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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Good Luck Have Fun Don’t Die de Gore Verbinski [La critique du film]

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Sortie 15 avril 2026 en salle
Durée 2h 15min
Titre original Good Luck Have Fun Don’t Die
Genre Aventure, Comédie, Science Fiction
De Gore Verbinski
Avec Sam Rockwell, Juno Temple, Haley Lu Richardson
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Tout public avec avertissement
Un soir, dans un resto minable de Los Angeles, un homme étrange et débraillé débarque avec un détonateur à la main et affirme venir du futur. Ce serait la 117ème fois qu’il remonte le temps pour empêcher l’apocalypse déclenchée par une IA et sauver une humanité lobotomisée par les écrans. Son ultime stratégie : recruter les clients du restaurant pour former une équipe capable de sauver le Monde. Si ce groupe aussi improbable que mal préparé y parvient, alors l’Humanité a peut-être encore une chance… Ou peut-être pas. Qui sait ?

Il aura quand même fallu attendre dix ans avant que Gore Verbinski ne sorte un nouveau film, le dernier était A Cure For Life en 2016. Des réalisateurs comme lui, ça manque. Good Luck Have Fun Don’t Die n’aura hélas pas convaincu le public et c’est bien dommage, car c’est un film qui propose bien des choses intéressantes. C’est aussi un bon gros délire, qui part dans tous les sens, et on suit quand même avec intérêt ce récit. Un homme débarquant du futur embarque avec lui des inconnus, avec comme mission de sauver le monde. Le film s’attarde sur les personnages qui accompagnent l’homme du futur, afin de comprendre leur présence avec lui. C’est agréable de revoir Gore Verbinski, surtout avec un film si ambitieux où l’on ne s’ennuie pas une seconde.

Un homme venu du futur débarque dans un restaurant vêtu d’un costume extravagant, il annonce qu’il vient du futur et que des personnes doivent venir avec lui. Il a déjà tenté l’expérience à plusieurs reprises, mais ça ne fonctionne pas, et il tente ici sa 117ᵉ tentative quand même.  Son but est de recruter des personnes pour l’aider à accomplir une mission, pour sauver le monde. Sept personnes l’accompagnent, ou on découvre pour certains d’entre eux ce qui les conduit là. On a deux profs qui sont en couple, qui travaillent dans le même établissement, où ils font face à des élèves esclaves de leurs téléphones portables se comportant comme des zombies. Il y a Ingrid, qui depuis petite est allergique à la technologie, qui à proximité d’un téléphone par exemple se sent mal, comme des maux de tête par exemple. Susan, elle a perdu son fils dans une fusillade, qui a eu lieu dans son lycée.

Elle prend alors contact avec une société qui peut lui faire un clone de son fils. Le groupe doit atteindre une maison où vit un garçon de neuf ans, qui va plonger le futur dans le chaos en concevant une IA. Pour l’atteindre, ils devront affronter des choses inattendues, qu’ils n’auraient jamais pensé voir un jour. Good Luck Have Fun Don’t Die est un OVNI cinématographique, on ne sait pas où le film nous trimballe mais on y va quand même. Gore Verbinski livre une mise en scène folle, où ça part dans tous les sens. On suit ce groupe de personnages, nous révélant ce qui les conduit ici. Le film tient aussi sa force dans la comédie grâce à ce personnage excentrique qu’est le visiteur du futur. Mise en scène original, mais également une écriture qui dénonce des choses importantes, sur les technologies qui nous entourent.

Matthew Robinson est à l’écriture du film, qui mélange un film d’aventure, de science-fiction et de comédie, une écriture particulière mais originale. On peut ne pas adhérer au délire, c’est certain, mais pourtant c’est terriblement efficace. Car au-delà de tout ce qu’il représente, il porte un regard sur la société actuelle, sur l’impact qu’a la technologie sur nous. On y voit la représentation d’une jeunesse, face à leur téléphone portable penché dessus même en cours, qui ne prête aucune attention au professeur. On a un type qui quitte sa fiancée pour se rendre dans un monde virtuel. Tous les personnages sont victimes de la technologie, et leur traitement reste très intéressant. Personnage auquel on portera un intérêt particulier est Ingrid, qui depuis son plus jeune âge est allergique à la technologie.

On a aussi ces deux profs en couple, qui font face à des jeunes zombifiés par leur téléphone portable. Susan est la première à s’être portée volontaire pour accompagner l’homme du futur. Elle a un clone de son fils, car son fils a été tué dans son lycée lors d’une fusillade. Le film de Gore Verbinski a parfois ni queue ni tête, mais c’est peut-être aussi ça qui en fait le charme parfois. Sam Rockwell est au casting et interprète l’homme du futur, Juno Temple est Susan, Zazie Beetz et Michael Pena sont Janet et Mark, les deux professeurs en couple. Haley Lu Richardson est Ingrid, quant à Asim Chaudhry, il joue Scott. Good Luck Have Fun Don’t Die a le mérite d’être un film inventif, particulier avec de très bonnes idées, mais Gore Verbinski n’aura pas convaincu tout le monde.

