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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Les sorties cinéma du 26 août

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The Dog Stars
26 août 2026 | Aventure, Drame, Thriller
De Ridley Scott
Avec Jacob Elordi, Margaret Qualley, Josh Brolin
Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu’une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l’espoir qu’une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé…

L’Inconnue
26 août 2026 | Drame, Thriller
De Arthur Harari
Avec Léa Seydoux, Niels Schneider, Valérie Dréville
À bientôt 40 ans, David Zimmerman est photographe mais personne ne le sait. Lors d’une fête, il repère une femme dans la foule et la suit… Quelques heures plus tard, David se réveille : il est dans le corps de l’inconnue.

Tad l’explorateur et la lampe magique
26 août 2026 | Animation, Aventure, Comédie
De Enrique Gato
Avec Oscar Barberán, Michelle Jenner, Luis Posada
Titre original Tadeo Jones y la lámpara maravillosa
Dès 6 ans
Tad et Sara sont désormais les heureux parents d’Oli, une adorable et intrépide petite fille de deux ans. Le bonheur de la petite famille fait un peu de l’ombre à Momie, qui a l’impression de passer au second plan. Alors qu’en vacances à Londres la bande met la main sur la Lampe Merveilleuse des Mille et Une Nuits, Momie formule un vœu inattendu : voyager dans le temps pour retourner à l’époque de sa jeunesse où tout le monde l’adorait. Tad, Sara et toute l’équipe n’ont alors d’autre choix que de partir à la poursuite de Momie à travers le passé, avant que tout le cours de l’Histoire ne soit modifié… Cette nouvelle aventure les entraînera à travers l’océan Atlantique, de la mythique cité perdue de Païtiti à la Grèce Antique, avant de les conduire au cœur du Moyen-Orient, jusqu’à la légendaire grotte d’Ali Baba et les Quarante Voleurs. Un voyage spectaculaire à travers le temps, les civilisations et les légendes, dans la plus grande aventure de Tad à ce jour.

Face à la mer
26 août 2026 | Drame, Romance
De Helen Walsh
Avec Barry Ward, Lorne MacFadyen, Liz White
Titre original On the Sea
Jack est marié à Maggie depuis plus de la moitié de sa vie. Il travaille comme ramasseur de moules dans les bancs du nord du Pays de Galles avec son jeune frère, Dyfan, et ses trois fils. Jack a toujours pensé que son fils, Tom, rejoindrait l’entreprise familiale à la fin de ses études, mais la réticence de Tom à suivre ses traces provoque des tensions familiales. Celles-ci sont encore exacerbées par l’arrivée d’un matelot itinérant, Daniel, qui avoue ses sentiments à Jack. Dans cette communauté rurale isolée où la vie tourne autour de l’Église et de la pêche, Jack est confronté à un dilemme insurmontable.

Dégel
26 août 2026 | Drame
De Manuela Martelli
Avec Maya O’Rourke, Saskia Rosendahl, Maia Rae Domagala
Titre original El deshielo
Chili, 1992. Le pays reste marqué par des années de dictature. Alors qu’elle est gardée par ses grands-parents dans leur hôtel en station de ski, Inès, 9 ans, se lie d’amitié avec Hanna, une jeune sportive venue d’Allemagne. Lorsque celle-ci disparaît sans laisser de trace, l’enfant cherche à comprendre…

Bombonera
26 août 2026 | Action
De Syrine Boulanouar
Avec Soufiane Guerrab, Vimala Pons, Emma Boumali
Enzo, sans domicile, enchaîne les arnaques sur le dos de jeunes prodiges du ballon. Lors de la sélection des joueurs en vue d’un important tournoi de streetfoot dans son stade, il entrevoit un très grand potentiel en la personne de Lisa, 14 ans, jeune fille déterminée à devenir la première femme à jouer parmi des garçons…

Memory Of Princess Mumbi
26 août 2026 | Drame, Science Fiction
De Damien Hauser
Avec Shandra Apondi, Ibrahim Joseph, Samson Waithaka
En 2093, le cinéaste Kuve se rend à Umata pour filmer un documentaire sur la Grande Guerre des années 2070, qui a effacé les technologies modernes et fait renaître d’anciens royaumes. Il est mis au défi de réaliser son film sans intelligence artificielle.

Decorado
26 août 2026 | Animation, Comédie
De Alberto Vázquez (II)
Avec Asier Hormaza, Kandido Uranga, Oscar Fernandez
Arnold, une souris au chômage, traverse une crise existentielle. Il vit dans une ville ou l’entreprise A.L.M.A. dirige tout. Contrairement à sa femme María, il a depuis longtemps l’impression que ce monde est irréel. Décidant de se rebeller, il élabore un plan astucieux pour s’échapper de la ville.

New Group
26 août 2026 | Comédie, Drame, Epouvante-horreur
De Yûta Shimotsu
Avec Anna Yamada, Yuzu Aoki, Pierre Taki
Dans un lycée gagné par une étrange ferveur sectaire qui pousse les étudiants à former une immense pyramide humaine collective, Ai et Yu refusent de se joindre au mouvement. Leur résistance les transforme en cibles, traqués par leurs camarades et une institution de plus en plus autoritaire.

The Plague de Charlie Polinger [La critique du film]

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Sortie 3 juin 2026 en salle
Durée 1h 35min
Titre original The Plague
Genre Thriller
De Charlie Polinger
Avec Joel Edgerton, Everett Blunck, Elliott Heffernan
Nationalité Etats-Unis
Musique Johan Lennox

 

Synopsis

Interdit – 12 ans
Dans un camp d’été, la rumeur d’une peste se propage. Quand Ben refuse d’y croire, les frontières de la réalité se brouillent et un jeu impitoyable se déclenche entre les garçons.

