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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Alpha de Julia Ducournau [La critique du film]

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Date de sortie 20 août 2025 en salle
Durée 2h 08min
Genre Drame
Titre original Alpha
De Julia Ducournau | Par Julia Ducournau
Avec Mélissa Boros, Tahar Rahim, Golshifteh Farahani, Emma Mackey, Finnegan Oldfield, Louai El Amrousy …
Nationalité France
Musique Jim Williams

 

Synopsis

Interdit – 12 ans
Alpha, 13 ans, est une adolescente agitée qui vit seule avec sa mère. Leur monde s’écroule le jour où elle rentre de l’école avec un tatouage sur le bras.

C’est en 2021 que Julia Ducournau décroche la Palme d’or pour Titane, qui avait divisé la Croisette, si bien que des gens ont été pris de vomissements et de malaise durant la séance. Son premier long-métrage, c’était Grave en 2016, où on découvrait vraiment de quoi elle était capable. L’année dernière, elle présentait Alpha en compétition à Cannes, et ne remporta pas de prix cette fois-ci. Les mauvaises critiques fusent pour Alpha, où le film est très loin de convaincre après Titane. Alpha, c’est l’histoire d’une jeune fille, qui a un tatouage sur le bras. Aussitôt sa mère, qui est médecin, a peur d’une infection, car un étrange virus règne, décimant la population. Alpha a bien des idées, mais ne semble pas savoir sur quel pied danser, si bien qu’il trébuche dans des séquences invraisemblables, où on se perd complètement. Julia Ducournau est une cinéaste douée, elle l’a déjà bien prouvé, mais il faut admettre qu’avec Alpha, elle a bien du mal à convaincre tellement son film est un véritable foutoir.

Alpha, treize ans et une ado rebelle, revient d’une soirée avec un tatouage marqué d’un A. Un tatouage fait probablement avec une unique et même aiguille, sa mère médecin ayant peur d’une infection la désinfecte. Si elle a si peur, c’est qu’un virus règne depuis quelque temps, ou beaucoup de gens meurent Un étrange virus qui ronge les corps doucement, changeant même notre apparence. La maman d’Alpha accueille chez elle Amin, son frère, dont la jeune fille n’a que très peu de souvenirs. Elle l’avait vu la dernière fois, elle n’avait que cinq ans. Ce dernier est un toxicomane qui a fait de la prison, et qui n’est jamais parvenu à sortir de l’enfer de la drogue. Le tatouage que s’est fait Alpha semble s’infecter, ou pendant les cours son bras s’est mis à saigner. Bien que sa mère ne semble pas s’en apercevoir au début, la jeune fille semble être infectée par le virus, comme son frère qu’elle a tenté de soigner dans le passé.

 

Dans le même temps, Adrien, le petit ami d’Alpha, a peur que celle-ci lui ait transmis le virus, tandis que son professeur d’anglais fait face à un proche atteint du virus dont la fin est proche. La mère d’Alpha doit encore faire des efforts pour aider son frère, mais maintenant aussi sa fille devenue instable. Il est difficile d’apprécier Alpha, c’est un film qui aime se compliquer, si bien qu’il n’a plus aucun sens. On essaie de voir où veut en venir Julia Ducournau, mais ce n’est pas facile. Parfois on est surpris par la mise en scène, car Julia Ducournau sait y faire, mais quelquefois on se demande pourquoi elle le fait ? Alpha est moins dérangeant que Titane, on ne peut pas dire qu’il est plus accessible, ce n’est pas le cas parce que c’est trop foutraque et donc loin d’être parfait.

Julia Ducournau est au scénario, comme c’est souvent le cas. Alpha est celle qu’on suit dans ce film, une ado de 13 ans difficile que sa mère a du mal à gérer. Où est son père ? On ne sait pas, sa mère n’en parle pas, parce qu’apparemment ça n’a pas d’importance. Elle évolue dans un climat familial tendu, surtout quand son oncle Amin s’installe au sein de cette famille. Il est instable comme Alpha, sauf que lui est un toxicomane qui n’a jamais réussi à décrocher. Dans le passé sa sœur a tenté de l’aider, a passé beaucoup de temps à ses côtés. Cette instabilité continue encore avec sa fille, où aujourd’hui elle doit gérer les deux. C’est surtout ce climat familial qui est mis en évidence dans le film de la réalisatrice, car on y voit les tensions qui règnent où la maman d’Alpha est épuisée par le temps.

Le virus quant à lui manque de développement, quant à son réel mode de transmission ou comment il est apparu. Le film n’est jamais très clair et c’est frustrant, on veut bien faire des efforts mais encore faut-il donner les moyens, ce qui n’est pas le cas du tout. Les personnages sont intéressants, mais au final on ne sait pas trop ce que veut raconter la réalisatrice avec eux. Ce sont des personnages mal dans leur peau, on le comprend bien, et la fin du film est incompréhensible, si bien que là on s’y perd. Mélissa Boros jouant Alpha et s’en tirant bien, Tahar Rahim joue Amin, Golshifteh Farahani est la maman d’Alpha. Emma Mackey est une infirmière. Finnagan Oldfield est le professeur d’anglais. Quant à Louai El Amrousy, il joue Adrien. Avec Alpha, la réalisatrice Julia Ducournau tente de bien faire les choses, mais fait presque tout mal et c’est dommage.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 03 juin

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La Bataille de Gaulle – L’âge de fer
3 juin 2026 | Historique, Thriller
De Antonin Baudry
Avec Simon Abkarian, Simon Russell Beale, Florian Lesieur
Juin 1940. La France s’effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s’échappe vers Londres pour sauver ce qu’il reste d’un rêve : la liberté.

