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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

[Le Grand Live]

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Nous y sommes enfin !! Le grand live pour plus de 8h de Live avec a la présentation Orel et Liam lors de ce live de nombreux participants nous rejoindrons pour ce Live exceptionnel ! Nous aurons des jeux puis des débats divers sur des sujets, un live qui débutera a 16h et s’achèvera a 2h du matin.

PROGRAMME DE LA PREMIERE PARTIE DU LIVE A 16H A 19H

16h00 Le tout et n’importe quoi
Présentation des participants, actus cinéma,jeux partie 1
17h00 Génération Speilberg/Amblin + jeux partie 2
18h00 Les films d’animations + jeux partie 3
19h00 Pause de 1h

PROGRAMME DE LA DEUXIEME PARTIE DU LIVE DE 20H A 2H

20h00 Marvel un concurrent de taille ? *
21h00 Les attentes ciné 2017 *
22h00 Les jeux-vidéos au cinéma *
23h00 Les bandes annonces 2017 *
23h30 L’avenir du site *
0h00 Le grand jeu *
1h00 Libre antenne *
2h00 Fin
*Jeux inclus

Bande annonce : Silence

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Date de sortie 8 février 2017 (2h 39min)
De Martin Scorsese
Avec Andrew Garfield, Liam Neeson, Adam Driver …
Genres Drame, Historique
Nationalités Américain, Italien, Japonais, Mexicain

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Synopsis

Au XVIIe siècle, deux jeunes missionnaires portugais se rendent au Japon pour retrouver leur mentor disparu alors qu’il tentait de répandre les enseignements du christianisme.

La Folle Histoire de Max et Léon de Jonathan Barré

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La Folle Histoire de Max et Léon de Jonathan Barré avec : David Marsais, Grégoire Ludig, Alice Vial, Saskia Dillais de Melo, Dominique Pinon, Bernard Farcy, Catherine Hosmalin, Julien Pestel …

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A la guerre comme a la guerre

Synopsis

Les aventures de Max et Léon, deux amis d’enfance fainéants et bringueurs, qui tentent par tous les moyens d’échapper à la Seconde Guerre mondiale.

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Quand le duo du Palmashow décide de faire leur tout premier film ça donne : La folle histoire de Max et Léon. Si vous ne connaissez pas le Palmashow, c’est un duo de comique, David Marsais et Gregoire Ludig, sur la chaîne C8. Ils commencent avec Very Bad Blagues, des minis sketchs diffusés sur C8 et disponibles aussi sur Youtube. Puis quand ils se font de plus en plus connaître, ils décident de faire des primes sur C8, La folle soirée du Palmashow ou ils eurent le droit à trois primes. Dans ces primes ils parodient les émissions TV actuelles, comme Rendez- vous en terre inconnue ou Capital ou un genre d’Enquête Criminelle. Un humour qui fait mouche, et qui trouve très bien son public et vu leur notoriété grandissante faire un film était une grande idée. Le film fonctionne puisqu’au box-office il dépasse Dr Strange, grâce aussi à un très bon bouche à oreille. Le duo semble avoir donné un nouveau souffle à la comédie Française.

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Deux amis paresseux doivent partir faire la guerre, lors de la deuxième guerre mondiale et tentent d’y échapper mais il s’y retrouvent quand même. Plus tard, les voilà qui rentrent dans le bar de leur village, en tenue de nazis. Autrement dit, ils ne sont pas très bien reçu, les clients s’aperçoivent qu’il s’agit de Max et Léon et donc ils doivent expliquer la raison de leur tenue. Tellement de choses ce sont passées, ils ont même été considérés comme des héros, ce sont seulement des faux héros maladroit. Il faut admettre qu’avec ce film on reconnaît bien l’humour du duo de comiques, simple mais efficace avec des gags et des répliques qui s’enchaînent. Jonathan Barré se charge de la réalisation, et pour leur premier film, le Palmashow assure, avec des décors des années 40 très réussis, on est vraiment plongé dans l’époque de la deuxième guerre mondiale. Un peu d’humour n’a jamais fait de mal dans un film qui se situe à cette époque puis ce ne sont pas les premiers. Le Palmashow donne un nouveau souffle sur la comédie Française avec ce film, on y retrouve un humour un peu trop rare au cinéma Français et ça fait du bien. La mise en scène et maîtrisée, propre, avec une photographie nickel. On rit beaucoup et après tout, c’est le but de ce film.

