Sortie 26 novembre 2025 en salle
Durée 1h 52min
Genre Thriller
De David Mackenzie
Avec Riz Ahmed, Lily James, Sam Worthington
Titre original Relay
Nationalité Etats-Unis
Musique Tony Doogan
Synopsis
Un " fixer...
Année 2026
Format 60 min
Genre Drame
Créée par Jonathan Tropper
Avec Anya Taylor-Joy, Annette Bening, Clifton Collins Jr, Timothy Olyphant ...
Nationalité U.S.A.
Synopsis
Une jeune femme, qui pensait avoir...
Sortie 28 août 2026 sur Netflix
Durée 1h 51min
Genre Thriller
Titre original The Whisper Man
De James Ashcroft
Avec Robert De Niro, Michelle Monaghan, Adam Scott
Nationalité Etats-Unis
Musique Colin...
Date de sortie : 26 septembre 1986 (Japon), 1er mai 1987 (Amérique du Nord), 19 décembre 1988 (Europe)
Développeur : Konami
Concepteur : Hitoshi Akamatsu
Genre :...
Sortie 26 novembre 2025 en salle
Durée 1h 52min
Genre Thriller
De David Mackenzie
Avec Riz Ahmed, Lily James, Sam Worthington
Titre original Relay
Nationalité Etats-Unis
Musique Tony Doogan
Synopsis
Un " fixer...
Année 2026
Format 60 min
Genre Drame
Créée par Jonathan Tropper
Avec Anya Taylor-Joy, Annette Bening, Clifton Collins Jr, Timothy Olyphant ...
Nationalité U.S.A.
Synopsis
Une jeune femme, qui pensait avoir...
Sortie 28 août 2026 sur Netflix
Durée 1h 51min
Genre Thriller
Titre original The Whisper Man
De James Ashcroft
Avec Robert De Niro, Michelle Monaghan, Adam Scott
Nationalité Etats-Unis
Musique Colin...
Date de sortie : 26 septembre 1986 (Japon), 1er mai 1987 (Amérique du Nord), 19 décembre 1988 (Europe)
Développeur : Konami
Concepteur : Hitoshi Akamatsu
Genre :...
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef)
Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori
Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré
Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films
comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky
sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les
oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .
Date de sortie 29 septembre 2004 (2h 00min)
De Michael Mann
Avec Tom Cruise, Jamie Foxx, Jada Pinkett Smith, Bruce McGill, Peter Berg, Emilio Rivera, Barry Shabaka Henley, Mark Ruffalo …
Genres Policier, Drame, Thriller
Nationalité Américain
Musique : James Newton Howard
Une grande maîtrise de la mise en scène
Synopsis
Max est taxi de nuit à Los Angeles. Un soir, il se lie d’amitié avec une dénommée Annie Farrell, une belle femme procureur montée à l’arrière de son véhicule. Quelques minutes plus tard, c’est au tour d’un homme prénommé Vincent de monter dans le taxi. Un businessman, selon toute apparence, avec un emploi du temps chargé : pas moins de cinq rendez-vous à tenir dans la nuit. Max accepte de lui louer ses services jusqu’au petit matin, en échange de 600 dollars.
Premier arrêt. Vincent entre dans un immeuble. Un coup de feu éclate aussitôt, un corps plonge dans le vide, s’écrasant sur le toit du taxi. Vincent redescend et, sous la menace de son arme, oblige Max à dissimuler le cadavre dans le coffre et à reprendre son mortel périple.
Un chauffeur de taxi, un tueur implacable, cinq « cibles » à éliminer, des agents des stups et une équipe du FBI… Leurs destins se joueront cette nuit…
Michael Mann signe avec Collatéral, sans nul doute, l’un de ses meilleur film, une œuvre brillante en tout point où il [Michael Mann] est à un des plus hauts niveaux en matière de réalisation. Le réalisateur de Heat nous plonge à nouveau dans ce thriller avec le duo Foxx/Cruise qui fonctionne à merveille. Sorti en 2004, le film a 13 ans mais reste toujours aussi éblouissant, un film plus qu’efficace où l’histoire est celle d’un simple chauffeur de taxi qui va vivre une nuit en enfer, pris en otage par un tueur à gage. Un rôle de méchant pour Tom Cruise, ce qui lui va très bien mais un look qui colle parfaitement au personnage qu’il interprète. Disposant d’un récit prenant et de scènes haletantes, sans oublier l’aspect technique du film, Collatéral est bien plus qu’un simple thriller.
