Sortie 9 janvier 1952 en salle
Durée 1h 40min
Genre Policier, Thriller
Date de reprise 24 mars 2010
De Alfred Hitchcock
Avec Farley Granger, Ruth Roman, Robert Walker
Titre original...
Depuis 2024
Format 55 min
Genre Action, Aventure, Science Fiction
Créée par Lisa Joy, Jonathan Nolan
Avec Ella Purnell, Aaron Moten, Walton Goggins, Macauley Culkin, Moises Arias, Frances...
Les nouveaux films en juin 2026
Rocky (01/06)
Rocky II (01/06)
Rocky III (01/06)
Rocky IV (01/06)
Rocky V (01/06)
Rocky Balboa (01/06)
Creed : L'Héritage de Rocky Balboa (01/06)
Creed II...
Date de sortie : 27 mai 1986 (Famicom), 18 décembre 1993 (Super Famicom), 23 septembre 1999 (Game Boy Color),
28 novembre 2013 (Mobile),
30 octobre 2025...
Sortie 9 janvier 1952 en salle
Durée 1h 40min
Genre Policier, Thriller
Date de reprise 24 mars 2010
De Alfred Hitchcock
Avec Farley Granger, Ruth Roman, Robert Walker
Titre original...
Depuis 2024
Format 55 min
Genre Action, Aventure, Science Fiction
Créée par Lisa Joy, Jonathan Nolan
Avec Ella Purnell, Aaron Moten, Walton Goggins, Macauley Culkin, Moises Arias, Frances...
Les nouveaux films en juin 2026
Rocky (01/06)
Rocky II (01/06)
Rocky III (01/06)
Rocky IV (01/06)
Rocky V (01/06)
Rocky Balboa (01/06)
Creed : L'Héritage de Rocky Balboa (01/06)
Creed II...
Date de sortie : 27 mai 1986 (Famicom), 18 décembre 1993 (Super Famicom), 23 septembre 1999 (Game Boy Color),
28 novembre 2013 (Mobile),
30 octobre 2025...
Salut à tous ! Fasciné par le monde du cinéma depuis toujours, j’ai fait mes débuts avec Mary Poppins et La Soupe aux Choux, mais avec aussi de nombreux dessins animés comme les courts métrages Disney avec Mickey, Donald et Dingo, les longs métrages Disney avec Alice au Pays des Merveilles en tête, les animés japonais comme Sailor Moon et Dragon Ball Z ainsi que d’autres séries comme Batman et Tintin. Mes années 90 ont été bercées par les comédies avec Jim Carrey (Dumb & Dumber en tête) ou d’autres films que j’adore comme Les Valeurs de la Famille Addams, Street Fighter, Mortal Kombat, Casper et Mary à Tout Prix. C’est pourtant bel et bien Batman Returns qui figure en haut de mon classement, suivi de près par Casino Royale, Et Pour Quelques Dollars de Plus, Kill Bill ou encore Rambo. Collectionneur, j’attache de l’importance au matériel et j’ai réuni trois étagères pleines de films classés par ordre chronologique. Et plus on découvre de nouveaux films, plus on se rend compte qu’il nous en reste en fait énormément à voir…
Date de sortie : 17 juin 2026 (1h 42min) Réalisateur : Andrew Stanton Comédiens de doublage : Jean-Philippe Puymartin, Richard Darbois, Barbara Tissier, Laura Felpin, Vanina Pradier, Marine Leonardi, Jonathan Cohen, Jean-Pascal Zadi, Pierre Niney Genre : Animation Nationalité : Américain Compositeur : Randy Newman Scénaristes : Andrew Stanton et Kenna Harris Société de production : Pixar Animation Studios Budget : 200 millions de dollars
Une nouvelle venue pas vraiment appréciée.
Sept ans après un Toy Story 4 à l’atmosphère particulière, Pixar relance à nouveau la machine avec un cinquième épisode sous l’objectif d’Andrew Stanton, qui avait déjà œuvré sur 1001 Pattes, Le Monde de Nemo, Wall-E et Le Monde de Dory. Toujours présent chez une Bonnie qui commence doucement à rentrer dans la préadolescence, le groupe de jouets est désormais dirigé par Jessie, avec Buzz comme shérif adjoint. La place des nouvelles technologies est rapidement abordée avec l’arrivée des tablettes connectées, qui accapare l’attention des enfants au point de complètement délaisser leurs jouets.
Un problème de taille…De nouveaux personnages pleins d’humour.
Subissant les moqueries de ses amies, Bonnie reçoit alors Lilypad, une tablette en forme de grenouille dont les fonctionnalités vont faire tomber toute l’équipe en désuétude. Jessie fait alors appel à Woody, qui décide de revenir les aider pour ne pas que Bonnie devienne addicte aux écrans. Outre la présence de Fourchette et de Karen Beverly ainsi que les caméos de Bo et de Duke Kaboom, la deuxième apparition la plus notable est celle de Rouleau Pote, un jouet électronique en forme de papier toilette créé pour apprendre l’hygiène aux jeunes enfants. Il peut être raccordé à Snappy et Atlas, un appareil photo sur pattes et une tête d’hippopotame.
Un traitement de l’enfance toujours aussi maîtrisé.Une étrange armée que l’on suit du début à la fin.