 

En 2025, Charlie Polinger présenta son tout premier film au Festival de Cannes, puis le film sortit en juin dernier. On peut dire que pour un premier film, le réalisateur fait fort, il aborde le harcèlement de manière originale avec un sentiment de malaise. Le film suit Ben, un jeune garçon, qui passe l’été dans un camp de water-polo. Ben est un jeune garçon introverti, qui tente de s’intégrer dans le groupe de garçons qui l’acceptent, mais il rejette Eli, un garçon étrange qu’ils accusent d’avoir la peste. Puis Ben frictionne de la crème sur le dos d’Eli, et il est surpris, aussitôt Jake et ses camarades commencent à harceler Ben en l’accusant d’avoir la peste. The Plague est un film qui ne laisse pas indifférent, de plus il est interprété par de jeunes comédiens très talentueux, qui démontrent ce dont ils sont capables.

Ben, intègre un camp de water-polo pour l’été, c’est un jeune garçon timide qui tente de s’intégrer dans le groupe de garçons dont Jake semble être le meneur. Le groupe harcèle Eli, un jeune garçon différent, ils l’accusent d’avoir la peste et ne l’approchent et ne le touchent pas pour ne pas l’attraper. Ben parvient à intégrer le groupe, même si Jake lui lance quelques piques. Puis un jour Eli tente de se mettre de la crème sur ses éruptions cutanées dans le dos, Ben lui demande s’il peut l’aider pour l’appliquer. Le lendemain, il ignore que ce dernier a été surpris, en train de frictionner la crème sur le dos d’Eli. Jake lance la rumeur comme quoi Ben aurait la peste, après avoir touché Eli.

Tous se mettent à l’éviter, ils se déplacent quand il arrive à la table à la cantine. Ben ressent alors ce que ressent Eli tous les jours. Rien ne s’arrange pour Ben de jour en jour, les tensions sont tendues surtout entre lui et Jake. The Plague est l’un des immanquables de l’année, où l’on découvre un jeune cinéaste du cinéma indépendant. Charlie Polinger signe un thriller saisissant, avec une mise en scène anxiogène où la musique joue aussi un rôle important, car elle apporte beaucoup dans la tension que dégage le film.

C’est Charlie Polinger à l’écriture du long-métrage, où ce dernier aborde le harcèlement par la peste. On y voit comment la jeunesse est capable d’être cruelle, les uns envers les autres. Jake est le meneur du groupe, il est détestable, car n’ayons pas peur des mots, mais c’est un petit con. Le traitement des personnages est maîtrisé, comme le développement concernant Ben, qui se trouve au cœur du harcèlement. Dans la première partie du film, il est entraîné par Jake et se retrouve à être un harceleur envers Eli, mais a des remords et culpabilise. Dans la deuxième partie du film, c’est lui le harcelé et il ressent ce que peut ressentir Eli.

Si le film aborde le harcèlement, il aborde aussi le mal-être, dont sont victimes Ben ou même Eli. Il y a peu d’adultes, pour aider ceux qui ont besoin d’aide comme dans la réalité, pourtant le coach est parfois à l’écoute de Ben, quand ce dernier cherche à quitter le camp. Le film est porté par des jeunes comédiens talentueux avec : Everett Blunck qui joue Ben, Kenny Rasmussen interprète Eli, Kayo Martin joue Jake. Joel Edgerton lui joue le coach Daddy Wags, il est aussi producteur du film. The Plague est un film troublant et même parfois dérangeant, où Charlie Polinger livre un premier film avec une réalisation inspirée.

 

 

 

 

Underwater de William Eubank [La critique du film]

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Sortie 8 janvier 2020 en salle
Durée 1h 35min
Titre original Underwater
Genre Action, Science Fiction, Thriller
De William Eubank
Avec Kristen Stewart, T.J. Miller, Jessica Henwick, Vincent Cassel
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

 

 

Synopsis

Une équipe scientifique sous-marine fait face à un tremblement de terre. Sous l’eau, ils vont devoir essayer de survivre.

Sorti en début 2020 en France, Underwater est un film de William Eubank qui signe son troisième film. Underwater est présenté comme un alien sous-marin, ou une équipe de scientifiques se retrouve piégée dans la station sous-marine Kepler, après un tremblement de terre. Sur les 300 personnes travaillant dans la station, six s’en sortiront, mais le plus difficile pour les survivants sera de rester en vie. Underwater est un long-métrage, qui se la joue Alien mais sous l’eau, et ça fonctionne plutôt bien, même si c’est loin d’être parfait. William Eubank est peu connu, mais il a signé quelques films de science-fiction, et on doit reconnaître qu’il a une certaine maîtrise dans le genre. Kristen Stewart joue Norah, l’une des scientifiques, qui sera celle qui prendra les décisions le plus souvent pour garder l’équipe en vie. En regardant Underwater, on pense forcément à Abyss, même s’il n’arrive pas au niveau de ce dernier. Puis Underwater se présente plus comme un long-métrage horrifique, alors qu’Abyss non. Si Underwater n’est pas un grand film de science-fiction, il a le mérite de proposer des choses intéressantes.

La station sous-marine Kepler abrite 300 personnes, salariées de l’entreprise Tian Industries, c’est alors qu’un violent tremblement de terre secoue la station. Norah et Rodrigo parviennent à sortir d’un secteur menacé d’être détruit. Mais ces derniers doivent rejoindre le secteur où se trouve leur commandant, où ils retrouveront l’un de leurs collègues coincé sous des débris, mais qu’ils arrivent à délivrer. Ils retrouveront alors le commandant, ainsi que Liam et Emily, deux de leurs collègues. Le but de l’équipe est de sortir de la station, pour en rejoindre une autre, mais il s’avère que tout ça ne sera pas aussi facile. Des bruits étranges entourent la station, et ce qui a secoué et détruit la station n’est pas qu’un simple tremblement de terre. Des créatures d’origines inconnues sont probablement à l’origine de tout ça, et désormais ils attaquent l’équipage.

