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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Reconnu Coupable de Timur Bekmambetov [La critique du film]

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Sortie 28 janvier 2026 en salle
Durée 1h 41min
Genre Action, Drame, Science Fiction, Thriller
De Timur Bekmambetov
Avec Chris Pratt, Rebecca Ferguson, Annabelle Wallis, Chris Sullivan
Titre original Mercy
Nationalité Etats-Unis, Russie
Musique Ramin Djawadi

 

 

 

Synopsis

Dans un futur proche, un détective est accusé du meurtre de sa femme. Jugé par une intelligence artificielle ultra-performante, qu’il a lui-même contribué à mettre en place, il n’a que 90 minutes pour prouver son innocence… avant qu’elle ne scelle son sort.

On va parler d’un film, qui est loin d’avoir convaincu tout le monde, et avec un réalisateur comme Timur Bekmambetov, ce n’est pas étonnant. On lui doit Night Watch et Day Watch et l’idiot Wanted : Choisis ton destin, ou il avait dirigé Chris Pratt, dans un rôle moins important. Reconnu coupable aurait pu être un bon film, mais ça ne l’est pas. Le concept est sympa, mais c’est un peu pompé à droite, à gauche, donc difficile quand même d’être séduit. L’idée est sympa sur le papier, mais le rendu n’est pas vraiment convaincant, le film est hideux que ce soit dans les FX ou ça transpire la CGI, dans le peu de scènes d’action dégueu que le film offre. Durant tout le film, Chris Pratt est assis sur un fauteuil, où il tente de se défendre, car il est accusé de la mort de sa femme. Le film est peu ambitieux, et a bien du mal à divertir.

Chris Raven est un policier qui a mis au point un programme pour réduire la criminalité, où tout dépend d’une IA. Un programme qui a fait ses preuves puisque la criminalité a baissé considérablement. Mais un jour c’est lui qui se retrouve accusé de meurtre, celui de sa femme, il se réveille sur le fauteuil de l’accusé attaché. Il doit prouver son innocence et n’a que 90 minutes pour prouver son innocence, et doit faire baisser son taux de culpabilité. Maddox lui passe des vidéos de son comportement, avant qu’il ne soit conduit ici. Avec l’IA, il tente de reconstituer le puzzle, en passant des coups de fil et en regardant des caméras de surveillance qui pourraient l’aider. Sa femme travaillait dans une entreprise de produits chimiques, et ce serait peut-être lié.

 

La communication avec sa fille étant compliquée, il va devoir la persuader qu’il n’est pas coupable. On apprendra que Chris est aussi un alcoolique, ce qui le pousse à avoir un comportement brutal. C’est la perte d’un coéquipier qui l’a conduit à l’alcoolisme, et son comportement a des conséquences où tout l’accuse. Comme on aurait pu le craindre, Reconnu coupable est un mauvais film où le film enchaîne les idioties et autres maladresses. Aucune mise en scène, où Chris Pratt est sur un fauteuil toute la durée du film, où il tente de se défendre. On verra un court flash-back du jour où il a perdu son coéquipier, mais même là, la réalisation est minable. Pendant toute la durée du film, il enquête avec des écrans devant lui, où l’action se passe par là.

Marco van Belle est à l’écriture du film, qui ne prend pas le temps de développer ses personnages, car il s’en fout royalement. Il aime son concept, mais c’est mal foutu donc on s’ennuie. Si encore le héros sortait, mais il reste cloué sur ce foutu fauteuil. Alors oui, c’est le concept qui veut ça, mais ça ne fonctionne pas. Chris Raven doit prouver en 90 minutes qu’il est innocent et il passe tranquillement des coups de fil à droite, à gauche, il regarde des écrans pour tenter de déceler des choses. Le film tente de captiver le spectateur, mais c’est un bordel, le scénario part dans tous les sens, pour essayer de nous surprendre, ce qui ne fonctionne pas évidemment.

Le film aurait pu au moins essayer d’aborder quelque chose concernant l’I.A., mais il ne se donne même pas la peine. Puis comme le film se fiche aussi de ses personnages, pourquoi aller jusque là ? Chris Pratt tient le rôle principal, où il interprète Chris Raven, Rebecca Ferguson joue le juge Maddox. Killie Rogers joue Britt, la fille de Chris. Reconnu coupable, avait de quoi séduire, mais au final c’est un film pauvre qui n’a aucune ambition et qui ne raconte pas grand-chose.

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 30 septembre

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Kraken
30 septembre 2026 | Epouvante-horreur
De Mohamed Chabane, Théo Jourdain Rhodes
Avec Alassane Diong, Manon Bresch, Guillaume Gouix
Dans une cité, une tour abandonnée alimente les rumeurs. Alors que des disparitions étranges s’enchaînent, 5 jeunes n’ont plus le choix : y entrer à nouveau. Pris dans un piège mortel, ils vont bientôt comprendre que s’échapper leur sera impossible…

Digger
30 septembre 2026 | Action, Comédie
De Alejandro González Iñárritu
Avec Tom Cruise, Sandra Hüller, Riz Ahmed
L’homme le plus puissant au monde se lance dans une mission effrénée pour s’ériger en sauveur de l’humanité avant que la catastrophe, qu’il a lui-même déclenchée, n’anéantisse la planète.