 

 

 

 

En septembre sur Netflix

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Les nouveaux films en septembre 2026

Anatomie d’une chute (01/09)
Quand on Crie Au Loup (02/09)
Pour l’honneur (03/09)
Trilogie Scary Movie (04/09)
Le Répondeur (04/09)
Sixième sens (05/09)
Bee Movie : Drôle d’abeille (05/09)
Le visiteur du futur (05/09)
Toni, En Famille (06/09)
Une affaire de détails (07/09)
Sa mère ou moi ! (08/09)
Combat de profs (08/09)
Pourquoi je me suis marié, déjà ? (09/09)
Dix pour cent : Le Film (10/09)
Dragons (11/09)
Eyjafjallajökull (12/09)
Toi et moi… et Duprée (12/09)
Duplicity (12/09)
Collection Annabelle (13/09)
Collection Conjuring (13/09)
La Nonne 1 et 2 (13/09)
Les chèvres du Pentagone (13/09)
Nocturnal Animals (14/09)
Barbie in the Nutcracker (14/09)
Crazy Rich Asians (15/09)
Parents d’élèves (16/09)
As Bestas (16/09)
Le Juge (17/09)
Best of the best (18/09)
Elle est trop bien (18/09)
Retour à Cold Mountain (18/09)
Ella au Pays Enchanté (18/09)
Les frères Grimm (18/09)
Daredevil (18/09)
Coexister (18/09)
Ted 1 et 2 (20/09)
UNABOMBER (25/09)
Collection La Momie (27/09)
Mononoke, le film : Chapitre III La malédiction du serpent (29/09)

Les nouvelles séries en septembre 2026

The Gentlemen : Saison 2 (03/09)
Le mystère de la chambre jaune (TF1+) (03/09)
La cible (TF1+) (07/09)
Fauda : Saison 5 (08/09)
DANG! (08/09)
Mal barrée (10/09)
Petits meurtres entre voisins (10/09)
Gabby et la maison magique : Saison 14 (14/09)
Fairy Tail : Saison 5 (15/09)
Monstre : L’histoire de Lizzie Borden (17/09)
Stranger Things : Chroniques de 1985 : Saison 2 (17/09)
A Different World (24/09)
STEEL BALL RUN JoJo’s Bizarre Adventure : 2ᵉ – 3ᵉ ÉTAPE (25/09)
Le problème final (25/09)
LEGO One Piece (29/09)

Les nouveaux évènements sportifs, documentaires et TV Réalité en septembre 2026

Nouvelle École : Saison 5, épisodes 4 à 6 (02/09)
Alix Earle en vrai (04/09)
Teenage Wasteland : Enquête à ciel ouvert (04/09)
Qui sera le plus nul : Saison 2 : un épisode chaque vendredi (TF1+) (04/09)
L’Envers du sport : Mister T, l’icône tous risques (08/09)
Nouvelle École : Saison 5, épisodes finaux (09/09)
100% Physique : Italie (11/09)
Le Ticket d’or de Willy Wonka (23/09)
L’Arène (30/09)

The Dog Stars de Ridley Scott [La critique du film]

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Sortie 26 août 2026 en salle
Durée 1h 59min
Genre Aventure, Drame, Thriller
Titre original The Dog Stars
De Ridley Scott
Avec Jacob Elordi, Margaret Qualley, Josh Brolin, Guy Pearce, Allison Janney, Benedict Wong …
Nationalité Etats-Unis
Musique Harry Gregson-Williams

 

 

 

Synopsis

Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu’une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l’espoir qu’une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé…

Après Napoléon et Gladiator II, Ridley Scott revient avec un film post-apocalyptique, se déroulant dans un futur proche. On est bien loin de ce qu’a pu faire le réalisateur dans le passé, qui se contente ici de jolies cartes postales, même si le film possède quelques autres atouts. Le film parle du Hig, un jeune pilote accompagné de son chien, qui vit dans un aéroport avec un ex-marine. Un jour il se décide à partir, et fera des bonnes et mauvaises rencontres. Si l’on n’est pas dans un mauvais film de Ridley Scott, on est aussi loin d’être dans un film très qualitatif. Ridley Scott se heurte à de nombreuses facilités, que ça en devient déconcertant. Néanmoins on se laisse embarquer dans cette histoire, avec des comédiens talentueux qui donnent de l’intérêt au film.