/!\ SPOILERS /!\ Pourvu d’une réalisation et d’une écriture toujours aussi soignées, Toy Story 5 apporte lui aussi sa pierre à l’édifice en propulsant son héroïne dans l’ancienne maison de sa première enfant, qui lui fait de nouveau ressentir le bonheur ses jeunes années. L’importance des jouets traditionnels est alors joliment mise en avant, donnant lieu à des scènes débordantes d’imagination autour d’une demande en mariage. On peut aussi noter les multiples passages mettant en scène une armée de Buzz l’Éclair connectés, qui viennent se fondre dans le scénario pour mieux laisser place à une fin énigmatique. Un film un peu moins marquant que ses prédécesseurs, mais toujours aussi qualitatif.
Date de sortie : 25 mai 1990 (Amérique du Nord), 18 juillet 1990 (France) Réalisateur : Robert Zemeckis Acteurs principaux : Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Mary Steenburgen, Thomas F. Wilson, Lea Thompson, James Tolkan, Richard A. Dysart, Matt Clark, Donovan Scott Genre : Science-fiction Nationalité : Américain Compositeur : Alan Silvestri Scénariste : Bob Gale Sociétés de production : Universal Pictures, Amblin Entertainment et U-Drive Productions Budget : 40 millions de dollars
Une nouvelle aventure pleine de surprises !
Conclusion de la trilogie mythique de Robert Zemeckis, Retour vers le Futur III arrive seulement un an après son prédécesseur pour mieux nous transporter dans le Far West de 1885 suite à la lettre laissée par le doc. Une belle illustration des ravages que peuvent occasionner les voyages dans le temps alors que le doc de 1955, après avoir renvoyé le Marty du premier film en 1985, tombe en syncope après avoir croisé le Marty du deuxième épisode de retour du futur. Installé comme maréchal-ferrant à Hill Valley, il attend alors que Marty vienne le rejoindre pour repartir à son époque et détruire la DeLorean afin d’éviter que d’autres dégâts ne soient causés.
Une mise en scène digne des meilleurs westerns.Un Clint Eastwood parfaitement crédible !
S’adaptant parfaitement à cette nouvelle époque avec une réalisation toujours aussi solide, le film remet en scène Michael J. Fox dans le rôle Marty, mais aussi de son trisaïeul Seamus tandis que Lea Thompson incarne Maggie McFly. Si James Tolkan est méconnaissable en marshal James Strickland, la future fiancée du doc apparaît sous les traits de Mary Steenburgen (En Route vers le Sud, Ragtime, Comédie Érotique d’une Nuit d’Été). Thomas F. Wilson interprète quant à lui Buford Tannen, ancêtre de Biff qui n’en manque pas une pour se faire remarquer en bon cow-boy analphabète, Richard Darbois s’éclatant toujours autant dans son doublage. On peut aussi remarquer un Richard A. Dysart (The Thing, Pale Rider) doublé par Jacques Ciron (Grippe-Sou dans Ça – Il est revenu, Alfred dans la série animée Batman) alors que Guy Piérauld (Bugs Bunny, le Lapin Blanc dans Alice au Pays des Merveilles) assure la voix de Pat Buttram.
Une sacrée montée en grade pour James Tolkan.Un Tannen plus charismatique que jamais.
Véritable western moderne, Retour vers le Futur III comporte plusieurs références à la trilogie du dollar, avec Marty qui se fait appeler Clint Eastwood et qui utilise une plaque de tôle lors du duel final comme dans Pour une Poignée de Dollars. On trouve aussi Tannen qui fait danser Marty en tirant vers ses pieds, ce dernier imitant alors Michael Jackson, ou encore un clin d’œil à Taxi Driver et au Retour de l’Inspecteur Harry quand il se parle devant le miroir. Même la musique s’adapte au Far West avec le groupe de blues rock ZZ Top qui interprète la chanson « Doubleback » durant le bal folk. Un peu moins marquants que ses prédécesseurs, Retour vers le Futur III reste un film très qualitatif qui conclut parfaitement une trilogie parmi les plus marquantes de l’histoire du cinéma.
Date de sortie : 4 juillet 2001 (Amérique du Nord), 25 juillet 2001 (France) Réalisateur : Keenen Ivory Wayans Acteurs principaux : Anna Faris, Shawn Wayans, Regina Hall, Marlon Wayans, Genre : Parodie Nationalité : Américain Compositeur : Mark McGrath Scénaristes : Alyson Fouse, Greg Grabianski, Dave Polsky, Michael Anthony Snowden, Craig Wayans, Marlon Wayans et Shawn Wayans Sociétés de production : Wayans Bros. Entertainment, Gold/Miller Productions et Brad Grey Pictures Budget : 19 millions de dollars
Une belle brochette de vainqueurs !
Suite du premier film toujours sous l’objectif de Keenen Ivory Wayans, Scary Movie 2 conserve son humour très cru en parodiant cette fois-ci des films de maisons hantées comme L’Exorciste, Amityville et Poltergeist. L’accent est particulièrement mis sur la possession et le paranormal, Cindy et ses amis étant invités par leur professeur Oldman, interprété par Tim Curry (Ça – Il est Revenu, Maman j’ai Encore raté l’Avion, La Famille Addams Les Retrouvailles), à vivre une expérience scientifique dans un étrange manoir éloigné de l’université. Ils découvrent alors qu’ils auraient bien mieux fait de rester tranquillement sur le campus.
Un rôle un peu trop convenu pour l’excellent Tim Curry.Des délires à n’en plus finir.
