Home Auteurs Publication de Orel

Orel

Orel
2831 PUBLICATION 17 COMMENTAIRES
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Juste pour une nuit de Will Gluck [La critique du film]

0

Sortie 12 août 2026 en salle
Durée 1h 42min
Genre Comédie, Romance
De Will Gluck |
Avec Monica Barbaro, Callum Turner, Maya Hawke
Titre original One Night Only
Nationalité Etats-Unis

 

 

 

Synopsis

Quand Owen, qui vient de se faire larguer, rencontre Allie, qui croit encore au grand amour, l’étincelle est immédiate. Mais une série de maladresses et de mésaventures vont continuellement séparer les deux seuls célibataires de la ville qui espèrent plus qu’une aventure cette nuit-là. À force de courir et se croiser sans jamais se trouver, ils pourraient bien réaliser que ce qu’ils cherchent est plus près qu’ils ne l’imaginaient.

Réalisateur d’Easy Girl, Pierre Lapin, Pierre Lapin 2, Sexe entre amis et en 2023 Tout sauf toi, Will Gluck revient cette année avec Juste pour une nuit. Le film est une comédie romantique, sur fond de dystopie puisque dans ce film, les célibataires n’ont plus le droit de faire l’amour hors mariage. Un décret obligatoire imposé par le gouvernement américain, une fois par an durant 12 heures, ils peuvent faire l’amour hors mariage avec qui ils veulent, avec pour obligation d’avoir des rapports protégés. L’idée peut paraître concon, car elle l’est un peu dans un sens. Mais dans le monde dans lequel nous vivons, les dirigeants sont capables de tout en sortant des décrets aux idées saugrenues. Pourquoi un tel décret ? Pour plusieurs raisons, d’ailleurs c’est vaguement expliqué dans le film. Dans ce film, nous suivons Owen, qui se retrouve seul la nuit où le sexe est permis, et il compte bien le faire comme la ravissante Allie, qui elle aussi est seule. On attendait plus de Juste pour la nuit, car au final c’est un film assez décevant qui ne propose rien d’original à part ce concept.

Owen travaille dans une pizzeria et quand il finit son service, il se prépare pour dîner avec sa copine puis ensuite pour une nuit de sexe. Car c’est la seule nuit de l’année où ils auront le droit hors mariage. Mais lors du dîner, cette dernière annonce à Owen qu’elle a décidé de faire l’amour avec un autre homme, qui n’est autre que leur voisin, et elle quitte le restaurant. Owen se retrouve alors seul et déambule dans les rues de la ville, espérant trouver une femme pour faire l’amour. De son côté, Allie et sa meilleure amie se préparent pour la soirée. Lors de la soirée, sa meilleure amie trouvera un bel homme et laissera Allie qui devra se débrouiller seule. Elle rencontre alors Owen, dans la rue où le premier contact est raté, car il lui vomit dessus.

Allie poursuit sa soirée, où elle rencontre des hommes qui se révèlent être des goujats, tous autant les uns que les autres. Owen n’a pas beaucoup de chance non plus, il fera des brèves rencontres toujours à deux doigts de coucher mais un problème survient à chaque fois, comme Allie qui enchaîne les déceptions. Owen et Allie se rencontreront plusieurs fois, dans la soirée pour ensuite se séparer. Et si finalement cette soirée était la leur ? Juste pour une nuit, se révèle être une comédie romantique à la mise en scène assez classique, les codes du genre sont présents, bien trop d’ailleurs, car on aurait aimé que cela se démarque. C’est toujours la même chose, et donc très prévisible. On a des séquences drôles, qui sauvent parfois le film, mais ça ne fait pas tout.

À l’écriture du film, c’est Travis Braun, dont l’idée est de mettre un concept original, mais qui se révèle être parfois ridicule ou l’idée est quand même un peu tirée par les cheveux. Une fois dans l’année et durant douze heures, les célibataires peuvent faire l’amour avec qui ils veulent sans engagement à condition de se protéger. On pensait voir ces deux personnages, Owen et Allie, ensemble toute la soirée, mais au final pas du tout. On a deux personnages intéressants bien écrits, mais qui ne seront quasiment jamais ensemble dans la soirée. C’est assez dommage, car ça aurait été plus amusant.

Au lieu de ça, le film s’appuie sur son concept peut-être un peu trop. À un moment, Allie s’apprête à coucher avec un homme, condamné plusieurs fois pour avoir violé les règles du décret. Dans ce qu’il y a de plus drôle, c’est la course pour trouver un préservatif, car pas de capote, pas de sexe (Si c’est pas de la prévention ça !). On a même une scène où Owen tente de fabriquer une capote. Le film parvient parfois à être drôle, oui, mais c’est un film qui reste maladroit dans son concept. On a un casting très bon avec Callum Turner (Pour l’éternité) qui joue Owen. Monica Barbaro (Crime 101) joue Allie. Molly Ringwald interprète Linda, Maya Hawke (Stranger Things) joue Malika, la petite amie d’Owen. Juste pour une nuit est une comédie romantique, qui reste trop banale et qui ne tente rien malgré son étrange concept.