Hig est un jeune pilote aux commandes de son Cessna 1956, il vit dans un aéroport avec un ex-marine, qui a la gâchette facile. Depuis le haut d’une tour, il tire sans hésitation sur ceux qui s’aventurent sur les lieux où il vit avec Hig, qui est toujours accompagné de Jasper, son fidèle compagnon. De temps en temps il rend visite à des Mormons, qui sont ses amis qui vivent dans les montagnes en sécurité, puis il se rend en ville également chercher des provisions et va dans la maison où il vivait avec sa femme. Si le monde n’est plus ce qu’il était, c’est qu’il a été frappé par une pandémie dévastatrice. Alors qu’il est en ville dans un bâtiment, il est attaqué par un homme, et Hig lui tire dessus. Ce dernier apprend à Hig que les faucheurs des ennemis nouveaux rôdent et qu’ils sont redoutables. Un jour Hig et Bangley subissent une attaque, et Jasper, le chien de Hig est tué par les ennemis. Après un message radio sur son Cessna, Hig, désemparé par la mort de son chien, quitte les lieux, mais son avion subit une panne et doit se poser dans les montagnes.

Plus loin il s’aventure dans une maison et rencontre Cima et son père Pops. Si le père est méfiant au début, il finira par faire confiance à Hig. Le jeune homme réparera son avion, et fera de la place pour faire décoller son avion avec l’aide de Cima et Pops. Cependant, les ennemis sont proches et tous les trois vont devoir fuir pour rester en vie. The Dog Stars de Ridley Scott est l’un des films les plus intimistes du réalisateur, et s’il est proche des rapports humains, il gâche le potentiel du film, avec de grosses facilités. La mise en scène est irréprochable, on ne pourra dire le contraire, on a des plans vraiment beaux où le rendu post-apo est réussi. Le film se traîne cependant, avec des scènes inutiles dont on ne voit pas vraiment l’intérêt, ne servant au final qu’à faire du remplissage. On a connu pire de la part de Ridley Scott, mais on a aussi connu mieux.

Mark L. Smith et Christopher Wilkinson sont à l’écriture du scénario qui adapte l’œuvre de Peter Heller. Les scénaristes s’intéressent surtout aux rapports humains, parfois conflictuels, entre Hig et Bangley qui ne sont pas de la même génération. Bangley agit de manière radicale, alors que Hig lui est plus pacifiste et c’est aussi pour ça qu’ils ne sont pas toujours d’accord. Hig fera la rencontre de Cima et Pops, où il se rapprochera de Cima. Si ces rapports humains sont bien abordés, le film se concentre moins sur le développement avec les ennemis. La séquence à Center Junction avait de quoi être intéressante, car les lieux ne sont pas rassurants, mais tout est trop vite expédié. Au final c’est toutes les séquences avec les ennemis qui sont expédiées, même celles avec les faucheurs qui sont censés être redoutables.

Le film, à cause de ça, reste prévisible, et ne prend pas de risque, ou les personnages s’en sortent avec beaucoup de facilités sans jamais de blessures. La mort de Jasper le chien sera la seule, et de plus c’était un élément important du long-métrage. Jacob Elordi (Euphoria, Hurlevent) joue Hig, Josh Brolin (Running Man, Evanouis) joue Bangley. Guy Pearce (The Brutalist, Les Linceuls, Prometheus) joue Pops. Margaret Qualley (The Substance, Honey don’t, Once Upon a Time in Hollywood) interprète Cima. Si The Dog Stars s’intéresse aux rapports humains, ce qui n’est pas mauvais, il est trop éloigné du reste. Trop de facilités, trop prévisible également, The Dog Stars avait tout pour plaire, mais le rendu final n’est pas aussi enthousiasmant.

 

 

 

Resurrection de Bi-Gan [La critique du film]

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Sortie 10 décembre 2025 en salle
Durée 2h 40min
Genre Drame, Policier, Science Fiction
De Bi Gan
Avec Jackson Yee, Shu Qi, Mark Chao
Titre original Kuangye shidaiù
Nationalité Chine
Musique M83

 

 

 

Synopsis

Un jeune homme rêveur se réincarne dans cinq époques. Tandis que le XXe siècle défile, une femme suit sa trace…

Resurrection est une expérience cinématographique particulière, on en ressort avec un étrange sentiment, on ne sait pas si on est parvenu à tout saisir. Le film de Bi Gan est une expérience sensorielle, mais pas que, car c’est un film riche et cela se remarque dès les premières minutes. Le film raconte l’histoire d’un monde où les gens ne rêvent plus afin de rester immortels et ceux qui désirent encore rêver sont appelés les Rêvoleurs. On y découvre alors un rêveur, où les cinq sens sont abordés pour raconter cette histoire. Le film de Bi Gan rend hommage au cinéma muet, dans son premier quart d’heure, puis rend hommage par la suite au film policier d’époque. Resurrection est un film complexe, où il est difficile de trouver les mots, mais il reste un film intéressant à suivre, car il possède beaucoup de choses.

Resurrection est un film qui mélange drame, policier et fantastique, où l’on découvre des rêveurs dans un monde où les gens ne rêvent plus, pour être immortels. Le rêve est encore une chose importante pour certains, ou ces derniers mourront, car ils refusent d’arrêter de rêver. Le film débutera avec une séquence d’un quart d’heure environ, où le film rend hommage au cinéma muet. Ces premières minutes du film offrent déjà un film particulier, où l’on ne sait pas trop où on va. Le film explore les cinq sens, étalés sur plusieurs années dans des événements marquants de l’histoire en Chine.

