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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Les sorties cinéma du 31 décembre

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Qui brille au combat
31 décembre 2025 | Drame
De Joséphine Japy
Avec Mélanie Laurent, Pierre-Yves Cardinal, Sarah Pachoud
Qui Brille au Combat est le sens étymologique du prénom Bertille, la plus jeune des deux sœurs de la famille Roussier, atteinte d’un handicap lourd au diagnostic incertain. La famille vit dans un équilibre fragile autour de cet enfant qui accapare les efforts et pensées de chacun, et qui pourrait perdre la vie à tout moment. Chacun se construit, vit comme il peut avec les exigences de ce rythme et les incertitudes qui l’accompagnent. Les parents, Madeleine et Gilles, la sœur aînée, Marion. Quel quotidien et quels avenirs pour une mère, un père, un couple, une adolescente que la responsabilité ​ de sa cadette a rendu trop vite adulte ? Lorsqu’un nouveau diagnostic est posé, les cartes sont rebattues et un nouvel horizon se dessine…

Los Tigres
31 décembre 2025 | Policier
De Alberto Rodriguez
Avec Antonio de la Torre, Bárbara Lennie, Joaquín Nuñez
Frère et sœur, Antonio et Estrella travaillent depuis toujours comme scaphandriers dans un port espagnol sur les navires marchands de passage. En découvrant une cargaison de drogue dissimulée sous un cargo qui stationne au port toutes les trois semaines, Antonio pense avoir trouvé la solution pour résoudre ses soucis financiers : voler une partie de la marchandise et la revendre.

Magellan
31 décembre 2025 | Biopic, Drame, Romance
De Lav Diaz
Avec Gael García Bernal, Roger Alan Koza, Dario Yazbek Bernal
Titre original Magalhaes
Porté par le rêve de franchir les limites du monde, Magellan défie les rois et les océans. Au bout de son voyage, c’est sa propre démesure qu’il découvre et le prix de la conquête. Derrière le mythe, c’est la vérité de son voyage.

Anaconda
31 décembre 2025 | Aventure, Comédie
De Tom Gormican
Avec Paul Rudd, Jack Black, Steve Zahn
Doug et Griff sont amis d’enfance et partagent depuis toujours un rêve un peu fou : réaliser leur propre remake de leur film préféré, le cultissime ANACONDA. En pleine crise de la quarantaine, ils décident enfin de se lancer, et se retrouvent à tourner en plein cœur de l’Amazonie. Mais le rêve vire rapidement au cauchemar lorsqu’un véritable anaconda géant fait son apparition et transforme leur plateau déjà chaotique en un véritable piège mortel. Le film qu’ils meurent d’envie de faire ? Va être vraiment mortel…

Sur un air de blues
31 décembre 2025 | Comédie musicale, Drame
De Craig Brewer
Avec Hugh Jackman, Kate Hudson, Ella Anderson
Titre original Song Sung Blue
Basé sur une histoire vraie, Hugh Jackman et Kate Hudson incarnent deux musiciens fauchés qui redonnent vie à la musique de Neil Diamond en formant un groupe lui rendant hommage.

Laurent dans le vent
31 décembre 2025 | Comédie dramatique
De Anton Balekdjian, Léo Couture, Mattéo Eustachon
Avec Baptiste Perusat, Béatrice Dalle, Djanis Bouzyani
À 29 ans, Laurent cherche un sens à sa vie. Sans travail ni logement, il atterrit dans une station de ski déserte hors-saison et s’immisce dans la vie des rares habitant·es qu’il rencontre. Quand les touristes arrivent avec l’hiver, Laurent ne peut plus repartir.

Vade Retro
31 décembre 2025 | Comédie, Epouvante-horreur
De Antonin Peretjatko
Avec Estéban, Pascal Tagnati, Yolène Gontrand
Norbert, vampire de bonne famille aristo-réac, doit trouver une femme de sang pur à mordre et à épouser s’il veut survivre et ne pas être renié par ses parents. Envoyé en bateau au Japon, accompagné de son valet gardien de musée, il fait naufrage sur l’île de Boulet Rouge.

Le Pays d’Arto
31 décembre 2025 | Drame
De Tamara Stepanyan
Avec Camille Cottin, Zar Amir Ebrahimi, Shant Hovhannisyan
Céline arrive pour la première fois en Arménie afin de régulariser la mort d’Arto, son mari. Elle découvre qu’il lui a menti, qu’il a fait la guerre, usurpé son identité, et que ses anciens amis le tiennent pour un déserteur. Commence pour elle un nouveau voyage, à la rencontre du passé d’Arto : invalides des combats de 2020, vétérans de guerre, hantises d’une guerre qui n’en finit jamais. Une femme court après un fantôme. Comment faire pour l’enterrer ? Peut-on sauver les morts ?

La Dernière Valse
31 décembre 2025 | Drame
De Anselm Chan
Avec Dayo Wong Chi-Wah, Michael Hui, Michelle Wai
Titre original Po · Dei Juk
Après la pandémie, un wedding planner criblé de dettes est contraint de reprendre une entreprise de pompes funèbres. Ses cérémonies funéraires, à la fois inventives et touchantes, rencontrent un succès inattendu. Mais il doit composer avec un prêtre taoïste, gardien farouche des traditions.

En Garde
31 décembre 2025 | Drame
De Nelicia Low
Avec Tsao Yu-Ning, Hsiu-Fu Liu, Ning Ding
Titre original Cì xīn qiè gŭ
Jie, un jeune talent prometteur de l’escrime, renoue avec son frère aîné Han, récemment libéré après sept ans de prison pour la mort accidentelle d’un adversaire lors d’une compétition. En secret, Han soutient Jie dans son entraînement, l’aidant à viser une qualification aux championnats nationaux. Mais une dispute éclate, et Jie commence à douter de l’innocence de son frère.