Underwater tente de garder les créatures à l’écart, une bonne partie du long-métrage. On découvrira la première alors que cette dernière est décédée, capturée par Liam, lors d’une sortie dans les eaux. La mise en scène d’Underwater reste assez séduisante, où le film se déroule entièrement dans les fonds sous-marins. La première partie du film nous laisse avec des interrogations où l’on sait qu’il y a une menace, mais nous ne la voyons pas. Underwater trouve ses inspirations auprès des plus grands films du genre comme : Alien (pour le côté survival) mais aussi Abyss, comme dit plus haut. Ce qu’on pourra retenir d’Underwater, c’est que même s’il trouve des inspirations ici et là, la recette qu’il propose fonctionne plutôt bien.

L’écriture est de Brian Duffield (Traquée, Babysitter, Love and Monsters) et Adam Cozad (The Ryan Initiative, Tarzan). Le concept de base reste assez simple mais possède des idées vraiment intéressantes. Le forage est abordé, car l’entreprise où travaillent les scientifiques en abuse, et c’est ce qui a probablement réveillé ces créatures. L’humain est une fois de plus responsable de ses actes, d’ailleurs Emily, l’une des scientifiques, fait allusion au fait de l’abus des forages. Ces créatures ne sont donc pas là pour rien, mais néanmoins on aurait bien voulu que tout ça soit un peu plus développé.

Dans sa deuxième partie, le film a l’impression de ne pas savoir quelle direction prendre, il se passe trop de choses. Underwater est peut-être aussi trop sage, même s’il possède quelques scènes horrifiques efficaces. Kristen Stewart au casting joue Norah, l’une des scientifiques. Vincent Cassel est le capitaine Lucien, T.J. Miller est Paul Abel. John Gallagher Jr. est Liam et Mamadou Adhie interprète Rodrigo. William Eubank, malgré sa petite filmographie, livre avec Underwater un film de science-fiction efficace et sincère.

 

 

 

 

La Bouche du Diable de Jeff Wadlow [La critique du film]

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Sortie 29 juillet 2026 sur Amazon Prime Video
Durée 1h 45min
Genre Epouvante-horreur, Thriller
De Jeff Wadlow
Avec Kathryn Newton, Lana Condor, Gavin Casalegno
Titre original The Devil’s Mouth
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Des amis partent en Thaïlande pour l’aventure, mais se retrouvent piégés dans des grottes sous-marines avec un prédateur mortel. Alors que l’oxygène diminue, d’anciennes tensions refont surface dans leur lutte désespérée pour survivre.

Jeff Wallow est probablement l’un des pires cinéastes, encore en activité, le gars enchaîne navet sur navet, mais parvient quand même à trouver un certain public. Imaginary, son dernier film en date, était loin d’avoir convaincu, mais pourtant il a fait pire… Action ou Vérité, c’était lui, ou il s’apprête à faire une suite en plus. Nightmare Island aussi était une horreur, un réalisateur aux films d’épouvante aux rabais. Pourtant, malgré ce monticule de daube cinématographique, un seul sort du lot avec Kick-Ass 2. Le film est loin d’être un chef-d’œuvre, mais il reste très appréciable, surtout avec la présence de Jim Carrey. Directement disponible sur Amazon, La Bouche du Diable est un film qui ne mérite pas de sortie en salle chez nous. Encore un film de requin, où des jeunes se font dévorer un par un, alors qu’ils sont en visite dans une grotte. Rien qu’en voyant les personnages, dès le début on comprend alors qu’on a affaire aux pires clichés du cinéma avec des requins. Pourquoi cet infligé ceci ? Moi-même je ne sais pas pourquoi…

Un groupe d’amis part en Thaïlande, pour un séjour d’aventure et de détente, avant de démarrer une nouvelle vie à leur retour, surtout pour Charlie. La jeune femme, en allant en Thaïlande, rend aussi hommage à son père, qui connaissait les lieux. Lors d’une virée en bateau avec ses amis, alors qu’elle a plongé, ses amis l’oublient, pensant qu’elle est à bord. Elle est alors touchée à plusieurs reprises par des méduses, qui sont nombreuses tout autour d’elle. Quand ses amis se rendent compte qu’elle n’est pas là, elle est secourue mais couverte de piqûres de méduses, et elle a du mal à pardonner cet oubli à sa meilleure amie, mais évidemment elles se réconcilient. Le lendemain, le groupe d’amis décide de faire la visite des grottes, où la visite sera assurée par un guide.

Cette grotte gigantesque est divisée en plusieurs secteurs, où il y a la bouche du diable. Au fur et à mesure de la visite, le guide devient de moins en moins confiant, tandis que le groupe de jeunes le suit. Mais très vite l’inquiétude monte, quand un dangereux prédateur commence à les attaquer, alors le guide décide de les abandonner, les laissant à leur propre sort. Ils commencent à se faire dévorer les uns après les autres, ou en plus le manque d’oxygène se fait ressentir. La Bouche du Diable est bien ce qui se fait de pire dans les films de requins, ce qui prouve qu’aucun ne surpassera Les dents de la mer. Jeff Waldlow n’offre rien de bon avec ce film, une mise en scène ridicule avec des personnages exaspérants.

Tout comme le réalisateur, le film dispose de scénaristes incompétents, donc autant aller droit dans le mur. Déjà on pourra dire que l’écriture des personnages est une vraie catastrophe, tellement ils sont bêtes. S’ils sont aussi cons, c’est à cause évidemment de cette écriture au rabais. Ils sont prêts à crever face à un requin, et ils se prennent la tête. L’amie de Charlie a peur d’aller dans l’eau, mais y va quand même pour rejoindre l’autre grotte, avec le requin juste à côté, laissant sa lumière frontale allumée. Des personnages idiots, oui, mais aussi très mal développés, car le film ne prend même pas le temps de s’attarder sur chacun d’entre eux.

