Home Auteurs Publication de Orel

Orel

Orel
2846 PUBLICATION 17 COMMENTAIRES
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Les sorties cinéma du 19 août

0

Mutiny
19 août 2026 | Action
De Jean-François Richet
Avec Jason Statham, Annabelle Wallis, Roland Møller
Cole Reed, ancien agent des forces spéciales reconverti en chef de sécurité, est accusé à tort du meurtre de son patron. Remontant le fil de la machination dont il est victime, il se retrouve piégé à bord d’un porte-conteneurs dont l’équipage est composé de mercenaires. En haute mer, Reed ne pourra compter sur aucune aide…

Fjord
19 août 2026 | Drame
De Cristian Mungiu
Avec Sebastian Stan, Renate Reinsve, Lisa Carlehed
Les Gheorghiu, un couple roumano-norvégien très pieux, s’installent dans un village au bout d’un fjord. Lorsque le corps enseignant découvre des ecchymoses sur le corps d’un de leurs enfants, le village se demande si leur éducation traditionnelle pourrait en être la cause.

Oklahoma Honey
19 août 2026 | Drame, Thriller
De Andrew Patterson (I)
Avec Matthew McConaughey, Angelina LookingGlass, Kurt Russell
Titre original The Rivals of Amziah King
Au cœur des terres reculées de l’Oklahoma rural, Amziah King, personnage charismatique au talent musical hors du commun, veille sur une bande de marginaux passionnés de bluegrass tout en supervisant la plus importante exploitation apicole de la région.

Insidious : l’invasion du lointain
19 août 2026 | Epouvante-horreur
De Jacob Chase
Avec Amelia Eve, Brandon Perea, Lin Shaye
Titre original Insidious: Out of the Further
Gemma, une jeune mère élève sa fille dans la maison de son enfance. Elle découvre qu’elle peut voyager dans le Lointain, ce royaume purgatoire des âmes perdues au cœur de l’univers d’Insidious. Lorsqu’une entité malveillante s’en prend à elle, Gemma révèle un pouvoir qui change tout : elle ne se contente pas d’entrer dans le Lointain, elle peut ramener dans le monde réel ce qui s’y trouve. Une fois que les démons prennent conscience de son pouvoir, notre monde devient alors leur terrain de jeu.

La Nirvana
19 août 2026 | Comédie
De Hakim Bougheraba
Avec Ichem Bougheraba, Jean-Baptiste Brucker, Emma Smet
Jean, un agriculteur en faillite, croule sous les dettes, les huissiers… et la solitude depuis que Sylvie l’a largué. Un soir, lorsqu’il s’apprête à commettre l’irréparable dans sa grange, un « miracle » lui tombe littéralement dessus : Foued, un jeune de cité en cavale, encastre son 4×4 rempli de drogue dans le mur de sa grange, lui sauvant la vie… par accident. Mais quand Jean, paniqué par la police qui rôde, brûle la voiture et sans le savoir la cargaison avec… les deux hommes se retrouvent piégés : l’un risque de perdre sa ferme et ses bêtes, l’autre sa tête. Pour rembourser la dette de Foued et sauver la ferme de Jean, ils décident de faire ce qu’aucun des deux n’aurait imaginé : cultiver du cannabis « bio », discrètement, au milieu des chèvres et des champs.

Marius et le Royaume des mers
19 août 2026 | Animation, Famille
De Endre Skandfer
Titre original Ruffen – Sjøormen som ikke kunne svømme
Dès 3 ans
Au beau milieu de l’océan se cache une île merveilleuse peuplée de serpents de mer. Parmi eux vit Marius, qui n’est pas tout à fait comme les autres : il ne sait pas nager ! Mais lorsqu’un danger menace leur île, il n’a plus le choix : armé de tout son courage, il se lance dans une aventure extraordinaire. Pour sauver les siens, Marius va devoir se jeter à l’eau et prouver qu’il peut devenir un héros.

Paradise
19 août 2026 | Drame
De Jérémy Comte
Avec Daniel Atsu Hukporti, Joey Boivin-Desmeules, Benjamin Kwao Delali
Entre le Ghana et le Québec, un lien insoupçonné se tisse entre deux adolescents en perte de repères, tous deux marqués par la disparition de leur père.

La Fille Condor
19 août 2026 | Drame
De Alvaro Olmos Torrico
Avec Marisol Vallejo Montaño, María Magdalena Sanizo, Nely Huayta Cutipa
Titre original La hija cóndor
Clara est une doula quechua qui chante pour apaiser la douleur des femmes enceintes. Sa mère Ana, sage-femme chevronnée, considère ce don comme un miracle. Influencée par une amie, et après une dispute avec sa mère, la jeune femme décide de partir pour la grande ville. Depuis la communauté subit la mort mystérieuse d’animaux et des récoltes, les villageois attribuent cette punition au départ de Clara. Sa mère décide de la retrouver.

La Providence et la Guitare
19 août 2026 | Drame, Fantastique, Musical
De João Nicolau
Avec Pedro Inês, Clara Riedenstein, Salvador Sobral
Titre original A Providência e a Guitarra
Dans un passé lointain, Léon et Elvira Berthelini parcourent les routes de village en village, vivant de chansons, de spectacles et se nourrissant d’illusions. Chassés d’une petite ville par un policier autoritaire, ils prennent sous leur aile un étudiant anglais égaré et trouvent refuge chez un peintre et sa femme en rupture conjugale: l’amour de l’art sera-t-il le remède pour sauver l’art de l’amour ?

L’infiltée d’Ahmed Sylla [La critique du film]

0

Sortie 11 février 2026 en salle
Durée 1h 35min | Comédie
Titre originale L’infiltrée
De Ahmed Sylla
Avec Ahmed Sylla, Michèle Laroque, Kaaris
Nationalité France
Musique

 

Synopsis

Quand un fonctionnaire de police maladroit se voit confier une mission d’infiltration ultra-sensible, il ne s’attend pas à devoir se transformer en femme pour approcher un terrible gang de guerrières dirigé par le redoutable “Tonton”. Maxime rêvait de devenir agent infiltré…Lupita va réaliser son rêve !