L’Affaire Zanetti
3 juin 2026 | Drame
De Leonardo Di Costanzo
Avec Roschdy Zem, Barbara Ronchi, Hippolyte Girardot
Titre original Elisa
Tout public
Elisa Zanetti a été condamnée pour un crime dont elle dit ne presque rien se rappeler. Dix ans plus tard, le professeur Alaoui, criminologue de renom, rouvre son dossier. Un face-à-face tendu s’engage entre les deux. Peu à peu, les souvenirs enfouis refont surface, et avec eux, une vérité bien plus complexe qu’il n’y paraît. Jusqu’où peut-on aller pour entrer dans l’esprit d’une criminelle ?

D’après une histoire vraie.

Scary Movie
3 juin 2026 | Comédie, Epouvante-horreur
De Michael Tiddes
Avec Marlon Wayans, Shawn Wayans, Anna Faris
Vingt-six ans après avoir échappé à un tueur masqué étrangement familier (« Ghostface »), les héros emblématiques de la saga sont de nouveau dans la ligne de mire du meurtrier, et aucune franchise de film d’horreur n’est à l’abri.

The Amazing Digital Circus : Acte Final
6 juin 2026 | Animation, Aventure
Avec Lizzie Freeman, Michael Kovach, Marissa Lenti
Titre original The Amazing Digital Circus: The Last Act
Le phénomène viral d’internet « The Amazing Digital Circus » s’achève enfin avec la sortie en salle d’un long métrage ! Cet « Acte Final » inclut l’épisode 8, et l’épisode 9, inédit et d’une heure, que les fans pourront découvrir en avant-première mondiale. Caine disparu et le cirque plongé dans l’obscurité, les membres de la troupe n’ont plus que les erreurs et les traumatismes de leur passé pour les accompagner. Alors que l’éternité semble se profiler, ils découvrent la vérité sur le Cirque Numérique et son histoire. Accepteront-ils leurs révélations, ou feront-ils… le choix inverse ? Et puis, on imagine qu’à un moment donné, quelqu’un dira une blague, car cette fin ne peut pas être SI déprimante, n’est-ce pas ?

Saccharine
3 juin 2026 | Epouvante-horreur
De Natalie Erika James
Avec Midori Francis, Danielle Macdonald, Madeleine Madden
Une étudiante en médecine mal dans son corps se met à consommer une étrange gélule pour perdre du poids, libérant une force surnaturelle qui envahit de plus en plus son quotidien.

The Plague
3 juin 2026 | Thriller
De Charlie Polinger
Avec Joel Edgerton, Everett Blunck, Elliott Heffernan
Dans un camp d’été, la rumeur d’une peste se propage. Quand Ben refuse d’y croire, les frontières de la réalité se brouillent et un jeu impitoyable se déclenche entre les garçons.

Anna et les enfants
3 juin 2026 | Comédie
De Diane Clavier
Avec Camille Chamoux, Alban Lenoir, Olivia Côte
Anna est atteinte d’une phobie rare : la phobie des enfants ! Ça n’est pas qu’elle n’aime pas les enfants… c’est juste qu’elle en a peur. Quand elle retombe amoureuse de l’ex de sa vie, tout va pour le mieux… jusqu’au jour où elle découvre qu’il a deux enfants.

Le Garçon qui faisait danser les collines
3 juin 2026 | Comédie, Drame, Musical
De Georgi M. Unkovski
Avec Arif Jakup, Agush Agushev, Dora Akan Zlatanova
Titre original DJ Ahmet
Ahmet, 15 ans, grandit au milieu des montagnes de Macédoine, où il garde les moutons de son père tout en prenant soin de son petit frère. Mais lui, ce qui le fait rêver, c’est la musique. Entre les attentes de son entourage et ses envies d’ailleurs, Ahmet pourra-t-il un jour suivre son propre chemin ?

Her Private Hell : Bande annonce du nouveau Nicolas Winding Refn

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Prochainement en salle
Durée 1h 49min
Genre Thriller
De Nicolas Winding Refn | Par Nicolas Winding Refn, Esti Giordani
Avec Charles Melton, Sophie Thatcher, Kristine Frøseth
Nationalité Etats-Unis, Danois

 

 

 

Synopsis

Alors qu’une étrange brume engloutit une métropole futuriste et libère une présence mortelle insaisissable, une jeune femme troublée part à la recherche de son père. Au cours de cette quête, son destin croise celui d’un GI américain engagé dans un voyage désespéré pour arracher sa fille de l’Enfer.

 

 

 

 

Sirāt d’Oliver Laxe [La critique du film]

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Sortie 10 septembre 2025 en salle
Durée 1h 54min
Genre Drame
De Oliver Laxe
Avec Sergi López, Bruno Núñez Arjona, Richard Bellamy,
Titre original Sirât
Nationalité France, Espagne
Musique Kangding Ray

 

 

Synopsis

Au cœur des montagnes du sud du Maroc, Luis, accompagné de son fils Estéban, recherche sa fille aînée qui a disparu. Ils rallient un groupe de ravers en route vers une énième fête dans les profondeurs du désert. Ils s’enfoncent dans l’immensité brûlante d’un miroir de sable qui les confronte à leurs propres limites.

