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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Chantage de Jonah Hill [La critique du film]

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Sortie 10 avril 2026 sur Apple TV
Durée 1h 23min
Genre Comédie, Drame
De Jonah Hill
Avec Keanu Reeves, Cameron Diaz, Jonah Hill, Matt Bomer, Martin Scorcese, Drew Barrymore …
Titre original Outcome
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

 

Synopsis

Reef, une ancienne gloire d’Hollywood, doit replonger dans son passé pour affronter ses démons et se racheter après qu’on lui a extorqué un mystérieux clip vidéo.

 

Avec 90’s, Jonah Hill avait prouvé qu’il avait un certain talent à la réalisation, après était sorti un documentaire, que je n’ai pas vu. Cette année, c’est sur Apple TV qu’il sort son nouveau long-métrage avec Keanu Reeves. Le comédien sorti de la saga John Wick se voit offrir un rôle à contre-emploi, aux côtés de Jonah Hill qui est méconnaissable, ayant perdu bien des kilos, mais qui semble avoir fait un relooking également. Chantage parle d’un comédien, qui revient sur le devant de la scène et qui veut que son image de star soit toujours parfaite. Hélas un jour, on lui fait un chantage ou alors une vidéo du passé sera dévoilée Seul souci, il ne sait pas qui lui fait ce chantage, mais compte bien faire ses excuses à toutes les personnes qu’il a rencontrées dans sa carrière pour éviter le pire. S’il est agréable de revoir Keanu Reeves, surtout dans ce genre de rôle, la réalisation de Jonah Hill est moins passionnante. Le sujet est certes intéressant, car le film nous montre le monde des stars d’Hollywood face à leurs démons. Le film est également une comédie noire, mais ne parvient pas à faire rire et si le film est court, l’ennui se ressent quand même.

Reef Hawk est un comédien, rongé par ses démons intérieurs qui s’efforce de donner une bonne image de lui, où ses amis Kyle et Xander sont toujours à ses côtés pour le soutenir. Ce dernier est sobre depuis cinq ans, et il compte bien revenir sur le devant de la scène. Alors qu’il se remet en selle, son avocat des situations de crise l’appelle, et lui apprend qu’il est victime d’un chantage, où un inconnu menace de dévoiler une vidéo compromettante du comédien. Reef Hawk voit sa vie s’effondrer, alors qu’il commençait juste à se reconstruire. Il ne voit qu’une solution : s’excuser auprès de ceux qu’il a rencontrés au cours de sa carrière, et qu’il a pu blesser. Il commencera par son premier agent, puis d’autres personnes.

Mais le chantage persiste, et Reef a peur pour sa carrière, alors il poursuit ses excuses, mais ce n’est pas seulement des excuses qu’il faut, mais une remise en question de ce qu’il est. Chantage est un film qui nous fait comprendre que Reef Hawk est un comédien désagréable et qu’il est odieux, avec tout le monde, même s’il n’est pas monté en tant que tel. Il est même odieux, avec ses deux meilleurs amis Kyle et Xander, le comédien fera même ses excuses à sa mère qui semble aussi odieuse que lui. Cette dernière est à la tête d’une émission, où les excuses de son fils n’ont d’intérêt que pour son émission. Jonah Hill maîtrise sa mise en scène, mais peu de choses s’y passent, car le personnage de Reef peine à évoluer, et les excuses deviennent un peu trop longues. Cependant, le film ose des choses en abordant de cette manière Hollywood et ses acteurs, un film où il y a des choses à retenir, mais qui a du mal à captiver.

Jonah Hill et Ezra Woods sont à l’écriture du scénario, où Hollywood est mis en lumière, enfin surtout du côté des comédiens, où ici c’est Reef Hawk, qui est une représentation d’une star qui tente de remonter la pente. Des comédiens ont connu des descentes aux enfers difficiles, et le personnage de Reef Hawk en est la preuve. Un chantage va bousculer sa vie, alors qu’il se remettait dans le droit chemin. Le personnage de Reef est bien écrit, nous montrant un comédien se souciant de son image, où les excuses qu’il fera seront pour son propre intérêt. Quand on commence à cerner Reef, on se rend compte que c’est tout de même une personne désagréable, même avec ses deux meilleurs amis. Les excuses ne suffisent pas, il faut plus et être sincère.

Tant que Reef ne se remettra pas en question, ça ne fonctionnera pas. Pourtant il tente de trouver des solutions avec Ira, son avocat, qui est accompagné de diverses personnes. Difficile de rire, car le film n’est pas vraiment drôle, même si parfois Reef peut faire sourire. Si Reef possède une bonne écriture, les autres manquent de développement, et si le film est une réflexion sur l’image que doivent donner les acteurs, on se dit qu’au final ce n’est pas très grave. Pourtant même en abordant ça,  le scénario fait du sur-place, et ça n’évolue pas bien vite. Keanu Reeves arrive à livrer une bonne prestation en jouant Reef Hawk, Jonah Hill méconnaissable joue Ira l’avocat. Cameron Diaz interprète Kyle, Matt Bomer est Xander tandis que Martin Scorcese joue l’ancien agent de Reef. Chantage est un film qui veut bien faire les choses, mais qui ne parvient pas vraiment à captiver, malgré ce qu’il aborde.