 

 

 

 

Come to Daddy de Ant Timpson [La critique du film]

0

Sortie 23 juin 2021 en VOD
Durée 1h 35min
Titre original Come to Daddy
Genre Comédie, Epouvante-horreur, Thriller
De Ant Timpson
Avec Elijah Wood, Stephen McHattie, Madeleine Sami
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

 

Synopsis

Après des années de silence, un trentenaire renoue avec son père qui vit au sein d’une cabane isolée…

Voilà un film loin d’être ordinaire, car il est barré et original. Elijah Wood est très investi dans ce rôle, où il interprète Norval qui va à la rencontre de son père qui l’avait abandonné alors qu’il n’était qu’un enfant. Des retrouvailles étranges où Norval va découvrir que sa vie n’est qu’un mensonge. Come to Daddy est signé par Ant Timpson, qui réalise son tout premier film. Pour un premier film, on peut dire que le réalisateur s’en sort bien, car la mise en scène est originale ou elle instaure une ambiance efficace. Come to Daddy mélange les genres, où la comédie domine le tout, un humour noir certes, mais qui fonctionne. Les situations sont parfois rocambolesques, mais c’est aussi ce qui fait le charme de ce film. Le film aborde les liens paternels, qui sont ici assez toxiques, car en plus ici Norval ne connaît pas qui est réellement son père. Sorti en 2019, Come to Daddy n’a pas vraiment fait parler de lui, alors que ce petit OVNI cinématographique mérite vraiment le détour.

Norval se rend chez son père, dans une maison isolée en hauteur au bord de la mer. Un père qu’il ne connaît pas, car il l’a abandonné alors qu’il n’était qu’un enfant. Quand il arrive sur les lieux, il y retrouve un père vieillissant, et les deux hommes tentent de rebâtir une relation père/fils. Cependant, Norval en veut à son père et une dispute éclate entre eux, et son père fait une crise cardiaque et meurt sous ses yeux. Sous le choc, Norval contacte alors la police, où le policier annonce à Norval que le corps de son père doit rester sur les lieux, car il ne peut être transporté pour le moment. Norval reste seul alors dans la maison de son père, et pense ne pas être seul avec les nombreux bruits de la maison. C’est en regardant un album de photos qu’il découvre l’identité de son père, car en effet celui qui lui a ouvert la porte n’était pas son vrai père. Il découvre alors une trappe dans le sol, et il descend et découvre un homme attaché, il s’agit de son vrai père.

Ce dernier est prisonnier de ses anciens amis et coéquipiers gangsters parce qu’il les a trahis. Norval découvre que son père est loin d’être un homme honnête, ou ce dernier va inciter son fils à commettre des meurtres pour lui venir en aide. Come to Daddy commence calmement, pour se poursuivre dans une spirale de violence, où un fils va dépasser les limites pour apporter son aide à un père qu’il ne connaît pas. La mise en scène de Come to Daddy séduit par son originalité et ses personnages loufoques comme Norval, qui a un style particulier, mais qui est un homme normal. Les associés de son père sont des types tordus, comme Jethro qui injecte ses excréments avec un stylo dans le sang du père de Norval, pour qu’il chope une infection. Tordu, inattendu et drôle Come to Daddy est un film surprenant qui aborde la paternité avec un humour piquant.

Ant Timpson et Toby Harvard sont à l’écriture du long-métrage, où le récit aborde des liens père/fils qui sont particuliers. Malgré le fait qu’il ne connaisse pas son père, il va prendre des risques inconsidérés pour aider son père. Come to Daddy utilise souvent la violence pour faire rire, et ça fonctionne parfaitement bien, comme la scène où Norval affronte l’un des vilains avec une violence inouïe. Son père l’a influencé à utiliser la violence pour lui venir en aide, alors que Norval était loin d’être un homme violent. Le film montre la toxicité d’un père, qui change son fils en monstre afin de sortir de ses ennuis, alors qu’il n’a aucun amour pour son fils.

C’est dans le traitement concernant Norval, où le film est le plus maîtrisé, car il évolue de manière vraiment intéressante à cause d’un père toxique. Elijah Wood livre une belle prestation, en jouant Norval. Stephen McHattie est Gordon et celui qui se fait passer pour le père de Norval. Martin Donovan est Brian, le père de Norval. Michael Smiley joue Jerthro, l’un des associés du père de Norval. Come to Daddy reste un film maîtrisé, avec un réalisateur qui sait prendre des risques, un long-métrage méconnu et plus qu’appréciable.

 

 

Influencers de Kurtis David Harder [La critique du film]

0

Date de sortie inconnue en salle
Durée 1h 50min
Titre original Influencers
Genre Epouvante-horreur
De Kurtis David Harder
Avec Cassandra Naud, Georgina Campbell, Lisa Delamar
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

La fascination morbide d’une jeune femme pour le meurtre et l’usurpation d’identité la plonge dans un tourbillon de chaos.

Influencers est un film qui peut se voir sans avoir vu le film précédent, disons qu’on arrive à comprendre. Ayant appris l’existence d’un premier film nommé Influencer, juste après le visionnage de celui-ci, il faudra quand même le voir pour découvrir comment CW a voulu se débarrasser de Madison. Influencers met en scène une jeune femme légèrement barrée, qui se met à tuer des influenceuses. À la réalisation, Kurtis David Harder, avec peu de films dans sa carrière, mais Influencers reste assez marquant dans le genre. D’ailleurs le film commence très fort, où une jeune femme s’ouvre la gorge. Avec ce film, le réalisateur dénonce les réseaux sociaux, et la manipulation et les dérives qui y sont liées. Kurtis David Harder livre un film parfois malsain par rapport à cette jeune femme, bien plus redoutable qu’on ne le pense. Le film débutera dans le Sud de la France, où Catherine et Diane passent un séjour en amoureuses là-bas. Dans l’hôtel où séjournent les deux jeunes femmes, une influenceuse débarque, ce qui dérange Catherine, surtout que cette dernière sympathise avec Diane. De beaux paysages en France et à Bali, baignant dans un enfer digital.