Cinéaste de 44 ans, avec trois films avant Sirat, le réalisateur Oliver Laxe décroche la palme du Jury a Cannes avec son quatrième film. Un prix mérité, car Sirat est un film riche en émotions qui fera passer par toutes les étapes émotionnelles, tellement le film est imprévisible également. On suit Luis, un père de famille accompagné de son jeune fils qui sont au Maroc, où Luis est à la recherche de sa fille. Il se rend dans le désert où il fait la rencontre de Ravers, des personnes qui participent à des grandes teufs dans le désert marocain. Pensant au début que sa fille est sur les lieux, seulement ce n’est pas le cas, alors les jeunes Ravers vont lui apporter leur aide afin de retrouver sa fille, mais le désert quant à lui va les mener en enfer. Sirat est un film inattendu, on ignore où il va nous conduire, car ce père à la recherche de sa fille n’aurait peut-être jamais dû partir à sa recherche. Dans toute cette histoire, il y a cette amitié naissante entre Luis et ces Ravers qui reste touchante, où ils pourront ensemble surmonter des épreuves difficiles. Oliver Laxe montre avec Sirat qu’il a le talent pour filmer de belles histoires, même quand l’enfer s’en mêle.

Luis arrive au Maroc avec son fils et son chien, il espère retrouver sa fille ayant quitté le domicile précipitamment Il se rend dans le désert, où a lieu une rave party, et il espère trouver sa fille, mais elle n’y est pas. Des ravers lui apprennent que d’autres teufs de ce genre ont lieu au Maroc, dans le désert, et que s’il veut il peut les suivre et il pourra peut-être trouver sa fille. C’est avec sa petite citadine que Luis s’enfonce dans le désert, tout en suivant ces Ravers avec qui il se lie d’amitié, qui sont plus jeunes que lui. C’est lors d’un arrêt à cause d’un véhicule de l’un des ravers que le fils de Luis et son chien perdent la vie.

La voiture de Luis, qui était à l’arrêt, n’avait pas le frein à main et finit dans le vide. La mort d’Esteban détruit Luis, et son groupe est désemparé, et ils cherchent de l’aide mais n’en trouveront pas. Ils s’arrêtent à nouveau, mais en plein milieu du désert. Ce qu’ils ignorent, c’est qu’ils sont sur un champ de mines. Un à un, le groupe perd la vie, en tentant de s’en sortir dans ce champ où la mort peut surgir à chaque faux pas. Avec Sirat, Oliver Laxe n’a pas volé son prix à Cannes, car le film est d’une maîtrise folle. Par sa mise en scène, Oliver Laxe nous conduit dans l’inconnu, avec ces personnages qui ignorent que l’enfer les entoure. Le film d’Oliver Laxe est un grand film, où le réalisateur a de quoi être fier de son film.

L’écriture du long-métrage est d’Oliver Laxe, le réalisateur et de Santiago Fillol, avec qui il aborde dans ce film l’amitié entre Luis et les Ravers. Une amitié improbable et touchante, surtout qu’on voit bien ces liens les rapprochant à la mort du jeune Esteban, car eux aussi sont sous le choc. Sirat est un road-movie poussiéreux en plein désert du Maroc, où la photographie de Mauro Herce est irréprochable, offrant des plans de toute beauté. Certaines fois, voir foncer ces véhicules nous fait penser à Mad Max. L’écriture des personnages est parfaitement maîtrisée, où Luis à la recherche de sa fille sera par la suite détruit par la mort de son fils dans la deuxième partie du film, surtout que cette mort est brutale et inattendue. Dans la première partie du film, on assiste à la naissance d’une amitié entre Luis et ses Ravers. À la mort du jeune garçon, on pense que rien d’autre ne peut arriver, mais c’est loin d’être le cas. Car après ça le film nous surprend encore, avec la mort tout aussi brutale d’un autre personnage, mais plus violente tout de même.

L’écriture reste discrète sur les faits qui se déroulent dans le pays, quand ils aperçoivent un convoi militaire qui les oblige à prendre une autre route. Le deuil de Luis est abordé de manière difficile, de même pour les autres décès qui surviennent tout aussi brutalement, car là aussi on ne s’y attend pas, même si on sait que le danger est bien présent. Sirat se transforme en survival, également dans sa dernière partie où ceux qui restent tentent de survivre, apportant avec eux ce qui leur reste. C’est de cette façon que la mort est abordée, certes de manière brutale mais efficace. Le film dispose d’un très bon casting où Sergi Lopez interprète Luis, Bruno Nunez Arjona est Esteban. Richard Bellamy interprète Bigui, Stefania Gadda est Stef, Joshua Liam Henderson joue Josh, Tonin Janvier est Tonin et Jade Oukid joue Jade, ils sont les cinq ravers. Sirat est une expérience cinématographique intense, imprévisible mais aussi inattendue qui ne laisse pas de marbre.

 

 

 

 

 

Fallout saison 2 : Une série qui a toujours de la goule

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Depuis 2024
Format 55 min
Genre Action, Aventure, Science Fiction
Créée par Lisa Joy, Jonathan Nolan
Avec Ella Purnell, Aaron Moten, Walton Goggins, Macauley Culkin, Moises Arias, Frances Turner, Kyle MacLaclan, Justin Theroux
Nationalité U.S.A.
Musique Ramin Djawadi

 

Synopsis

La Goule et Lucy sont sur les traces du père de cette dernière tandis que Maximus replonge dans les affaires à la Confrérie de l’Acier.