 

 

 

 

Crime 101 de Bart Layton [La critique du film]

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Sortie 1 avril 2026 sur Amazon Prime Video
Durée 2h 19min
Titre original Crime 101
Genre Policier, Thriller
De Bart Layton
Avec Chris Hemsworth, Halle Berry, Mark Ruffalo, Barry Keoghan, Nick Nolte
Nationalité Etats-Unis
Musique Blanck Mass

 

 

Synopsis

Des vols de bijoux ont lieu sur la côte pacifique et la police a établi un lien entre ces vols et les cartels colombiens. L’inspecteur Lou Lubesnick a une autre idée quant au responsable…

Bart Layton réalisateur peu connu, revient cette année avec Crime 101, un film qui s’est planté au box-office aux Etats-Unis, et qui tente de se donner une seconde chance sur Prime Vidéo. Le dernier film de Bart Layton remonte à 2018, avec American Animals, où il avait dirigé pour la première fois Barry Keoghan, et il le retrouve avec son nouveau long-métrage Crime 101. Avec Crime 101, Bart Layton tente de faire à sa manière Heat, mais ne parvient pas à faire ce qu’a réussi à faire Michael Mann, qui fera d’ailleurs une suite de son film avec Leonardo DiCaprio. Il réunit néanmoins un beau casting, c’est certain, il est intéressant également de voir comment Bart Layton filme Los Angeles. Crime 101 n’est pas un mauvais film, on pourra lui reprocher beaucoup de choses mais il faut admettre que les qualités qu’il possède le sauvent. Bart Layton est un cinéaste qui semble être impliqué dans ce qu’il fait, cela se ressent d’ailleurs le long du film. Il adapte l’oeuvre de Don Winslow, tout en étant l’un des scénaristes du film. Crime 101 peine, cependant à captiver bien souvent alors qu’il avait de quoi convaincre pleinement.

James Davis est un braqueur méticuleux, qui prépare ses braquages avec soin, ses missions sont données par Money, qui est son employeur. Son nouveau braquage consiste à s’emparer de diamants que doivent transporter deux hommes, c’est sans violence que James vole les diamants, car il agit toujours ainsi. Après ça la police ouvre une enquête, ou le Detective Lubesnik se charge de l’affaire. La carrière de ce dernier est remise en cause, car il est de moins en moins convaincant. De plus son mariage est à la dérive, ce qui n’arrange rien. Si le cartel est soupçonné, dans ce braquage pour Lubeski, il en est tout autre, mais son chef ne le prend pas au sérieux, mais sûr de lui, il compte bien poursuivre l’enquête. Quand Money donne une nouvelle mission de braquage risqué à James, ce dernier refuse et donne la mission à Orman, un jeune homme aux méthodes bien plus violentes pour les braquages où il n’hésite pas à faire du mal aux victimes.

James fait savoir à Money qu’il n’est pas content que ce dernier ait donné la mission à Orman. Il se met alors à organiser les braquages en solo, et dans le même temps fera la rencontre de la charmante Maya avec qui il entame une liaison. Puis il y a Sharon qui travaille dans la police d’assurance. Ayant dépassé la cinquantaine, son patron ne prend plus le travail de cette dernière au sérieux. James entre alors en contact avec elle, et lui fait une proposition afin de prendre sa revanche sur son boulot, mais elle est agressée par Orman, qui prépare quelque chose pour nuire à James. Crime 101 est un long-métrage qui cherche à compliquer beaucoup de choses, alors que ce n’est pas utile. On retiendra cependant, la mise en scène de Bart Layton qui est vraiment la réussite du long-métrage. Ce dernier a une manière de filmer Los-Angeles, ce qui rend le tout très intéressant. De plus on a une séquence de course-poursuite, dans les rues de la ville qui fait son effet.

Crime 101 est l’adaptation de l’oeuvre  de  Don Winslow, où Bart Layton et Peter Straughan sont à l’écriture du scénario. S’il y a des idées intéressantes, l’ensemble reste un peu foutraque. En effet l’intrigue part un peu partout, avec des personnages dont on a du mal à tout comprendre. De plus les personnages manquent de développement, que ce soit James ou les autres, celui qui restera le mieux abordé sera Lubesnik le détective. Un flic qui n’est plus pris au sérieux, par son supérieur mais aussi ses collègues, alors qu’à l’époque ce dernier était reconnu. Pourtant dans cette enquête sur ces braquages, il est dans le vrai. Le long-métrage s’intéresse à des séries de braquages qui se succèdent, dans la ville de Los Angeles. On a James Davis, un braqueur sophistiqué n’utilisant jamais la violence pour les braquages, tandis qu’Orman lui est beaucoup plus brutal et perd le contrôle de la situation, ce qui le conduit à être violent.

On regrettera également que le personnage de Sharon ne soit pas mieux exploité, car sa collaboration avec James est trop vite expédiée La façon dont Bart Layton fait pivoter sa caméra dès le début du film, montre comment tout va rapidement vaciller et c’est un détail du long-métrage qu’il fallait souligner. Chris Hemsworth interprète James Davis, Halle Berry est Sharon, Barry Keoghan joue Orman. Mark Ruffalo est le détective Lubesnik, Monica Barbaro est Maya, Jennifer Jason Leigh est la femme de Lubesnik et Nick Nolte est Money. Crime 101, aurait pu être parfait, malgré son casting et sa mise en scène, et ses quelques idées, il reste hélas un long-métrage qui tente des choses sans vraiment y parvenir.

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 29 avril

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Le Diable s’habille en Prada 2
29 avril 2026 | Comédie, Drame
De David Frankel
Avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt
Titre original The Devil Wears Prada 2
Miranda, Andy, Emily et Nigel replongent dans l’univers impitoyable et glamour du magazine Runway et des rues new-yorkaises où l’élégance est une arme redoutable.