Max est un chauffeur de taxi et, un soir, il prend Annie en taxi, une belle femme procureur. Puis ensuite, il prend Vincent et demande à Max de le déposé chez 5 clients, avec 600 $ a la fin de la course. Après hésitation, Max accepte la course. Lors du premier client, un corps s’écrase sur le pare- brise du taxi de Max. Vincent l’a tué, il est un tueur à gage. Alors que la nuit débute, Vincent prend Max en otage et l’oblige à continuer la course pour que Vincent puisse éliminer les quatre cibles restantes. Après le premier meurtre de Vincent, les agents des stups et le FBI enquêtent sur cette affaire et se rapprochent un peu plus près de Max. Fanning, celui qui est chargé de l’enquête et qui est persuadé que Max n’est pas coupable. Pourtant, certains éléments prouvent le contraire dans lesquels il est impliqué et coupable des meurtres. Plus tard dans la nuit, Max découvre que Vincent doit tuer Annie, la jeune femme procureure dont il est tombé sous le charme. Beaucoup de rebondissements se déroulent en une nuit car Max risque sa vie à plusieurs reprises pour pouvoir s’en sortir. Le personnage de Vincent est complètement l’opposé de Max : imprévisible, dangereux et psychopathe calculateur. La mise en scène de Michael Mann est grandiose. Il nous entraîne en une nuit dans la ville de Los-Angeles. Ce qui fait aussi la force du film est le fait que Michael Mann tourne la moitié de son film avec une caméra numérique, ce qui rend la photographie de Dion Beebe et Paul Cameron encore plus fantastique. La lumière de la ville de L.A de nuit a un rendu magnifique. Le film offre une tension tout le long du film qui tient en haleine le spectateur. Le film tient aussi son lot de scènes inoubliables, on retiendra particulièrement celle de la boîte de nuit où l’on voit vraiment jusqu’ où Vincent est capable d’aller. La scène finale est d’une grande maîtrise où Vincent traque la procureure tandis que Max la protège pour une fin dans le métro de L.A. Mann signe un polar nocturne dans une ville de L.A où un tueur implacable exécutera les contrats coûte que coûte.
On doit le scénario à Stuart Beattie, Michael Mann et Frank Darabont, oui rien que ça ! Déjà Frank Darabont ce n’est pas n’importe qui. En plus d’être un formidable réalisateur (Les évadés, The Mist et La ligne verte), il signe des scénarios de qualité. Ici au scénario, il n’est pas seul car Michael Mann (le réalisateur) participe aussi à l’écriture du scénario avec Stuart Beattie, une écriture qui délivre une certaine tension, omniprésente avec plein de bonnes idées et des personnages très bien écrits, que ce soit Max ou Vincent, le bien contre le mal : Max, un homme timide au début, avec un manque de confiance de lui va dépasser ses peurs et va devenir courageux plus qu’il ne l’aurait penser. Pour Vincent, il s’agit d’une écriture différente : il est froid, calculateur, psychopathe, très inquiétant et imprévisible. Avec ce film, Tom Cruise livre ici un de ses meilleurs rôles : celui d’un tueur à gage psychopathe, avec un look qui le change (cheveux gris qui caractérisent le personnage). Jamie Foxx s’en sort très bien également dans le rôle de Max, un chauffeur de Taxi sous le contrôle de Vincent. Au casting également, Jada Pinkett-Smith, Mark Ruffalo ou encore Bruce McGill livrent des prestations impeccables pour un polar, plus qu’efficaces, ce qui prouve que Michael Mann est un metteur en scène qui maîtrise très bien le genre, un film à voir d’urgence car il est presque une référence désormais.
Date de sortie 3 mai 2017 (2h 06min)
De Kim Seong-hun
Avec Ha Jung-Woo, Doona Bae, Dal-Su,
Genres Drame, Thriller
Nationalité Sud-Coréen
Synopsis
Alors qu’il rentre retrouver sa famille, un homme est accidentellement enseveli sous un tunnel, au volant de sa voiture. Pendant qu’une opération de sauvetage d’envergure nationale se met en place pour l’en sortir, scrutée et commentée par les médias, les politiques et les citoyens, l’homme joue sa survie avec les maigres moyens à sa disposition. Combien de temps tiendra-t-il ?
CRITIQUE DE CHARLES
Les sud-coréens suivent la bonne route en cinéma, contrairement à Jung-soo dans le dernier film du pays du matin calme sorti en France récemment TUNNEL. Ce long-métrage de Seong-hoon Kim (Hard Day, The Magician) raconte la chute d’un tunnel sur la voiture de Jung-soo, passant par malchance par ce chemin à ce moment-là. Comme avec Hard Day, SH Kim nous offre une course contre la montre dont le personnage principal n’est pas l’unique maître puisqu’il doit compter sur les secours nationaux afin de le libérer des énormes gravas de béton et d’acier. Ce qui m’a frappé, dans un pays (avec le Japon et Les États-Unis, un peu la France pour ces littoraux) bondé par l’urbanisme, c’est la question posée sur tous les paramètres rentrant en compte lorsqu’il s’agit de sauver un seul citoyen et les coûts exorbitants que cela amène (voir plus humainement, travailler dans le BTP peut être très dur). Tout le long de l’histoire, il y a deux camps : ceux qui souhaitent absolument le sauver : sa femme et le coordinateur du sauvetage en relation avec les responsables politique et des travaux publics ; et ceux qui considèrent une simple vie humaine comme un barrage à leur image et la continuation de la construction de nouveaux édifices urbains : les entreprises de BTP bien sûr, les responsables politiques (si on connait le contexte politique sud-coréen actuel, le parallèle avec la ministre fictive du film et Geun-hye Park est très clair) et d’autres personnages pour des raisons personnelles. TUNNEL pose ainsi la question des efforts fournis pour sauver une seule âme, dans une nation prônant à la fois l’individualisme et l’apparence d’être un peuple uni et uniforme mais peut-être pas universel. Il en va de rebondissements en rebondissements, aussi bien à l’extérieur du tunnel qu’à l’intérieur avec notre employé de Kia Motors qui apprend à survivre avec le minimum vital à sa disposition, toujours sous la pression d’être écrasé d’un instant à l’autre. Après avoir vu ce film, vous ne regarderez plus jamais votre bouteille d’eau de la même façon ! TUNNEL est dans la lignée de ces lectures sociales sur la Corée du Sud et son capitalisme primant avant la vie humaine au risque de construire des routes non conformes aux réglementations. Une alternance entre un huis clos terrible et un enfermement ouvert stressant.