L’Âme Idéale d’Alice Vial [La critique du film]

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Sortie 17 décembre 2025 en salle
Durée 1h 38min
Genre Comédie, Fantastique, Romance
Titre original L’Âme Idéale
De Alice Vial
Avec Jonathan Cohen, Magalie Lépine Blondeau, Florence Janas
Nationalité France

 

 

Synopsis

Elsa, 40 ans, célibataire, a renoncé aux histoires d’amour. Un don un peu spécial la garde à distance des autres : elle peut voir et parler aux morts. Pourtant un soir elle rencontre Oscar, un homme drôle et charmant, qui lui fait espérer à nouveau que tout est possible. Mais au moment où elle commence enfin à tomber amoureuse, Elsa réalise que leur histoire n’est pas aussi réelle que ce qu’elle pensait…

Alice Vial signe son premier long-métrage, avec L’âme idéale ou elle met en scène Magalie Lépine-Blondeau et Jonathan Cohen. Une jeune femme qui a pour don de voir les morts, et qui tombe amoureuse d »un mort. L’année se termine très bien, car on tient ici l’un des plus beaux films français de l’année. Puis voir Jonathan Cohen, dans un rôle plus dramatique c’est intéressant car il s’en sort à merveille. Le film aborde des thèmes de façon très touchante, ou on découvre qu’Alice Vial est une réalisatrice très talentueuse, qui a débuté sa carrière dans diverses séries télé française en tant qu’actrice. Puis elle est également scénariste, ou elle s’est illustrée dans diverses oeuvres. Le film d’Alice Vial est une histoire d’amour, qui ne tombe jamais dans la mièvrerie car l’amour est abordé de la plus belle des manières.

Elsa a le don de voir les morts et de leur parler, un don que sa mère avait et qui lui a transmis. Un soir Sofiane son fiancé lui présente ses parents, et la soeur décédée de Sofiane apparaît et demande de l’aide à Elsa, pour qu’elle puisse partir vers la lumière. Elle explique aux parents de son fiancé qu’elle parle aux morts, et elle leur transmet un message de la part de leur fille. Sofiane n’accepte pas ce don, et il décide de rompre avec Elsa. Deux ans plus tard Elsa est célibataire et a renoncé à toute histoire d’amour, elle travaille toujours comme médecin aux soins palliatifs. Elle accompagne Mireille, qui vit ses derniers jours. Le soir elle a un accident, puis elle rencontre Oscar qui lui vient en aide. Il lui propose de la soigner chez lui, car il n’habite pas loin.

Puis il lui fait écouter un morceau de musique , car il est compositeur, puis ils finissent par coucher ensemble. Le lendemain au poste de police, elle apprend que dans l’accident qu’elle a eu il y a un mort et ce mort est Oscar. Sous le choc, elle doit annoncer à ce dernier qu’il est décédé, car il l’ignore. Il va devoir accepter sa mort, tandis que Elsa est amoureuse de lui et lui d’elle. Une romance entre un mort et un être vivant, un concept intéressant mais filmé avec beaucoup de talent. Alice Vial maîtrise sa mise en scène, en filmant ces deux êtres perdus, a la recherche du bonheur. L’âme idéale est un film qui parle de la vie et de la mort, avec beaucoup de poésie.

Jean-Toussaint Bernard et Alice Vial sont à l’écriture du scénario, ou l’on découvre deux personnages Elsa et Oscar, ou lui ignore qu’il est mort dans un accident de la route. Le traitement des personnages est intéressant, car elle a ce don de voir les morts et elle tombe amoureuse de l’un d’eux. Cet amour invraisemblable mais vrai, l’a fait éloigner de son travail, délaissant sa patiente car son amour pour Oscar n’a pas de limite. Si lui aussi est amoureux, il sait qu’il devra partir, car il a accepté le fait qu’il soit mort. Il y a beaucoup de scènes touchantes, comme quand Oscar assiste à ses funérailles, mais aussi quand il doit partir.

Le film procure de réelles émotions, car ces deux êtres parviennent à nous montrer l’amour d’une très belle façon. Le film aborde la mort, par son côté fantastique ou Elsa a le pouvoir de parler aux morts, et le film unit la mort et l’amour merveilleusement bien. Magalie Lépine-Blondeau interprète Elsa, Jonathan Cohen joue Oscar, Jean-Christophe Folly est Arthur le chef médecin d’Alice. Anne Benoît joue Mireille, une patiente d’Elsa. L’âme idéale, est le coup de coeur cinéma de cette fin d’année, ou l’amour et la mort se mêle pour une très belle romance.

 

 

 

 

 

Sisu : Le chemin de la vengeance de Jalmari Helander [La critique du film]

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Sortie 22 décembre 2025 en VOD
Durée 1h 28min
Genre Action
De Jalmari Helander
Avec Jorma Tommila, Stephen Lang, Richard Brake, Einar Haraldsson, Paaru Oja, Veiko Porkanen, Kaspar Velberg …
Titre original Sisu: Road To Revenge
Nationalité Finlande

Synopsis

1946. Aatami Korpi retourne en Carélie, un territoire occupé par les Soviétiques, là où sa famille a été brutalement assassinée pendant la guerre. En leur honneur, il démonte la maison familiale et la charge sur un camion, bien déterminé à la reconstruire en lieu sûr. Lorsque l’Armée rouge est informée de sa présence, Igor Draganov, l’assassin de sa famille, va tout mettre en œuvre pour en finir et tuer l’ancien soldat légendaire. Mais Aatami n’est pas surnommé « l’homme qui refuse de mourir » pour rien…

Sisu de son vrai nom Aatami Korpi, est de retour il est toujours aussi en colère. Après avoir zigouillé du nazi en 1944 dans le premier film sorti en 2023, ou il cherchait de l’or, cette fois-ci il affronte l’armée rouge par pure vengeance. Il est connu pour avoir tué environ 300 nazis, et il désormais recherché. On n’attendait pas forcément une suite à Sisu, donc c’est avec surprise qu’il débarque pour cette fin d’année. Le premier film était sorti dans les salles, pour ce dernier c’est une sortie en VOD. Même réalisateur Jalmari Helander, qui remet en scène Sisu dans une suite qui se situe en 1946, le réalisateur jongle ici avec plusieurs genres on peut y voir une séquence à la Mad Max. Le premier film avait réussi à créer l’effet de surprise, ici l’effet est moins surprenant mais le film reste très agréable à regarder, ou Jalmari Helander parvient à se renouveler quand même. Sisu : Le chemin de la vengeance, est un film dont on ne boude pas son plaisir, car il parvient à surprendre encore.