Vivaldi et moi
29 avril 2026 | Biopic, Historique, Musical
De Damiano Michieletto
Avec Tecla Insolia, Michele Riondino, Fabrizia Sacchi
Titre original Primavera
Au début du XVIIIᵉ siècle, l’Ospedale della Pietà à Venise recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Dissimulées au public, souvent masquées ou derrière une grille, l’orchestre de jeunes filles se produit pour les riches mécènes de l’institution. Cécilia, 20 ans, y excelle en tant que violoniste. Jusqu’au jour où l’arrivée d’un nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi, vient bousculer sa vie et celle de l’Ospedale.

Die My Love
29 avril 2026 | Drame
De Lynne Ramsay
Avec Jennifer Lawrence, Robert Pattinson, Lakeith Stanfield
Grace et Jackson fuient New York et décident de fonder une famille dans l’immensité sauvage du Montana. Mais quand leur fils naît, lasse et en proie à une solitude grandissante, Grace sent sa réalité lui échapper. Peu à peu, elle perd pied, fragilisée par une maternité qu’elle affronte presque seule.

Hokum
29 avril 2026 | Epouvante-horreur
De Damian McCarthy
Avec Adam Scott, David Wilmot, Austin Amelio
Ohm Bauman, un romancier se retire dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents. Mais les récits du personnel au sujet d’une sorcière ancestrale hantant la suite nuptiale s’emparent peu à peu de son esprit…

Sorda
29 avril 2026 | Drame
De Eva Libertad García
Avec Miriam Garlo, Álvaro Cervantes, Elena Irureta
Angela est sourde, Hector est entendant. Ils forment un couple épanoui et heureux malgré leur différence. Mais la naissance de leur premier enfant inquiète Angela : saura-t-elle créer un lien avec sa fille ? Comment apprendre à devenir mère dans un monde qui oublie si souvent d’inclure ceux qui n’entendent pas ?

Sukkwan Island
29 avril 2026 | Drame
De Vladimir de Fontenay
Avec Swann Arlaud, Woody Norman, Alma Pöysti
Tom emmène son fils de treize ans vivre une année sur une île isolée dans le Grand Nord. Ce retour à la vie sauvage au cœur d’une nature majestueuse leur permet de se retrouver. Mais les conditions extrêmes et l’isolement mettent leur relation à l’épreuve.

Dao
29 avril 2026 | Drame
De Alain Gomis
Avec Katy Correa, D’Johé Kouadio, Samir Guesmi
Aujourd’hui Gloria marie sa fille en banlieue parisienne. Il y a peu, en Guinée Bissau, elle assistait à la cérémonie qui consacre son père décédé en ancêtre. D’une cérémonie à l’autre, entre passé et présent, vie et mort, réalité et fiction, Gloria se réconcilie avec son histoire, trouve sa place et connaît un moment de paix.

Elfie et les Super Elfkins
29 avril 2026 | Animation, Famille
De Ute von Münchow-Pohl
Avec Jella Haase, Paul Pizzera, Annette Frier
Titre original Die Heinzels 2 – Neue Mützen, neue Mission
Il existe tout près de nous un monde secret où vit Elfie, une petite Elfkin qui rêve d’aventures. Quand elle rencontre Bo et sa famille un brin casse-cou, une mission très spéciale les attend : aider Mira, une petite fille humaine qui rêve d’avoir un animal de compagnie. Chat câlin ? Chien rigolo ? Ou peut-être… tous les animaux du quartier ? Les deux amis vont vite comprendre que les plus petits peuvent accomplir de grandes choses, surtout quand ils agissent avec le cœur !

Le 13e Round
29 avril 2026 | Drame
De Mohamed Ali Nahdi
Avec Afef Ben Mahmoud, Helmi Dridi, Hedi Ben Jabouria
Titre original Round 13
Un ancien champion de boxe, retiré du ring pour sa famille, est contraint d’affronter son passé lorsque son jeune fils est atteint d’une maladie grave.

L’Enfant bélier
29 avril 2026 | Drame
De Marta Bergman
Avec Salim Kechiouche, Zbeida Belhajamor, Clara Toros
Sara et Adam sont arrivés illégalement en Belgique avec leur petite fille de 2 ans, espérant rejoindre l’Angleterre. Entassés à l’arrière d’un véhicule, la peur semble prendre le pas sur l’espoir. Redouane est policier depuis 20 ans. Avec son équipe, toutes les nuits, il fait la chasse aux passeurs. Ce soir-là, alors que la voiture de police essaie d’arrêter la camionnette soupçonnée de transporter des migrants, tout bascule…

Mission Pizza de Brian McElhaney et Nick Kocher [La critique du film]

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Sortie 3 avril 2026 sur Disney+
Durée 1h 32min
Genre Comédie
De Brian McElhaney, Nick Kocher | Par Brian McElhaney, Nick Kocher
Avec Gaten Matarazzo, Sean Giambrone, Lulu Wilson
Nationalité Etats-Unis
Musique Leo Birenberg et Zach Robinson

 

 

Synopsis

Pour contrer les effets secondaires d’une drogue, des étudiants se mettent en quête d’une pizza. Encore faut-il descendre deux étages, dont la traversée sera stupéfiante…

Mission Pizza est probablement l’un des films les plus barrés de cette année, en termes de comédie. À la réalisation de ce film, deux réalisateurs, Brian McElhaney et Nick Kocher, qui signent leur première réalisation, après avoir été acolytes en tant qu’acteurs dans divers longs-métrages. Dans ce film, les deux réalisateurs se lâchent, ou ils mettent en scène deux potes qui vont prendre une drogue dont les effets très longs les font passer par plusieurs phases totalement folles. Ils vont vivre une aventure, où le but est de manger une fameuse pizza qui stoppera les effets de la drogue. Avec Mission Pizza, ne cherchez pas de logique, car il n’y a rien de logique, le long-métrage est un pur gros délire qui part dans du grand n’importe quoi. C’est d’ailleurs ce grand n’importe quoi qui fait que le film fonctionne, car si on n’adhère pas au délire, on reste captivé par ce qui se passe et on passe un grand moment de franche rigolade, dans ce film con, mais bon.