Tandis qu’Anna Faris, Regina Hall, Shawn et Marlon Wayans reprennent leurs rôles respectifs de Cindy, Brenda, Ray et Shorty, de nombreux personnages font leur apparition. On trouve ainsi Christopher Masterson (L’Île aux Pirates, American History X, Malcolm) dans le rôle de Buddy et sa fâcheuse tendance à prendre Cindy pour pote mec, Tori Spelling (Beverly Hills, Scream 2) en tant qu’Alex et Kathleen Robertson (Beverly Hills, Nowhere) qui incarne la bimbo Théo. S’ajoutent à eux le père McFeely sous les traits de James Woods (Virgin Suicides, L’Enfer du Dimanche, Jugé Coupable), le geek Dwight en fauteuil roulant joué par David Cross (Disjoncté, Men in Black, Small Soldiers) et surtout Hanson, le concierge à la main atrophiée incarné par Chris Elliott (Un Jour sans Fin, Strike, Mary à Tout Prix), véritable archétype du gardien bizarre et effrayant.
Un dîner presque parfait…Une chorégraphie toute en finesse !
Fidèle à son prédécesseur, le film parodie également La Petite Boutique des Horreurs quand la plantation de cannabis de Shorty prend vie, ou encore Raging Bull et Simetierre lorsque Cindy se bat avec le chat noir. Il fait notamment écho à son époque avec la publicité « Freestyle » pour la marque Nike quand ils jouent au basket, ainsi qu’à Charlie et ses Drôles de Dames quand les trois filles se battent contre Hanson au sous-sol. Bien réalisé, Scary Movie 2 souffre de la même lourdeur que le premier film entre les obscénités du perroquet, le concierge qui en fait un peu trop et les allusions sexuelles à la qualité d’écriture limitée. Il reste néanmoins un bon divertissement emblématique du début des années 2000.
Date de sortie : 22 novembre 1989 (États-Unis),
20 décembre 1989 (France) Réalisateur : Robert Zemeckis Acteurs principaux : Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Jeffrey Weissman, Lea Thompson, Thomas F. Wilson, Elisabeth Shue, James Tolkan, Billy Zane, Jason Scott Lee, Elijah Wood Genre : Science-fiction Nationalité : Américain Compositeur : Alan Silvestri Scénariste : Bob Gale Sociétés de production : Universal Pictures, Amblin Entertainment et U-Drive Productions Budget : 40 millions de dollars
Un livre aux pouvoirs démesurés.
Après le succès de Retour vers le Futur, deux suites sont parallèlement mises en chantier pour approfondir le lore de la franchise. Il faut alors attendre 1989 pour que Retour vers le Futur II dévoile l’avenir de Marty McFly en le projetant en 2015 aux côtés de sa petite amie. Leur fils s’apprête en effet à commettre un vol aux conséquences désastreuses en tant que complice de Griff Tannen, le petit-fils de Biff. Alors de retour en 1985, Marty se retrouve dans un présent alternatif où Biff est devenu un riche homme d’affaires ayant fini par épouser Lorraine. Il doit alors retourner en 1955 pour empêcher cette uchronie en appréhendant le vieux Biff, qui avait voyagé soixante ans en arrière pour provoquer tout cela.
Tel père, tel fils !Un skate spatial qui avait de quoi faire baver les jeunes spectateurs.
Si la plupart des acteurs sont de retour, Crispin Glover est remplacé par Jeffrey Weissman pour George McFly et Claudia Wells par Elisabeth Shue (Karaté Kid, Cocktail, Hollow Man) pour la Jennifer du futur. Alors que Thomas F. Wilson joue les différentes versions de Biff ainsi que Griff Tannen, Michael J. Fox incarne à la fois Marty du présent, Marty du futur, Marty Jr. et sa sœur Marlene. Le casting compte également Jason Scott Lee (Dragon L’Histoire de Bruce Lee, Le Livre de la Jungle, Mulan) parmi les amis de de Griff et marque la première apparition à l’écran du tout jeune Elijah Wood (Le Rêve de Bobby, Les Aventures de Huckleberry Finn, Le Seigneur des Anneaux) près de la borne du jeu vidéo Wild Gunman dans le café du futur.
Le vieux Biff n’est jamais loin…Un véritable gangster aux dialogues sublimés par Richard Darbois.
Véritable prouesse scénaristique, Retour vers le Futur II exploite les paradoxes temporels pour transporter le spectateur à travers différentes époques aux traversées lourdes de conséquences. Si la vision du futur se veut explicitement exagérée avec ses voitures volantes, ses écrans multiples et l’incontournable hoverboard, c’est aussi ce qui en fait tout le charme rétro. L’uchronie de 1985, où Biff règne en maître grâce à l’almanach des sports que Marty avait laissé en 2015, offre un contraste saisissant avec la réalité initiale, tandis que le retour en 1955 impose à Marty de récupérer le précieux ouvrage en évitant de croiser son propre double. Outre les clins d’œil à la pop culture comme Biff qui regarde Pour une Poignée de Dollars et le comique de répétition sur la réaction de Marty quand il se fait traiter de mauviette, Richard Darbois se montre particulièrement génial dans ses doublages de méchant. Une suite très largement à la hauteur de son illustre prédécesseur !
Date de sortie : 27 mai 1986 (Famicom), 18 décembre 1993 (Super Famicom), 23 septembre 1999 (Game Boy Color),
28 novembre 2013 (Mobile),
30 octobre 2025 (HD-2D Remake) Développeur : Chunsoft Concepteur : Yuji Horii
Genre : RPG au tour par tour Nationalité : Japonais Compositeur : Koichi Sugiyama
Système d’origine : Famicom
Le père du J-RPG
Un grand classique remasterisé de nombreuses fois !
