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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Submersion de Kim Byung-woo [La critique du film]

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Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim Byung-woo
Nationalité Corée du Sud

 

 

Synopsis

Alors que l’Apocalypse menace la Terre, une lutte à la vie à la mort dans un appartement submergé par les eaux devient rapidement le seul espoir de subsister pour l’humanité.

 

Séoul est envahi par les eaux, mais pas qu’un peu, car c’est ce qui annonce la fin du monde. Submersion est sur Netflix, un film catastrophe et science-fiction, ou une mère et son fils vont tenter de sortir de leur appartement. A la réalisation de ce film, Byung-woo Kim, qui livre son deuxième long-métrage le spectacle de Submersion est au rendez-vous, car les effets-spéciaux restent assez impressionnants. Ou le film de Byung-woo Kim se plante, c’est dans sa deuxième partie, car il part dans quelque chose de trop différent, ce qui ridiculise le film. Les idées sont là, mais le film ne parvient pas à construire parfaitement son récit. Il y avait du potentiel, sur ce film et c’est dommage car trop de choses ne vont pas.

An-Na vit dans un appartement avec son fils Ja In, qui n’est pas simple a géré son état émotionnelle étant fragile, puis il a aussi des problèmes de santé. En se levant le matin de l’eau commence à envahir l’appartement, tandis que dehors une pluie violente s’abat sur Séoul. Le niveau de l’eau monte rapidement, et An-Na reçoit un appel pour fuir les lieux, ou un hélicoptère de la société ou elle travaille va venir la chercher. Pour la guider un homme l’attend plus loin qui s’appelle Hee-Zo. Le niveau des eaux submergera bientôt les immeubles, des astéroïdes sont la cause de tout ça et provoquent l’apocalypse ,ce qui va mettre fin a toute vie humaine.

An-Na prend ses affaires, les plus importantes et fuit avec son fils et tente de rejoindre Hee-Zo. C’est la panique dehors, où tout le monde tentent de fuir l’immeuble sans de réel espoir. Quand elle trouvera le guide, elle perdra son fils qu’elle ne compte pas abandonner. Cette catastrophe que vit An-Ha la conduira, à la vérité sur ce qu’elle est vraiment elle et son fils. Si Submersion n’avait été qu’un film catastrophe, cela n’aurait pas posé de problème, et si par la suite tout avait été bien amener alors pourquoi pas ? La mise en scène de Byung-woo Kim n’est pourtant pas désagréable, mais cette femme et son fils avec ce guide qui fuient, on se demande bien où cela va nous conduire. Le long-métrage traîne en longueur, pour ensuite nous conduire dans une deuxième partie assez déconcertante.

Byung-woo Kim, est à l’écriture, il veut surprendre avec un mini twist, qui ne parvient pas vraiment à faire son effet car il ne maîtrise pas grand-chose. Si les personnages manquent de travail, dans leur développement, c’est pour tenter de nous surprendre sur qui ils sont en réalité. Les situations s’enchaînent sans grande surprise, ou rien n’a d’importance. La deuxième partie part dans quelque chose de foutraque, et on ne sait plus quoi penser du film.

En soit l’idée n’était pas forcément mauvaise, mais on se rend compte que Byung-woo Kim, ne maîtrise pas grand-chose dans son film. Au casting Da-mi Kim joue An-Na, Park Hae-Soo interprète Hee-Zo le guide quant à Kwon Eung-sung il est Ja In. On retiendra de Submersion, ses effets-spéciaux, et ses quelques bonnes idées mais rien de plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les sorties cinema du 28 janvier

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Nuremberg
28 janvier 2026 | Drame, Historique
De James Vanderbilt
Avec Russell Crowe, Rami Malek, Richard E. Grant
1945. Il est temps d’instruire le procès du régime nazi à Nuremberg. Le psychiatre américain Douglas Kelley doit évaluer la santé mentale des dignitaires du IIIᵉ Reich. Face au manipulateur Hermann Göring, il se retrouve pris dans un rapport de force. S’ouvre alors un duel avec le mal absolu.

Gourou
28 janvier 2026 | Drame, Thriller
De Yann Gozlan
Avec Pierre Niney, Marion Barbeau, Anthony Bajon
Matt est le coach en développement personnel le plus suivi de France. Dans une société en quête de sens où la réussite individuelle est devenue sacrée, il propose à ses adeptes une catharsis qui électrise les foules autant qu’elle inquiète les autorités. Sous le feu des critiques, Matt va s’engager dans une fuite en avant qui le mènera aux frontières de la folie et peut-être de la gloire…

Reconnu coupable
28 janvier 2026 | Action, Drame, Science Fiction
De Timur Bekmambetov
Avec Chris Pratt, Rebecca Ferguson, Annabelle Wallis
Titre original Mercy
Dans un futur proche, un détective est accusé du meurtre de sa femme. Jugé par une intelligence artificielle ultra-performante, qu’il a lui-même contribué à mettre en place, il n’a que 90 minutes pour prouver son innocence… avant qu’elle ne scelle son sort.

Baise-en-ville
28 janvier 2026 | Comédie
De Martin Jauvat
Avec Martin Jauvat, Emmanuelle Bercot, William Lebghil
Menacé d’être viré par sa mère, Sprite doit passer son permis pour trouver un taf, mais il a aussi besoin d’un taf pour payer son permis. Heureusement, sa monitrice d’auto-école est prête à lui prêter son baise-en-ville. Mais c’est quoi un baise-en-ville ?

Les Légendaires
28 janvier 2026 | Animation, Aventure, Fantastique
De Guillaume Ivernel
Avec Roman Doduik, Esthèle Dumand, Elise Tilloloy
Les Légendaires, intrépides aventuriers, étaient les plus grands héros de leur temps. Mais suite à une terrible malédiction, les voilà redevenus… des enfants de 10 ans ! Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia vont unir leurs pouvoirs pour vaincre le sorcier Darkhell et libérer leur planète de l’enfance éternelle…

Promis le ciel
28 janvier 2026 | Drame
De Erige Sehiri
Avec Aïssa Maïga, Deborat Christelle Naney, Laetitia Ky
Marie, pasteure ivoirienne et ancienne journaliste, vit à Tunis. Elle héberge Naney, une jeune mère en quête d’un avenir meilleur, et Jolie, une étudiante déterminée qui porte les espoirs de sa famille restée au pays. Quand les trois femmes recueillent Kenza, 4 ans, rescapée d’un naufrage, leur refuge se transforme en famille recomposée tendre mais intranquille dans un climat social de plus en plus préoccupant.