Durant le film, le rêveur change d’apparence, mais meurt à chaque fois. Il y aura des rencontres durant ces diverses époques, comme l’esprit de l’amertume, ou bien cette petite-fille. Des rencontres, qui auront un impact pour lui. Il est difficile de cerner les messages du film, car si le film aborde un monde où les gens ne rêvent plus, c’est intéressant, c’est vrai, mais le film a bien du mal à dégager quelque chose de fort sur ce point-là. Bi-Gan veut bien faire les choses, mais complique tout dans son récit et on s’y perd facilement.

On ne pourra pas dire que le film est inintéressant, d’ailleurs visuellement le film est très beau et c’est sa plus grande qualité. Le récit possède des choses importantes, mais ça se complique et il est vraiment difficile d’accrocher, mais malgré tout des détails parviennent à captiver, car le film parvient à surprendre. Le film dégage un aspect poétique, dans sa scène d’ouverture et quelques autres séquences. On comprend pourquoi le film avait reçu le prix spécial au Festival de Cannes 2025. On notera que la musique est composée par M83, artiste français qui compose de beaux morceaux.

Au casting du long-métrage : Jackson Yee est le Rêveur, Shu Qi joue la Grande Autre. Mark Chao est le commandant, Li Gengxi interprète Tai Zhaomei, Jue Huang est M. Luo. Cheng Yongzhong est l’esprit de l’amertume. Resurrection est un beau film, poétique et même touchant, où certains plans font penser à une œuvre d’art. Le film raconte beaucoup de choses, beaucoup trop même, si bien qu’on ne comprend pas vraiment le film.

 

 

 

GTA VI : Le Gameplay qui donne déjà une claque !

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On l’attendait, ce gameplay de GTA VI, et le voilà enfin sur Netflix et YouTube. 26 minutes de claque visuelle et plus encore. On a un large aperçu de ce que sera le jeu, avec Vice City qui a un rendu magnifique, ça va être un plaisir de se balader avec un tas d’activités à faire. On le sait déjà, mais il sera possible de passer d’un personnage à l’autre, soit Jason soit Lucia. Les captures ont été faites sur une PS5, donc on a déjà une large idée de ce que donnera le jeu sur cette machine. Ce qui est dommage, c’est que le jeu n’aura pas de version physique. Cependant, vous pouvez déjà réserver le jeu où vous le voulez.

 

Sortie le 19 novembre sur PS5 et Xbox série X

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 26 août

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The Dog Stars
26 août 2026 | Aventure, Drame, Thriller
De Ridley Scott
Avec Jacob Elordi, Margaret Qualley, Josh Brolin
Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu’une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l’espoir qu’une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé…

L’Inconnue
26 août 2026 | Drame, Thriller
De Arthur Harari
Avec Léa Seydoux, Niels Schneider, Valérie Dréville
À bientôt 40 ans, David Zimmerman est photographe mais personne ne le sait. Lors d’une fête, il repère une femme dans la foule et la suit… Quelques heures plus tard, David se réveille : il est dans le corps de l’inconnue.

Tad l’explorateur et la lampe magique
26 août 2026 | Animation, Aventure, Comédie
De Enrique Gato
Avec Oscar Barberán, Michelle Jenner, Luis Posada
Titre original Tadeo Jones y la lámpara maravillosa
Dès 6 ans
Tad et Sara sont désormais les heureux parents d’Oli, une adorable et intrépide petite fille de deux ans. Le bonheur de la petite famille fait un peu de l’ombre à Momie, qui a l’impression de passer au second plan. Alors qu’en vacances à Londres la bande met la main sur la Lampe Merveilleuse des Mille et Une Nuits, Momie formule un vœu inattendu : voyager dans le temps pour retourner à l’époque de sa jeunesse où tout le monde l’adorait. Tad, Sara et toute l’équipe n’ont alors d’autre choix que de partir à la poursuite de Momie à travers le passé, avant que tout le cours de l’Histoire ne soit modifié… Cette nouvelle aventure les entraînera à travers l’océan Atlantique, de la mythique cité perdue de Païtiti à la Grèce Antique, avant de les conduire au cœur du Moyen-Orient, jusqu’à la légendaire grotte d’Ali Baba et les Quarante Voleurs. Un voyage spectaculaire à travers le temps, les civilisations et les légendes, dans la plus grande aventure de Tad à ce jour.

