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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Backrooms de Kane Parsons [La critique du film]

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Sortie 17 juin 2026 en salle
Durée 1h 51min
Genre Epouvante-horreur, Science Fiction
De Kane Parsons
Avec Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass
Nationalité Etats-Unis
Musique Edo Van Breemen & Kane Parsons

 

Synopsis

Une étrange porte apparaît dans le sous-sol d’un magasin de meubles.

L’année 2026 sera riche cette année dans le cinéma de genre, mais le vrai cinéma de genre comme Obsession de Curry Baker par exemple et certains autres qui donnent envie. Ce qu’il faudra retenir cette année, c’est Backrooms de Kane Parsons, qui comme Curry Baker, vient de YouTube, en ayant fait une web-série du nom de Backrooms, devenue virale . Alors avec ce succès, pourquoi ne pas faire un film qui explore ce que sont les Backrooms, ces murs jaunes labyrinthiques qui ne conduisent nulle part ? Backrooms est un film ambitieux, qui ne dit pas tout pour laisser le plus de mystère possible sur cet endroit. Le film se concentre sur deux personnages, Clark, un homme qui travaille dans un magasin de meubles, et Marie, qui n’est autre que sa psychiatre, à qui il révèle qu’il a trouvé un endroit, qu’elle découvrira elle aussi un peu plus tard. Si le but du long-métrage est de nous montrer cet endroit étrange, le film nous présente aussi des personnages mal dans leur peau, même la psy, dont on voit des flashs-back de son passé, quand elle était petite. Le film est immersif, et parfois Kane Parsons utilise le found-footage pour certaines séquences, ce qui rend le film encore plus immersif. Backrooms est un film d’épouvante, qui va diviser, c’est certain, mais il reste l’un des films d’horreur les plus ambitieux de ces dernières années.

Clark travaille dans un magasin de meubles, il en est le gérant, mais ce n’est pas ce qu’il veut faire dans la vie puisqu’il est architecte. Il avait une fiancée qui l’a mis à la porte de sa maison, alors que cette maison lui appartenait. Affecté par cette rupture, il voit régulièrement Marie, une psy, tout aussi mal dans sa peau que lui. Puis un jour dans le sous-sol de son magasin, il découvre un passage invisible dans le mur, et se retrouve dans un endroit bien étrange. Tous les murs sont jaunes, et les passages vont à l’infini ou certains passages ont des portes. Quand il sort de cet endroit, Clark en parle à sa psy, qui a bien du mal à le croire, mais il compte bien y retourner et demande à ses deux employés, Kat et Bobby, de l’accompagner. Mais Clark est loin d’imaginer ce que cache cet endroit, et qu’il est bien plus dangereux qu’il ne le pense.

Car si cet endroit cache une menace, il fait aussi perdre la réalité, ce qui est peut-être bien pire. Backrooms est un phénomène qui pourrait bien amener à voir d’autres films, car des questions restent en suspens, c’est d’ailleurs aussi ce qui en fait le charme. La scène d’ouverture de Backrooms nous plonge rapidement dans l’ambiance, où un type avec une caméra amateur filme les lieux, où un poste de surveillance a été établi pour étudier les lieux. Ces premières minutes donnent déjà un sentiment de malaise, car l’endroit n’est guère rassurant. Pour un premier film, Kane Parsons maîtrise sa mise en scène, où il conserve quelques scènes de found-footage comme sa série. Son, lumière ou musique Backrooms joue avec tout ça, et c’est terriblement efficace.

 

Will Soodik est à l’écriture, il y écrit des personnages mal dans leur peau, avec Clark, vendeur de meubles, qui doit être architecte, puis il y a Marie, sa psy, qui vit avec un trauma du passé. Clark vit mal la séparation avec sa copine, qu’il entretenait, car elle faisait des études. La découverte de cet endroit va le changer, il est fasciné puis son obsession pour ce lieu le change psychologiquement, le poussant à devenir quelqu’un d’autre. Marie, quant à elle, découvrira ce lieu plus tard. Des flash-backs du passé nous montreront son enfance avec une mère psychologiquement dérangée, qui l’empêchait de sortir. Ce lieu étrange que sont les backrooms semble stocker des souvenirs, ou même des choses en rapport avec la vie de Clark, ça reproduit même ceux venus ici mais déformés, les faisant ressembler à des monstres.

C’est un autre monde, du moins c’est ce qu’on peut en déduire. C’est un monde difficile à comprendre, et la fin nous laisse avec des interrogations. Le film avec ces deux personnages aborde des choses intéressantes, comme ce passé difficile que Marie traîne comme un poids. Backrooms coche les cases d’un bon film d’épouvante, où il met en place une atmosphère angoissante qui fonctionne parfaitement. Chiwetel Ejiofor joue Clark, un personnage qui évolue de manière inquiétante. Renate Reinsve interprète Marie, Finn Bennett et Lukita Maxwell jouent Bobby et Kat, les deux assistants du magasin à Clark. Backrooms est un film de genre ambitieux, qui respecte les codes du genre, c’est remarquable et impressionnant.

 

 

 

 

 

 

L’Inconnu du Nord-Express d’Alfred Hitchcock [La critique du film]

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Sortie 9 janvier 1952 en salle
Durée 1h 40min
Genre Policier, Thriller
Date de reprise 24 mars 2010
De Alfred Hitchcock
Avec Farley Granger, Ruth Roman, Robert Walker
Titre original Strangers on a train
Nationalité Etats-Unis

 

Synopsis

Un champion de tennis est abordé dans un train par un inconnu qui lui propose un étrange marché : il supprime sa femme encombrante si celui-ci se charge d’éliminer son propre père. Croyant avoir à faire à un fou, le tennisman ne lui prête aucune attention. Peu de temps après, sa femme est assassinée…

Revenons sur un film important d’Alfred Hitchcock, peu évoqué dans sa filmographie et c’est dommage. L’Inconnu du Nord-Express est un thriller policier que maîtrise son réalisateur, et comme il sait si bien le faire, il y apporte sa dose de suspense. Dans ce film, c’est la rencontre de deux hommes, Bruno Anthony qui entame une discussion avec Haines, un champion de tennis, en plein divorce. Bruno haïssant son père, et Haines sa femme, Bruno lui suggère de commettre le meurtre de sa femme et Haines doit commettre le meurtre de son père. Après cette discussion, Haines ne pensait pas que Bruno mettrait son plan à exécution . L’Inconnu du Nord-Express est un film qui livre son lot de surprises, entre rebondissements, où Guy Haines se retrouve comme premier suspect du meurtre de sa femme. Machination et meurtre parfaits, la recette d’un polar signé le grand Hitchcock.