Dreams
28 janvier 2026 | Drame, Romance, Thriller
De Michel Franco
Avec Jessica Chastain, Isaac Hernández, Rupert Friend
Un jeune danseur de ballet originaire du Mexique rêve de reconnaissance internationale et d’une vie meilleure aux États-Unis. Convaincu que sa maîtresse, une Américaine mondaine et philanthrope influente, l’aidera à réaliser ses ambitions, il quitte clandestinement son pays.

La Grazia
28 janvier 2026 | Drame, Romance
De Paolo Sorrentino
Avec Toni Servillo, Anna Ferzetti, Orlando Cinque
Mariano De Santis, Président de la République italienne, est un homme marqué par le deuil de sa femme et la solitude du pouvoir. Alors que son mandat touche à sa fin, il doit faire face à des décisions cruciales qui l’obligent à affronter ses propres dilemmes moraux : deux grâces présidentielles et un projet de loi hautement controversé.

Aucune référence à des présidents existants, il est le fruit de l’imagination de l’auteur.

La reconquista
28 janvier 2026 | Drame
De Jonás Trueba
Avec Itsaso Arana, Francesco Carril, Aura Garrido
Madrid. Manuela et Olmo se retrouvent autour d’un verre, après des années. Elle lui tend une lettre qu’il lui a écrite quinze ans auparavant, lorsqu’ils étaient adolescents et vivaient ensemble leur premier amour. Le temps d’une folle nuit, Manuela et Olmo se retrouvent dans un avenir qu’ils s’étaient promis.

La Grande rêvasion
28 janvier 2026 | Animation, Famille
à partir de 3 ans
Avoir le trac avant de monter sur scène et s’inventer un monde, découvrir un objet bien mystérieux ou ce qui se cache dans une grande boîte, ces trois court-métrages éveilleront l’imaginaire et aideront les jeunes spectateurs à trouver la confiance en eux.

Super Charlie de Jon Holmberg [La critique du film]

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Sortie 18 février 2026 en salle
Durée 1h 20min
Genre Animation, Aventure, Comédie, Famille, Fantastique
De Jon Holmberg
Avec Orlando Wahlsteen, Silas Strand, Sven Björklund
Nationalité Suède

 

Synopsis

Will âgé de 10 ans, a toujours rêvé de devenir un super-héros et de lutter contre le crime aux côtés de son père, policier. Mais, son rêve est brutalement remis en cause à la naissance de son petit frère Charlie. Non seulement ce nourrisson attire toute l’attention de la famille et au-delà, mais Will découvre que Charlie a des super-pouvoirs … Lorsqu’un super-vilain et un scientifique dérangé mettent en œuvre un plan diabolique, Charlie, coaché par son grand frère, va alors endosser le costume de super-héros pour sauver le monde !… Y parviendront-ils ?

Super Charlie est un film d’animation Suédois, qui sort cette année qui met en scène un bébé avec des super pouvoirs. A la réalisation le réalisateur Jon Holmberg, à qui l’on doit Trouble, un film disponible sur Netflix. Un réalisateur peu connu, qui livre un film d’animation réussi. Avec le trop-plein de super-héros au cinéma, ou même à la télévision Jon Holmberg lui nous montre un bébé super-héros (ça c’est original!), s’il est comme ça c’est à cause d’une comète, qui s’écrase tous les cinquante ans. Comme tout film de super-héros, il y a donc des super-vilains, sinon ça ne serait pas un film de super-héros. Evidemment le film est drôle, car un bébé avec des pouvoirs ce n’est pas tous les jours, que l’on voit ça. Super Charlie, est un film d’animation ambitieux, avec de nombreuses qualités, qui n’a rien à envier à certains autres films d’animation.

Il y a cinquante ans de ça, une comète a transformé Inferno un jeune enfant en méchant en lui donnant des super-pouvoirs. Depuis ce jour-là Anton celui qui le taquiner est sous ses ordres, et cinquante ans plus-tard c’est toujours le cas. Anton reste jaloux de son chef, et veut aussi des pouvoirs il attend avec impatience le jour où la comète doit tomber à nouveau. Quelque part en ville Will est un jeune garçon, qui sera bientôt grand frère, Will tente de communiquer avec sa famille mais ils ne l’écoutent pas. De plus il est malmené, par des camarades de son école. Le père de Will est policier, et ce dernier enquêter sur l’affaire impliquant Inferno, mais a laissé tomber l’affaire.

Puis Charlie le petit frère de Will vient au monde, alors qu’Anton attend la comète avec son assistant, une maladresse de son assistant fait rater la comète à Anton. La comète entre en contact avec Charlie, qui se retrouve doté de pouvoirs. Will découvre alors que son petit frère a des pouvoirs, mais qu’il a aussi la capacité de parler clairement. Les pouvoirs de son petit frères l’aiderons a vaincre les brutes, de son école. Mais il enquêtera surtout, sur les agissements d’Inferno, sans que son entourage ne le prenne au sérieux. Disposant d’une très belle animation, Super Charlie reste un film d’animation divertissant, ou Jon Holmberg livre des séquences touchantes, et même très drôles.

Super Charlie est l’adaptation d’une série de livres de Camilla Lackberg, et Jon Holmberg est le scénariste du film qui adapte les livres sur grand-écran. Super Charlie est un film de super-héros, ou le héros est un bébé, donnant un ton comique au long-métrage. Jon Holmberg s’inspire des films de super-héros, mais surtout des comics dont sont issus les super-héros. Si ce bébé a des pouvoirs, et qu’il est adorable les autres personnages qui l’entourent son intéressant comme Will le grand-frère. Car en effet c’est surtout Will le personnage central du film, ou il est confronté à plusieurs difficultés, ou il doit déménager dans le bureau de son père pour laisser sa chambre au bébé.

