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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Les sorties cinéma du 22 juillet

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De la Comédie-Française
22 juillet 2026 | Comédie
De Martin Darondeau, Bertrand Usclat
Avec Pauline Clément, Laurent Stocker, Julien Frison
Dans 3 heures, Nina dévoile sa première mise en scène à la Comédie-Française. Mais dans l’agitation des dernières répétitions, rien ne se passe comme prévu : retards, coups de stress, problèmes techniques et problèmes d’égo secouent la troupe. Pourtant, Nina n’a pas d’autre choix que d’aller jusqu’au bout car s’il y a bien une règle d’or à la Comédie-Française, c’est qu’on n’annule pas. Commence alors une course contre la montre pour sauver la représentation.

La Fille dans les nuages
22 juillet 2026 | Animation, Aventure, Famille
De Philippe Riche
Avec Louane Emera, Jamel Debbouze, Grégoire Ludig
Dès 6 ans
Une plume magique qui rend réel tout ce qu’elle écrit vient bouleverser la vie de Providence, 11 ans, et de son cochon d’Inde Airbag. Dotés de cet immense pouvoir, ils s’envolent pour un incroyable voyage…

Sur la route d’Omaha
22 juillet 2026 | Drame
De Cole Webley
Avec John Magaro, Molly Belle Wright, Wyatt Solis
Titre original Omaha
Ella et son frère Charlie sont réveillés en pleine nuit par leur père. Sans explication, il les embarque pour un long voyage sur les routes du Midwest.

Les Vacances de Golo & Ritchie
22 juillet 2026 | Comédie
De Martin Fougerol, Ahmed Hamidi
Avec Golo , Ritchie
De retour après leur premier film, Golo et Ritchie mettent le cap sur la Camargue avec les jeunes de leur quartier. Leur objectif : rénover un bateau pour offrir des vacances à d’autres enfants. Mais le rêve d’un été fraternel se heurte au réel. En quête d’indépendance, Ritchie – qui vit avec un trouble du spectre de l’autisme – s’improvise « capitaine » et s’éloigne peu à peu de Golo, mettant le chantier et leur amitié à l’épreuve. Entre rires, tensions et les premières vacances de leur ami John Café, Les Vacances de Golo & Ritchie livre une aventure profondément humaine et touchante.

Charlie et les kangourous
22 juillet 2026 | Aventure, Comédie, Famille
De Kate Woods
Avec Lily Whiteley, Ryan Corr, Rachel House
Titre original Kangaroo
Après une panne de voiture, Chris, ancien présentateur météo vedette, se retrouve bloqué dans une petite ville reculée d’Australie. Il y fait la connaissance de Charlie, une petite fille aborigène de 12 ans passionnée par les kangourous, et qui partageait cet amour des animaux avec son père aujourd’hui disparu. Une amitié improbable va alors se nouer entre eux. Ensemble, ils vont recueillir et soigner des bébés kangourous orphelins et leur offrir une seconde chance. Une aventure qui transformera leur vie…

Nightborn
22 juillet 2026 | Epouvante-horreur
De Hanna Bergholm
Avec Seidi Haarla, Rupert Grint, Pamela Tola
Titre original Yön Lapsi
Rêvant de construire une vie de famille paisible, Saga et son mari Jon s’installent dans la maison où elle a passé une grande partie de son enfance, au cœur de la forêt finlandaise. Mais dès la naissance de leur enfant, et malgré un entourage qui se veut rassurant, Saga perçoit chez son bébé quelque chose d’inexplicable et d’inquiétant…

Sous le ciel de Kyoto
22 juillet 2026 | Drame, Romance
De Akiko Ohku
Avec Riku Hagiwara, Yuumi Kawai, Aoi Itô
Titre original Kyo no Sora ga Ichiban Suki, to Mada Ienai Boku wa
À Kyoto, Toru garde toujours ses parapluies à portée de main, tels des boucliers contre le monde extérieur. Quand il rencontre Hana, l’évidence naît entre eux… avant qu’elle ne disparaisse soudainement.

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Cap Farewell
22 juillet 2026 | Drame
De Vanja D’Alcantara
Avec Noée Abita, Pascale Bussières, Olivier Gourmet
Toni, une jeune femme de 24 ans, sort de prison et doit retourner vivre chez sa mère Betty. Déterminée à renouer avec sa fille Anna, elle travaille dans la brasserie de son oncle. De nouveau, elle se retrouve impliquée dans les affaires de contrebande de son amour d’enfance, Max, le père d’Anna. Toni devra faire preuve de combativité pour se libérer de cet environnement toxique…

Gavagai, et autres malentendus
22 juillet 2026 | Drame
De Ulrich Köhler
Avec Jean-Christophe Folly, Maren Eggert, Nathalie Richard
Titre original Gavagai
Tout public
Au cours du tournage chaotique d’une adaptation de Médée au Sénégal, l’actrice allemande Maja trouve refuge dans une liaison avec son partenaire Nourou. Quelques mois plus tard, ils se retrouvent à la première du film à Berlin. Les sentiments refont surface, mais un incident raciste vient troubler leurs retrouvailles. Tandis que la tragédie antique se joue à l’écran, un drame moderne se déploie dans la vie réelle.