Guy Haines, champion de tennis, prend le train pour Metcalf afin de divorcer avec sa femme, car il est heureux avec Anne désormais, qui n’est autre que la fille d’un sénateur. C’est à bord de ce train qu’il fait la rencontre de Bruno Anthony, qui connaît le champion de tennis et entame alors une discussion avec lui. Ils parlent de leur vie privée, où Bruno fait part à Guy de la haine qu’il voue à son père. Quant à Guy, il lui fait part de son futur divorce avec Miriam, et que c’est pour cette raison qu’il se rend à Metcalf. Bruno lui propose alors un étrange marché : il tue la femme de Guy, et en échange ce dernier doit éliminer son père. Guy ne prête pas plus attention à cette proposition et quitte le train. Guy va voir sa femme à la boutique, où elle travaille, et une dispute éclate, car celle-ci annonce à Guy qu’elle refuse de divorcer. Furieux, il quitte les lieux et retourne voir Anne. Bruno Anthony, quant à lui, suit la trace de Miriam, la femme de Guy. Il la suit jusqu’à un parc d’attractions où elle est accompagnée de deux hommes. Quand il parvient à être seul avec elle, il l’assassine en l’étranglant.

Plus tard Guy apprend le meurtre de sa femme, et Bruno retrouve Guy et lui apprend qu’il est l’assassin. Guy ne voulait pas de ce meurtre, mais pourrait se retrouver comme principal suspect. Il demande alors à Guy de tuer son père, mais Guy refuse, mais Bruno ne le lâchera pas. Guy se retrouve plongé dans une spirale, qui pourrait le condamner au pire. L’Inconnu du Nord-Express a tout du polar hitchcockien, où l’inquiétant Bruno Anthony harcèle Guy afin qu’il assassine son père. La mise en scène est évidemment surprenante, où l’on remarque le génie du réalisateur dans de nombreux plans. Le meurtre de Miriam est d’ailleurs d’une grande maîtrise, où on voit le reflet de son exécution dans l’un de ses verres de lunettes.

Raymond Chandler, Czenzi Ormonde, Whitfield Cook et Ben Hecht sont à l’écriture où ils adaptent l’œuvre de Patricia Highsmith. On a des personnages au développement maîtrisé, où Bruno Anthony se révèle être un homme inquiétant. Quand ce dernier tue la femme de Guy, il souhaite que ce dernier tue son père, mais il s’y refuse. Il y a cette tension, qui se dégage le long du film, car on ne sait pas où ce Bruno Anthony est capable d’aller.

Quant à Guy, il est le principal suspect du meurtre de sa femme. Ce dernier est surveillé, qui plus est, par des policiers 24 h/24 Bruno Anthony est un personnage énigmatique, on découvre au fur et à mesure que son état psychologique se dégrade. C’est une écriture impeccable, dont dispose le film, où Hitchcock sait s’entourer de bons scénaristes pour mettre son film en valeur. Au casting, Farley Granger joue Guy Haines, Robert Walker interprète Bruno Anthony. Ruth Roman est Anne Morton, Laura Elliott joue Miriam. L’Inconnu du Nord-Express reste un film important du réalisateur, où il met en scène des personnages qui s’opposent, un thriller réussi du maître du suspense.

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 17 juin

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Backrooms
17 juin 2026 | Epouvante-horreur, Science Fiction
De Kane Parsons
Avec Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass
Une étrange porte apparaît dans le sous-sol d’un magasin de meubles.

Deviens Génial
17 juin 2026 | Comédie
De Léo Grandperret
Avec Manu Payet, Melha Bedia, Marie-Julie Baup
Mathias est prof et vient enfin d’obtenir sa mutation dans le collège de sa fille. Pourtant à peine arrivé on lui apprend que sa classe d’allemand va fermer, faute d’inscrits. Il décide alors d’organiser un voyage en Allemagne pour motiver les adolescents à choisir la langue et pour le financer, il fait appel à Iris, la responsable du comité de jumelage local. Le hic, c’est que Mathias est prof d’espagnol. Entre un Mathias qui ne parle pas un mot d’allemand, des ados en souffrance et une Iris irrationnelle, le voyage scolaire va prendre des allures de gigantesque chaos. Pourtant, rien ne pourra l’empêcher de devenir le père que sa fille n’attend plus… et pour arriver à ses fins, il va devoir devenir génial !

Séances

Toy Story 5
17 juin 2026 | Animation, Aventure, Comédie
De Andrew Stanton, McKenna Harris
Avec Jean-Philippe Puymartin, Tom Hanks, Richard Darbois
Dès 6 ans
Buzz, Woody, Jessie et le reste de la bande verront leur travail remis en question lorsqu’ils découvriront que ce qui obsède les enfants d’aujourd’hui s’appelle… l’électronique !

Jim Queen
17 juin 2026 | Animation, Comédie
De Marco Nguyen, Nicolas Athane
Avec Alex Ramires, Jérémy Gillet, Shirley Souagnon
Jim, icône sexy de la scène gay parisienne, voit sa vie basculer lorsqu’il contracte l’Hétérose, un étrange virus qui transforme les hommes gays… en hétérosexuels !

The Giaccomo
17 juin 2026 | Comédie
De Baptiste Drapeau
Avec Xavier Lacaille, Tibo Inshape, Benjamin Castaldi
​Pour atteindre un million de followers, Giaccomo ne reculera devant rien. De Amiens à Dubaï, l’ascension vertigineuse d’un influenceur prêt à franchir toutes les limites pour faire exploser le buzz.

