Cannes comme si on y était : premier récapitulatif

Depuis le 14 mai, un des plus grands festivals de cinéma a commencé : le Festival de Cannes. Et, sur la Croisette pendant près de deux semaines, les plus grands réalisateurs et les plus grandes réalisatrices côtoieront les professionnels du cinéma. Aussi, à défaut de pouvoir être sur place, nous vous proposerons, tout au long du festival, quelques récapitulatifs revenant sur le temps forts et moins forts.

 

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En ouverture, les chanceux festivaliers ont pu voir le nouveau film de Jim Jarmusch :  The Dead don’t die. Les zombies ne semblent pas avoir fait l’unanimité puisque de nombreuses critiques négatives se sont déjà faites entendre. Le réalisateur est un habitué et souvent apprécié. Pourtant, cette nouvelle « comédie » où l’on peut notamment voir Bill Murray et Adam Driver, n’a pas été au goût de tous, certains la trouvant même grotesque… Le film est d’ailleurs sorti au même instant partout en France et est toujours (heureusement) visible en salle. Nous vous communiquerons donc notre avis le plus vite possible, dès que nous aurons vu le film.

 

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Un autre film, présenté lui en compétition officielle, qui a déjà fait beaucoup parler de lui est Les Misérables de Ladj Ly. Décrit comme « une plongée dans la banlieue » et un « électrochoc », le film, qui s’inspire de faits réels, a énormément plu et semble d’ores et déjà être pressenti, ou tout du moins être un bon candidat, pour la récompense ultime.

 

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Le Daim, nouvelle réalisation de Quentin Dupieux à qui l’on doit Réalité, a lui aussi, semble-t-il été fort apprécié. Ce dernier a fait l’ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs et est déjà noyé sous les qualificatifs tous plus positifs les uns que les autres. Comédie horrifique où jouent notamment Jean Dujardin et Adèle Haenel, nous ne pouvons que l’attendre avec impatience.

 

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Autre film que nous attendons avec impatience, Bacurau est réalisé par les Brésiliens Kleber Mendonça Filho (qui présentait le très beau Aquarius il y a quelques années) et Juliano Dornelles. Celui-ci semble avoir attiré un peu moins les foules que les films précédemment cités, mais pas les critiques positives. Décrit comme extrêmement violent, et allant à l’encontre du régime instauré par Bolsonaro, tout en mettant les spectateurs face à l’urgence climatique. Forcément intriguant, voici une de nos autres grandes attentes pour les mois à venir.

 

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Beanpole (Une Grande Fille / Dylda) a également pu être vu dans la section « un certain regard ». Réalisé par Kantemir Balagov (à qui l’on doit aussi Tesnota), le film aborde la seconde guerre mondiale et la vie de deux femmes.

 

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And then we danced de Levan Akin, film issu d’une coproduction entre la Géorgie et la Suède et portant sur les rôles et choix qui incombent, selon les normes sociétales imposées, aux hommes et aux femmes, a lui été présenté dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. Déclinant son sujet à travers la thématique de la danse et prenant place dans la société géorgienne conservatrice, ce premier film semble avoir été plutôt bien reçu.

 

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Présenté également dans la sélection « Un Certain Regard », les Hirondelles de Kaboul est un film d’animation, adapté d’un livre de Yasmina Khadra, réalisé par Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec. Prenant place en Afghanistan durant la période des Talibans, celui-ci semble avoir plu, autant pour son sujet fort et interpellant que pour ses choix esthétiques.

Voilà qui conclut notre première aperçu – récapitulatif du Festival de Cannes, à dans quelques jours pour la suite !

Anne-Laure
Passionnée de culture en général et notamment de cinéma. J’apprécie autant découvrir et parler de grands classiques, de films « à succès » ou de petites pépites (presque) inconnues, de toute époque et de tout genre, avec sans doute un amour plus particulier pour le cinéma d’animation. Les découvertes, leur transmission et leur partage m'intéressent plus que tout et j'aime me dire que je peux y contribuer.

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