Si Charlie est la plus débrouillarde, elle n’est pas toujours plus intelligente, mais heureusement qu’elle est là. Le film est ultra-prévisible, on sait quel personnage mourra en premier et quels seront les suivants. De plus le requin met du temps à se montrer, le film tourne autour du pot pendant un moment où rien ne se passe. Jeff Wadlow dirige dans ce film Kathryn Newton qui joue Charlie, qui est celle qui s’en sort le mieux. Lana Condor interprète Max, Gavin Gasalegno est Greg, Nico Hiraga est James et Tommi Rose joue Adrienne. La Bouche du Diable n’est pas seulement un mauvais film, mais un très mauvais film, réalisé par un réalisateur qui n’a définitivement aucun talent.

 

 

 

 

Deep Water de Renny Harlin [La critique du film]

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Sortie 24 juillet 2026 sur Canal+
Durée 1h 46min | Action, Thriller
Titre original Deep Water
De Renny Harlin
Avec Aaron Eckhart, Ben Kingsley, Molly Belle Wright
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Un avion long courrier est contraint d’atterir en urgence dans des eaux infestées de requins.

C’est parti, encore un film de requin, avec cette fois-ci à la réalisation Renny Harlin, et qui ne connaît pas ce réalisateur ? On lui doit des films d’action plutôt connus comme Die Hard 2, Cliffhanger, Peur bleue et de nombreux autres films plus ou moins bons. Les requins, il connaît grâce à Peur Bleue en 1999, où cette fois-ci les requins s’invitent dans ce qu’il reste d’un avion. On ne cachera pas que ce n’est pas toujours une réussite. Aaron Eckhart est à l’affiche, accompagné de Ben Kingsley, qui a peu de présence à l’écran. Deep Water ne se contente pas de grand-chose, des persos un peu con-con, avec des clichés qui vont avec, mais de la part de Renny Harlin, on a vu bien pire.

Ben embarque en tant que copilote, en direction de Shanghai, il accompagne le commandant Rich. Il aurait pu être un commandant exemplaire, mais des écarts l’ont conduit là où il est. De plus il connaît des difficultés familiales, dont un petit garçon gravement malade. C’est dans la valise de l’un des passagers qu’un court-circuit se produit à cause d’un appareil branché sur un câble dénudé. Un incendie se déclenche rapidement, ou des employés du vol descendent dans la soute. Une explosion se produit alors, où tout le vol dégénère rapidement. Ben et Rich tentent de garder le cap, mais l’avion se détériore rapidement ou les passagers sont en panique. Les pilotes perdent le contrôle de l’avion, qui s’est ouvert, et ils doivent se poser en pleine mer.

Beaucoup de passagers trouvent la mort, puis une fois sur l’eau, des requins affamés nagent au milieu des débris et commencent à dévorer les passagers en vie. Ben tente ce qu’il peut pour venir en aide aux survivants, mais il doit aussi gérer certaines tensions au sein des survivants. Quant à d’autres passagers, ils feront preuve de courage pour venir en aide à d’autres. Deep Water nous montre des requins particulièrement brutaux, qui dévorent les passagers avec une grande sauvagerie. Renny Harlin livre une mise en scène assez classique, qui n’offre pas vraiment de moment marquant, et même si le film dispose de quelques séquences réussies, ça ne fait pas tout.

Pete Bridges et John Kim sont à l’écriture du film, où les facilités sont assez déconcertantes même pour les personnages qui sont assez mal développés. Il aurait été intéressant que le film s’intéresse plus au personnage de Ben, le copilote accompagnant Rich le commandant. Le film reste assez prévisible sur la mort de certains personnages, mais parvient à surprendre sur la mort d’autres tout de même. La sauvagerie des requins est impressionnante, mais peut-être un peu trop exagérée.

Si le film possède des facilités, il y a également des décisions stupides des personnages qui ridiculisent le long-métrage. Aaron Eckhart au casting joue Ben, Ben Kingsley est Rich le commandant. Angus Sampson interprète Dan, un détestable passager, Lucy Barrett joue Penny, une hôtesse. Deep Water s’intéresse aussi peut-être à trop de personnages, si bien qu’on en oublie certains. Renny Harlin signe un simple divertissement, où il propose un film de requin parmi tant d’autres qui ne propose rien de nouveau.

 

 

 

Les sorties cinéma du 19 août

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Mutiny
19 août 2026 | Action
De Jean-François Richet
Avec Jason Statham, Annabelle Wallis, Roland Møller
Cole Reed, ancien agent des forces spéciales reconverti en chef de sécurité, est accusé à tort du meurtre de son patron. Remontant le fil de la machination dont il est victime, il se retrouve piégé à bord d’un porte-conteneurs dont l’équipage est composé de mercenaires. En haute mer, Reed ne pourra compter sur aucune aide…

Fjord
19 août 2026 | Drame
De Cristian Mungiu
Avec Sebastian Stan, Renate Reinsve, Lisa Carlehed
Les Gheorghiu, un couple roumano-norvégien très pieux, s’installent dans un village au bout d’un fjord. Lorsque le corps enseignant découvre des ecchymoses sur le corps d’un de leurs enfants, le village se demande si leur éducation traditionnelle pourrait en être la cause.