Catherine et Diane se rendent dans un hôtel du Sud de la France pour fêter leur un an ensemble. Elles se sont rencontrées à Paris et ne se sont plus quittées. Seulement Diane ignore qu’elle est en couple avec une tueuse sanguinaire, ou cette dernière s’en prend principalement aux influenceurs. Elle a abandonné sur une île une influenceuse qui se nomme Madison. À son retour sur le continent avec les corps des autres que Catherine a tués, elle est accusée des meurtres. Elle sera ensuite innocentée, mais devra quand même prouver qu’elle est innocente lors d’une émission radio qui ne croit pas à ce qu’elle raconte. Madison se met alors en tête de retrouver celle qu’on nomme CW, et d’en finir une bonne fois pour toutes. Dans le sud de la France, à l’hôtel où séjournent Catherine et Diane, une influenceuse débarque, et cette dernière insupporte Catherine. L’influenceuse qui se nomme Charlotte sympathise avec Diane, et Catherine trouve un moyen pour se débarrasser d’elle en la conduisant dans un endroit où elle la poussera dans un trou, ce qui la tuera.

Un peu plus tard Diane découvrira qui est sa petite amie, et Catherine la tuera à son tour, ou la jeune psychopathe devra changer de vie, en allant à Bali. La longue scène d’ouverture du film nous présente Catherine et Diane et si certains ont vu Influencer, ils sauront comment est Catherine. Si CW est connu pour avoir commis des meurtres, elle parvient à se cacher facilement. Kurtis David Harder, à travers son film, nous montre l’image nauséabonde que renvoient les influenceurs, on le voit d’ailleurs avec Charlotte, qui se prend pour une star des réseaux sociaux. La mise en scène de Kurtis David Harder renvoie une image paradisiaque du sud de la France et de Bali, là où se déroule le long-métrage, et pourtant c’est loin d’être le paradis.

À l’écriture du film, c’est le réalisateur Kurtis David Harder, qui aborde les dérives des réseaux sociaux à travers les influenceurs. CW est celle qui souhaite se débrasser d’eux, en les tuant dans ce film elle affrontera Madison, une influenceuse dont elle a essayé de se débarrasser. À travers ces dérives que le film aborde, on découvre que Catherine est une manipulatrice qui tente de faire passer Madison pour la méchante en tentant de persuader Jacob, un influenceur en couple avec une influenceuse. Si le film reste soutenu, la fin du long-métrage se termine en bain de sang où Catherine libère toute sa rage envers les influenceurs qu’elle qualifie de cancer. On pourra reprocher au film de s’éterniser, sur certains passages, mais ce que l’on pourra dire, c’est que l’écriture reste maîtrisée.

Le traitement des personnages reste intéressant, surtout Catherine qui est inquiétante et qui est une jeune femme prête à tout. L’image que renvoient les influenceurs reste réaliste, comme Jacob et sa compagne, dont la vie va basculer. Charlotte aussi représente très bien cette image détestable que nous avons des influenceurs. Au casting, Cassandra Naud livre une belle performance, Emily Tennant joue Madison. Georgina Campbell interprète Charlotte, Lisa Delamar est Diane, quant à Jonathan Whitesell, il joue Jacob. Influencers est un long-métrage qui dépeint une société où les réseaux pullulent d’influenceurs, avec des personnages qui représentent bien notre époque. Un film imparfait, mais qui aborde des choses importantes.

 

 

 

On l’appelait Robin des Bois de Michael Sarnoski [La critique du film]

0

Sortie 1 juillet 2026 en salle
Durée 2h 02min
Genre Action, Aventure, Thriller
De Michael Sarnoski
Avec Hugh Jackman, Jodie Comer, Bill Skarsgård
Titre original The Death Of Robin Hood
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Interdit – 12 ans avec avertissement
Hanté par son passé après une vie de crimes et de violence, Robin des Bois est laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier. Recueilli par une femme mystérieuse, il se voit offrir une ultime chance de rédemption…

 

En 2021, Michael Sarnoski signe son premier long-métrage avec Pig, qui est une belle réussite avec Nicolas Cage. En 2024, il signe Sans un bruit : Jour 1, spin-off de la franchise, un film qui n’apporte rien de plus, mais qui reste divertissant. Alors qu’il devrait réaliser Alien Romulus 2 l’année prochaine, il sort cette année un film assez surprenant qui n’est autre qu’une relecture de Robin des Bois. On l’appelait Robin des Bois, n’est pas celui qu’on connaît tous, pas de forêt de Sherwood ou de Marianne. Dans le film de Michael Sarnoski, le lieu est différent, et Robin des Bois n’est pas un héros mais un homme sanguinaire, qui n’a fait que tuer toute sa vie pour survivre. C’est un homme mauvais, qui a beaucoup de sang sur les mains. Michael Sarnoski fait de Robin des Bois clairement une relecture, où on voit dans la première partie du film un Robin des Bois dénué de toute humanité qui tue sans pitié. La deuxième partie se révèle moins violente, où l’on découvre un autre homme. Cette relecture de Robin des Bois est un risque pour le réalisateur, et c’est peut-être pour ça que le film s’est planté. C’est dommage, car le film tente des choses et franchement il fallait oser.

