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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

En juillet sur Netflix

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Séries

Heroes – Saisons 1 à 3 – 01/07
Resident Alien – Saison 3 – 01/07
Super Subbu – 02/07
La Loi de la plus forte – Saison 3 – 02/07
Human Vapor – 02/07
Étincelles de demain – 05/07
La Salsa de Salcedo – 08/07
Thunder 3 – 08/07
Je n’ai pas peur – 08/07
La Petite Maison dans la prairie – 09/07
Syndic de choc – 11/07
Séries
Heroes – Saisons 1 à 3 – 01/07
Resident Alien – Saison 3 – 01/07
Super Subbu – 02/07
La Loi de la plus forte – Saison 3 – 02/07
Human Vapor – 02/07
Étincelles de demain – 05/07
La Salsa de Salcedo – 08/07
Thunder 3 – 08/07
Je n’ai pas peur – 08/07
La Petite Maison dans la prairie – 09/07
Syndic de choc – 11/07

Films

Une famille sur le ring – 01/07
L’Art de la guerre 2 – 01/07
Crank: Hypertension 2 – 01/07
The Contractor – 01/07
Le Bagarreur – 01/07
Le Fan – 01/07
Angel Eyes – 01/07
Zénithal – 01/07
Enola Holmes 3 – 01/07
Seven – 02/07
Comment tuer son boss? – 02/07
Pacific Rim – 02/07
Interstellar – 02/07
Fast and Furious – 03/07
2 Fast 2 Furious – 03/07
Fast & Furious : Tokyo Drift – 03/07
Fast & Furious 4 – 03/07
Fast & Furious 5 – 03/07
Fast & Furious 6 – 03/07
Fast & Furious 7 – 03/07
Fast & Furious 8 – 03/07
Fast & Furious : Hobbs & Shaw – 03/07
Le Patient anglais – 03/07
Natacha (presque) hôtesse de l’air – 03/07
300 – 04/07
300 : La naissance d’un empire – 04/07
The Front Room – 06/07
The Woman in the Yard – 06/07
Wonderful Nightmare – 07/07
Présidents – 07/07
Célibataire, mode d’emploi – 07/07
Tammy – 07/07
Le Tique – 08/07
C’est quoi cette mamie ?! – 08/07
C’est quoi cette famille ?! – 08/07
C’est quoi ce papy ?! – 08/07
Jusqu’au bout – 08/07
Dog Man – 09/07
The Town – 09/07
Voyage au centre de la Terre – 09/07
Date Limite – 09/07
Serial noceurs – 09/07
Sea, sex and fun – 09/07
Unlucky Bae – 09/07
Une virée en enfer – 10/07
Un homme d’exception – 10/07
En attendant Bojangles – 10/07
Ikka : L’atout maître – 10/07
Nous, les Leroy – 11/07
Golden Kamui : La prison d’Abashiri – 13/07
Bon à tirer (B.A.T.) – 14/07
La Ruse – 14/07
Jupiter : le destin de l’univers – 14/07
Mort sur le Nil – 15/07
La Rafle – 16/07
Me Before Me – 16/07
En taule : mode d’emploi – 16/07
Rapide – 17/07
Bumblebee – 17/07
La Firme – 17/07
Monstres contre Aliens – 17/07
À la poursuite d’Octobre Rouge – 17/07
Crawl – 17/07
En quarantaine 2: Le Terminal – 17/07
23 000 vies – 17/07
Heartstopper Forever – 17/07
Le Désir – 17/07
Go – 18/07
Barbie – 19/07
A Different Man – 20/07
Le Chasseur et la Reine des glaces – 21/07
Blanche-Neige et le Chasseur – 21/07
Yes Man – 21/07
Braqueurs – 22/07
Drop Game – 23/07
San Andreas – 23/07
The Debt Collector – 23/07
72 heures – 24/07
La Ville fantôme – 24/07
Kate & Leopold – 24/07
Leur vérité – 24/07
La Petite Bande – 25/07
Presque – 25/07
Inside Man – 29/07
Le Transporteur – 29/07
Le Transporteur 2 – 29/07
Le Transporteur 3 – 29/07
Juste ciel ! – 29/07
Paulette – 31/07