Oklahoma Honey
19 août 2026 | Drame, Thriller
De Andrew Patterson (I)
Avec Matthew McConaughey, Angelina LookingGlass, Kurt Russell
Titre original The Rivals of Amziah King
Au cœur des terres reculées de l’Oklahoma rural, Amziah King, personnage charismatique au talent musical hors du commun, veille sur une bande de marginaux passionnés de bluegrass tout en supervisant la plus importante exploitation apicole de la région.

Insidious : l’invasion du lointain
19 août 2026 | Epouvante-horreur
De Jacob Chase
Avec Amelia Eve, Brandon Perea, Lin Shaye
Titre original Insidious: Out of the Further
Gemma, une jeune mère élève sa fille dans la maison de son enfance. Elle découvre qu’elle peut voyager dans le Lointain, ce royaume purgatoire des âmes perdues au cœur de l’univers d’Insidious. Lorsqu’une entité malveillante s’en prend à elle, Gemma révèle un pouvoir qui change tout : elle ne se contente pas d’entrer dans le Lointain, elle peut ramener dans le monde réel ce qui s’y trouve. Une fois que les démons prennent conscience de son pouvoir, notre monde devient alors leur terrain de jeu.

La Nirvana
19 août 2026 | Comédie
De Hakim Bougheraba
Avec Ichem Bougheraba, Jean-Baptiste Brucker, Emma Smet
Jean, un agriculteur en faillite, croule sous les dettes, les huissiers… et la solitude depuis que Sylvie l’a largué. Un soir, lorsqu’il s’apprête à commettre l’irréparable dans sa grange, un « miracle » lui tombe littéralement dessus : Foued, un jeune de cité en cavale, encastre son 4×4 rempli de drogue dans le mur de sa grange, lui sauvant la vie… par accident. Mais quand Jean, paniqué par la police qui rôde, brûle la voiture et sans le savoir la cargaison avec… les deux hommes se retrouvent piégés : l’un risque de perdre sa ferme et ses bêtes, l’autre sa tête. Pour rembourser la dette de Foued et sauver la ferme de Jean, ils décident de faire ce qu’aucun des deux n’aurait imaginé : cultiver du cannabis « bio », discrètement, au milieu des chèvres et des champs.

Marius et le Royaume des mers
19 août 2026 | Animation, Famille
De Endre Skandfer
Titre original Ruffen – Sjøormen som ikke kunne svømme
Dès 3 ans
Au beau milieu de l’océan se cache une île merveilleuse peuplée de serpents de mer. Parmi eux vit Marius, qui n’est pas tout à fait comme les autres : il ne sait pas nager ! Mais lorsqu’un danger menace leur île, il n’a plus le choix : armé de tout son courage, il se lance dans une aventure extraordinaire. Pour sauver les siens, Marius va devoir se jeter à l’eau et prouver qu’il peut devenir un héros.

Paradise
19 août 2026 | Drame
De Jérémy Comte
Avec Daniel Atsu Hukporti, Joey Boivin-Desmeules, Benjamin Kwao Delali
Entre le Ghana et le Québec, un lien insoupçonné se tisse entre deux adolescents en perte de repères, tous deux marqués par la disparition de leur père.

La Fille Condor
19 août 2026 | Drame
De Alvaro Olmos Torrico
Avec Marisol Vallejo Montaño, María Magdalena Sanizo, Nely Huayta Cutipa
Titre original La hija cóndor
Clara est une doula quechua qui chante pour apaiser la douleur des femmes enceintes. Sa mère Ana, sage-femme chevronnée, considère ce don comme un miracle. Influencée par une amie, et après une dispute avec sa mère, la jeune femme décide de partir pour la grande ville. Depuis la communauté subit la mort mystérieuse d’animaux et des récoltes, les villageois attribuent cette punition au départ de Clara. Sa mère décide de la retrouver.

La Providence et la Guitare
19 août 2026 | Drame, Fantastique, Musical
De João Nicolau
Avec Pedro Inês, Clara Riedenstein, Salvador Sobral
Titre original A Providência e a Guitarra
Dans un passé lointain, Léon et Elvira Berthelini parcourent les routes de village en village, vivant de chansons, de spectacles et se nourrissant d’illusions. Chassés d’une petite ville par un policier autoritaire, ils prennent sous leur aile un étudiant anglais égaré et trouvent refuge chez un peintre et sa femme en rupture conjugale: l’amour de l’art sera-t-il le remède pour sauver l’art de l’amour ?

L’infiltée d’Ahmed Sylla [La critique du film]

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Sortie 11 février 2026 en salle
Durée 1h 35min | Comédie
Titre originale L’infiltrée
De Ahmed Sylla
Avec Ahmed Sylla, Michèle Laroque, Kaaris
Nationalité France
Musique

 

Synopsis

Quand un fonctionnaire de police maladroit se voit confier une mission d’infiltration ultra-sensible, il ne s’attend pas à devoir se transformer en femme pour approcher un terrible gang de guerrières dirigé par le redoutable “Tonton”. Maxime rêvait de devenir agent infiltré…Lupita va réaliser son rêve !

Sorti de l’émission On n’demande qu’à en rire, Ahmed Sylla comme Jeremy Ferrari ou encore Florent Peyre et même Artus sont parvenus à faire leur chemin. Ahmed Sylla, après quelques rôles au cinéma, réalise son tout premier film où il s’offre le rôle principal. Le film d‘Ahmed Syllad évite les clichés, mais l’absence d’émotion est bien présente, car il n’y a pas d’enjeux. On reconnaît l’humour d’Ahmed Sylla, qui est bien présent, même s’il est moins marquant que ses sketchs. Dans son film, il enfile un déguisement de femme afin d’infiltrer un gang. Le seul problème, c’est qu’il est maladroit, c’est d’ailleurs pour ça qu’il se retrouve dans cette situation. L’infiltrée est loin de s’inscrire dans les grandes comédies, mais le film reste appréciable mais très oubliable.