Inspiré de jeux de rôle réservés aux micro-ordinateurs comme Ultima et Wizardry, Dragon Quest constitue le tout premier RPG sorti sur console. Sorti le 27 mai 1986 sur Famicom, il est resté exclusif au marché japonais pendant plus de trois ans avant d’être localisé en Amérique du Nord sous le nom de Dragon Warrior. Source d’une influence artistique étonnante, Dragon Quest est le fruit du travail de plusieurs hommes travaillant pour la société Enix, à commencer par son créateur Yuji Horii. Reconnaissable parmi mille, le character design est dû à Akira Toriyama, connu pour son manga Dragon Ball, qui embellit l’œuvre de sa patte graphique. Très inspirées de la période baroque, les musiques sont composées par Koichi Sugiyama, qui offre au joueur un véritable sentiment d’aventure. Dragon Quest se caractérise par un classicisme très marqué, avec un univers heroic-fantasy mettant en scène un héros et des dragons à travers une légende. Le scénario nous transporte dans le royaume d’Alefgard, auquel le terrible Dragonlord a subtilisé la Boule de Lumière, symbole de paix et de bien-être. Le roi Lorik charge alors notre héros, descendant de la lignée Roto, de sauver la princesse Laura et d’en finir avec le dragon.
Parcourant la carte du monde à la recherche d’indices, le joueur est ainsi invité à se rendre dans différents villages afin d’obtenir des informations des habitants et de se procurer des équipements en magasin. Graphiquement loin d’exploiter toutes les capacités de la Famicom, Dragon Quest est tout aussi daté par son absence de bouton contextuel. Il faut en effet ouvrir un menu pour choisir l’action adéquate pour parler à un personnage, fouiller une zone, ouvrir un coffre, emprunter des portes ou des escaliers. Grand représentant du jeu d’aventure, Dragon Quest se démarque toutefois de The Legend of Zelda, sorti trois mois plus tôt sur le même support, par un système de combat au tour par tour où le héros combat un seul ennemi à la fois. En se promenant, il tombe en effet face à des monstres lors d’affrontements à la difficulté croissante, qui s’imposent de manière aléatoire. L’ennemi apparaît en vue subjective et le joueur doit choisir d’utiliser une attaque, un sortilège ou un objet à travers un menu.
Vaincre un ennemi octroie de l’argent, mais surtout des points d’expérience qui permettent au héros de monter en niveau afin d’améliorer son attaque, sa défense ou encore sa vitesse d’action. Il s’agit là du cœur du gameplay, car il est nécessaire de battre de nombreux monstres pour être de taille contre des créatures plus puissantes. Mascotte officielle de la saga, le gluant est une des plus emblématiques, aux côtés du squelette, de la chauve-souris et du golem. Avec toutes ces mécaniques, nul doute que Dragon Quest allait inspirer de nombreuses productions à venir, à commencer par un certain Final Fantasy dès l’année suivante. Très populaire au Japon, Dragon Quest a notamment connu un remaster aux commandes plus souples sur Super Famicom en 1993, mais aussi sur Game Boy Color en 1999, Android et iOS en 2013. Il faut alors attendre 2025 pour qu’il paraisse officiellement en Europe dans une compilation en HD-2D réunissant les deux premiers épisodes avec une traduction française inédite sur Switch, PlayStation 5, Xbox Series et Switch 2.
Fidèle au jeu d’origine, le remake du premier épisode se démarque par de nombreux éléments lui permettant de s’aligner avec celui de Dragon Quest III, sorti en 2024. Si le joueur contrôle un seul et unique personnage, les ennemis peuvent cette fois-ci être plusieurs, ce qui change complètement la stratégie des combats et donne même sacrément de fil à retordre lors de certains passages. Le jeu connaît en effet plusieurs pics de difficultés face à certains boss, qui impliquent d’utiliser des techniques précises tout en rendant le level-up indispensable. Si les équipements se veulent plus nombreux, plusieurs mécaniques, objets et sortilèges absents du jeu d’origine font leur apparition de manière à fluidifier l’aventure, en permettant notamment de se téléporter vers les lieux déjà visités et de recommencer à la dernière sauvegarde automatique en cas de défaite. Le scénario est quant à lui enrichi de cinématiques inédites et de plusieurs passages venant doubler la durée de vie initiale. Un bon point qui le rend parfaitement cohérent avec Dragon Quest III, mais qui dénature aussi un peu l’aventure d’origine. Un très bon jeu qui permet néanmoins aux novices de découvrir les grands débuts de la saga fondatrice du J-RPG !
Un deuxième épisode plus dense mais plus fragile
Un jeu dont les mécaniques seront reprises dans le premier Final Fantasy.
Sorti le 27 janvier 1987, soit seulement huit mois après le premier épisode, Dragon Quest II place le joueur dans la peau de trois autres descendants de Roto un siècle plus tard afin de terrasser le sorcier Hargon. Traversant une immense carte qui comprend une version simplifiée des terres du premier jeu, l’équipe doit alors affronter des créatures, parcourir des donjons et traverser des villages pour recueillir des indices et acheter de précieux équipements. La principale nouveauté est que l’on contrôle non plus un seul mais trois personnages à la fois et face à des ennemis pouvant être nombreux, ce qui implique d’autant plus de choix stratégiques. Le jeu se veut également bien plus long, avec beaucoup de recherche et des donjons de plus en plus complexes. Le level design labyrinthique de ces derniers les rend au demeurant pénibles, à l’exception de quelques tours plutôt plaisantes qui ne nécessitent pas de se perdre dans d’innombrables couloirs pour en trouver la sortie.