Notre salut
30 septembre 2026 | Drame, Historique
De Emmanuel Marre
Avec Swann Arlaud, Sandrine Blancke, Harpo Guit
Tout public
Septembre 1940, le régime de Pétain se met en place. Henri Marre, 49 ans, débarque à Vichy sans le sou, sans contact, loin de sa femme et ses enfants. Il voit dans la nouvelle administration l’opportunité de trouver enfin la place qu’il mérite. Dans sa valise, son traité politique édité à compte d’auteur, Notre Salut, où il défend ses convictions patriotiques et ses méthodes d’ingénieur. Son credo : « gagner en efficacité » pour relever la France de la débâcle. Mais peut-être qu’Henri cherche avant tout à fuir sa propre débâcle…

Verity
30 septembre 2026 | Drame, Romance, Thriller
De Michael Showalter
Avec Anne Hathaway, Dakota Johnson, Josh Hartnett
Lowen Ashleigh est une écrivaine solitaire. Peinant à vivre de son métier, elle accepte de devenir le prête-plume de l’autrice à succès, Verity Crawford, et s’installe dans sa propriété isolée des regards. En découvrant ce qui semble être les notes personnelles de Verity, la jeune Lowen se retrouve confrontée à des révélations troublantes et inquiétantes concernant Jeremy, le mari de Verity. Elle peine alors à distinguer la fiction de la réalité, la manipulation de l’attirance, le trouble de l’obsession.

Mémoire de fille
30 septembre 2026 | Drame
De Judith Godrèche
Avec Tess Barthélemy, Valérie Dréville, Maïwène Barthèlemy
Annie Ernaux est sollicitée pour une signature de son dernier ouvrage dans la ville de son enfance, Rouen. Alors qu’elle s’y rend, elle est prise d’un vertige et replonge dans le souvenir de l’été 1958, celui de sa première nuit avec un homme.

Le Monde à l’endroit
30 septembre 2026 | Documentaire
De Sylvie Meyer
Avec Sandrine Bonnaire, Marianne Denicourt, Isild Le Besco
Les blessures de l’enfance ne s’effacent pas, elles se réparent.Muriel Salmona, psychiatre de renom et spécialiste des violences sexuelles, consacre sa vie à soigner celles et ceux que l’enfance a brisés.

Délivre-nous du Mal
30 septembre 2026 | Documentaire
De Valeria Baldan, Giovanni Ziberna
Titre original Libera nos: Il trionfo sul male
Le seul documentaire approuvé par l’Association Internationale des Exorcistes.

Melpomène
30 septembre 2026 | Drame
De Charlotte Dauphin
Avec Charlotte Dauphin, Pascal Greggory, Andie MacDowell
Trente ans après la mort mystérieuse de sa mère, Marthe revient dans le sud de la France pour faire éclater la vérité. Mais plus elle s’approche de son passé, plus le réel semble lui échapper.

Le Chant des oliviers
30 septembre 2026 | Comédie dramatique
De Alex Camilleri
Avec Michela Farrugia, Nenu Borg, Michael Azzopardi
Titre original Zejtune
Tout public
Sur le point de quitter Malte, Mar hérite de terrains après la mort de sa mère. En parcourant l’île pour récupérer ses terres, elle rencontre Nenu, gardien d’un chant ancestral qui l’entraîne dans des duels musicaux improvisés et met à l’épreuve son désir de fuir. Peu à peu, la jeune femme se réconcilie avec le pays auquel elle voulait tourner le dos.

Des Minions et des monstres de Pierre Coffin [La critique du film]

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Sortie 24 juin 2026 en salle
Durée 1h 29min
Genre Animation, Aventure, Comédie, Famille
De Pierre Coffin
Avec Pierre Coffin, Alexandre Astier, Christoph Waltz
Titre original Minions & Monsters
Nationalité Etats-Unis, France
Musique John Powell

 

 

Synopsis

Une histoire aussi rocambolesque qu’absurde, mais bien sûr totalement véridique, qui raconte comment les Minions, partis à la conquête d’Hollywood, sont devenus des stars de cinéma, pour finalement tout perdre en libérant au passage une bande de monstres déchaînés, avant de s’unir pour tenter de sauver la planète de ce nouveau désastre à leur actif.

Les Minions font leur cinéma, dans ce troisième opus des Minions. Il faut dire que la franchise Moi moche et méchant est une franchise qui fonctionne. Quatre films  Moi moche et méchant et les Minions, trois films. Si le premier film Les Minions avait peu convaincu, le deuxième de Kyle Balda était beaucoup mieux. Dans cette suite hommage et référence au cinéma, et dès le début du film référence à Matrix, E.T., on y voit même George Lucas. À la réalisation de cette suite, c’est Pierre Coffin, le réalisateur français à l’origine de la franchise, qui reprend la main pour les Minions. On suit dans ce film James et Henry, deux Minions, qui ramènent des monstres en lisant un vieux manuscrit et provoquent une catastrophe encore une fois. Des Minions et des monstres séduits par ses références au cinéma ou autre hommage, mais l’humour bien présent encore apporte son lot de divertissement.