CRITIQUE DE PIERRE
Au volant de sa voiture, Lee Jung-soo est pressé de rentrer chez lui pour fêter l’anniversaire de sa fille. Alors qu’il passe sous un tunnel, celui-ci s’effrondre sur lui. Il s’en sort mais se retrouve coincé sous les gravats. Il parvient à appeler les autorités. Les secouristes font se qu’ils peuvent pour le sortir de là, en vain. Le gouvernement s’en mêle et veut accélérer l’opération de sauvetage. Celle-ci devient de plus en plus couteuse au fil du temps. Certains envisagent d’arrêter les frais, arguant que Lee Jung-soo est peut-être déjà mort. Se-Hyun, la femme de celui-ci, refuse que l’on abandonne son mari à son sort…
Se servir du film de genre pour critiquer la société, telle semble être la spécialité des cinéastes coréens (du Sud), du célébré Bong Joon-ho (The Host ; Snowpiercer. Le Transperceneige) au plus discret Kim Seong-hoon. Après une comédie policière pluvieuse qui dissimulait une violente charge contre les flics corrompus (Hard Day), celui-ci revient avec un film catastrophe qui en dit long sur la déliquescence des institutions du pays — l’ex-présidente est désormais derrière les barreaux.
Prisonnier d’un tunnel autoroutier mal conçu et mal construit, le héros, un honnête père de famille, ne peut qu’assister, impuissant, à l’incompétence des compatriotes qui tentent de lui venir en aide ou, pis, cherchent à tirer profit de l’accident. Secouristes, politiques, entreprises de travaux publics, presse : tout le monde en prend pour son grade dans ce réjouissant jeu de massacre déguisé en film à grand spectacle.
Après l’effondrement d’un tunnel qu’il traversait en voiture, Lee Jung-soo (Ha Jeong woo) se retrouve enseveli. TUNNEL se construit alors sur deux espaces. D’un côté, cet homme, réfugié dans ce qu’il reste de sa voiture, qui devra survivre plusieurs jours avec un minimum de rations et le risque toujours présent d’un plus gros effondrement. De l’autre, l’avancée laborieuse de l’opération de sauvetage mise sous pression par la présence des médias et des politiques qui suivent l’affaire.
Ainsi, au-delà de la tension permanente liée à la question de la survie de Lee, TUNNEL pointe sur le manque d’humanisme autour d’un tel événement. Que cela soit la ministre qui ne manque pas l’occasion de venir se montrer, ou par le biais des enjeux financiers qui finissent par poser la question de la valeur d’un homme.
Bien sûr Kim Seong-hun ne cherche pas à faire de TUNNEL une œuvre sociale pour dénoncer un système. Il ne fait que pointer les défaillances de la société avec ironie – la même qui permettait à Hard Day d’évoquer la corruption policière tout en étant un vrai divertissement. La qualité première du film est donc son humour, que le réalisateur parvient à instaurer brillamment au sein d’événements dramatiques.
Jamais potache ni grossier. Il s’agit avant tout de s’amuser du caractère, finalement, très humain et imparfait de ses personnages. Principalement Lee, se mettant à nettoyer l’intérieur de sa voiture, pourtant remplie de poussière. Ou lorsqu’à la découverte d’un autre survivant il se montrera hésitant à l’idée de partager le peu d’eau qu’il lui reste. Un égoïsme presque naturel, voire compréhensible dans une telle situation.
Egalement, Kim Seong-hun montre les défaillances parfois aberrantes qui entourent les sauveteurs. Mais même s’ils sont capables de bourdes – comme de déchirer accidentellement les plans du tunnel -, pas question pour autant de les tourner en ridicule. Car le réalisateur leur octroie au final une part d’héroïsme, à travers le sauveteur en chef, interprété par le toujours très bon Oh Dal su (Assassination, Veteran), capable de varier les registres à la perfection.
Sans le glorifier, son personnage est un homme avant tout empathique à l’égard de Lee. Il sera le seul à ne rien lâcher, songeant constamment à la manière d’éviter tout danger supplémentaire et rappelant à ceux qui semblent l’oublier, que c’est la vie d’un homme qui est en jeu.