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David Marsais et Grégoire Ludig écrivent le scénario du film en collaboration avec le réalisateur Jonathan Barré. On reconnaît leur humour, le scénario est donc pas mal du tout et nous propose le thème de la deuxième guerre mondiale avec de bonnes tranches de rigolades. Des gags qui font mouche et des dialogues efficaces qui fonctionne à merveille, puis, grâce aux fantastiques décors, on est bien dans l’ambiance. Les personnages de Max et Léon sont hilarants, et le duo interprète les héros qu’ils ont écrit à merveille. Plein de guest font leur apparition comme : Christophe Lambert, Kyan Khojandi, Florence Foresti ou encore Bruno Wolkowitch, qui donne un ton encore plus sympathique au film. La folle histoire de Max et Léon est sans nul doute la comédie Française de l’année, et un premier film du Palmashow réussi.

Relecture : David

Bande annonce

Bande annonce : Ghost in the Shell

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Date de sortie 29 mars 2017
De Rupert Sanders, Neil Smith
Avec Scarlett Johansson, Pilou Asbæk, Michael Pitt …
Genres Action, Science fiction, Thriller
Nationalité Américain

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Synopsis

Le combat mené par le cyborg Major et l’équipe d’élite de la Section 9 contre des cyber-terroristes radicaux. Adaptation du manga culte, et du film d’animation tout aussi culte. Une adaptation Live Américaine, qui ce déroulera au Japon les fans sont septiques et il y’a de quoi car il ne fudrait pas raté une adaptation d’un manga si riche.

Bande annonce : Valérian et la Cité des mille planètes

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Dane DeHaan and Cara Delevignge in Luc Besson's VALERIAN AND THE CITY OF A THOUSAND PLANETS. Credit: Courtesy of EuropaCorp Copyright: © 2016 VALERIAN SAS Ð TF1 FILMS PRODUCTION.

Date de sortie 26 juillet 2017 (2h 12min)
De Luc Besson
Avec Dane DeHaan, Cara Delevingne, Clive Owen …
Genres Science fiction, Aventure, Action
Nationalité Français

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Synopsis

Nous sommes en 2740. Valérian et Laureline sont deux agents spatio-temporels. À bord de leur vaisseau « l’Intruder », ils sillonnent l’espace et le temps afin d’accomplir les différentes missions que leur confie le Pouvoir Central. Cette nouvelle aventure les emmène sur la station orbitale « Alpha » qui abrite 17 millions d’individus venant des quatre coins de l’univers. Près de 8000 espèces différentes y échangent leurs connaissances et leurs savoirs, leurs technologies et leurs pouvoirs. Le pire endroit pour mener une enquête…

Dr Strange de Scott Derrickson : Critique de la rédaction

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Dr Strange de Scott Derrickson

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Fiche technique:

Réalisateur: Scott Derrickson

Casting: Benedict Cumberbatch, Chiwetel Ejiofor, Tilda Swinton, Rachel McAdams, Mads Mikkelsen, Scott Adkins, Amy Landecker et Benedict Wong

Budget: environ 160 000 000$

Date de sortie cinéma: 26 octobre 2016

Genre: Science-Fiction, Aventure, Action

Nationalité: Américain

Durée: 1h55

 

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orel

Après Civil War en avril dernier, voici Dr Strange dernier né de l’écurie Marvel, sous les traits du Dr Strange Benedict Cumberbatch (Sherlock,Star Trek into darkness). Après Civil War, loin d’être parfait, il fallait faire mieux avec Dr Strange. A la réalisation c’est Scott Derrickson qui s’y colle, un peu effrayant vu le remake assez minable du film « Le jour où la terre s’arrêta », mais bon on y va quand même. Le film nous présente le Dr Steven Strange, un grand neurochirurgien arrogant un peu comme Tony Stark aussi désagréable que lui : ils devraient bien s’entendre pour les films MCU, où il se rencontreront sans doute. Puis un jour il a un grave accident de voiture, où l’usage de ses mains est très limité, et c’est difficile vu son métier. Après cet accident il devient de plus en plus désagréable, même avec Christine Palmer une collègue et amie pour qui il a des sentiments. Ne sachant plus où il en est, et désespéré, Strange quitte New-York pour Katmandou pour rencontrer L’ancien qui s’avère être une femme.Il y fait la rencontre de Mordo qui seconde l’ancien et le bibliothécaire qui se nomme Wong. L’ancien va lui faire découvrir les mondes parallèles qui s’ouvrent à lui une fois qu’il pourra contrôler ses pouvoirs.