Ulysse
17 juin 2026 | Comédie dramatique
De Laetitia Masson
Avec Élodie Bouchez, Alphonse Roberts, Stanislas Merhar
Alice, chercheuse en sociologie découvre qu’elle est enceinte. Luc, son mari, exulte. Ce sera un garçon ! Ils l’appelleront Ulysse. Sauf qu’à un an, Ulysse ne rentre pas dans les courbes. Trop petit, trop maigre. Les pédiatres s’interrogent et le verdict tombe : syndrome génétique. Ulysse ne sera pas comme les autres. Mais comment sera-t-il ? Mystère. Commence alors la très particulière odyssée d’Ulysse : marcher, parler, apprendre, comprendre, s’épanouir. Alice se lance dans l’aventure, déterminée à ce qu’Ulysse trouve sa place dans le monde.

Shana
17 juin 2026 | Comédie dramatique
De Lila Pinell
Avec Eva Huault, Noémie Lvovsky, Inès Gherib
Shana traverse les galères du quotidien avec une énergie débordante et le soutien de sa bande de copines. Lorsque sa grand-mère décède, elle hérite d’une bague censée protéger du mauvais œil.

L’Illusion de Yakushima
17 juin 2026 | Drame
De Naomi Kawase
Avec Vicky Krieps, Kan’ichirô, Ojiro Nakamura
Française vivant au Japon, Corry s’occupe d’enfants en attente de greffe cardiaque à l’hôpital de Kobé. Alors que la culture Japonaise a du mal à accepter le don d’organe, Corry se bat au quotidien pour faire évoluer les mentalités et trouver plus de donneurs.

Nos victoires fragiles
17 juin 2026 | Comédie, Drame, Romance
De Mustafa Ozgun
Avec Simalinne Ozgun, France Renard, Alex Martin (II)
Lisa, 11 ans, consacre sa vie au tennis pour réaliser le rêve de sa mère : devenir une championne et remporter un jour Roland-Garros. Persuadée que sa fille possède un talent exceptionnel, sa mère voit en elle une future star mondiale, incapable de percevoir la réalité. Mais derrière les entraînements intensifs et les sacrifices, Lisa sait une chose que personne n’ose voir : elle n’a pas le talent que sa mère imagine. Épuisée par une pression qu’elle ne supporte plus, elle trouve un refuge auprès de Nicolas, son entraîneur, qui devient peu à peu la figure paternelle qui lui manque. Tandis que sa mère s’accroche à un rêve qui lui échappe, Lisa élabore secrètement un autre projet : aider cette femme qu’elle aime à retrouver le bonheur.

The Bride ! de Maggie Gyllenhaal [La critique du film]

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Sortie 4 mars 2026 en salle
Durée 2h 07min
Titre Original The Bride !
Genre Drame, Epouvante-horreur, Romance, Science Fiction, Thriller
De Maggie Gyllenhaal
Avec Jessie Buckley, Christian Bale, Jake Gyllenhaal
Nationalité Etats-Unis
Musique

Synopsis

Interdit – 12 ans
Rongé par la solitude, « Frank » se rend à Chicago dans les années 1930 et demande au Dr. Euphronious, scientifique visionnaire, de lui créer une compagne. Ensemble, ils ressuscitent une jeune femme assassinée, et la fiancée prend vie ! Mais la suite des événements dépasse tout ce que qu’ils auraient pu imaginer : meurtres, possessions, et un couple hors-la-loi qui se retrouve au centre d’un mouvement social radical et débridé, et d’une histoire d’amour passionnelle et tumultueuse !

Après The Lost Daughter pour Netflix, Maggie Gyllenhaal revient avec une deuxième réalisation, mais au cinéma avec The Bride, où elle revisite à sa façon le mythe de Frankenstein, mais assez maladroitement. Produit par la Warner, le film n’a pas été très bien reçu, ce qui n’est pas étonnant. De plus, la Warner, on sait que ce n’est pas trop ça depuis un moment, à part quelques exceptions . À l’affiche, Christian Bale, qui a subi encore une transformation physique pour le rôle, puis Jessie Buckley. Maggie Gyllenhaal dirige également son frère Jake Gyllenhaal, dans un rôle où il a peu de présence. Nombreuses ont été les versions du mythe de Frankenstein, d’ailleurs quelques mois avant The Bride était sorti le Frankenstein de Guillermo Del Toro, sur Netflix, une œuvre vraiment réussie, où Jacob Elordi était dans le corps du monstre. Ici c’est plutôt La fiancée de Frankenstein, que tente de revisiter Maggie Gyllenhaal, d’une manière un peu particulière, mais l’idée n’est pas mauvaise pour autant. Un monstre seul qui ne veut plus vivre dans la solitude va demander à un médecin de ressusciter une jeune femme décédée il y a peu. N’ayant plus de mémoire, le monstre lui fera croire qu’ils étaient fiancés dans le passé. Si The Bride ! possède de bonnes choses et veut bien faire les choses, parfois ça fonctionne et parfois non.

Ida est une jeune femme qui traîne avec les gangsters de la ville, qui travaille pour Lupino, un mafieux. Habitée par un esprit, qui semble être celui de Mary Shelley, la romancière qui a écrit Frankenstein, elle cherche à dominer le corps d’Ida. Elle n’aura alors plus le contrôle de son corps, et Clyde, son fiancé, la tuera sans le vouloir. Le monstre que Frankenstein a créé, quant à lui, débarque alors à Chicago, en quête d’une nouvelle vie et cherche à ne plus vivre seul et désire donc une fiancée avec qui partager sa vie. Il va alors à la rencontre du Dr Euphronius, qui pourrait peut-être lui apporter l’aide qu’il désire. Au début elle n’est pas d’accord avec sa proposition, mais finit par accepter et il déterre le corps d’une jeune femme dans le cimetière. Elle procède alors à l’expérience consistant à faire revenir à la vie la jeune femme. L’expérience fonctionne, mais elle semble toujours habitée par cet esprit en elle, mais n’a plus de souvenir de son passé. Elle trouve le monstre hideux, et n’a donc aucune attirance pour lui. Enfermé chez le Dr Euphorius, ils décident de fuir et écument la ville, et passent la soirée à danser ou Ida, qui se nomme désormais Pénélope est accostée par deux hommes, qui cherchent à la violer. Le monstre de Frankenstein tente de les éloigner, quand ces derniers la suivent dans une ruelle.