Au volant de son camion Aatami Korpi, à toujours des ennemis il est connu pour être l’homme qui a tué 300 nazis et il est traqué par l’armée rouge. Il fait route pour la Finlande rejoindre la maison où il vivait, ou sa famille a été massacrée durant la guerre. Pendant ce temps Yeagor Draganov le responsable de la mort de la famille d’Aatami, qui est en prison est chargé d’éliminer Aatami et le ramener vivant. Cet homme impitoyable de ne reculera devant rien, pour neutraliser Aatami. Sur les lieux de son ancienne demeure, les souvenirs de sa famille sont toujours là, il démonte sa maison et part a la recherche d’un nouveau lieu. Il est rapidement retrouvé par Yeagor, qui souhaite en finir avec lui en mettant tous les moyens qu’il a, a sa disposition.

Il y aura une course-poursuite effrénée et violente, puis une attaque d’avions qu’Aatami tentera d’esquiver. Mais la soif de vengeance de Sisu est plus grande que jamais, car il affronte celui qui a massacré sa famille. Comme le veut la recette du film, Sisu ne fait pas dans la dentelle et c’est aussi ce qu’on demande. Peut-être moins intimiste, cette suite propose la violence qu’avait le premier en épargnant peu de choses. On verra un homme brûlé avec un cocktail molotov, un autre écrasé salement par le camion, ou même un autre décapité par le treuil du camion. La mise en scène de Jalmari Helander, reste très efficace avec une photographie soignée, qui offre des plans intéressants. Avec ce second volet, il est intéressant de voir une autre facette du personnage, ou l’on découvre la douleur qu’il ressent, face a la perte de sa famille.

C’est Jalmari Helander qui est a l’écriture du long-métrage, qui situe son histoire en 1946, ou son personnage fait face à la douleur de la perte de ses proches. Par son personnage, Jalmari Helander décrit un personnage, qui ne peut pas se reconstruire, car il est poursuivi sans cesse. La violence dont il fait preuve est inouïe, il est célèbre pour avoir tué des nazis il est en quelque sorte une légende. Si c’est un homme violent, pour de bonnes raisons il en reste un personnage touchant. On a de l’empathie pour lui, car il fait face à une immense douleur.

Il ne croit plus en l’espoir, et ne pense que par la violence, pensant que tous les hommes sont mauvais. La fin du film reste extrêmement touchante, ou pour lui une sorte d’espoir renaît. Cette suite impressionne par des séquences, qui font leur effet, ou l’on voit que plus de moyens on était mis en oeuvre. Jorma Tommila reprend son rôle de Sisu, ou il est habité par ce personnage torturé. Stephen Lang, un habitué des rôles de méchants, joue Yeagor Draganov. Sisu : Le chemin de la vengeance, ne se prend pas au sérieux, mais parvient largement à divertir sans faire mieux que son prédécesseur.

 

 

 

 

 

Hors de contrôle de Martin Campbell [La critique du film]

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Date de sortie 17/02/2010
Durée (01:57:00)
Titre original Edge of Darkness
Genre Drame, Thriller
Avec Mel Gibson, Ray Winstone, Shawn Roberts, Bojana Novakovic, Danny Huston, Denis O’Hare, Jay O. Sanders, Gbenga Akinnagbe, Wayne Duvall, Frank Grillo, David Aaron Baker, Caterina Scorsone, Sol E. Romero, Tom Kemp, Rick Avery …
Réalisé par Martin Campbell
Nationalité États-Unis
Musique Howard Shore

 

Synopsis

Thomas Craven est un inspecteur vétéran de la brigade criminelle de Boston. Il élève seul sa fille de 25 ans. Lorsque celle-ci est retrouvée assassinée sur les marches de sa propre maison, personne n’a de doute : c’est lui qui était visé. Pour découvrir qui a tué sa fille, l’inspecteur Craven va devoir s’aventurer dans les milieux troubles où les affaires côtoient la politique. Il va aussi devoir découvrir les secrets de celle qu’il croyait connaître. Dans cet univers où chaque intérêt est supérieur, où chaque information vaut plusieurs vies, face à l’éminence grise du gouvernement envoyée pour effacer les preuves, la quête solitaire de Craven va le conduire au-delà de la pire enquête de sa vie, face à ses propres démons…

Il y a quinze ans sortait Hors de contrôle, avec Mel Gibson, a la réalisation on y retrouve Martin Campbell réalisateur reconnu avec une filmographie plutôt conséquente. On lui doit de très bons films, comme GoldenEye ou même Casino Royale et en très mauvais Green Lantern par exemple. Martin Campbell peut aussi faire du moyen comme Memory avec Liam Nesson. Hors de contrôle, fait partie de ses bons films. A savoir que le film est une adaptation de la série télévisée Edge of Darkness, de Martin Campbell également où le personnage principal se nommait Ronald Crave, alors que dans la version cinéma c’est Thomas Craven. Hors de contrôle, parle d’une histoire de complot nucléaire où la fille de Thomas est impliquée et elle est assassinée et Thomas va mener son enquête pour retrouver les responsables. Le film fut mitigé à sa sortie, il reste cependant, un long-métrage intéressant ou son plus grand défaut réside dans son scénario assez foutraque.

Thomas Craven travaille pour la police de Boston, quand sa fille débarque après une longue absence elle revient chez son père. Elle semble avoir des problèmes, mais ne dit pas grand-chose de plus, mais elle semble malade. Quand tous les deux sortent du domicile, une voiture passe devant chez Thomas, et sa fille est assassinée devant ses yeux et s’écroule à ses pieds. Il est trop tard, et il ne peut plus rien pour elle. En plein deuil Thomas, compte prendre l’affaire en main, pour trouver les responsables de la mort de sa fille. Son collègue Darius Jedburgh lui conseille de laisser tomber, mais Thomas ne veut pas en rester là. Son enquête le conduit a Burnham, un jeune homme ami et collègue de sa fille. Les deux hommes entrent en confrontation, mais finissent par discuter quand Thomas lui explique qu’il ne lui veut pas de mal. Le jeune homme travaillait dans une entreprise nucléaire avec Emma, la fille de Thomas mais un complot visant le monde a été découvert par Emma et ce jeune homme.