Enfin, une telle catastrophe ne serait pas ce qu’elle est sans la présence de la presse. Celle-ci, Kim Seong-hun n’hésite pas à l’égratigner, montrant son manque d’éthique dans l’unique but d’avoir un scoop – en appelant directement Lee, en direct d’une émission, sans penser qu’il lui faut économiser de la batterie pour garder contact avec les sauveteurs. En cela TUNNEL réussit à faire passer de nombreux messages au sein d’un mélange des genres propre au cinéma coréen – action, tension, humour, on touchera même presque à l’épouvante -, et n’en oublie pas pour autant l’émotion.
Tout comme le très remarqué Dernier train pour Busan, le film n’est pas loin d’arracher des larmes dans ses moments les plus forts. Ceux où l’espoir se perd. Par Lee d’abord, mais surtout par sa femme, qui dans une séquence extrêmement poignante s’adressera à son mari par le biais d’une station radio pour lui communiquer l’évolution tragique de la situation (on n’en dira pas plus).
Portée par l’excellente actrice Bae Doona (The Host, Cloud Atlas, A Girl at My Door, Sense8…), cette femme devient rapidement un vecteur d’humanisme – aidant du mieux qu’elle peut les sauveteurs de son mari en les nourrissant – et d’émotion. Sous ses airs de film à grand spectacle et de divertissement efficace, TUNNEL se détache ainsi par ses subtilités indéniables capables de nous faire trembler.
CRITIQUE D’OREL
Comme quoi il n’y a pas que les Américains qui font des films catastrophe. La preuve avec ce film sud-Coréen de Kim Seong-hun, le réalisateur maîtrise son film avec une petite filmo pourtant. Car Kim Seong-hun, c’est seulement Hard Day avant Tunnel il faut dire que le réalisateur fait aussi bien que les concurrents Américains. Loin de Daylight, avec Stallone ici le personnage est totalement seul enseveli, après l’effondrement d’un tunnel. L’homme attend les secours, pas quelques heures, mais quelques jours ou le pauvre homme ne cesse de perdre espoir. Un homme rentre retrouver sa famille, et empreinte un tunnel qui une fois dedans s’effondre l’homme reste enseveli, sous les décombres pendant des jours.
Les secours font leur possible pour sauver, cet homme coincé sous les décombres, les médias sont présents et suivent l’avancement du sauvetage une opération de très grande envergure qui s’avère plus compliqué que prévu. Seul contact qu’il a avec l’extérieur son téléphone portable et encore quand il capte, il peut suivre peu à peu l’avancement de son sauvetage qui finalement est une catastrophe. Pour pouvoir vivre il a des petites bouteilles d’eau, et un gâteau d’anniversaire avec une crème pâtissière. On voit donc Lee,le personnage principal du film enseveli, mais le film s’attarde aussi beaucoup sur les secours, dont les secouristes ne sont pas forcément très bien organisé. Peu à peu, on demande aux secouristes d’abandonner les recherches déclarant que ce dernier est mort. Mais le chef des secouristes tout comme la femme de Lee, croit encore que Lee est en vie et ce sont eux, qui ont une grand part d’humanisme. Car de l’autre côté les politiciens s’en foutent, préférant se concentrer sur la construction des futurs tunnels quitte à laisser un être humain mourir car de l’argent est en jeux. Le réalisateur montre ainsi à sa façon, la société dans laquelle nous vivons sacrifier une vie humaine pour l’argent. Es-que ce genre de comportement existe donc? Il faudrait être naif, pour ne pas y croire. Le cinéma Sud-Coréen ose montrer des choses, que certains réalisateur Américains n’aurait, pas osé préférant miser tout sur le visuel.
Dans son film le réalisateur prouve qu’un film catastrophe peut comporter un scénario plutôt abouti et discrètement dénonciateur. On doit le scénario a Kim Seong-hoon, le réalisateur du film adapté du roman de So Jae-won. Un scénario adapté intelligemment, ou l’écriture se concentre beaucoup sur le traitement des personnages, mais aussi sur la part d’humanisme qu’il reste en certains en nous décrivant une société gerbante surtout du côté politique. Car la ministre fais semblant de s’intéresser au sauvetage, elle est sur place pour se montrer. Ha Jeong-woo tiens le rôle principal du film : Lee l’homme enseveli sous les décombres dans sa voiture ne perdant pas l’espoir. Egalement au casting : Bae Doona, Oh Dal-soo ou encore Jeong Seok-yong. Visuellement le film offre de beau plans, la scène de l’effondrement du tunnel reste assez impressionnante courte mais efficace. Le film livre son lot de scène poignante, loin d’être mièvre ainsi que quelque touche d’humour. En conclusion Tunnel, est un film du genre convaincant avec un scénario intelligent, le meilleur vu depuis longtemps.
Avec Lewis MacDougall, Sigourney Weaver, Felicity Jones
Conor a de plus en plus de difficultés à faire face à la maladie de sa mère, à l’intimidation de ses camarades et à la fermeté de sa grand-mère. Chaque nuit, pour fuir son quotidien, il s’échappe dans un monde imaginaire peuplé de créatures extraordinaires.
