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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Pressure d’Anthony Maras [La critique du film]

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Sortie 9 septembre 2026 en salle
Durée 1h 40min
Genre Guerre, Historique, Thriller
De Anthony Maras
Avec Andrew Scott, Brendan Fraser, Kerry Condon
Nationalité Etats-Unis
Musique Volker Bertelmann

 

 

Synopsis

Trois jours avant le Jour J, une seule décision peut changer le cours de l’Histoire. Alors que les Alliés s’apprêtent à lancer le plus grand débarquement jamais organisé, une violente tempête menace de faire échouer l’opération. Le général Eisenhower et le capitaine James Stagg, météorologue, font alors face à un choix impossible : attaquer malgré l’incertitude… ou risquer de perdre la guerre.

PRESSURE, l’histoire vraie d’un compte à rebours sous haute tension.

 

Pressure est un film qui raconte une partie de l’histoire sur la Deuxième Guerre mondiale, que nous connaissons peu, car il raconte ce qui s’est passé avant le débarquement en Normandie. La météo était un élément important, un météorologue était chargé de prévoir le temps qu’il allait faire, pour le débarquement car il y avait des risques majeurs. À la réalisation du film Anthony Maras, à qui l’on doit Attaque à Mumbai en 2019, qui était assez réussi. Cette année le réalisateur propose un film de guerre en huis clos, où le film débutera sur l’opération Tigre, qui fut un échec, pour ce qui devait être une simulation du débarquement. Le film se passe trois jours avant le D-Day, ou comment les choses se sont organisées face à une météo incertaine. Une histoire vraie adaptée en pièce de théâtre, qui trouve sa place dans les salles pour notre plus grand plaisir…

Le capitaine James Stagg, météorologue, doit quitter sa ville d’urgence, alors que sa femme est enceinte. Étant l’un des plus grands météorologues, il doit rejoindre le général Eisenhower au QG, où l’on organise le débarquement de la Deuxième Guerre mondiale. Sous les ordres d’Eisenhower, Stagg doit étudier minutieusement la météo le jour du débarquement fixé au 5 juin. Sous pression, il doit rendre des comptes auprès de ses supérieurs sur les conditions météo attendues. Une équipe lui apporte de l’aide, dont un autre météorologue du nom de Krick, travaillant aux côtés d’Eisenhower depuis longtemps. Même si tous les deux sont météorologues, ils ne tombent pas d’accord sur leur calcul, ce qui entraîne des tensions.

Eisenhower, culpabilisant sur l’échec de l’opération Tigre, ne sait pas à qui il doit se fier, même si Stagg est considéré comme le meilleur. À quelques heures du D-Day, tout peut arriver. Pressure est un film de guerre, qui ne propose pas de grand spectacle, ce qui est avant tout mis en avant, c’est ce qui se passe avant le débarquement. Étant une pièce de théâtre avant Pressure se garde d’être un huis-clos, même si la fin nous montre le débarquement. Grâce à la mise en scène d‘Anthony Maras, la tension est à son comble et la maîtrise est présente tout le long. Pressure est un récit passionnant, qui montre comment une guerre comme celle-ci a pu s’organiser.

Anthony Maras et David Haig sont à l’écriture du long-métrage, où l’on découvre un général Eisenhower qui culpabilise après l’échec de l’opération Tigre. Si le récit retraçant l’histoire précédant le D-Day est intéressant et bien mené, grâce à un talent d’écriture indéniable, le traitement des personnages reste tout aussi intéressant. James Stagg semble être un personnage froid, qui garde ses positions même si des avis le contredisent, comme les calculs de Krick qu’il tente d’écarter. Pourtant Stagg est un homme bon, qui fait son travail sérieusement et qui a une énorme pression sur les épaules. Malgré une mauvaise nouvelle concernant sa femme, dont il ignore si elle est encore en vie, il continue son travail, car il n’a d’autre choix.

Si la séquence du débarquement est très courte, elle est saisissante, pas autant que le film de Spielberg, mais elle reste efficace. Andrew Scott (Sans jamais nous connaître) joue le capitaine Stagg, le météorogue, où il livre une très belle prestation. Brendan Fraser interprète le général Eisenhower, Kerry Condon est Kay, celle qui assiste Eisenhower. Chris Messina joue Krick, le météorologue d’Eisenhower, Damian Lewis est Bernard Montgomery, qui est chargé d’organiser les attaques lors du débarquement.  Pressure est un long-métrage qui surprend, par bien des aspects, et qui parvient à tenir en haleine. Une partie de l’histoire assez méconnue, qu’Anthony Maras maîtrise avec brio.

 

 

 

The Whisper Man de James Ashcroft [La critique du film]

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Sortie 28 août 2026 sur Netflix
Durée 1h 51min
Genre Thriller
Titre original The Whisper Man
De James Ashcroft
Avec Robert De Niro, Michelle Monaghan, Adam Scott
Nationalité Etats-Unis
Musique Colin Stetson

 

 

Synopsis

Un auteur de romans policiers veuf, dont le fils de 8 ans est enlevé, se tourne vers son père éloigné, un ancien détective de police à la retraite, pour obtenir de l’aide, mais découvre un lien avec une affaire vieille de plusieurs décennies impliquant un tueur en série condamné, connu sous le nom de The Whisper Man.

The Whisper Man est le long-métrage dispo sur Netflix qui vaut largement le détour, avec Robert De Niro, en vieux flic à la retraite qui reprend du service pour aider son fils dont le fils de ce dernier a disparu. The Whisper Man est un polar noir, qui fonctionne par ses qualités telles que son récit, avec de bonnes idées, mais aussi par une photographie sombre qui apporte beaucoup au film. À la réalisation du film James Ashcroft, à qui l’on doit quelques films peu connus, dans le genre thriller. Dans The Whisper Man, on suit Tom, un père veuf dont le fils a disparu. Il fait appel à son père à la retraite qui avait arrêté le tueur en série The Whisper Man, car la disparition du fils de Tom est enlevée dans la même méthodologie, sauf que ce tueur est en prison. Avec The Whisper Man, le réalisateur James Ashcroft livre un thriller, pas sans défauts, mais efficace.