Les choses s’enveniment, et le monstre tue les deux hommes avec une brutalité inouïe. Les deux monstres fuient alors les lieux, même s’il y a des témoins. Ils quittent la ville, pour l’inconnu ou le monstre, pour garder sa fiancée, lui fait croire qu’elle a eu un passé avec lui, elle croit en ce faux passé et file le parfait amour avec le monstre. Partout où ils passent, ils laisseront une empreinte de leur passage, comme des meurtres, un passage où Ida aura inspiré des femmes pour mener leur révolution. Mais deux inspecteurs de la police sont sur leurs traces, et se rapprochent d’eux peu à peu, où l’un des deux inspecteurs semble avoir un lien étroit avec Ida. Maggie Gyllenhaal surprend avec The Bride ! La mise en scène est déjà une des choses que maîtrise le mieux la réalisatrice, il y a des plans qui parviennent à séduire ou l’on doit la photographie à Lawrence Sher. Il y a des choix étranges parfois, dans l’écriture ou même la réalisation, ça peut être bon ou mauvais. En tout cas aborder La fiancée de Frankenstein de cette façon est original, mais c’est assez casse-gueule également.

On doit l’écriture également à Maggie Gyllenhaal, où elle met en scène un monstre seul, qui cherche à ne plus l’être en trouvant l’amour. Un amour qui pourra l’accepter pour ce qu’il est, pour qu’elle puisse l’aimer, il mentira. Il tuera pour elle, elle tuera parfois elle aussi, mais sans le vouloir, car elle a une part d’humanité. Mais elle aussi a cette part de folie, ou ce qu’elle dira ou fera va inspirer les femmes. Si Frankenstein est un monstre, il n’est pas le pire, car l’humain lui-même est bien pire, comme Lupino, ce mafieux, et ceux qui travaillent pour lui. Même l’un des inspecteurs qui mène l’enquête est loin d’être parfait. L’inspectrice Myrna Mallow devra s’imposer en tant que femme, au milieu des hommes qui agissent sans réfléchir au cœur de cette enquête. Le film aborde des choses importantes, où le féminisme prend une grande place, où Ida, qui reste une femme, inspire et mènera les femmes sans le savoir dans une révolution. Ces femmes se maquilleront avec cette tâche au coin de la bouche, qui est ce à quoi on distingue Ida. Le monstre, s’il est représenté comme un personnage discret, sera par la suite un personnage violent qui tuera sans hésitation pour garder celle qu’il aime à ses côtés.

The Bride ! est aussi une romance bien entendu, où Maggie Gyllenhaal aborde tout ça en s’inspirant du mythe de Frankenstein. The Bride ! est parfois un film un peu confus, déjà rien qu’au début où elle inclut Mary Shelley, dans l’esprit d’Ida une sorte d’hommage, même plus, mais amené maladroitement. La réalisation semble parfois aussi chaotique, ou on voit bien que le film a subi des choses au montage. On parvient à suivre le film, mais il faut admettre que parfois le film s’enlise dans certains détails. Pour le casting, Christian Bale en monstre livre une très belle prestation, Jessie Buckley en fiancée crève l’écran. Jake Gyllenhaal joue Ronnie Reed, un comédien dont c’est l’idole du monstre, dont il ne rate aucun de ses films. Annette Benning joue le Dr Euphonius, Penélope Cruz est l’inspectrice Myrna Mallow. Peter Sarsgaard est Jake Wiles, qui est le collègue de Myrna, enquêtant sur la fuite du monstre et sa fiancée. The Bride ! fut un échec et c’est assez compréhensible, malgré des qualités bien visibles.

 

 

 

 

 

 

Disclosure Day de Steven Spielberg [La critique du film]

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Sortie 10 juin 2026 en salle
Durée 2h 25min
Genre Science Fiction, Thriller
Titre original Disclosure Day
De Steven Spielberg
Avec Emily Blunt, Josh O’Connor, Colin Firth
Nationalité Etats-Unis
Musique John Williams

 

Synopsis

Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day.

Quatre ans après The Fabelmans, Tonton Spielberg est de retour et quand il est de retour, c’est un événement, alors mieux vaut être présent. Si The Fabelmans n’aura pas convaincu tout le monde, le réalisateur espère se réconcilier avec son public avec Disclosure Day. Avec ce nouveau film, Steven Spielberg revient à son thème de prédilection, qui sont les extraterrestres, car oui il connaît bien ce domaine en les abordant de diverses manières. L’amitié entre un enfant et un extraterrestre dans E.T., la prise de contact entre humain et extraterrestre dans Rencontre du troisième type et l’invasion alien dans La Guerre des Mondes. Dans Disclosure Day, il parle de complot et de ce qui se passerait si le monde découvrait l’existence des extraterrestres, car avec ce monde en ébullition, si on suit l’actualité, tout peut arriver. Steven Spielberg retrouve David Koepp à l’écriture, qu’il connaît bien, on lui doit plusieurs scénarios chez Spielberg comme Jurassic Park ou encore La Guerre des Mondes. Disclosure Day divise le public, car le réalisateur prend une direction parfois inattendue et c’est ce qui rend le film unique en son genre. Si Disclosure Day aborde le complot pour nous cacher la vérité, il aborde aussi de belles choses ou en ressort un film poétique, où le réalisateur nous montre également que l’on peut faire de beaux films sans en faire trop.