Maxime rêve d’entrer au sein de la SIA, afin d’intégrer les missions d’infiltration, mais même quand il essaie de tricher lors des examens avec l’aide de son ami, ça ne fonctionne pas. Alors qu’une équipe est constituée pour la prochaine mission, Maxime provoque un accident, où l’une des membres de l’équipe se retrouve dans l’incapacité d’effectuer la mission. Sa supérieure, le commissaire Mercier, le choisit pour la mission, où ce dernier doit se déguiser en femme se nommant Lupita. Dans cette mission, il faut escorter la suspecte Sonja, provoquer un accident, pour qu’elle prenne la fuite et ainsi montrer la planque où elle bosse avec Tonton, le grand boss. Sonja et Lupita prennent la fuite, après l’accident que provoque Lupita.

Sonja conduit alors Lupita à sa planque, où elle y retrouve sa bande et Tonton, le grand boss. Lupita se retrouve au milieu de ce gang, où il doit obtenir le maximum d’informations pour les arrêter. Mercier et Duval suivent de près de leur côté comment évolue la mission d’infiltration. Cette mission n’est pas évidente, c’est sûr, mais avec Maxime en infiltration, c’est encore plus compliqué. Avec un film comme L’Infiltrée, nous sommes avec une mise en scène classique, voire très classique, mais là il s’agit d’un premier film, donc on peut le comprendre. Si le film contient des scènes comiques, ça ne tient pas dans la longueur du film.

Daive Cohen est à l’écriture du film, avec Ahmed Sylla à la collaboration du scénario. Si on reconnaît l’humour d’Ahmed Sylla, c’est ce qui est le plus drôle, sinon pour le reste, le film fait peu rire. Le film possède peu de travail sur ses personnages, aucun traitement, mais il n’y a aucun enjeu également, qui aurait permis au film de prendre plus de risques. Mais il est difficile de faire rire, surtout maintenant, les comédies ont bien du mal à faire décrocher des sourires. Certaines répliques et situations sont efficaces et heureusement, car ça sauve le film.

Ahmed Sylla s’était déjà déguisé en femme dans ses sketchs, alors il semble assez à l’aise au final, et parvient parfois à faire rire. Michèle Laroque joue le commissaire Mercier, on ne sait pas pourquoi elle est toujours désagréable avec son coéquipier Duval, que joue Amaury de Crayencour. Kaaris joue Tonton, le chef du gang, Sandra Parfait joue Sonja. L’Infiltrée n’est pas un film désagréable, car il parvient à faire parfois son travail, mais c’est un long-métrage loin d’être mémorable.

 

 

 

 

 

Les Spécialistes de Guy Ritchie [La critique du film]

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Sortie 30 juillet 2026 sur Amazon Prime Video
Durée 1h 38min
Genre Action, Thriller
De Guy Ritchie
Avec Jake Gyllenhaal, Henry Cavill, Eiza Gonzalez
Titre original In The Grey
Nationalité Etats-Unis
Musique Christipher Benstead

 

 

Synopsis

Quand un baron du crime dépouille une firme puissante, une avocate déploie ses deux meilleurs « fixers », Sid et Bronco, pour récupérer le magot. Mais sur cette île corrompue, les alliances volent en éclats. Entre trahisons et manipulations, la chasse est ouverte. Le plus dur ne sera pas de reprendre l’argent… ce sera d’en sortir vivant.

Guy Ritchie enchaîne les films, mais surtout pour les plateformes de streaming, comme ses derniers films The Covenant, Opération Fortune ou encore Le Ministère de la sale Guerre sur Amazon. Fountain Of Youth, c’était pour Apple TV, cette année sort Les Spécialistes avec Henry Cavill et Jake Gyllenhaal, qui ont déjà été dirigés par le réalisateur. Le film a été privé de salles, en France, un film qui a eu du mal à avoir une exploitation où finalement le film finira sur Amazon. Guy Ritchie, ce n’est pas toujours des réussites, il y a du bon et du mauvais. Les Spécialistes fait partie des films moyens du réalisateur. Dans ce film, on suit une avocate, qui est chargée de forcer des personnes à rembourser leurs dettes, et pour ça elle est aidée des « fixers », deux gars chargés de récupérer l’argent avec des méthodes musclées. Les Spécialistes est loin d’être un film passionnant, même s’il possède quelques atouts…

Sophia est une brillante avocate, qui doit tout faire pour que les personnes remboursent leur dettes. Quand un puissant baron du crime a dépouiller une firme puissante, Sophia est charger de le rencontrer pour qu’il rembourse, mais cet homme au nom de Salazar n’est pas vraiment d’accord pour rembourser. Il emtame des négociations, mais Sophia désire  qu’il rembourse la totalité de sa dette. Pensant avoir négocier ses deux fixers Sid et Branco n’auront pas a intervenir, sauf que cette dernière est enlevé par les hommes de Salazar, car cette dernière devient gênante.

Branco et Sid doivent alors venir en aide a Sophia, et ils montent un plan pour intervenir sur l’île ou vit Salazar. Une mission qui ne sera pas simple, même si tout est organiser minutieusement. Les Spécialistes a de quoi  séduire au premier abord, par son casting tout d’abord, mais aussi son réalisateur même si on peut s’en méfier depuis quelques temps. La réalisation de Guy Ritchie est loin d’être désagréable, car il y a des séquences réussies mais cela ne suffit pas a faire du film une réussite …

C’est Guy Ritchie qui est à l’écriture du film. S’il parvient à construire quelque chose de cohérent, l’écriture est foutraque et il est difficile de s’accrocher au récit. Même sur le traitement des personnages, Guy Ritchie ne s’y intéresse pas suffisamment, que ce soit Sid, Branco ou Sophia. On sait juste que ces deux hommes sont des « fixers » qui travaillent pour Sophia, ils utilisent des méthodes dures, illégales et légales, tout dépend de la manière dont ils opèrent. Les Spécialistes est un film qui n’a pas grand-chose à raconter, c’est pour ça qu’il ne se passe pas grand-chose, car Sid et Branco n’interviennent pas si souvent que ça.