Il y a quelques années, Peter Willis a arrêté le tueur en série appelé The Whisper Man. Ce dernier enlevait des enfants, les enfermait chez lui quelques jours, puis après les tuait pour abandonner les corps dans la nature. Depuis Peter Willis est à la retraite, il est en conflit avec son fils Tom qui le juge comme un mauvais père. Tom est veuf, sa femme étant décédée d’un cancer, il a un fils de huit ans, tous les deux emménagent dans une nouvelle maison pour démarrer une nouvelle vie. Pendant ce temps, de nouveaux enfants disparaissent, de la même manière dont a procédé The Whisper Man, sauf que ce dernier est en prison. C’est alors que le fils de Tom disparaît, de la même manière que les autres.

Tom fait alors appel à son père, malgré le fait que ce soit un mauvais père, c’est un très bon flic. Amanda Beck, l’inspectrice chargée de l’enquête sur la disparition des enfants, fait également appel à lui. Le but est de savoir qui a pris le relai ? Un admirateur ou quelqu’un d’autre ? Une enquête qui sera aussi l’occasion pour Tom de réparer ce qui manque dans ce lien paternel. The Whisper Man est un thriller disposant d’une mise en scène assez sombre, qui donne au film un aspect angoissant où la menace du tueur est omniprésente. James Ashcroft sème des indices, comme cette jeune fille au pull bleu qui reste énigmatique même après le visionnage.

Ben Jacoby et Chase Palmer sont à l’écriture du film, où ils adaptent l’œuvre d’Alex North, où le récit cherche à nous faire découvrir ce tueur, mais le film ne se concentre pas que sur ça. L’ancien tueur se nomme Frank Carter, c’est lui qu’on nomme The Whisper Man, ce redoutable tueur en série d’enfants. Si le récit se concentre beaucoup sur l’enquête, on en apprend également sur Peter Willis, le père de Tom. Ces retrouvailles entre ce père et le fils sont pour une raison malheureuse, malgré tout c’est une occasion de se parler et de réparer ce quelque chose entre eux. Il y a une séquence vraiment intéressante, un face-à-face entre Peter et Frank dans la prison des retrouvailles saisissantes. L’écriture est proche de ses personnages, surtout de Tom qui fait le deuil de sa femme mais en plus fait face à la disparition de son fils.

Il est en plus en conflit avec son père qui ne s’est jamais comporté comme un père auprès de lui, mais il fait appel à lui. On voit que son père est un très bon flic, et l’énergie qu’il met, ou il retrouvera même celui qu’il a arrêté quelques années plus tôt. Au casting, Robert De Niro joue Peter Willis, Adam Scott est Tom, Michelle Monaghan joue Amanda Beck, l’inspectrice chargée de l’enquête. Michael Keaton interprète Frank Carter, le tueur que Peter a arrêté quelques années avant. The Whisper Man, est un récit intéressant, qui se plombe par certaines longueurs, mais  qui est proche de ses personnages ce qui renforce l’aspect entre ce père et ce fils. Une production Netflix généreuse, qui tient ses promesses.

 

 

 

 

L’Invitation d’Olivia Wilde [La critique du film]

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Sortie 16 septembre 2026 en salle
Durée 1h 47min
Genre Comédie
De Olivia Wilde
Avec Seth Rogen, Olivia Wilde, Penélope Cruz, Edward Norton …
Titre original The Invite
Nationalité Etats-Unis
Musique Devonté Hynes

 

 

Synopsis

Angela et Joe invitent leurs mystérieux nouveaux voisins du dessus à dîner. La soirée va alors rapidement faire voler en éclats toutes leurs certitudes.

En 2022, Olivia Wilde sortait Don’t Worry Darling, qui fut une très bonne surprise. Cette année, elle retourne derrière la caméra avec L’Invitation, où elle prouve une nouvelle fois qu’elle a du talent pour la réalisation. Elle se lance dans une comédie théâtrale, où elle s’offre l’un des premiers rôles. Le film est un huis clos où deux couples se rencontrent, pour une soirée mouvementée. Le film d’Olivia Wilde est une très bonne surprise, où le film dispose de très bons comédiens, on rit puisque c’est aussi le but du film et les dialogues sont savoureux grâce à une écriture maîtrisée. L’Invitation est un film qui parvient à convaincre, et on passe un agréable moment dans cette soirée de couple, pas comme les autres.

Joe donne des cours de musique, il n’aime pas ça, car c’est une mauvaise école. Joe est en couple avec Angela, et quand il rentre ce soir-là chez lui, elle lui annonce qu’elle a invité les voisins à venir manger. Joe n’est pas du tout ravi de cette invitation, car elle ne lui a rien dit avant. Surtout que Joe n’a pas envie de les rencontrer, ces derniers sont bruyants quand ils font l’amour et cela le dérange. Quand ils arrivent, Angela les accueille avec joie, mais Joe est moins enthousiaste. La soirée débute ou parfois Joe lance des piques, Joe parvient à discuter seul avec Pina, puis Angela discute avec Hawk. Au cours de la soirée, le couple finit par s’excuser pour le bruit qu’ils font, mais Joe et Angela font comme si ça ne les gênait pas. Puis Joe leur avouera que ça le gêne, et ces derniers le savent.

La soirée éclate quand Hawk dit que quelque fois, il aperçoit Angela nue par la fenêtre. Le couple avoue alors qu’ils pratiquent le sexe à plusieurs. Puis ils proposent à Joe et Angela, s’ils veulent pratiquer, et ils ne sont pas contre, vu l’état de leur couple. L’invitation, c’est un couple à la dérive, ils sont malheureux alors ils ne cessent de se disputer. Olivia Wilde enferme ses personnages dans un appartement, où elle-même se trouve, car elle joue Angela. Une mise en scène théâtrale, où tout s’enchaîne rapidement, car il se passe beaucoup de choses. Il y a des révélations, des coups de théâtre et on rigole, car les situations sont parfois surprenantes.