Détails du Blu-Ray
Acteurs : Lewis MacDougall, Sigourney Weaver, Felicity Jones, Toby Kebbell, Ben Moor
Réalisateurs : J.A. Bayona
Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
Audio description : Français
Sous-titres : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Rapport de forme : 2.39:1
Nombre de disques : 1
Studio : Metropolitan Vidéo
Date de sortie du DVD : 9 mai 2017
Durée : 108 minutes
Date de sortie 16 août 2017
De Nikolaj Arcel
Avec Idris Elba, Matthew McConaughey, Tom Taylor (IV) …
Genres Fantastique, Western, Science fiction, Aventure
Nationalité Américain
Synopsis
Désireux de se venger du mystérieux Homme en noir, le Pistolero Roland Deschain erre dans un monde ressemblant au Far West, à la recherche de la légendaire Tour Sombre, qu’il espère capable de sauver son monde qui se meurt. D’après la série de romans de Stephen King.
Nous voici donc a moins d’une semaine avant Alien Covenant, alors que nous sommes envahis depuis des semaines voire des mois de bandes annonces ou de vidéos virales. Une promo un peu trop énorme, qui en dévoile peut-être trop. Cette suite de Prometheus nous montrera cette-fois des Xénomorphes mais aussi des Néomorphes, plus agressif que les Xénomorphes car ces derniers sortent par le dos de leur victime, leur déchirant la colonne vertébrale.
Mais une question reste : qu’est devenue Elisabeth Shaw ? Une vidéo sortie, il y a une semaine environ semble le révéléer en partie en tous cas. Dans cette vidéo qui est un prologue se déroulant juste après Prometheus, on voit Elisabeth Shaw et David sur la planète des ingénieurs où Elisabeth répare David. Bref une vidéo intéressante qui répond au moins à l’une des questions de Prometheus. A savoir si toutes les questions auront leur réponse, rien n’est sûr… Car Ridley Scott veut faire plusieurs suites et il n’aura sans doutes pas envie de tout révéler ici. Espérons cependant que les incohérences de Prometheus n’en sois plus, mais ce sera difficile.
Dans cette suite, on attend un mélange du premier et du deuxième film qui pourrait etre savoureux. On entend déjà les rageux dire : « oui, ça sera juste un remake ». en tous cas, d’après ce qu’on peut voir, Ridley Scott nous livre des trucs nouveaux, comme les Néomorphes qui ont l’air d’être intéressant. Alors que Prometheus était assez soft au niveau gore, cette suite a l’air nettement plus gore et ne fait pas dans la dentelle. Ca n’en reste pas moins un blockbuster, mais qui cette fois ne sera pas pour un large public, un peu plus trash en tout cas. A la rédaction on attend beaucoup ce film, et vous?
Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains…
Détails du Blu-Ray
Acteurs : Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Michael Sheen, Laurence Fishburne, Andy Garcia
Réalisateurs : Morten Tyldum
Audio : Allemand (DTS-HD 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Turc (Dolby Digital 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
Sous-titres : Anglais, Arabe, Allemand, Français, Néerlandais, Turc
Région : Toutes les régions
Rapport de forme : 2.35:1
Nombre de disques : 2
Studio : Sony Pictures
Date de sortie du DVD : 3 mai 2017
Durée : 116 minutes
– Le Blu-ray du film
– la copie digitale du film au format UltraViolet
8 scènes coupées
L’espace à l’écran : les effets visuels de Passengers
Sur le tournage avec Chris Pratt
Bêtisier
Le casting de Passengers
La création de l’Avalon
Réservez votre traversée : apprenez-en plus sur la Homestead Company pour voir ce qui vous attend
Il y a quelques mois, Valentin vous a livré le top 10 des séries tv qu’il préfère. C’est au tour de votre rédacteur en chef, autrement dit moi, de vous donner mon top 10. Il y aura des séries achevées et d’autres en cours de diffusion, des séries de tout genre, en passant par le fantastique, le drame, ou encore la comédie. Ce sont des séries que je regarde, que j’aime, et je pense que chacun y trouvera son comble.
10.WALKING DEAD >
Tiré des comics de Robert Kirkman, Walking Dead est une série zombiesque qui relate les aventures de Rick Grimes, un flic qui se réveillât dans un hôpital en plein chaos post-apocalyptique. Il va devoir zigouiller des zombies auprès de ses proches et des amis qu’il va se faire au cours de son périple. Reprenant les codes principaux des comics, ça fonctionne pas mal. Sauf que, depuis la saison 7, les audiences connaissent une nette baisse et c’est mauvais pour la série. Il faut dire que depuis quelques saisons, la série est assez molle. L’arrivé de Negan en tant que méchant emblématique n’aura pas fidélisé les fans. Cela n’empêche pas le showrunner de la série de vouloir étendre la série sur 14 saisons. Cependant, il est probable que les fans lâcheront la série bien avant et qu’elle n’ira jamais jusque-là. Moi -même je commence à m’ennuyer par moment.