Lui, l’ancien et Mordo sont contraints de combattre Kaecilius, ancien élève de l’ancien qui veut se venger pour s’être senti trahi par cette dernière et Strange doit se confronter à lui et les hommes de Kaecilius. Autant dire que ce Marvel en met plein la vue, et bien plus encore en 3D, car oui je ne suis pas trop 3D… mais là c’est très réussi on ne peut le nier, c’est du grand spectacle. On l’impression d’être certaines fois dans un trip hallucinogène, tellement il y a toute ces couleurs et ces univers étranges. Dès le début du film, on est plongé dedans, on se croirait limite dans Inception dans la plupart des plans, et ce n’est pas mal du tout ,bien au contraire. C’est donc au niveau du visuel, que le film marque le plus de points ,pas de doute là-dessus. Comme tous les films Marvel, on aura droit au caméo de Stan Lee et ce n’est pas une surprise. Le reste du film est très intéressant et reste pour cette raison un des meilleurs Marvel, les touches d’humour sont bien dosées pour ne pas en faire trop et collent bien avec la personnalité de Strange. Bien qu’il ait beaucoup de points communs avec Stark, il est quand même plus sociable. Un Marvel qui finalement ravit visuellement surtout, mais là où le film fait des erreurs, c’est une fois de plus avec le super-vilain.

Les scénaristes MARVEL, doivent avoir un problème avec les méchants. Il semble qu’ils ne savent pas les développer .Ici pour Dr Strange, Kaecilius est le nouveau méchant. Les raisons qu’il a de se venger sont bonnes et ce n’est pas le problème. Il est là pour faire le méchant rien de plus, pas plus développé que ça, et c’est Mads Mikkelsen. Il aurait mérité mieux quand même. Bien que le film possède une mise en scène spectaculaire, le scénario se débrouille pas mal aussi, même si ce n’est pas le scénario du siècle, mais on ne demande pas grand-chose non plus. A l’écriture Jon Spaith, Thomas Dean Donnely et Joshua Oppenheimer, une écriture soignée, où le personnage de Strange est plutôt bien exploité. Le récit n’est pas mal, et offre une histoire forte intéressante, pas trop complexe ,c’est plutôt satisfaisant. Bien qu’on ait un méchant crédible, comme beaucoup de Marvel il manque de développement c’est assez navrant car il y avait du potentiel. Le casting quant à lui est assez grandiose, avec Benedict Cumberbatch en Dr Strange qui assure : c’est lui qu’il fallait . Tilda Swinton joue l’ancienne qui attise la colère de Kaecilius. Egalement au casting Chiwetel Ejiofor et Mads Mikkelsen en Kaecilius, une très bonne prestation comme d’habitude. Michael Giacchino, signe une fois de plus une très bonne bande originale, aux partitions épiques. Un Marvel qui nous offre, deux scènes post-générique mais je ne dis rien, si vous n’avez pas encore vu le film. Deux Marvel cette année Civil War et Dr Strange et c’est Strange, qui offre le meilleur long-métrage .Comme quoi ,en n’en faisant pas des tonnes, on livre quelque chose de meilleur.

Note attribuée: 14081295_10154495495274802_1005739519_n

 

Marvel's DOCTOR STRANGE..Doctor Stephen Strange (Benedict Cumberbatch)..Photo Credit: Film Frame ..©2016 Marvel. All Rights Reserved.

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Premier opus : comment introduire un nouveau perso tout en servant assez d’action ?

Troisième phase MCU, 14ème film, 7ème nouveau personnage (après Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, les Gardiens et Ant Man et on ne compte même pas Deadpool), Scott Derrickson s’attaque à l’habituel défi : comment organiser la narration où il faut à la fois expliquer l’origine des pouvoirs du p’tit nouveau tout en servant la dose d’action indispensable ?

Après une scène d’intro où des forces mystérieuses s’opposent dans des dimensions mouvantes à la Inception, on entre dans le schéma classique. Le Docteur Stephen Strange – aussi talentueux que mégalo – se plante en voiture et perd l’usage de ses mains. Il rejoint le mystérieux Kamar Taj et devient rapidement un grand sorcier, sachant que le précédent disciple – Kaecilius – s’est retourné contre l’Ancien. L’affrontement est inévitable.

Rien de nouveau sous le soleil, ça fonctionne plutôt bien. L’arrivée du méchant se fait plutôt naturellement, et même si la première partie traine un peu, le film reste bien équilibré sur une durée raisonnable (1h55).

De vrais acteurs dans un blockbuster, ça donne quoi ?

Benedict Cumberbatch dans un Marvel, il fallait y penser ! Le Britannique délivre une prestation proche de la perfection, dans la lignée de Robert Downey et de son Tony Stark (les similitudes sont nombreuses entre les deux personnages). C’est assurément un point fort du film.