Rashida Jones et Will McCormack sont les scénaristes, ils adaptent l’œuvre de Cesc Gay. Dans un même appartement, un couple à la dérive et un couple heureux, qui ne cesse de faire l’amour. Ce qui est intéressant, c’est de découvrir des relations totalement différentes entre ces deux couples, puis la proposition que va faire le couple heureux va bousculer la soirée. Au vu de la situation de leur couple, ils sont prêts à tenter l’expérience. C’est surtout dans cette partie du film, où le couple avoue organiser des soirées sexuelle, que la soirée prend un autre tournant et cela apporte beaucoup d’humour.

Les dernières minutes du film, le couple sera confronté à la réalité sur la situation de leur vie de couple, et ça reste assez touchant. Là où le film est remarquable, c’est dans les dialogues, ils sont tellement bien écrits, c’est un régal. Le film aborde la vie de couple, et les dérives qui peuvent survenir et ce qui peut provoquer tout ça. Au casting : Olivia Wilde joue Angela, Seth Rogen est Joe, Penélope Cruz interprète Pina et Edward Norton joue Hawk. L’Invitation est un film habilement écrit et réalisé, où les couples sont mis en lumière.

 

 

 

Les sorties cinéma du 09 septembre

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Les Ensorceleuses 2
9 septembre 2026 | Fantastique, Romance
De Susanne Bier
Avec Nicole Kidman, Sandra Bullock, Cassie Bradley
Titre original Practical Magic 2
Les sœurs Owens affrontent la sombre malédiction qui menace de détruire leur famille une fois pour toutes, dans un événement cinématographique mêlant divertissement, magie et chaos.

La Vie d’une femme
9 septembre 2026 | Comédie dramatique
De Charline Bourgeois-Tacquet
Avec Léa Drucker, Mélanie Thierry, Charles Berling
Tout public
Gabrielle se consacre corps et âme à son métier. Chirurgienne et cheffe de service dans un hôpital public, elle court et se démultiplie, assaillie de responsabilités. Il lui reste peu de temps pour sa vie privée — un mari qui l’aime et une mère dont elle doit s’occuper. Lorsqu’une romancière vient passer quelques semaines dans son service pour les besoins d’un livre, son équilibre vacille. Dans le quotidien que Gabrielle s’est construit, y a-t-il de la place pour l’inattendu ?

Les Héros du Louvre
9 septembre 2026 | Drame, Historique
De Élie Chouraqui
Avec Kad Merad, Marie Gillain, Julia de Nunez
Alors que la Seconde Guerre mondiale éclate et que l’invasion allemande est imminente, Babi Maklouf, gardien de nuit au Musée du Louvre, se voit confier la tâche de transporter certains de ses trésors hors de Paris.

Pressure
9 septembre 2026 | Guerre, Historique, Thriller
De Anthony Maras
Avec Andrew Scott, Brendan Fraser, Kerry Condon
Trois jours avant le Jour J, une seule décision peut changer le cours de l’Histoire. Alors que les Alliés s’apprêtent à lancer le plus grand débarquement jamais organisé, une violente tempête menace de faire échouer l’opération.

Billie Melody
9 septembre 2026 | Drame
De Christine Paillard
Avec Roschdy Zem, Bonnie Bouriche Troutaud, Julia Faure
Suite à la perte de son père dans un accident aux circonstances troubles, Billie, 14 ans, déménage dans une nouvelle ville avec sa mère et son frère. Alors que ces bouleversements accentuent les tensions familiales, elle fait de nouvelles rencontres et se raccroche à la musique qui la relie encore à son père. Billie se lance alors dans une quête qui pourrait aussi bien la sauver que faire voler sa famille en éclats.

Adieu monde cruel
9 septembre 2026 | Drame
De Félix de Givry
Avec Milo Machado-Graner, Jane Beever, Emmanuelle Destremau
Otto Vidal, 14 ans, a disparu après avoir adressé une lettre d’adieu aux élèves de sa classe. Alors que tout le monde le croit mort, Léna, une fille de son lycée, le reconnaît une nuit en train d’errer dans les rues de la ville.

Flush
9 septembre 2026 | Comédie, Epouvante-horreur, Thriller
De Grégory Morin (II)
Avec Jonathan Lambert, Elodie Navarre, Elliot Jenicot
En entrant dans ce bar, Luc n’a qu’une mission : reconquérir son ex et sauver sa famille. Forcément, se retrouver la tête coincée dans les toilettes après une rencontre avec des dealers vindicatifs, ça ne va pas lui faciliter la tâche.

The Sea
9 septembre 2026 | Drame
De Shai Carmeli-Pollak
Avec Muhammad Gazawi, Khalifa Natour, Marlene Bajali
Titre original Ha’Yam
Tout public
Khaled (12 ans), un garçon palestinien de Ramallah, est en route pour voir la mer pour la première fois de sa vie. Au point de contrôle, les autorités israéliennes lui refusent l’entrée. Déterminé, il franchit la frontière clandestinement et poursuit seul sa route vers la mer, traversant un territoire où son regard d’enfant se confronte aux tensions du conflit israélo-palestinien. Pendant ce temps, son père, Ribhi, part à sa recherche…

Commis d’office
9 septembre 2026 | Comédie
De Stéphane Garrigues
Avec Bing Yin, Emma Vaneecloo, Frédéric Ambrosini
Daniel Wang, cuisinier asiatique, se fait agresser par Lila, une jeune femme désœuvrée qui tente de lui dérober sa recette. Blessé gravement aux mains pendant l’altercation, Daniel se trouve dans l’incapacité de cuisiner et par la même dans une situation financière inextricable. Une députée travaillant sur un projet de loi où les accusés pourraient être mis à disposition des victimes, propose alors au juge d’application des peines de faire un test sur ce cas précis : alors que tout les oppose, Lila devient par obligation la commis du chef, le temps de sa convalescence.