Thomas comprend alors que sa fille était impliquée dans une affaire de complot, et qu’en voulant révélé ça au grand jour elle a été assassinée. Si elle semblait malade, c’est qu’elle était quand même condamnée, car elle était irradiée. Jack Bennett PDG, a la tête de cette entreprise nucléaire, est évidemment dans la ligne de mire de Thomas Craven. Un complot politique, ou plus de personnes sont impliquées que Thomas ne le pensait. Hors de contrôle, à de nombreuses qualités c’est un thriller politique qui a de nombreuses cartes en mains. La mise en scène de Martin Campbell livre de nombreuses séquences très réussies, l’assassinat de la fille de Thomas est d’ailleurs assez brutal, dans la façon dont elle est fusillée. Le réalisateur en abordant le nucléaire, y ajoute un complot politique qui pourrait être vrai surtout dans les temps qui court.

A l’écriture du film on y retrouve William Monahan et Andrew Bovell, qui livrent un récit passionnant sur un complot politique nucléaire. Emma la fille de Thomas a découvert ce qui se cache, et a risqué sa vie pour ça. On découvre que beaucoup de personnes, sont impliquées dans cette affaire. Dès que Thomas s’est mis à enquêter, sa vie était menacée. Il est traqué sans relâche, car on ne veut pas qu’il découvre tout de ce complot. Le film reste plutôt d’actualité, surtout quand il parle de nucléaire car tout ça est d’intérêt politique. Tout le monde est impliqué, même les personnes les plus insoupçonnables.

Le traitement des personnages est maîtrisé, ou le récit aborde très bien le deuil de Thomas, qui est prêt à tout pour trouver les responsables et découvrir la vérité. On y voit un père détruit, qui n’a plus rien à perdre. Cependant, si l’écriture possède de très bonnes idées, le scénario devient assez foutraque notamment dans sa dernière partie. En effet l’écriture s’enlise, en voulant compliquées certaines choses, ce qui n’était pas forcément utile. Mel Gibson joue Thomas Craven, Bojana Novakovic joue Emma la fille de Thomas. Ray Winstone est Darius. Danny Huston interprète Jack Bennett, et Shawn Roberts joue Burnham. Hors de contrôle, est bien plus qu’un revenge movie, comme on peut lire ailleurs c’est un thriller plein de bonnes idées, mais qui veut en faire trop.

 

 

 

 

 

Disclosure Day – Teaser officiel VF

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Sortie 10 juin 2026 en salle
Genre Science Fiction, Thriller
De Steven Spielberg | Par David Koepp
Avec Emily Blunt, Josh O’Connor, Colin Firth

 

 

Synopsis

Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day.

 

 

 

 

Krampus de Michael Dougherty [La critique du film]

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Date de sortie 04/05/2016
Durée (01:38:00)
Titre original Krampus
Genre Comedie, Horreur
Avec Adam Scott, Toni Collette, Allison Tolman, David Koechner, Emjay Anthony, Stefania LaVie Owen, Queenie Samuel
Réalisé par Michael Dougherty
Nationalité États-Unis
Musique Douglas Pipes

 

Synopsis

Quand Max voit sa famille peu exemplaire se disputer à l’approche de Noël, le garçon décide d’ignorer la célébration, sans se rendre compte que ce manquement à la tradition va provoquer les foudres de Krampus, un démon ancestral bien décidé à punir les réfractaires. La situation tourne en enfer quand les figures de Noël prennent monstrueusement vie, lançant l’assaut sur la maison de Max et forçant les membres de sa famille à s’entraider s’ils espèrent sauver leur peau.

Il y a déjà dix ans sortait Krampus, le deuxième film de Michael Dougherty qui avait sorti son premier film en 2007 avec Trick’r Treat. C’est avec le thème de Noël en 2015, que le réalisateur revient après le thème de halloween dans Trick’r Treat, ou on voyait déjà que le réalisateur était très bon dans le genre comédie horrifique avec son premier film. Un premier film qui se présente comme film a sketch, ou tout fonctionné parfaitement. Pour Krampus Noël est à l’honneur, ou le réalisateur s’empare d’un démon ancestral qui va faire plonger une famille dans l’horreur durant les fêtes de Noël. Si ce monstre est là, ce n’est pas pour rien c’est à cause d’un jeune garçon, ayant commis un geste malheureux qui va déclencher tout ça. Le film de Michael Dougherty est est un bijou horrifique, qui rappelle le cinéma de Joe Dante cela se voit et se ressent, on pensera surtout aux Gremlins en regardant le film. C’est un festival de monstres, un nounours avec des dents acérées, une poupée tueuse, un robot jouet tueur bref des tas de jouets monstrueux, mais pas seulement, car ne pas sous-estimer les friandises, qui elle aussi sont tout aussi cruelles. Depuis Krampus on espère revoir Michael Dougherty dans un film de ce genre, car même si Godzilla II était sympa, on aimerait le revoir dans des projets plus intimistes avec la folie de Krampus par exemple.

Le film démarre dans un gigantesque magasin, à l’ouverture de celui-ci a deux jours de Noël. Les gens se ruent à l’intérieur comme des sauvages, se bousculant ou les vendeurs ne savent plus ou donner de la tête. Une scène qui décrit bien la société de consommation dans laquelle nous vivons, séquence avec en fond une chanson de Noël. Dans cette séquence il y a les têtes des gens fatigués et même lassé d’être ici, puis il y a les vendeurs tout aussi fatigués voire plus que ça ! Plus loin il y a Max, un jeune garçon sur une scène qui se bat avec un camarade, ou ses parents viennent les séparer. Une fois rentré a la maison, les parents ne sont pas évidemment contents du comportement de leurs fils. Max est très attaché aux fêtes de Noël, il aime les traditions de cette fête. Sa grand-mère est chez lui et fait des friandises, apportant sa touche de tradition des fêtes. Hélas pour ce Noël, la soeur de Sarah (la mère de Max) débarque avec son mari et ses enfants, tous aussi insupportables les uns que les autres. Quand ils débarquent, les fêtes de Noel vont être gâchées avant l’heure. Max qui a écrit une lettre au père Noël, la garde avec lui précieusement et attend le bon moment pour la posté. Durant le repas en famille, les choses dérapent l’une des filles de Linda (la soeur de Sarah) à voler la lettre du père Noël, et se met à la lire devant tout le monde.