Gorgonà
22 juillet 2026 | Action, Drame, Science Fiction
De Evi Kalogiropoulou
Avec Melissanthi Mahut, Aurora Marion, Christos Loulis
Au cœur d’une petite cité-État chaotique dominée par une gigantesque raffinerie pétrolière, les hommes, tous armés, détiennent le pouvoir. Leur chef Nikos, gravement malade, doit organiser sa succession. Des tensions s’installent lorsqu’il inclut sa protégée, Maria, parmi les prétendants au trône. Le destin de cette jeune femme va basculer avec l’arrivée d’Eleni, une chanteuse qui va enflammer le bar de la ville et bien au delà…

Les Lumières de New-York de Lloyd Lee Choi [La critique du film]

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Sortie 7 janvier 2026 en salle
Durée 1h 43min
Genre Drame
De Lloyd Lee Choi
Avec Fala Chen, Perry Yung, Laith Nakli
Titre original Lucky Lu
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Lu, arrivé de Chine à New York avec le rêve d’ouvrir son restaurant, voit rapidement ses espoirs s’effondrer, le laissant enlisé dans les dettes et les petits boulots invisibles. Sa femme et sa fille, qu’il n’a pas vues depuis des années, viennent enfin le rejoindre, avec le désir de reconstruire une vie à ses côtés. Alors, le temps de quelques jours, Lu s’efforce de leur offrir un moment de bonheur et de raviver les lumières d’un avenir possible.

C’est avec Les Lumières de New York que Lloyd Lee Choi signe son premier long-métrage. Il avait signé en début d’année sur Netflix le court-métrage Closing Dynasty, où la petite fille se nomme Queenie comme dans son premier long-métrage. Les Lumières de New York parle d’illusion, comme le rêve américain, où Lu se retrouve avec de lourdes dettes, alors qu’il doit accueillir sa femme et sa fille dans le pays. Avec ce film, le réalisateur aborde l’immigration, mais aussi les soucis financiers que rencontre le personnage principal. Un premier film admirable, où le réalisateur aborde les thèmes avec justesse, où l’on découvre la réalité de la difficulté à s’intégrer dans un pays qui, au final, n’a pas grand-chose à offrir, où se raccrocher à ceux qu’on aime est la seule chose qui compte pour tenir.

Quand Lu est arrivé à New York, il avait plein d’espoir, mais le destin en a décidé autrement et il a dû fermer son restaurant. Désormais il doit rembourser les dettes et fait des petits boulots comme des livraisons. Espérant avoir remboursé tout, la menace d’être expulsé de son foyer plane sur lui, alors sa femme et sa fille doivent venir vivre avec lui à New York. Elles ignorent que ce dernier n’a pas de sous, le peu qu’il a lui permet de manger un peu. Il tente de retrouver l’argent que lui avait promis son ami, cet argent qu’il lui doit. Il revend son vélo, son seul moyen de déplacement en ville, mais n’en retire que très peu. Il sillonne la ville avec Yaya, sa fille, qui veut qu’on l’appelle Queenie. Désespéré, il commet même un acte criminel pour subvenir aux besoins de sa famille.

Lu a des doutes sur le fait de réussir à vivre dans cette ville, loin d’être un rêve, mais sa femme et sa fille sont ici avec lui et peut-être que c’est ça qui compte le plus… Les Lumières de New-York est une balade dans les rues de New-York, entre un père et sa fille. La première partie du film suit Lu, sans sa famille qui tente de s’en sortir, quand à la deuxième partie on rencontre sa femme et sa fille. Il tente d’offrir ce qu’il peut, mais a beaucoup de mal. Le film suit surtout Lu et Yaya, sa fille, où ce dernier traîne sa fille un peu partout pour trouver de l’argent, mais n’y parvient pas. Lloyd Lee Choi met bien son personnage principal en valeur, qui fait face à de grosses difficultés financières. La mise en scène reste belle et poétique, avec des séquences père/fille touchantes.

C’est également Lloyd Lee Choi qui est à l’écriture du film, il aborde l’immigration et la difficulté d’intégrer un pays qu’on ne connaît pas. Lu devra fermer ce restaurant, ou les dettes seront considérables par la suite. New-York était pour lui un rêve, il y a bien longtemps afin de démarrer une nouvelle vie. Sa famille doit le rejoindre dans cette vie, mais il n’a pas d’argent, ce qu’il cache à sa femme, qui doit bien s’en douter mais ne s’en inquiète pas. On ressent le désespoir de ce père de famille, qui ne sait comment faire pour subvenir aux besoins de sa famille.

L’espoir s’amenuise toujours plus, mais ceux qu’il aime ont plus de valeur que tout. On voit ça dans les relations avec sa fille, même si ce n’est pas toujours facile, car elle en veut à son père de l’avoir abandonnée. Une phrase de sa femme en fin de film résume ce qui est le plus important dans leur nouvelle vie. Chang Chen joue Lu, le père, un personnage touchant. Fala Chen interprète Si Yu, la femme de Lu, Carabelle Manna Wei est Yaya, la fille de Lu. Les Lumières de New York est un long-métrage important, qui porte un regard intéressant sur la société, mais aussi sur ce qui a le plus de valeur dans notre vie.

 

 

 

 

 

The Mastermind de Kelly Reichardt [La critique du film]

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Sortie 4 février 2026 en salle
Durée 1h 50min
Titre original The Mastermind
Genre Drame, Policier
De Kelly Reichardt
Avec Josh O’Connor, Alana Haim, John Magaro
Nationalité Etats-Unis
Musique

Synopsis

Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d’un nouveau souffle, Mooney décide de se reconvertir dans le trafic d’œuvres d’art. Avec deux complices, il s’introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour.