Face à la mer
26 août 2026 | Drame, Romance
De Helen Walsh
Avec Barry Ward, Lorne MacFadyen, Liz White
Titre original On the Sea
Jack est marié à Maggie depuis plus de la moitié de sa vie. Il travaille comme ramasseur de moules dans les bancs du nord du Pays de Galles avec son jeune frère, Dyfan, et ses trois fils. Jack a toujours pensé que son fils, Tom, rejoindrait l’entreprise familiale à la fin de ses études, mais la réticence de Tom à suivre ses traces provoque des tensions familiales. Celles-ci sont encore exacerbées par l’arrivée d’un matelot itinérant, Daniel, qui avoue ses sentiments à Jack. Dans cette communauté rurale isolée où la vie tourne autour de l’Église et de la pêche, Jack est confronté à un dilemme insurmontable.

Dégel
26 août 2026 | Drame
De Manuela Martelli
Avec Maya O’Rourke, Saskia Rosendahl, Maia Rae Domagala
Titre original El deshielo
Chili, 1992. Le pays reste marqué par des années de dictature. Alors qu’elle est gardée par ses grands-parents dans leur hôtel en station de ski, Inès, 9 ans, se lie d’amitié avec Hanna, une jeune sportive venue d’Allemagne. Lorsque celle-ci disparaît sans laisser de trace, l’enfant cherche à comprendre…

Bombonera
26 août 2026 | Action
De Syrine Boulanouar
Avec Soufiane Guerrab, Vimala Pons, Emma Boumali
Enzo, sans domicile, enchaîne les arnaques sur le dos de jeunes prodiges du ballon. Lors de la sélection des joueurs en vue d’un important tournoi de streetfoot dans son stade, il entrevoit un très grand potentiel en la personne de Lisa, 14 ans, jeune fille déterminée à devenir la première femme à jouer parmi des garçons…

Memory Of Princess Mumbi
26 août 2026 | Drame, Science Fiction
De Damien Hauser
Avec Shandra Apondi, Ibrahim Joseph, Samson Waithaka
En 2093, le cinéaste Kuve se rend à Umata pour filmer un documentaire sur la Grande Guerre des années 2070, qui a effacé les technologies modernes et fait renaître d’anciens royaumes. Il est mis au défi de réaliser son film sans intelligence artificielle.

Decorado
26 août 2026 | Animation, Comédie
De Alberto Vázquez (II)
Avec Asier Hormaza, Kandido Uranga, Oscar Fernandez
Arnold, une souris au chômage, traverse une crise existentielle. Il vit dans une ville ou l’entreprise A.L.M.A. dirige tout. Contrairement à sa femme María, il a depuis longtemps l’impression que ce monde est irréel. Décidant de se rebeller, il élabore un plan astucieux pour s’échapper de la ville.

New Group
26 août 2026 | Comédie, Drame, Epouvante-horreur
De Yûta Shimotsu
Avec Anna Yamada, Yuzu Aoki, Pierre Taki
Dans un lycée gagné par une étrange ferveur sectaire qui pousse les étudiants à former une immense pyramide humaine collective, Ai et Yu refusent de se joindre au mouvement. Leur résistance les transforme en cibles, traqués par leurs camarades et une institution de plus en plus autoritaire.

The Plague de Charlie Polinger [La critique du film]

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Sortie 3 juin 2026 en salle
Durée 1h 35min
Titre original The Plague
Genre Thriller
De Charlie Polinger
Avec Joel Edgerton, Everett Blunck, Elliott Heffernan
Nationalité Etats-Unis
Musique Johan Lennox

 

Synopsis

Interdit – 12 ans
Dans un camp d’été, la rumeur d’une peste se propage. Quand Ben refuse d’y croire, les frontières de la réalité se brouillent et un jeu impitoyable se déclenche entre les garçons.

 

En 2025, Charlie Polinger présenta son tout premier film au Festival de Cannes, puis le film sortit en juin dernier. On peut dire que pour un premier film, le réalisateur fait fort, il aborde le harcèlement de manière originale avec un sentiment de malaise. Le film suit Ben, un jeune garçon, qui passe l’été dans un camp de water-polo. Ben est un jeune garçon introverti, qui tente de s’intégrer dans le groupe de garçons qui l’acceptent, mais il rejette Eli, un garçon étrange qu’ils accusent d’avoir la peste. Puis Ben frictionne de la crème sur le dos d’Eli, et il est surpris, aussitôt Jake et ses camarades commencent à harceler Ben en l’accusant d’avoir la peste. The Plague est un film qui ne laisse pas indifférent, de plus il est interprété par de jeunes comédiens très talentueux, qui démontrent ce dont ils sont capables.

Ben, intègre un camp de water-polo pour l’été, c’est un jeune garçon timide qui tente de s’intégrer dans le groupe de garçons dont Jake semble être le meneur. Le groupe harcèle Eli, un jeune garçon différent, ils l’accusent d’avoir la peste et ne l’approchent et ne le touchent pas pour ne pas l’attraper. Ben parvient à intégrer le groupe, même si Jake lui lance quelques piques. Puis un jour Eli tente de se mettre de la crème sur ses éruptions cutanées dans le dos, Ben lui demande s’il peut l’aider pour l’appliquer. Le lendemain, il ignore que ce dernier a été surpris, en train de frictionner la crème sur le dos d’Eli. Jake lance la rumeur comme quoi Ben aurait la peste, après avoir touché Eli.