Jack est la tête de turc de son école, à cause d’une blague qu’il a faite qui n’a pas été vraiment appréciée Seul son ami Montgomery accepte de lui parler, ou ce dernier est aussi torturé par les élèves du lycée. C’est dans leur chambre du dortoir, où ils sont encore malmenés, qu’une boîte tombe du plafond où elle était cachée Après le départ de ses tortionnaires, Jack remarque la boîte, qui semble contenir d’étranges bonbons, ils comprennent alors qu’il s’agit d’une drogue. Après s’être renseignés sur cette drogue, fabriquée par une ancienne élève dingue qui logeait dans leur chambre, ils décident de prendre chacun une dose. Après de longues minutes, les voilà partis dans un trip, qui n’est que le début. Car cette drogue a un effet très long, qui passe par plusieurs phases et seule une pizza peut stopper les effets.

Sous les effets de la drogue, ils doivent parvenir à chercher la pizza, qui va être livrée dans le hall de leur établissement. Encore faut-il qu’ils parviennent à atteindre le hall pour la récupérer, car les phases de la drogue sont incontrôlables… Mission Pizza est un film qui se regarde sans réfléchir, on ne sait pas dans quoi on met les pieds mais on y va. La mise en scène est parfois psychédélique, mais aussi amusante, car on est dans un grand délire. Les deux personnages que nous suivons doivent tout faire pour stopper les effets de cette drogue.

C’est évidemment les deux réalisateurs qui sont à l’écriture du film. L’écriture est d’ailleurs très amusante, où ces potes sont mis en lumière, qui font face à Lizzy, leur ancienne meilleure amie qui préfère être auprès des populaires de l’école. Pourtant ses nouveaux amis (qui sont aussi les tortionnaires de Jack et Montgomery) ne sont là que pour son argent. C’est avec cette histoire folle que Brian McElhaney et Nick Kocher abordent cette amitié entre Jack et Montgomery. Jack est un personnage détesté par les élèves de l’école, pour une mauvaise blague, et il est malmené chaque jour par un groupe dont fait partie Lizzy. Montgomery fait les frais de ces tortionnaires, car il est ami avec Jack. Cette amitié est plutôt bien abordée, car malgré le fait que Jack soit détesté, son ami reste à ses côtés. Pourtant ce dernier avouera qu’il souhaite s’éloigner de lui. Cette drogue va donc mettre leur amitié à rude épreuve, car ils vont devoir affronter des choses inimaginables. Ils doivent également échapper à Blake, qui est un élève chargé de la bonne conduite du dortoir, où toute drogue trouvée dans les chambres punira les élèves, même ceux sous l’emprise de drogue.

Le seul but de Blake est d’envoyer le plus d’élèves possible dans une université ressemblant à une prison, même pire, où personne ne souhaite aller. Le film possède son lot de scènes comiques, comme ce robot qui livre la pizza qui est hilarant. Où les deux réalisateurs et scénaristes se lâchent, c’est dans les phases des effets de la drogue, où la dernière phase est de se faire sodomiser avec une tronçonneuse dans le derrière (je vous rassure, on ne verra rien). Au casting, Gaten Matarazzo (Stranger Things) interprète Jack, Sean Giambrone joue Montgomery, Lulu Wilson (Becky, The Wrath of Becky) est Lizzy, l’amie de Jack et Montgomery qui a préféré s’éloigner d’eux. Jack Martin joue le détestable Blake, Peyton Elizabeth Lee interprète Ashley dont Montgomery est amoureux, mais elle a un léger grain. Mission Pizza est un film qui se lâche complètement, et on ne demande que ça !

 

 

 

 

 

Bagarre de Julien Royal [La critique du film]

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Sortie 15 avril 2026 en salle
Durée 1h 37min
Genre Comédie
De Julien Royal
Avec Nassim Lyes, Ramzy Bedia, Audrey Lamy
Nationalité France
Musique

 

 

 

Synopsis

Naim est un amour dans la vie et un monstre quand il s’agit de se battre. Pour soigner sa chienne malade il est contraint d’intégrer « Allo Bagarre » un service de combattants de rue qui règlent les embrouilles à coups de poings. Mais le jour où il comprendra que les conflits se règlent par le dialogue, Naim aura bien du mal à se faire entendre.

Après Les Nouveaux Riches, Julien Royal retrouve deux de ses acteurs fétiches, Nassim Lyes et Hedi Bouchenafa, pour une sortie cinéma cette fois-ci avec Bagarre. Dans ce nouveau long-métrage, on suit Naim, un gars paumé, naïf et peu un idiot, voire complètement idiot, mais sympathique. Il est plagiste et se voit offrir un poste, pour casser des têtes, car c’est un gars redoutable en bagarre. Il fait ça pour sa chienne, qui doit subir une greffe de cœur, mais il est manipulé par celui qui l’emploie. Bagarre conserve le même genre d’humour que le film précédent. C’est un film un peu con, mais c’est ce qui fonctionne, des dialogues drôles et des situations qui le sont tout autant. Bagarre, c’est une comédie d’action, qui ne fait pas dans la dentelle : les coups sont durs et ceux contre qui se bat Naim vont en prendre pour leur grade. Bagarre a le mérite d’être vraiment drôle, divertissant avec des comédiens qui semblent s’amuser comme des fous.