Kelly Reichardt reste une réalisatrice assez sous-estimée, et elle a pourtant une filmographie assez impressionnante. On lui doit des films comme Old Joy, Wendy et Lucy, Night Moves ou encore First Cow. Après Showing Up en 2023, qui n’a pas vraiment conquis le public, elle revient cette année avec The Mastermind, avec Josh O’Connor qui brille une fois de plus dans ce nouveau long-métrage. Le film était présenté à Cannes en 2025, et Cannes ce n’est pas une première pour Kelly Reichardt, car elle avait présenté Showing Up et Wendy & Lucy. Avec The Mastermind, Kelly Reichardt réinvente le film de casse, où un homme engage deux gars pour voler deux tableaux dans un musée. Si le casse fonctionne, l’étau se resserre et bien vite il se retrouve être le principal suspect, il découvre rapidement que les actes ont des conséquences. Le film se situe en 1970, où la guerre du Vietnam fait rage, mais c’est aussi un mouvement dans le pays qui est en plein essor pour la libération de la femme. The Mastermind reste intéressant par bien des aspects, déjà par la direction que prend la réalisatrice pour raconter son histoire, mais aussi par l’époque où se déroule le film.

JB Mooney est un homme sans travail, qui ment à ses parents sur des futurs projets. Il demande en secret de l’argent à sa mère, lui disant que c’est pour son futur projet. En réalité JB engage deux gars pour dérober des tableaux dans un musée, lui n’intervient pas mais supervise le casse et repère les lieux, même pour la voiture de fuite, ce n’est pas lui qui la vole. Le jour du casse, JB attend les deux complices dans sa voiture. Ce n’est pas sans difficultés que les deux gars dérobent les tableaux, car il y a des témoins. Ils arrivent à fuir, et plus tard il donne le butin à ses complices et ramène les tableaux chez lui. C’est alors que Gibson, l’un des jeunes complices, est arrêté par la police, et donne le nom de JB comme celui qui est à la tête du casse. JB cache alors les tableaux et se donne bien du mal pour qu’ils soient introuvables.

Quand la police lui rend visite, il sait qu’il ne peut faire marche arrière, surtout que sa femme est au courant de ce qu’il a fait. Si les policiers le laissent après quelques questions, ce ne sera pas pour longtemps. JB n’a pas d’autre choix que de fuir, pour échapper à la police qui n’est d’ailleurs pas le seul problème. The Mastermind, c’est l’histoire de la fuite d’un homme, qui pensait avoir le contrôle de la situation, sauf que… C’est avec maîtrise que Kelly Reichardt donne un souffle nouveau au film de casse, où le film se concentre surtout sur l’après-casse et les conséquences de tout ça, et ainsi la fuite de JB pour échapper à tout ça. C’est sur fond de guerre du Vietnam que le film se déroule et la réalisatrice retranscrit bien l’époque, grâce à une photographie soignée.

C’est Kelly Reichardt qui est à l’écriture du long-métrage, comme souvent dans ses films. La réalisatrice situe son histoire en 1970, en pleine guerre du Vietnam, mais pas seulement puisque le pays est en plein essor, pour la libération de la femme ou les mouvements s’étendent. Parmi tous ces évènements, il y a cet homme qui n’a commis qu’un seul et unique braquage et se retrouve en fuite et sans argent. Il compte fuir le pays, mais ne peut pas, car il n’a pas un sou. Il demande à sa femme et ses deux enfants d’aller chez ses parents, sachant qu’il ne les reverra peut-être jamais.

Il revoit Fred, un vieil ami, dont la femme de ce dernier ne veut pas de sa présence, car il pourrait amener des problèmes. Dans la première partie du film, on voit un homme confiant dans ce qu’il fait, qui perdra le contrôle de tout et ne peut rien faire sans argent. Josh O’Connor reste touchant, même si c’est un criminel. Alana Haim (Licorice Pizza, The Drama) joue Terri, la femme de JB. John Magaro interprète Fred, l’ami de JB. Bill Camp et Hope Davis jouent les parents de JB. The Mastermind est un film qui aborde son sujet sans violence, et de la plus belle manière, probablement l’un des meilleurs films de la réalisatrice.

 

 

 

 

 

Rebuilding de Max Walker-Silverman [La critique du film]

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Sortie 17 décembre 2025 en salle
Durée 1h 35min
Titre original Rebuilding
Genre Drame
De Max Walker-Silverman
Avec Josh O’Connor, Meghann Fahy, Kali Reis
Nationalité Etats-Unis
Musique Jake Xerxes Fussell et James Elkington

 

 

 

Synopsis

Dans l’Ouest américain, dévasté par des incendies ravageurs, Dusty voit son ranch anéanti par les flammes. Il trouve refuge dans un camp de fortune et commence lentement à redonner du sens à sa vie. Entouré de personnes qui, comme lui, ont tout perdu, des liens inattendus se tissent. Porté par l’espoir de renouer avec sa fille et son ex-femme, il retrouve peu à peu la volonté de tout reconstruire.

On parle aujourd’hui d’un film indépendant qui est Rebuilding, de Max Walker-Silverman, qui signe son second long-métrage après A Love Song. Rebuilding aborde un sujet d’actualité avec les incendies qui sévissent, mais ceux qui y font face et qui se retrouvent sans rien du jour au lendemain. Dans ce long-métrage, on suit Dusty, qui a tout perdu et va faire des rencontres qui vont l’aider à se reconstruire. Le film aborde des choses essentielles sur la nature et l’humain, et sur le fait de se reconstruire. Max Walker-Silverman, en si peu de films, apporte beaucoup avec ce long-métrage. Josh O’Connor, dont la carrière ne cesse de progresser, surprend et apporte beaucoup d’émotions, où il joue ce cow-boy désemparé. Rebuilding, sorti en décembre dernier, était un rattrapage nécessaire, car c’est un cinéma important qui procure de l’espoir en ces temps moroses.