Tous se mettent à l’éviter, ils se déplacent quand il arrive à la table à la cantine. Ben ressent alors ce que ressent Eli tous les jours. Rien ne s’arrange pour Ben de jour en jour, les tensions sont tendues surtout entre lui et Jake. The Plague est l’un des immanquables de l’année, où l’on découvre un jeune cinéaste du cinéma indépendant. Charlie Polinger signe un thriller saisissant, avec une mise en scène anxiogène où la musique joue aussi un rôle important, car elle apporte beaucoup dans la tension que dégage le film.

C’est Charlie Polinger à l’écriture du long-métrage, où ce dernier aborde le harcèlement par la peste. On y voit comment la jeunesse est capable d’être cruelle, les uns envers les autres. Jake est le meneur du groupe, il est détestable, car n’ayons pas peur des mots, mais c’est un petit con. Le traitement des personnages est maîtrisé, comme le développement concernant Ben, qui se trouve au cœur du harcèlement. Dans la première partie du film, il est entraîné par Jake et se retrouve à être un harceleur envers Eli, mais a des remords et culpabilise. Dans la deuxième partie du film, c’est lui le harcelé et il ressent ce que peut ressentir Eli.

Si le film aborde le harcèlement, il aborde aussi le mal-être, dont sont victimes Ben ou même Eli. Il y a peu d’adultes, pour aider ceux qui ont besoin d’aide comme dans la réalité, pourtant le coach est parfois à l’écoute de Ben, quand ce dernier cherche à quitter le camp. Le film est porté par des jeunes comédiens talentueux avec : Everett Blunck qui joue Ben, Kenny Rasmussen interprète Eli, Kayo Martin joue Jake. Joel Edgerton lui joue le coach Daddy Wags, il est aussi producteur du film. The Plague est un film troublant et même parfois dérangeant, où Charlie Polinger livre un premier film avec une réalisation inspirée.

 

 

 

 

Underwater de William Eubank [La critique du film]

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Sortie 8 janvier 2020 en salle
Durée 1h 35min
Titre original Underwater
Genre Action, Science Fiction, Thriller
De William Eubank
Avec Kristen Stewart, T.J. Miller, Jessica Henwick, Vincent Cassel
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

 

 

Synopsis

Une équipe scientifique sous-marine fait face à un tremblement de terre. Sous l’eau, ils vont devoir essayer de survivre.

Sorti en début 2020 en France, Underwater est un film de William Eubank qui signe son troisième film. Underwater est présenté comme un alien sous-marin, ou une équipe de scientifiques se retrouve piégée dans la station sous-marine Kepler, après un tremblement de terre. Sur les 300 personnes travaillant dans la station, six s’en sortiront, mais le plus difficile pour les survivants sera de rester en vie. Underwater est un long-métrage, qui se la joue Alien mais sous l’eau, et ça fonctionne plutôt bien, même si c’est loin d’être parfait. William Eubank est peu connu, mais il a signé quelques films de science-fiction, et on doit reconnaître qu’il a une certaine maîtrise dans le genre. Kristen Stewart joue Norah, l’une des scientifiques, qui sera celle qui prendra les décisions le plus souvent pour garder l’équipe en vie. En regardant Underwater, on pense forcément à Abyss, même s’il n’arrive pas au niveau de ce dernier. Puis Underwater se présente plus comme un long-métrage horrifique, alors qu’Abyss non. Si Underwater n’est pas un grand film de science-fiction, il a le mérite de proposer des choses intéressantes.

La station sous-marine Kepler abrite 300 personnes, salariées de l’entreprise Tian Industries, c’est alors qu’un violent tremblement de terre secoue la station. Norah et Rodrigo parviennent à sortir d’un secteur menacé d’être détruit. Mais ces derniers doivent rejoindre le secteur où se trouve leur commandant, où ils retrouveront l’un de leurs collègues coincé sous des débris, mais qu’ils arrivent à délivrer. Ils retrouveront alors le commandant, ainsi que Liam et Emily, deux de leurs collègues. Le but de l’équipe est de sortir de la station, pour en rejoindre une autre, mais il s’avère que tout ça ne sera pas aussi facile. Des bruits étranges entourent la station, et ce qui a secoué et détruit la station n’est pas qu’un simple tremblement de terre. Des créatures d’origines inconnues sont probablement à l’origine de tout ça, et désormais ils attaquent l’équipage.