Documentaires

Les Voisins de l’enfer – 01/07
Miguel Ángel Blanco : 48 heures qui ont tout changé – 10/07
La Dérive : Cauchemar en mer – 10/07
Quaterback – Saison 3 – 14/07
Amour et machinations – 22/07

Émission / Télé-réalité

Mieux vaut tard que célib – Saison 2 – 07/07
Love is Blind : UK – Saison 2 Partie 3 – 12/07
Hot Ones: Extra Heat – 13/07
Ultimatum : USA – Saison 4 – 15/07
WWE: Unreal – Saison 3 – 21/07
Kaulitz & Kaulitz – Saison 3 – 23/07

Stand up

Jeff Arcuri: Nice to Meet You – 07/07
Bill Maher, prix Mark Twain de l’humour américain – 21/07
Mary Beth Barone: Galaxy Brain – 28/07
Événement en direct
MLB Home Run Derby 2026 – 13/07

The Furious de Kenji Tanigaki [La critique du film]

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Sortie 10 juin 2026 en salle
Durée 1h 54min
Genre Action, Arts Martiaux, Thriller
De Kenji Tanigaki | Par Tin Shu Mak, Kwan-Sin Shum
Avec Xie Miao, Joe Taslim, Brian Le
Titre original Huo zhe yan
Nationalité Coréen
Musique Flying Lotus et Elliot Leung

 

 

Synopsis

Interdit – 12 ans avec avertissement
Après l’enlèvement de sa fille par un réseau criminel et face à l’inaction de la police, Wang Wei se lance dans une traque implacable pour la retrouver. Son seul allié, Navin, est un journaliste tenace dont la femme a mystérieusement disparu. Unis par un même désir de vengeance, ces deux hommes que tout oppose affrontent les ravisseurs dans un face-à-face explosif mêlant arts martiaux et justice sans merci.

Si vous avez aimé The Raid et The Raid 2, ou même The Night Comes For Us, alors The Furious devrait vous plaire. On est dans du pur cinéma d’action où tous les coups sont permis. On y retrouve des comédiens aperçus dans The Raid et The Night Comes For Us, donc rien que ça donne envie. The Furious, c’est l’histoire d’un père de famille qui part chercher sa fille kidnappée par un réseau de trafic d’enfants. Il sera accompagné d’un flic et deviendra son allié et ami. À la réalisation de The Furious, c’est Kenji Tanigaki, qui a quelques réalisations et qui n’est pas un débutant pour autant. Il a travaillé sur des films comme City Of Darkness ou encore John Wick 4, qui ne sont pas n’importe quel film tout de même. En moins de deux heures, The Furious parvient à divertir, ou le film ne laisse que peu de répit pour faire place à l’action, ou la dernière partie du film nous offre du fight non-stop, et on en redemande.

Navin est un policier, qui enquête sur un trafic d’enfants, dont sa femme journaliste était sur la piste et avait trouvé les responsables. Navin parvient alors à les approcher en faisant croire qu’il veut faire un marché avec eux. Dans la même ville, Wang est papa d’une jeune fille, sa femme est décédée et il est muet. Après une dispute avec sa fille, cette dernière fuit et un jeune garçon attire la jeune fille, lui disant que quelqu’un a eu un accident. Mais ceci est un piège, et la jeune fille est kidnappée par des hommes, Wang les poursuit et se bat avec eux. Malgré tous ses efforts, les kidnappeurs parviennent à fuir avec la fille de Wang. Mais Wang ne compte pas laisser tomber et décide de retrouver les kidnappeurs.

Il retrouve leur trace dans un club, où des combats ont lieu, et en même temps Navin passe un marché avec les criminels, mais il est démasqué. C’est alors qu’une violente bagarre éclate, où Navin tombe nez à nez avec Wan, les deux hommes se battent et comprennent qu’ils se battent pour la même chose. Ils deviennent alors alliés et amis, et comptent bien en finir avec ce réseau de trafic d’enfants, mais ce ne sera pas facile. Qu’il est agréable de voir un film où ça cogne, c’est un vrai défouloir. Kenji Tanigaki offre des combats impressionnants, sans temps mort, une mise en scène que maîtrise le réalisateur du début à la fin. Ou le film est intéressant, c’est de voir ces deux hommes faire équipe pour vaincre ce réseau.