De plus ses parents ne sont pas à son écoute, quand Inferno est une menace ou même quand il essaie de dire qu’il est brutalisé à l’école par des brutes. Le film aborde des choses importantes, comme être a l’écoute de ses enfants ce qui n’est pas le cas de Will où ce dernier se servira de son petit- frère pour régler ses problèmes. On a de l’empathie pour ce jeune garçon, qui tente de s’exprimer sans y parvenir. Pour les voix françaises du film, Victor Uchiwa prête sa voix à Will, Elie Ettenrev prête sa voix à Charlie. Angélique Heller et Laurent Pasquier sont les voix, du papa et de la maman. Chloé Souliman est la voix de la grande soeur, qui se nomme Vera. Damien Laquet, quant à lui est la voix d’Anton. Super Charlie, en plus d’être un film divertissant, il possède plein de bonnes choses qui n’en font pas un simple film d’animation.

 

 

 

 

 

The Rip de Joe Carnahan [La critique du film]

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Sortie 16 janvier 2026 sur Netflix
Durée 2h 13min
Titre ooriginal The Rip
Genre Thriller
De Joe Carnahan
Avec Matt Damon, Ben Affleck, Teyana Taylor, Scott Adkins, Steven Yeun, Kyle Chandler, Sasha Calle, Catalina Sandino Moreno …
Nationalité Etats-Unis
Musique Clinton Shorter

 

Synopsis

La méfiance s’installe au cœur d’une équipe de flics de Miami après la découverte de millions en cash dans une planque abandonnée. À mesure que se répand la nouvelle de l’ampleur de la saisie, plus personne ne sait quoi penser… ni à qui se fier.

Dans le cinéma d’action Joe Carnahan n’est pas un débutant, on lui doit du bon et du moins bon. En bon on lui doit Le territoire des loups et Mise à Prix. La version cinéma de L’agence tous risques c’était lui, et c’était une réussite, ces dernières années on a eu Boss Level ou Copshop et c’était aussi des bons films, dans le genre. The Rip était attendu parce que le film rassemble Matt Damon et Ben Affleck, et c’est un duo qui fonctionne bien, d’ailleurs Matt Damon aime tourner avec les frères Affleck. The Rip c’est sur Netflix, et c’est une histoire vraie, ou des flics effectuent une descente dans une maison soupçonnée de caché de la drogue et une forte somme d’argent. La découverte de cet argent va pousser les policiers à prendre ou pas cet argent, tout le monde se méfient les uns des autres ou leur confiance est mise à rude épreuve. The Rip est un film policier qui tient en haleine ou tout se déroule en quelques heures, on soupçonne tout le monde évidemment et le film parvient à nous surprendre.

Jackie une policière est assassiné, alors que cette dernière était sur une affaire. La police de Miami est en pleine crise après ça, ou un tueur de flic est soupçonné, et cela peut-être n’importe qui. Le FBI est sur le coup et cherche à comprendre en posant des questions aux policiers qui étaient en lien avec Jackie. Le frère du Sergent JD Byrne est un des agents du FBI, qui enquête sur cet assassinat. Le lieutenant Dane Dumars a reçu un message de Jackie avant son meurtre, ou cette dernière lui indiquer une planque avec de la drogue et une forte somme d’argent. Il constitue alors une équipe pour se rendre là-bas, afin de vérifier si l’argent est sur les lieux sans rien révéler à son équipe. Dans cette planque la jeune Desi y vit, ou cette dernière déclare que cette maison appartenait à sa grand-mère décédée.

Les policiers sont méfiants envers la jeune femme, qui semble discrète sur certains détails. Puis ils découvrent l’argent, une somme bien plus importante qu’ils ne l’auraient pensé. Dane qui contrôle l’opération devient méfiant surtout envers l’inspecteur Mike Ro, ou ce dernier semble être en contact avec quelqu’un à propos de cet argent. Un climat de méfiance s’installe, au sein de cette équipe ou en plus ils sont menacés par un cartel, car ils doivent quitter la planque rapidement. The Rip, est un film policier d’une efficacité redoutable, ou c’est la tension qui réside au sein de cette équipe qui importe le plus. La mise en scène de Joe Carnahan fonctionne très bien, ou ce dernier livre peu de scènes d’action, pour se concentrer plus sur le climat instauré.

Au scénario c’est Joe Carnahan, qui adapte une histoire vraie, ou une équipe de policiers se soupçonnent les uns des autres après la découverte d’argent dans une planque, ou l’on se demande si Dane Dumars cherche à s’emparer de cette somme. En tant que spectateur, on se méfie de tout le monde. Joe Carnahan avec son écriture arrive parfaitement à nous embrouiller, pour que l’on soupçonne un peu tout le monde. Le montage maîtrisé, permet de nous embrouiller encore plus. Le film est en huis-clos en grande partie, afin d’instaurer un climat plus intense. Qui sont les véritables ripoux ? A qui faire confiance ? C’est les questions que le film pose, en mettant en scène des policiers qui n’ont plus vraiment de valeurs humaines.

En mettant en scène ces policiers, le film aborde des points importants sur ce métier, ou ici les policiers vont à l’encontre de ce qu’ils sont censés faire. Matt Damon et Ben Affleck jouent Dane et JD Byrne s’ils sont amis, ils vont finir par ne plus se faire confiance. Sasha Calle joue Desi, Teyana Taylor est l’inspecteur Numa Baptiste. Steven Yeun interprète l’inspecteur Mike Ro. Kyle Chandler est Mateo Nix, un agent de la DEA. Scott Adkins joue Del Byrne, un agent du FBI frère de JD. Avec The Rip, Netflix débute l’année plutôt bien avec ce film original, et Joe Carnahan livre l’un de ses meilleurs films.