Dusty a tout perdu dans l’incendie qui a ravagé son ranch, il vend alors son bétail pour avoir une réserve d’argent afin de tenter de démarrer une nouvelle vie. Lui et d’autres victimes sont installés dans des mobil-homes dans un camp de fortune, des logements fournis par la FEMA. Dusty se rend chez son ex-femme où il récupère Callie-Rose sa fille, qu’il ne voit que très peu. Il embarque sa fille dans sa nouvelle vie, où il tisse des liens avec ses voisins, où sa fille se fait une amie. Tous ont vécu les incendies qui ont ravagé l’Ouest des États-Unis, et ont perdu l’espoir de démarrer une nouvelle vie. Ils se racontent les uns les autres les épreuves douloureuses qu’ils ont traversées.

Dusty a dans l’idée de se rendre dans le Montana, dans le ranch de sa cousine, même si ce n’est pas vraiment ce qu’il veut. Avoir sa fille à ses côtés l’aide beaucoup, mais il doit faire beaucoup plus pour se reconstruire. Rebuilding est un bol d’émotion, où le film s’intéresse aux incendies qui ont ravagé l’Amérique. Ici, c’est dans l’Ouest de l’Amérique que le film se déroule, où l’on suit un homme, Dusty, qui va devoir se reconstruire après ce drame, qui a tout détruit. La mise en scène de Max Walker-Silverman met en scène des humains désemparés, qui tentent de démarrer une nouvelle vie, mais n’ont pas de repères. Une mise en scène pleine d’émotion, qui représente parfaitement l’image d’une Amérique qui laisse de côté ceux qui ont besoin d’aide.

C’est le réalisateur Max Walker-Silverman qui est à l’écriture du film, où le récit s’intéresse au rapport humain, où Dusty tisse des liens avec ses voisins. Une épreuve qui va aussi le rapprocher de sa fille qu’il ne voyait que très peu. Il a gardé de bons rapports avec son ex-femme, mais aussi avec Bess, son ex-belle-mère. Le film aborde également le fait que l’Amérique n’apporte que très peu d’aide aux victimes des incendies. Ces derniers vivent dans des mobil-homes, installés sur un terrain de fortune. Un terrain où Dusty va faire des rencontres, qui vont peu à peu le reconstruire.

S’il traverse une période difficile, il devra faire face encore à une épreuve qui va l’attrister. Rebuilding est un film émouvant sur l’espoir de démarrer une nouvelle vie, afin de se reconstruire. Car c’est de ça que le film parle surtout, « reconstruire », se reconstruire soi-même, le plus important pour une nouvelle vie. Josh O’Connor (Challenger, Disclosure Day) joue Dusty, dans un rôle très touchant. Meghann Fahy est Ruby, l’ex-femme de Dusty. Kali Reis est Mila, sa voisine de mobil-home. Lily LaTorre interprète Callie-Rose, la fille de Dusty. Amy Madigan est Bess, la mère de Ruby. Rebuilding est un film important, où chaque personnage apporte beaucoup au récit, un film touchant sur les rapports humains et bien plus encore.

 

 

 

Les sorties cinéma du 15 juillet

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L’Odyssée
15 juillet 2026 | Action, Aventure
De Christopher Nolan
Avec Matt Damon, Tom Holland, Anne Hathaway
Titre original The Odyssey
L’Odyssée est une épopée mythique tournée à travers le monde qui suit le retour d’Ulysse vers Ithaque. Pour la première fois, la saga fondatrice d’Homère est portée sur les écrans de manière spectaculaire avec la toute dernière technologie IMAX.

The Last Viking
15 juillet 2026 | Comédie, Drame, Thriller
De Anders Thomas Jensen
Avec Mads Mikkelsen, Nikolaj Lie Kaas, Lars Brygmann
Titre original Den Sidste Viking
Après quinze ans derrière les barreaux, un braqueur de banque sort de prison et veut récupérer le butin qu’il avait confié à son frère avant son arrestation. Mais ce dernier, convaincu d’être la réincarnation de John Lennon, l’entraîne dans un voyage aussi inattendu qu’improbable…

Comète
15 juillet 2026 | Drame
De Élie Wajeman
Avec Vincent Macaigne, Sandor Funtek, Alexia Chardard
Alors qu’une comète traverse le ciel de Paris, des destins se croisent dans une ronde mystérieuse. Deux amis sillonnent la ville et font le point sur leur vie. Une jeune femme retrouve un père qu’elle n’attendait plus. Une autre vend de la drogue pour le compte de son frère. Ailleurs, deux êtres hantés par la mort se rencontrent.

L’Aventure rêvée
15 juillet 2026 | Drame
De Valeska Grisebach
Avec Yana Radeva, Syuleyman Alilov Letifov, Stoicho Kostadinov
Titre original Das geträumte Abenteuer
À Svilengrad, une petite ville à la frontière bulgare, Veska renoue avec Said, un ami d’enfance, dont la voiture vient d’être volée. En voulant l’aider, Veska glisse progressivement au coeur d’une société criminelle dont l’emprise règne sur la ville.

Le Héros de Berlin
15 juillet 2026 | Comédie dramatique
De Wolfgang Becker
Avec Charly Hübner, Christiane Paul, Leon Ullrich
Titre original Der Held vom Bahnhof Friedrichstraße
Micha Hartung, propriétaire d’un vidéoclub berlinois au bord de la faillite, voit sa vie basculer : à l’occasion du 30e anniversaire de la chute du mur de Berlin un journaliste le présente comme le cerveau d’une évasion massive historique de la RDA. Devenu un héros malgré lui, il se retrouve pris dans un engrenage de semi-vérités et de mensonges éhontés.