Robin des Bois vit de crimes sanglants, pourtant la légende parle de lui comme d’un héros. Il vit en solitaire et tue ceux qui s’approchent trop de lui, enfants, hommes et femmes, il n’épargne personne s’il le faut. Quand son ami petit-Jean revient vers lui, il lui demande de l’aide afin de combattre des hommes qui vont faire du mal à sa famille. Il sait que Robin pourra régler le problème, mais ces hommes sont ceux du père de Petit-Jean, qui veut la mort de son fils, car celui-ci a assassiné sa propre famille. Lors du combat, la femme de Petit-Jean est tuée sous ses yeux, et il tue l’homme en retour en entrant dans une rage folle, où il lui arrache la mâchoire. Le père de Petit-Jean débarque alors, et il se bat contre Robin qu’il blesse gravement. Alors qu’il est sur le point de mourir, Petit-Jean tue son père. Robin des Bois n’étant plus en état de marcher, il est traîné par son ami, qui finit par le laisser pour mort. Il est recueilli par une femme, qui le soigne, ou la guérison sera longue, car ses blessures sont assez sérieuses.

Peu à peu il se remet et il fait la rencontre du Lépreux, et apprend à connaître sœur Brigid, celle qui l’a soigné. Puis débarquera Margaret, la fille de Petit-Jean traumatisé, sa mère est morte et son père aussi désormais. Elle s’intégrera dans ce prieuré comme Robin des Bois, ou cet homme vivant de violence va connaître une part d’humanité qu’il avait en lui. Surprenante cette relecture de Robin des Bois, où Michael Sarnoski dénature l’œuvre pour en faire quelque chose de personnel. Le réalisateur surprend déjà avec sa mise en scène, des paysages somptueux avec une photographie sombre pour bien représenter le côté obscur du personnage. La mise en scène, dans la deuxième partie, change de ton pour quelque chose de moins violent, plus poétique, ou parfois on est dans le contemplatif.

Michael Sarnoski est également à l’écriture du long-métrage, où il fait de Robin des Bois un personnage violent, et dès le début du film, où il tue violemment une jeune femme. La violence dont fait preuve Robin des Bois est brutale et sans pitié. La première partie du film nous montre parfaitement la violence de ce personnage et la cruauté avec laquelle il tue ses victimes. Il sait qu’il devra payer tôt ou tard pour ses crimes. Même son ami est quelqu’un de violent, qui agit de manière extrême. C’est avec cette violence et ce qu’il dit qu’on comprend bien ce personnage, et on voit de quoi il est capable. La deuxième partie change radicalement pour faire évoluer son personnage, où il se trouve une part d’humanité comme l’attachement envers la petite Margaret.

Cette dernière prend Robin dans ses bras, où il est surpris par ce geste de tendresse, car il ne connaît pas ça. Un passage du film assez touchant, où l’on commence à voir une autre facette du personnage. Le traitement des personnages comme sœur Brigid et le Lépreux sont aussi bien développés, ou Brigid ignore qui est réellement Robin, car il dit s’appeler Randolph. Le film aborde la rédemption, avec un homme qui découvre que la violence ne doit plus faire partie de sa vie, mais il sait aussi qu’il devra payer pour ses crimes. Hugh Jackman interprète Robin des Bois, Jodie Comer joue sœur Brigid, Bill Skarsgård est Petit-Jean et Murray Bartlett est le Lépreux. On l’appelait Robin des Bois, est une relecture intelligente et risquée, ce n’est pas parfait, mais le risque en valait la peine.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 02 septembre

0

Trois adieux
2 septembre 2026 | Drame
De Isabel Coixet
Avec Alba Rohrwacher, Elio Germano, Galatea Bellugi
Titre original Tre Ciotole
Après une dispute sans importance, Marta et Antonio se séparent. Lui, chef en pleine ascension, se réfugie derrière ses fourneaux. Elle, dans son silence, commence à ressentir quelque chose de plus que de la tristesse : elle a perdu l’appétit. Quand elle découvre ce que son corps lui dit vraiment, tout prend un tour inattendu : la nourriture a meilleur goût, la musique la touche comme jamais, et le désir réveille en elle l’envie de vivre sans peur.

La Frappe
2 septembre 2026 | Drame
De Julien Gaspar-Oliveri
Avec Diego Murgia, Bastien Bouillon, Romane Fringeli
Enzo, 19 ans et sa soeur Carla, 20 ans, sont livrés à eux-mêmes depuis plusieurs années. Quand leur père, Anthony est libéré de prison, Enzo voit la promesse fragile d’une famille à reconstruire contrairement à Carla pour qui l’idée reste inconcevable. Rattrapé par son passé, Enzo doit se confronter à une vérité qu’il a trop longtemps gardée pour lui.

La Dernière patiente
2 septembre 2026 | Drame
De Rémi Bassaler
Avec Anouk Grinberg, Luàna Bajrami, Félix Lefebvre
La veille de son départ à la retraite, Judith, médecin de banlieue, ouvre la porte de son cabinet à Aïda, enceinte de huit mois et en rupture de soin. Confrontée à un système de santé à bout de souffle, Judith accepte d’héberger la jeune femme et s’engage alors dans une nuit où toutes ses convictions de soignante seront mises à l’épreuve.