Une bagarre éclate, puis Max monte dans sa chambre en larmes puis en colère déchire la lettre du père Noel et la balance dehors. Il réveille alors un démon, qui va semer la terreur au sein de cette maison. La coupure de courant, n’est que le début car l’horreur est dehors, mais sera bientôt à l’intérieur. Il y a peu de scènes a l’extérieur dans Krampus, nous sommes davantage dans un huis-clos. Les scènes d’extérieur seront courtes, nous en auront en début et fin de films. Le fait que le film se déroule en huis-clos, est une très bonne chose, cela apporte une ambiance particulière au long-métrage. Il y a cette ambiance de Noël, bien présente dès le début du film mais mélangé avec l’horreur cela apporte beaucoup. La mise en scène de Michael Dougherty est l’un des points du film, en instaurant cette ambiance il inclut un humour grinçant. On retrouve cet humour dans de nombreuses scènes, comme la scène d’ouverture décrivant la société de consommation, ou bien les relations familiales. Qu’on le veuille ou non, Krampus est un vrai film de Noël.

Pour l’écriture du scénario on y retrouve Michael Douherty, Zach Shields et Todd Casey, qui s’emparent du mythe de Krampus qui a connu quelques adaptations peu connues. En s’emparant de ce mythe, ils mélangent comédie et horreur sans violence gratuite car le but est de faire rire par l’horreur avec toutes ces créatures tout aussi horrible, les unes que les autres. Quand le film débute avec ce ton, qui appuie sur la société de consommation on est déjà séduit. Puis vient cette famille, ou le traitement les concernant est juste parfait, ils représentent à eux seuls l’Amérique, ils sont parfois caricaturaux surtout la famille en visite avec Howard et sa famille et ses gamins. Howard en est la parfaite représentation de l’Américain type, qui veut faire de ses filles des garçons, puis encourage son fils obèse à se goinfrer encore plus comme un porc. Krampus est peu présent, mais chaque apparition est impressionnante. Il y a une scène très réussie, ou Megan (la fille de Sarah) est poursuivie par Krampus, elle est sa première victime d’ailleurs, ou elle se retrouve emportée sous un fourgon, séquence digne d’un film d’horreur car terriblement efficace, avec la musique de Douglas Pipes qui apporte beaucoup.

Puis il y a cette séquence animée d’une beauté incroyable, une séquence courte, ou la grand-mère raconte son enfance et sa rencontre avec Krampus qui a emporté ses parents. Une scène émouvante et poétique, grâce a une animation maîtrisée. Les créatures en animatroniques donnent un réalisme à cette histoire, on retiendra la scène d’attaque de jouets dans le grenier, ou bien celle où Howard est attaqué par des biscuits avec une agrafeuse et puis il y a cet affreux nounours. Les elfes noirs sont effrayants également, on pourra saluer la photographie du film de Jules O’Loughlin qui livre un formidable travail. Au casting Toni Colette est parfaite, en jouant Sarah la mère de famille ou elle possède un réel talent comique. Adam Scott est Tommy, David Koechner interprète Howard, tandis que Allison Tolman joue sa femme Linda. La regrettée Conchata Ferrell joue la désagréable tante Dorothy, que Sarah ne supporte pas. Stefania Owen joue Megan, Emjay Anthony est Max et Luke Hawker est le terrifiant Krampus. Amusant et bien plus encore… Krampus est un film qui s’inspire de Joe Dante, en gardant son identité. L’un des films, qui aborde le mieux les fêtes de Noël.

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 24 décembre

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La Femme de ménage
24 décembre 2025 | Thriller
De Paul Feig
Avec Sydney Sweeney, Amanda Seyfried, Brandon Sklenar
Titre original The Housemaid
En quête d’un nouveau départ, Millie accepte un poste de femme de ménage à demeure chez Nina et Andrew Winchester, un couple aussi riche qu’énigmatique. Ce qui s’annonce comme l’emploi idéal se transforme rapidement en un jeu dangereux, mêlant séduction, secrets et manipulations. Derrière les portes closes du manoir Winchester se cache un monde de faux-semblants et de révélations inattendues… Un tourbillon de suspense et de scandales qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière seconde.

Bob l’éponge – Le film : un pour tous, tous pirates !
24 décembre 2025 | Animation, Aventure, Comédie
De Derek Drymon
Avec Sébastien Desjours, Tom Kenny, Boris Rehlinger
Titre original The SpongeBob Movie: Search for SquarePants
Bob l’éponge et ses amis de Bikini Bottom larguent les amarres pour leur plus grande aventure sur grand écran : BOB L’ÉPONGE – LE FILM : UN POUR TOUS, TOUS PIRATES ! Bien décidé à prouver à M. Krabs qu’il est désormais un grand garçon, Bob se lance sur les traces du légendaire Hollandais Volant, un redoutable pirate fantôme. Cap sur une épopée déjantée, entre fous rires, frissons et péripéties sous-marines, jusque dans les abysses les plus mystérieux de l’océan — là où aucune éponge n’a jamais osé plonger !

La Pire mère au monde
24 décembre 2025 | Comédie
De Pierre Mazingarbe
Avec Louise Bourgoin, Muriel Robin, Florence Loiret Caille
Louise de Pileggi, brillante substitut du procureur, a toujours eu des relations compliquées avec sa mère Judith qu’elle n’a pas vue depuis 15 ans. Quand elle se retrouve mutée au petit tribunal où Judith est greffière, Louise devient la cheffe de sa mère. Et pire encore : elles vont devoir collaborer dans une affaire à première vue banale, mais qui va mettre leurs nerfs à vif.