The Last Showgirl de Gia Coppola [La critique du film]

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Sortie 12 mars 2025 en salle
Durée 1h 29min
Genre Drame
Titre original The Last Showgirl
De Gia Coppola 
Avec Pamela Anderson, Dave Bautista, Jamie Lee Curtis, Kiernan Shipka, Brenda Song, Billie Lourd …
Nationalité Etats-Unis
Musique Andrew Hyatt

 

 

Synopsis

Shelly, une danseuse de cabaret expérimentée, doit faire face à son avenir lorsque son spectacle à Las Vegas est brusquement interrompu, après 30 ans de représentation. Danseuse dans la cinquantaine, elle peine à trouver quelle suite donner à sa carrière. Et en tant que mère, elle cherche à réparer une relation tendue avec sa fille, qui a souvent été reléguée au second plan par rapport à sa famille d’artistes.

Gia Coppola est de retour avec The Last Showgirl en 2025, qui marque le retour de Pamela Anderson qu’on retrouvera quelques mois après dans Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? Gia Coppola a une petite filmographie, mais qui reste intéressante. Elle avait réalisé en 2020 le film Mainstream avec un détestable Andrew Garfield. The Last Showgirl parle de Shelly, une danseuse de revue à Las Vegas, qui danse depuis trente ans dans le show The Razzle Dazzle. Elle apprend que son show va s’arrêter définitivement, et donc elle et ses collègues vont devoir trouver autre chose. Pour elle qui a plus de 50 ans, il sera difficile de trouver un nouveau travail. Gia Coppola livre un film touchant avec The Last Showgirl,  avec une Pamela Anderson dans une prestation surprenante.

Shelly danse depuis trente ans dans le spectacle The Razzle Dazzle à Las Vegas, puis un jour Eddie annonce à Shelly et sa troupe que le show va s’arrêter définitivement. Ce n’est pas une décision d’Eddie, mais des personnes qui ont racheté l’endroit où elles font le show, et il faut quelque chose de nouveau. Eddie est celui qui gère le spectacle, il a eu même une liaison il y a longtemps avec Shelly. Il ne reste que deux semaines de show pour Shelly et les autres danseuses. Si Jodie et Mary-Anne, étant jeunes, peuvent trouver du travail, ce sera plus difficile pour Shelly. C’est alors que Hannah, la fille de Shelly, refait surface pour tenter de renouer avec sa mère, où elle assiste au spectacle de sa mère et en a honte. Jodie, quant à elle, cherche du réconfort auprès de Shelly, car sa mère ne veut plus lui parler, mais cette dernière ne désire pas la voir ayant ses problèmes réglés, ce qui blesse la jeune femme.

Shelly trouvera du réconfort auprès d’Annette, plus âgée qu’elle, ancienne danseuse dans le show de Las Vegas, qui travaille désormais dans un casino. Ce qui compte pour Shelly est de reconstruire sa relation avec sa fille, mais également de refaire sa vie. The Last Showgirl, c’est le retour de Pamela Anderson devant la caméra, où la comédienne livre une prestation d’une justesse incroyable. Dans ce film, il est question de l’âge, car Shelly, son personnage, a plus de cinquante ans, mais peut-elle encore trouver du travail ? Ayant brillé dans les années 90, avec la série Alerte à Malibu, la comédienne s’était ensuite fait rare. Gia Coppola rend une sorte d’hommage à la comédienne avec ce film où elle tient le rôle principal. Une mise en scène exemplaire, où on suit une femme d’une cinquantaine d’années qui est en fin de parcours. Un film émouvant, sur la difficulté de trouver du travail quand on est trop âgé.

C’est Kate Gersten qui est à l’écriture du long-métrage, où on suit Shelly, une danseuse de show à Las Vegas depuis trente ans, qui voit sa vie basculer à l’arrêt brutal du show. Le film aborde la relation mère/fille entre Shelly et Hannah, une relation compliquée où cette dernière en veut encore à sa mère. Une enfance où Hannah était délaissée par sa mère, car elle devait travailler. Elle tentera de renouer des liens avec Eddie, celui qui gère le show, ou Hannah ignore que ce dernier est son père. Le fait que Shelly et lui aient eu une relation dans le passé, il y a toujours des sentiments enfouis et c’est plutôt bien abordé. Il y a cette amitié qu’elle a avec Jodie, Mary-Anne et Annette, ce sont ses partenaires dans le show, qui sont comme une famille.

Les liens qu’elles ont sont aussi bien écrits, tout comme la partie où elle tente de relancer sa carrière après l’arrêt de son show, mais son âge la bloque. Pamela Anderson est brillante dans ce rôle qui lui convient. Kiernan Shipka joue Jodie, Brenda Song interprète Mary-Anne. Dave Bautista joue Eddie, ou le comédien choisit toujours bien ses rôles. Billie Lourd est Hannah, la fille de Shelly, et Jamie Lee Curtis joue Annette, où la comédienne est méconnaissable. The Last Showgirl est un film qui brille par son écriture et une mise en scène soignée de Gia Coppola, qui surprend encore.

 

 

 

Juste pour une nuit de Will Gluck [La critique du film]

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Sortie 12 août 2026 en salle
Durée 1h 42min
Genre Comédie, Romance
De Will Gluck |
Avec Monica Barbaro, Callum Turner, Maya Hawke
Titre original One Night Only
Nationalité Etats-Unis

 

 

 

Synopsis

Quand Owen, qui vient de se faire larguer, rencontre Allie, qui croit encore au grand amour, l’étincelle est immédiate. Mais une série de maladresses et de mésaventures vont continuellement séparer les deux seuls célibataires de la ville qui espèrent plus qu’une aventure cette nuit-là. À force de courir et se croiser sans jamais se trouver, ils pourraient bien réaliser que ce qu’ils cherchent est plus près qu’ils ne l’imaginaient.