L’adaptation en série du jeu vidéo Fallout en 2024 avait rencontré un franc succès sur Prime Video, et donc la série est reconduite pour une seconde saison. Une saison attendue par beaucoup, car ce fut tout de même l’une des meilleures séries de l’année 2024. La seconde saison reprend là où s’est arrêtée la première, où Lucy et La Goule font route ensemble. Une saison qui s’intéresse bien plus à La Goule, où son passé est relaté et on découvre qu’il était impliqué dans pas mal de choses. Quant à Lucy, elle est à la recherche de son père, après avoir découvert qu’il était à l’origine du monde tel qu’il est, du moins en partie. La première partie de cette saison nous montrera Maximus, qui a rejoint à nouveau la Confrérie. Une partie qui se révèle moins intéressante, car certaines choses s’attardent sur des détails sans importance. Une saison où l’on verra les résidents des abris comme Norm, le frère de Lucy, qui parviendra à sortir de l’abri avec des personnes qui étaient en sommeil dans les caissons. Cette seconde saison de Fallout est riche en intrigue, et a de quoi offrir de belles choses.

Lucy fait route avec La Goule, afin de retrouver le père de Lucy, ou lui espère retrouver sa famille. Des flash-back nous feront découvrir le passé de La Goule, l’époque où il était humain. C’était le cas dans la première saison, mais là c’est bien plus souvent. Une époque où il s’appelait Conrad Cooper, et sa femme était impliquée dans l’explosion nucléaire, qui a réduit le monde à néant. Conrad découvrira qui était sa femme, mais il commettra lui aussi bien des erreurs, qui auront des conséquences. La Goule reste ce qu’il est, et jouera un sale tour à Lucy, alors que cette dernière commençait à lui faire confiance. Même s’il reste le même, on voit un côté plus humain qui fait surface quand même, et ça le rend touchant surtout quand il parle de sa femme et de sa fille. Donc oui, c’est une saison qui se concentre beaucoup sur ce personnage. Maximus quant à lui a rejoint à nouveau la Confrérie et effectue des missions comme l’élimination des goules, même les enfants goules.

Il fera ce qu’il faut afin de sauver ces enfants et reverra Thaddeus, ancien écuyer de la Confrérie d’acier transformé en goule. Norm, le frère de Lucy, sort des habitants d’un abri, ils étaient dans des caissons dans lesquels ils étaient en sommeil. Il sera leur guide et ils sortiront hors de l’abri, découvrant ainsi le monde, mais l’un de ceux qu’il a réveillés veut se débarrasser de Norm. Stéphanie Harper, quant à elle habitante en chef de l’un des abris, veut toujours plus de pouvoir et elle est prête à tout pour ça.  Visuellement, la série est toujours époustouflante, où les moyens sont toujours présents, avec une mise en scène qui reste tout aussi maîtrisée Frederick E.O. Toye, Stephen Williams, Lisa Joy et Liz Friedlander réalisent les divers épisodes de cette saison où la qualité est encore là.

Une écriture une fois encore maîtrisée, toujours plus proche de ses personnages, avec une évolution toujours plus intéressante pour chacun. Une saison plus proche de La Goule, où l’on verra des séquences dans le passé, où il avait côtoyé de près le PDG de RobCo. On découvrira La Légion, un camp s’inspirant de la Rome antique qui sera attaqué, où Lacerta Legate reprendra le contrôle. La saison ne laisse pas de côté les abris. Si Norm est sorti avec les autres qui étaient endormis dans des caissons, il fait face aux dangers de ce monde. La détestable Stéphanie Harper sera bien aussi présente, prête à tout pour avoir le contrôle sur son abri et même plus. Maximus rejoindra à nouveau la confrérie, chargé de tuer les goules, peu présent dans la première partie de cette nouvelle saison, sans trop d’intérêt, on le verra davantage dans la deuxième partie.

Les scénaristes abordent aussi bien les thèmes abordés, dans la première saison surtout à travers les personnages. Ella Purnell reprend son rôle de Lucy, Aaron Moten est Maximus, Walton Goggins joue à nouveau La Goule/Conrad Cooper. Moises Arias est Norm, Kyle MacLachlan est Hank, le père de Lucy, beaucoup plus présent dans cette nouvelle saison, où l’on découvre qu’il est encore bien plus mauvais. Justin Theroux est Robert House, le PDG de RobCo, tandis que Macauley Culkin joue Lacerta Legate, quant à lui peu présent mais qui sera bien plus présent dans la saison 3. Huit épisodes comme la première, cette deuxième saison de Fallout surprend moins, car l’effet de surprise est passé. Cependant cette deuxième saison conserve son esthétique irréprochable, est une écriture inventive et surprenante. Reste à voir ce que nous réserve la troisième saison, où il faudra être patient avant de la découvrir.

 

 

 

Les sorties cinéma du 27 mai

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Colony
27 mai 2026 | Epouvante-horreur
De Sang-Ho Yeon
Avec Gianna Jun, Kyo-hwan Koo, Ji Chang-Wook
Titre original Gunche
Dans un gratte-ciel du centre de Séoul, une mystérieuse contamination se propage brusquement. L’immeuble est bouclé et toutes les personnes présentes confinées. Au départ, les infectés rampent comme des bêtes. Mais peu à peu, ils évoluent…

L’Objet du délit
27 mai 2026 | Comédie dramatique
De Agnès Jaoui
Avec Agnès Jaoui, Daniel Auteuil, Eye Haïdara
Dans les coulisses d’une ambitieuse production de l’opéra « Les Noces de Figaro », les tensions montent lorsqu’une accusation d’agression sexuelle éclate, mettant en péril la production et forçant chacun à prendre position.

Mata
27 mai 2026 | Espionnage, Thriller
De Rachel Lang (II)
Avec Eye Haïdara, Joséphine Japy, Raphaël Personnaz
Lors d’une opération clandestine au Niger, une agente du service action de la DGSE perd la trace de son compagnon Antoine, capturé sur place. Convaincue que ses supérieurs lui dissimulent des informations, elle se lance dans une course contre la montre.