Underwater tente de garder les créatures à l’écart, une bonne partie du long-métrage. On découvrira la première alors que cette dernière est décédée, capturée par Liam, lors d’une sortie dans les eaux. La mise en scène d’Underwater reste assez séduisante, où le film se déroule entièrement dans les fonds sous-marins. La première partie du film nous laisse avec des interrogations où l’on sait qu’il y a une menace, mais nous ne la voyons pas. Underwater trouve ses inspirations auprès des plus grands films du genre comme : Alien (pour le côté survival) mais aussi Abyss, comme dit plus haut. Ce qu’on pourra retenir d’Underwater, c’est que même s’il trouve des inspirations ici et là, la recette qu’il propose fonctionne plutôt bien.

L’écriture est de Brian Duffield (Traquée, Babysitter, Love and Monsters) et Adam Cozad (The Ryan Initiative, Tarzan). Le concept de base reste assez simple mais possède des idées vraiment intéressantes. Le forage est abordé, car l’entreprise où travaillent les scientifiques en abuse, et c’est ce qui a probablement réveillé ces créatures. L’humain est une fois de plus responsable de ses actes, d’ailleurs Emily, l’une des scientifiques, fait allusion au fait de l’abus des forages. Ces créatures ne sont donc pas là pour rien, mais néanmoins on aurait bien voulu que tout ça soit un peu plus développé.

Dans sa deuxième partie, le film a l’impression de ne pas savoir quelle direction prendre, il se passe trop de choses. Underwater est peut-être aussi trop sage, même s’il possède quelques scènes horrifiques efficaces. Kristen Stewart au casting joue Norah, l’une des scientifiques. Vincent Cassel est le capitaine Lucien, T.J. Miller est Paul Abel. John Gallagher Jr. est Liam et Mamadou Adhie interprète Rodrigo. William Eubank, malgré sa petite filmographie, livre avec Underwater un film de science-fiction efficace et sincère.

 

 

 

 

La Bouche du Diable de Jeff Wadlow [La critique du film]

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Sortie 29 juillet 2026 sur Amazon Prime Video
Durée 1h 45min
Genre Epouvante-horreur, Thriller
De Jeff Wadlow
Avec Kathryn Newton, Lana Condor, Gavin Casalegno
Titre original The Devil’s Mouth
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Des amis partent en Thaïlande pour l’aventure, mais se retrouvent piégés dans des grottes sous-marines avec un prédateur mortel. Alors que l’oxygène diminue, d’anciennes tensions refont surface dans leur lutte désespérée pour survivre.

Jeff Wallow est probablement l’un des pires cinéastes, encore en activité, le gars enchaîne navet sur navet, mais parvient quand même à trouver un certain public. Imaginary, son dernier film en date, était loin d’avoir convaincu, mais pourtant il a fait pire… Action ou Vérité, c’était lui, ou il s’apprête à faire une suite en plus. Nightmare Island aussi était une horreur, un réalisateur aux films d’épouvante aux rabais. Pourtant, malgré ce monticule de daube cinématographique, un seul sort du lot avec Kick-Ass 2. Le film est loin d’être un chef-d’œuvre, mais il reste très appréciable, surtout avec la présence de Jim Carrey. Directement disponible sur Amazon, La Bouche du Diable est un film qui ne mérite pas de sortie en salle chez nous. Encore un film de requin, où des jeunes se font dévorer un par un, alors qu’ils sont en visite dans une grotte. Rien qu’en voyant les personnages, dès le début on comprend alors qu’on a affaire aux pires clichés du cinéma avec des requins. Pourquoi cet infligé ceci ? Moi-même je ne sais pas pourquoi…

Un groupe d’amis part en Thaïlande, pour un séjour d’aventure et de détente, avant de démarrer une nouvelle vie à leur retour, surtout pour Charlie. La jeune femme, en allant en Thaïlande, rend aussi hommage à son père, qui connaissait les lieux. Lors d’une virée en bateau avec ses amis, alors qu’elle a plongé, ses amis l’oublient, pensant qu’elle est à bord. Elle est alors touchée à plusieurs reprises par des méduses, qui sont nombreuses tout autour d’elle. Quand ses amis se rendent compte qu’elle n’est pas là, elle est secourue mais couverte de piqûres de méduses, et elle a du mal à pardonner cet oubli à sa meilleure amie, mais évidemment elles se réconcilient. Le lendemain, le groupe d’amis décide de faire la visite des grottes, où la visite sera assurée par un guide.

Cette grotte gigantesque est divisée en plusieurs secteurs, où il y a la bouche du diable. Au fur et à mesure de la visite, le guide devient de moins en moins confiant, tandis que le groupe de jeunes le suit. Mais très vite l’inquiétude monte, quand un dangereux prédateur commence à les attaquer, alors le guide décide de les abandonner, les laissant à leur propre sort. Ils commencent à se faire dévorer les uns après les autres, ou en plus le manque d’oxygène se fait ressentir. La Bouche du Diable est bien ce qui se fait de pire dans les films de requins, ce qui prouve qu’aucun ne surpassera Les dents de la mer. Jeff Waldlow n’offre rien de bon avec ce film, une mise en scène ridicule avec des personnages exaspérants.