L’Engloutie
24 décembre 2025 | Drame
De Louise Hémon
Avec Galatea Bellugi, Matthieu Lucci, Samuel Kircher
1899. Par une nuit de tempête, Aimée, jeune institutrice républicaine, arrive dans un hameau enneigé aux confins des Hautes-Alpes. Malgré la méfiance des habitants, elle se montre bien décidée à éclairer de ses lumières leurs croyances obscures. Alors qu’elle se fond dans la vie de la communauté, un vertige sensuel grandit en elle. Jusqu’au jour où une avalanche engloutit un premier montagnard…

Le Maître du Kabuki
24 décembre 2025 | Drame
De Sang-il Lee
Avec Ryô Yoshizawa, Ryusei Yokohama, Soya Kurokawa
Titre original Kokuho
Nagasaki, 1964 – A la mort de son père, chef d’un gang de yakuzas, Kikuo, 14 ans, est confié à un célèbre acteur de kabuki. Aux côtés de Shunsuke, le fils unique de ce dernier, il décide de se consacrer à ce théâtre traditionnel. Durant des décennies, les deux jeunes hommes évoluent côte à côte, de l’école du jeu aux plus belles salles de spectacle, entre scandales et gloire, fraternité et trahisons… L’un des deux deviendra le plus grand maître japonais de l’art du kabuki.

Une enfance allemande – Île d’Amrum, 1945
24 décembre 2025 | Drame, Guerre
De Fatih Akın
Avec Jasper Billerbeck, Laura Tonke, Diane Kruger
Titre original Amrum
Printemps 1945, sur l’île d’Amrum, au large de l’Allemagne. Dans les derniers jours de la guerre, Nanning, 12 ans, brave une mer dangereuse pour chasser les phoques, pêche de nuit et travaille à la ferme voisine pour aider sa mère à nourrir la famille. Lorsque la paix arrive enfin, de nouveaux conflits surgissent, et Nanning doit apprendre à tracer son propre chemin dans un monde bouleversé.

Le Temps des moissons
24 décembre 2025 | Comédie dramatique
De Huo Meng
Avec Shang Wang, Chuwen Zhang, Zhang Yanrong
Titre original Sheng xi zhi di
Chuang doit passer l’année de ses dix ans à la campagne, en famille mais sans ses parents, partis en ville chercher du travail. Le cycle des saisons, des mariages et des funérailles, le poids des traditions et l’attrait du progrès, rien n’échappe à l’enfant, notamment les silences de sa tante, une jeune femme qui aspire à une vie plus libre.

Selon Joy
24 décembre 2025 | Drame
De Camille Lugan
Avec Sonia Bonny, Volodymyr Zhdanov, Asia Argento
Dans une ville grise et sans passé, Joy est une jeune femme orpheline qui vit sa foi avec intensité et ne quitte presque jamais son église. Un jour, elle fait la rencontre d’Andriy, un jeune homme qui se fait agresser sous ses yeux. Elle se convainc bientôt que leurs destins sont liés…

Partir un jour de Amélie Bonnin [La critique du film]

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Date de sortie 13/05/2025
Durée(01:36)
Titre original Partir un jour
Genre Drame, Comédie musicale
Avec Juliette Armanet, Bastien Bouillon, François Rollin, Tewfik Jallab, Dominique Blanc
Réalisé par Amélie Bonnin
Nationalité France

 

 

Synopsis

Alors que Cécile s’apprête à ouvrir son propre restaurant gastronomique et à réaliser enfin son rêve, elle doit rentrer en catastrophe dans son village natal suite à l’infarctus de son père. Loin du bourdonnement de la vie parisienne, elle recroise par hasard son amour d’enfance ; ses souvenirs ressurgissent alors et ses certitudes vacillent…

Partir un jour, est un long-métrage qui aura marqué cette année 2025, un film français plein de légèreté ce qui ne fait pas de mal en ces temps difficiles. A l’affiche de ce film Juliette Armanet est brillante, et a la réalisation c’est Amélie Bonnin, qui signe son premier long-métrage. Pour ce premier film, la réalisatrice a eu la chance de faire l’ouverture du Festival de Cannes 2025, ou il était hors compétition, mais c’est un film qui a séduit la croisette également. Le film avec ses airs musicaux, raconte l’histoire de Cécile qui est sur le point d’ouvrir son restaurant gastronomique, mais son père victime d’un infarctus l’oblige à retourner chez ses parents. Sur les lieux elle y revoit son amour d’enfance, les souvenirs reviennent alors. Partir un jour, est un film poétique qui se laisse porter par la musique, avec des chansons reprises pour certaines que nous connaissons.

Cécile va bientôt ouvrir son restaurant gastronomique, au côté de Sofiane l’homme avec qui elle partage sa vie. Elle apprend alors qu’elle est enceinte, mais décide de ne rien dire, car elle ne pas garder cet enfant. Elle apprend alors que son père a été victime d’un troisième infarctus, elle décide alors de se déplacer pour voir ses parents qui tiennent un restaurant routier loin de Paris, car c’est là que vit Cécile. Cette dernière en allant là-bas veut persuader son père de stopper son métier, car les infarctus sont là pour lui dire stop ! Mais Gérard le père de Cécile est têtu et ne veut rien savoir, et Fanfan la mère de Cécile voudrait bien arrêter mais elle n’arrive pas à convaincre son mari.

Les relations conflictuelles que rencontre Cécile avec son père, ne l’aide pas a le convaincre. Puis elle croise la route de Raphael, son amour d’enfance qui n’a jamais quitté la ville, le revoir fait ressurgir des souvenirs. S’ils se rapprochent, tous deux on refait leur vie car lui a un enfant et il est marié, puis quand Sofiane débarque chez les parents de Cécile ce dernier se confronte avec Raphael. Partir un jour, est un film qui aborde des choses simples, mais avec beaucoup de justesse en intégrant des morceaux de musique, qui sont des morceaux de vies pour Cécile. La mise en scène, d’Amélie Bonnin est légère et passionnante, avec des comédiens investis qui donnent le meilleur d’eux-mêmes.