Naim est un plagiste sur Marseille, c’est un idiot et naïf qui se fait exploiter depuis bien longtemps par son employeur. Sa petite amie décide de rompre avec lui et le met à la porte, alors que c’est lui qui paye le loyer. Il se retrouve alors à dormir dans sa voiture, puis sa chienne Chipie est victime d’un malaise, la vétérinaire lui apprend que cette dernière a une maladie au cœur et qu’il lui reste peu de temps à vivre. Seule une greffe pourra sauver la vie de l’animal, seulement c’est très cher et Naim doit trouver cet argent. Lors de son travail, il s’embrouille avec un client, qu’il remet à sa place. Le client n’accepte pas ça et engage un gars de chez Allo Bagarre pour lui casser la figure. Quand le gars arrive, un coup perdu frappe une jeune femme, ce que n’accepte pas du tout Naim et il terrasse l’homme, d’un seul poing dans la figure.

Gary, qui dirige Allo Bagarre, décide d’engager Naim, qui vient de se faire virer de son travail. Hésitant au début, il accepte. Il commence alors son travail, en cassant des figures, mais étant idiot, il ne rapporte jamais l’argent. Gary décide alors de l’embobiner et il ne le remarquera pas. Puis il doit casser la figure à un type qui frappe sa petite amie et fait la rencontre de Laetitia, qui s’intéressera à lui. Mais ce qui compte surtout pour Naim, c’est sauver sa petite chienne et donc faire ce travail. Bagarre n’a pas la prétention d’être une grande comédie, mais le film parvient réellement à être drôle, rire et violence font donc bon ménage. Naim est gentil et bête et n’aime pas la violence, pourtant il sait se battre. La mise en scène de Julien Royal offre de belles scènes de bastons, où l’action et le rire font bon ménage.

Julien Royal est au scénario où Nassim Lyes s’associe à l’écriture, ce personnage qui est Naim, bien qu’il soit idiot, reste touchant. Il n’aime pas la violence, mais il doit l’utiliser quand c’est nécessaire pour se défendre. Il fera la rencontre de Kevlar, qui travaille pour Allo Bagarre, un gars qui ne sait pas se battre, mais qui ne ressent pas la douleur. Le film est proche de ses personnages, où chacun livre une personnalité comique, on verra davantage Naim et Kevlar. La première partie du film s’intéresse vraiment à Naim et au début de ses galères, quant à la deuxième partie, elle est toujours proche de Naim, ou ce dernier s’associe avec Kevlar, ou ces derniers deviennent amis.

Bagarre est aussi un film qui ose des choses, il prend quelques risques dans quelques séquences, ce qui est assez rare. Naim est si bête qu’il ne se rend pas compte que Laetitia est intéressée par lui, mais il s’engage dans des situations où il ne fera qu’aggraver les problèmes. Nassime Lyes (Farang, Les Nouveaux Riches) a vraiment un talent comique, et le prouve encore avec Bagarre. Ramzy Bédia interprète Gary, celui qui dirige Allo Bagarre. Anaide Rozam est Laetitia, Hedi Bouchenafa joue Kevlar, Matthieu Longatte est JB. Matthias Quiviger, plus connu sous le nom de Ragnar le Breton, joue Siegfried. Bagarre est un film disposant d’un très bon casting, qui aborde les choses intelligemment, puis l’humour du film reste vraiment maîtrisé.

 

 

 

 

The Dog Stars – Bande-annonce officielle (VF)

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Sortie 26 août 2026 en salle
Genre Aventure, Drame, Thriller
De Ridley Scott
Avec Jacob Elordi, Margaret Qualley, Josh Brolin
Nationalité Etats-Unis

 

 

 

Synopsis

Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu’une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l’espoir qu’une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé…

 

 

 

 

La Mémoire dans la peau de Doug Liman [La critique du film]

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Sortie 25 septembre 2002 en salle
Durée 1h 58min
Genre Action, Espionnage, Thriller
De Doug Liman 
Avec Matt Damon, Franka Potente, Chris Cooper
Titre original The Bourne Identity
Nationalité Etats-Unis
Musique John Powell

 

Synopsis

Sur la côte adriatique, un petit bateau de pêche repère le corps inanimé d’un homme ballotté par les flots. Des marins s’empressent de le repêcher. Portant des traces de balles dans le dos, cet homme à l’identité inconnue a miraculeusement survécu, mais il ne se souvient plus de rien. Même pas de son nom. Et encore moins des raisons pour lesquelles on a tenté de le tuer.

Toutefois, un indice subsiste : de sa hanche est extraite une petite capsule holographique indiquant un numéro de compte à Zurich. L’inconnu se rend alors dans une banque suisse afin de faire la lumière sur son identité. Une fois sur place, il découvre dans un coffre-fort une malette contenant plusieurs milliers de dollars, un pistolet, un passeport au nom de Jason Bourne et six autres documents d’identité de diverses nationalités. Ce dernier s’aperçoit bientôt qu’il est suivi à la trace par une mystérieuse organisation.