Réalisateur d’Easy Girl, Pierre Lapin, Pierre Lapin 2, Sexe entre amis et en 2023 Tout sauf toi, Will Gluck revient cette année avec Juste pour une nuit. Le film est une comédie romantique, sur fond de dystopie puisque dans ce film, les célibataires n’ont plus le droit de faire l’amour hors mariage. Un décret obligatoire imposé par le gouvernement américain, une fois par an durant 12 heures, ils peuvent faire l’amour hors mariage avec qui ils veulent, avec pour obligation d’avoir des rapports protégés. L’idée peut paraître concon, car elle l’est un peu dans un sens. Mais dans le monde dans lequel nous vivons, les dirigeants sont capables de tout en sortant des décrets aux idées saugrenues. Pourquoi un tel décret ? Pour plusieurs raisons, d’ailleurs c’est vaguement expliqué dans le film. Dans ce film, nous suivons Owen, qui se retrouve seul la nuit où le sexe est permis, et il compte bien le faire comme la ravissante Allie, qui elle aussi est seule. On attendait plus de Juste pour la nuit, car au final c’est un film assez décevant qui ne propose rien d’original à part ce concept.

Owen travaille dans une pizzeria et quand il finit son service, il se prépare pour dîner avec sa copine puis ensuite pour une nuit de sexe. Car c’est la seule nuit de l’année où ils auront le droit hors mariage. Mais lors du dîner, cette dernière annonce à Owen qu’elle a décidé de faire l’amour avec un autre homme, qui n’est autre que leur voisin, et elle quitte le restaurant. Owen se retrouve alors seul et déambule dans les rues de la ville, espérant trouver une femme pour faire l’amour. De son côté, Allie et sa meilleure amie se préparent pour la soirée. Lors de la soirée, sa meilleure amie trouvera un bel homme et laissera Allie qui devra se débrouiller seule. Elle rencontre alors Owen, dans la rue où le premier contact est raté, car il lui vomit dessus.

Allie poursuit sa soirée, où elle rencontre des hommes qui se révèlent être des goujats, tous autant les uns que les autres. Owen n’a pas beaucoup de chance non plus, il fera des brèves rencontres toujours à deux doigts de coucher mais un problème survient à chaque fois, comme Allie qui enchaîne les déceptions. Owen et Allie se rencontreront plusieurs fois, dans la soirée pour ensuite se séparer. Et si finalement cette soirée était la leur ? Juste pour une nuit, se révèle être une comédie romantique à la mise en scène assez classique, les codes du genre sont présents, bien trop d’ailleurs, car on aurait aimé que cela se démarque. C’est toujours la même chose, et donc très prévisible. On a des séquences drôles, qui sauvent parfois le film, mais ça ne fait pas tout.

À l’écriture du film, c’est Travis Braun, dont l’idée est de mettre un concept original, mais qui se révèle être parfois ridicule ou l’idée est quand même un peu tirée par les cheveux. Une fois dans l’année et durant douze heures, les célibataires peuvent faire l’amour avec qui ils veulent sans engagement à condition de se protéger. On pensait voir ces deux personnages, Owen et Allie, ensemble toute la soirée, mais au final pas du tout. On a deux personnages intéressants bien écrits, mais qui ne seront quasiment jamais ensemble dans la soirée. C’est assez dommage, car ça aurait été plus amusant.

Au lieu de ça, le film s’appuie sur son concept peut-être un peu trop. À un moment, Allie s’apprête à coucher avec un homme, condamné plusieurs fois pour avoir violé les règles du décret. Dans ce qu’il y a de plus drôle, c’est la course pour trouver un préservatif, car pas de capote, pas de sexe (Si c’est pas de la prévention ça !). On a même une scène où Owen tente de fabriquer une capote. Le film parvient parfois à être drôle, oui, mais c’est un film qui reste maladroit dans son concept. On a un casting très bon avec Callum Turner (Pour l’éternité) qui joue Owen. Monica Barbaro (Crime 101) joue Allie. Molly Ringwald interprète Linda, Maya Hawke (Stranger Things) joue Malika, la petite amie d’Owen. Juste pour une nuit est une comédie romantique, qui reste trop banale et qui ne tente rien malgré son étrange concept.

 

 

 

 

Come to Daddy de Ant Timpson [La critique du film]

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Sortie 23 juin 2021 en VOD
Durée 1h 35min
Titre original Come to Daddy
Genre Comédie, Epouvante-horreur, Thriller
De Ant Timpson
Avec Elijah Wood, Stephen McHattie, Madeleine Sami
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

 

Synopsis

Après des années de silence, un trentenaire renoue avec son père qui vit au sein d’une cabane isolée…

Voilà un film loin d’être ordinaire, car il est barré et original. Elijah Wood est très investi dans ce rôle, où il interprète Norval qui va à la rencontre de son père qui l’avait abandonné alors qu’il n’était qu’un enfant. Des retrouvailles étranges où Norval va découvrir que sa vie n’est qu’un mensonge. Come to Daddy est signé par Ant Timpson, qui réalise son tout premier film. Pour un premier film, on peut dire que le réalisateur s’en sort bien, car la mise en scène est originale ou elle instaure une ambiance efficace. Come to Daddy mélange les genres, où la comédie domine le tout, un humour noir certes, mais qui fonctionne. Les situations sont parfois rocambolesques, mais c’est aussi ce qui fait le charme de ce film. Le film aborde les liens paternels, qui sont ici assez toxiques, car en plus ici Norval ne connaît pas qui est réellement son père. Sorti en 2019, Come to Daddy n’a pas vraiment fait parler de lui, alors que ce petit OVNI cinématographique mérite vraiment le détour.

Norval se rend chez son père, dans une maison isolée en hauteur au bord de la mer. Un père qu’il ne connaît pas, car il l’a abandonné alors qu’il n’était qu’un enfant. Quand il arrive sur les lieux, il y retrouve un père vieillissant, et les deux hommes tentent de rebâtir une relation père/fils. Cependant, Norval en veut à son père et une dispute éclate entre eux, et son père fait une crise cardiaque et meurt sous ses yeux. Sous le choc, Norval contacte alors la police, où le policier annonce à Norval que le corps de son père doit rester sur les lieux, car il ne peut être transporté pour le moment. Norval reste seul alors dans la maison de son père, et pense ne pas être seul avec les nombreux bruits de la maison. C’est en regardant un album de photos qu’il découvre l’identité de son père, car en effet celui qui lui a ouvert la porte n’était pas son vrai père. Il découvre alors une trappe dans le sol, et il descend et découvre un homme attaché, il s’agit de son vrai père.