Sorti de l’émission On n’demande qu’à en rire, Ahmed Sylla comme Jeremy Ferrari ou encore Florent Peyre et même Artus sont parvenus à faire leur chemin. Ahmed Sylla, après quelques rôles au cinéma, réalise son tout premier film où il s’offre le rôle principal. Le film d‘Ahmed Syllad évite les clichés, mais l’absence d’émotion est bien présente, car il n’y a pas d’enjeux. On reconnaît l’humour d’Ahmed Sylla, qui est bien présent, même s’il est moins marquant que ses sketchs. Dans son film, il enfile un déguisement de femme afin d’infiltrer un gang. Le seul problème, c’est qu’il est maladroit, c’est d’ailleurs pour ça qu’il se retrouve dans cette situation. L’infiltrée est loin de s’inscrire dans les grandes comédies, mais le film reste appréciable mais très oubliable.


Maxime rêve d’entrer au sein de la SIA, afin d’intégrer les missions d’infiltration, mais même quand il essaie de tricher lors des examens avec l’aide de son ami, ça ne fonctionne pas. Alors qu’une équipe est constituée pour la prochaine mission, Maxime provoque un accident, où l’une des membres de l’équipe se retrouve dans l’incapacité d’effectuer la mission. Sa supérieure, le commissaire Mercier, le choisit pour la mission, où ce dernier doit se déguiser en femme se nommant Lupita. Dans cette mission, il faut escorter la suspecte Sonja, provoquer un accident, pour qu’elle prenne la fuite et ainsi montrer la planque où elle bosse avec Tonton, le grand boss. Sonja et Lupita prennent la fuite, après l’accident que provoque Lupita.

Sonja conduit alors Lupita à sa planque, où elle y retrouve sa bande et Tonton, le grand boss. Lupita se retrouve au milieu de ce gang, où il doit obtenir le maximum d’informations pour les arrêter. Mercier et Duval suivent de près de leur côté comment évolue la mission d’infiltration. Cette mission n’est pas évidente, c’est sûr, mais avec Maxime en infiltration, c’est encore plus compliqué. Avec un film comme L’Infiltrée, nous sommes avec une mise en scène classique, voire très classique, mais là il s’agit d’un premier film, donc on peut le comprendre. Si le film contient des scènes comiques, ça ne tient pas dans la longueur du film.

Daive Cohen est à l’écriture du film, avec Ahmed Sylla à la collaboration du scénario. Si on reconnaît l’humour d’Ahmed Sylla, c’est ce qui est le plus drôle, sinon pour le reste, le film fait peu rire. Le film possède peu de travail sur ses personnages, aucun traitement, mais il n’y a aucun enjeu également, qui aurait permis au film de prendre plus de risques. Mais il est difficile de faire rire, surtout maintenant, les comédies ont bien du mal à faire décrocher des sourires. Certaines répliques et situations sont efficaces et heureusement, car ça sauve le film.

Ahmed Sylla s’était déjà déguisé en femme dans ses sketchs, alors il semble assez à l’aise au final, et parvient parfois à faire rire. Michèle Laroque joue le commissaire Mercier, on ne sait pas pourquoi elle est toujours désagréable avec son coéquipier Duval, que joue Amaury de Crayencour. Kaaris joue Tonton, le chef du gang, Sandra Parfait joue Sonja. L’Infiltrée n’est pas un film désagréable, car il parvient à faire parfois son travail, mais c’est un long-métrage loin d’être mémorable.

 

 

 

 

 

Les Spécialistes de Guy Ritchie [La critique du film]

0

Sortie 30 juillet 2026 sur Amazon Prime Video
Durée 1h 38min
Genre Action, Thriller
De Guy Ritchie
Avec Jake Gyllenhaal, Henry Cavill, Eiza Gonzalez
Titre original In The Grey
Nationalité Etats-Unis
Musique Christipher Benstead

 

 

Synopsis

Quand un baron du crime dépouille une firme puissante, une avocate déploie ses deux meilleurs « fixers », Sid et Bronco, pour récupérer le magot. Mais sur cette île corrompue, les alliances volent en éclats. Entre trahisons et manipulations, la chasse est ouverte. Le plus dur ne sera pas de reprendre l’argent… ce sera d’en sortir vivant.

Guy Ritchie enchaîne les films, mais surtout pour les plateformes de streaming, comme ses derniers films The Covenant, Opération Fortune ou encore Le Ministère de la sale Guerre sur Amazon. Fountain Of Youth, c’était pour Apple TV, cette année sort Les Spécialistes avec Henry Cavill et Jake Gyllenhaal, qui ont déjà été dirigés par le réalisateur. Le film a été privé de salles, en France, un film qui a eu du mal à avoir une exploitation où finalement le film finira sur Amazon. Guy Ritchie, ce n’est pas toujours des réussites, il y a du bon et du mauvais. Les Spécialistes fait partie des films moyens du réalisateur. Dans ce film, on suit une avocate, qui est chargée de forcer des personnes à rembourser leurs dettes, et pour ça elle est aidée des « fixers », deux gars chargés de récupérer l’argent avec des méthodes musclées. Les Spécialistes est loin d’être un film passionnant, même s’il possède quelques atouts…

Sophia est une brillante avocate, qui doit tout faire pour que les personnes remboursent leur dettes. Quand un puissant baron du crime a dépouiller une firme puissante, Sophia est charger de le rencontrer pour qu’il rembourse, mais cet homme au nom de Salazar n’est pas vraiment d’accord pour rembourser. Il emtame des négociations, mais Sophia désire  qu’il rembourse la totalité de sa dette. Pensant avoir négocier ses deux fixers Sid et Branco n’auront pas a intervenir, sauf que cette dernière est enlevé par les hommes de Salazar, car cette dernière devient gênante.

Branco et Sid doivent alors venir en aide a Sophia, et ils montent un plan pour intervenir sur l’île ou vit Salazar. Une mission qui ne sera pas simple, même si tout est organiser minutieusement. Les Spécialistes a de quoi  séduire au premier abord, par son casting tout d’abord, mais aussi son réalisateur même si on peut s’en méfier depuis quelques temps. La réalisation de Guy Ritchie est loin d’être désagréable, car il y a des séquences réussies mais cela ne suffit pas a faire du film une réussite …

C’est Guy Ritchie qui est à l’écriture du film. S’il parvient à construire quelque chose de cohérent, l’écriture est foutraque et il est difficile de s’accrocher au récit. Même sur le traitement des personnages, Guy Ritchie ne s’y intéresse pas suffisamment, que ce soit Sid, Branco ou Sophia. On sait juste que ces deux hommes sont des « fixers » qui travaillent pour Sophia, ils utilisent des méthodes dures, illégales et légales, tout dépend de la manière dont ils opèrent. Les Spécialistes est un film qui n’a pas grand-chose à raconter, c’est pour ça qu’il ne se passe pas grand-chose, car Sid et Branco n’interviennent pas si souvent que ça.