La progression sur la carte est facilitée par l’apparition du premier véhicule du genre du J-RPG : un bateau permettant de naviguer entre les continents. La recherche des crests dans la seconde partie du jeu se veut aussi laborieuse, certaines étant quasiment impossibles à trouver sans consulter une soluce. Autant d’éléments plus ou moins convaincants que Squaresoft reprendra dans son premier Final Fantasy, sorti la fin de la même année. Lui aussi remasterisé sur Super Famicom en 1993, Game Boy Color en 1999, Android et iOS en 2014 puis consoles de neuvième génération en 2025, Dragon Quest II apporte sa pierre à l’édifice mais se veut bien plus contraignant à rejouer que son aîné, dont la simplicité permet bien plus d’accessibilité et de plaisir de jeu. Préférez de loin Zelda II The Adventure of Link, sorti treize jours auparavant.
Le climax de la première trilogie
Un aboutissement ayant marqué toute une époque.
Sorti le 10 février 1988 soit à peine deux mois après le premier Final Fantasy, Dragon Quest III est un préquel dans lequel le joueur incarne l’ancêtre des héros des deux premiers épisodes. Prenant place dans un univers appelé Midgard, le scénario se veut d’emblée plus intense et dramatique en mettant en scène son père Ortega, héros légendaire ayant perdu la vie en affrontant un monstre près d’un volcan. Tandis qu’il cherche à s’inscrire dans sa lignée, il est chargé par le roi de vaincre l’archidémon Baramos aux côtés de trois autres personnages à recruter dans la taverne du royaume. Si Dragon Quest III passe ainsi de trois à quatre combattants à gérer simultanément, il innove surtout pour son système de jobs. Directement inspiré de jeux de rôles comme Donjons & Dragons et Wizardry, il consiste à désigner une classe particulière pour chaque coéquipier, dont dépendra les compétences apprises et l’évolution des statistiques à chaque niveau gagné. On a ainsi le choix entre guerrier, artiste martial, mage, prêtre, sage, marchand, bouffon et voleur. Arrivé au niveau 20, il est même possible d’effectuer un changement de classe pour renforcer les capacités des personnages.
Outre le choix du sexe pour chaque équipier, Dragon Quest III innove également par une alternance jour / nuit héritée de Castlevania II Simon’s Quest. L’influence va toutefois bien plus loin car au-delà de l’augmentation de la dangerosité des ennemis, la musique des villages et les déplacements des habitants s’y adaptent astucieusement. Bien mieux élaboré que son prédécesseur, le jeu se montre plus agréable à parcourir grâce à un level design exemplaire, aussi bien au niveau des donjons que de la carte du monde, dont les continents rappellent fortement ceux de la planète Terre. Ses musiques gagnent fortement en qualité et certaines demeurent parmi les meilleures de la saga, notamment celles de la carte et de l’envol. Cet épisode est en effet le premier à comporter un moyen de transport aérien avec l’oiseau Ramia, la mélodie étant elle-même reprise dans Dragon Quest VIII avec Empyréa.
De loin le plus abouti de la première trilogie, Dragon Quest III surprend avec un twist final qui renvoie les héros à Alefgard, univers du premier Dragon Quest plongé dans les ténèbres, afin d’y anéantir Zoma, véritable antagoniste du scénario. Très populaire au Japon, le jeu a déclenché une telle euphorie à sa sortie que les joueurs ont préféré sécher les cours pour ne pas rater son jour de parution, événement suite auquel Enix décide de lancer ses futurs jeux uniquement le week-end. Le 23 octobre 1989, la saga se voit adaptée en un manga supervisé par Yuji Horii appelé Dragon Quest La Quête de Daï. Connu en France sous le nom de Fly et adapté en série animée deux ans plus tard, il s’inspire de Dragon Quest III pour l’apparence de son héros, la figure de son père et l’emblématique musique de la carte du monde remixée pour accompagner les résumés d’épisodes. Un pilier du J-RPG de la fin des années 80, magnifiquement remasterisé sur Super Famicom en 1996, Game Boy Color en 2000, Android et iOS en 2014 puis remaké sur Switch, PlayStation 5 et Xbox Series en 2024.
Date de sortie : 29 avril 2026 (1h 59min) Réalisateur : David Frankel Acteurs principaux : Anne Hathaway, Meryl Streep, Emily Blunt, Stanley Tucci, Justin Theroux, Kenneth Branagh, Tracie Thoms, Tibor Feldman, Simone Ashley, Lucy Liu, B. J. Novak, Lady Gaga Genre : Comédie dramatique Nationalité : Américain Compositeur : Theodore Shapiro Scénariste : Aline Brosh McKenna Sociétés de production : 20th Century Studios et Wendy Finerman Production Budget : 100 millions d’euros
Andy toujours dans les bons coups !
Basé sur le roman Vengeance en Prada Le Retour du Diable de Lauren Weisberger, Le Diable s’habille en Prada 2 arrive vingt ans après son prédécesseur toujours sous l’objectif de David Frankel.Anne Hathaway y reprend son rôle d’Andrea Sachs, journaliste désormais reconnue à New York, qui est amenée à retravailler pour Runway suite à une controverse autour de Miranda Priestly, toujours jouée par Meryl Streep. Devenu rédactrice des reportages, Andy débarque alors au bureau de son ancienne directrice sans se douter que cette dernière n’avait pas été consultée. Le plus drôle reste ce moment où toutes deux vont, accompagnée de Nigel Kipling, à la rencontre de Dior pour redorer leur image avant de réaliser que leur interlocutrice n’est autre qu’Emily Charlton, une nouvelle fois sous les traits d’Emily Blunt.