D’où vient le vent
15 juillet 2026 | Comédie dramatique
De Amel Guellaty
Avec Eya Bellagha, Slim Baccar, Sondos Belhassen
Titre original Tunis-Djerba
À Tunis, Alyssa et Mehdi, deux amis d’une vingtaine d’année, rêvent d’opportunités dans un pays traversé par des tensions sociales et politiques . Quand Alyssa découvre un concours d’art dont le prix est une résidence artistique à l’étranger, elle décide d’y inscrire Mehdi. Seul obstacle : le concours se tient à Djerba, à plus de 500 kilomètres.

Kayara, Princesse inca
15 juillet 2026 | Animation, Aventure, Famille
De Cesar Zelada, Dirk Hampel
Avec Naomi Serrano, Nate Begle, Charles Gonzales
Titre original Kayara. La guerrera del imperio Inca
Dès 6 ans
Dans l’Empire inca, Kayara, 16 ans, rêve de rejoindre les Chasquis, les légendaires messagers qui parcourent le royaume. Mais cette mission prestigieuse est réservée aux hommes… Déterminée à prouver sa valeur, Kayara se déguise en garçon pour participer à la grande Course des Messagers devant l’Empereur.

La Dernière séance
15 juillet 2026 | Drame
De Pan Nalin
Avec Bhavin Rabari, Bhavesh Shrimali, Richa Meena
Titre original Last Film Show
En 2010, dans l’Inde rurale, Samay, 9 ans, découvre le cinéma et en tombe éperdument amoureux. Grâce à son amitié secrète avec le projectionniste du village, il vit sa passion depuis la cabine de projection.

Over Your Dead Body de Jorma Taccone [La critique du film]

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Sortie 10 juin 2026 sur Amazon Prime Video
Durée 1h 45min
Genre Action, Comédie, Thriller
Titre original Over your dead body
De Jorma Taccone 
Avec Jason Segel, Samara Weaving, Timothy Olyphant
Nationalité Etats-Unis
Musique Matthew Compton

 

Synopsis

Un couple dysfonctionnel se rend dans une cabane isolée pour se « reconnecter » l’un envers l’autre, mais chacun a l’intention secrète de tuer l’autre.

Encore un remake ! me direz-vous, car oui Over Your Dead Body est un remake de The Trip, un film norvégien réalisé par Tommy Wirkola sorti en 2021, pas si vieux pourtant. À la réalisation de ce remake, Jorma Taccone, à qui l’on doit MacGruber, un film qui parodie à sa manière la série MacGyver. Il est également à la réalisation de quelques séries télé, comme Parks and Recreation ou Brooklyn Nine-Nine. Over Your Dead Body est donc son deuxième long-métrage, sans être extraordinaire, le film reste assez divertissant, puis le casting y est grandement pour quelque chose. Le film raconte l’histoire d’un couple se détestant, et qui cherche lors d’un week-end dans un chalet à se tuer l’un l’autre, mais des prisonniers échappés viennent tout gâcher. Une comédie d’humour noir, qui offre des scènes de violence, ce qui n’est pas étonnant, car le film est produit par ceux qui ont fait Nobody et Atomic Blonde entre autres. Si le film est prévisible, on se laisse embarquer dans ce divertissement, qui reste amusant et qui ne fait pas dans la dentelle.

Screenshot

Dan et Lisa sont un couple au bord du gouffre, ils se sont aimés paraît-il et on se le demande d’ailleurs, car ils se détestent à tel point qu’ils cherchent à se débarrasser l’un de l’autre. Dan organise un week-end dans le chalet de son père, qui est en maison de retraite. Un week-end, ou il compte se débarrasser de Lisa, mais elle aussi de son côté a élaboré un plan pour le tuer. Le week-end débute tranquillement, et Dan commence à vouloir l’assassiner, mais bien évidemment elle a prévu le coup et le piège. Le voilà attaché à une chaise, où cette dernière a bien l’intention de mettre fin aux jours de son mari. Des flash-backs nous permettent de comprendre comment le couple a élaboré son plan, où l’on découvre que Dan a engagé Henry, qui fait l’entretien chez eux. Mais quand Lisa se retrouve à son tour attachée, tout dérape, car Henry se retrouve tué par accident. Par la suite, trois dangereux personnages tombent du grenier où ils étaient cachés.

Deux prisonniers et une gardienne de prison qui les a aidés à s’échapper, car elle a une relation avec Pete, l’un des prisonniers. Voilà que le couple est pris en otage par ces trois criminels qui se révèlent être vraiment dangereux. Ils désirent de l’argent, mais le couple n’en a pas, puisque ces derniers sont endettés. Ce couple au bord du gouffre va devoir faire équipe et peut-être pourront-ils se reconstruire. Over Your Dead Body reste un film à la mise en scène classique, mais n’est pas mauvaise pour autant. Jorma Taccone semble s’amuser, en filmant ce couple face à des évadés de prison qui sont tombés dans une période où le couple veut en finir l’un avec l’autre. Le fait que le film se déroule dans cet espace, qu’est ce chalet fonctionne aussi, on est dans un huis clos qui se permettra quelques sorties en dehors.

Au scénario, c’est à Nick Kocher et Brian McElhaney a qui l’on doit le film Mission Pizza disponible sur Disney+. L’écriture nous présente ce couple qui ne peut plus se supporter, et ils se sont aimés pourtant, mais ce n’est plus le cas. Dan est un réalisateur, qui n’a fait qu’un film, qui réalise désormais des pubs pour internet. Quant à Lisa, elle est comédienne de théâtre avec peu de rôles. Dan organise un week-end dans un chalet, prétextant que c’est pour reconnecter leur couple, mais ce n’est pas le cas du tout. Si on voit des flash-backs sur le couple, on verra ceux des criminels, ou comment ils découvrent le chalet avant que Dan et Lisa arrivent. Le film est prévisible, mais c’est certainement fait exprès. Leur confrontation avec les prisonniers les oblige à faire équipe et à comprendre ainsi ce qui ne va pas dans leur couple, où Dan est surtout responsable.