Tout comme le réalisateur, le film dispose de scénaristes incompétents, donc autant aller droit dans le mur. Déjà on pourra dire que l’écriture des personnages est une vraie catastrophe, tellement ils sont bêtes. S’ils sont aussi cons, c’est à cause évidemment de cette écriture au rabais. Ils sont prêts à crever face à un requin, et ils se prennent la tête. L’amie de Charlie a peur d’aller dans l’eau, mais y va quand même pour rejoindre l’autre grotte, avec le requin juste à côté, laissant sa lumière frontale allumée. Des personnages idiots, oui, mais aussi très mal développés, car le film ne prend même pas le temps de s’attarder sur chacun d’entre eux.

Si Charlie est la plus débrouillarde, elle n’est pas toujours plus intelligente, mais heureusement qu’elle est là. Le film est ultra-prévisible, on sait quel personnage mourra en premier et quels seront les suivants. De plus le requin met du temps à se montrer, le film tourne autour du pot pendant un moment où rien ne se passe. Jeff Wadlow dirige dans ce film Kathryn Newton qui joue Charlie, qui est celle qui s’en sort le mieux. Lana Condor interprète Max, Gavin Gasalegno est Greg, Nico Hiraga est James et Tommi Rose joue Adrienne. La Bouche du Diable n’est pas seulement un mauvais film, mais un très mauvais film, réalisé par un réalisateur qui n’a définitivement aucun talent.

 

 

 

 

Deep Water de Renny Harlin [La critique du film]

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Sortie 24 juillet 2026 sur Canal+
Durée 1h 46min | Action, Thriller
Titre original Deep Water
De Renny Harlin
Avec Aaron Eckhart, Ben Kingsley, Molly Belle Wright
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Un avion long courrier est contraint d’atterir en urgence dans des eaux infestées de requins.

C’est parti, encore un film de requin, avec cette fois-ci à la réalisation Renny Harlin, et qui ne connaît pas ce réalisateur ? On lui doit des films d’action plutôt connus comme Die Hard 2, Cliffhanger, Peur bleue et de nombreux autres films plus ou moins bons. Les requins, il connaît grâce à Peur Bleue en 1999, où cette fois-ci les requins s’invitent dans ce qu’il reste d’un avion. On ne cachera pas que ce n’est pas toujours une réussite. Aaron Eckhart est à l’affiche, accompagné de Ben Kingsley, qui a peu de présence à l’écran. Deep Water ne se contente pas de grand-chose, des persos un peu con-con, avec des clichés qui vont avec, mais de la part de Renny Harlin, on a vu bien pire.

Ben embarque en tant que copilote, en direction de Shanghai, il accompagne le commandant Rich. Il aurait pu être un commandant exemplaire, mais des écarts l’ont conduit là où il est. De plus il connaît des difficultés familiales, dont un petit garçon gravement malade. C’est dans la valise de l’un des passagers qu’un court-circuit se produit à cause d’un appareil branché sur un câble dénudé. Un incendie se déclenche rapidement, ou des employés du vol descendent dans la soute. Une explosion se produit alors, où tout le vol dégénère rapidement. Ben et Rich tentent de garder le cap, mais l’avion se détériore rapidement ou les passagers sont en panique. Les pilotes perdent le contrôle de l’avion, qui s’est ouvert, et ils doivent se poser en pleine mer.

Beaucoup de passagers trouvent la mort, puis une fois sur l’eau, des requins affamés nagent au milieu des débris et commencent à dévorer les passagers en vie. Ben tente ce qu’il peut pour venir en aide aux survivants, mais il doit aussi gérer certaines tensions au sein des survivants. Quant à d’autres passagers, ils feront preuve de courage pour venir en aide à d’autres. Deep Water nous montre des requins particulièrement brutaux, qui dévorent les passagers avec une grande sauvagerie. Renny Harlin livre une mise en scène assez classique, qui n’offre pas vraiment de moment marquant, et même si le film dispose de quelques séquences réussies, ça ne fait pas tout.

Pete Bridges et John Kim sont à l’écriture du film, où les facilités sont assez déconcertantes même pour les personnages qui sont assez mal développés. Il aurait été intéressant que le film s’intéresse plus au personnage de Ben, le copilote accompagnant Rich le commandant. Le film reste assez prévisible sur la mort de certains personnages, mais parvient à surprendre sur la mort d’autres tout de même. La sauvagerie des requins est impressionnante, mais peut-être un peu trop exagérée.

Si le film possède des facilités, il y a également des décisions stupides des personnages qui ridiculisent le long-métrage. Aaron Eckhart au casting joue Ben, Ben Kingsley est Rich le commandant. Angus Sampson interprète Dan, un détestable passager, Lucy Barrett joue Penny, une hôtesse. Deep Water s’intéresse aussi peut-être à trop de personnages, si bien qu’on en oublie certains. Renny Harlin signe un simple divertissement, où il propose un film de requin parmi tant d’autres qui ne propose rien de nouveau.