Le Virtuose
27 mai 2026 | Thriller
De Daniel Roher
Avec Leo Woodall, Dustin Hoffman, Havana Rose Liu
Titre original Tuner
Doté d’une ouïe exceptionnelle, un jeune accordeur de piano voit sa vie basculer lorsque son talent attire l’attention de criminels qui l’entraînent dans une série de cambriolages de plus en plus risqués. Malgré lui, il s’enfonce dans un engrenage dangereux qui pourrait lui coûter bien plus que sa liberté.

WHO
28 mai 2026 | Drame, Thriller
De Wil Aime
Avec Wil Aime, Roselyne Geslot, Hassan Koné
Thriller psychologique à haute tension qui s’inscrit dans un monde où chaque décision a un prix, et où le temps ne laisse aucune place à l’erreur.

Tout va super
27 mai 2026 | Comédie dramatique, Romance
De Patrick Cassir
Avec Hakim Jemili, Noémie Lvovsky, Marie Colomb
Elie est soulagé. Après plusieurs années à s’occuper de sa mère envahissante et malade, celle-ci est guérie. Il va enfin pouvoir penser à lui. Il tombe très vite amoureux d’Anaïs, mais l’euphorie est de courte durée, car sa mère fait une rechute.

Cocotte
27 mai 2026 | Drame
De György Pálfi
Avec Maria Diakopanayotou, Argyris Pandazaras, Yannis Kokiasmenos
Titre original Kota
À grand pouvoir, grandes responsabilités – mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.

Father
27 mai 2026 | Drame
De Tereza Nvotová
Avec Milan Ondrík, Dominika Moravkova, Peter Bebjak
Titre original Otec
Michal et Zuzka sont un couple épanoui, comblé par la réussite et la présence de leur petite fille, Dominika. Mais un jour de canicule, un drame vient briser leur amour et bouleverser leur vie. Leur histoire est exposée par les médias et malgré le poids de l’opinion et de leur entourage, un lien fragile va renaître entre eux, suspendu entre culpabilité et amour.

À bras-le-corps (Silent Rebellion)
27 mai 2026 | Drame, Historique
De Marie-Elsa Sgualdo
Avec Lila Gueneau, Grégoire Colin, Thomas Doret
Titre original Silent Rebellion (À bras-le-corps)
Enceinte à 15 ans, Emma défie la communauté protestante répressive de son village. Affrontant l’hypocrisie morale et le spectre de la Seconde Guerre mondiale, elle transforme son traumatisme en capacité d’émancipation.

Le Dernier Souffle d’un Yakuza
27 mai 2026 | Animation
De Baku Kinoshita
Avec Kaoru Kobayashi, Hikari Mitsushima, Yoshiko Miyazaki
Titre original Housenka
Automne 2023. Akutsu, un détenu âgé purgeant une peine de réclusion à perpétuité, est sur le point de mourir seul dans sa cellule. Une fleur dotée de parole lui assène: « Quelle vie pourrie tu as eue. » Au fil de leur conversation, Akutsu commence à replonger dans son passé.

Été 1986. Akutsu vit avec Nana, une femme six ans plus jeune, et son fils, Kensuke, dans un appartement délabré. Leur quotidien est marqué par la précarité, mais aussi par des instants de bonheur. Cependant, hanté par ses propres démons et accablé par un passé trouble, Akutsu lutte pour trouver un sens à son existence. Alors que les jours passent, des tensions émergent, révélant des fissures profondes dans leur fragile équilibre. Jusqu’au jour où un événement irréversible vient bouleverser leur destin.

Le Pont
27 mai 2026 | Drame
De Walid Mattar
Avec Mohamed Amine Hamzaoui, Seifeddine Omrane, Sarra Hannachi
Titre original Quantra
À Tunis, un aspirant cinéaste, un rappeur et une influenceuse passent leurs nuits à traverser un pont reliant deux rives de la ville. Entre tentation et dérive, leurs trajectoires basculent.

Festival de Cannes 2026 : Le palmarès complet

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Longs Métrages

Palme d’or
FJORD
réalisé par Cristian MUNGIU

Grand Prix
MINOTAURE
réalisé par Andreï ZVIAGUINTSEV

Prix de la Mise en Scène (ex-æquo)
Javier CALVO & Javier AMBROSSI pour LA BOLA NEGRA

Pawel PAWLIKOWSKI pour FATHERLAND

Prix du Scénario
Emmanuel MARRE pour NOTRE SALUT

Prix du Jury
DAS GETRÄUMTE ABENTEUER
réalisé par Valeska GRISEBACH

Prix d’interprétation Féminine
Virginie EFIRA et Tao OKAMOTO dans SOUDAIN
réalisé par HAMAGUCHI Ryusuke

Prix d’interprétation Masculine
Emmanuel MACCHIA et Valentin CAMPAGNE dans COWARD
réalisé par Lukas DHONT

 

Director Cristian Mungiu, Palme d’Or award winner for the film « Fjord »

Courts Métrages

Palme d’or
PARA LOS CONTRINCANTES
réalisé par Federico LUIS

Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard
EVERYTIME
réalisé par Sandra WOLLNER

Prix du Jury
LES ÉLÉPHANTS DANS LA BRUME
réalisé par Abinash BIKRAM SHAH
(1er film)

Prix Spécial du Jury
LE CORSET
réalisé par Louis CLICHY

Meilleur Acteur
Bradley FIOMONA DEMBEASSET
dans CONGO BOY réalisé par Rafiki FARIALA