Il eut une première adaptation de La Mémoire dans la peau en 1988, c’était un téléfilm en deux parties où Jason Bourne était interprété par Richard Chamberlain. En 2002, c’est Matt Damon qui reprend le rôle de l’adaptation du livre de Robert Ludlum. À la réalisation Doug Liman (Edge of Tomorrow, Barry Seal, Chaos Walking) et tant d’autres plus ou moins bien. C’est le seul film sur Jason Bourne que le réalisateur fera, et si sur certains aspects il vieillit plutôt mal, mais le film est toujours très appréciable. La Mémoire dans la peau respecte les codes du film d’espionnage mais avec sa recette personnelle. C’est l’histoire d’un homme retrouvé en mer par des pêcheurs. Ce dernier est amnésique, il ne se souvient même pas de son nom, mais une capsule extraite de sa hanche révèle un compte qu’il possède à Zurich. Retrouvant la mémoire peu à peu, il va devoir reconstituer le puzzle, tout en étant poursuivi par son employeur. La Mémoire dans la peau, en tant que film d’espionnage, est d’une efficacité redoutable, où Matt Damon joue un très bon Jason Bourne.

Un homme est retrouvé en mer par des pêcheurs, un des pêcheurs ayant des capacités médicales apporte des soins à l’homme. Il découvre que quelque chose se cache sous sa hanche, il fait une entaille et extrait une capsule holographique. Puis l’homme se réveille et attaque le pêcheur qui réussit à le maîtriser, et lui remet la capsule révélant qu’il a un compte à Zurich. Après quelques jours, il se rend à Zurich à la banque, où il découvre son identité : il se nomme Jason Bourne, et il détient plusieurs documents révélant différentes nationalités. C’est en attaquant des policiers le trouvant allongé sur un banc qu’il se découvre des capacités au combat. Puis il récupère tout ce qu’il y avait à la banque, laissant l’arme, mais un employé de la banque prévient la CIA de la présence de Bourne, où il se retrouve poursuivi.

Il se rend à l’ambassade américaine, mais sera repéré sur les lieux par des policiers. Il demande à une jeune femme allemande de le prendre en voiture, en échange d’un peu d’argent. Si elle hésite au début, elle finit par accepter, ignorant qui est réellement cet homme, car lui aussi l’ignore, il ne connaît que son nom. La CIA traque Bourne, car il a échoué lors d’une mission, où il devait assassiner un dictateur africain. Désormais il est traqué par des tueurs. Avec Marie, il se rend à son appartement à Paris, où il espère avoir des réponses. La Mémoire dans la peau est le récit d’un homme perdu qui cherche à comprendre qui il est. Pas de gadget à la James Bond, car ce n’est pas le but du film. Ici il s’agit d’un agent traqué par son employeur, donc il ne dispose de rien. La mise en scène de Doug Liman est souvent efficace, surtout dans les scènes de course-poursuite, surtout celle dans les rues de Paris.

À l’écriture de l’adaptation du livre de Robert Ludlum : Tony Gilroy et William Blake Herron. C’est dans le traitement de son personnage que le récit prend beaucoup d’importance, car on découvre un homme évoluer et découvrir peu à peu qui il est vraiment. C’est aussi un homme traqué par des tueurs engagés par son employeur, pour une mission à laquelle il a échoué. Cet échec de mission l’a conduit en pleine mer et il est devenu amnésique. Jason Bourne est-il un homme bon ? La question se pose, car il était chargé de tuer un homme même s’il s’agissait d’un dictateur.

Mais il rencontre Marie, cette jeune femme, où elle découvre un homme bon, ne connaissant pas le passé de ce dernier. La Mémoire dans la peau, c’est la reconstruction d’un homme, qui sera une occasion pour lui de devenir un autre homme. Matt Damon est très investi dans son rôle, Franka Potente joue Marie Kreutz, la femme avec qui Jason se retrouvera en cavale. Chris Cooper est Alexander Conklin. Brian Cox joue Ward Abbott, Clive Owen est le professeur, un tueur. Julia Stiles joue Nicky Parsons. La Mémoire dans la peau reste un classique du film d’espionnage, où Doug Liman livre l’un de ses meilleurs films.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 22 avril

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Michael
22 avril 2026 | Biopic, Drame, Musical
De Antoine Fuqua
Avec Jaafar Jackson, Colman Domingo, Nia Long
Biopic sur la légende de la musique, Michael Jackson.

La Poupée
22 avril 2026 | Comédie, Romance
De Sophie Beaulieu
Avec Vincent Macaigne, Zoé Marchal, Cécile de France
Rémi ne s’est jamais remis de sa dernière séparation. Depuis, il s’est mis en couple avec une poupée, c’est plus simple. Elle s’appelle Audrey. Le jour où Patricia, une nouvelle collègue, arrive dans l’entreprise de Rémi, Audrey va mystérieusement prendre vie.

Pour le meilleur
22 avril 2026 | Comédie dramatique
De Marie-Castille Mention-Schaar
Avec Pierre Rabine, Lilly-Fleur Pointeaux, Sandrine Bonnaire
L’incroyable histoire d’amour entre Philippe Croizon, un homme privé de ses quatre membres et de Suzana, une femme qui va lui redonner l’énergie et la possibilité d’avoir encore des rêves, dont celui de traverser la Manche à la nage.

L’Arnaqueuse
22 avril 2026 | Comédie
De Wilfried Meance
Avec Fadily Camara, Josiane Balasko, Jean-Pascal Zadi
Fanny, 30 ans, enceinte, n’en peut plus de vivre chez son père avec Virgil, son compagnon, champion de la procrastination. Alors quand elle tombe sur une offre en or : un appartement « parquet, moulures, cheminées » en viager dans Paris, elle fonce tête baissée. Mais Masséna, la vendeuse, est tout sauf mourante… Bien décidée à récupérer les clés de sa nouvelle vie, Fanny s’engage dans une guerre sans pitié contre l’arnaqueuse professionnelle.