Tilda Swinton devient – à 55 ans – une reine des arts martiaux et de l’occulte. Elle qui nous a habitués à des rôles fouillés se montre également très crédible, dans un rôle plus complexe qu’il n’y parait à première vue.

Chiwetel Ejiofor (qui croisait déjà Cumberlatch dans 12 years of slave) incarne le Baron Mordo, bras droit de l’Ancien. L’acteur est ici sous exploité, coincé dans un registre trop secondaire. Mais la dernière post scène nous promet sûrement plus d’épaisseur dans le 2ème opus…

On peut citer rapidement Rachel Mc Adams, qui ne démérite pas dans le petit rôle de faire-valoir du chirurgien, ou Benedict Wong en Alfred version bonze qui a le mérite de proposer quelque chose.

Peut-on faire un bon film de super-héros sans bon(s) méchant(s) ?

Doctor Strange affronte Kaecilius, incarné par un Mads Mikkelsen peu inspiré. Le super vilain ne sert pas à grand-chose et n’apporte rien de nouveau dans l’univers Marvel. Les scènes de combat ne sont pas extraordinaires, même si l’aspect magie et effets spéciaux apportent une diversité toute bienvenue. Le personnage n’est pas fouillé, ne possède aucune originalité, ni un grand charisme. Ses pouvoirs sont habituels et le tout ne pousse pas le super-gentil à se transcender (même si on peut noter le passage plutôt réussi où la cape choisit Strange).

On finit par plonger dans la Dimension noire, avec le grand méchant Dormammu pour un enchainement digne d’un Jour sans fin au milieu des effets spéciaux. La scène n’est pas mal faite et vient apporter un peu de diversité à tous ces enchainements de distorsions du réel (dans la vie, tout est bon sauf l’abus !).

Quoi de neuf à Hollywood ?

Au final, le cahier des charges du bon film de super-héros est rempli. Les concepteurs n’ont pas oublié de glisser les inévitables touches d’humour (c’est même un peu trop quand on arrive à Kamar Taj) et on alterne entre les moments d’action et les moments de narration.

Le côté mystique et magie apporte une petite touche d’originalité (et permet de faire le lien entre le côté terrestre des Iron Man, Captain America et compagnie et la dimension extra-terrestre de Thor et des Gardiens).

On reste bien évidemment dans les standards calibrés du film Marvel avec les gentils qui combattent les méchants avec – comme d’habitude – des liens lointains unissant Doctor Strange avec les autres Avengers. Les fans apprécieront, les autres vont commencer à se lasser !

Note attribuée3-5

 

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valentin

Doctor Strane de Scott Derrickson est le 2ème film Marvel de la Phase 3. Après un Civi-War plus que décevant mais qui fit exploser le Box-Office en rapportant plus d’un milliard de dollars dans le monde. Doctor Strange débarque dans le MCU un peu à la façon du film Guardians of the Galaxy en son temps. Il est censé apporter un vent de fraicheur dans le Marvel Cinematic Universe, qui en a cruellement besoin depuis Avengers Age of Ultron. Alors pari réussi pour Marvel ? Ou est-ce encore un film formaté ?