À l’écriture du film : Tin Shu Mak, Kwan-Sin Shum et Frank Hui, ou même si les combats prennent une grande place, les scénaristes parviennent à livrer un récit intéressant. On y voit deux hommes se battant, pour retrouver ceux qu’ils aiment, Wan sa fille et Navin sa femme. Une rencontre inévitable entre ces deux hommes, des alliés mais également une amitié. La complicité entre Wan et sa fille est bien retranscrite, même si leur relation est un peu compliquée Les scénaristes ne s’intéresseront pas plus que ça au passé de Navin ou même de Wan, mais ce n’est pas gênant, car le récit dans l’ensemble est bien écrit.

On a des méchants aussi bien écrits, comme celui qui gère tout, qui est bien plus cruel qu’il n’y paraît. La chorégraphie des combats est impressionnante, ou visuellement le film reste surprenant. Le film dispose d’un casting en forme, avec Xie Miao qui joue Wang, Joe Taslim interprète Navin. Yang Enyou est Rainy, la fille de Wang. Brian Le Joue Ho, un des hommes du réseau quasi increvable. Yuyu Ruhian est Tak, ou ce dernier travaille pour Paklong, qu’interprète Joey Iwanaga. The Furious sera probablement le film d’action de l’année, où tous les coups sont permis.

 

 

 

 

PRIMETIME Bande Annonce Teaser VF

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Sortie Prochainement en salle
Genre Policier
De Lance Oppenheim
Avec Robert Pattinson, Phoebe Bridgers, Merritt Wever
Nationalité Etats-Unis

 

 

 

Synopsis

Un journaliste s’attaque à un groupe criminel et change la télévision pour toujours.

 

 

 

 

 

The Boroughs : Une retraite monstrueuse !

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Année 2026
Format 60 min
Genre Drame, Fantastique
Titre original : The Boroughs
Créée par Jeffrey Addiss, Will Matthews
Avec Alfred Molina, Geena Davis, Alfre Woodard
Nationalité U.S.A.

 

Synopsis

Au sein d’une communauté de retraités située dans un endroit pittoresque, plusieurs héros improbables unissent leurs forces pour empêcher une menace d’un autre monde de leur voler la seule chose qu’ils n’ont pas : le temps.

 

Par les producteurs de Stranger Things, The Boroughs est une série où cette fois-ci ce sont des retraités qui sont à l’honneur. Les créateurs de la série sont Jeffrey Addiss et Jeffrey Matthews, qui ont une carrière de scénariste, d’acteur ou de producteur The Boroughs aurait dû être reconduite, et a finalement été annulée, mais au final une suite aurait été inutile, au vu de la fin de la série. The Boroughs est une série qui retranscrit une ambiance à la E.T., d’ailleurs on verra Dee Wallace en scène d’ouverture, la comédienne qui jouait la maman d’Elliott dans E.T. Une série qui est bien plus qu’un hommage, une série aussi avec des idées, mais c’est aussi une série qui emprunte bien trop souvent les facilités. Visuellement c’est aussi un gros atout, mais c’est surtout le casting, avec Alfred Molina qui mène la danse. Alors oui la série est annulée, mais au moins on a une vraie fin.

Il est temps pour Sam de prendre une retraite paisible, après une carrière comme ingénieur. Sa fille Claire le conduit à Boroughs, une communauté de retraités, où ils sont comme chez eux. Il y a ceux qui ont leur maison, et ceux qui ne peuvent être seuls et résident dans un bâtiment. Sam se lie d’amitié avec Jack, son voisin, puis il fait aussi la rencontre des autres voisins. Sam ne voulait pas se retrouver ici, surtout après la mort de la femme bien-aimée, mais sa fille en a décidé autrement. Au début, Sam a bien du mal à s’intégrer au sein de cette communauté. S’il trouve certaines choses étranges, il n’y prête pas d’attention au début. Une nuit, il est réveillé par quelque chose provenant de la maison de Jack, il entre dans sa maison et découvre une créature en train de lui prélever quelque chose, par la bouche. Jack trouvera la mort après ça, mais personne ne croit Sam quand il dit qu’il a vu une créature.