Il y a bien longtemps, les Minions ont toujours cherché leur grand maître, mais cela a toujours mal fini. Un jour ils ont trouvé comme maître un sorcier, et en lisant des lignes de son manuscrit ils l’ont fait disparaître, alors que ce dernier leur avait interdit de toucher à ce manuscrit. C’est alors que James et Henry ramènent ce qu’ils pensaient être un grand monstre, mais qui s’avère être quelque chose de bien plus petit. S’il s’avère bien gentil au début, il est en réalité rusé et a un plan pour envahir la terre avec d’autres monstres. Les Minions prennent la route pour Hollywood, où ils feront des rencontres, où James trouvera sa voie en tant que cinéaste, qui deviendra une légende. Si une carrière de cinéaste lui ouvre les bras, il devra aussi se préparer à une bataille contre des monstres préparant une invasion.

Des Minions et des monstres se déroule à Hollywood, du moins en grande partie, où les Minions débarquent sans le vouloir sur un plateau de cinéma. Une occasion pour l’un d’eux de devenir cinéaste, et pour avoir des monstres, dans l’un de ses films il lit une incantation dans le manuscrit. Des Minions et des monstres possède toujours une animation maîtrisée et divertissante, ou cette animation parvient à rendre très bien hommage au cinéma. Le monde du cinéma est plutôt bien représenté, et c’est plaisant.

Pierre Coffin et Brian Lynch sont à l’écriture du long-métrage, où on découvre les Minions au fil des décennies, à la recherche de leur grand maître. L’écriture s’intéresse surtout à deux Minions, James et Henry. Si l’un d’eux est évité à cause de ses maladresses, un Minion accepte d’être son ami. Un ami aussi maladroit que James, qui amènera des monstres sur terre grâce à un manuscrit. Les gags s’enchaînent, car si on connaît bien les Minions, tout peut arriver avec eux. D’ailleurs les monstres vont s’inviter sur les plateaux, semant le chaos, ce qui peut être une occasion pour James de tourner son film.

L’amitié entre James et Henry est bien abordée, où Henry se trouve être le seul à vouloir devenir ami avec James. Cette animation amusante dispose de très bonnes choses, où le film au final rend hommage aux divers films d’invasion extra-terrestre. Ce qui est bien aussi, c’est que le film évite une redite des gags des autres films, ou ici le film s’amuse avec hommage et référence et ça fonctionne. Pierre Coffin, le réalisateur, prête sa voix aux Minions. Alexandre Astier prête sa voix à Max, un réalisateur qui formera James. David Marsais est Goomi et Camille Cottin est Olivia. Des Minions et des monstres est un film d’animation qui joue avec sincérité sur les hommages et références, en abordant une amitié tout aussi sincère.

 

 

 

 

L’intermédiaire (Relay) de David Mackenzie [La critique du film]

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Sortie 26 novembre 2025 en salle
Durée 1h 52min
Genre Thriller
De David Mackenzie
Avec Riz Ahmed, Lily James, Sam Worthington
Titre original Relay
Nationalité Etats-Unis
Musique Tony Doogan

 

 

 

Synopsis

Un  » fixer  » de renommée mondiale, spécialisé dans la négociation de paiements entre entreprises corrompues et ceux qui menacent de les faire tomber, est habitué à garder son identité secrète grâce à une organisation millimétrée et des règles strictes. Il voit son univers basculer lorsqu’une nouvelle cliente sollicite sa protection pour rester en vie.

Alors qu’il n’y a pas si longtemps, j’aborder le dernier film de David Mackenzie, The Criminals, on parle maintenant de son film juste avant Relay. Comme titre français, le film se nomme L’intermédiaire, qui est sorti il y a déjà presque un an. Avec ce film, le réalisateur surprend encore. Décidément David Mackenzie est vraiment un réalisateur auquel j’apporte de d’importance ces derniers jours. Dans chacun de ses films, la mise en scène est impressionnante, et il arrive à apporter sa touche, ce qui fait de lui un réalisateur unique en son genre. Dans ce film, il parle d’un type, Ash, qui travaille comme « fixer » ou il tente d’apporter de l’aide aux gens qui en ont besoin. Un jour une cliente le contacte, car elle a besoin d’aide pour être protégée, car elle a dérobé des documents importants sur son ancien employeur impliqué dans une sale affaire. Ash accepte de l’aider, mais peu à peu, à force de trop s’impliquer, il va se retrouver lui-même en danger. L’intermédiaire est un thriller, que maîtrise le réalisateur jusqu’au bout, avec un casting talentueux.

Sarah vient d’être renvoyée de l’entreprise où elle travaillait, une entreprise pharmaceutique impliquée dans une affaire où ils tentent de cacher des effets secondaires liés à des médicaments. Sarah a dérobé quelques documents révélant tout ça, se sentant en danger un avocat lui remet un numéro à contacter, où cette ou ces personnes pourront peut-être l’aider. Elle laisse un message, puis Ash la rappelle. Il travaille comme « fixer », mais elle ne connaît pas son véritable nom, sa voix est retransmise par un intermédiaire au téléphone, tandis que lui saisit les mots sur un appareil. Ash, pour une question de sécurité, garde son identité secrète, sans rien révéler le concernant. Sarah commence alors à être suivie par ceux qui veulent la faire taire.

