Sortie 1 juillet 2026 en salle
Durée 2h 02min
Genre Action, Aventure, Thriller
De Michael Sarnoski
Avec Hugh Jackman, Jodie Comer, Bill Skarsgård
Titre original The Death Of Robin Hood
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Interdit – 12 ans avec avertissement
Hanté par son passé après une vie de crimes et de violence, Robin des Bois est laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier. Recueilli par une femme mystérieuse, il se voit offrir une ultime chance de rédemption…

 

En 2021, Michael Sarnoski signe son premier long-métrage avec Pig, qui est une belle réussite avec Nicolas Cage. En 2024, il signe Sans un bruit : Jour 1, spin-off de la franchise, un film qui n’apporte rien de plus, mais qui reste divertissant. Alors qu’il devrait réaliser Alien Romulus 2 l’année prochaine, il sort cette année un film assez surprenant qui n’est autre qu’une relecture de Robin des Bois. On l’appelait Robin des Bois, n’est pas celui qu’on connaît tous, pas de forêt de Sherwood ou de Marianne. Dans le film de Michael Sarnoski, le lieu est différent, et Robin des Bois n’est pas un héros mais un homme sanguinaire, qui n’a fait que tuer toute sa vie pour survivre. C’est un homme mauvais, qui a beaucoup de sang sur les mains. Michael Sarnoski fait de Robin des Bois clairement une relecture, où on voit dans la première partie du film un Robin des Bois dénué de toute humanité qui tue sans pitié. La deuxième partie se révèle moins violente, où l’on découvre un autre homme. Cette relecture de Robin des Bois est un risque pour le réalisateur, et c’est peut-être pour ça que le film s’est planté. C’est dommage, car le film tente des choses et franchement il fallait oser.

Robin des Bois vit de crimes sanglants, pourtant la légende parle de lui comme d’un héros. Il vit en solitaire et tue ceux qui s’approchent trop de lui, enfants, hommes et femmes, il n’épargne personne s’il le faut. Quand son ami petit-Jean revient vers lui, il lui demande de l’aide afin de combattre des hommes qui vont faire du mal à sa famille. Il sait que Robin pourra régler le problème, mais ces hommes sont ceux du père de Petit-Jean, qui veut la mort de son fils, car celui-ci a assassiné sa propre famille. Lors du combat, la femme de Petit-Jean est tuée sous ses yeux, et il tue l’homme en retour en entrant dans une rage folle, où il lui arrache la mâchoire. Le père de Petit-Jean débarque alors, et il se bat contre Robin qu’il blesse gravement. Alors qu’il est sur le point de mourir, Petit-Jean tue son père. Robin des Bois n’étant plus en état de marcher, il est traîné par son ami, qui finit par le laisser pour mort. Il est recueilli par une femme, qui le soigne, ou la guérison sera longue, car ses blessures sont assez sérieuses.

Peu à peu il se remet et il fait la rencontre du Lépreux, et apprend à connaître sœur Brigid, celle qui l’a soigné. Puis débarquera Margaret, la fille de Petit-Jean traumatisé, sa mère est morte et son père aussi désormais. Elle s’intégrera dans ce prieuré comme Robin des Bois, ou cet homme vivant de violence va connaître une part d’humanité qu’il avait en lui. Surprenante cette relecture de Robin des Bois, où Michael Sarnoski dénature l’œuvre pour en faire quelque chose de personnel. Le réalisateur surprend déjà avec sa mise en scène, des paysages somptueux avec une photographie sombre pour bien représenter le côté obscur du personnage. La mise en scène, dans la deuxième partie, change de ton pour quelque chose de moins violent, plus poétique, ou parfois on est dans le contemplatif.

Michael Sarnoski est également à l’écriture du long-métrage, où il fait de Robin des Bois un personnage violent, et dès le début du film, où il tue violemment une jeune femme. La violence dont fait preuve Robin des Bois est brutale et sans pitié. La première partie du film nous montre parfaitement la violence de ce personnage et la cruauté avec laquelle il tue ses victimes. Il sait qu’il devra payer tôt ou tard pour ses crimes. Même son ami est quelqu’un de violent, qui agit de manière extrême. C’est avec cette violence et ce qu’il dit qu’on comprend bien ce personnage, et on voit de quoi il est capable. La deuxième partie change radicalement pour faire évoluer son personnage, où il se trouve une part d’humanité comme l’attachement envers la petite Margaret.

Cette dernière prend Robin dans ses bras, où il est surpris par ce geste de tendresse, car il ne connaît pas ça. Un passage du film assez touchant, où l’on commence à voir une autre facette du personnage. Le traitement des personnages comme sœur Brigid et le Lépreux sont aussi bien développés, ou Brigid ignore qui est réellement Robin, car il dit s’appeler Randolph. Le film aborde la rédemption, avec un homme qui découvre que la violence ne doit plus faire partie de sa vie, mais il sait aussi qu’il devra payer pour ses crimes. Hugh Jackman interprète Robin des Bois, Jodie Comer joue sœur Brigid, Bill Skarsgård est Petit-Jean et Murray Bartlett est le Lépreux. On l’appelait Robin des Bois, est une relecture intelligente et risquée, ce n’est pas parfait, mais le risque en valait la peine.

 

 

 

 


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Orel
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

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