À voix basse
22 avril 2026 | Drame
De Leyla Bouzid
Avec Eya Bouteraa, Hiam Abbass, Marion Barbeau
De retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle, Lilia retrouve une famille qui ignore tout de sa vie à Paris. Déterminée à éclaircir le mystère de cette mort soudaine, Lilia se retrouve confrontée aux secrets d’une maison où cohabitent trois générations de femmes.

The Legend of Hei II
23 avril 2026 | Animation, Aventure, Fantastique
De Mtjj, Jie Gu
Avec Xin Shan
Titre original Luo Xiaohei Zhan Ji 2
Alors qu’il poursuit sereinement sa formation auprès de Wuxian, Hei voit son monde s’effondrer lorsqu’une attaque sanglante frappe une guilde de Yaojing et que son maître est désigné comme coupable. Aux côtés de Luye, la disciple de Wuxian, il s’engage dans une enquête périlleuse pour faire éclater la vérité et découvre qu’une conspiration menace de ranimer le conflit entre humains et esprits.

Les Fleurs du manguier
22 avril 2026 | Drame
De Akio Fujimoto
Avec Muhammad Shofik Rias Uddin, Shomira Rias Uddin
Titre original Harà Watan
Dans l’espoir de retrouver leur famille dispersée, Shafi, 4 ans, et sa sœur Somira, 9 ans, quittent un camp Rohingyas du Bangladesh pour rejoindre la Malaisie. Guidés par leur regard d’enfant, ils entreprennent une traversée périlleuse.

Mārama
22 avril 2026 | Epouvante-horreur, Historique
De Taratoa Stappard
Avec Ariāna Osborne, Toby Stephens, Umi Myers
Dans les landes désolées du Yorkshire du Nord en 1859 à l’époque de l’Angleterre Victorienne, Mary Stevens, une femme māorie en quête de vérité sur ses origines, rejoint le manoir Hawkser. Entre les couloirs lugubres, apparaissent alors d’ancestrales visions qui révèlent peu à peu un mystère terrifiant.

Première ligne
22 avril 2026 | Comédie dramatique
De Merzak Allouache
Avec Nabil Asli, Fatiha Ouared, Idir Benaibouche
Titre original Front Row
C’est l’été ! La famille Bouderbala arrive tôt à la plage pour être installée au bord de l’eau, en « première ligne ». Entre secrets de famille et guerres de voisinage, le séjour va vite tourner au cauchemar.

Caravane
22 avril 2026 | Drame
De Zuzana Kirchnerová-Spidlova
Avec Aňa Geislerovà, David Vostrčil, Juliana Olhová
Titre original Karavan
Ester élève seule David, son fils, atteint d’une déficience intellectuelle. Cet été, elle rêve d’un peu d’insouciance chez des amis en Italie. Mais après une crise de David, la tension monte, et ils se retrouvent exilés dans une vieille caravane au fond du jardin. C’en est trop pour Ester. Sur un coup de tête, ils prennent la route. Quand Zuza, jeune routarde sans préjugés, embarque à leurs côtés, un trio bancal mais sincère se forme, entre joie fragile et liberté inattendue.

Nature prédatrice de Tommy Wirkola [La critique du film]

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Sortie 10 avril 2026 sur Netflix
Durée 1h 23min
Genre Epouvante-horreur, Thriller
De Tommy Wirkola
Avec Phoebe Dynevor, Whitney Peak, Djimon Hounsou
Titre original Thrash
Nationalité Etats-Unis
Musique Dominic Lewis

 

Synopsis

Au cœur d’un ouragan catastrophique, une ville côtière lutte contre la fureur de la nature et une attaque de requins. Bravant les pluies torrentielles, les débris et l’obscurité, les habitants s’unissent pour survivre aux prédateurs mortels et réussir à traverser la tempête.

Tommy Wirkola fait son retour sur Netflix cette fois-ci, avec Nature prédatrice, dernière réalisation avant c’était le sympathique Violent Night avec David Harbour. Avec Nature prédatrice, il revient avec un autre registre, un ouragan très violent et des requins. L’idée est sympa, mais la réalisation reste assez classique, mais au final ça ne reste pas si catastrophique qu’on aurait pu l’imaginer. On découvre une ville côtière envahie par les eaux, et elle est infestée de requins bouledogues très affamés. On suit plusieurs groupes de personnages, qui ne se rencontreront pas, mais qui vivront cette catastrophe d’un point de vue différent. Nature prédatrice est un mélange entre Les Dents de la mer et Twister, et même si c’est loin d’être le film de l’année, on se laisse séduire par ce pitch intéressant.

Henri, un ouragan de catégorie 5, s’apprête à frapper une petite ville côtière des États-Unis. Les habitants se préparent au pire, ou certains fuient les lieux. Dakota, une jeune fille, ne souhaite pas quitter la ville, et rester dans la maison où elle vivait avec ses parents décédés. Son oncle Dale est souvent parti en mer, car il est biologiste marin spécialisé dans les requins, tiens donc… Puis il y a Lisa, qui est enceinte et qui doit quitter la ville au plus vite, mais malheureusement ça ne sera pas possible. Puis on suit ces trois gamins, qui étaient en famille d’accueil, qui sont livrés a eux-mêmes. Quand l’ouragan arrive, les digues cèdent, laissant l’eau envahir la ville, avec des requins bouledogues affamés et en plus un grand requin blanc. Dakota reste bloquée chez elle, car l’eau est rentrée dans sa maison, alors elle se réfugie à l’étage.