A l’écriture du scénario on y retrouve Dimitri Lucas et la réalisatrice Amélie Bonnin. Ils abordent de très belle manière les retrouvailles entre deux personnages, qui se sont aimés plus jeunes. Ils ne parlent pas de cette histoire d’amour, qu’ils ont eu mais devront en reparler ou elle lui fera des reproches. Puis quand Sofiane arrive, ces deux hommes seront confronté l’un à l’autre, l’amour présent et celui du passé. Il y a aussi cette relation compliquée qu’a Cécile avec son père, il en veut à sa fille d’être parti et qui pense que cette dernière a honte de son père. Honte à cause de déclarations maladroite qu’elle a eues, lors d’une émission de télé, ou elle à participer. C’est une communication conflictuelle avec son père, ou ce dernier ne veut pas fermer son restaurant malgré ses soucis de santé.

Parfois les personnages s’expriment en chanson, des morceaux musicaux collants à la situation évidemment mais bien amené. Le traitement des personnages est maîtrisé, comme Cécile qui évolue parfaitement bien au sein de ce récit, ou elle garde le secret de sa grossesse qu’elle ne désire pas. Il y a des choix, puis elle devra détourné son regard du passé, puis réglé les conflits avec ses proches. Le film d’Amélie Bonnin, c’est un peu tout ça. Juliette Armanet interprète Céclie, Bastien Bouillon est Rapahel, François Rollin joue Gérard le père de Cécile. Tewfik Jallab est Sofiane quant à Dominique Blanc elle interprète Fanfan, la mère de Cécile. Partir un jour, est un film qui raconte la vie la vraie et même parfois en musique …

 

 

 

 

 

Wake Up Dead Man : Une histoire à couteaux tirés de Rian Johnson [La critique du film]

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Date de sortie 26/11/2025
Durée(02:25)
Titre original Wake Up Dead Man: A Knives Out Mystery
Genre Policier
Avec Daniel Craig, Josh O’Connor, Glenn Close, Josh Brolin, Mila Kunis, Jeremy Renner, Kerry Washington, Andrew Scott, Cailee Spaeny, Daryl McCormack, Thomas Haden Church, Jeffrey Wright, Annie Hamilton, James Faulkner, Bridget Everett, Noah Segan, Jamie Karitzis, Kit Burden, Gavin Spokes, Paul Hilton, Joseph Gordon-Levitt, Cecilia Blair, Georgie Drain, Bertie Drain, Leo A. Perry, Ray Bolton, Nicola Hughes, Laura Elsworthy, Daphne Cheung, Hugh Wyld, Matthew Jacobs Morgan, Kerry Frances, Ian Porter, Dan Chariton, Eddie Gorodetsky, Bill Davey
Réalisé par Rian Johnson
Nationalité États-Unis
Musique Nathan Johnson

 

Synopsis

Le détective Benoit Blanc collabore avec un jeune prêtre pour enquêter sur un crime totalement inexplicable perpétré dans l’église d’une petite ville au sombre passé.

Benoît Blanc est de retour cette année, avec un nouvel opus d’Une histoire à couteaux tirés, portant le titre de Wake Up Dead Man. Il y a trois ans Rian Johnson sortait Glass Onion, sur Netflix un opus très captivant et pour ce troisième film, c’est encore sur Netflix que le film sort. La plate-forme de streaming semble s’être emparée définitivement de la franchise, depuis le deuxième opus, même si une sortie en salles serait plus intéressante. Comme les films précédents, le casting de Wake Up Dead Man est généreux avec par exemple Josh O’Connor, Cailee Spaeny ou encore Jeremy Renner et bien sûr on a toujours Daniel Craig en Benoît Blanc. Dans ce film Benoît Blanc doit résoudre le meurtre d’un prêtre, dans l’église d’une petite ville où un jeune prêtre assistant est pointé comme principal suspect. Mais tout le monde est suspect, comme tous les films de la franchise, et tous ont quelque chose à cacher. Rian Johnson sait parfaitement comment faire douter les spectateurs, comme il sut le faire avec les films précédents.

Le père Jud est un jeune prêtre qui fut boxeur autrefois, et qui causa la mort de l’un de ses adversaires. Un jour dans l’une des églises où il exerce il met un coup de poing, à un jeune Diacre insupportable après ça il est muté dans l’église d’une petite ville où il sera assistant du prêtre de Jefferson Wicks. Après quelques jours Jud constate que les méthodes de Wicks sont peu appréciables, il a toujours ses fidèles mais n’hésite pas fustiger les nouveaux, qui ne restent pas, car ils se sentent insulter. Dans ses fidèles il y a Simone une jeune violoncelliste, Nat Sharp un médecin, Lee Ross un écrivain, puis il y a Vera qui est en plus d’être une fidèle est l’avocate de Wicks. Parmi ceux qui l’entourent il y a Martha, qui s’occupe des finances et de la gestion de l’église, puis il y a Samson le jardinier. Lors de l’une de ses messes, Wicks reprend des forces dans le cagibi de l’église et c’est là, que ce dernier trouve la mort.

Jud découvre le corps de Wicks ensanglanté, il ne faudra pas longtemps aux fidèles pour désigner Jud comme suspect, car ce dernier l’appréciait peu et une vidéo postée par un fidèle qui est un influenceur à poster une vidéo ou il se dispute avec Wicks. Benoît Blanc le célèbre détective débarque alors, afin de résoudre cette affaire ou il est le seul à croire à l’innocence du jeune prêtre. Une affaire loin d’être simple, ou tout le monde est suspect. Nouveau terrain de jeu pour Benoît Blanc, après une sombre demeure dans le premier film et une maison sur une île dans le deuxième film. Cette troisième aventure se déroule au sein d’une petite ville, dans une église où un jeune prêtre se retrouve suspecté de meurtre. La mise en scène de Rian Johnson reste impeccable, l’enquête est maîtrisée et le réalisateur sait jusqu’au bout comment nous mener en bateau. On suspecte tout le monde, comme les autres films si Jud est le principal suspect c’est celui qui paraît le plus innocent.