Screenshot

Alors oui le film est foutraque, parce que Guy Ritchie essaie de remplir ce film assez vide en compliquant tout. Même s’il y a des idées, on ne peut dire que le film soit une réussite. Henry Cavill et Jake Gyllenhaal dans un même film, c’est intéressant. Eiza Gonzalez est l’atout féminin du film, elle interprète Sophia et Rosamund Pike est à l’affiche également avec moins de présence à l’écran. Carlos Bardem, quant à lui, joue Salazar. Les Spécialistes est un long-métrage qui avait de quoi séduire, mais qui au final est une déception car il n’a pas grand-chose à dire…

 

 

 

La fin d’Oak Street de David Robert Mitchell [La critique du film]

0

Sortie 12 août 2026 en salle
Durée 1h 40min
Genre Action, Aventure, Science Fiction
De David Robert Mitchell
Avec Anne Hathaway, Ewan McGregor, Maisy Stella
Titre original The End Of Oak Street
Nationalité Etats-Unis
Musique Michael Giacchino

 

 

Synopsis

Suite à un étrange événement cosmique, le quartier d’Oak Street se retrouve transporté en un lieu mystérieux. Les Platt, qui ne reconnaissent plus leur environnement familier, ne tardent pas à comprendre qu’il leur faut absolument rester unis s’ils veulent s’en sortir…

Avant la sortie de They Follows, la suite de It Follows, dont on ne sait pas quand il sortira, David Robert Mitchell nous livre La fin d’Oak Street. Un concept original imaginé par le réalisateur, où des dinos s’invitent dans un quartier. À l’affiche, Ewan McGregor et Anne Hathaway qui jouent un couple avec deux enfants, qui voient leur quartier envahi par des dinosaures. La famille doit tout faire pour survivre, dans ce quartier devenu hostile. La fin D’Oak Street est le film qu’on attendait cet été, car le concept est intéressant, où le réalisateur David Robert Mitchell s’amuse comme un fou. Un film avec beaucoup de dinosaures et pas toujours mignons, où l’on verra des innocents se faire méchamment dévorer. La fin d’Oak Street s’impose comme l’un des films les plus intéressants de l’été, voire le plus divertissant, même s’il y aura quelques réserves dessus.

La famille Platt vit dans le quartier d’Oak Street, où les parents ont des soucis dans leur relation et leur mariage est sur le point de vaciller. Les disputes sont de plus en plus fréquentes, et leurs deux enfants s’en inquiètent. Une nuit, un phénomène étrange se produit, quand une lumière réveille le jeune garçon de la famille. Le lendemain une énorme bouse, d’on ne sait quoi se trouve chez le voisin. Ce dernier accuse les enfants Platt, car il est en mauvais termes avec cette famille. La nuit suivante une autre lumière apparaît et coupe le courant et l’eau, la famille découvre alors que leur quartier se trouve à l’époque des dinosaures. Les voilà, eux et tous les habitants du quartier, en terrain hostile où les dinosaures ont pris possession du quartier.

La famille doit tout faire pour rester en vie, ou ils devront faire face à des créatures disparues il y a des millions d’années. Avec La fin d’Oak Street, nous avons droit à un divertissement qui ne prend pas les spectateurs pour des idiots, c’est aussi parce qu’on a un réalisateur qui a fait ses preuves derrière la caméra. La mise en scène est bourrée d’idées, où l’on est entre deux époques, les dinos et leur environnement et puis les humains avec le leur… Le film est bien au-dessus des Jurassic World, rien qu’avec un seul film, parce que David Robert Mitchell sait y faire et a de quoi nous captiver. Les dinosaures font face à l’humain, comme chez Spielberg mais abordé de manière différente.

C’est David Robert Mitchell qui est à l’écriture du film, où il maîtrise l’écriture des personnages, à commencer par les parents de cette famille. On découvre un couple à la dérive, où Denise, la mère, est à l’écriture d’un livre qu’elle cache à son mari. Le livre ressemble à sa vie, où elle écrit ce qu’elle ressent ces dernières années. On verra alors ce couple évoluer, durant cet événement qui ramène les dinosaures chez eux. Les enfants ont aussi un traitement intéressant, car ils sentent bien que leurs parents se perdent l’un l’autre, mais cette épreuve qu’ils vont vivre ensemble va les rapprocher.

Le film est aussi un hommage aux films Amblin, où le film se situe dans les années 80, sans oublier J. J. Abrams à la production qui lui aussi avait rendu hommage aux films Amblin avec Super 8 en 2011. Les seules choses négatives du long-métrage sont les dialogues parfois un peu niais, mais aussi cette fin un peu convenue. Ewan McGregor joue Greg, le père de famille, tandis qu’Anne Hathaway interprète Denise, la mère. Maisy Stella et Christian Convery jouent Audrey et Brian, les enfants. P. J. Byrne joue quant à lui Mel Jacobs, le voisin des Platt. La fin d’Oak Street est un honnête divertissement, qui tient ses promesses avec un réalisateur qui sait où il va, même si ce n’est pas sans défaut.

 

 

 

 

Spring Breakers de Harmony Korine [La critique du film]

0

Date de sortie 6 mars 2013
Durée (1h 32min)

Titre original Spring Breakers
De Harmony Korine
Avec James Franco, Vanessa Hudgens, Selena Gomez, Ashley Benson, Rachel Korine …
Genre Drame
Nationalité Américain
Musique Cliff Martinez et Skrillex

 

 

 

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Pour financer leur Spring Break, quatre filles aussi fauchées que sexy décident de braquer un fast-food. Et ce n’est que le début… Lors d’une fête dans une chambre de motel, la soirée dérape et les filles sont embarquées par la police. En bikini et avec une gueule de bois d’enfer, elles se retrouvent devant le juge, mais contre toute attente leur caution est payée par Alien, un malfrat local qui les prend sous son aile…