Daniel Kellner a volé des preuves, des preuves de l’existence des extraterrestres. Ce dernier les a dérobés à Wardex, qui détient ses preuves, les cachant au monde, une entreprise non gouvernementale se pensant tout permis. Daniel est recherché par ces derniers, car il a tout et même plus, et s’il révèle tout, c’est la fin pour Wardex. Hugo travaillait là-bas, il a quitté avec d’autres salariés cette entreprise afin de préparer le jour de divulgation avec Kellner. Puis un jour Margaret Fairchild, une présentatrice météo désirant devenir présentatrice du journal, se met à parler avec un étrange langage durant le bulletin météo, puis elle fait un malaise. À l’hôpital, il ne trouve rien d’anormal, mais bien vite les choses s’accélèrent, Margaret développe des capacités, ou elle peut manipuler les esprits et comprendre ce qui se passe, car bientôt elle est à son tour poursuivie et traquée.

Kellner fuit en compagnie de Jane, sa compagne, mais grâce à un dispositif, Noah Scanlon pénètre l’esprit de cette dernière afin de la manipuler pour piéger Kellner. Un seul but pour ces personnages, prendre des risques afin de dévoiler toute la vérité… Disclosure Day est un film proche de ses personnages, ils sont énigmatiques et tellement intéressants à suivre. Spielberg régale avec sa mise en scène qui reste appréciable, ou sa manière de filmer reste passionnante en utilisant des mouvements de caméra dont il a le secret, avec en plus un petit plan-séquence maîtrisé. Des moments de magie, d’émotion et bien plus encore, c’est ça Disclosure Day.

Sur une idée de Steven Spielberg, le scénario est de David Koepp, avec qui le réalisateur a déjà collaboré. Le scénariste s’inspire des faits déjà connus comme Roswell par exemple, ou Noah Scanlon et l’entreprise Wardex sont présentés comme ceux qui cachent la vérité au monde entier. Une courte séquence en vidéo nous montrera Noah et d’autres hommes torturant un extraterrestre, une représentation de l’homme assez véridique. Puis on a ces personnages comme Margaret et Kellner, où Margaret cherche à comprendre ce qui lui arrive, ou tous les deux découvriront qu’ils ont bien plus d’importance qu’ils ne le pensent. Hugo est un personnage important également, qui aide Kellner, ou tous les deux ont le même but. C’est avec tous ces personnages passionnants que Steven Spielberg offre de très beaux moments d’émotion, avec des plans magnifiques où la photographie de Janusz Kaminski est une fois de plus maîtrisée.

On a des personnages touchants, prêts à tout pour divulguer une vérité que nous devons tous connaître. La partie finale du film reste l’une des plus intéressantes, car tout ce qu’on voulait y est… Emily Blunt excelle en jouant Margaret, Josh O’Connor prouve une fois de plus son talent en jouant Daniel Kellner. Colin Firth joue Noah Scanlon, Eve Hewson est Jane, Colman Domingo interprète Hugo, Wyatt Russell est Jackson, le compagnon de Margaret. John Williams est de retour chez Spielberg, où ce dernier livre de magnifiques partitions où l’on reconnaît son génie. Disclosure Day est un film qui fera longtemps parler de lui et sera un film qui marquera, qu’on le veuille ou non. Steven Spielberg marque son retour avec un film, qui a beaucoup de choses à dire, un film humaniste et bien plus encore…

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 10 juin

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Disclosure Day
10 juin 2026 | Science Fiction, Thriller
De Steven Spielberg
Avec Emily Blunt, Josh O’Connor, Colin Firth
Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day.

Le Vertige
10 juin 2026 | Animation, Comédie
De Quentin Dupieux
Avec Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Demoustier
Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation…

The Furious
10 juin 2026 | Action, Arts Martiaux, Thriller
De Kenji Tanigaki, Kensuke Sonomura
Avec Xie Miao, Joe Taslim, Brian Le
Titre original Huo zhe yan
Après l’enlèvement de sa fille par un réseau criminel et face à l’inaction de la police, Wang Wei se lance dans une traque implacable pour la retrouver. Son seul allié, Navin, est un journaliste tenace dont la femme a mystérieusement disparu. Unis par un même désir de vengeance, ces deux hommes que tout oppose affrontent les ravisseurs dans un face-à-face explosif mêlant arts martiaux et justice sans merci.

Fils de personne
10 juin 2026 | Drame
De Safy Nebbou
Avec Romain Duris
À peine arrivé en France, le petit Mapring, 4 ans, perd sa nouvelle mère dans un accident de voiture. Thomas dévasté, seul face à cet enfant qui ne le reconnaît pas encore comme père, décide de retourner en Thaïlande pour retrouver sa famille biologique et lui donner une nouvelle chance. Mais au cœur de ce voyage de la renaissance, une autre histoire se tisse : celle d’un lien fragile qui se construit, le face-à-face bouleversant d’un père et d’un fils qui doivent apprendre à s’apprivoiser.

Une année italienne
10 juin 2026 | Comédie dramatique, Drame
De Laura Samani
Avec Stella Wendick, Giacomo Covi, Pietro Giustolisi
Titre original Un anno di scuola
Septembre 2007. Fred, jeune Suédoise de dix-sept ans, emménage à Trieste et commence une année de terminale au lycée technique de la ville. Seule fille de sa classe, elle se retrouve au centre de l’attention, en particulier de celle d’un trio inséparable de garçons. Ensemble, ils expérimentent de nouveaux sentiments, confrontent leurs doutes, et soumettent leur amitié à rude épreuve. Cette année du bac les marquera pour toujours.

The Christophers
10 juin 2026 | Comédie, Drame
De Steven Soderbergh
Avec Ian McKellen, Michaela Coel, James Corden
Julian Sklar, ancienne figure majeure du pop art londonien devenu misanthrope n’a plus rien peint depuis des décennies. Ses enfants, avides d’héritage, engagent Lori, restauratrice et ex-faussaire, pour se faire passer pour son assistante. Sa mission : finir en secret une série de huit toiles inachevées, les « Christophers », et en tirer une fortune.

A Second Life
10 juin 2026 | Drame
De Laurent Slama
Avec Agathe Rousselle, Alex Lawther, Suzy Bemba
Le jour de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, Elisabeth jongle entre la gestion de locations de courte durée et sa dépression. Pour échapper au chaos de la ville, elle retire souvent ses appareils auditifs et se réfugie dans le silence. Sa rencontre avec Elijah, un Californien insouciant, la déstabilise. Mais en perdant ses appareils en plein cœur des festivités, elle n’a d’autre choix que d’affronter ses peurs et de s’ouvrir aux autres.