Un rendez-vous qui a de quoi faire sourire.Une complicité plus affirmée entre les deux personnages.
Au-delà des visages déjà connus, le casting est également renouvelépar Simone Ashley (Sex Education, Pokémon Détective Pikachu, La Petite Sirène) dans le rôle de la nouvelle assistante de Miranda, Justin Theroux (Inland Empire, La Fille du Train, Beetlejuice Beetlejuice) en tant que fiancé d’Emily et BJ Novak (Inglourious Basterds, Dans l’Ombre de Mary, The Amazing Spider-Man Le destin d’un Héros) qui interprète le fils du propriétaire du groupe, victime d’une étrange crise cardiaque en pleine réception. Outre la présence de Kenneth Branagh (Dunkerque, Le Crime de l’Orient-Express, Oppenheimer) qui incarne le mari de Miranda, Lucy Liu (Kill Bil, Domino, L’Homme aux Poings de Fer) et Lady Gaga (Sin City J’ai Tué pour Elle, House of Gucci, Joker Folie à Deux) ont également droit à de courtes apparitions.
Meryl Streep en grande forme malgré l’âge.Une évolution intéressante pour le personnage d’Emily Blunt.
Retranscription efficace de l’évolution des postes dans le monde du travail, Le Diable s’habille en Prada 2 constitue une suite ingénieuse en s’adaptant aux réalités d’une société dirigée par les téléphones portables et le numérique. Bien plus expressive que dans le premier film, Miranda peine d’ailleurs à s’adapter à ces nouvelles pratiques, Nigel lui expliquant avec humour que la version papier du magazine est en déclin et qu’il dépend désormais de pièges à clic et de formats courts destinés aux réseaux sociaux pour conserver ses revenus publicitaires. La boucle est alors bouclée alors qu’Andy réapparaît à Runway avec une tenue classique comportant un format découpé de son fameux pull bleu céruléen, dans une fin de scénario qui manque toutefois de piquant.
Date de sortie : 3 juillet 1985 (États-Unis),
30 octobre 1985 (France) Réalisateur : Robert Zemeckis Acteurs principaux : Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Crispin Glover, Lea Thompson, Thomas F. Wilson, Claudia Wells, James Tolkan, Billy Zane Genre : Science-fiction Nationalité : Américain Compositeur : Alan Silvestri Scénaristes : Robert Zemeckis et Bob Gale Sociétés de production : Universal Pictures, Amblin Entertainment, U-Drive Productions Budget : 19 millions de dollars
Une veste rouge reconnaissable entre mille.
Film de science-fiction parmi les plus emblématiques de Robert Zemeckis (À la Poursuite du Diamant Vert, La Mort vous va si Bien, Forrest Gump), Retour vers le Futur place Michael J. Fox (Class 1984, Teen Wolf, Outrages)dans la peau de Marty McFly, un lycéen féru de guitare faisant partie d’une famille modeste des années 1980. Interprété par Crispin Glover (Vendredi 13 Chapitre Final, Sailor & Lula, The Doors), son père George est d’un naturel peureux et cherche tellement à éviter les conflits qu’il se laisse exploiter par son manager Biff Tannen. Sa mère Lorraine, sous les traits de Lea Thompson (Les Dents de la Mer 3, Howard… une Nouvelle Race de Héros, Denis la Malice) se montre vieux jeu, possessive et alcoolique.
Le début d’un duo d’anthologie.« Tu veux ma photo, banane !? »
La vie de Marty s’apprête à changer tandis qu’il participe à une expérience avec son vieil ami Emmett Brown, scientifique joué par l’excellent Christopher Lloyd (Cluedo, Qui veut la Peau de Roger Rabbit ?, La Famille Addams), qui parvient à transformer une DeLorean DMC-12 en machine à voyager dans le temps. Propulsé trente ans en arrière suite au meurtre du doc par des Libyens qu’il avait arnaqués, Marty se retrouve en 1955. Il doit alors résoudre les paradoxes temporels provoqués par son passage dans le passé, notamment auprès de ses parents qui étaient encore adolescents à cette époque, et trouver comment faire refonctionner la machine pour retourner en 1985.
Quand tu tombes nez à nez avec ton père à l’époque où il avait le même âge que toi.Quand ta mère s’éprend de toi sans savoir que tu es son fils venu du futur.
Doté d’une très belle réalisation et d’un scénario particulièrement ingénieux, Retour vers le Futur joue habilement sur les deux époques pour provoquer des situations aussi touchantes que comiques, entre Marty qui tient tête à Biff, Lorraine qui flashe sur son fils sans le savoir et le doc qui ne comprend pas les expressions des années 80 comme « C’est pas le pied. ». Alors que la bande-son est assurée par Alan Silvestri (Predator, Abyss, Mort ou Vif), fidèle au réalisateur, le concert que Marty assure à la guitare électrique pour que ses parents se mettent ensemble fait référence à des artistes comme Chuck Berry, Jimi Hendrix, Steve Hackett, Eddie Van Halen et Angus Young. Complété par James Tolkan (Wargames, Top Gun, Junior le Terrible 2) ou encore par le premier rôle de Billy Zane, futur antagoniste de Titanic, le casting fait partie des plus iconiques de son époque.