 

 

 

 

 

The Brutalist de Brady Corbet [La critique du film]

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Date de sortie 12/02/2025 – Prochainement
Durée (03:13)
Titre original The Brutalist
Genre Drame
Avec Adrien Brody, Felicity Jones, Guy Pearce, Joe Alwyn, Stacy Martin, Raffey Cassidy, Alessandro Nivola, Emma Laird, Isaach de Bankolé, Jonathan Hyde, Peter Polycarpou, Maria Sand, Michael Epp, Benett Vilmányi, Salvatore Sansone, Ariane Labed, Charlie Esoko, Zephan Amissah, Dóra Sztarenki, Levente Orbán, Anna Mészöly, Abigél Szőke, Mariann Hermányi, Hermina Fátyol, Zsolt Páll, Daniel Washington, András Borgula, Jeremy Wheeler, Jaymes Butler, Matt Devere, Natalie Shinnick, Stephen Saracco, Peter Linka, Robert Jackson, David Puskas
Réalisé par Brady Corbet
Nationalité Royaume-Uni
Musique Daniel Blumberg

 

 

Synopsis

Fuyant l’Europe d’après-guerre, l’architecte visionnaire László Tóth arrive en Amérique pour y reconstruire sa vie, sa carrière et le couple qu’il formait avec sa femme Erzsébet, que les fluctuations de frontières et de régimes de l’Europe en guerre ont gravement mis à mal.

Livré à lui-même en terre étrangère, László pose ses valises en Pennsylvanie où l’éminent et fortuné industriel Harrison Lee Van Buren reconnaît son talent de bâtisseur. Mais le pouvoir et la postérité ont un lourd coût.

En 2018 Brady Corbet signait son premier long-métrage avec Vox Lux avec Natalie Portman, en star de la chanson. Il revient avec un nouveau long-métrage, en 2025 inspiré d’une histoire vraie. D’une durée de plus de 3h, le film retrace l’histoire d’un talentueux architecte, qui débarque en Europe, laissant la guerre derrière lui ainsi que sa femme et sa nièce. Il fait la rencontre d’un homme fortuné, qui l’engage pour lui construire un bâtiment. Une nouvelle vie où l’architecte va découvrir, que c’est loin d’être facile et va rencontrer des difficultés, dans cette Amérique en plein développement. C’est un film passionnant que livre Brady Corbet, suivant un homme malheureux débarquant dans un pays inconnu. Proche de son personnage principal, le réalisateur ne met rien de côté et livre un long-métrage qui est également poignant. Adrien Brody, livre probablement l’un des meilleurs rôles de sa carrière.

 

Laszlo Toth un architecte juif visionnaire, quitte son pays en laissant sa femme et sa nièce derrière lui. C’est son cousin Attila qui l’accueille à son arrivée en Amérique, et qui l’héberge et l’engagera pour du travail. Harry le fils d’un riche homme demande a Attila de faire du bureau de son père, une bibliothèque. Laszlo et son cousin commencent le travail, puis après quelques jours quand Harrison Lee Van Buren revient avec sa mère malade, celui-ci est très en colère de voir sa maison comme ça. Il renvoie alors Attila et Laszlo, avec une maison en désordre. Puis les tensions se font ressentir entre Laszlo et son cousin, ou ce dernier l’accuse de flirter avec sa femme, ce qui n’est pas vrai et il lui demande de quitter les lieux. Laszlo doit alors trouver un nouvel hébergement, ou il doit également trouver un nouveau travail. C’est sur son nouveau lieu de travail que Harrison Lee Van Buren vient à sa rencontre. Ce dernier s’excuse de son comportement, car il est ravi de sa bibliothèque et a eu le temps de se renseigner sur le travail de Laszlo. Il propose alors à Laszlo de lui construire un bâtiment, sur la colline près de chez lui. Des travaux importants, qui seront longs et couteux. Puis grâce à une connaissance d’Harrison, Laszlo a la possibilité de faire rentrer sa femme et sa nièce en Amérique.

Quand elle débarque sa femme est en siège roulant, car elle est malade à cause de la famine. Ces dernières vivront avec Laszlo, dans la maison où il réside à proximité de la maison d’Harrison. Mais des difficultés importantes, vont se heurter pour la construction du bâtiment des travaux qui vont être interrompus. Puis Laszlo et Harrison se rendront en Italie, pour se procurer du marbre c’est là-bas que Laszlo va subir un traumatisme de la part d’Harrison. A son retour, il ne sera plus le même. The Brutalist, est un long-métrage peut être long, mais jamais trop car il sait parfaitement maîtrisé l’ensemble afin qu’il soit passionnant du début a la fin. C’est un film qui divise, pour plusieurs raisons mais qui a de nombreuses qualités. Brady Corbet avec sa mise en scène, parvient à rendre son film très beau, disposant d’une photographie de Lol Crawley soignée. The Brutalist, est une oeuvre importante, pas que sur Laszlo, mais sur tous les hommes de ce film qui se font du mal.

Brady Corbet et Mona Fastvold, sont à l’écriture du scénario où ils s’inspirent d’une histoire vraie. Une histoire qui suit Laszlo, de son arrivée en Amérique où il évolue en faisant la rencontre de Harrsion Lee Van Buren, qui lui demande de lui construire en hommage a sa défunte mère un centre communautaire. Si Harrison peut sembler un homme bien, il ne l’est pas, ni son fils Harry. The Brutalist, suit les blessures d’un homme qui boit et se drogue, avec son ami Gordon, qui finira par décrocher. C’est un film qui montre des hommes qui se font du mal, comme Harrison envers Laszlo, ou même Harry le fils vicieux d’Harrison. Puis Attila son proche cousin, finira par le rejeter à cause de la femme de ce dernier.

Au final c’est toujours Laszlo, qui est persécuté par les autres. Le long-métrage se divise en deux parties, dont un épilogue, une première partie nommait : L’énigme de l’arrivée se situant entre 1947 et 1952. La deuxième partie se nomme : : La Quintessence du beau se déroulant entre 1953 et 1960. Puis l’épilogue qui se nomme : Première Biennale d’architecture à Venise se situant en 1980. Des parties utiles qui permettent de suivre le récit, le plus simplement possible. Adrien Brody est épatant, il interprète Laszlo Toth, Felicity Jones joue Erzsébet Toth l’épouse de Laszlo. Raffey Cassidy joue Zsófia, la nièce de Laszlo et Erzsébet. Guy Pearce est Harrison, Joe Alwyn est Harry, Alessandro Nivola est Attila et Stacy Martin interprète Maggie la fille d’Harrison. Tous les comédiens livrent de parfaites prestations, très convaincantes. The Brutalist, est une oeuvre bouleversante, parfois dure mais importante.