09.SHAMELESS
Fiona doit gérer ses frères et sa sœur car son père est un alcoolique et n’est jamais à la maison, ce qui a tendance à leur causer pas mal de problèmes. On est actuellement à la 7ème saison et c’est une famille complètement déjantée à laquelle nous avons droit, avec des personnages très attachants. Une série qui avance très bien et qui évolue rapidement dans chaque épisode. La série ne perd pas de temps et nous n’avons pas besoin d’attendre 3 saisons pour savoir où en sont les personnages et l’on ne nous laisse pas avec des situations inexpliquées. Humour, drame et folie font le charme de cette série complètement dingue à ne pas mettre sous tous les yeux, surtout ceux des plus jeunes car il y a de nombreuses scènes de sexe.
08.Dr HOUSE
Il est désagréable mais il est sacrément bon dans ce qu’il fait et trouve toujours les maladies de ses patients. Entouré d’une équipe très doué, il étudie avec eux minutieusement les cas des patients. House aura tenu l’écran durant 8 saisons, avec un final qui se termine comme il faut. Pendant 8 ans, son interprète Hugh Laurie nous aura fait rire ou pleurer ; c’est une fabuleuse série. Les épisodes sont très forts en émotion, notamment la mort de Kutner, un des collègues de House.
07.LOST
Un groupe est coincé sur une île après le crash de leur avion, mais ils ne sont pas seuls : il y a un monstre et d’autres mystères sur cette île où le danger est partout. A travers des flash-backs (marque de fabrique de la série), on découvre le passé des survivants et ce qui a amené à être sur cette île. Cette série, bourrée d’idée, est complexe à certains moments. Elle est du coup une série qui aura marqué le petit écran, une série révolutionnaire assurément. Avec cette série, J.J Abrams se fait un nom, il fera du cinéma par la suite. Pour cette série, seul le final m’aura déçu énormément. Pour une série avec un tel potentiel, le dénouement restera un mauvais souvenir.
06.FRINGE
Annoncé comme le nouvel X-Files, Fringe est bien différente, et pourtant J.J Abrams est derrière cette série où l’on suit Olivia Dunham, un agent du FBI qui fait équipe avec Peter Bishop pour résoudre des enquêtes plus que mystérieuses et complexes. La série se base beaucoup sur les mondes parallèles : on en saura beaucoup sur le passé d’Olivia, un passé qui se retrouve étroitement lié aux enquêtes auxquelles elle participe. Une mise en scène grandiose, dans chacun des épisodes, une série de qualité exemplaire.
05.DEXTER
Médecin légiste le jour et tueur en série la nuit, Dexter Morgan ne tue que ceux qui le mérite car son père adoptif lui avait conseillé de faire comme cela pour assouvir ses envies de meurtres. Huit saisons au total qui, à partir de la saison 5, partent en grand n’importe quoi et le final est des plus ridicules. Cependant Dexter aura marqué le petit écran avec de grands moments de suspense et il y a de très bonnes idées de mise en scène qui font de cette série une des meilleures.
04.BREAKING BAD
Le retour de Bryan Cranston, après Malcolm, qui joue un père de famille prof de chimie atteint d’un cancer et qui décide de dealer pour se payer les soins nécessaires. Mais au fur et à mesure, Walter devient plus puissant qu’un baron de la drogue et manipulateur ; il n’est plus prof mais un grand trafiquant de drogue connu sous le nom de Heisenberg par la DEA. Quel final ! Une série grandiose ! Il n’y a jamais de temps mort. De plus, avec un duo tel que Bryan Cranston et Aaron Paul, la série est forcément une valeur sûre.
03.MALCOLM
Une famille complètement dingue, avec un génie au milieu de cette famille de fous et de débiles pour certains. Hal, que joue Bryan Cranston, est le plus hilarant. Les enfants sont insupportables et en font voir de toutes les couleurs aux parents. Une série qui cartonne encore aujourd’hui, qui est indémodable, sept saisons à revoir encore et encore sans modération. Assurément l’une des séries les plus drôles.
02.FRIENDS
La sitcom référence qui en a inspiré de nombreuses autres : how i met your mother ou encore the big bang theory. Une bande de six potes New-Yorkais, des épisodes inoubliables aussi cultes les uns que les autres. Le couple Ross et Rachel aura fait parler de lui. En dix saisons, la série aura connu un succès grandiose. Le final est émouvant car après 10 années de rire, la série tire sa révérence et on peut s’empêcher de verser une larmichette.
01.THE X-FILES
La série qui est le numéro un en son genre où l’on suit deux agents du FBI, l’agent Mulder et Scully, qui enquêtent sur des affaires paranormales avec en fil rouge une intrigue de complot extraterrestre. L’homme à la cigarette, leur grand ennemi, leur met des bâtons dans les roues. Sinon nos chers agents enquêtent sur divers faits tout aussi passionnants les uns que les autres. Une ambiance propre à elle, c’est ce qui séduit aussi, 10 saisons, pour cette série pour une reprise qui s’est faite en 2016 avec la saison 11 prévu pour l’an prochain. Même si l’on est loin de la qualité du début de la série, il est jouissif de revoir nos deux agents favoris.