Salvation
2 septembre 2026 | Drame
De Emin Alper
Avec Caner Cindoruk, Berkay Ateş, Feyyaz Duman
Titre original Kurtuluş
Deux villages turcs, l’un à flanc de montagne, l’autre dans la plaine. Quand les habitants du bas, exilés, décident de revenir sur leurs terres, des conflits ancestraux ressurgissent avec ceux du haut. Progressivement, croyances, paranoïa et luttes de pouvoir s’exacerbent, mettant en péril la fragile cohabitation des deux communautés.

Lettres d’amour de ma grand-mère
2 septembre 2026 | Drame
De Hongchun Lan
Avec Sitong Li, Yantong Wang, Shaoqing Wu
Titre original Gei A Ma de Qing Shu
Pendant des décennies, Ye Sogriu a survécu grâce aux lettres et aux mandats que son mari lui envoie depuis la Thaïlande. Lorsque son petit-fils Hiou-ui part sur les traces de son grand-père, il découvre que l’histoire derrière cette correspondance est bien différente de ce que la famille avait toujours imaginé. À mesure que ressurgissent des souvenirs enfouis et des gestes de dévouement restés dans l’ombre, se dessine le portrait d’existences liées par la séparation, le sacrifice et le temps.

Nimrods : A Green Day Comedy
4 septembre 2026 | Comédie, Musical
De Lee Kirk
Avec Mason Thames, Kylr Coffman, Ryan Foust
L’histoire suit Tommy (Mason Thames), un lycéen qui reçoit un appel l’invitant, avec son groupe, à assurer la première partie de Green Day lors du concert du Nouvel An. Ce qu’il ignore, c’est qu’il s’agit d’un canular minutieusement orchestré par son grand frère, Wayne (Keen Ruffalo).

The Good Sister
2 septembre 2026 | Drame
De Sarah Miro Fischer
Avec Marie Bloching, Anton Weil, Proschat Madani
Titre original Schwesterherz
Rose est très proche de son frère aîné Sam, qu’elle adore. Lorsqu’une femme accuse Sam de viol, Rose est appelée à témoigner dans le cadre d’une enquête menée à son encontre.

The Holy Boy
2 septembre 2026 | Drame, Fantastique
De Paolo Strippoli
Avec Michele Riondino, Romana Maggiora Vergano, Roberto Citran
Titre original La valle dei sorrisi
Interdit – 12 ans avec avertissement
Lorsque Sergio, un enseignant hanté par son passé, est muté à Remis, un petit village de montagne réputé pour être le plus heureux d’Italie, l’endroit semble idéal pour prendre un nouveau départ. Mais l’apparente quiétude de cette « vallée des sourires » cache un étrange secret : chaque semaine, les habitants se rassemblent autour de Matteo, un adolescent que l’on dit capable d’absorber la douleur des autres.

The Opera!
2 septembre 2026 | Drame, Fantastique, Musical
De Davide Livermore, Paolo Gep Cucco
Avec Valentino Buzza, Mariam Battistelli, Vincent Cassel
A notre époque, Eurydice est tué par balle le jour de son mariage. Orphée, dévasté par la perte de sa bien-aimée, poursuit sa quête pour retrouver son amante jusque dans le Grand Hades Hotel (en écho aux enfers, le royaume d’Hadès). Il y rencontrera de nombreux personnages emblématiques et devra affronter ses peurs les plus profondes …

A Swedish Love Story
4 juin 2008 | Drame
De Roy Andersson
Avec Ann-Sofie Kylin, Rolf Sohlman, Björn Andrésen
Titre original En Kärlekshistoria
Pär et Annika se croisent dans le parc d’un hôpital où leurs familles respectives viennent visiter l’un des leurs. Avec l’ingénuité et la fraîcheur de leurs 15 ans, c’est le coup de foudre immédiat. Mais entre les adultes prisonniers de leurs conventions et de leurs frustrations, et leur bande de potes où l’amour est une émotion peu commune, il n’est pas facile de construire une relation. Malgré tout, dans la beauté d’un été suédois, leur idylle va tenter de s’épanouir, à l’encontre de l’adversité qui les entoure…

Good Luck Have Fun Don’t Die de Gore Verbinski [La critique du film]

0

Sortie 15 avril 2026 en salle
Durée 2h 15min
Titre original Good Luck Have Fun Don’t Die
Genre Aventure, Comédie, Science Fiction
De Gore Verbinski
Avec Sam Rockwell, Juno Temple, Haley Lu Richardson
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Tout public avec avertissement
Un soir, dans un resto minable de Los Angeles, un homme étrange et débraillé débarque avec un détonateur à la main et affirme venir du futur. Ce serait la 117ème fois qu’il remonte le temps pour empêcher l’apocalypse déclenchée par une IA et sauver une humanité lobotomisée par les écrans. Son ultime stratégie : recruter les clients du restaurant pour former une équipe capable de sauver le Monde. Si ce groupe aussi improbable que mal préparé y parvient, alors l’Humanité a peut-être encore une chance… Ou peut-être pas. Qui sait ?