 

 

 

 

 

Oscars 2026 : Les nominations de la 98e édition

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A large Oscar statue ahead of an event for the announcement of the nominees for the 98th Academy Awards, at the Samuel Goldwyn Theater in Beverly Hills, California, U.S., January 22, 2026. REUTERS/Mario Anzuoni

Meilleur Film

Une Bataille après l’autre
Sinners
Hamnet
Valeur Sentimentale
Frankenstein
L’Agent Secret
Train Dreams
Marty Supreme
Bugonia
F1

Meilleure réalisation

Paul Thomas Anderson (Une Bataille après l’autre)
Chloé Zhao (Hamnet)
Josh Safdie (Marty Supreme)
Joachim Trier (Valeur Sentimentale)
Ryan Coogler (Sinners)

Meilleure actrice

Jessie Buckley (Hamnet)
Rose Byrne (If I Had Legs I’d Kick You)
Renate Reinsve (Valeur Sentimantale)
Emma Stone (Bugonia)
Kate Hudson (Sur un air de blues)

Meilleure acteur

Timothée Chalamet (Marty Supreme)
Leonardo DiCaprio (Une Bataille après l’autre)
Michael B. Jordan (Sinners)
Wagner Moura (L’Agent Secret)
Ethan Hawke (Blue Moon)

Meilleure actrice dans un second rôle

Amy Madigan (Evanouis)
Teyana Taylor (Une Bataille après l’autre)
Inga Ibsdotter Lilleaas (Valeur Sentimantale)
Elle Fanning (Valeur Sentimentale)
Wunmi Mosaku (Sinners)

Meilleur acteur dans un second rôle

Benicio Del Toro (Une Bataille après l’autre)
Jacob Elordi (Frankenstein)
Delroy Lindo (Sinners)
Sean Penn (Une Bataille après l’autre)
Stellan Skarsgård (Valeur Sentimentale)

Meilleur scénario original

Ronald Bronstein & Josh Safdie (Marty Supreme)
Robert Kaplow (Blue Moon)
Un Simple accident (Jafar Panahi)
Joachim Trier & Eskil Vogt (Valeur Sentimentale)
Ryan Coogler (Sinners)

Meilleur scénario adapté

Will Tracy (Bugonia)
Guillermo Del Toro (Frankenstein)
Maggie O’Farrell & Chloé Zhao (Hamnet)
Paul Thomas Anderson (Une Bataille après l’autre)
Clint Bentley & Greg Kwedar (Train Dreams)

Meilleur film en langue étrangère

Un Simple accident
L’Agent Secret
Valeur Sentimentale
Sirat
La Voix de Hind Rajab

Meilleur film d’animation

Arco
Elio
KPop Demon Hunters
Amélie et la Métaphysique des tubes
Zootopie 2

Meilleure photographie

Frankenstein
Marty Supreme
Une Bataille après l’autre
Sinners
Train Dreams

Meilleur montage

F1
Marty Supreme
Valeur Sentimentale
Une Bataille après l’autre
Sinners

Meilleurs décors

Une Bataille après l’autre
Frankenstein
Hamnet
Marty Supreme
Sinners

Meilleurs costumes

Avatar : de Feu et de Cendres
Hamnet
Frankenstein
Sinners
Marty Supreme

Meilleur casting

Marty Supreme
Hamnet
Une Bataille après l’autre
L’Agent Secret
Sinners

Meilleurs maquillages et coiffures

Frankenstein
Kokuho
Smashing Machine
Sinners
The Ugly Stepsister

Meilleurs effets visuels

Avatar : de Feu et de Cendres
F1
Jurassic World : Rebirth
The Lost Bus
Sinners

Meilleur son

Sirat
F1
Frankenstein
Sinners
Une Bataille après l’autre

Meilleure musique originale

Frankenstein
Hamnet
Une Bataille après l’autre
Sinners
Bugonia

Meilleure chanson originale

“Sweet Dreams Of Joy » (Viva Verdi!)
« Dear Me » (Diane Warren: Relentless)
“Golden” (KPop Demon Hunters)
“I Lied to You” (Sinners)
“Train Dreams” (Train Dreams)

Meilleur documentaire

Cutting Through Rocks
The Perfect Neighbor
Seeds
Yanuni
2000 Meters to Andriivka

Meilleur court métrage documentaire

All The Empty Rooms
Armed Only With A Camera
Children No More: Were And Are Gone
The Devil Is Busy

Meilleur court métrage d’animation

Butterfly
Forevergreen
Retirement Plan
The Girl Who Cried Pearls
The Three Sisters

Meilleur court métrage

A Friend Of Dorothy
Two People Exchanging Saliva
The Singers
Jane Austen’s Period Drama
Butcher’s Stain

Les sorties cinéma du 21 janvier

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Le Mage du Kremlin
21 janvier 2026 | Thriller
De Olivier Assayas
Avec Paul Dano, Jude Law, Alicia Vikander
Titre original The Wizard Of The Kremlin
Russie, dans les années 1990. L’URSS s’effondre. Dans le tumulte d’un pays en reconstruction, un jeune homme à l’intelligence redoutable devient le conseiller officieux d’un ancien agent du KGB promis à un pouvoir absolu, le futur « Tsar » Vladimir Poutine.

Hamnet
21 janvier 2026 | Drame
De Chloé Zhao
Avec Paul Mescal, Jessie Buckley, Emily Watson
Angleterre, 1580. Un professeur de latin fauché, fait la connaissance d’Agnes, jeune femme à l’esprit libre. Fascinés l’un par l’autre, ils entament une liaison fougueuse avant de se marier et d’avoir trois enfants. Tandis que Will tente sa chance comme dramaturge à Londres, Agnes assume seule les tâches domestiques. Lorsqu’un drame se produit, le couple, autrefois profondément uni, vacille. Mais c’est de leur épreuve commune que naîtra l’inspiration d’un chef d’œuvre universel.