Ma famille chérie
10 juin 2026 | Comédie dramatique
De Isild Le Besco
Avec Élodie Bouchez, Marisa Berenson, Jeanne Balibar
Fuyant la violence conjugale, Estelle rejoint sa mère avant une réunion de famille. Elles partagent émotions et souvenirs. L’arrivée de Marc, absent depuis l’enfance, ravive de vieilles rancœurs. Entre conflits et révélations, la famille fait face à son passé.

Au bord du monde
10 juin 2026 | Drame
De Guérin van de Vorst, Sophie Muselle
Avec Mara Taquin, Sasha Deprez, Nathalie Richard
Alexia, 25 ans, volontaire et idéaliste, arrive comme infirmière stagiaire dans le service fermé d’un hôpital psychiatrique. Malgré les avertissements de Joëlle, l’infirmière en chef, sur la distance à garder avec les patients, Alexia va se rapprocher de Mila, une patiente de 20 ans, qui ne comprend pas ce qu’elle fait là. Touchée par sa colère, Alexia va remettre en question l’institution…

Hokum de Damian McCarthy [La critique du film]

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Sortie 29 avril 2026 en salle
Durée 1h 48min
Titre original Hokum
Genre Epouvante-horreur
De Damian McCarthy | Par Damian McCarthy
Avec Adam Scott, David Wilmot, Austin Amelio
Nationalité Irlande, Etats-Unis
Musique Joseph Bishara

 

 

Synopsis

Interdit – 12 ans
Ohm Bauman, un romancier se retire dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents. Mais les récits du personnel au sujet d’une sorcière ancestrale hantant la suite nuptiale s’emparent peu à peu de son esprit…

Le réalisateur Damian McCarthy signe Hokum cette année, un nouveau film d’épouvante mettant en scène une sorcière, qu’on ne verra peu, mais qui file bien les jetons. Avec Hokum, le réalisateur signe son troisième long-métrage après Caveat et Oddity. Hokum, c’est l’histoire d’un écrivain américain qui se réfugie dans un hôtel, près des bois en Irlande. Après une tentative de suicide ratée, il est conduit à l’hôpital. Quand il en ressort, il revient à l’hôtel et la disparition d’une employée l’intrigue. C’est un hôtel qui cache bien des secrets. Hokum instaure une très bonne ambiance, et le fait que le film soit en huisclos, cela fonctionne encore mieux. Hokum est un film d’épouvante qui ne mise pas sur l’horreur pure, c’est un film qui cherche à faire peur par son ambiance et c’est plutôt efficace. Il est question d’un lieu hanté, mais pas par des fantômes, puis on a un personnage qui vit avec un trauma depuis son enfance et c’est très bien abordé. Le film marquera probablement l’année, car il a bien des choses à retenir et il a des qualités indéniables.

Ohm Bauman est un écrivain qui se rend dans un hôtel, près des bois où il compte disperser les cendres de ses parents, qu’il a depuis des années. Il dépose les cendres au pied d’un arbre, celui où sa mère a posé pour une photo, une photo qui date de la nuit de noces de ses parents. Ohm vit avec le trauma de la mort de sa mère depuis qu’il est enfant, car il en est responsable : un coup parti seul avec un revolver a tué sa mère. Un accident bête qui le hante, où par la suite son père s’est détruit avec l’alcool, détestant son fils. C’est alors qu’il tente de se suicider par pendaison, dans sa chambre, et il est sauvé par l’une des employées qui le découvre.

Il se réveille à l’hôpital et retourne à l’hôtel chercher ses affaires. Il apprend par l’un des employés que Fiona, l’employée qui l’a sauvé, a disparu à la soirée d’Halloween qu’il y avait à l’hôtel. Ces derniers soupçonnent Jerry, un homme qu’avait rencontré Ohn, dans les bois. Lui est sûr que Fiona a été conduite dans la suite nuptiale abandonnée et réputée hantée par une terrifiante sorcière. En possession des clés que lui a remises Jerry, Ohm s’aventure dans la suite nuptiale afin de découvrir la vérité et va vivre un véritable cauchemar. Hokum n’est pas qu’une simple histoire de sorcière, d’ailleurs on ne la voit que très peu, car le film est surtout proche de son personnage principal. La mise en scène de Damian McCarthy se révèle vraiment efficace en instaurant une ambiance pesante dans cet hôtel hanté, où le réalisateur respecte les codes du film d’horreur dans les maisons hantées, même si là il s’agit d’un hôtel. Des bruits, des ombres et quelques jump-scares rendent le tout vraiment efficace.

Damian McCarthy maîtrise également son écriture, en décrivant un personnage hanté par des souvenirs douloureux. Il est habité par une culpabilité dont il n’arrive pas à se défaire, ce qui le conduit à une tentative de suicide. Le film débutera avec les images du livre qu’il écrit, et ce qui s’y passe est une métaphore de ce qu’il a vécu, et c’est encore plus visible à la fin du film. La sorcière peu visible a un rendu vraiment effrayant, elle est un peu représentée comme une punisseuse, et ça aussi on le remarque à la fin. Le film aborde essentiellement la culpabilité à travers Ohm, qui ne s’est jamais remis de ce qu’il a fait, même si c’était un accident.

On verra que finalement la sorcière n’est pas ce qui est le plus grand danger, qui règne dans cet hôtel, car certains des employés sont bien pires Au casting, on n’y retrouve Adam Scott, qui joue Ohm Bauman, David Wilmot est Jerry, Peter Coonan interprète Mal, nom qui lui convient bien. Michael Patric est Forgal et Florence Ordesh joue Fiona. Hokum fait partie de ces films d’épouvante, réalisés par un réalisateur prometteur, dont on a hâte de voir ce qu’il peut faire encore pour nous surprendre, même s’il ne s’agit pas de son premier film.