Il aura quand même fallu attendre dix ans avant que Gore Verbinski ne sorte un nouveau film, le dernier était A Cure For Life en 2016. Des réalisateurs comme lui, ça manque. Good Luck Have Fun Don’t Die n’aura hélas pas convaincu le public et c’est bien dommage, car c’est un film qui propose bien des choses intéressantes. C’est aussi un bon gros délire, qui part dans tous les sens, et on suit quand même avec intérêt ce récit. Un homme débarquant du futur embarque avec lui des inconnus, avec comme mission de sauver le monde. Le film s’attarde sur les personnages qui accompagnent l’homme du futur, afin de comprendre leur présence avec lui. C’est agréable de revoir Gore Verbinski, surtout avec un film si ambitieux où l’on ne s’ennuie pas une seconde.

Un homme venu du futur débarque dans un restaurant vêtu d’un costume extravagant, il annonce qu’il vient du futur et que des personnes doivent venir avec lui. Il a déjà tenté l’expérience à plusieurs reprises, mais ça ne fonctionne pas, et il tente ici sa 117ᵉ tentative quand même.  Son but est de recruter des personnes pour l’aider à accomplir une mission, pour sauver le monde. Sept personnes l’accompagnent, ou on découvre pour certains d’entre eux ce qui les conduit là. On a deux profs qui sont en couple, qui travaillent dans le même établissement, où ils font face à des élèves esclaves de leurs téléphones portables se comportant comme des zombies. Il y a Ingrid, qui depuis petite est allergique à la technologie, qui à proximité d’un téléphone par exemple se sent mal, comme des maux de tête par exemple. Susan, elle a perdu son fils dans une fusillade, qui a eu lieu dans son lycée.

Elle prend alors contact avec une société qui peut lui faire un clone de son fils. Le groupe doit atteindre une maison où vit un garçon de neuf ans, qui va plonger le futur dans le chaos en concevant une IA. Pour l’atteindre, ils devront affronter des choses inattendues, qu’ils n’auraient jamais pensé voir un jour. Good Luck Have Fun Don’t Die est un OVNI cinématographique, on ne sait pas où le film nous trimballe mais on y va quand même. Gore Verbinski livre une mise en scène folle, où ça part dans tous les sens. On suit ce groupe de personnages, nous révélant ce qui les conduit ici. Le film tient aussi sa force dans la comédie grâce à ce personnage excentrique qu’est le visiteur du futur. Mise en scène original, mais également une écriture qui dénonce des choses importantes, sur les technologies qui nous entourent.

Matthew Robinson est à l’écriture du film, qui mélange un film d’aventure, de science-fiction et de comédie, une écriture particulière mais originale. On peut ne pas adhérer au délire, c’est certain, mais pourtant c’est terriblement efficace. Car au-delà de tout ce qu’il représente, il porte un regard sur la société actuelle, sur l’impact qu’a la technologie sur nous. On y voit la représentation d’une jeunesse, face à leur téléphone portable penché dessus même en cours, qui ne prête aucune attention au professeur. On a un type qui quitte sa fiancée pour se rendre dans un monde virtuel. Tous les personnages sont victimes de la technologie, et leur traitement reste très intéressant. Personnage auquel on portera un intérêt particulier est Ingrid, qui depuis son plus jeune âge est allergique à la technologie.

On a aussi ces deux profs en couple, qui font face à des jeunes zombifiés par leur téléphone portable. Susan est la première à s’être portée volontaire pour accompagner l’homme du futur. Elle a un clone de son fils, car son fils a été tué dans son lycée lors d’une fusillade. Le film de Gore Verbinski a parfois ni queue ni tête, mais c’est peut-être aussi ça qui en fait le charme parfois. Sam Rockwell est au casting et interprète l’homme du futur, Juno Temple est Susan, Zazie Beetz et Michael Pena sont Janet et Mark, les deux professeurs en couple. Haley Lu Richardson est Ingrid, quant à Asim Chaudhry, il joue Scott. Good Luck Have Fun Don’t Die a le mérite d’être un film inventif, particulier avec de très bonnes idées, mais Gore Verbinski n’aura pas convaincu tout le monde.

 

 

 

 

En septembre sur Netflix

0

Les nouveaux films en septembre 2026

Anatomie d’une chute (01/09)
Quand on Crie Au Loup (02/09)
Pour l’honneur (03/09)
Trilogie Scary Movie (04/09)
Le Répondeur (04/09)
Sixième sens (05/09)
Bee Movie : Drôle d’abeille (05/09)
Le visiteur du futur (05/09)
Toni, En Famille (06/09)
Une affaire de détails (07/09)
Sa mère ou moi ! (08/09)
Combat de profs (08/09)
Pourquoi je me suis marié, déjà ? (09/09)
Dix pour cent : Le Film (10/09)
Dragons (11/09)
Eyjafjallajökull (12/09)
Toi et moi… et Duprée (12/09)
Duplicity (12/09)
Collection Annabelle (13/09)
Collection Conjuring (13/09)
La Nonne 1 et 2 (13/09)
Les chèvres du Pentagone (13/09)
Nocturnal Animals (14/09)
Barbie in the Nutcracker (14/09)
Crazy Rich Asians (15/09)
Parents d’élèves (16/09)
As Bestas (16/09)
Le Juge (17/09)
Best of the best (18/09)
Elle est trop bien (18/09)
Retour à Cold Mountain (18/09)
Ella au Pays Enchanté (18/09)
Les frères Grimm (18/09)
Daredevil (18/09)
Coexister (18/09)
Ted 1 et 2 (20/09)
UNABOMBER (25/09)
Collection La Momie (27/09)
Mononoke, le film : Chapitre III La malédiction du serpent (29/09)