Meilleures Actrices
Marina DE TAVIRA, Daniela MARÍN NAVARRO, Mariangel VILLEGAS
dans SIEMPRE SOY TU ANIMAL MATERNO réalisé par Valentina MAUREL

Caméra d’or

Prix de la Caméra d’or
BEN’IMANA
réalisé par Marie-Clémentine DUSABEJAMBO
Un Certain Regard

La Cinef

Premier Prix
LASER-GATO (Laser-Cat)
réalisé par Lucas ACHER
NYU, États-Unis

Deuxième Prix
SILENT VOICES
réalisé par Nadine MISONG JIN
Columbia University, États-Unis

Troisième Prix (ex-æquo)
ALDRIG NOK (Jamais assez)
réalisé par Julius LAGOUTTE LARSEN
La Fémis, France

GROWING STONES, FLYING PAPERS
réalisé par Roozbeh GEZERSEH & Soraya SHAMSI
Filmuniversität Babelsberg Konrad Wolf, Allemagne

Commission Supérieure Technique

LE PRIX CST DE L’ARTISTE-TECHNICIEN est décerné à Nicolas Rumpl, Chef monteur du film Notre Salut réalisé par Emmanuel Marre

« Les partis pris subtils du montage révèlent l’esthétique visuelle, l’ambition de la mise en scène et le jeu des comédiens du film “Notre Salut“ d’Emmanuel Marre. »

LE PRIX CST DE LA JEUNE TECHNICIENNE est décerné à Esther Mysius, Cheffe décoratrice du film Histoires de la nuit réalisé par Léa Mysius

« Le travail intime d’élaboration des décors leur permet de devenir une réelle partie prenante à la narration. »

Jason Bourne : L’Héritage de Tony Gilroy [La critique du film]

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Sortie 19 septembre 2012 en salle
Durée 2h 16min
Genre Action, Espionnage
De Tony Gilroy
Avec Jeremy Renner, Rachel Weisz, Edward Norton, Stacy Keach, Donna Murphy, Michael  Chermus …
Titre original The Bourne Legacy
Nationalité Etats-Unis
Musique James Newton Howard

 

Synopsis

On croyait tout connaître de l’histoire de Jason Bourne et de son passé d’agent tueur malgré lui. Mais l’essentiel restait à découvrir. Le programme Treadstone dont Jason était le cobaye n’était que la partie émergée d’une conspiration plus ténébreuse, ourdie par d’autres branches du gouvernement et mettant en jeu d’autres agences de renseignement, d’autres programmes militaires, d’autres laboratoires secrets…

De Treadstone est né « Outcome », dont Aaron Cross est un des six agents. Sa finalité n’est plus de fabriquer des tueurs, mais des hommes capables d’assurer isolément des missions à haut risque. En dévoilant une partie de cette organisation, Jason laissait derrière lui un « héritage » explosif : compromis, les agents « Outcome » sont désormais promis à une liquidation brutale. Effacés à jamais pour que le « père » du programme, le Colonel Byer puisse poursuivre ses sinistres activités.

Une gigantesque chasse à l’homme commence, et Cross, devenue sa première cible, n’a d’autre recours que de retrouver et gagner la confiance de la biochimiste d’ »Outcome », Marta Shearing, elle-même menacée de mort…

Voici un film Jason Bourne, sans Jason Bourne, mais où le personnage plane le long du film. Jason Bourne : L’Héritage est un film qui se déroule en parallèle du troisième film, la Vengeance dans la peau. Le film suit le personnage d’Aaron Cross, un homme poursuivi afin d’être éliminé Durant le long-métrage, on y perçoit les actions de Bourne mais sans le voir, des actions qu’on voit dans le film précédent. À la réalisation du film, ce n’est pas Paul Greengrass mais Tony Gilroy, un film que Greengrass a refusé de tourner, car Matt Damon n’était pas à l’affiche. Les deux hommes se sont retrouvés plus tard dans Greenzone et Jason Bourne, un quatrième volet officiel où le comédien fait son retour. Tony Gilroy connaît bien l’univers de Jason Bourne puisqu’il a écrit le scénario des trois premiers films, et avec Jason Bourne : L’Héritage il réalise et écrit le film. Plus habitué à écrire Tony Giroy, a quelques films à son actif comme Michael Clayton et Duplicity, qui sont d’ailleurs ses deux seuls autres films. Tony Gilroy signe un film d’espionnage bien dosé, mais aussi moins inspiré que ce qu’a pu faire Paul Greengrass. Cependant, Jeremy Renner dans le rôle principal parvient à être convaincant, c’est lui le personnage principal.

Aaron Cross est un agent d’Outcome, né du programme Treadstone où ce dernier est en mission en Alaska avec un autre agent Outcome Outcome comme Treadstone est une branche où neuf agents travaillent, en effectuant des missions à haut risque Jason Boune ayant tout révélé, tout est compromis et les agents doivent être éliminés. Ils reçoivent alors un comprimé, ignorant qu’en avalant ceci ils mourront. Quant à Aaron, se trouvant en Alaska, ils pulvérisent la maison où il se trouve, tuant l’autre agent, mais lui par miracle en réchappe. Le colonel Byer est aux commandes de sa traque, et veut absolument la mort de Cross. Pensant l’avoir éliminé, Cross peut organiser sa fuite. C’est alors que dans un labo où travaille Marta Shearing, un employé exécute de sang-froid un par un les employés, où Marta parvient à s’en sortir.