Ce dernier est prisonnier de ses anciens amis et coéquipiers gangsters parce qu’il les a trahis. Norval découvre que son père est loin d’être un homme honnête, ou ce dernier va inciter son fils à commettre des meurtres pour lui venir en aide. Come to Daddy commence calmement, pour se poursuivre dans une spirale de violence, où un fils va dépasser les limites pour apporter son aide à un père qu’il ne connaît pas. La mise en scène de Come to Daddy séduit par son originalité et ses personnages loufoques comme Norval, qui a un style particulier, mais qui est un homme normal. Les associés de son père sont des types tordus, comme Jethro qui injecte ses excréments avec un stylo dans le sang du père de Norval, pour qu’il chope une infection. Tordu, inattendu et drôle Come to Daddy est un film surprenant qui aborde la paternité avec un humour piquant.

Ant Timpson et Toby Harvard sont à l’écriture du long-métrage, où le récit aborde des liens père/fils qui sont particuliers. Malgré le fait qu’il ne connaisse pas son père, il va prendre des risques inconsidérés pour aider son père. Come to Daddy utilise souvent la violence pour faire rire, et ça fonctionne parfaitement bien, comme la scène où Norval affronte l’un des vilains avec une violence inouïe. Son père l’a influencé à utiliser la violence pour lui venir en aide, alors que Norval était loin d’être un homme violent. Le film montre la toxicité d’un père, qui change son fils en monstre afin de sortir de ses ennuis, alors qu’il n’a aucun amour pour son fils.

C’est dans le traitement concernant Norval, où le film est le plus maîtrisé, car il évolue de manière vraiment intéressante à cause d’un père toxique. Elijah Wood livre une belle prestation, en jouant Norval. Stephen McHattie est Gordon et celui qui se fait passer pour le père de Norval. Martin Donovan est Brian, le père de Norval. Michael Smiley joue Jerthro, l’un des associés du père de Norval. Come to Daddy reste un film maîtrisé, avec un réalisateur qui sait prendre des risques, un long-métrage méconnu et plus qu’appréciable.

 

 

Influencers de Kurtis David Harder [La critique du film]

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Date de sortie inconnue en salle
Durée 1h 50min
Titre original Influencers
Genre Epouvante-horreur
De Kurtis David Harder
Avec Cassandra Naud, Georgina Campbell, Lisa Delamar
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

La fascination morbide d’une jeune femme pour le meurtre et l’usurpation d’identité la plonge dans un tourbillon de chaos.

Influencers est un film qui peut se voir sans avoir vu le film précédent, disons qu’on arrive à comprendre. Ayant appris l’existence d’un premier film nommé Influencer, juste après le visionnage de celui-ci, il faudra quand même le voir pour découvrir comment CW a voulu se débarrasser de Madison. Influencers met en scène une jeune femme légèrement barrée, qui se met à tuer des influenceuses. À la réalisation, Kurtis David Harder, avec peu de films dans sa carrière, mais Influencers reste assez marquant dans le genre. D’ailleurs le film commence très fort, où une jeune femme s’ouvre la gorge. Avec ce film, le réalisateur dénonce les réseaux sociaux, et la manipulation et les dérives qui y sont liées. Kurtis David Harder livre un film parfois malsain par rapport à cette jeune femme, bien plus redoutable qu’on ne le pense. Le film débutera dans le Sud de la France, où Catherine et Diane passent un séjour en amoureuses là-bas. Dans l’hôtel où séjournent les deux jeunes femmes, une influenceuse débarque, ce qui dérange Catherine, surtout que cette dernière sympathise avec Diane. De beaux paysages en France et à Bali, baignant dans un enfer digital.

Catherine et Diane se rendent dans un hôtel du Sud de la France pour fêter leur un an ensemble. Elles se sont rencontrées à Paris et ne se sont plus quittées. Seulement Diane ignore qu’elle est en couple avec une tueuse sanguinaire, ou cette dernière s’en prend principalement aux influenceurs. Elle a abandonné sur une île une influenceuse qui se nomme Madison. À son retour sur le continent avec les corps des autres que Catherine a tués, elle est accusée des meurtres. Elle sera ensuite innocentée, mais devra quand même prouver qu’elle est innocente lors d’une émission radio qui ne croit pas à ce qu’elle raconte. Madison se met alors en tête de retrouver celle qu’on nomme CW, et d’en finir une bonne fois pour toutes. Dans le sud de la France, à l’hôtel où séjournent Catherine et Diane, une influenceuse débarque, et cette dernière insupporte Catherine. L’influenceuse qui se nomme Charlotte sympathise avec Diane, et Catherine trouve un moyen pour se débarrasser d’elle en la conduisant dans un endroit où elle la poussera dans un trou, ce qui la tuera.

Un peu plus tard Diane découvrira qui est sa petite amie, et Catherine la tuera à son tour, ou la jeune psychopathe devra changer de vie, en allant à Bali. La longue scène d’ouverture du film nous présente Catherine et Diane et si certains ont vu Influencer, ils sauront comment est Catherine. Si CW est connu pour avoir commis des meurtres, elle parvient à se cacher facilement. Kurtis David Harder, à travers son film, nous montre l’image nauséabonde que renvoient les influenceurs, on le voit d’ailleurs avec Charlotte, qui se prend pour une star des réseaux sociaux. La mise en scène de Kurtis David Harder renvoie une image paradisiaque du sud de la France et de Bali, là où se déroule le long-métrage, et pourtant c’est loin d’être le paradis.

À l’écriture du film, c’est le réalisateur Kurtis David Harder, qui aborde les dérives des réseaux sociaux à travers les influenceurs. CW est celle qui souhaite se débrasser d’eux, en les tuant dans ce film elle affrontera Madison, une influenceuse dont elle a essayé de se débarrasser. À travers ces dérives que le film aborde, on découvre que Catherine est une manipulatrice qui tente de faire passer Madison pour la méchante en tentant de persuader Jacob, un influenceur en couple avec une influenceuse. Si le film reste soutenu, la fin du long-métrage se termine en bain de sang où Catherine libère toute sa rage envers les influenceurs qu’elle qualifie de cancer. On pourra reprocher au film de s’éterniser, sur certains passages, mais ce que l’on pourra dire, c’est que l’écriture reste maîtrisée.