Un antagoniste tenace qui fait toute la qualité du film.« Nom de Zeus ! »
Si Michael J. Fox et Christopher Lloyd se font connaître auprès du grand public, Crispin Glover et Lea Thompson se montrent tout aussi bluffants quand on réalise que ce sont aussi eux qui incarnent George et Lorraine adultes, camouflés derrière leur maquillage. Et que serait un aussi grand film sans des comédiens de doublage d’anthologie comme Luq Hamet (Daniel LaRusso dans Karaté Kid), Pierre Hatet (le Joker dans la série animée Batman), Céline Monsarrat (Bulma dans la série animée Dragon Ball, voix française de Julia Roberts) et Richard Darbois (voix française d’Harrison Ford, Bruce Wayne dans la même série animée Batman), qui apportent un cachet particulier à la version française. Une production de Steven Spielberg exceptionnelle ayant marqué les débuts d’une des meilleures trilogies de l’histoire du cinéma !
Date de sortie : 29 juin 2006 (Porto Rico),
27 septembre 2006 (France) Réalisateur : David Frankel Acteurs principaux : Anne Hathaway, Meryl Streep, Emily Blunt, Stanley Tucci, Simon Baker, Adrian Grenier, Gisele Bündchen, Tracie Thoms Genre : Comédie dramatique Nationalité : Américain Compositeur : Theodore Shapiro Scénariste : Aline Brosh McKenna Sociétés de production : Fox 2000 Pictures, Wendy Finerman Productions et Dune Entertainment Budget : 35 millions d’euros
Une tenue vestimentaire pas vraiment adaptée au poste.
Adaptation du roman éponyme de Lauren Weisberger par David Frankel, Le Diable s’habille en Prada place Anne Hathaway (Le Secret de Brokeback Mountain, The Dark Knight Rises, Sacrées Sorcières) dans la peau d’Andrea Sachs, jeune journaliste fraîchement diplômée qui obtient un poste d’assistante pour le magazine Runaway. Ce dernier est sous la direction de Miranda Priestly, interprétée par Meryl Streep (Voyage au Bout de l’Enfer, La Mort aux Enchères, Into the Woods), rédactrice en chef caractérielle et influente inspirée d’Anna Wintour, qui fait régner un stress permanent dans l’entreprise.
Les collègues jalouses et hautaines par excellence.Un directeur artistique qui ne manque jamais l’occasion de lancer une pique.
Andrea est ainsi confrontée à un quotidien tyrannique aux côtés de la première assistante de Miranda et du directeur artistique du magazine, respectivement joués par Emily Blunt (La Guerre selon Charlie Wilson, Looper, Le Retour de Mary Poppins) et Stanley Tucci (Les Sentiers de la Perdition, Le Terminal, The King’s Man Première Mission). S’accrochant tout de même pour gravir les échelons sous prétexte que « n’importe quelle femme tuerait pour avoir son poste », elle réalise que sa vie sociale ne sera plus jamais la même et que son couple se retrouve au bord de la rupture au point de se laisser séduire par l’écrivain Christian Thompson, incarné par Simon Baker (Hartley Cœurs à Vif, Le Protecteur, Mentalist).
Une supérieure hiérarchique difficile à contenter.Des relations qui commencent toujours par un simple verre.
Comédie dramatique au style particulier, Le Diable s’habille en Prada dresse un portrait impitoyable de l’industrie de la mode, où l’apparence et le pouvoir dictent chaque décision. Le film marque les esprits grâce à des scènes culte comme le célèbre monologue de Miranda sur le pull bleu céruléen, qui illustre à la perfection l’influence insoupçonnée de la mode sur la société. Son impact dans la pop culture est tel qu’il est parodié dans plusieurs séries, comme Les Simpson et The Office. Propulsant les carrières d’Anne Hathaway et d’Emily Blunt, il marque également un des rôles majeurs de Meryl Streep, également de retour dans une suite parue vingt ans plus tard.
Date de sortie : 6 mai 2026 (1h 56min) Réalisateur : Simon McQuoid Acteurs principaux : Karl Urban, Adeline Rudolph, Lewis Tan, Jessica McNamee, Mehcad Brooks, Tadanobu Asano, Ludi Lin, Tati Gabrielle, Martyn Ford, Ana Thu Nguyen, Damon Herriman, CJ Bloomfield Genre : Arts martiaux, fantastique Nationalité : Américain Compositeur : Benjamin Wallfisch Scénariste : Jeremy Slater Sociétés de production : New Line Cinema, Atomic Monster et Broken Road Productions Budget : 80 millions de dollars
« It’s showtime ! »
Cinq ans après un reboot faisant office de préquel au scénario d’origine, Mortal Kombat II rentre dans le vif du sujet avec le tournoi tant attendu pour empêcher Outremonde d’envahir le royaume Terre. Le film explore d’emblée le lore de la saga dans une introduction où Shao Kahn, joué par le bodybuilder Martyn Ford, vainc le roi d’Edenia sous les yeux de Kitana encore enfant. Se voulant toujours aussi fidèle, il renouvelle efficacement le casting tout en réintégrant les personnages de son prédécesseur. Lewis Tan, Jessica McNamee, Mehcad Brooks, Tadanobu Asano, Ludi Lin, Chin Han et Hiroyuki Sanada reprennent ainsi leurs rôles de Cole, Sonya, Jax, Raiden, Liu Kang, Shang Tsung et Scorpion.
Près de trente ans après Talisa Soto, Adeline Rudolph arbore une Kitana très convaincante.Un Baraka toujours aussi avenant !