Screenshot

Alors oui le film est foutraque, parce que Guy Ritchie essaie de remplir ce film assez vide en compliquant tout. Même s’il y a des idées, on ne peut dire que le film soit une réussite. Henry Cavill et Jake Gyllenhaal dans un même film, c’est intéressant. Eiza Gonzalez est l’atout féminin du film, elle interprète Sophia et Rosamund Pike est à l’affiche également avec moins de présence à l’écran. Carlos Bardem, quant à lui, joue Salazar. Les Spécialistes est un long-métrage qui avait de quoi séduire, mais qui au final est une déception car il n’a pas grand-chose à dire…

 

 

 

La fin d’Oak Street de David Robert Mitchell [La critique du film]

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Sortie 12 août 2026 en salle
Durée 1h 40min
Genre Action, Aventure, Science Fiction
De David Robert Mitchell
Avec Anne Hathaway, Ewan McGregor, Maisy Stella
Titre original The End Of Oak Street
Nationalité Etats-Unis
Musique Michael Giacchino

 

 

Synopsis

Suite à un étrange événement cosmique, le quartier d’Oak Street se retrouve transporté en un lieu mystérieux. Les Platt, qui ne reconnaissent plus leur environnement familier, ne tardent pas à comprendre qu’il leur faut absolument rester unis s’ils veulent s’en sortir…

Avant la sortie de They Follows, la suite de It Follows, dont on ne sait pas quand il sortira, David Robert Mitchell nous livre La fin d’Oak Street. Un concept original imaginé par le réalisateur, où des dinos s’invitent dans un quartier. À l’affiche, Ewan McGregor et Anne Hathaway qui jouent un couple avec deux enfants, qui voient leur quartier envahi par des dinosaures. La famille doit tout faire pour survivre, dans ce quartier devenu hostile. La fin D’Oak Street est le film qu’on attendait cet été, car le concept est intéressant, où le réalisateur David Robert Mitchell s’amuse comme un fou. Un film avec beaucoup de dinosaures et pas toujours mignons, où l’on verra des innocents se faire méchamment dévorer. La fin d’Oak Street s’impose comme l’un des films les plus intéressants de l’été, voire le plus divertissant, même s’il y aura quelques réserves dessus.

La famille Platt vit dans le quartier d’Oak Street, où les parents ont des soucis dans leur relation et leur mariage est sur le point de vaciller. Les disputes sont de plus en plus fréquentes, et leurs deux enfants s’en inquiètent. Une nuit, un phénomène étrange se produit, quand une lumière réveille le jeune garçon de la famille. Le lendemain une énorme bouse, d’on ne sait quoi se trouve chez le voisin. Ce dernier accuse les enfants Platt, car il est en mauvais termes avec cette famille. La nuit suivante une autre lumière apparaît et coupe le courant et l’eau, la famille découvre alors que leur quartier se trouve à l’époque des dinosaures. Les voilà, eux et tous les habitants du quartier, en terrain hostile où les dinosaures ont pris possession du quartier.

La famille doit tout faire pour rester en vie, ou ils devront faire face à des créatures disparues il y a des millions d’années. Avec La fin d’Oak Street, nous avons droit à un divertissement qui ne prend pas les spectateurs pour des idiots, c’est aussi parce qu’on a un réalisateur qui a fait ses preuves derrière la caméra. La mise en scène est bourrée d’idées, où l’on est entre deux époques, les dinos et leur environnement et puis les humains avec le leur… Le film est bien au-dessus des Jurassic World, rien qu’avec un seul film, parce que David Robert Mitchell sait y faire et a de quoi nous captiver. Les dinosaures font face à l’humain, comme chez Spielberg mais abordé de manière différente.

C’est David Robert Mitchell qui est à l’écriture du film, où il maîtrise l’écriture des personnages, à commencer par les parents de cette famille. On découvre un couple à la dérive, où Denise, la mère, est à l’écriture d’un livre qu’elle cache à son mari. Le livre ressemble à sa vie, où elle écrit ce qu’elle ressent ces dernières années. On verra alors ce couple évoluer, durant cet événement qui ramène les dinosaures chez eux. Les enfants ont aussi un traitement intéressant, car ils sentent bien que leurs parents se perdent l’un l’autre, mais cette épreuve qu’ils vont vivre ensemble va les rapprocher.

Le film est aussi un hommage aux films Amblin, où le film se situe dans les années 80, sans oublier J. J. Abrams à la production qui lui aussi avait rendu hommage aux films Amblin avec Super 8 en 2011. Les seules choses négatives du long-métrage sont les dialogues parfois un peu niais, mais aussi cette fin un peu convenue. Ewan McGregor joue Greg, le père de famille, tandis qu’Anne Hathaway interprète Denise, la mère. Maisy Stella et Christian Convery jouent Audrey et Brian, les enfants. P. J. Byrne joue quant à lui Mel Jacobs, le voisin des Platt. La fin d’Oak Street est un honnête divertissement, qui tient ses promesses avec un réalisateur qui sait où il va, même si ce n’est pas sans défaut.