Primate
21 janvier 2026 | Epouvante-horreur
De Johannes Roberts
Avec Johnny Sequoyah, Jessica Alexander, Victoria Wyant
PRIMATE suit un groupe d’amis dont le séjour idyllique sur une île lointaine dégénère en un affrontement bestial.

Grand Ciel
21 janvier 2026 | Drame, Thriller
De Akihiro Hata
Avec Damien Bonnard, Samir Guesmi, Mouna Soualem
Vincent travaille au sein d’une équipe de nuit sur le chantier de Grand Ciel, un nouveau quartier futuriste. Lorsqu’un ouvrier disparaît, Vincent et ses collègues suspectent leur hiérarchie d’avoir dissimulé son accident. Mais bientôt un autre ouvrier disparait.

Olivia
21 janvier 2026 | Animation
De Irene Iborra
Avec Ona Bagué, Jordi Évole, Gaspard Rouyer
Titre original Olivia y el terremoto invisible
à partir de 8 ans
À 12 ans, Olivia voit son quotidien bouleversé du jour au lendemain. Elle va devoir s’habituer à une nouvelle vie plus modeste et veiller seule sur son petit frère Tim.

Tafiti
21 janvier 2026 | Animation, Aventure, Famille
De Nina Wels
Avec Deborah Rouach, Cosima Henman, Bürger Lars Dietrich
Titre original Tafiti – Ab durch die Wüste
à partir de 3 ans
Lorsque Tafiti, un jeune suricate, rencontre Mèchefol, un potamochère aussi sympathique qu’exubérant, il sait qu’ils ne pourront jamais devenir amis. En effet, Tafiti a toujours respecté la règle essentielle de survie chez les suricates : il ne faut jamais se lier aux étrangers.

Diamanti
21 janvier 2026 | Drame
De Ferzan Özpetek
Avec Luisa Ranieri, Jasmine Trinca, Stefano Accorsi
Un réalisateur de renom réunit ses actrices préférées. Il leur propose de réaliser un film sur les femmes. Il les projette alors à Rome, dans les années 70, dans un magnifique atelier de couture pour le cinéma et le théâtre, dirigé par deux sœurs très différentes.

Amour Apocalypse
21 janvier 2026 | Comédie, Romance
De Anne Émond
Avec Patrick Hivon, Piper Perabo, Connor Jessup
Titre original Peak Everything
Propriétaire d’un chenil, Adam, 45 ans, est éco-anxieux. Via la ligne de service après-vente de sa toute nouvelle lampe de luminothérapie, il fait la connaissance de Tina. Cette rencontre inattendue dérègle tout : la terre tremble, les cœurs explosent… c’est l’amour !

Christy and his brother
21 janvier 2026 | Drame
De Brendan Canty
Avec Danny Power, Diarmuid Noyes, Emma Willis
Titre original Christy
Expulsé de sa famille d’accueil, Christy, 17 ans, débarque chez son demi-frère, jeune papa, qu’il connait peu. Les deux frères vont devoir se confronter à leur passé tumultueux pour envisager un avenir commun.

Imperial Princess
21 janvier 2026 | Drame
De Virgil Vernier
Avec Iulia Perminova
Iulia vit seule à Monaco depuis le départ de son père, retourné en Russie à cause des sanctions contre son pays. Elle ne va plus en cours. Elle se sent de plus en plus seule et menacée.

Red Bird de Alexandre Laugier, Thomas Habibes et Houssam Adili [La critique du film]

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Sortie 7 janvier 2026 en salle
Durée 1h 28min
Genre Action
Titre original Red Bird
De Alexandre Laugier, Thomas Habibes, Houssam Adili
Avec Thomas Habibes, Houssam Adili, Jean-Marie Paris
Nationalité France
Musique Alexandre Laugier « Alix »

 

Synopsis

Max pansait les blessures de son père Alex lorsqu’il rentrait de ses missions secrètes sous l’identité du « Red Bird ». Aujourd’hui, son père étant mort dans des circonstances étranges, Max va remonter les pistes une à une pour trouver le ou les responsables, accompagné de son ami de toujours, Sam.

Déjà réalisateur de quelques films comme Les Déguns, Alexandre Laugier, s’associe avec deux réalisateurs qui ici débutent. Thomas Habibes et Houssam Adili sont donc les deux autres réalisateurs, qui sont aussi des cascadeurs, car ils les réalisent eux-mêmes dans le film. Un film long-métrage tourné en 19 jours seulement, un véritable exploit. Red Bird est un film policier indépendant, fait par des passionnées du cinéma d’action et cela se voit. Red Bird est un film respectable, car on peut y découvrir deux comédiens débutants, et comme il s’agit d’un premier film on ne pourra faire abstraction des défauts que le film possède. Le film s’inspire des films policiers, on suit dans Red Bird Max qui vient de perdre son père, qui était policier. Si on veut faire croire à un accident, c’est tout autre chose, car son père enquêter sur une affaire sérieuse de drogue. Tourné à Marseille avec 100 000 € de budget, Red Bird est un film français qui rend hommage au cinéma d’action, mais pas que …

Max vient de perdre son père qui était un excellent flic, le soir ce dernier revenait de blessures de guerre que son fils soigné. Son père opéré dans l’ombre, hors de son travail de flic, sous le nom de « red bird » ou il enquêtait sur une cellule de trafic de drogue. Max sait que la mort de son père n’est pas un accident, il demande de l’aide à Franck et Julien qui étaient des collègues de son père. Ils lui remettent un dossier du nom de « Projet Stardust » un projet visant à prendre le contrôle de trafic de drogue de la ville. À partir de ça, Max décide de poursuivre le travail de son père, ou il sera aidé par Sam son ami de toujours, qui était proche du père de Max.