La présence de Quan Chi, sous les traits de Damon Herriman (La Maison de Cire, J. Edgar, Once Upon a Time in Hollywood), permet également la résurrection de Kano et de Kung Lao tandis que Sub-Zero, initialement tué par Scorpion, devient alors le redoutable Noob Saibot. Les nouveaux personnages sont notamment portés par Karl Urban (Dredd, Riddick, The Boys), qui incarne un Johnny Cage drôle et charismatique, ainsi que Adeline Rudolph (Riverdale, Resident Evil, Hellboy The Crooked Man), très impliquée en tant que Kitana. En plus de la présence de Sindel, Jade est interprétée par Tati Gabrielle (Les 100, Uncharted, The Last of Us) et Baraka par CJ Bloomfield (Furiosa, Ice Road Vengeance).
Une arène particulièrement bien reproduite.Jade, immédiatement reconnaissable à son bâton de combat.
Bien plus convaincant au niveau des décors, Mortal Kombat II retranscrit joliment les lieux emblématiques du jeu vidéo avec la présence de la fosse, du bassin d’acide et du portail. Les chorégraphies se veulent toujours aussi inventives, donnant lieu à plusieurs combats épiques se terminant souvent par des mises à mort particulièrement gores. Bien réalisé, le film laisse également une bonne place aux coups spéciaux, sublimés par la qualité des effets spéciaux. Outre un caméo d’Ed Boon lui-même en tant que barman, les dialogues comportent plusieurs clins d’œil à la pop culture, citant des références comme Dumbledore ou encore Jack Burton. Plus étonnant encore, les animateurs français Kayane et Marcus sont mentionnés durant le salon où se trouve Johnny Cage
Un affrontement spectaculaire au Netherrealm face à Noob Saibot.
Côté scénario, le film ne se contente pas de reprendre les événements du premier jeu étant donné la présence de nombreux personnages du deuxième et la prestance de Shao Kahn. D’habitude cantonné à envoyer ses hommes sur le front, il est cette-fois si très présent durant les combats, ce qui place d’autant plus Shang Tsung au second plan. Si le nouveau revirement de Kano a de quoi étonner, le film ne lésine pas sur le nombre de morts au combat, allant jusqu’à la décapitation de Cole par Shao Kahn lui-même. La véritable héroïne s’avère alors être Kitana, dont l’écriture se veut tout ce qu’il y a de plus pertinent compte tenu de son passé. Après un combat final d’anthologie, difficile de ne pas considérer Mortal Kombat II comme une grande réussite qui fait brillamment honneur à la saga.
Date de sortie : 10 avril 1985 (1h 44min) Réalisateur : Luc Besson Acteurs principaux : Christophe Lambert, Isabelle Adjani, Jean-Hugues Anglade, Richard Bohringer, Michel Galabru, Jean-Pierre Bacri, Jean-Claude Lecas, Jean Bouise, Jean Reno Genre : Policier, thriller Nationalité : Français Compositeur : Éric Serra Scénaristes : Luc Besson, Pierre Jolivet, Alain Le Henry, Marc Perrier et Sophie Schmit Sociétés de production : Les Films du Loup, TSF Productions, Gaumont et TF1 Films Production Budget : 2,6 millions de francs
Luke Skywalker n’a qu’à bien se tenir.
Après un Dernier Combat très expérimental, Luc Besson offre une première ébauche de sa vision de réalisateur en mettant en scène un personnage marginal dans un environnement hostile.Subway marque en effet le deuxième rôle majeur au cinéma de Christophe Lambert (Greystoke La Légende de Tarzan, Face à Face, Mortal Kombat), un an avant sa reconnaissance internationale dans Highlander. Ce dernier incarne Fred, un homme mystérieux qui se réfugie dans le métro parisien après avoir volé des documents sensibles à un riche personnage, dont la femme Héléna est interprétée par Isabelle Adjani (Nosferatu Fantôme de la Nuit, Diabolique, La Journée de la Jupe). Le tournage s’est principalement déroulé à la gare d’Auber et à la station Opéra, avec la collaboration de la RATP.
« Police, menottes, prison ! »Un duo atypique qui fait tout l’intérêt du film.
Poursuivi par le commissaire Gesberg et ses inspecteurs Batman et Robin, respectivement joués par Michel Galabru (Le Gendarme de Saint-Tropez, La Cage aux Folles, Papy fait de la Résistance), Jean-Pierre Bacri et Jean-Claude Lecas, Fred évolue dans les sous-sols du métro pour y découvrir un univers plein de vie à mille lieues de mondanités. Il y rencontre divers personnages comme un fleuriste ambulant très bavard incarné par Richard Bohringer (Les Sous-Doués, La Boum, La Vérité si je Mens) et un pickpocket en rollers sous les traits de Jean-Hugues Anglade (La Reine Margot, Nikita, Risque Maximum). Luc Besson reprend également les acteurs Jean Bouise et Jean Reno, ce dernier interprétant un batteur qui passe ses journées à taper partout où il peut avec ses baguettes.
Un second rôle dans lequel Jean Reno s’éclate !Un look rebelle non sans rappeler Lisbeth Salander.
Débutant par une course-poursuite en voiture en référence au film French Connection, Subway fascine pour sa réalisation atypique et les musiques singulières d’Éric Serra, qui apparaît également comme bassiste dans le groupe que Fred cherche à former. Le film vaut également pour son duo d’acteurs très convaincant, les deux protagonistes effectuant leur danse sur « A Lucky Guy » de Rickie Lee Jones. Avec cette galerie de personnages hauts en couleur et une mise en scène dynamique, Luc Besson transforme le métro en un microcosme vibrant, où la marginalité devient une forme de résistance joyeuse et créative.