Ash lui donne les instructions qu’elle doit suivre à la lettre, afin d’échapper à ses poursuivants. Mais plus Ash apporte son aide, plus il se met en danger, ou l’étau se referme doucement sur lui, le mettant en danger, lui et sa cliente. L’intermédiaire est un thriller impeccable, avec un concept qui fonctionne. Au cœur du long-métrage, une jeune femme en danger aidée par un homme qui l’aide par l’intermédiaire d’un support de communication nommé Tri-State. Elle ne connaît rien de son interlocuteur, mais tout ce qu’elle doit faire passe par lui. Ses poursuivants ne la lâchent pas, donc les plans d’Ash changent souvent pour apporter au mieux son aide. Une tension se dégage du long-métrage, où les rebondissements sont nombreux. Par sa mise en scène, David Mackenzie transmet au long-métrage son savoir-faire, où l’on remarque une fois encore que ce réalisateur n’a plus rien à prouver.

David Mackenzie est à l’écriture accompagné de Justin Piasecki, où ils abordent dans ce film une affaire de corruption impliquant une entreprise pharmaceutique. L’occasion ainsi de pointer le doigt sur ces entreprises peu honnêtes, où ici elles sont plutôt bien représentées. Sarah est une ex-employée qui demande de l’aide auprès d’un « fixer », car elle possède des documents importants concernant cette entreprise. Le film s’intéresse beaucoup au « fixer » qui se nomme Ash, qui est loin d’avoir eu une vie facile. C’est un ancien alcoolique, qui fréquente les Alcooliques anonymes où il se fait comme amie Wash, qui est une policière de la ville.

Pour lutter contre ses démons, Ash a ce job, légal ou pas, mais cela en tout cas aide des personnes. On voit Ash évoluer, qui s’efforce de garder son identité secrète, qui va pourtant devoir se mettre en danger pour aider Sarah. Les autres personnages sont développés juste ce qu’il faut, car c’est surtout Ash qui a de l’intérêt. Le film aborde la corruption, mais aussi les démons auxquels fait face Ash. De plus le film surprendra avec un twist bien amené, qui apporte encore plus de crédit au long-métrage. Riz Ahmed joue Ash, dans une prestation impeccable, Lily James est Sarah, tout aussi impressionnante. Sam Worthington est Dawson, un des poursuivants, qui fait équipe avec Rosetti et Ryan, que jouent Willa Fitzgerald et Jared Abrahamson. Quant à Eisa Davis, elle joue Wash. L’intermédiaire est un film brillant, par un réalisateur inspiré et inspirant qui offre un grand moment de cinéma.

 

 

 

 

Lucky : Anya Taylor-Joy en cavale dans la mini-série Apple TV

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Année 2026
Format 60 min
Genre Drame
Créée par Jonathan Tropper
Avec Anya Taylor-Joy, Annette Bening, Clifton Collins Jr, Timothy Olyphant …
Nationalité U.S.A.

 

 

 

Synopsis

Une jeune femme, qui pensait avoir laissé derrière elle sa vie de criminelle, doit renouer avec son côté sombre une dernière fois afin d’échapper à cet obscur passé.

Lucky attise la curiosité, car son casting reste déjà intéressant avec Anya Taylor-Joy dans le rôle principal. Vous ne verrez qu’une saison de Lucky, car il s’agit là d’une mini-série, mais qui vaut largement le détour. La série est créée par Jonathan Tropper, un habitué des séries télé, car il en a scénarisé et réalisé pas mal, tout comme Cassie Pappas, qui est l’autre créatrice de la série. Au menu de cette série, un gros magot, des méchants qui cherchent à récupérer ce magot, la cavale d’une jeune femme poursuivie par ces méchants et le F.B.I. Lucky, c’est le nom que porte le personnage d’Anya Taylor-Joy, c’est elle qui doit fuir sans cesse. La série est proche de Lucky, et ne laisse jamais les autres personnages qui ont tous de l’intérêt. Lucky est une mini-série de sept épisodes, qui a beaucoup d’atouts et qui mérite qu’on s’intéresse à elle.

Lucky et Cary sont amoureux et sont à Las Vegas dans un luxueux hôtel, après un dernier coup où ils ont en leur possession une grosse somme d’argent. Avec cette somme d’argent, ils se prévoient un bel avenir, mais cette somme appartient à un homme dangereux. Le lendemain, à son réveil, Lucky est seule. Cary a disparu avec l’argent, et elle commence à paniquer. Elle décide alors de quitter l’établissement mais le FBI débarque, ou ces derniers la traquent, elle et son copain, depuis bien longtemps. Cette fois-ci la jeune femme est livrée à elle-même, ou l’agent Billie Rand ne compte pas la lâcher. Après des tours de passe-passe, Lucky parvient à fuir, mais ce n’est pas encore gagné. Un flic l’interceptera plus loin, mais celui-ci sera doublé par Dutch, un des hommes de main de Priscilla, qui travaille pour Whittaker, l’homme à qui appartient l’argent.