Des hommes tentent de venir en aide à Lisa, coincée dans sa voiture, mais ces derniers se font dévorer par des requins bouledogues. Dakota, bravant son trauma depuis la mort de ses parents, vient en aide à Lisa, tandis que son oncle, son collègue et des journalistes télé se dirigent vers la ville. Les trois gamins sont seuls, car le couple qui s’occupait d’eux s’est fait dévorer par les requins, ils tentent le tout pour le tout afin de survivre. Nature prédatrice s’avère être une série B honorable avec quelques scènes gores convaincantes. La mise en scène de Tommy Wirkola reste classique, mais les effets spéciaux restent efficaces, surtout quand les eaux envahissent la ville, et les requins ont un rendu tout aussi convaincant.

Le scénario du long-métrage est de Tommy Wirkola, où il se contente du strict minimum, ou ça reste très classique, avec un schéma qui se répète, comme un personnage en deuil. Ici c’est la jeune fille Dakota, qui a perdu son père il y a quelques années et sa mère récemment. Pourtant son trauma n’est pas plus développé que ça, et pour les autres personnages le traitement est aussi mis de côté. Ces trois gamins en famille d’accueil aussi, par exemple, où l’on sait que ceux qui ont la garde les ont pour l’argent.

Puis Lisa, à part sa grossesse, on ne saura rien, comme l’oncle de Dakota. Nature prédatrice est un film qui ne s’intéresse pas vraiment à ses personnages, puis l’ensemble du récit est assez prévisible et maladroit. Au casting, Phoebe Dynevor joue Lisa, Whitney Peak joue Dakota, Djimon Hounsou joue Dale et les trois frères et sœurs sont interprétés par Dante Ubaldi, Alyla Browne et Stacy Clausen. Nature prédatrice est un film Netflix qui en termes de série B, s’en sort bien, mais il ne faudra pas trop lui en demander.

 

 

 

 

Le Moulin de Sean King O’Grady [La critique du film]

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Sortie 15 mars 2024 sur Disney+
Durée 1h 46min
Genre Science Fiction, Thriller
Titre original The Mill
De Sean King O’Grady
Avec Lil Rel Howery, Pat Healy, Karen Obilom
Titre original The Mill
Nationalité Etats-Unis

 

Synopsis

Un homme d’affaire se réveille dans une cellule, située au cœur d’un ancien moulin, sans savoir comment il est arrivé là. Contraint de travailler comme une bête de somme pour rester en vie, il doit trouver le moyen de s’échapper avant la naissance de son enfant.

 

Le Moulin est un film original Hulu, disponible sur Disney+, réalisé par Sean King O’Grady, dont le premier film, We Need to Do Something, date de 2021. En 2024 sort Le Moulin, où l’on est plus dans un film de science-fiction qu’horrifique. Le comédien Lil Rey Howery tient le film quasiment à lui tout seul, où le film traite du monde du travail. Si ce thème a déjà été abordé au cinéma, ou même à la télévision, ici l’angle dont le film est abordé est intéressant et original. Le film raconte l’histoire de Joe, un homme d’affaires, qui se réveille prisonnier dans une cellule au cœur d’un ancien moulin qu’il doit pousser chaque jour afin de rester en vie. Si l’angle adopté est original, la tension qui règne dans le film est aussi réussie, mais certains détails manquent de développement. Pas un grand film certes, mais un long-métrage qui propose vraiment des choses intéressantes.

Joe, un homme d’affaires, se réveille, entouré de murs. Il est dans une cellule qui est en réalité un ancien moulin. Il n’est pas le seul détenu, dans ce qui semble être un gigantesque complexe. Alors que ce dernier s’apprête à être un père de famille, il ne comprend pas pour quelle raison il est ici. Son entreprise l’a enfermé à l’intérieur, car elle trouve qu’il est moins impliqué dans son travail qu’avant. Pour pouvoir sortir d’ici, et retrouver sa femme, il doit pousser une meule, chaque jour, et fournir le plus d’efforts possible. Les informations qu’il obtient viennent d’une IA conçue par Mallard, qui est le nom de son entreprise.

Joe comprend que Mallard est une entreprise bien plus puissante qu’il ne le pensait, ou cette dernière est impliquée dans beaucoup de choses. Joe communique avec un autre détenu, de l’autre côté, qui lui donne quelques détails sur sa présence ici. Un quota est fixé chaque jour, sur le travail qu’il doit fournir. Chaque quota non atteint conduit à une exécution du détenu. Chaque jour Joe fournit le plus d’efforts possible, ou il subit la pression, mais combien de temps pourra-t-il tenir ? La mise en scène de Sean King O’Grady est soignée, car elle dispose de très bonnes choses. Il y a des rebondissements intéressants, puis le film parvient à nous surprendre dans son final.


Au scénario, c’est Jeffrey David Thomas, où ce dernier décrit le monde du travail. Si cela a déjà été fait, c’est l’angle dans lequel le film aborde tout ça qui est important. Les méthodes de management sont abordées, ou cette entreprise qu’est Mallard est mise en avant. Une entreprise puissante qui s’implique dans beaucoup de choses, et donc prend une place importante. Joe tentera de s’échapper, ou bien de mener une révolution au sein de cette prison. La société dans le monde du travail est plutôt bien représentée, on y voit la pression à laquelle est confronté Joe.

On y voit que chaque jour Joe fournit le plus d’efforts possible, mais il faut qu’il fasse toujours plus pour l’entreprise. Mallard est la parfaite représentation du monde du travail, qui en demande toujours plus, où cette dernière a conçu une intelligence artificielle. Malgré tout, le film manque de développement, car le film mérite quand même plus sur ce qu’il aborde. Lil Rey Howery se débrouille plutôt bien, car il tient presque le film à lui seul. Sous forme de huis clos, le film séduit également, pas un grand film mais une œuvre qui interroge sur le monde du travail.