20440664

Dans son film de 2012, le réalisateur Harmony Korine s’intéresse au Spring Break, une fête d’étudiants pour fêter leur fin d’études. Des fêtes qui ont lieu au Mexique, à Cancun ou encore en Floride. Dans ce film, c’est en Floride que le film se déroule. Quatre jeunes filles s’y rendent, ce qui était comme le paradis de la fête se transforme en cauchemar, mais par toutes. Un film où Selena Gomez et Vanessa Hudgens sortent de leur zone de confort, après leurs débuts dans les séries Disney. Harmony Korine brise l’image des jeunes actrices toutes gentilles, surtout Vanessa Hudgens qui se dénude. Spring Breakers représente bien ce que sont ces fêtes, où l’alcool coule à flot, mais pas que, puisqu’il y a sexe et drogue. Le film est la descente aux enfers de jeunes filles, et comme dit Selena Gomez dans le long métrage : « Ce n’est pas comme ça que ça devait se passer. » Le film dénonce ces fêtes étudiantes malsaines et vulgaires, à travers des images nauséabondes de ce que représentent ces fêtes, mais le film se simplifie avec des dialogues pauvres et parfois idiots, ou alors est-ce la représentation de cette jeunesse dans le film ? Plus de dix ans après le film, le film d’Harmony Korine est toujours aussi représentatif…

Spring Breakers 1
Candy, Brit, Faith et Cotty? ont pour but de se rendre par tous les moyens au Spring Break, car leurs études touchent à la fin. Pour s’y rendre, elles comptent sur Faith, une jeune étudiante religieuse qui possède l’argent, mais elle n’a pas assez. Une seule solution, un braquage, ce que décident de faire les trois autres jeunes filles. Elles se rendent dans un restaurant que braquent Candy et Brit, tandis que Cotty les attend dehors dans la voiture. Une fois le braquage effectué, elles fuient, avec beaucoup d’argent, et s’en vont en Floride pour le Spring Break. Elles boivent beaucoup, prennent de la drogue et se mettent quasiment à nu. Durant plusieurs jours les jeunes filles s’amusent ou Faith, la plus sage, fait même savoir qu’elle veut rester ici pour toujours. Alors qu’elles sont à une fête avec trop de débordements, elles sont arrêtées par la police. La fête est finie pour elles, c’est alors qu’un certain Alien, un rappeur, dealer et trafiquant de drogue, paie leur caution et prend les jeunes filles sous son aile. Peu à peu Faith commence à se sentir mal, car ce n’était pas prévu que ça se passe comme ça. Si Alien tente de la retenir, cette dernière quitte les lieux ou Alien lui fait savoir qu’il garde ses copines avec lui.

Les trois autres se laissent entraîner dans les trafics et autres actes illégaux d’Alien, pour elles le Spring Break n’est plus qu’un souvenir, car elles ne seront plus jamais les mêmes. Spring Breakers est un film qui démarre fort, pour nous montrer les dérives de cette fête, accompagné de la musique de Skrillex pour appuyer le propos. Puis on découvre ces jeunes filles,  rêvant d’aller en Floride pour le Spring Break. La mise en scène d’Harmony Korine n’épargne rien, en montrant ce que sont ces fêtes et ce qu’elle représente : orgies, alcool, drogue et j’en passe. Le réalisateur change le style de sa mise en scène quand la descente aux enfers commence pour elles. Pour Faith, ce n’est plus possible, ce n’est plus le Spring Break, elle est en larmes. Si elle s’en va, les trois autres restent et s’enfoncent.

Dans cette descente aux enfers, on y découvre la transformation des jeunes filles, surtout Candy et Brit qui deviennent l’ombre d’elles-mêmes, en se laissant entraîner par Alien. Même lui semble se faire dépasser par elles, mais il doit agir afin de les impressionner et pour montrer que c’est lui le boss. Le film aborde le Spring Break comme point de départ, car la fête est l’effet déclencheur de la descente aux enfers des quatre amies. Candy, Brit et Cooty étaient déjà délurées, de plus elles ont commis un braquage, elles se laissent entraîner encore plus loin à cause d’Alien, qui n’est autre qu’un criminel et manipulateur. On suit donc la transformation des trois amis, après leur départ de Faith, où Alien compte bien se servir de ces dernières. Si le film dénonce cette fête, à travers de nombreuses images le film montre la descente aux enfers de manière contemplative. Accompagnée de la musique de Cliff Martinez, cela donne un impact important au film sur l’évolution des trois jeunes filles.

Le traitement des personnages est maîtrisé, où l’on ressent la fragilité de Faith, ou la jeune fille se brisera confrontée à une réalité brutale. Les trois autres amies sont abordées de manières plus extrêmes, mais restent tout aussi importantes. Alien lui est détestable, c’est un criminel manipulateur qui profite des jeunes filles pour ses actes criminels. Le film est malin, dans la manière d’aborder ça, mais les dialogues sont ridicules et répétitifs, et cela gâche un peu tout ça. Au casting, Vanessa Hudgens casse son image définitivement, plus en retenue, Selena Gomez assure. Ashley Benson joue Brit, Rachel Korine (la femme du réalisateur) joue Cotty. James Franco joue Alien, le rappeur criminel. Spring Breakers est un long-métrage, qui est la représentation d’une jeunesse influençable, mais c’est aussi une chronique d’une jeunesse dépravée.

.

 

 

 

Les sorties cinéma du 12 août

0

Tombé du ciel
12 août 2026 | Comédie, Famille
De Mohamed Hamidi
Avec Ilyes Djadel, Josiane Balasko, Fred Testot
Ilyes mène une vie joyeuse dans la banlieue de Roubaix. Seul problème : le bac. Après avoir échoué deux fois, c’est sa dernière chance de l’avoir et de rendre enfin fier ses parents. Mais un incendie survient pendant le bac blanc, et on l’accuse d’en être à l’origine… Exclu de son lycée, il doit quitter son quartier et aller dans le seul établissement qui l’accepte : le pensionnat catholique de Saint-Albert-le-Grand, en Bourgogne. Entre choc des cultures et quête de rédemption, Ilyes va devoir surmonter ses préjugés… Et ceux des autres.

La fin d’Oak Street
12 août 2026 | Action, Aventure, Science Fiction
De David Robert Mitchell
Avec Anne Hathaway, Ewan McGregor, Maisy Stella
Titre original The End Of Oak Street
Lorsqu’un mystérieux événement cosmique arrache Oak Street à sa paisible banlieue et la transporte vers un lieu inconnu, la famille Platt, désorientée dans ce nouvel environnement hostile, comprend vite qu’il leur faudra rester unis pour survivre.