Le film est essentiellement une comédie, qui utilise la violence de manière surréaliste avec une tête broyée dans une tondeuse à gazon, une décapitation avec une carabine ou encore un bout de nez arraché avec la bouche. Les deux personnages principaux parviennent vraiment à nous faire rire, ou ils utilisent des manières vraiment comiques pour se défendre. Jason Segel (How I Met Your Mother) joue Dan, Samara Weaving (Wedding Nightmare, Scream 6, Mayhem) joue Lisa. Timothy Olyphant joue Pete, l’un des évadés en couple avec Allégra, une gardienne de prison que joue Juliette Lewis. Keith Jardine joue Todd, l’un des prisonniers qui accompagnent Pete et Allegra. Le film se permet d’envoyer quelques piques à Hollywood, comme le personnage de Dan qui est cinéaste. Over Your Dead Body est un film appréciable qui coche les cases de ce qu’il propose, et c’est le principal.

 

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 08 juillet

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Vaiana, la légende du bout du monde
8 juillet 2026 | Aventure, Comédie, Famille
De Thomas Kail
Avec Catherine Laga’aia, Dwayne Johnson, Rena Owen
Titre original Moana
Dès 6 ans
Répondant à l’appel de l’océan, Vaiana s’aventure pour la première fois par-delà le récif de son île de Motunui. Accompagnée du célèbre demi-dieu Maui, elle embarque pour un voyage inoubliable destiné à permettre à son peuple de retrouver sa prospérité…

Le Passage
8 juillet 2026 | Drame
De Brandt Andersen
Avec Yasmine Al Massri, Yahya Mahayni, Omar Sy
Titre original I Was a Stranger
Syrie, 2015. Cinq personnages – une médecin, un soldat, un passeur, un poète, un sauveteur – voient leurs destins se mêler dans un périple de tous les dangers sur le chemin vers la liberté.

Kill Bill: The Whole Bloody Affair
8 juillet 2026 | Action, Thriller
De Quentin Tarantino
Avec Uma Thurman, David Carradine, Lucy Liu
Interdit – 16 ans
Ancienne membre d’une organisation de tueurs d’élite, La Mariée est laissée pour morte lors de son propre mariage par son ancien amant et mentor, Bill. Après avoir survécu à une balle dans la tête et perdu l’enfant qu’elle portait, elle sort d’un coma avec un seul objectif : la vengeance. Elle va devoir traquer les quatre membres restants du Détachement International des Vipères Assassines avant de pouvoir affronter Bill lui-même.

Evil Dead Burn
8 juillet 2026 | Epouvante-horreur
De Sébastien Vaniček
Avec Souheila Yacoub, Hunter Doohan, Luciane Buchanan
Interdit – 16 ans avec avertissement
Après l’enterrement de son mari, Alice se rend dans la maison isolée de sa belle-famille pour partager un dernier repas à sa mémoire. Mais la réunion familiale bascule dans l’horreur lorsque ses proches se transforment, l’un après l’autre, en créatures démoniaques. Confrontée à cet enfer, Alice découvre que les vœux prononcés autrefois continuent de la lier à son mari… bien au-delà de la mort.

La Chaleur
8 juillet 2026 | Drame, Thriller
De Stéphane Demoustier
Avec Hadrien Hussein, Tristan Richard, Martina La Manna
Il fait anormalement chaud sur les plages des Landes et Marouane, 17 ans, passe sa dernière journée au camping avec une angoisse : le corps qu’il a enseveli la veille sur la plage va-t-il apparaitre au grand jour ?

Microstar
8 juillet 2026 | Comédie, Romance
De Léopold Kraus
Avec Abraham Wapler, Félix Lefebvre, Raïka Hazanavicius
Influenceur beauté fauché, Gabriel Rose rêve de devenir comédien. Il fait la rencontre d’un fils à papa de la jeunesse dorée, et d’une jeune chercheuse en écologie politique. Tiraillé entre deux mondes, Gabriel cherche sa place entre image et réalité, désir d’ascension, et besoin d’amour.

Seule la vie
8 juillet 2026 | Comédie, Drame
De Adrian Goiginger
Avec Valerie Pachner, Robert Stadlober, Stefanie Reinsperger
Titre original Vier minus drei
Barbara et Heli sont amoureux et heureux. Clowns professionnels, ils savent rire de tout et mènent une vie joyeuse avec leurs 2 enfants. Quand un accident emporte Héli et les enfants, Barbara doit trouver un nouveau chemin. Portée par les souvenirs qu’elle chérit, elle prouve que l’amour ne meurt jamais et qu’il faut toujours oser embrasser la vie.

L’Écologie des sentiments
8 juillet 2026 | Comédie, Romance
De Alexandre Steiger
Avec Andranic Manet, Salomé Rose Stein, Alexandre Steiger
Félix, un jeune homme timide et fantasque, travaille en tant que réceptionniste dans un petit hôtel parisien tenu par son père. Lorsque Lola, une jeune femme énigmatique, s’installe à l’hôtel, son petit monde se retrouve totalement chamboulé.

Hanami
8 juillet 2026 | Drame
De Denise Fernandes
Avec Sanaya Andrade, Dailma Mendes, Alice Da Luz Gomes
Sur une île volcanique isolée que tout le monde rêve de quitter, Nana grandit loin de sa mère. Entre fièvres, absence et retour inattendu, elle traverse un monde où le réel se mêle au rêve.