Peu après, des soi-disant médecins la rejoignent chez elle afin d’évaluer son état mental, après cette attaque. Ces derniers tentent alors d’assassiner Marta, mais heureusement Aaron débarque et lui sauve la vie, ce dernier avait déjà rencontré Marta dans le passé. Biochimiste du programme, Marta est en danger et Cross doit fuir avec elle aux Philippines pour rejoindre un laboratoire, surtout que Byer sait que Cross est en vie. Si Jason Bourne : L’Héritage mène la danse sans Matt Damon, le long-métrage s’en sort plutôt bien. La mise en scène de Tony Gilroy est moins inspirée que celle de Paul Greengrass, mais reste très appréciable grâce à des scènes d’action maîtrisées, comme une course-poursuite à moto à Manille aux Philippines.

Le film de Tony Gilroy maîtrise bien son récit, qui se déroule en parallèle avec le film précédent. Si Bourne n’est pas visible à l’écran, ses actions sont relatées, des actions dont on se rappelle, ou même des évènements comme l’assassinat du journaliste où l’on revoit brièvement son meurtre. Tony Gilroy est encore une fois à l’écriture, accompagné de son frère Dan Gilroy, à qui l’on doit le film Nightcrawler. Tony Gilroy, qui a écrit les films précédents, connaît bien l’univers de Jason Bourne, même si ici il n’est pas présent, les actions de ce dernier ont des répercussions. Blackbriar ou encore Treadstone sont mentionnés, car ce sont des éléments importants de la franchise, et elles ont toujours eu aussi un impact important, car elles ont un lien avec Bourne. L’écriture s’intéresse donc à un nouveau personnage, qui est Aaron Cross. Comme Bourne, on y voit un homme traqué, qui fut manipulé dans le passé, victime d’expériences. Tony Gilroy et Dan Gilroy développent très bien le personnage, où l’on comprend peu à peu qui il est. Le colonel Byer veut sa mort, ils se sont rencontrés à la guerre, un flash-back nous montrera leur rencontre.

Si le film suit principalement Cross et Marta, il suivra aussi Byer et son équipe qui traque Aaron Cross et Marta. Malgré tout, le personnage de Byer manque tout de même de développement, il aurait été intéressant d’en savoir plus sur son passé. On reverra dans le film, durant de courtes scènes, des personnages du film précédent comme Pam Landy ou encore Ezra Kramer. Jeremy Renner livre une bonne prestation en Aaron Cross, Rachel Weisz est Marta Shearing. Edward Norton interprète le colonel à la retraite Eric Byer, qui se charge de traquer Cross. Stacy Keach joue Mark Turso, Donna Murphy est Dita et Michael Chermus est Arthur Ingram. Si Jason Bourne : L’Héritage reste en dessous de ses prédécesseurs, il respecte les codes du film d’espionnage avec des scènes efficaces, où Tony Gilroy a de quoi divertir le spectateur.

 

 

 

 

Primitive War de Luke Sparke [La critique du film]

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Sortie 21 août 2025
Durée 2h 15min
Genre Epouvante-horreur, Science Fiction
Titre original Primitive War
De Luke Sparke
Avec Jeremy Piven, Ryan Kwanten, Tricia Helfer, Nick Wechsler, Anthony Ingruber, Aaron Glenane …
Nationalité Australie

 

 

 

Synopsis

En 1968, au plus fort de la guerre du Viêt Nam, une unité de reconnaissance d’élite connue sous le nom de Vulture Squad est envoyée dans une vallée isolée de la jungle pour découvrir le sort d’une section de Bérets verts disparue. Ils découvrent rapidement qu’ils ne sont pas seuls. Des dinosaures ont été lâchés dans la jungle.

Quand les dinosaures s’invitent durant la guerre du Viêtnam, ça donne Primitive War de Luke Sparke, et si vous ne connaissez pas ce réalisateur, c’est bien normal. Luke Sparke, c’est beaucoup de films en VOD, et aucun en salles de cinéma, c’est un réalisateur qui divise, car il faut dire que sa filmographie reste assez douteuse pour beaucoup. Pourtant l’année dernière il nous sort quelque chose de plutôt surprenant avec Primitive War, où les dinosaures sont à l’honneur. Le film se déroule durant la guerre du Viêtnam, où une escouade militaire se retrouve face à des dinos. On est loin de Jurassic Park, car s’il y a des dinosaures, Luke Sparke livre quelque chose de plus gore, et donc bien plus violent. Il met en scène des comédiens peu connus, mais cela n’empêche pas d’avoir des comédiens investis, qui semblent bien s’amuser face à ces dinosaures enragés.

Nous sommes en 1968, la guerre du Viêtnam bat son plein, les affrontements ne cessent le colonel Jericho donne les directives à l’escouade Vulture, pour les missions. Ils sont chargés de sauver des soldats dans un camp au Viêtnam, une bataille difficile où ils parviendront à libérer les leurs. La prochaine mission s’avère cependant plus compliquée, où ils doivent se rendre dans la jungle à la recherche d’une équipe de Bérets verts disparus mystérieusement. En arrivant dans cette jungle, l’escouade se rend compte qu’ils ne sont pas seuls, que des dinosaures rôdent et prennent en chasse les soldats, les tuant un par un. Baker, le chef de l’escouade, fait le tout pour le tout pour tenter de garder ses hommes en vie face à ces monstres préhistoriques.

Sur leur chemin, ils font la rencontre de Sofia, une femme russe qui est à l’origine de la présence des dinosaures dans la jungle. Primitive War ne fait pas un copier-coller de Jurassic Park, et ce n’est d’ailleurs pas l’intention du réalisateur, car déjà l’histoire se situe durant la guerre du Viêtnam. Ce qu’on pourra retenir de ce Primitive War, ce sont les effets spéciaux qui restent impressionnants ou le rendu des dinosaures est maîtrisé. Sans surpasser Jurassic Park, il surpasse cependant Jurassic World. La mise en scène est appréciable et offre des scènes assez mémorables.