On apprend alors que Cary est le fils de Priscilla, il est donc face a sa mère. Priscilla exige que Lucky lui rende l’argent, mais elle ne l’a pas, donc elle décide de la faire exécuter par ses hommes qui la conduisent dans le désert. Lors du trajet, cette dernière provoque un accident et s’échappe. Elle trouvera alors refuge chez une femme, mais ne sera pas tranquille bien longtemps. Durant sa cavale, elle retrouvera Cary, mais sera toujours en contact avec son père qui est en prison, une cavale sans fin où le pire est à venir. Lucky est une série qui tient en haleine, et qui sait surprendre avec ses rebondissements. La mise en scène reste maîtrisée, où chaque réalisateur parvient à nous livrer de belles séquences. Trois réalisateurs sur ces 7 épisodes : Greg Yaitanes, Jonathan van Tulleken et Jet Wilkinson. Lucky, ce sont 7 épisodes captivants, où tout peut arriver.

L’écriture de Lucky est assez riche, ou la série aborde des choses importantes comme les liens que Lucky a avec son père. Ce dernier l’a entraîné dans la criminalité dès son plus jeune âge, où il lui apprend l’art pour arnaquer, ainsi que d’autres combines criminelles. Elle garde contact avec lui, tandis qu’il en est prisonnier, il travaillait à l’époque avec Priscilla. Lucy sait que son père ne changera jamais, il est ce qu’il est, elle le remarquera quand elle retrouvera son père hors de la prison. Il y a aussi cette histoire d’amour entre Lucky et Cary, faite de trahison mais qui se terminera tragiquement. Si la série maîtrise très bien le personnage de Lucky, on retiendra aussi le personnage de Priscilla qui a fait de la prison quelques années plus tôt, en étant piégée par Billie Rand avec l’aide de Lucky.

Lucky s’était fait trahir par Rand, car elle a arrêté son père également. D’ailleurs Rand est un personnage intéressant également, qui s’éloigne beaucoup de sa famille, car elle se consacre beaucoup à son travail. L’écriture du scénario est de Jonathan Tropper et Cassie Pappas, les créateurs de la série, où ils sont accompagnés de Hilary Bettis, Ariel Levine, Mark Stasenko et Kevin Rosen. A savoir tout de même que Lucky, est une adaptation du livre de Marissa Stapley. Anya Taylor-Joy livre une très belle prestation, en jouant Lucky futée et rusée. Annette Bening joue Priscilla, qui reste surprenante, et on apprendra des choses importantes sur ses rapports avec Whittaker, que joue William Fichtner. Clifton Collins Jr. joue Dutch, l’homme de main de Priscilla. Aunjarue Ellis-Taylor est Billie Rand, qui travaille pour le F.B.I. Timothy Olyphant est John, le père de Lucky. La série reviendra sur le passé de Lucky et son père, grâce à des flash-back, qui permettront de comprendre le passé de criminel de John et les relations avec sa fille. Lucky nous livrera une belle fin, plutôt humaine, qui clôture cette série avec brio.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 23 septembre

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Heart Of The Beast
23 septembre 2026 | Action, Aventure
De David Ayer
Avec Brad Pitt, J.K. Simmons, Anna Lambe
Après un terrible crash d’avion, James Belmont, ancien des forces spéciales, se retrouve perdu au cœur de l’Alaska avec son chien Odin, depuis toujours à ses côtés. Livrés à eux-mêmes dans une nature aussi magnifique qu’impitoyable, ils devront puiser dans leurs dernières forces pour survivre ensemble.

Garance
23 septembre 2026 | Drame
De Jeanne Herry
Avec Adèle Exarchopoulos, Sara Giraudeau, Sarajeanne Drillaud
Garance est une jeune actrice alcoolique. Huit ans d’un parcours fait de déménagements, de travail, de rencontres, de fêtes et d’angoisses, de joies et de coups durs… Mais aussi une révolution intime, amicale et sexuelle.

Raison et sentiments
23 septembre 2026 | Drame, Historique, Romance
De Georgia Oakley
Avec Daisy Edgar-Jones, Esmé Creed-Miles, Caitriona Balfe
Titre original Sense and Sensibility
Adaptation de Raison et sentiments de Jane Austen.

Primetime
23 septembre 2026 | Biopic, Policier
De Lance Oppenheim
Avec Robert Pattinson, Merritt Wever, Skyler Gisondo
En 2006, Chris Hansen, le présentateur de l’émission To Catch a Predator, entreprend de marquer l’histoire de la télévision.

Justin le Juste
23 septembre 2026 | Guerre, Historique
De Éric Barbier
Avec Alban Ivanov, Alexandra Lamy, Birane Ba
Pendant la Première Guerre mondiale, l’histoire d’un paysan naïf enrôlé de force dans l’armée française.

Les Roches Rouges
23 septembre 2026 | Drame, Romance
De Bruno Dumont
Avec Kaylon Lancel, Kelsie Verdeilles, Louise Podolski
Sur la Côte d’Azur, deux bandes d’enfants s’affrontent à leur jeu favori : sauter des rochers rouges de la Méditerranée. Géo, 5 ans à peine, découvre le temps d’un été un monde où l’amitié se mêle à la rivalité, et où les premiers élans du cœur deviennent source de tensions.