 

 

 

 

 

Scary Movie (2026) de Michael Tiddes [La critique du film]

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Sortie 3 juin 2026 en salle
Durée 1h 36min
Genre Comédie, Epouvante-horreur
Titre original Scary Movie
De Michael Tiddes | Par Shawn Wayans, Marlon Wayans
Avec Marlon Wayans, Shawn Wayans, Anna Faris, Carmen Electra
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Vingt-six ans après avoir échappé à un tueur masqué étrangement familier (« Ghostface »), les héros emblématiques de la saga sont de nouveau dans la ligne de mire du meurtrier, et aucune franchise de film d’horreur n’est à l’abri.

On ne va pas se mentir, Michael Tiddes est loin d’être un grand réalisateur, il n’a fait que des comédies peu recommandables avec les frères Wayans. Ce n’est pas pour rien qu’il est à la réalisation de ce nouveau Scary Movie, qui se trouve être le sixième opus de la franchise. À l’époque, Scary Movie savait attirer les foules en parodiant tous les films d’horreur possibles comme Scream ou Souviens-toi l’été dernier… Dans les suites, pas seulement les films d’horreur ont été parodiés puisque il y avait eu La Guerre des Mondes ou Signes, mais ce sont les films d’horreur qui sont toujours le plus mis en avant. Scary Movie version 2026 fait un peu comme s’il zappait les épisodes 4 et 5, ou les frères Wayans n’étaient pas impliqués, mais ils en parlent quand même en se moquant de ces derniers. C’est surtout le premier film qui est pris en compte, même si le deuxième est un peu cité car les frères Wayans étaient encore sur ce film. Vingt-six ans après, Ghostface est de retour et s’en prend à la fille de Cindy Campbell, qui est une junkie qui en veut à sa mère et qui est en couple avec Jake. Ce nouveau Scary Movie parodie les derniers Scream, Sinners, Halloween, The Substance, Terrifier, M3gan et même Destination Finale 3, et de nombreux autres films. Le but de ce film est de faire dans le politiquement incorrect, histoire de faire rager la nouvelle génération. Hélas, même si quelques séquences s’en sortent bien, la sauce ne prend pas…

Vingt-six ans après, Ghostface revient et s’en prend à Mardi, la sœur de Sara, qui sont les filles de Cindy. Scream 2022 est parodié en grande partie au début et le 6 en scène d’ouverture. Donc Sara, bien qu’elle déteste sa mère, va la voir pour lui demander de l’aide pour affronter Ghostface, car elle a dû l’affronter dans le passé. Cette dernière ne se sent pas prête à revenir, et Sara va alors à la rencontre de Doofy, qui accepte de l’aider et reprend du service comme policier. Alors que tous se réunissent pour une réunion, afin de faire le point sur la situation, Cindy réapparaît et revoit sa vieille amie Brenda qui a deux enfants.

Brenda fut déjà décédée plusieurs fois dans la saga et donc là elle est bien en vie, mais dans Scary Movie il n’y a pas de logique, d’ailleurs il n’y en a jamais eu. Bien que Ghostace soit idiot, il parvient quand même à tuer des amis, qui font partie de l’entourage de Sara. Gail, la journaliste, elle décide de subir une opération afin de rester jeune, ce qui va mal tourner. Scary Movie garde donc sa recette en parodiant le plus de films possible, comme Weapons, Longlegs ou encore Smile, et il y a de quoi faire. C’est avec l’un des personnages de Scary Movie 2 que le film parodie Longlegs. Michael Tiddes s’amuse derrière sa caméra en parodiant tous ces films, tandis que nous, en tant que spectateurs, on s’amuse moins. À une époque, Scary Movie avait de quoi séduire, en parodiant tous les films possibles, mais aujourd’hui la recette semble être épuisée.

Les frères Wayans sont de retour, sans être à la réalisation mais au scénario. Shawn, Marlon, Keenen Ivory et Craig Wayans reprennent donc du service, et ne sont pas plus inspirés. Mais le but du long-métrage, est de faire du politiquement incorrect en faisant un film anti-woke, ça aurait pu marcher, car si certaines choses fonctionnent, ça tombe souvent complètement à plat. L’humour est parfois recyclé, ou ils ressortent des vieux gags qui faisaient rire à l’époque, mais ce n’est plus le cas maintenant. Faire du politiquement incorrect, oser le faire à notre époque, c’est bien, mais encore faut-il bien le faire… Doofy ne fait plus rire, avec son doigt qui pue, ou même encore Shorty qui fume ses joints. Le film parodie tout ce qu’il peut, même la série Mercredi en appelant son personnage Mardi.

Le film K-pop Demon Hunter est même parodié, à la sauce Scary Movie. Le film est mal écrit, car c’est un bazar son nom, ça ne veut rien dire, alors certes c’est Scary Movie mais quand même il aurait fallu s’appliquer un minimum. Marlon Wayans reprend son rôle de Shorty, Shawn Wayans le rôle de Ray, Anna Faris joue Cindy puis Regina Hall reprend son rôle de Brenda. Dans les nouveaux Cameron Scott Roberts est Jack, le petit-ami de Sara, Olivia Rose Keegan interprète Sara et Savannah Lee Nassif joue Mardi, la sœur de Sara. Scary Movie séduira peut-être les plus nostalgiques, mais avec peu de séquences drôles, le film est très loin de convaincre à cause de cette recette qui s’épuise enfin…

 

 

 

 

 

Jason Bourne de Paul Greengrass [La critique du film]

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Sortie 10 août 2016 en salle Durée 2h 04min
Genre Action, Thriller
Titre original Jason Bourne
De Paul Greengrass
Avec Matt Damon, Tommy Lee Jones, Alicia Vikander
Nationalité Etats-Unis
Musique John Powell et David Buckley

 

 

Synopsis

Cela fait 10 ans que Jason Bourne ne travaille plus pour l’agence qui l’a entraîné afin de faire de lui une arme mortelle. Espérant de le faire sortir des ombres, le directeur de la CIA, Robert Dewey, demande à un pirate informatique et expert de la contre-insurrection au nom d’Heather Lee de le trouver.