Le traitement des personnages reste intéressant, surtout Catherine qui est inquiétante et qui est une jeune femme prête à tout. L’image que renvoient les influenceurs reste réaliste, comme Jacob et sa compagne, dont la vie va basculer. Charlotte aussi représente très bien cette image détestable que nous avons des influenceurs. Au casting, Cassandra Naud livre une belle performance, Emily Tennant joue Madison. Georgina Campbell interprète Charlotte, Lisa Delamar est Diane, quant à Jonathan Whitesell, il joue Jacob. Influencers est un long-métrage qui dépeint une société où les réseaux pullulent d’influenceurs, avec des personnages qui représentent bien notre époque. Un film imparfait, mais qui aborde des choses importantes.

 

 

 

On l’appelait Robin des Bois de Michael Sarnoski [La critique du film]

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Sortie 1 juillet 2026 en salle
Durée 2h 02min
Genre Action, Aventure, Thriller
De Michael Sarnoski
Avec Hugh Jackman, Jodie Comer, Bill Skarsgård
Titre original The Death Of Robin Hood
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Interdit – 12 ans avec avertissement
Hanté par son passé après une vie de crimes et de violence, Robin des Bois est laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier. Recueilli par une femme mystérieuse, il se voit offrir une ultime chance de rédemption…

 

En 2021, Michael Sarnoski signe son premier long-métrage avec Pig, qui est une belle réussite avec Nicolas Cage. En 2024, il signe Sans un bruit : Jour 1, spin-off de la franchise, un film qui n’apporte rien de plus, mais qui reste divertissant. Alors qu’il devrait réaliser Alien Romulus 2 l’année prochaine, il sort cette année un film assez surprenant qui n’est autre qu’une relecture de Robin des Bois. On l’appelait Robin des Bois, n’est pas celui qu’on connaît tous, pas de forêt de Sherwood ou de Marianne. Dans le film de Michael Sarnoski, le lieu est différent, et Robin des Bois n’est pas un héros mais un homme sanguinaire, qui n’a fait que tuer toute sa vie pour survivre. C’est un homme mauvais, qui a beaucoup de sang sur les mains. Michael Sarnoski fait de Robin des Bois clairement une relecture, où on voit dans la première partie du film un Robin des Bois dénué de toute humanité qui tue sans pitié. La deuxième partie se révèle moins violente, où l’on découvre un autre homme. Cette relecture de Robin des Bois est un risque pour le réalisateur, et c’est peut-être pour ça que le film s’est planté. C’est dommage, car le film tente des choses et franchement il fallait oser.

Robin des Bois vit de crimes sanglants, pourtant la légende parle de lui comme d’un héros. Il vit en solitaire et tue ceux qui s’approchent trop de lui, enfants, hommes et femmes, il n’épargne personne s’il le faut. Quand son ami petit-Jean revient vers lui, il lui demande de l’aide afin de combattre des hommes qui vont faire du mal à sa famille. Il sait que Robin pourra régler le problème, mais ces hommes sont ceux du père de Petit-Jean, qui veut la mort de son fils, car celui-ci a assassiné sa propre famille. Lors du combat, la femme de Petit-Jean est tuée sous ses yeux, et il tue l’homme en retour en entrant dans une rage folle, où il lui arrache la mâchoire. Le père de Petit-Jean débarque alors, et il se bat contre Robin qu’il blesse gravement. Alors qu’il est sur le point de mourir, Petit-Jean tue son père. Robin des Bois n’étant plus en état de marcher, il est traîné par son ami, qui finit par le laisser pour mort. Il est recueilli par une femme, qui le soigne, ou la guérison sera longue, car ses blessures sont assez sérieuses.

Peu à peu il se remet et il fait la rencontre du Lépreux, et apprend à connaître sœur Brigid, celle qui l’a soigné. Puis débarquera Margaret, la fille de Petit-Jean traumatisé, sa mère est morte et son père aussi désormais. Elle s’intégrera dans ce prieuré comme Robin des Bois, ou cet homme vivant de violence va connaître une part d’humanité qu’il avait en lui. Surprenante cette relecture de Robin des Bois, où Michael Sarnoski dénature l’œuvre pour en faire quelque chose de personnel. Le réalisateur surprend déjà avec sa mise en scène, des paysages somptueux avec une photographie sombre pour bien représenter le côté obscur du personnage. La mise en scène, dans la deuxième partie, change de ton pour quelque chose de moins violent, plus poétique, ou parfois on est dans le contemplatif.

Michael Sarnoski est également à l’écriture du long-métrage, où il fait de Robin des Bois un personnage violent, et dès le début du film, où il tue violemment une jeune femme. La violence dont fait preuve Robin des Bois est brutale et sans pitié. La première partie du film nous montre parfaitement la violence de ce personnage et la cruauté avec laquelle il tue ses victimes. Il sait qu’il devra payer tôt ou tard pour ses crimes. Même son ami est quelqu’un de violent, qui agit de manière extrême. C’est avec cette violence et ce qu’il dit qu’on comprend bien ce personnage, et on voit de quoi il est capable. La deuxième partie change radicalement pour faire évoluer son personnage, où il se trouve une part d’humanité comme l’attachement envers la petite Margaret.