Soudain
12 août 2026 | Drame
De Ryūsuke Hamaguchi
Avec Virginie Efira, Tao Okamoto, Kodai Kurosaki
Titre original All of a Sudden
Directrice d’un établissement pour personnes âgées, Marie-Lou tente d’y instaurer une philosophie de soins innovante basée sur l’écoute et la dignité des résidents. Sa rencontre avec Mari, une metteuse en scène japonaise qui se bat contre un cancer, va bouleverser sa trajectoire.

Juste pour une nuit
12 août 2026 | Comédie, Romance
De Will Gluck
Avec Monica Barbaro, Callum Turner, Maya Hawke
Titre original One Night Only
Dans un New York légèrement dystopique où les relations hors mariage sont interdites, Allie et Owen, deux inconnus en manque d’amour qui vont se croiser lors de la seule nuit de l’année où les célibataires sont autorisés à coucher ensemble.

Un grand raccourci
12 août 2026 | Comédie dramatique
De Armand Foëx, Clément Devilliers
Avec Sara Montpetit, Louise Labeque, François Le Bris
Quand le restaurant familial menace de fermer, deux cousins bretons relâchent des rats pour s’improviser dératiseurs. Le même été, deux jeunes femmes trafiquent le concours de beauté local pour promouvoir leurs bijoux.

Une aube nouvelle
12 août 2026 | Animation, Drame
De Yoshitoshi Shinomiya
Avec Riku Hagiwara, Kotone Furukawa, Miyu Irino
Titre original A New Dawn
L’usine de la famille Obinata, spécialisée dans les feux d’artifice, est sur le point d’être fermée administrativement. Autrefois nichée au cœur d’une forêt verdoyante, le site est désormais recouvert de panneaux solaires, et une route départementale doit bientôt traverser l’emplacement de l’usine. Depuis quatre ans, Keitaro s’est enfermé dans cette usine désaffectée, où il fabrique seul des feux d’artifice. Il est obsédé par le mystère du shuhari, un feu d’artifice fantôme censé représenter l’univers, que son père avait créé juste avant de disparaître. Avant la confiscation de l’usine, Keitaro est déterminé à lancer le shuhari de son père. Hanté par ses souvenirs, il fait appel à son frère Chicchi et à son amie d’enfance Kaoru pour faire éclater Une Aube Nouvelle.

Undertone
12 août 2026 | Epouvante-horreur
De Ian Tuason
Avec Nina Kiri, Michelle Duquet, Keana Lyn Bastidas
Animatrice d’un podcast consacré aux phénomènes paranormaux, Evy retourne dans la maison de son enfance pour veiller sa mère mourante. Un jour, elle reçoit d’étranges enregistrements. En les diffusant dans son émission, Evy réalise que les événements décrits semblent déteindre sur la réalité. Les sons deviennent de plus en plus troublants, comme si quelque chose cherchait à lui parler. Et plus elle écoute, plus la menace se rapproche.

Une affaire turque
12 août 2026 | Thriller
De Hüseyin Aydin Gürsoy
Avec Lionel Erdogan, Charles Berling, Metehan Aygün
Mathieu, avocat brillant et déterminé, s’est éloigné de sa communauté turque pour grimper l’échelle sociale. Il se donne sans compter pour devenir associé d’un influent cabinet d’affaires. Mais l’irruption dans sa vie d’un jeune turc en situation précaire ayant besoin d’aide va le précipiter dans une affaire de corruption mettant en péril tout ce qu’il a bâti.

Le Dernier Refuge de Louis Letterier [La critique du film]

0

Sortie 7 août 2026 sur Netflix
Durée 1h 50min
Genre Science Fiction, Thriller
De Louis Leterrier | Par Matthew Robinson
Avec Greta Lee, Wagner Moura, Gabriel Chung
Titre original The Last House
Nationalité Etats-Unis
Musique Yair Elazar Glotman

 

Synopsis

Des forces inexplicables enferment une famille de quatre personnes à l’intérieur de leur maison indéfiniment. Alors que les luxes modernes et les nécessités vitales commencent à manquer, la famille doit apprendre à être ingénieuse pour survivre et déjouer celui – ou ce qui – les maintient prisonniers…

Louis Leterrier s’était fait connaître avec le film Le Transporteur, puis ensuite Danny The Dog. A suivi une filmographie plus ou moins bonne avec Insaisissables, qui reste le meilleur de la trilogie. Dernier film en date, c’était Fast & & Furious X, dont il réalisera la suite. Cette année, il revient sur Netflix, avec le film Le Dernier Refuge, un film fantastique, un genre auquel le réalisateur n’avait jamais touché. L’histoire d’une famille qui se retrouve bloquée dans leur propre maison, ou dehors des créatures contrôlant la pluie rôdent autour de leur maison. Louis Leterrier livre un huis clos efficace, pas toujours malin, car parfois maladroit, mais il a le mérite de divertir et de poser une question intéressante, sur la place des humains sur terre.

 

Jason et ses enfants vivent dans une maison qui a bien besoin de travaux, mais ils n’ont pas les moyens et les rappels de factures tombent. Alors qu’ils décident de sortir, ils s’aperçoivent que les portes sont bloquées, même les fenêtres, et une étrange pluie ne cesse de tomber. Tout le quartier est comme eux, les gens sont prisonniers chez eux. Jason tente de briser les vitres, mais n’y parvient pas, la famille comprend qu’ils n’ont aucun moyen de sortir de chez eux. Les jours passent, puis les mois et la nourriture s’amenuise et la famille craint de ne plus avoir de nourriture pour vivre. Le manque de nourriture provoque des tensions, au sein de la famille le père fabrique alors un piège qu’il passe par la cheminée afin de capturer des animaux. Ann la mère quant a elle plante des légumes, dans le sol de la maison après avoir retirer les planches.

Le film nous conduira ensuite cinq ans plus tard, la famille a dû évoluer. Dehors la nature a repris ses droits, et les créatures sont toujours là, la famille est toujours bloquée avec cette étrange pluie qui tombe durant quelques heures. Si la mise en scène reste classique, elle est loin d’être désagréable. Les créatures du film ne sont qu’une toile de fond, car le film se concentre sur cette famille évoluant dans un monde où ils ignorent ce qui se passe. Le film parvient à entretenir le mystère suffisamment, puisqu’il met du temps à dévoiler la menace, et c’est une bonne chose.

Matthew Robinson est à l’écriture du film, où on découvre une famille qui tente de survivre face à un phénomène. L’écriture est proche de cette famille, ou dans la première partie on les découvre face à cette menace, ou le temps passe et commence à faire naître des tensions. La deuxième partie nous montre que quelques années ont passé, la nature a repris ses droits et la végétation a poussé partout et les animaux sont partout. La famille a dû s’adapter à cette vie, car ils ne peuvent sortir. On aura peu d’éléments sur la menace, on saura que les créatures contrôlent la pluie et que ces dernières ne viennent pas d’une autre planète.