Le film est un peu le cul entre deux chaises. Car d’un côté il apporte son lot de nouveautés mais reste dans la veine des productions précédentes qui consistent à proposer un film tout public avec de l’humour et de l’action. On va commencer par les mauvais points du film. Le long métrage est comme la plupart des anciens films. Il est handicapé par l’humour trop présent et qui désamorce l’action quand quelque chose est sérieux. Même si certaines blagues fonctionnent bien comme celle sur le  » Wi-Fi  » qui est plutôt drôle pour le coup. Autre défaut récurent aux productions Marvel/Disney, c’est l’antagoniste qui est une fois de plus anecdotique, même si ses motivations reste compréhensibles. Mais là où est le problème, c’est qu’on ne demande pas à un tel acteur pour jouer un personnage lambda, car c’est Monsieur Mads Mikkelsen (Casino Royale, série Hannibal) qui l’interprète. Nous pouvons passer cette fois aux qualités. Tout d’abord ce qui saute aux yeux, c’est que le film propose ENFIN une direction artistique qui était aux abonnés absent depuis Guardians of the Galaxy. Enfin un long métrage qui est coloré et pas tout gris (hein Civil War) et qui possède des décors naturels. Et cette fois ce n’est pas un YESMAN derrière la caméra, pas comme les frères Russos, Peyton Reed ou encore Alan Taylor. Scott Derrickson à qui l’on doit « Sinister » et « Délivrez nous du Mal » a très bien pensé son film. Le film possède enfin une vraie mise en scène, avec de sublimes mouvements de caméra, les scènes où la réalité est altérée sont juste sublimes (mention spéciale à la course poursuite entre Kaecilius et Stefen Strange dans les rues de New-York). Les effets visuels sont sans surprise somptueux. Mais là où le film parvient à tirer son épingle du jeu en termes de qualités d’effets visuels, c’est qu’il reste selon moi le long métrage le plus jolie qu’est fait Marvel dans toute l’entièreté du MCU. Et pourtant le film a couté 2x moins chère que les films Avengers. Du coté des personnages c’est presque un sans-faute, Steven Strange ( merci la VF –’) aka Doctor Strange a des similitudes avec le personnage de Tony Stark, car il est arrogant, imbu de sa personne. Mais les similitudes avec le personnage de Stark s’arrête là, car ce personnage a perdu ce qu’il avait de plus précieux au monde : ses mains qui lui servent pour son métier de Neuro-Chirugien. Au début le personnage est réfractaire à l’univers magique et mystique, car il résonne de manière scientifique, mais au fil du film, il apprendra que la logique n’a pas sa place dans cet univers et qu’il faut se laisser guider. Le reste des personnages est plutôt bien développé et très intéressant pour certains. Comme l’Ancien joué par Tilda Swinton (la sorcière blanche dans le Monde de Narnia) est intéressant car le personnage cache un lourd secret qui va à l’encontre des règles qu’elle a fixé au sein du temple. Mordo est lui aussi intéressant car même si à la fin Doctor Strange arrive à défaire Kaecilius et l’entité maléfique Dormammu, le personnage ne trouve pas que c’est une victoire car l’Ancien lui à mentit et Strange a enfreint les règles pour sauver le monde. Mais comme dit Mordo, tout se paye un jour ou l’autre. Au niveau de l’histoire, c’est une origin story, mais une origin story bien construite et bien emmenée, dommage que par moment le film ne va pas assez loin. Même si l’histoire est bien écrite en soit. 

Note attribuée:bien

 

 

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Inferno de Ron Howard

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Inferno de Ron Howard avec : Tom Hanks, Felicity Jones, Ben Foster, Omar Sy, Irrfan Khan, Sidse Babett Knudsen, Ana Ularu, Ida Darvish …

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L’enfer se déchaîne

Synopsis

Dans « Inferno », le célèbre expert en symbologie suit la piste d’indices liés au grand Dante lui-même. Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, frappé d’amnésie, et va devoir collaborer avec le docteur Sienna Brooks pour retrouver la mémoire. Tous deux vont sillonner l’Europe dans une course contre la montre pour déjouer un complot à l’échelle mondiale et empêcher le déchaînement de l’Enfer…

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Après Da Vinci Code et Anges et Démons, c’est au tour d’Inferno d’être adapté au cinéma, toujours par Ron Howard. Adapté du livre de Dan Brown, auteur à succès du Da Vinci Code et Anges et démons, vendus à des millions d’exemplaires, il ne fallut pas longtemps pour que Hollywood s’empare des succès de Dan Brown pour en faire des adaptations cinématographiques. Adaptation pas facile, certes, mais pourtant réussie pour Da Vinci Code, moins pour Anges et Démons qui ne trouve rien de mieux que de saccager l’oeuvre de Dan Brown que ça n’a pas eu l’air de déranger plus que ça. Cette année Ron Howard décide de s’attaquer à une nouvelle aventure de Robert Langdon, Inferno et ce ne sera sans doute pas la dernière aventure. Cette fois-ci pas de St Graal ou Illuminatis, mais des symboles, qui font travailler les méninges de Langdon. Rude épreuve car il se réveille dans un lit d’hôpital ignorant ce qui lui est arrivé, seulement il ne tardera pas à comprendre qu’on le recherche activement.