Entre ciel et terre
8 juillet 2026 | Animation, Famille
De Adrián Jaffé, Ruslan Synkevich, Su-a Cho
Dès 3 ans
Un oisillon se lance dans les airs. Un petit chiot découvre la matière. Un enfant savoure une soupe cosmique. Une chouette au sommeil chaotique. Une souris veut voir le soleil. Et une autre renvoie les étoiles dans le ciel. Sept histoires vues de la Terre comme du Ciel.

Bande-annonce WERWULF (2026) VOSTFR

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Sortie 6 janvier 2027 en salle
Genre Epouvante-horreur, Historique
De Robert Eggers
Avec Aaron Taylor-Johnson, Lily-Rose Depp, Willem Dafoe
Nationalité Etats-Unis

 

 

 

Synopsis

Dans le Royaume d’Angleterre, au XIIIe siècle, une créature mystérieuse rôde dans la campagne brumeuse, tandis que le folklore et les légendes locales deviennent une terrifiante réalité pour les villageois

 

 

 

 

Supergirl de Craig Gillespie [La critique du film]

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Sortie 1 juillet 2026 en salle
Durée 1h 50min
Genre Action, Fantastique, Science Fiction
De Craig Gillespie
Avec Milly Alcock, Matthias Schoenaerts, Eve Ridley
Nationalité Etats-Unis
Musique Claudia Sarne

 

 

Synopsis

Lorsqu’un adversaire aussi impitoyable qu’inattendu menace son monde, Kara Zor-El, alias Supergirl, fait équipe à contrecœur avec un improbable compagnon et s’engage dans un périple intergalactique en quête de vengeance et de justice.

 

Si Craig Gillespie travaille sur beaucoup de séries télé, il a quand même quelques films à son actif comme Moi, Tonya, Cruella ou encore Fright Night,The Finest Hours et Dumb Money. Le réalisateur se retrouve cette année, au cœur du nouveau DCU de James Gunn et Peter Safran, avec le film Supergirl. Le Superman l’année dernière avait rentabilisé son budget, mais le succès critique n’était pas au rendez-vous. Une douche froide pour les fans, qui tentent d’esquiver les salles avec Supergirl, avec Milly Alcock, dans la peau de la super-héroïne. Supergirl était attendue comme l’un des blockbusters de l’été, comme The Odyssey de Christopher Nolan qui arrive bientôt dans les salles, mais hélas la cousine de Superman a bien du mal à attirer du monde en salles. Supergirl est en même temps, loin de ce qu’on aurait pu espérer, Milly Alcock fait une bonne Supergirl, mais ça ne suffit pas à faire un bon film.

Sur une planète rouge, bien loin de la Terre, un brigand du nom de Krem et ses hommes débarquent chez une famille exigeant les armes que le père de famille a forgées. Tout dérape rapidement et Krem exécute la famille, sauf la jeune fille du nom de Ruthye qui fuit les lieux. Elle se rend dans un bar, afin de chercher quelqu’un pour l’aider à accomplir sa vengeance sur Krem. Elle fait la rencontre de Kara, une jeune femme qui vient de fêter son anniversaire, et qui, comme d’habitude, boit un peu trop. Ruthye se fait alors voler son épée et Kara la récupère, en se battant avec celui qui l’a dérobée. La jeune Ruthye désire alors que Kara lui apporte son aide, mais cette dernière refuse, mais elle la suivra et sera contrainte de l’aider. Krem, qui a suivi la jeune fille, la retrouve en compagnie de Kara et il tire une flèche empoisonnée sur Krypto, le chien de Kara, et il fuit les lieux avec ses hommes. Krem est en possession de l’antidote qui pourrait sauver le chien de Kara, alors elle et Ruthye partent à la poursuite des brigands, où Kara désire récupérer l’antidote et Ruthye désire quant a elle accomplir sa vengeance.

Durant leur quête, elles feront la rencontre de Lobo, un autre bigand solo qui se range de leur côté. Supergirl fait partie de ces blockbusters qui ont du mal à exploiter les cartes qu’ils ont en main. Le film ne prend jamais vraiment de risque, et reste bien trop sage. On n’apprécie Milly Alcock, qui parvient à être convaincante en Supergirl, mais hélas ce n’est pas suffisant. De plus elle ne mettra son costume que durant les quinze dernières minutes du film, ce qui est assez frustrant même si elle a ses raisons de ne plus vouloir le porter. La réalisation de Craig Gillespie est loin d’être catastrophique, car le réalisateur apporte une certaine maîtrise à son film avec des plans intéressants. Supergirl est un film qui donne envie, mais le résultat est loin de ce qu’on espérait, et son flop est compréhensible.

Ana Nogueira est à l’écriture du scénario, habituellement comédienne dans des séries télé, elle a écrit quelques scénarios mais trop peu pour être expérimentée C’est probablement ce manque d’expérience qui pose problème également à ce film, où les personnages manquent de profondeur comme Ruthye ou même Krem, qui ne sont que survolés Une séquence nous montrera le passé de Kara, avec ses parents juste avant qu’elle ne se rende sur Terre rejoindre son cousin. Une séquence utile, c’est vrai, mais bien trop courte. Le film survole l’essentiel, et surtout dans ses personnages donc, et c’est ce qu’on regrettera le plus.