Après avoir dirigé Matt Damon dans La Mort dans la peau et La Vengeance dans la peau, et puis ensuite Green Zone, Paul Greengrass dirige à nouveau le comédien dans Jason Bourne. C’est la quatrième fois que Matt Damon interprète Jason Bourne, où on retrouve le personnage qui gagne de l’argent en participant à des combats illégaux, qu’il gagne assez facilement. Il est alors contacté par Nicky Parsons, qui l’a aidé dans le passé. Il est temps pour lui de fuir à nouveau, alors qu’il était parvenu à se cacher. Dans la vengeance dans la peau, Jason Bourne découvrait la vérité sur qui il était en réalité. À présent, il doit découvrir la vérité sur la mort de son père, tout en étant traqué par le directeur de la CIA, qui envoie un tueur à ses trousses. C’est avec plaisir qu’on revoit à nouveau Matt Damon, qui reprend son rôle avec en plus Paul Greengrass à la réalisation, qui raconte un tout nouveau récit. Le passé de Bourne est encore au cœur de l’intrigue, car cette fois-ci il doit découvrir qui était réellement son père. La recette de la franchise fonctionne encore, surtout que Paul Greengrass la connaît sur le bout des doigts.

 

Nicky Parsons se rend en Islande, dans un camp de hackers où elle compte dérober avec une clé USB les fichiers compromettants de la CIA en entrant dans les serveurs. Elle parvient à les dérober, mais elle est repérée par ces derniers, qui la localisent rapidement. Le directeur de la CIA est prévenu et ordonne à « l’atout », l’un de ses tueurs, de s’occuper de ça. Nicky découvre des éléments sur le passé de Jason et le contacte, pour pouvoir lui fournir les éléments dont elle a connaissance. La CIA repère également Bourne, qui rejoint Nicky. L’atout a bien l’intention d’en découdre avec lui, car il le tient pour responsable de ce qu’il a subi dans le passé. Bourne doit alors à nouveau fuir, avec Nicky, où il est poursuivi par l’atout et l’équipe de Heather Lee de la CIA, qui est la responsable de la division cyber-espionnage de la CIA. Posté sur un toit avec un sniper, l’atout tire sur Parsons, et l’exécutera définitivement avec une autre balle. Bourne n’a d’autre choix que de fuir, afin de découvrir la vérité sur son père, allant de Londres, Berlin jusqu’à Las Vegas. Quant à Dewey, le directeur de la CIA, ayant peur que son implication dans le programme Iron Hand soit découverte, il demande de l’aide à Aaron Kalloor, jeune PDG de la société Deep Dream, un réseau social fréquenté par des milliards de personnes.

Jason Boune, quant à lui, ne lâchera rien pour découvrir la vérité sur son père. Si Jason Bourne est toujours au cœur de l’intrigue, le film nous présente de nouveaux personnages comme Heather Lee ou encore Robert Dewey. Si Jason Bourne parvenait à rester discret pendant quelques années, le voilà à nouveau poursuivi, car ce dernier veut la vérité, mais encore une fois un homme mauvais veut sa mort. La mise en scène de Paul Greengrass est une fois de plus éblouissante, avec des scènes d’action surprenantes, comme par exemple en Grèce, où Jason et Nicky sont poursuivis Le réalisateur nous balade de pays en pays, où l’on suit Bourne en quête de vérité, mais en même temps nous suivons les opérations de la CIA, qui traque Bourne, où Dewey opère en secret, car ce dernier est impliqué dans un programme aussi illégal que Treadstone.

Paul Greengrass et Christopher Rouse sont à l’écriture du long-métrage. De nouveaux personnages font donc leur entrée, avec Heather Lee, cheffe de la division cyber-espionnage, qui veut diriger les opérations, mais qui, sans le savoir, est trahie par Robert Dewey, directeur de la CIA. Deux personnages importants, où la jeune femme découvrira que Jason Bourne n’est pas la réelle menace. On peut peut-être surpris par la mort de Nicky Parsons, mais celle-ci était inévitable au vu de la situation dans laquelle elle se trouvait. Son personnage reste intéressant, car elle va obliger Bourne à revenir, pour qu’il découvre la vérité, car il y a encore beaucoup de zones d’ombre sur son passé. Après Treadstone, un nouveau programme est mis en lumière, il se nomme Iron Hand et le directeur de la CIA est impliqué dedans.

Comme dans les films précédents, des hommes mauvais sont toujours impliqués dans des programmes illégaux, des hommes qui sont pourtant dignes de confiance, alors que Jason Bourne, lui, ne cherche qu’à connaître la vérité. Un autre personnage important, Aaron Kalloor, PDG d’un réseau social, jeune et milliardaire, représentation parfaite de la réussite, qui s’implique ou presque dans des affaires douteuses. Matt Damon reprend son rôle à merveille, Tommy Lee Jones joue Robert Dewey, Alicia Vikander interprète Heather Lee, personnage intéressant, qui aurait mérité plus de développement. Vincent Cassel joue l’atout, un tueur travaillant pour Dewey qui veut sa vengeance contre Bourne. Riz Ahmed est Aaron Kalloor, personnage bien plus intéressant qu’il n’y paraît. Jason Bourne sera probablement la dernière aventure, car au final il ne finira jamais de fuir…

 

 

 

 

 

 

En juin sur Netflix

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La Nuit au musée (26/06)
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La Nuit au musée : Le Secret des Pharaons (26/06)

Les nouvelles séries en juin 2026

L’Été 36 (01/06)
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Sous ses yeux (04/06)
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Sur tes traces (18/06)
Oasis (19/06)
Le Chemin de l’olivier – Saison 3 (24/06)
Avatar : Le dernier maître de l’air – Saison 2 (25/06)

Évènements sportifs, documentaires et TV Réalité en juin 2026

Dans La Sauce (03/06 – Humour)
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Outlast : La jungle (10/06 – TV Réalité)
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BAKI-DOU : Le samouraï invincible – Saison 1 Partie 2 (18/06 – Anime)
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