Les nouvelles séries en septembre 2026

The Gentlemen : Saison 2 (03/09)
Le mystère de la chambre jaune (TF1+) (03/09)
La cible (TF1+) (07/09)
Fauda : Saison 5 (08/09)
DANG! (08/09)
Mal barrée (10/09)
Petits meurtres entre voisins (10/09)
Gabby et la maison magique : Saison 14 (14/09)
Fairy Tail : Saison 5 (15/09)
Monstre : L’histoire de Lizzie Borden (17/09)
Stranger Things : Chroniques de 1985 : Saison 2 (17/09)
A Different World (24/09)
STEEL BALL RUN JoJo’s Bizarre Adventure : 2ᵉ – 3ᵉ ÉTAPE (25/09)
Le problème final (25/09)
LEGO One Piece (29/09)

Les nouveaux évènements sportifs, documentaires et TV Réalité en septembre 2026

Nouvelle École : Saison 5, épisodes 4 à 6 (02/09)
Alix Earle en vrai (04/09)
Teenage Wasteland : Enquête à ciel ouvert (04/09)
Qui sera le plus nul : Saison 2 : un épisode chaque vendredi (TF1+) (04/09)
L’Envers du sport : Mister T, l’icône tous risques (08/09)
Nouvelle École : Saison 5, épisodes finaux (09/09)
100% Physique : Italie (11/09)
Le Ticket d’or de Willy Wonka (23/09)
L’Arène (30/09)

The Dog Stars de Ridley Scott [La critique du film]

0

Sortie 26 août 2026 en salle
Durée 1h 59min
Genre Aventure, Drame, Thriller
Titre original The Dog Stars
De Ridley Scott
Avec Jacob Elordi, Margaret Qualley, Josh Brolin, Guy Pearce, Allison Janney, Benedict Wong …
Nationalité Etats-Unis
Musique Harry Gregson-Williams

 

 

 

Synopsis

Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu’une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l’espoir qu’une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé…

Après Napoléon et Gladiator II, Ridley Scott revient avec un film post-apocalyptique, se déroulant dans un futur proche. On est bien loin de ce qu’a pu faire le réalisateur dans le passé, qui se contente ici de jolies cartes postales, même si le film possède quelques autres atouts. Le film parle du Hig, un jeune pilote accompagné de son chien, qui vit dans un aéroport avec un ex-marine. Un jour il se décide à partir, et fera des bonnes et mauvaises rencontres. Si l’on n’est pas dans un mauvais film de Ridley Scott, on est aussi loin d’être dans un film très qualitatif. Ridley Scott se heurte à de nombreuses facilités, que ça en devient déconcertant. Néanmoins on se laisse embarquer dans cette histoire, avec des comédiens talentueux qui donnent de l’intérêt au film.

Hig est un jeune pilote aux commandes de son Cessna 1956, il vit dans un aéroport avec un ex-marine, qui a la gâchette facile. Depuis le haut d’une tour, il tire sans hésitation sur ceux qui s’aventurent sur les lieux où il vit avec Hig, qui est toujours accompagné de Jasper, son fidèle compagnon. De temps en temps il rend visite à des Mormons, qui sont ses amis qui vivent dans les montagnes en sécurité, puis il se rend en ville également chercher des provisions et va dans la maison où il vivait avec sa femme. Si le monde n’est plus ce qu’il était, c’est qu’il a été frappé par une pandémie dévastatrice. Alors qu’il est en ville dans un bâtiment, il est attaqué par un homme, et Hig lui tire dessus. Ce dernier apprend à Hig que les faucheurs des ennemis nouveaux rôdent et qu’ils sont redoutables. Un jour Hig et Bangley subissent une attaque, et Jasper, le chien de Hig est tué par les ennemis. Après un message radio sur son Cessna, Hig, désemparé par la mort de son chien, quitte les lieux, mais son avion subit une panne et doit se poser dans les montagnes.

Plus loin il s’aventure dans une maison et rencontre Cima et son père Pops. Si le père est méfiant au début, il finira par faire confiance à Hig. Le jeune homme réparera son avion, et fera de la place pour faire décoller son avion avec l’aide de Cima et Pops. Cependant, les ennemis sont proches et tous les trois vont devoir fuir pour rester en vie. The Dog Stars de Ridley Scott est l’un des films les plus intimistes du réalisateur, et s’il est proche des rapports humains, il gâche le potentiel du film, avec de grosses facilités. La mise en scène est irréprochable, on ne pourra dire le contraire, on a des plans vraiment beaux où le rendu post-apo est réussi. Le film se traîne cependant, avec des scènes inutiles dont on ne voit pas vraiment l’intérêt, ne servant au final qu’à faire du remplissage. On a connu pire de la part de Ridley Scott, mais on a aussi connu mieux.

Mark L. Smith et Christopher Wilkinson sont à l’écriture du scénario qui adapte l’œuvre de Peter Heller. Les scénaristes s’intéressent surtout aux rapports humains, parfois conflictuels, entre Hig et Bangley qui ne sont pas de la même génération. Bangley agit de manière radicale, alors que Hig lui est plus pacifiste et c’est aussi pour ça qu’ils ne sont pas toujours d’accord. Hig fera la rencontre de Cima et Pops, où il se rapprochera de Cima. Si ces rapports humains sont bien abordés, le film se concentre moins sur le développement avec les ennemis. La séquence à Center Junction avait de quoi être intéressante, car les lieux ne sont pas rassurants, mais tout est trop vite expédié. Au final c’est toutes les séquences avec les ennemis qui sont expédiées, même celles avec les faucheurs qui sont censés être redoutables.