Avec ce qu’on sait, une question se pose comme : quelle est la place de l’humain sur terre ? Si le film possède de très bonnes choses, il manque de développement, puis il faut reconnaître que le film reste parfois maladroit, sur certaines décisions prises. Au casting : Wagner Moura (Civil War) joue Jason le père, Greta Lee (A House of Dynamite) joue Ann la mère. Gabriel Chung et Emma Ho jouent Graham et Ruth, quand ils sont ados. Dans la première partie, quand ils sont plus jeunes, ils sont interprétés par Noah Alexander Sosnowski et Riley Chung. Le Dernier Refuge est un film qui s’intéresse surtout à ses personnages, ce qui n’est pas une mauvaise chose, mais un développement sur le reste n’aurait pas été de trop.

 

 

 

Indiana Jones et le Temple maudit de Steven Spielberg [La critique du film]

0

Sortie 12 septembre 1984 en salle
Durée 1h 58min
Genre Action, Aventure
De Steven Spielberg
Avec Harrison Ford, Kate Capshaw, Ke Huy Quan, Dan Aykroyd, Ke Huy Quan, Amrish Puri, Roshan Seth …
Titre original Indiana Jones and the Temple of Doom
Nationalité Etats-Unis
Musique John Williams

Synopsis

L’archéologue aventurier Indiana Jones est de retour. Il poursuit une terrible secte qui a dérobé un joyau sacré doté de pouvoirs fabuleux. Une chanteuse de cabaret et un époustouflant gamin l’aideront a affronter les dangers les plus insensés.

Il aura donc fallu attendre trois ans pour découvrir la suite d’Indiana Jones, qui est probablement le volet le plus étonnant de toute la saga. Le film fut tourné après E.T., où George Lucas est toujours derrière le projet, et Spielberg, quant à lui, offre un spectacle visuel, avec un Harrison Ford toujours très en forme. Si ce film est le deuxième opus de la saga, il se déroule avant le premier, puisqu’il se déroule en 1935. Cette suite met en scène une terrible secte, pratiquant la magie noire, qui a dérobé un joyau doté de pouvoir, appartenant à un petit village. Indy doit alors récupérer cet objet, ou il sera accompagné du petit garçon intrépide Demi-Lune et de Willie, une chanteuse de cabaret. Indiana Jones et le Temple maudit est particulier car il se présente parfois comme un film d’horreur, dans les séquences au cœur du temple avec cette secte. On y découvre un Indiana Jones envoûté, qui n’a plus toute sa tête. Le film utilise l’humour encore et toujours, ce qui est normal, c’est aussi la marque de fabrique de la franchise. Cet opus est le surprenant de la saga, mais aussi probablement le meilleur.

18931039.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Indy est à Shanghai, dans un cabaret et tente de conclure un marché avec le gangster Lao Che, où ce dernier le piège en empoisonnant Indy. Le gangster est le seul à posséder l’antidote qui pourrait le sauver, mais l’aventurier compte bien se sortir de ce guêpier, ou il se met à affronter les gangsters et récupère l’antidote. Il embarque avec lui Willie Scott, la meneuse de revue du cabaret, qui n’apprécie pas du tout le comportement d’Indy. Il fuit à bord d’une voiture que conduit Demi-Lune, un jeune garçon intrépide, ami et assistant d’Indy. L’aventurier ingurgite rapidement l’antidote, ou il est poursuivi par les gangsters qui lui tirent dessus. Il parvient à monter à bord de l’avion, narguant le gangster, ou ce dernier piège encore Indy quand les pilotes abandonnent l’avion en plein vol. L’aventurier, Demi-Lune et Willie sautent depuis l’avion dans un canot gonflable et dévalent une montagne à toute vitesse. Ils se retrouvent en Inde dans un village où des enfants ont été enlevés et leur pierre sacrée Shiva Lingam a été volée par une redoutable secte. Indy s’en va en mission pour la récupérer, il se rend avec Willie et Demi-Lune au palais de Pankot, où le maharadjah est le jeune Zalim Singh. Indy se méfie, car ceux qui résident dans ce palais semblent cacher un terrible secret. C’est en pénétrant dans les souterrains du palais qu’Indy, Willie et Demi-Lune feront une terrible découverte où leur vie sera en danger.

Indiana Jones et le Temple maudit, est l’épisode qui aura rencontré des problèmes d’exploitation en rapport avec sa violence, où Spielberg a dû suggérer à la MPAA d’ajuster son système de classification. Cela n’a pas empêché le film de remporter des Oscars, pour la meilleure musique, mais aussi les effets visuels. Steven Spielberg surprend avec cet opus c’est vrai, mais aussi on a ici un film qui prend des risques, et c’est assez casse-gueule mais ça fonctionne. Dans sa mise en scène, Steven Spielberg conserve la recette de ce qu’est la franchise, où les nazis ne sont plus les ennemis, mais c’est une redoutable secte.  Le film possède deux ambiances, où le film d’aventure est purement représenté. Pour la deuxième partie, quelque chose de plus glauque prend place. La scène où un pauvre homme se fait arracher le cœur est impressionnante. Avec ce film, la franchise prend un tournant inattendu, mais c’est un film qui tente des choses et ça fait du bien.

Willard Huyck et Gloria Katz sont à l’écriture, où George Lucas est aussi impliqué. Un épisode culotté, c’est ce qu’on pourrait dire, où les personnages sont toujours aussi bien écrits. Comme déjà dit, le film est une préquelle du premier film, car l’intrigue se déroule en 1935, mais le film n’a aucun rapport avec le premier. L’humour présent dans le long-métrage est à mourir de rire, comme quand Willie fait face à plusieurs animaux dans la jungle et hurle de peur. La scène au palais avec ces plats dégoûtants que découvre Willie est tellement drôle, les réactions de Demi-Lune sont aussi très drôles. Des scènes drôles, oui parce que ce qui suivra devient plus glauque. Willie est drôle, mais a un comportement d’enfant gâté.