Les deux amis trouvent l’un des lieux, ou se trame le trafic, mais ils découvrent bien plus, car ils libèrent des enfants prisonniers dans un container. Max et Sam affrontent des hommes sur les lieux, puis Sam fuit avec les enfants. Pour Max ceci n’est que le début d’une confrontation, car celui qui tire les ficelles est inattendu et a plus d’un tour dans son sac. Si Alexandre Laugier, n’en est pas à son premier film, c’est le cas pour Thomas Habibes et Houssam Adili, qui sont aussi des cascadeurs. Les chorégraphies sont bien réalisées, mais manquent de brutalité où les coups portés, manque de punch mais on remarque tout de même un travail remarquable à ce niveau-là. Dans sa mise en scène Alexandre Laugier, maîtrise bien l’ensemble, même si on remarque quelques lacunes dans certaines séquences.

Ce sont Thomas Habibes et Houssam Abili, qui sont au scénario du film ils sont aussi les acteurs principaux du film, mais aussi les cascadeurs. On peut voir Red Bird comme un film de vengeance, car en enquêtant sur ce vaste réseau de drogue qui est bien plus que ça, c’est une occasion pour Max de venger la mort de son père. Car les responsables de la mort de ce dernier, sont au coeur de cette enquête que poursuit Max. On sera surpris, par le twist ou on découvrira qui tire vraiment les ficelles. La relation entre Max et Sam est intéressante, ils sont amis depuis bien longtemps, et Sam est prêt à suivre son ami partout pour lui venir en aide.

Le film est vraiment concentré sur les scènes de combat, mettant un peu de côté parfois son scénario. Thomas Habibes et Houssam Adili jouent Max et Sam, leur premier rôle, s’ils ne sont pas mauvais on remarque qu’ils ne sont qu’à leurs débuts, car leur jeu d’acteur a parfois du mal à convaincre. Ils semblent plus à l’aise, dans les scènes où ils combattent. A l’affiche également Éric Delcourt, Jean-Marie Paris, Jean-Louis Tribes, Sabry Jarod, Chris Tomneer et Anysia Deprele. Red Bird est un film honorable, car c’est un début pour les deux co-réalisateurs, mais il y a quand même ces petits défauts qui dérangent.

 

 

 

 

 

Greenland : Migration de Ric Roman Waugh [La critique du film]

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Date de sortie 08/01/2026
Durée(01:38)
Titre original Greenland 2: Migration
Genre Science-fiction, Thriller
Avec Gerard Butler, Morena Baccarin, William Abadie, Amber Rose Revah, Trond Fausa, Tommie Earl Jenkins, Leah Perkins, Gordon Alexander, Sidsel Siem Koch, Gianni Calchetti, Nathan Wiley, Rachael Evelyn, Gunnar Bersi Björnsson, Gina Gangar, Antonio De Lima, Beruce Khan
Réalisé par Ric Roman Waugh
Nationalité Royaume-Uni
Musique David Buckey

 

Synopsis

Après l’impact dévastateur d’une comète qui a réduit la Terre en ruines, la famille Garrity doit quitter la sécurité de son bunker au Groenland. Commence alors un périple pour leur survie et l’avenir de l’Humanité à travers un monde dévasté à la recherche d’un nouveau foyer.

Une suite de Greenland, ce n’était pas forcément quelque chose que nous attendions. Le premier film était sorti en 2020 en période estivale mais surtout l’année COVID, ou l’accès dans les salles était compliqué. Malgré tout, le film avait quand même trouvé son public. C’est cette année en janvier, que la suite est sur les écrans avec toujours Gerard Butler a l’écran mais aussi le même réalisateur Ric Roman Waugh. Comment donc imaginer une suite à Greenland, qui reste un film catastrophe basique mais pas désagréable. On suit donc la même famille les Garrity, qui vivent dans un bunker dans le Groenland, comme a la fin du premier film. Seulement la comète Clarke, n’a pas fini de semer le chaos, car des débris tombe sans cesse depuis cinq ans où l’air est devenu difficilement respirable à cause des radiations entre autres. La famille doit fuir le bunker, ou leur but est de se rendre dans le sud de la France, ou un cratère un formé par Clarke, a fait renaître la vie. Greenland : Migration, nous montre avec plus d’image les humains face à un monde presque mort, mais on suit une famille surtout qui tente de survivre dans ce qui reste du monde. Un film catastrophe, et encore plus road-movie que le précédent ou Gerard Butler, s’en sort plutôt bien.

La famille Garrity vit dans un bunker au Groenland, John sort souvent en excursion afin de trouver ce qu’il peut il ne peut rester trop longtemps dehors à cause des radiations, et aussi des autres dangers. Allison sa femme tente de trouver des solutions, pour que le bunker puisse accueillir d’autres réfugiés. Clarke la comète tombé il y a cinq ans continue de provoquer des catastrophes, car des débris ne cesse de tomber au sol. Le bunker ou vive les survivants de Clarke est mise à rude épreuve, et ce dernier menace de s’effondrer et ce n’est qu’une question de temps. Quand ce jour arrive, la panique s’empare du bunker, et les Garrity fuient les lieux en direction de la mer. Ils parviennent à rentrer dans une des embarcations de secours, mais tous n’auront pas la chance d’entrer dans une de ces embarcations. Les Garrity entendent parler d’un cratère dans le sud de la France, un cratère causé par la comète Clarke. La vie serait née à nouveau là-bas, et donc un nouvel espoir pour l’humanité.

Mais un tel lieu existe-t-il vraiment ? Les Garrity veulent y croire, quand leur embarcation arrive à Liverpool, ils traversent l’Angleterre pour ensuite se rendre en France. Un long voyage se dresse devant cette famille, ou le danger est omniprésent entre guerres entre humains et les restes de la comète provoquant des catastrophes. Greenland : Migration, comme le film précédent n’a pas pour but de nous montrer, des catastrophes à grande échelle détruisant tout sur son passage. De toute manière il n’y a plus grand-chose à détruire, mais l’intérêt du film est de suivre cette famille, sous l’aspect d’un road-movie. Greenland : Migration reste tout autant un film catastrophe, qui traite tout ça de manière un peu plus intimiste. La mise en scène classique, est loin d’être désagréable, puis il y a des séquences très efficaces.