Les Éléphants dans la brume
23 septembre 2026 | Comédie dramatique
De Abinash Bikram Shah
Avec Pushpa Thing Lama, Deepika Yadav, Jasmin Bishwokarma
Titre original Elephants in the Fog
Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l’une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l’enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.

Her Private Hell
23 septembre 2026 | Thriller
De Nicolas Winding Refn
Avec Sophie Thatcher, Charles Melton, Kristine Frøseth
Alors qu’une étrange brume engloutit une métropole futuriste et libère une présence mortelle insaisissable, une jeune femme troublée part à la recherche de son père. Au cours de cette quête, son destin croise celui d’un GI américain engagé dans un voyage désespéré pour arracher sa fille de l’Enfer.

Un amour d’épouvantail
23 septembre 2026 | Animation
De Samantha Cutler, Jeroen Jaspaert
Titre original The Scarecrows’ Wedding
Un programme champêtre qui anime la ferme de mille et une aventures ! D’après l’album illustré de Julia Donaldson et Axel Scheffler.

Betty Delorge et Harry Fortepaille, deux épouvantails très amoureux, rêvent d’un mariage inoubliable. Tout semble prêt pour le grand jour… jusqu’à ce que Harry parte chercher une dernière chose indispensable à la célébration : des fleurs roses. Pendant son absence, Réginald Dufoin, un épouvantail malin et un peu trop sûr de lui, arrive avec des idées qui pourraient bien gâcher la fête.

The Criminals de David Mackenzie [La critique du film]

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Sortie 6 mai 2026 en salle
Durée 1h 37min
Genre Action, Thriller
Titre Original Fuze
De David Mackenzie
Avec Aaron Taylor-Johnson, Theo James, Gugu Mbatha-Raw
Titre original Fuze
Nationalité Royaume-Uni
Musique

 

 

Synopsis

La découverte d’une bombe non explosée de la Seconde Guerre mondiale dans un chantier de construction londonien, provoque une évacuation massive soit l’opportunité parfaite pour un hold-up.

David McKenzie, c’est des films comme Perfect Sens et Comancheria quand même, puis il enchaîne les films assez rapidement ces derniers temps. L’intermédiaire en novembre 2025, puis cette année en mai dernier The Criminals, avec un beau casting. On y retrouve par exemple Aaron Taylor-Johnson, que le réalisateur avait dirigé dans Outlaw King en 2018 pour Netflix. Dans The Criminals, le film raconte l’histoire de la découverte d’une bombe de la Seconde Guerre mondiale, où l’armée évacue le quartier, une occasion pour des gangsters de commettre un hold-up. Le film ne s’arrête pas là, et va beaucoup plus loin où l’on découvre que dans ce hold-up, beaucoup plus de personnes sont impliquées qu’on ne le pense. David Mackenzie surprend encore une fois avec ce nouveau long-métrage où il signe une réalisation pleine de rebondissements, où la tension est omniprésente.

Will Tranter, un militaire, est appelé d’urgence afin de se rendre sur un chantier de construction à Londres, où une bombe datant de la Seconde Guerre mondiale a été découverte. La police de Londres est aussi mobilisée, ou ils décident d’évacuer tous les habitants d’un immeuble qui sont à proximité du chantier. Will et son équipe, quant à eux, tentent de faire ce qu’ils peuvent pour désamorcer la bombe si c’est possible. Cependant, des criminels en profitent pour commettre un hold-up dans la banque qui jouxte l’immeuble. Le matos qu’ils possèdent est redoutable. La police ne remarque pas leur présence, mais ce n’est qu’une question de temps. Un des collègues de Tranter remarque que la bombe ne date pas de la Seconde Guerre mondiale, mais qu’elle est bien plus récente. Si Tranter tente ce qu’il peut pour désamorcer la bombe, cette dernière finit par exploser, mais la police repère les criminels qui fuient les lieux rapidement. Après des recherches de la police scientifique, il est confirmé que la bombe ne date pas de la Seconde Guerre mondiale, mais qu’elle est bien plus récente.

La police se met à rechercher activement les criminels, qui sont bien organisés pour échapper à la police. De plus un membre de l’équipe de Tranter découvre qu’un outil de désamorçage de la bombe a été saboté. Ainsi cette bombe fait peut-être bien partie du plan des criminels, ou une taupe se cache parmi les militaires, qui plus est… Le film de David Mackenzie ne perd pas de temps pour nous mettre dans l’ambiance, où la découverte de la bombe est immédiate et tout se passe rapidement. La tension augmente, où l’on suit les militaires et la police face à cette bombe, puis on découvre aussi les criminels qui commettent le hold-up. La musique quasi-omniprésente joue un rôle important, elle apporte cette tension que dégage le film. David Mackenzie maîtrise sa mise en scène, que ce soit dans la première partie ou la deuxième partie du film.