Rian Johnson est à l’écriture du long-métrage, ou il maîtrise une fois de plus son récit, avec des personnages au développement intéressant. Le travail sur les personnages est important, surtout pour un film comme celui-ci car tous les personnages sont mêlés de près ou de loin à cette histoire de meurtre. Il y a des révélations qui remettent certains détails en cause. Wicks était loin d’être un bon prêtre, c’était un homme qui n’avait rien d’un prêtre, qui n’avait pas vraiment de respect pour sa propre profession. Jud jeune prêtre ancien boxeur, est au coeur du récit son passé aura des conséquences, sur le meurtre de Wicks. Rian Johnson prend son temps pour raconter cette histoire, également quand le dénouement est révélé ou rien n’est laissé de côté.

Le film possède également un ton humoristique qui fonctionne parfaitement, Benoît Blanc et Jud sont ceux qui font le plus rire. Le film aborde avec un ton cynique les croyances, avec ce prêtre qu’est Wicks qui est loin d’être un homme bon, et puis il y a ces fidèles qui eux aussi qui sont loin d’être des gens catholiques. Daniel Craig s’en sort encore très bien en Benoît Blanc, Josh O’Connor joue Jud le jeune prêtre. Jeremy Renner interprète Nat Sharp, Andrew Scott est Lee Ross un écrivain. Kerry Washington joue Vera, Glenn Close est Martha. S’ajoute à ce casting Mila Kunis, Josh Brolin, Thomas Haden Church, Jeffrey Wright et Cailee Spaeny. Wake Up a Dead Man, est un film ambitieux comme sait le faire de Rian Johnson avec sa franchise, et une fois de plus on prend du plaisir à suivre cette nouvelle enquête.

 

 

 

 

 

The Alto Knights de Barry Levinson [La critique du film]

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Sortie 19 mars 2025 en salle
Durée 2h 00min
Genre Biopic, Drame, Policier, Thriller
Titre Original The Alto Knights
De Barry Levinson
Avec Robert De Niro, Debra Messing, Cosmo Jarvis
Nationalité Etats-Unis
Musique David Fleming

 

Synopsis

Deux des plus redoutables figures de la mafia new-yorkaise, Frank Costello et Vito Genovese, luttent pour le contrôle de la ville.

Autrefois meilleurs amis, la jalousie et les trahisons les mènent inévitablement à l’affrontement qui entraînera la chute de la mafia américaine.

Cette année Barry Levinson est de retour avec The Alto Knights, avec Robert De Niro qu’il dirige encore une fois, la dernière c’était pour The Wisard Of Lies en 2017. Tout le monde se souvient du bouleversant Sleepers en 1996, ou il avait dirigé le comédien. Les derniers films de Barry Levinson ont peu de promotions, alors qu’il possède tout de même une filmographie importante comme Rain Man, ou encore Good Morning Vietnam.  Même si la promotion de The Alto Knights, n’a pas été dingue, il reste plus important que ses derniers films. Parce que dans ce film Robert De Niro joue deux rôles, deux mafieux pour être exact, l’acteur est habitué à ce genre de rôle c’est même grâce à ça qu’il est surtout connu et qu’il a même commencé sa carrière. Avec cette histoire vraie, qu’adapte Barry Levinson c’est une sorte de film hommage aussi au comédien, qui a marqué le cinéma. Dans The Alto Knights, l’acteur joue Viti Genovese et Frank Costello deux meilleurs amis devenus ennemis, qui s’affrontent pour qui aura le contrôle de la ville. The Alto Knights a bien des qualités, mais on a connu le réalisateur bien plus inspiré, dans sa mise en scène, car il manque quelque chose.

Il y a bien des années Viti Genovese et Frank Costello étaient les meilleurs amis, mais désormais les choses ont changé. C’est un soir en rentrant, que Frank échappe à la mort, à cause d’un homme qui a tenté de le tuer avec une balle dans la tête. Une tentative d’assassinat ordonné par Vito. La police intriguée enquête auprès de cette tentative de meurtre, ou la police l’accuse d’être mêlé encore dans une sale affaire. Les deux hommes s’affrontent alors dans un procès, ou ils relatent leur passé de criminels. On découvre ainsi, ce qui a conduit ces deux amis à devenir des ennemis.

Il y a quelques années, Vito avait été condamné, et avait dû quitter le pays laissant les affaires et le club Alto Knights à Frank. A son retour au pays, les choses ont changé, et Frank a bien évolué au sein de la ville. Au fil des années Vito, est trahi par celui qui était son meilleur ami. Les deux hommes tentent de s’imposer chacun de leur côté, au sein de la ville. Afin d’en finir Frank élabore un plan, qui mettra fin peut-être fin a cette confrontation de longue durée. Barry Levinson marque son retour, avec cette nouvelle collaboration avec Robert de Niro. Si le film est intéressant sur de nombreux aspects, la mise en scène reste classique mais n’est pas mauvaise pour autant.

A l’écriture du film Nicholas Pileggi, qui adapte l’histoire vraie de deux mafieux Vito Genovese et Frank Costello. Le scénario se concentre plus sur Frank Costello, car c’est lui qu’on verra le plus et c’est aussi lui qui raconte l’histoire. Il nous expliquera leur amitié du passé, sans trop s’attarder dessus. A son retour au pays, les choses auront bien changé pour Vito, et son meilleur ami aussi. À partir de cette histoire vraie, le film aborde une amitié détruite qui ira jusqu’à des confrontations entre eux. Dans le passé ils voulaient à eux deux conquérir la ville, désormais ils s’affrontent pour savoir qui aura le contrôle de cette ville.

Ce qui est dommage, c’est que l’affrontement entre les deux hommes manque de développement. Le rythme du film est également souvent inégal, donc difficile d’accrocher. Au casting Robert De Niro livrent deux rôles, mais on le verra davantage dans celui de Frank Costello. Debra Messing joue Bobbie, l’épouse de Frank, Cosmo Jarvis interprète Vincent l’homme de main de Frank. Katherine Narducci quant à elle joue Anna la femme de Vito. The Alto Knights, reste un film imparfait, s’il est une histoire vraie il est aussi un hommage au cinéma de gangsters.