MENTION SPECIALE
THE BIG BANG THEORY
CALIFORNICATION
GLITCH
LES REVENANTS
SOUTH PARK
30 ROCK
HOW I MET YOUR MOTHER
SPIN CITY
MON ONCLE CHARLIE
THE MIDDLE
MODERN FAMILY
STRANGER THINGS
BANSHEE
Scrubs
Westworld
Pour ce mois de Mai, la liste Netflix est assez courte puis des films pas forcément grandiose. Mais on ne s’arrête pas a cette liste car il y’a souvent plus d’ajouts que prévu, qui arrive et y’a souvent de bonnes surprises alors espérons que les ajouts soi plus nombreux. Un film cependant a retenir War Machine, de David Michôd avec Brad Pitt dont la critique sera disponible sur le site.
Les films
Les Hommes Préfèrent Les Blondes le 01/05
Embrace (documentaire) le 01/05
Fire In The Blood (documentaire) le 01/05
The Mars Generation (documentaire original) le 05/05
Handsome : A Netflix Mystery Movie (film original) le 05/05
Une Famille Très Moderne le 06/05
Mindhorn (film original) le 12/05
Get Me Roger Stone (documentaire original) le 12/05
Une Seconde Chance le 13/05
Charlie Countryman le 14/05
Tracy Morgan: Staying Alive (spectacle original) le 16/05
Laerte-se (documentaire original) le 19/05
War Machine (film original) le 26/05
Sarah Silverman A Speck Of Dust (spectacle original) le 30/05
Les Séries
Wolfblood – saison 1 à 3 : 1er mai.
12 Monkeys – saison 2 : 1er mai.
Under Arrest – saison 5 : 1er mai.
Dance Academy – saison 1 à 3 : 1er mai.
Fargo – saison 3 : à partir du 4 mai.
Sense8 – saison 2 : 5 mai.
Master of None – saison 2 : 12 mai.
Anne with an E – saison 1 : 12 mai.
Unbreakable Kimmy Schmidt – saison 3 : 19 mai.
The Keepers – saison 1 : 19 mai.
Bloodline – saison 3 : 26 mai.
House of Cards – saison 5 : 30 mai.
Date de sortie 21 décembre 2016 (1h 31min)
De Nicolas Benamou
Avec José Garcia, André Dussollier, Caroline Vigneaux plus
Genres Comédie, Action
Nationalité Français
Editeur Blu-Ray et DVD : Wilde Side
Synopsis
Une famille embarque dans son monospace flambant neuf, au petit matin, afin d’éviter les embouteillages pour les vacances d’été. Tom, le père, enclenche son régulateur de vitesse électronique sur 130 km/h. Au moment où une dernière bourde de Ben, le beau-père, pousse Julia, excédée, à demander qu’on fasse demi-tour, Tom s’aperçoit qu’il ne contrôle plus son véhicule. L’électronique de bord ne répond plus, la vitesse est bloquée à 130 km/h. Toutes les manœuvres pour ralentir la voiture emballée restent sans effet. Une voiture folle, six passagers au bord de la crise de nerfs et un embouteillage monstre qui les attend à moins de deux cents kilomètres de là…
Ce fut une bonne surprise ce « A fond » finalement, avec José Garcia. On y retrouve un humour un peu barré. Derrière la caméra c’est Nicolas Benamou, réalisateur de Babysitting 1 & 2 qui faisait équipe avec Philippe Lachaud : ici il est tout seul pour un film où José Garcia embarque avec lui toute sa famille pour un voyage qui va mal ce passer. Un film devant lequel j’ai finalement passé un bon moment, car j’avais vu des mauvais retour, mais je me suis dit « c’est pas si mauvais que ça, il y a bien pire ». Pas forcément fan de José Garcia, le personnage est appréciable et fait bien rire, entouré d’un bon casting. José Garcia y joue Tom, un père de famille, qui emmène sa famille en vacances avec sa nouvelle voiture dont il est très fier. Mais quand le régulateur reste bloqué à 130 km/h sur l’autoroute c’est la panique ! A savoir que le film fut tourné à vitesse réelle, pas de fond vert : ce fut un pari pour l’équipe du film de faire un film comme ça, ce fut une belle aventure. Depuis quelques temps, la comédie Française a du mal à faire rire, mais heureusement il y a des exceptions. Ce film est un défouloir. Oui j’ai rigolé, et ça mets de bonne humeur. Un film Français loin d’être mauvais.