Ben Hopkins est à l’écriture du long-métrage, où le récit se concentre dans la première partie sur le désamorçage de la bombe et le hold-up, ainsi que la fuite de ces derniers. La deuxième partie s’intéresse davantage à ses personnages, où on découvre la véritable nature de certains d’entre eux. On découvre des trahisons au sein des criminels, mais il y a des découvertes concernant la vraie nature de la bombe. Le traitement des personnages prend vraiment de l’importance quand on découvre qui ils sont en réalité, surtout Tranter, qui est connu pour son insubordination au sein de l’armée.

Le film aborde la véritable nature de certains hommes, et sur ce qu’ils sont capables de faire. On remarque même que certains des criminels sont plus humains que Tranter, qui est pourtant militaire. Aaron Taylor-Johnson interprète Will Tranter, le militaire, Théo James est Karalis, l’un des criminels. Gugu MBata-Raw joue Zuzana, joue la policière qui dirige les opérations. Sam Worthington est l’un des criminels, qui fait équipe avec Karalis. Avec son film, David Mackenzie ne cherche pas à faire un film spectaculaire, mais à procurer une tension dans la première partie du film. La deuxième partie différente est tout aussi intéressante, qui montre la vraie nature des personnages. Un film ambitieux, avec de très bonnes idées, comme souvent avec ce réalisateur.

 

 

 

 

Englouti – Bande-annonce officielle (VF)

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Sortie 14 octobre 2026 en salle
Genre Thriller
De Brian Duffield
Avec Austin Abrams, Josh Brolin, Elisabeth Shue
Titre original Whalefall
Nationalité Etats-Unis

 

 

Synopsis

Au large de la côte californienne, Jay Gardiner part à la recherche de la dépouille de son père récemment disparu. Alors qu’il sonde les fonds marins, le jeune plongeur se retrouve soudainement avalé par un énorme cachalot. Piégé dans l’estomac de l’animal, il ne lui reste plus qu’une heure d’oxygène. Tandis que le compte à rebours est lancé, Jay prend conscience que les leçons de vie durement transmises par son père pourraient bien être la clé de sa survie…

 

 

 

Normal de Ben Wheatley [La critique du film]

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Sortie Avril 2026
Durée 1h 30min
Genre Action, Comédie, Policier, Thriller
De Ben Wheatley
Avec Bob Odenkirk, Henry Winkler, Lena Headey, Ryan Allen, Brendan Fletcher, Reena  Jolly …
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

 

 

 

Synopsis

Le shérif Ulysse prend ses fonctions dans une nouvelle ville. Quand la banque est dévalisée par des étrangers, Ulysse découvre une conspiration et se rend compte que tout le monde en ville, du barman au prêtre, est dans le coup.

Ben Wheatley est un réalisateur ambitieux, même si ce n’est pas toujours une réussite comme En eaux très troubles, avec Jason Statham. On se demande d’ailleurs pourquoi le réalisateur est allé se mettre dans une galère pareille, peut-être une histoire de gros sous. Ben Wheatley, on lui doit des films comme Touristes, High-Rise ou encore l’excellent Free Fire. Avec Normal, le réalisateur revient avec un film, plus dans un style qu’on lui connaît, qui pourrait faire penser même à Free Fire. À l’affiche du film Bob Odenkirk (Nobody, Nobody 2, Better Call Saul) qui joue un shérif débarquant dans une petite ville qui a décidé d’en finir avec lui et ils sont tous de mèche. Normal est loin d’être le meilleur film de Ben Wheatley, mais reste un film qui mérite qu’on lui porte de l’intérêt.

Le shérif Ulysse arrive dans la ville de Normal, dans le Minnesota, une ville très enneigée. Le shérif n’est là que temporairement, le temps qu’un nouveau shérif soit élu, après la mort de celui d’avant, mort étrangement. Ulysse fait la patrouille avec son collègue, tous les jours dans cette ville à l’apparence normale. Puis un jour Lori et Keith débarquent à Normal, où ils dévalisent la banque, n’emportant que très peu, mais la ville ne compte pas les laisser partir. Le shérif se retrouve pris entre les deux en voulant protéger les braqueurs, et il découvre que toute la ville est contre lui et qu’ils sont tous de mèche. Une longue bataille nocturne débute, en pleine tempête de neige où Ulysse est seul contre tous, même le maire de la ville et contre lui.

Ce qu’ils ignorent, c’est qu’Ulysse sait se défendre, et trouvera les moyens qu’il faut pour les repousser et n’a pas peur d’en tuer certains s’il le faut… Avec Normal, on ne sait trop dans quel film on s’embarque, où le film débute au Japon, où on découvre des gars qui ont trahi leur patron, qui doivent en payer le prix, dont un sera envoyé à Normal. Le film de Ben Wheatley parvient à être divertissant, où le réalisateur maîtrise plutôt bien sa mise en scène, dans un film qui part un peu dans tous les sens.