Demi-Lune est un gamin touchant, qui tient vraiment à Indy, on le découvre vraiment dans la scène du temple où il tente de délivrer Indy. Avec ce long-métrage, l’écriture aborde ici les intentions d’une redoutable secte, où Indy se retrouvera en bien mauvaise posture. On aura le droit a une référence connue à Star Wars, avec le Club Obi-Wan qui est le cabaret où chante Willie. Ce n’est pas la seule fois où Star Wars s’incruste dans la saga Indiana Jones d’ailleurs. Au casting, Harrison Ford tient toujours son rôle à merveille, Kate Capshaw joue Willie et Ke Huy Quan est Demi-Lune. Amrish Puri lui joue le prêtre Mola Ram, qui inflige les sacrifices, Dan Aykroyd joue un petit rôle en étant Art Weber, un employé de l’aéroport de Shanghai. Indiana Jones et le Temple maudit met en scène une secte, l’esclavage d’enfants, la magie noire et sacrifices, et rien que ça en fait un épisode unique de la franchise.

 

 

 

 

Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue de Steven Spielberg [La critique du film]

0

Date de sortie 16/09/1981
Durée (01h55)
Titre original Raiders of the Lost Ark
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Harrison Ford , Karen Allen , I Paul Freeman , John Rhys-Davies , Ronald Lacey , Wolf Kahler …
Genre Aventures
Nationalité États-Unis
Musique John Williams

 

 

 

Synopsis

1936. Parti à la recherche d’une idole sacrée en pleine jungle péruvienne, l’aventurier Indiana Jones échappe de justesse à une embuscade tendue par son plus coriace adversaire : le Français René Belloq.
Revenu à la vie civile à son poste de professeur universitaire d’archéologie, il est mandaté par les services secrets et par son ami Marcus Brody, conservateur du National Museum de Washington, pour mettre la main sur le Médaillon de Râ, en possession de son ancienne amante Marion Ravenwood, désormais tenancière d’un bar au Tibet.
Cet artefact égyptien serait en effet un premier pas sur le chemin de l’Arche d’Alliance, celle-là même où Moïse conserva les Dix Commandements. Une pièce historique aux pouvoirs inimaginables dont Hitler cherche à s’emparer…

 

C’est en 1981 que Steven Spielberg sort le premier volet d’Indiana Jones, sous les traits d’Harrison Ford ayant interprété Han Solo dans la saga Star Wars. Le comédien se voit donc confier un rôle important, qui deviendra culte, un aventurier professeur à l’université qui se voit confier une mission importante. Devenu une trilogie, Indiana Jones reviendra bien des années plus tard pour un quatrième, et ça n’a pas forcément convaincu tout le monde. Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue est une référence dans le genre des grands films d’aventure, et c’est aussi grâce à son comédien qui donne au personnage juste ce qu’il faut. Drôle, charismatique et aventurier, Indiana sait comment séduire la jolie Marion, un amour du passé qu’il va retrouver. Ce qui est aussi la réussite de ce film, c’est qu’il s’inspire des éléments du passé, comme la montée du pouvoir d’Hitler, ou l’arche et quelque chose que désire le dictateur, car elle possède un pouvoir. Steven Spielberg signe encore un chef-d’œuvre et un classique du cinéma d’aventure, où son ami George Lucas officie en tant que producteur, mais également scénariste.

Indiana Jones est à la recherche d’une idole chachapoyenne, un objet de valeur. Nous sommes au Pérou en 1936, où l’aventurier est accompagné de Sapito. Indy connaît les pièges qui peuvent surgir, car beaucoup ont trouvé la mort en cherchant comme lui cet objet de valeur. C’est après avoir évité de nombreux pièges qu’il trouve ce qu’il cherche, il parvient à s’en emparer avec un tour de passe-passe. Mais l’édifice menace de s’effondrer, alors il doit fuir et Sapito le piège en lui prenant l’objet, mais trouvera la mort un peu plus loin. Sortant de la crypte avec l’objet, un concurrent archéologue français l’attend et lui prend la relique, ou juste après la tribu qui accompagne son concurrent poursuit Indy, qui parvient à s’échapper en avion.

De retour à l’université où il enseigne, deux hommes lui confient une mission où il doit retrouver la mystérieuse Arche, qui entre de mauvaises mains pourrait provoquer un désastre. Les Nazis sont déjà sur le coup, et ce n’est donc pas une bonne chose. Indy s’envole alors pour le Népal, car sa mission consistera à rencontrer Marion Ravenwood, son ancien amour et fille de son mentor. Puis il s’envolera ensuite pour le Caire, où son aventure n’est que le début. Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue se hisse facilement dans les plus grands films d’aventure. Steven Spielberg, par sa caméra, livre une mise en scène impressionnante, avec des séquences devenues cultes et qui sont des références. Si ce premier volet d‘Indiana Jones est un grand film d’aventure, il possède une écriture abordant des choses importantes.

George Lucas, Lawrence Kasdan et Philip Kaufman sont à l’écriture du scénario du film. Trois scénaristes qui situent leur récit en 1936, pour commencer dans la jungle chachapoyenne au Pérou. Plus tard, Indy se voit confier une mission périlleuse, où il doit déchiffrer quelque chose qui pourrait le conduire sur la trace des Nazis à la recherche de l’Arche. Le film situe son récit là où Adolf Hitler prend peu à peu le pouvoir et l’Arche est quelque chose qu’il désire plus que tout. On ne verra pas le dictateur, mais l’ombre sur cet horrible personnage plane, car il y a ceux qui travaillent pour lui qui affronteront Indy. Le film s’inspire donc de l’histoire en point de départ, car si quelque chose comme l’arche avait réellement existé, Hitler aurait forcément voulu s’en emparer. Le film aborde aussi des choses importantes, sur ce qu’un objet comme l’arche est capable de faire sur des hommes, et pas que les nazis.