Cette dernière prend Robin dans ses bras, où il est surpris par ce geste de tendresse, car il ne connaît pas ça. Un passage du film assez touchant, où l’on commence à voir une autre facette du personnage. Le traitement des personnages comme sœur Brigid et le Lépreux sont aussi bien développés, ou Brigid ignore qui est réellement Robin, car il dit s’appeler Randolph. Le film aborde la rédemption, avec un homme qui découvre que la violence ne doit plus faire partie de sa vie, mais il sait aussi qu’il devra payer pour ses crimes. Hugh Jackman interprète Robin des Bois, Jodie Comer joue sœur Brigid, Bill Skarsgård est Petit-Jean et Murray Bartlett est le Lépreux. On l’appelait Robin des Bois, est une relecture intelligente et risquée, ce n’est pas parfait, mais le risque en valait la peine.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 02 septembre

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Trois adieux
2 septembre 2026 | Drame
De Isabel Coixet
Avec Alba Rohrwacher, Elio Germano, Galatea Bellugi
Titre original Tre Ciotole
Après une dispute sans importance, Marta et Antonio se séparent. Lui, chef en pleine ascension, se réfugie derrière ses fourneaux. Elle, dans son silence, commence à ressentir quelque chose de plus que de la tristesse : elle a perdu l’appétit. Quand elle découvre ce que son corps lui dit vraiment, tout prend un tour inattendu : la nourriture a meilleur goût, la musique la touche comme jamais, et le désir réveille en elle l’envie de vivre sans peur.

La Frappe
2 septembre 2026 | Drame
De Julien Gaspar-Oliveri
Avec Diego Murgia, Bastien Bouillon, Romane Fringeli
Enzo, 19 ans et sa soeur Carla, 20 ans, sont livrés à eux-mêmes depuis plusieurs années. Quand leur père, Anthony est libéré de prison, Enzo voit la promesse fragile d’une famille à reconstruire contrairement à Carla pour qui l’idée reste inconcevable. Rattrapé par son passé, Enzo doit se confronter à une vérité qu’il a trop longtemps gardée pour lui.

La Dernière patiente
2 septembre 2026 | Drame
De Rémi Bassaler
Avec Anouk Grinberg, Luàna Bajrami, Félix Lefebvre
La veille de son départ à la retraite, Judith, médecin de banlieue, ouvre la porte de son cabinet à Aïda, enceinte de huit mois et en rupture de soin. Confrontée à un système de santé à bout de souffle, Judith accepte d’héberger la jeune femme et s’engage alors dans une nuit où toutes ses convictions de soignante seront mises à l’épreuve.

Salvation
2 septembre 2026 | Drame
De Emin Alper
Avec Caner Cindoruk, Berkay Ateş, Feyyaz Duman
Titre original Kurtuluş
Deux villages turcs, l’un à flanc de montagne, l’autre dans la plaine. Quand les habitants du bas, exilés, décident de revenir sur leurs terres, des conflits ancestraux ressurgissent avec ceux du haut. Progressivement, croyances, paranoïa et luttes de pouvoir s’exacerbent, mettant en péril la fragile cohabitation des deux communautés.

Lettres d’amour de ma grand-mère
2 septembre 2026 | Drame
De Hongchun Lan
Avec Sitong Li, Yantong Wang, Shaoqing Wu
Titre original Gei A Ma de Qing Shu
Pendant des décennies, Ye Sogriu a survécu grâce aux lettres et aux mandats que son mari lui envoie depuis la Thaïlande. Lorsque son petit-fils Hiou-ui part sur les traces de son grand-père, il découvre que l’histoire derrière cette correspondance est bien différente de ce que la famille avait toujours imaginé. À mesure que ressurgissent des souvenirs enfouis et des gestes de dévouement restés dans l’ombre, se dessine le portrait d’existences liées par la séparation, le sacrifice et le temps.

Nimrods : A Green Day Comedy
4 septembre 2026 | Comédie, Musical
De Lee Kirk
Avec Mason Thames, Kylr Coffman, Ryan Foust
L’histoire suit Tommy (Mason Thames), un lycéen qui reçoit un appel l’invitant, avec son groupe, à assurer la première partie de Green Day lors du concert du Nouvel An. Ce qu’il ignore, c’est qu’il s’agit d’un canular minutieusement orchestré par son grand frère, Wayne (Keen Ruffalo).

The Good Sister
2 septembre 2026 | Drame
De Sarah Miro Fischer
Avec Marie Bloching, Anton Weil, Proschat Madani
Titre original Schwesterherz
Rose est très proche de son frère aîné Sam, qu’elle adore. Lorsqu’une femme accuse Sam de viol, Rose est appelée à témoigner dans le cadre d’une enquête menée à son encontre.

The Holy Boy
2 septembre 2026 | Drame, Fantastique
De Paolo Strippoli
Avec Michele Riondino, Romana Maggiora Vergano, Roberto Citran
Titre original La valle dei sorrisi
Interdit – 12 ans avec avertissement
Lorsque Sergio, un enseignant hanté par son passé, est muté à Remis, un petit village de montagne réputé pour être le plus heureux d’Italie, l’endroit semble idéal pour prendre un nouveau départ. Mais l’apparente quiétude de cette « vallée des sourires » cache un étrange secret : chaque semaine, les habitants se rassemblent autour de Matteo, un adolescent que l’on dit capable d’absorber la douleur des autres.

The Opera!
2 septembre 2026 | Drame, Fantastique, Musical
De Davide Livermore, Paolo Gep Cucco
Avec Valentino Buzza, Mariam Battistelli, Vincent Cassel
A notre époque, Eurydice est tué par balle le jour de son mariage. Orphée, dévasté par la perte de sa bien-aimée, poursuit sa quête pour retrouver son amante jusque dans le Grand Hades Hotel (en écho aux enfers, le royaume d’Hadès). Il y rencontrera de nombreux personnages emblématiques et devra affronter ses peurs les plus profondes …

A Swedish Love Story
4 juin 2008 | Drame
De Roy Andersson
Avec Ann-Sofie Kylin, Rolf Sohlman, Björn Andrésen
Titre original En Kärlekshistoria
Pär et Annika se croisent dans le parc d’un hôpital où leurs familles respectives viennent visiter l’un des leurs. Avec l’ingénuité et la fraîcheur de leurs 15 ans, c’est le coup de foudre immédiat. Mais entre les adultes prisonniers de leurs conventions et de leurs frustrations, et leur bande de potes où l’amour est une émotion peu commune, il n’est pas facile de construire une relation. Malgré tout, dans la beauté d’un été suédois, leur idylle va tenter de s’épanouir, à l’encontre de l’adversité qui les entoure…