Pour l’écriture du film, il s’agit de Derek Kolstad, qui livre des personnages tous aussi barrés les uns que les autres, ou ils ont fait venir ce shérif qu’ils pensaient inoffensif. Le film prendra le temps de s’attarder sur le personnage d’Ulysse, qui fait face à un passé compliqué où il culpabilise encore. C’est cette culpabilité face à ce qu’il a vécu qui va lui donner la force de se battre. Ce mèle dans cette histoire les habitants de la ville, mais aussi des yakuzas. Normal, drôle de nom pour cette ville, qui est loin de l’être. On découvre que tous les habitants de la ville font partie d’une large conspiration et cherchent à éliminer Ulysse, et une longue nuit de confrontation se déroule. Normal se révèle être amusant, car il faut admettre qu’il ne manque pas d’humour, surtout dans la manière dont Ulysse fait preuve pour se défendre, c’est-à-dire de manière extrême mais efficace.

Si le film est divertissant, le récit reste un peu foutraque, car ça part un peu dans tous les sens. Trop de choses se mêlent, et on ne sait pas trop où le film veut en venir, c’était un peu le souci de High-Rise, encore que le sujet était différent. Bob Odenkirk est parfait comme souvent, il y joue le shérif Ulysse, Henry Winkler joue le maire Kibner, Lena Headey est Moira, qui fait partie de la conspiration en cherchant à tuer Ulysse. Brendan Fletcher et Reena Jolly sont Keith et Lori, les deux braqueurs. Divertissant et barré, mais brouillon, Normal est un film qui marque un retour de Ben Wheatley dans un film plus intéressant.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 16 septembre

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Si tu penses bien
16 septembre 2026 | Drame
De Géraldine Nakache
Avec Monia Chokri, Niels Schneider, Clémentine Célarié
Tout public
Lorsque Gil rencontre Jacques, leur amour est évident. Mais l’intensité des débuts laisse place à une relation où elle se sent de plus en plus enfermée, jusqu’à en perdre ses repères. Jacques la rassure : si elle pense bien, il ne lui arrivera que du bien. Peu à peu, Gil comprend le contrôle qu’il exerce sur sa vie…

Les Contrebandiers
16 septembre 2026 | Action, Aventure, Thriller
De Padraic McKinley
Avec Ethan Hawke, Russell Crowe, Julia Jones
Titre original The Weight
Oregon, 1933. Après la mort de sa femme, Samuel Murphy est arraché à sa fille et envoyé dans un camp de travail impitoyable. Lorsqu’un surveillant sans scrupule lui promet la liberté contre une périlleuse mission de contrebande d’or, Murphy saisit sa seule chance de rentrer chez lui. Il s’embarque alors dans une expédition de tous les dangers, au cœur d’une nature hostile, où les trahisons se multiplient. Jusqu’où Murphy sera-t-il prêt à aller pour revoir sa fille ?

L’Invitation
16 septembre 2026 | Comédie
De Olivia Wilde
Avec Seth Rogen, Olivia Wilde, Penélope Cruz
Titre original The Invite
Angela et Joe invitent leurs mystérieux nouveaux voisins du dessus à dîner. La soirée va alors rapidement faire voler en éclats toutes leurs certitudes. critique disponible sur le site.

Resident Evil
16 septembre 2026 | Epouvante-horreur, Science Fiction, Thriller
De Zach Cregger
Avec Austin Abrams, Paul Walter Hauser, Zach Cherry
Bryan, coursier médical, s’engage dans une course effrénée pour survivre, alors qu’autour de lui le monde s’enfonce dans un chaos total.

Histoires De La Nuit
16 septembre 2026 | Drame, Thriller
De Léa Mysius
Avec Hafsia Herzi, Benoît Magimel, Bastien Bouillon
Nora, Thomas et leur fille Ida vivent dans une ferme isolée. Alors que tout le monde prépare une soirée d’anniversaire surprise pour Nora, trois hommes rôdent autour de la maison et s’invitent à la fête, faisant surgir des secrets bien gardés…

Sham
16 septembre 2026 | Drame, Thriller
De Takashi Miike
Avec Kô Shibasaki, Kôji Ohkura, Fumino Kimura
Seiichi Yabushita, instituteur respecté, est accusé par une mère d’avoir harcelé et humilié son fils. Très vite, la machine s’emballe. Médias, rumeurs, opinion publique : chacun impose son récit. Yabushita est alors pris dans une spirale où la vérité n’est plus qu’une version parmi d’autres.

Ma famille de samouraïs
16 septembre 2026 | Animation, Drame, Historique
De Célia Catunda
Avec Justine Hostekint, Laurent Pasquier, Angélique Heller
Titre original Meu Avô é um Nihonjin
Dès 8 ans
Sao Paulo, années 1980… Noboru doit préparer pour l’école un exposé sur ses origines japonaises qu’il a toujours cherché à gommer. Il doit alors se tourner vers son grand-père grincheux, Hideo, pour apprendre à connaître en profondeur sa famille et l’histoire de l’arrivée de ce dernier au Brésil en 1920, quand il était encore un jeune homme.

Maoussi
16 septembre 2026 | Comédie, Drame, Romance
De Charlotte Schiøler
Avec Moustapha Mbengue, Charlotte Schiøler, Elsa Wolliaston
Quand par hasard, Babette est amenée à partager son appartement parisien avec Edo, un réfugié congolais, Maoussi, une souris en fuite, se pointe aussi et chamboule leur quotidien. Elle s’immisce entre les deux étrangers tel un enfant adopté et les contraint à faire face a leurs attentes divergentes de l’amour.