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C’est avec plaisir qu’on retrouve Robert Langdon, pour une nouvelle aventure pleine de rebondissements. Le film débute dans un hôpital a Florence, où Robert se réveille blessé et amnésique, avec d’énormes maux de têtes et d’horribles visions. Hélas il n’aura pas beaucoup de répit, car il est poursuivi lorsqu’une tueuse sans pitié, pénètre dans l’hôpital. Sienna Brooks, l’infirmière qui s’occupe de lui, prend la fuite avec lui pour échapper à cette tueuse tandis qu’il essaie de comprendre ce qui lui arrive. Elle le ramène chez elle, pour qu’il rassemble ses souvenirs. Langdon semble poursuivi par la police dont l’agent Christophe Bouchard, qui le recherche sans relâche, puis il y a cette tueuse engagé par une organisation. Langdon découvre qu’il a sur lui un étrange objet, et que beaucoup de monde est à sa recherche, il essaie de comprendre qui est vraiment ce Bertrand Zobrist, qui s’est suicidé et qui avait un projet monstrueux. Après Anges et démons plus que moyen, je redoutais ce volet. Il est bien, finalement il est le meilleur des trois mais oui… La mise en scène de Ron Howard ne nous laisse que très peu de répit, beaucoup de suspense et un joli twist qui laisse sur le cul, la mise en scène est si bien gérée que le film tient en haleine et reste très surprenant dans son dénouement. C’est dans sa deuxième partie, que le film devient très intéressant avec des rebondissements et le film double en action après une première partie plus calme. Le final du film, est stressant avec un avenir incertain sur l’avenir du monde, un final donc très fort en action avec de la tension. Inferno du coup reste assurément, le meilleur film des aventures de Robert Langdon.

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Au scénario on retrouve un habitué David Koepp, le très connu scénariste à qui l’on doit Jurassic Park, Spider-Man 2 ou encore Anges et Démons, et oui c’était lui. Pas parfait, Inferno est clairement mieux, il adapte au mieux l’oeuvre de Dan Brown. Un récit fidèle évidemment dans les grandes lignes, avec un Langdon qu’on est ravi de retrouver. Accompagné toujours par des femmes dans ses aventures, la recette est la même ici, et cette fois-ci c’est la jolie Sienna Brooks, médecin s’occupant du cas de Langdon. On en sait peu sur elle, sauf qu’elle doit fuir avec Langdon. Tous les personnages sont habilement écrits, et sont très intéressants et donc très bien exploités. Pour cette nouvelle aventure Tom Hanks reprend son rôle de Robert Langdon, qui reste depuis quelque année mon acteur favori, il est accompagné par Felcity Jones a l’affiche de Rogue One le mois prochain, elle joue Sienna Brooks second rôle très important. Après des rôles très mineurs dans Jurassic World et X-Men, Ron Howard donne ici vraiment sa chance à Omar Sy, son personnage est très surprenant et cache plusieurs facettes, un rôle plus important et une incroyable prestation. On retrouve également Ben Foster et Irrfan Khan, de très bonnes prestations pour des personnages exceptionnels. Hans Zimmer compose à nouveau les scores de ce nouvel opus, des tout nouveaux thèmes bien évidemment, mais des thèmes entendus dans Da Vinci Code retravaillés, et c’est toujours aussi agréable. A l’écoute c’est Hans Zimmer, c’est toujours bon. Pour conclure Inferno, reste un thriller visuellement très correct, et dans son ensemble un très bon film qui arrive à faire mieux que ses prédécesseurs.

Relecture : David

Bande annonce

Mr Wolff de Gavin O’Connor

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Mr Wolff de Gavin O’Connor avec : Ben Affleck, Anna Kendrick, J.K. Simmons, Jon Bernthal, Andy Umberger, Cynthia Addai-Robinson, John Lithgow …

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Calculs meurtriers

Synopsis

Petit génie des mathématiques, Christian Wolff est plus à l’aise avec les chiffres qu’avec les gens. Expert-comptable dans le civil, il travaille en réalité pour plusieurs organisations mafieuses parmi les plus dangereuses au monde. Lorsque la brigade anti-criminalité du ministère des Finances s’intéresse d’un peu trop près à ses affaires, Christian cherche à faire diversion : il accepte de vérifier les comptes d’une entreprise de robotique ayant pignon sur rue. Problème : la comptable de la société a décelé un détournement de fonds de plusieurs millions de dollars. Tandis que Christian épluche les comptes et découvre les rouages de l’escroquerie, les cadavres s’accumulent…