 

Pour lui, cette communauté cache un secret, il en parle à Wally, un autre de ses voisins, qui décide de se joindre à Sam afin d’enquêter sur ce qui se passe réellement à Boroughs. Art  un des retraités trompé par sa femme, qui est Judy, qui avait une liaison avec Jack, fait une découverte qui a un lien avec cette communauté. Puis Sam et ses nouveaux amis enquêtent sur cette communauté, mais le danger est proche, car Blaine, le fondateur de la communauté, ne veut pas que ces derniers découvrent la vérité. Il se passe beaucoup de choses dans The Boroughs, le cadre où se déroule la série est intéressant, car tout a l’air paisible et ça l’est, du moins au début. On a ces retraités qui vivaient dans l’insouciance, jusqu’à l’arrivée de Sam qui décidera d’enquêter sur cette communauté.  The Boroughs dispose d’une belle réalisation, où les trois réalisateurs : Augustine Frizzell, Kyle Patrick Alvarez et Ben Taylor maîtrisent le tout.

Si la mise en scène reste très qualitative, l’écriture l’est aussi mais reste plus faiblarde sur certains aspects. Les deux créateurs/showrunners, Jeffrey Addiss et Will Matthews, sont à l’écriture de la série, où durant huit épisodes on suit ces retraités qui vivent dans cette communauté. Le traitement des personnages est ce qui est le plus intéressant en termes d’écriture, avec des personnages très touchants, comme Sam qui vit avec le deuil de sa femme, dont il était très amoureux. Après ce décès brutal, il est conduit aux Boroughs sans le vouloir. On a aussi Wally, atteint d’un cancer, qui, en enquêtant avec Sam, oublie sa maladie. Renée, une des voisines, va entretenir une relation avec Paz, l’un des agents de la sécurité des Boroughs, qui viendra en aide à Sam et ses amis. Il y a Art trahi par sa femme, qui avait une liaison secrète avec Jack. La série aborde des choses intéressantes, comme le deuil avec le personnage de Sam, il y a aussi le fait d’accepter de vieillir ou même d’y renoncer Le personnage de Blaine, le fondateur des Bouroughs, restera discret au début, pour ensuite découvrir que c’est un personnage sombre. Si le personnage est intéressant, il manque de développement même concernant celle qu’il aime, on connaît leur passé, mais on aurait aimé en savoir plus.

La scène d’ouverture de la série donne le ton, avec la menace qui plane sur cette communauté. Ou l’écriture est faible, c’est qu’elle emprunte, comme dit plus haut, souvent la facilité, même dans le final d’ailleurs, mais de nombreuses fois au cours des épisodes les personnages s’en sortent plutôt bien. Il n’y a pas vraiment de prise de risques, comme le méchant au final assez bâclé. Le casting de The Boroughs est l’une des qualités de la série, où Alfred Molina joue Sam, Geena Davis est Renee, Alfre Woodard joue Judy, Denis O’Hare interprète Wally. Clarke Peters est Art, le mari de Judy, Carlos Miranda joue Paz, Jena Malone interprète Claire, la fille de Sam. Seth Numrich est Blaine, quand à Bill Pullman, il joue Jack, qui ne sera présent qu’au premier épisode. Si la série est annulée, elle dispose au moins d’une fin qui clôture tout ça. The Boroughs est une série imparfaite dans son écriture, mais qui reste satisfaisante dans l’ensemble.

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 24 juin

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La Bataille de Gaulle – Partie 2 : J’écris ton nom
26 juin 2026 | Historique, Thriller
De Antonin Baudry
Avec Simon Abkarian, Simon Russell Beale, Florian Lesieur
Juin 1940. La France s’effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s’échappe vers Londres pour sauver ce qu’il reste d’un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n’a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n’est ni terminée, ni perdue. La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l’ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l’Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.