Au scénario, c’est Luke Sparke, ou ce dernier adapte l’œuvre d’Ethan Pettus. Un concept plutôt réussi, où le mélange science-fiction et guerre du Viêtnam fonctionne très bien. On y voit les clichés habituels du genre, dans certaines situations avec les soldats, mais le film s’en tire vraiment bien dans de nombreuses séquences. On suit des hommes face à quelque chose qui les dépasse et qui ne sont pas préparés à une telle menace. Beaucoup mourront dans d’atroces souffrances, car ces animaux ne feront pas de cadeaux. On pourra retrouver un thème abordé dans Jurassic Park, comme l’homme jouant à Dieu, car la présence des dinosaures est là à cause des hommes. Si les expériences ne sont pas les mêmes, elle reste toute aussi menaçante. Les idées sont bien là, car le film parle de tout type d’expérience comme les trous de verre, ce qui est d’ailleurs la cause principale de la présence des dinosaures.

Le film parvient à faire mieux que le film 65, le très mauvais long-métrage avec Adam Driver qui avait eu le droit lui à une exploitation en salles. Les dinosaures ont toujours le succès au cinéma, c’est vrai, mais à condition que cela soit maîtrisé et Primitive War parvient avec étonnement à tirer son épingle du jeu. Au casting, on n’y retrouve Ryan Kwanten jouant Baker, Jeremy Piven est le colonel Jericho. Tricia Helfer joue Sofia, Anthony Ingruber est Keyes, Aaron Glenane interprète Logan. Si Primitive War est imparfait, il a le mérite de proposer un long-métrage original, et de faire d’un film de dinosaures un film d’horreur avec des séquences d’une grande efficacité.

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 20 mai

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Star Wars: The Mandalorian and Grogu
20 mai 2026 | Action, Aventure, Fantastique
De Jon Favreau
Avec Pedro Pascal, Sigourney Weaver, Jeremy Allen White
La chute du maléfique Empire Galactique a précipité la dispersion des seigneurs de guerre impériaux à travers la galaxie… Pour protéger tout ce pour quoi la Rébellion s’est battue, la jeune Nouvelle République décide de faire appel au légendaire chasseur de primes mandalorien Din Djarin et s on jeune apprenti Grogu…

Autofiction
20 mai 2026 | Comédie dramatique
De Pedro Almodóvar
Avec Bárbara Lennie, Leonardo Sbaraglia, Aitana Sánchez-Gijón
Titre original Amarga Navidad
Raúl est un cinéaste culte en pleine crise créative. Lorsqu’un drame frappe l’une de ses plus proches collaboratrices, il s’en inspire pour écrire son prochain film.

Passenger
20 mai 2026 | Epouvante-horreur
De André Øvredal
Avec Jacob Scipio, Lou Llobell, Melissa Leo
Après avoir été témoin d’un terrible accident de la route, un jeune couple réalise qu’il n’a pas quitté les lieux du drame sans être suivi. Une présence démoniaque, le Passager, se joint à leur voyage en van et transforme leur aventure en un véritable cauchemar, déterminée à ne s’arrêter qu’une fois qu’elle les aura tous les deux emportés.

Les Goûteuses d’Hitler
20 mai 2026 | Biopic, Drame, Historique
De Silvio Soldini
Avec Elisa Schlott, Max Riemelt, Alma Hasun
Titre original Le Assaggiatrici
Durant la Seconde Guerre mondiale, Rosa est recrutée comme « goûteuse » pour le chef du parti nazi, Adolf Hitler. Trois fois par jour, la jeune femme et d’autres camarades doivent manger afin de s’assurer que la nourriture n’est pas empoisonnée. Chaque bouchée sera peut-être la dernière…

Maximilien Kolbe
20 mai 2026 | Drame, Historique
De Anthony D’Ambrosio
Avec Marcin Kwasny, Christopher Sherwood, Rowan Polonski
Titre original Triumph of the Heart
Auschwitz, 1941. En représailles à l’évasion d’un prisonnier, 10 hommes sont condamnés à mourir de faim dans un bunker. Lorsqu’un père de famille est désigné par le sort, Maximilien Kolbe, prêtre polonais, s’avance pour prendre sa place. Maximilien s’engage alors dans un combat pour faire triompher l’amour dans cet enfer sur terre.

Vanilla
20 mai 2026 | Comédie dramatique
De Mayra Hermosillo
Avec Natalia Plasencia, Daniela Porras, María Castellá
Titre original Vainilla
Sept femmes à la volonté de fer se battent pour sauver leur maison de la saisie hypothécaire. Roberta, une fillette de 8 ans, évolue dans une dynamique familiale atypique : un foyer sans père, où elle vit entourée de diverses figures féminines.

All You Need Is Kill
20 mai 2026 | Action, Animation, Science Fiction
De Kenichiro Akimoto, Yukinori Nakamura
Avec Ai Mikami, Natsuki Hanae, Kana Hanazawa
Dans un futur proche, le Japon se reconstruit après l’invasion d’une gigantesque fleur extraterrestre. Quand elle entre en éruption et libère des créatures dévastatrices, Rita meurt dans le chaos… avant de se réveiller au début de la même journée. Prisonnière d’une boucle temporelle, elle revit sans cesse la bataille. Jusqu’à sa rencontre avec Keiji, lui aussi piégé dans le cycle. Ensemble, ils vont tenter de briser la boucle… ou mourir pour toujours.