The Accountant The Accountant

N’ayant pas vu Jane Got a Gun, en début d’année de Gavin O’Connor, je ne connais pas du tout le réalisateur. Je découvre donc un de ses longs métrages, avec Mr Wolff avec en tête d’affiche Ben Affleck. Un comptable ,mais pas un simple comptable, puisque que ce dernier est aussi un assassin. Le film ne nous montre pas seulement un homme gagnant sa vie en faisant des calculs et commettre des meurtres, il montre aussi la personnalité de l’homme et pour quelle raison il est ainsi. Un expert-comptable bon dans ce qu’il fait, en réalité Wolff travaille pour des organisations mafieuses, mais un jour les autorités s’intéressent un peu trop à lui. Le film commence avec la jeunesse de Wolff, on apprend que ce dernier est autiste et que l’éducation de son père fut assez difficile. Autiste, une enfance difficile, sa mère qui quitte le foyer car elle trouve trop dur d’avoir à s’occuper de lui… il hurle au départ de sa mère, tandis que son petit frère lui lance un doigt d’honneur. Les années passent, il est adulte, il ne sourit quasiment jamais, il n’est pas l’aise avec les gens, son autisme est en quelque sorte toujours enfoui en lui. Que vaut ce film de Gavin O’Connor au final?

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Le film nous montre, à travers des flash-back ,son enfance et ainsi on apprend plein de choses sur le personnage de Wolff. Il vit seul et c’est un sociopathe, quand il enquête sur cette entreprise de robotique, il fait alors la rencontre de Dana Cummings. Il ressent légèrement quelque chose pour elle. La mise en scène de Gavin O’Connor, nous montre parfaitement bien la vie de ce personnage : un personnage minutieux avec ses petites manières et des pratiques étranges. Manquant de rythme, on se rendra vite compte que le réalisateur ne veut pas en faire un film d’action, puisque la psychologie du personnage est mise en avant. Lui -même au est coeur d’une enquête, il est aussi recherché par les autorités et ils ont du mal a trouver sa trace. Car Christian Wolff est aussi un tueur redoutable, il est rapide et efficace pour tuer ses ennemis, très doué en assassin et en calculs. La jeune Dana se retrouve alors en danger, lorsque des tueurs sont à ses trousses ,et Christian fera tout pour la protéger. On sent une attirance entre les deux personnages, ce qui les rapproche un peu. Le film est donc surprenant sur de nombreux points, la fin du film nous réserve un twist-ending, pourtant on aurait pu deviner facilement au cours du film, mais non ! ça fonctionne. Gavin O’Connor maîtrise donc sa mise en scène, et surprend les spectateurs avec des scènes très réussies et des plans tout aussi maîtrisés. Après nous avoir surpris en Batman, en mars dernier Ben Affleck choisit plutôt bien ses rôles.

The Accountant The Accountant

Au scénario Bill Dubuque, il ne se contente pas de nous livrer un simple personnage, car déjà dit plus haut, il s’intéresse beaucoup au personnage de Christian , et cela nous permet de comprendre plus facilement son comportement. Une écriture très maîtrisée aussi, dans l’ensemble du récit, mais aussi dans tous les personnages, qui sont très bien écrits. Le casting est d’ailleurs tout aussi grandiose que le film, car Ben Affeleck en Mr Wolff est tout simplement brillant, la jolie Anna Kendrick assure aussi dans ce thriller. Moi qui ai beaucoup de mal avec Jon Berthnal, j’avoue que il m’a plutôt surpris. J.K Simmons et Cynthia Addai-Robinson qui jouent Ray King et Marybeth Medina, qui enquête sur Christian, elle ancienne taularde est engagée par Ray, car il voit des compétences en elle. Un brillant casting avec d’excellentes prestations. La musique de Mark Isham, qui se fait rare, livre d’excellentes partitions. Mr Wolff ne sera pas le film de l’année, mais reste un reste un excellent thriller qui sort un peu du lot de ce que l’on peut voir. Un personnage intéressant, avec un final qui vaut le détour.

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Jack Reacher Never Go Back de Edward Zwick

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Jack Reacher Never Go Back de Edward Zwick avec : Tom Cruise, Cobie Smulders, Robert Knepper , Aldis Hodge, Danika Yarosh, Holt McCallany, Robert Catrini, Sue-Lynn Ansari …

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Jack Reacher de retour en force et en forme

Synopsis

Jack Reacher est de retour, prêt à tout pour obtenir justice. Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison : Jack Reacher ne reculera devant rien pour prouver l’innocence de la jeune femme. Ensemble, ils sont décidés à faire éclater la vérité sur ce complot d’État.

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Voilà Jack Reacher de retour, quatre ans après sa première aventure, toujours en forme (un peu moins quand même). Tom Cruise envoie tout valser, même s’il semble un peu plus fatigué. Cette fois-ci, ce n’est pas Christopher McQuarrie derrière la caméra, mais ce dernier reste tout de même à la production. Edward Zwick reprend donc le flambeau, réalisateur de Blood Diamond ou encore Le dernier Samourai où il avait déjà dirigé Tom Cruise (mais ça fait quand même un petit moment). Jack Reacher, cette fois-ci, est accusé d’un meurtre qu’il n’a évidemment pas commis. Dans le même temps, Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison. Réussissant à s’échapper, et persuadé de l’innocence de la jeune femme qu’il avait eu au téléphone quelques jours avant, il la libère et s’échappe avec elle. Jack et Susan doivent fuir pour sauver leur peau, car des tueurs professionnels veulent leur mort.