Tom part en vacances avec sa famille. Il a hâte de rouler dans sa toute nouvelle voiture, une « Medusa ». Sur le départ, son père débarque pour partir en vacances avec eux, ce qui n’enchante pas vraiment sa femme. Son père est un grand maladroit, et, dès qu’il arrive, il gaffe et bouche les toilettes de son fils et ne lui dit rien. La famille quitte le domicile, et s’en va. Sur une aire d’autoroute, une jeune femme un peu neuneu est oubliée par ses parents, le père de Tom la fait rentrer en douce dans la voiture, tandis que son fils est à la boutique. Après avoir repris la route, le régulateur se bloque à 130 km/h heure, c’est la panique à bord. Tom zizague entre les voitures, il n’a plus le contrôle de sa voiture. Pour échapper le plus possible, il passe à une vitesse folle sur une aire d’autoroute, défonçant la portière d’un conducteur à l’arrêt. Fou de rage, l’homme à l’arrêt se met à la poursuite de Tom, avec une portière en moins. La voiture de Tom se dégrade de plus en plus, la vitesse a même augmenté quand son père lui donne des mauvais conseils. Tout leur arrivera, entre un cinglé qui les poursuit et une escorte de deux policiers pas très fûtés. Tom est un chirurgien esthétique, et sur la route, il reçoit le coup de fil d’une patiente dont le résultat est catastrophique. Tout s’enchaîne très rapidement, et les problèmes s’accumulent. Il faut dire que Nicolas Benamou gère plutôt bien sa mise en scène, car filmer en vitesse réelle est un sacrée défi et une aventure qui a été jouissive pour l’équipe du film, mais pas de tout repos. Le réalisateur inclut des situations rocambolesque, comme la scène avec la guêpe, ou ce fou furieux qui les poursuit. Ça ne tombe pas dans la lourdeur, comme beaucoup de comédies Françaises actueles, et le film s’en sort très bien. C’est amusant et très divertissant, et on ne s’ennuie pas une seule seconde.
Au scénario du film, on retrouve Fréderic Jardin et Fabrice Roger-Lacan, qui livrent une écriture dynamique, des personnages très intéressants, comme celui de José Garcia en père de famille obsédé par sa nouvelle voiture. Le traitement des personnages est donc plutôt réussi, et les gags sont bien dosés. Le casting s’offre en père de famille un José Garcia qui se retrouve au volant d’une voiture incontrôlable. On remarquera aussi au casting André Dussollier, dans le rôle du père de José Garcia, totalement maladroit, ou encore Vincent Desagnat et Florence Foresti. A fond est donc une bonne surprise, côté comédie Française. Un petit délire que signe Nicolas Benamou, avec une joyeuse équipe, une comédie d’action drôle et efficace qui vaut le détour.
Relecture: David
Détails du Blu-Ray
Acteurs : José Garcia, André Dussollier, Caroline Vigneaux, Josephine Callies, Stylane Lecaille
Réalisateurs : Nicolas Benamou
Audio : Français (DTS-HD 5.1)
Audio description : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Rapport de forme : 2.40:1
Nombre de disques : 1
Studio : Wild Side Video
Date de sortie du Blu-Ray et DVD : 3 mai 2017
Durée : 91 minutes
LE Blu-Ray dispose en bonus d’un making-of de 34 minutes, qui retrace le tournage de cette folle aventure qui ne fut pas de tout repos mais très intéressant.
Déjà deux ans que nous existons, alors que il y’a un an de cela nous fêtions la première année d’existence du site cette semaine le site fête ses 2 ans. Une belle aventure magnifique, avec des rédacteurs dont la motivation ne cesse de grandir. Il y’a deux deux ans nous ne pensions pas en être là, et déjà avoir réussi a avoir une équipe de rédacteurs, si nombreux c’est grandiose ! Cependant le groupe Facebook du même nom continue, car c’est de là que tout est parti, ensuite plus tard est venu le site. Le site grandit, nous avons des partenariat important avec qui nous faisons équipe. On n’est loin d’être parfait car la perfection n’existe pas, mais le cinéma est notre passion et essayons de la faire ressentir a travers notre plume. Tenir un site seul, ce n’est pas chose facile c’est pour cette raison que Valentin Pejoux rédacteur depuis longtemps est devenu co-rédacteur en chef du site l’année dernière et il est d’une grande aide.
Des projets oui il y’en a bien évidemment, nous en parlerons durant le Live car ce sont des projets concernant le site mais aussi la chaîne YouTube. Les Live sont une chose importante, au sein de l’équipe. Aujourd’hui nous en sommes a 16 émissions, mais 17 avec le Live de 10 heure qui est un hors-série, et des projets pour une nouvelle émission. Depuis l’année dernière une nouvelle rubrique a vu le jour « Les sinsitres purges » par Liam qui décortique de façon humoristique les mauvais films, avec des arguments en béton. Des nouvelles rubriques verrons le jour c’est en projet. Cette année également le site devrais avoir un nouveau design, quelque chose de plus attrayant. Nous progressons, et nous devons cela a nos lecteurs toujours plus nombreux et nous les remercions. Ce soir nous vous invitons, pour ce nouveau Live qui j’espère vous plaira nous avons un programme bien rempli. Encore merci a vous tous, et a très vite. Soufflons ensemble les bougies
Notre équipe :
Orel Durden : Rédacteur en chef
Valentin Pejoux : Rédacteur en chef
Liam Debruel : Rédacteur/Organisateur des Live
Alexandre Gallon : Administrateur
Charles Gravouille : Rédacteur
Xavier DC : Rédacteur
Lionel Malvisie: Rédacteur
Maxime Boess : Rédacteur
David Besingrand : Rédacteur
Nicolas Crampon : Rédacteur
Leo Asylum Biega : Rédacteur
Laetitia Masse : Rédactrice
Pierre Bryant : Rédacteur
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