Chris Sparling revient au scénario où Mitchell LaFortune l’accompagne, le long-métrage emprunte l’aspect road-movie et même un peu plus pour cette suite. Une suite qui n’est pas forcément inutile, car elle nous permet de découvrir l’après. On nous explique, qu’ils ont pu ressortir quelques mois après mais on dû s’abriter à nouveau à cause des débris. L’air aussi est difficilement respirable, avec en plus le danger des radiations. Le film suit donc le périple, pas à travers les Etats-Unis, car le film élargit sa carte. On voit que les dangers sont surtout les humains, comme souvent dans les films catastrophe.

Le film n’évite pas les clichés, mais reste aussi prévisible. Greenland : Migration, a le mérite de nous faire un plus voyager, puis les liens qui unissent la famille Garrity sont assez bien développés. Le film parvient même à procurer une certaine émotion, surtout à la fin du long-métrage. Gerard Butler reprend son rôle de John Garrity, Morena Baccarin reprend le rôle d’Allison, Nathan le fils est joué par un autre comédien Roman Griffin Davis (Jojo Rabbit, Marche ou crève). Egalement à l’affiche William Abadie et Nelia Da Costa. Greenland : Migration, reste au final un divertissement appréciable, qui parvient à apporter de bonnes choses.

 

 

 

 

 

Father Mother Sister Brother de Jim Jarmusch [La critique du film]

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Sortie 7 janvier 2026 en salle
Durée 1h 51min Genre Comédie, Drame
Titre original Father Mother Sister Brother
De Jim Jarmusch | Par Jim Jarmusch
Avec Tom Waits, Adam Driver, Mayim Bialik, Charlotte Rampling, Vicky Krieps, Cate Blanchett, Tom Waits …
Nationalité Etats-Unis
Musique Jim Jarmusch et Annika

 

 

 

Synopsis

Father Mother Sister Brother est un long-métrage de fiction en forme de triptyque. Trois histoires qui parlent des relations entre des enfants adultes et leur(s) parent(s) quelque peu distant(s), et aussi des relations entre eux.

Avec The Dead Don’t Die, Jim Jarmusch nous avait laissé avec un mauvais souvenir ou le réalisateur c’était lancer dans un film de zombies, qui avait eu du mal à convaincre. Le casting était pourtant très intéressant, mais cela n’empêche pas, cette année pour son nouveau long-métrage il reprend Adam Driver pour une séquence courte. Father Mother Sister Brother, est un film à sketches ou Jim Jarmusch s’intéresse aux liens familiaux de plusieurs familles. C’est d’ailleurs Adam Driver qui ouvre le film, ou avec sa soeur il va à la rencontre de son père qu’ils n’ont pas vu depuis bien longtemps. Puis ensuite deux soeurs iront voir leur mère, afin d’aller boire un thé et le film se finira avec un frère et une soeur qui surmonte le deuil de leurs parents récemment décédés. Le film est intéressant, car il aborde son sujet avec humour parfois, mais on peut trouver aussi le film trop long. Avec ce nouveau long-métrage, Jim Jarmusch aura du mal à convaincre une fois de plus le public.

Jeff et sa soeur Emily se rendent chez leur père, qu’ils n’ont pas vu depuis longtemps. Des retrouvailles, ou tous les trois ne savent pas trop quoi se dire, ou pourtant il y aurait des choses à dire. Un père qui semble avoir eu des soucis financiers, car son fils lui a donné de l’argent pourtant à leur départ ce père ne semble plus avoir de soucis. Ensuite on découvre cette mère vivant seule, qui reçoit ses deux filles, pour leur thé habituel ici aussi on remarque qu’elles restent silencieuses, ou bien des choses seraient à dire. Dernier segment et probablement le plus intéressant, qui se déroule à Paris, ou Skye et Billy frère et soeur jumeaux font face au décès de leurs parents. Ils sont proches et se soutiennent l’un et l’autre, ils se rendent dans l’appartement où vivaient les parents, pour le voir une dernière fois.

Ce dernier segment reste le plus touchant, car les deux personnages sont plus proches, que ceux vu auparavant. Les deux premiers segments sont faits de non-dits, car aucun personnage n’exprime franchement ses sentiments réels, on a ce père qui reste réservé et qui au final ne semble pas avoir de soucis financiers. La raison pour laquelle il refuse que son fils voie le mur censé être rénové, puis son canapé neuf caché avec une couverture qu’il retire après le départ de ses enfants. Il y a cette Rolex, sur les trois segments ou il n’y a pas vraiment de signification. La mise en scène de Jim Jarmusch, est aussi particulière, surtout le premier segment avec la séquence dans la voiture en allant chez leur père. Là où la mise en scène est la plus intéressante, est dans le dernier segment.

Jim Jarmusch est à l’écriture de son film, ou il ne développe pas ses personnages, car il tente de nous raconter les liens qui unissent les personnages. Des personnages qui semblent avoir des relations compliquées, du moins cela semble l’être. Les non-dits sont dû à un passé pas forcément facile. Mais rien ne sera vraiment dit, car Jim Jarmusch semble vouloir que le spectateur lui-même imagine pourquoi ces personnages ont du mal à communiquer. On peut l’imaginer avec certains détails, mais on se pose des questions sur ces longs silences, ou on les regarde déguster leur thé. L’écriture est surtout maîtrisée, dans son dernier segment ou la relation entre Skye et Billy est bien développé en livrant deux personnages touchants, qui font leur deuil ou ici le film aborde au mieux son sujet.

Les autres segments pas inintéressants cependant, restent trop silencieux pour nous permettre d’être proche des personnages. Tom Waits au casting joue le père, Adam Driver joue Jeff, Mayim Bialik (The Big Bang Theory) joue Emily la soeur de Jeff. Charlotte Rampling joue la mère de Timothéa et Lilith que jouent Cate Blanchett et Vicky Krieps. Indya Moore et Luka Sabbat jouent Skye et Billy, les jumeaux du film. Le film parle surtout des frères et soeurs, car chaque segment dispose de liens fraternels et c’est surtout ça, qu’il faut retenir au final. Father Mother Sister Brother, n’est pas un mauvais film, mais un film qui tente de dire des choses sans y parvenir.