On pourra aussi saluer l’écriture sur les personnages, où Indy est un personnage drôle et charismatique mais a une peur bleue des serpents. Marion aussi est aussi drôle, surtout dans ses rapports avec Indy, qui a du mal à admettre qu’elle a encore des sentiments pour lui. Indiana Jones n’est pas un simple aventurier, car oui il est bien plus que ça. Harrison Ford a su donner à ce personnage une personnalité unique. Karen Allen joue Marion Ravenwood. Paul Freeman est René Émile Belloq, concurrent français d’Indy, qui va s’allier avec les nazis. John Rhys-Davies joue Sallah, un grand ami d’Indy. Denholm Elliott joue Marcus Brody, et Alfred Molina est Sapito. Indiana Jones et les Aventuriers de l’arche perdue est un film où chaque nouveau visionnage est un plaisir, un grand film et bien plus encore…

 

 

 

 

Spider-Man : Brand New Day de Destin Daniel Cretton [La critique du film]

0

29 juillet 2026 en salle
Durée 2h 25min
Titre original Spider-Man Brand New Day
Genre Action, Aventure, Fantastique, Science Fiction
De Destin Daniel Cretton 
Avec Tom Holland, Zendaya, Sadie Sink, Mark Ruffalo, Jon Bernthal, Jacob Batalon, Florence Pugh …
Nationalité Etats-Unis
Musique Michael Giacchino

 

Synopsis

C’est un tout nouveau jour pour Peter Parker Dans un monde qui ne se souvient plus de lui, il poursuit sans relâche sa lutte contre la criminalité. Mais le sentiment d’avoir été oublié par ses amis qui avancent désormais sans lui provoque un changement chez Peter qu’il n’est peut-être pas en mesure de contrôler. Et pourtant, c’est cette mutation qui pourrait être sa seule chance de s’opposer à un adversaire terrifiant, capable d’agir sans jamais être repéré et prêt à s’attaquer à la ville et à tous les proches de Spider-Man. Car si le monde ne se souvient plus de Peter Parker, lui ne l’a pas oublié…

 

C’est dans Captain America : Civil War que Tom Holland se montra en Spider-Man pour la première fois. Puis en 2017, le premier film solo de Jon Watts. Un premier film solo, trop facile et peu ambitieux, et ce fut la même chose pour la suite qui se déroule en Italie avec Spider-Man : Far From Home, toujours de Jon Watts. Le réalisateur rempile pour un troisième opus, avec Spider-Man : No Way Home, où le film en fait trop, avec du fan-service à outrance en ramenant les deux Spidey précédents. Entre les films Spider-Man, ce dernier apparut dans d’autres films Marvel Studios. Si les films sont moyens, Tom Holland est un bon Spider-Man, mais aussi un bon Peter Parker. Si le comédien joue très souvent le super-héros, il a le temps de jouer dans d’autres films comme : Le Diable tout le temps, Cherry et dernièrement L’Odyssée chez Christopher Nolan. À la réalisation de Spider-Man : Brand New Day, ce n’est plus Jon Watts et tant mieux, c’est sans doute pour ça que le film est une réussite. Destin Daniel Cretton est donc le réalisateur de ce quatrième film, on lui doit States Of Grace, Le Château de verre, La Voie de la justice et un film Marvel avec Shang-Chi et la légende des dix anneaux. Ce nouveau Spider-Man plus intimiste est proche de Peter Parker, qui n’ayant plus sa tante May et n’ayant plus d’amis, est un jeune homme solitaire. Spider-Man : Brand New Day est loin des autres films de Marvel Studios, où le réalisateur Destin Daniel Cretton se montre inspiré…

Peter Parker vit dans un monde qui ne se souvient plus de lui, même MJ, celle qu’il aimait. Mais le monde peut compter sur Spider-Man, qui a réduit la criminalité, mais un nouvel ennemi redoutable fait son apparition. Cet ennemi a la particularité de se glisser dans la peau de personnes, en prenant le contrôle de leur corps et de leur esprit. Ce pouvoir que possède l’ennemi a de quoi déstabiliser Peter, qui a bien des difficultés, surtout quand ce dernier prend le contrôle du Scorpion. De plus les pouvoirs de Peter évoluent, ou sa toile devient organique, ce qui rappelle les Spider-Man de Sam Raimi où Spider-Man avait des toiles organiques également. Peter tente de renouer les liens avec MJ et Ned, qui était son meilleur ami, mais il découvre que MJ a un petit-ami, et il vit très mal cela. Peter devra alors protéger MJ, qui est menacée par l’ennemi, il la conduira alors chez Frank Castle, le Punisher, qui sera un refuge pour qu’elle ne soit pas trouvée par l’ennemi.

Frank Castle apportera son aide à Spider-Man, pour affronter cet ennemi, Peter également obtiendra des infos auprès de Yelena (Black Widow). Cet ennemi redoutable se trouve être Jean Grey, ou cette dernière a de sombres projets, ou elle prendra le contrôle de Bruce Banner qui se transforme en Hulk. Si Jean Grey est une redoutable ennemie, elle n’est pas celle qu’on pense, car le véritable ennemi sont ceux qui veulent la neutraliser. Surprenant ce Spider-Man : Brand New Day, il n’est pas parfait, mais reste un bon Spider-Man, avec un réalisateur qui sait où il va. La mise en scène reste plutôt maîtrisée, avec peu de scènes grand spectacle, car c’est sur la psychologie de son personnage que le film s’intéresse. Cependant, les scènes de voltige et d’action restent impressionnantes.

Chris McKenna et Erik Sommers sont à l’écriture du long-métrage. Ce sont eux qui avaient écrit les scénarios des autres Spider-Man et même d’Ant-Man, ils prennent une direction beaucoup plus mature avec ce film. Plus mature parce que Peter n’est plus à l’école, de même pour MJ et Ned, ils sont dans la vie active. Un film plus adulte, qui se concentre sur la solitude que ressent Peter Parker, qui a dû faire le deuil de la mort de sa tante, mais il a des amis qui ne se souviennent plus de lui. Le film appuie son propos sur cette amitié, qu’il n’a plus avec Ned, il n’a que des souvenirs de leur amitié, puis MJ, elle sort avec un autre garçon, ce qui l’affecte. Cette solitude que ressent Peter est particulièrement bien abordée, on ressent les blessures du jeune héros par rapport à son comportement.

De plus il doit faire face à un ennemi, qui a des capacités déstabilisantes, qui n’arrange pas ses problèmes. Le choix de Jean Grey, comme ennemi, peut-être surprenant, mais cela reste un choix intéressant. Car si l’écriture est proche des personnages, surtout Peter, elle s’intéresse à Jean Grey dans la dernière partie du film avec une belle maîtrise. Au casting, on retrouve toujours Tom Holland en Spider-Man (Peter Parker), Zendaya est MJ, Jacob Batalon joue Ned Leeds. Sadie Sink est Jean Grey. Florence Pugh interprète Yelena, Jon Bernthal est Frank Castle (Le Punisher). On y retrouve également Mark Ruffalo jouant Bruce Banner (Hulk). Spider-Man : Brand New Day aborde bien des choses, et si ce n’est pas toujours parfait, c’est un film qui livre son lot d’émotion avec un film beaucoup plus mature.