 

 

 

 

Spring Breakers de Harmony Korine [La critique du film]

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Date de sortie 6 mars 2013
Durée (1h 32min)

Titre original Spring Breakers
De Harmony Korine
Avec James Franco, Vanessa Hudgens, Selena Gomez, Ashley Benson, Rachel Korine …
Genre Drame
Nationalité Américain
Musique Cliff Martinez et Skrillex

 

 

 

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Pour financer leur Spring Break, quatre filles aussi fauchées que sexy décident de braquer un fast-food. Et ce n’est que le début… Lors d’une fête dans une chambre de motel, la soirée dérape et les filles sont embarquées par la police. En bikini et avec une gueule de bois d’enfer, elles se retrouvent devant le juge, mais contre toute attente leur caution est payée par Alien, un malfrat local qui les prend sous son aile…

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Dans son film de 2012, le réalisateur Harmony Korine s’intéresse au Spring Break, une fête d’étudiants pour fêter leur fin d’études. Des fêtes qui ont lieu au Mexique, à Cancun ou encore en Floride. Dans ce film, c’est en Floride que le film se déroule. Quatre jeunes filles s’y rendent, ce qui était comme le paradis de la fête se transforme en cauchemar, mais par toutes. Un film où Selena Gomez et Vanessa Hudgens sortent de leur zone de confort, après leurs débuts dans les séries Disney. Harmony Korine brise l’image des jeunes actrices toutes gentilles, surtout Vanessa Hudgens qui se dénude. Spring Breakers représente bien ce que sont ces fêtes, où l’alcool coule à flot, mais pas que, puisqu’il y a sexe et drogue. Le film est la descente aux enfers de jeunes filles, et comme dit Selena Gomez dans le long métrage : « Ce n’est pas comme ça que ça devait se passer. » Le film dénonce ces fêtes étudiantes malsaines et vulgaires, à travers des images nauséabondes de ce que représentent ces fêtes, mais le film se simplifie avec des dialogues pauvres et parfois idiots, ou alors est-ce la représentation de cette jeunesse dans le film ? Plus de dix ans après le film, le film d’Harmony Korine est toujours aussi représentatif…

Spring Breakers 1
Candy, Brit, Faith et Cotty? ont pour but de se rendre par tous les moyens au Spring Break, car leurs études touchent à la fin. Pour s’y rendre, elles comptent sur Faith, une jeune étudiante religieuse qui possède l’argent, mais elle n’a pas assez. Une seule solution, un braquage, ce que décident de faire les trois autres jeunes filles. Elles se rendent dans un restaurant que braquent Candy et Brit, tandis que Cotty les attend dehors dans la voiture. Une fois le braquage effectué, elles fuient, avec beaucoup d’argent, et s’en vont en Floride pour le Spring Break. Elles boivent beaucoup, prennent de la drogue et se mettent quasiment à nu. Durant plusieurs jours les jeunes filles s’amusent ou Faith, la plus sage, fait même savoir qu’elle veut rester ici pour toujours. Alors qu’elles sont à une fête avec trop de débordements, elles sont arrêtées par la police. La fête est finie pour elles, c’est alors qu’un certain Alien, un rappeur, dealer et trafiquant de drogue, paie leur caution et prend les jeunes filles sous son aile. Peu à peu Faith commence à se sentir mal, car ce n’était pas prévu que ça se passe comme ça. Si Alien tente de la retenir, cette dernière quitte les lieux ou Alien lui fait savoir qu’il garde ses copines avec lui.

Les trois autres se laissent entraîner dans les trafics et autres actes illégaux d’Alien, pour elles le Spring Break n’est plus qu’un souvenir, car elles ne seront plus jamais les mêmes. Spring Breakers est un film qui démarre fort, pour nous montrer les dérives de cette fête, accompagné de la musique de Skrillex pour appuyer le propos. Puis on découvre ces jeunes filles,  rêvant d’aller en Floride pour le Spring Break. La mise en scène d’Harmony Korine n’épargne rien, en montrant ce que sont ces fêtes et ce qu’elle représente : orgies, alcool, drogue et j’en passe. Le réalisateur change le style de sa mise en scène quand la descente aux enfers commence pour elles. Pour Faith, ce n’est plus possible, ce n’est plus le Spring Break, elle est en larmes. Si elle s’en va, les trois autres restent et s’enfoncent.

Dans cette descente aux enfers, on y découvre la transformation des jeunes filles, surtout Candy et Brit qui deviennent l’ombre d’elles-mêmes, en se laissant entraîner par Alien. Même lui semble se faire dépasser par elles, mais il doit agir afin de les impressionner et pour montrer que c’est lui le boss. Le film aborde le Spring Break comme point de départ, car la fête est l’effet déclencheur de la descente aux enfers des quatre amies. Candy, Brit et Cooty étaient déjà délurées, de plus elles ont commis un braquage, elles se laissent entraîner encore plus loin à cause d’Alien, qui n’est autre qu’un criminel et manipulateur. On suit donc la transformation des trois amis, après leur départ de Faith, où Alien compte bien se servir de ces dernières. Si le film dénonce cette fête, à travers de nombreuses images le film montre la descente aux enfers de manière contemplative. Accompagnée de la musique de Cliff Martinez, cela donne un impact important au film sur l’évolution des trois jeunes filles.

Le traitement des personnages est maîtrisé, où l’on ressent la fragilité de Faith, ou la jeune fille se brisera confrontée à une réalité brutale. Les trois autres amies sont abordées de manières plus extrêmes, mais restent tout aussi importantes. Alien lui est détestable, c’est un criminel manipulateur qui profite des jeunes filles pour ses actes criminels. Le film est malin, dans la manière d’aborder ça, mais les dialogues sont ridicules et répétitifs, et cela gâche un peu tout ça. Au casting, Vanessa Hudgens casse son image définitivement, plus en retenue, Selena Gomez assure. Ashley Benson joue Brit, Rachel Korine (la femme du réalisateur) joue Cotty. James Franco joue Alien, le rappeur criminel. Spring Breakers est un long-métrage, qui est la représentation d’une jeunesse influençable, mais c’est aussi une chronique d’une jeunesse dépravée.

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