Si Kara est bien Supergirl, cette dernière ne mettra pas son costume durant presque toute la durée du long-métrage, et on attend enfin qu’elle puisse le mettre, et la première apparition est réussie, car enfin Supergirl est là ! Milly Alcock, contrairement à ce que peuvent dire certains détracteurs, livre une très bonne Supergirl, Matthias Schoenaerts joue Krem, le cruel méchant du film. Eve Ridley interprète Ruthye, Jason Momoa est Lobo, un personnage peut-être drôle, mais qui ne sert à rien, car il n’apporte absolument rien au long-métrage. David Krumholtz et Emily Beecham jouent Zor-El et Alura, les parents de Kara, puis David Corenswet,  joue Superman. Supergirl a bien des qualités, mais difficile de les remarquer, tellement le film se noie dans la facilité et c’est regrettable.

 

 

 

 

 

Les Linceuls de David Cronenberg [La critique du film]

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Sortie 30 avril 2025 en salle
Durée 2h 00min
Genre Drame, Science Fiction, Thriller
De David Cronenberg
Avec Vincent Cassel, Diane Kruger, Guy Pearce
Titre original The Shrouds
Nationalité Etats-Unis
Musique Howard Shore

 

Synopsis

Karsh, 50 ans, est un homme d’affaires renommé. Inconsolable depuis le décès de son épouse, il invente un système révolutionnaire et controversé, GraveTech, qui permet aux vivants de se connecter à leurs chers disparus dans leurs linceuls. Une nuit, plusieurs tombes, dont celle de sa femme, sont vandalisées. Karsh se met en quête des coupables.

En compétition à Cannes en 2024, pour Les Linceuls, David Cronenberg est reparti bredouille, mais le film ne méritait pas non plus de prix parce qu’on est loin d’avoir le film le plus qualitatif du réalisateur. Le film est sorti quant à lui en avril 2025, il y a donc plus d’un an, où David Cronenberg dirige Vincent Cassel jouant Karsh, un homme ayant conçu un système révolutionnaire qui permet aux vivants de se connecter aux morts. C’est alors que les tombes de son cimetière sont vandalisées. Si on connaît bien l’univers de David Cronenberg, on ne sera pas étonné de voir certains choix, mais le film se complique bien trop en partant un peu partout, si bien qu’on ne voit pas bien ce que veut raconter David Cronenberg. Le dernier film du réalisateur remonté à 2022 avec Les Crimes du futur, présenté aussi à Cannes tout comme Maps to the Stars ou encore A History of Violence, un réalisateur qui connaît bien la Croisette Pour Les Linceuls, son film fut plus boudé que ce qu’il a pu faire précédemment, et c’est compréhensible.

Karsh est un homme en deuil, qui a perdu sa femme décédée d’un cancer. Il a conçu un système révolutionnaire qui permet de connecter les vivants aux morts. Pour cela les cadavres sont enveloppés dans une combinaison, appelée linceul, ce qui permet ensuite de faire la connexion. C’est alors que son système est victime d’un piratage, ou l’un des cimetières qu’il possède est vandalisé. Avec l’aide de Maury, l’ex-mari de Terry, la sœur de Becca, la femme décédée de Karsh, ils tentent de trouver les responsables de ce système convoité qui rencontre le succès. Soo-Min, une belle femme aveugle, vient à sa rencontre, elle va perdre son mari et veut en apprendre davantage sur le système de Karsh, mais elle a des doutes au vu du piratage.

Depuis la mort de sa femme, Karsh garde le contact avec Terry, sa belle-sœur, et peu à peu cette dernière ressent une attirance pour lui. Karsh ignore la menace qui a piraté son système, il soupçonne même Hunny, l’intelligence artificielle que lui a créée Maury, qui a un comportement étrange. Les Linceuls aurait pu être bien plus intéressants, s’ils ne partaient pas dans la complexité, même si c’est parfois le cas chez Cronenberg, mais là c’est trop. Cependant, la mise en scène reste qualitative, car on a des plans maîtrisés comme sait si bien le faire le réalisateur. On reconnaît bien le style Cronenberg, qui partait avec un concept novateur au début, et qui au final a du mal à convaincre.

David Cronenberg est à l’écriture du scénario, comme Les Crimes du futur, on a un concept qui séduit, mais contrairement à son film précédent, il est bien plus foutraque. L’écriture aborde le deuil bien évidemment, car Karsh fait face à la mort de Becca, sa femme, et a du mal à s’en remettre. Il fera des découvertes sur cette dernière, qui entretenait une relation avec un médecin. Avec ce deuil qu’il endure, il a créé ce système qui permet de connecter les vivants aux morts. Système ingénieux bien expliqué, où le film prend le temps de développer tout ça. À partir du moment où son système est piraté, le film se perd ou il est difficile même de cerner les personnages, même si Cronenberg prend le temps de les développer. Soo-Min, une séduisante femme coréenne, est intéressée par le système que Karsh a créé, mais elle semble aussi vouloir autre chose de lui.

Puis Terry, l’ex-femme de Maury, aura une attirance pour Karsh, tandis que Maury vit mal sa séparation avec Terry. Les scènes de sexe avec Soo-Min ou Terry n’apportent rien au récit, encore que celle avec Terry soit plus significative, car cela lui rappelle sa relation avec Becca. Comme souvent chez David Cronenberg, le film dispose de quelques scènes dérangeantes, mais reste bien plus supportable que certains de ses films précédents. Vincent Cassel interprète Karsh, Diane Kruger joue Becca, Terry et elle est la voix d’Hunny. Guy Pearce est Maury, l’ex-mari de Terry qui apporte son aide à Karsh. David Cronenberg aborde des choses importantes, sur la douleur psychologique que Karsh ressent, mais aussi les douleurs physiques qu’on découvre avec Becca, et sa souffrance avec son cancer. Les Linceuls possède de bonnes idées déjà avec son concept, mais dommage que le tout s’épuise sans donner de sens à tout ça au final.