Mission Impossible, de Brian De Palma

Date de sortie : 22 mai 1996 (États-Unis), 23 octobre 1996 (France)
Réalisateur : Brian De Palma
Acteurs principaux : Tom Cruise, Emmanuelle Béart, Jon Voight, Jean Reno
Genre : Action, espionnage
Nationalité : Américain
Compositeur : Danny Elfman

Une équipe de choc !

Trente ans après la célèbre série américaine au générique retentissant (à l’occasion reprise par Adam Clayton et Larry Mullen du groupe U2), Mission Impossible s’exporte au cinéma pour débuter une longue saga de films, dont le premier se retrouve sous l’objectif de Brian De Palma (Scarface, Les Incorruptibles, l’Impasse). En tête d’affiche, Tom Cruise (Des Hommes d’Honneur, La Firme, Entretien avec un Vampire) y incarne Ethan Hunt, un agent de l’IMF (Impossible Missions Force) chargé d’appréhender un espion ennemi dans une ambassade américaine de la ville de Prague. Interprété par Jon Voight (Macadam Cowboy, Délivrance, Heat), son supérieur Jim Phelps est rapidement confronté à la méfiance de la CIA qui, persuadée qu’un traître se cache dans son équipe, envoie d’autres agents pour les éliminer.

Les fameux facemakers dont John Woo abuse un chouïa dans Mission Impossible 2.
Un huis clos de grande qualité.

Les assassinats s’enchaînent tandis qu’Ethan tente de résoudre la situation aux côtés de Claire, la femme de Jim, jouée par Emmanuelle Béart (La Belle Noiseuse, l’Enfer, Nelly et Monsieur Arnaud). Le scénario tourne alors rapidement vers de l’espionnage amenant à dérober une disquette contenant la véritable liste des agents infiltrés en Europe centrale. Ethan recrute alors d’anciens agents désavoués afin de mener sa mission à bien : s’ajoutent alors Franz Krieger, pilote aux méthodes musclées interprété par Jean Reno (Nikita, Les Visiteurs, Léon), ainsi que Luther Stickell, brillant informaticien sous les traits de Ving Rhames (L’Échelle de Jacob, Le Sous-Sol de la Peur, Pulp Fiction).

La scène dont on se souvient forcément même des années après !
Une tension palpable entre les personnages pour renforcer l’intrigue.

Digne d’un James Bond avec ses traîtres à foison, son chewing-gum explosif et son facemaker permettant d’imiter le visage de n’importe qui, Mission Impossible est une réussite grâce aux talents de Brian De Palma, qui embellit ce blockbuster plutôt convenu par de nombreux plans de qualité confirmant sa maîtrise de la caméra. Malgré un scénario pas toujours facile à cerner, le film se suit naturellement et vaut aussi pour la variété de ses scènes, qu’il s’agisse d’action (la superbe séquence du train) ou d’infiltration (l’emblématique passage où Ethan se faufile par le plafond pour récupérer les données sans déclencher l’alarme). Bien que fortement exagéré sur son action finale, ce premier Mission Impossible remplit son contrat et offre un bel avenir à la saga avec son fort succès commercial rapportant plus de 450 millions de dollars au box-office.

 

Emmanuel Delextrat

Salut à tous ! Fasciné par le monde du cinéma depuis toujours, j'ai fait mes débuts avec Mary Poppins et La soupe aux choux, mais aussi de nombreux dessins animés (courts métrages Disney avec Mickey, Donald et Dingo ; longs métrages Disney avec Alice au pays des merveilles en tête ; animés japonais avec Sailor Moon et Dragon Ball Z ; j'aime aussi particulièrement Batman et Tintin). Mes années 90 ont été bercées par les comédies de Jim Carrey (Dumb & Dumber en tête), ou d'autres films que j'adore comme Les valeurs de la famille Addams, Street Fighter, Mortal Kombat, Casper et Mary à tout prix). C'est pourtant bel et bien Batman Returns qui figure en haut de mon classement, suivi de près par The Dark Knight, Casino Royale, Dragon l'histoire de Bruce Lee ou encore Rambo. Collectionneur, j'attache de l'importance au matériel et j'ai réuni deux étagères pleines de films classés par ordre chronologique. Il va sans dire qu'il m'en reste encore beaucoup à voir...

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