Le film, à cause de ça, reste prévisible, et ne prend pas de risque, ou les personnages s’en sortent avec beaucoup de facilités sans jamais de blessures. La mort de Jasper le chien sera la seule, et de plus c’était un élément important du long-métrage. Jacob Elordi (Euphoria, Hurlevent) joue Hig, Josh Brolin (Running Man, Evanouis) joue Bangley. Guy Pearce (The Brutalist, Les Linceuls, Prometheus) joue Pops. Margaret Qualley (The Substance, Honey don’t, Once Upon a Time in Hollywood) interprète Cima. Si The Dog Stars s’intéresse aux rapports humains, ce qui n’est pas mauvais, il est trop éloigné du reste. Trop de facilités, trop prévisible également, The Dog Stars avait tout pour plaire, mais le rendu final n’est pas aussi enthousiasmant.

 

 

 

Resurrection de Bi-Gan [La critique du film]

0

Sortie 10 décembre 2025 en salle
Durée 2h 40min
Genre Drame, Policier, Science Fiction
De Bi Gan
Avec Jackson Yee, Shu Qi, Mark Chao
Titre original Kuangye shidaiù
Nationalité Chine
Musique M83

 

 

 

Synopsis

Un jeune homme rêveur se réincarne dans cinq époques. Tandis que le XXe siècle défile, une femme suit sa trace…

Resurrection est une expérience cinématographique particulière, on en ressort avec un étrange sentiment, on ne sait pas si on est parvenu à tout saisir. Le film de Bi Gan est une expérience sensorielle, mais pas que, car c’est un film riche et cela se remarque dès les premières minutes. Le film raconte l’histoire d’un monde où les gens ne rêvent plus afin de rester immortels et ceux qui désirent encore rêver sont appelés les Rêvoleurs. On y découvre alors un rêveur, où les cinq sens sont abordés pour raconter cette histoire. Le film de Bi Gan rend hommage au cinéma muet, dans son premier quart d’heure, puis rend hommage par la suite au film policier d’époque. Resurrection est un film complexe, où il est difficile de trouver les mots, mais il reste un film intéressant à suivre, car il possède beaucoup de choses.

Resurrection est un film qui mélange drame, policier et fantastique, où l’on découvre des rêveurs dans un monde où les gens ne rêvent plus, pour être immortels. Le rêve est encore une chose importante pour certains, ou ces derniers mourront, car ils refusent d’arrêter de rêver. Le film débutera avec une séquence d’un quart d’heure environ, où le film rend hommage au cinéma muet. Ces premières minutes du film offrent déjà un film particulier, où l’on ne sait pas trop où on va. Le film explore les cinq sens, étalés sur plusieurs années dans des événements marquants de l’histoire en Chine.

Durant le film, le rêveur change d’apparence, mais meurt à chaque fois. Il y aura des rencontres durant ces diverses époques, comme l’esprit de l’amertume, ou bien cette petite-fille. Des rencontres, qui auront un impact pour lui. Il est difficile de cerner les messages du film, car si le film aborde un monde où les gens ne rêvent plus, c’est intéressant, c’est vrai, mais le film a bien du mal à dégager quelque chose de fort sur ce point-là. Bi-Gan veut bien faire les choses, mais complique tout dans son récit et on s’y perd facilement.

On ne pourra pas dire que le film est inintéressant, d’ailleurs visuellement le film est très beau et c’est sa plus grande qualité. Le récit possède des choses importantes, mais ça se complique et il est vraiment difficile d’accrocher, mais malgré tout des détails parviennent à captiver, car le film parvient à surprendre. Le film dégage un aspect poétique, dans sa scène d’ouverture et quelques autres séquences. On comprend pourquoi le film avait reçu le prix spécial au Festival de Cannes 2025. On notera que la musique est composée par M83, artiste français qui compose de beaux morceaux.

Au casting du long-métrage : Jackson Yee est le Rêveur, Shu Qi joue la Grande Autre. Mark Chao est le commandant, Li Gengxi interprète Tai Zhaomei, Jue Huang est M. Luo. Cheng Yongzhong est l’esprit de l’amertume. Resurrection est un beau film, poétique et même touchant, où certains plans font penser à une œuvre d’art. Le film raconte beaucoup de choses, beaucoup trop même, si bien qu’on ne comprend pas vraiment le film.

 

 

 

GTA VI : Le Gameplay qui donne déjà une claque !

0

On l’attendait, ce gameplay de GTA VI, et le voilà enfin sur Netflix et YouTube. 26 minutes de claque visuelle et plus encore. On a un large aperçu de ce que sera le jeu, avec Vice City qui a un rendu magnifique, ça va être un plaisir de se balader avec un tas d’activités à faire. On le sait déjà, mais il sera possible de passer d’un personnage à l’autre, soit Jason soit Lucia. Les captures ont été faites sur une PS5, donc on a déjà une large idée de ce que donnera le jeu sur cette machine. Ce qui est dommage, c’est que le jeu n’aura pas de version physique. Cependant, vous pouvez déjà réserver le jeu où vous le voulez.

 

Sortie le 19 novembre sur PS5 et Xbox série X