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Durant leur fuite, Jack apprend qu’il a peut-être une fille adolescente et qu’elle est aussi en danger, car sachant que c’est sa fille, les tueurs n’hésiteront pas à lui faire du mal. Comme le précédent opus, Jack Reacher fait une distribution de râclées et ils en prennent pour leur grade. Une mise en scène efficace, avec des scènes d’actions très réussies. Cependant le premier reste nettement au dessus, car à présent on connaît bien le personnage, mais il nous surprend quand même. Les scènes de bastons sont rapides et Jack semble toujours plus invincible face à ses ennemis. Dans cette nouvelle histoire, il est intéressant de voir Jack Reacher accompagné par cette jeune femme Susan Turner, elle aussi poursuivie, qui, comme Jack doit prouver son innocence. Puis il y a cette adolescente qui intègre le film, qui pourrait être la fille de Jack, après qu’il ai eu des informations, le comportement de la jeune fille est un peu comme celui de Jack et comme elle le dit, son père était à l’armée comme lui. Bien qu’il ignore la véracité de l’information, Jack se sent obligé de la protéger comme un père. La fuite de Jack et Susan n’a jamais de répit, ou alors très peu. Edward Zwick captive du début à la fin, et livre un excellent film d’action. Sans en faire des tonnes, le réalisateur tient son spectateur en haleine grâce à cette nouvelle aventure intéressante. Même si le film dispose d’une très bonne mise en scène, on regrettera cependant que Christopher McQuarrie ne soit pas à la réalisation, car il manque quelque chose : même si l’action est très présente, cette nouvelle réalisation manque légèrement de charme et on sent que Tom Cruise se fatigue.

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Le scénario est toujours adapté des livres de Lee Child, et ici, Never Go Back est adapté avec à l’écriture du scénario Edward Zwick, Marshall Herskovitz et Richard Wenk. Un scénario très correct, une bonne histoire qui ne nous fait pas du recyclé en dosant les scènes d’actions comme il faut. Une écriture intéressante et efficace qui intègre des nouveaux personnages, comme Susan Turner déterminé a prouver son innocence. Un personnage bien développé, tout comme la soi-disant fille de Jack. Ce qu’on regrettera, c’est que le film soit assez prévisible, dans sa réalisation on devine facilement le destin de certains personnages et c’est dommage. Au casting toujours l’excellent Tom Cruise dans la peau de Jack Reacher, hélas ce dernier semble fatigué pour ce genre de rôle, même s’il se débrouille bien. Ravi de voir aussi Cobie Smulders qui semble se faire un nom sur grand écran, après s’être fait connaître dans le rôle de Robin dans la série How I met your mother. Aussi a l’affiche Robert Knepper qui campe une fois de plus un salaud, la jeune Danika Yarosh joue Samantha Dayton. De très bonnes prestations, où Cobie Smulders assure dans ce film d’action dans un rôle fait pour elle. Un deuxième opus qui marque le retour de Jack Reacher, quatre ans plus tard, un film d’action plus que correct avec une bonne réalisation et un bon scénario.

Relecture : David

Bande annonce

Bande annonce : Vaiana, la légende du bout du monde

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In "Moana," Walt Disney Animation Studios' upcoming big-screen adventure, a spirited teenager named Moana (left) sails out on a daring mission to prove herself a master wayfinder. Along the way, she meets once-mighty demi-god Maui (right). Featuring Native Hawaiian newcomer Auli'i Cravalho as the voice of Moana, and Dwayne Johnson as the voice of Maui, "Moana" sails into U.S. theaters on Nov. 23, 2016. ©2015 Disney. All Rights Reserved.

Date de sortie 30 novembre 2016 (1h 43min)
De John Musker, Ron Clements
Avec Cerise Calixte, Anthony Kavanagh, Mareva Galanter …
Genres Animation, Famille, Aventure
Nationalité Américain

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Synopsis

Il y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l’Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi…

Vaiana, la légende du bout du monde, le nouveau long-métrage des studios d’animation Disney, raconte la passionnante aventure d’une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d’action, de rencontres et d’épreuves… En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu’elle a toujours cherchée : elle-même.