Les Caprices de l’Enfant Roi
24 juin 2026 | Comédie dramatique, Historique
De Michel Leclerc
Avec Artus, Julia Piaton, Nemo Schiffman
1651. Louis (pas encore XIV) est un jeune adolescent. Alors que la Fronde menace, sa mère Anne d’Autriche décide d’exfiltrer son fils pour le mettre à l’abri et le remplace par un sosie. Louis est confié par D’Artagnan à Cyrano de Bergerac qui le cache au sein de la troupe de théâtre de Madeleine Béjart et Molière. Tandis que Madeleine et Cyrano se découvrent une passion commune pour le jeune Molière, Louis découvre la vie et ses plaisirs, l’art et le travail, le courage et la stratégie, tout ce qui fera de lui le Roi Soleil.

Des Minions et des monstres
24 juin 2026 | Animation, Aventure, Comédie
De Pierre Coffin
Avec Pierre Coffin, Alexandre Astier, Christoph Waltz
Titre original Minions & Monsters
Dès 6 ans
Une histoire aussi rocambolesque qu’absurde, mais bien sûr totalement véridique, qui raconte comment les Minions, partis à la conquête d’Hollywood, sont devenus des stars de cinéma, pour finalement tout perdre en libérant au passage une bande de monstres déchaînés.

Les Parfait(s) : arnaques en famille
24 juin 2026 | Comédie
De Ludovic Bernard
Avec Audrey Fleurot, Ramzy Bedia, Alan Cumming
Chez les Toussaint, du grand-père au petit dernier, l’arnaque est un art qui rapporte. Poursuivis, ils doivent fuir. Seule option ? Emprunter l’identité d’une famille sans histoire – les Parfait – et se réfugier…en Écosse. Entre des collègues trop curieux et une mystérieuse voisine, leur double vie va rapidement se compliquer : les faux Parfait se retrouvent face au coup d’une vie. Plans démentiels, déguisements fous, gadgets étonnants : pour réussir, notre famille pas comme les autres va devoir prouver qu’elle est plus que parfaite.

L’Étrangère
24 juin 2026 | Drame
De Gaya Jiji
Avec Zar Amir, Alexis Manenti, Amr Waked
Selma fuit la Syrie en laissant derrière elle un fils de 6 ans et un mari disparu dans les geôles du régime. Arrivée à Bordeaux après un périple dangereux, elle enchaîne les heures de travail au noir, alors qu’un nouveau combat commence pour obtenir le droit d’asile et faire venir son fils Rami. Selma fait bientôt la connaissance d’un avocat, Jérôme. Leur histoire d’amour va tout remettre en question…

Noise
24 juin 2026 | Epouvante-horreur, Thriller
De Soo-jin Kim
Avec Lee Sun-bin, Kim Min-seok, Kyung-soo Ryu
Titre original Noijeu
Ju-young, malentendante, découvre que sa sœur a mystérieusement disparu de son appartement. En cherchant des réponses, elle se heurte à des voisins terrifiés, obsédés par le silence, et à une atmosphère de plus en plus oppressante. La nuit, des bruits inexpliqués résonnent dans l’immeuble déserté, éveillant une présence invisible. …

Maspalomas
24 juin 2026 | Drame
De Aitor Arregi, José Mari Goenaga
Avec José Ramón Soroiz, Nagore Aranburu, Kandido Uranga
Sous le soleil brûlant de Maspalomas, aux îles Canaries, Vicente savoure depuis vingt-cinq ans une retraite insouciante. Mais un accident l’arrache à son paradis. Rapatrié à Donostia, il est placé par sa fille dans une maison de repos.

Seuls les rebelles
24 juin 2026 | Drame, Romance
De Danielle Arbid
Avec Hiam Abbass, Amine Benrachid, Shaden Fakih
Titre original Only Rebels Win
Suzanne, veuve d’une soixantaine d’années, fait la connaissance d’Osmane un soir à Beyrouth… Il est jeune, noir, soudanais, migrant sans papiers. Elle est libanaise d’origine palestinienne, et a le double de son âge… Ils tombent amoureux.

Eruption
24 juin 2026 | Drame
De Pete Ohs
Avec Charli xcx, Lena Góra, Will Madden
Titre original Erupcja
Bethany est en vacances à Varsovie avec son fiancé lorsque son chemin recroise celui d’une amie, Nel, avec qui elle entretenait une relation électrique. Au même moment, l’Etna entre en éruption.

Blue Heron
24 juin 2026 | Drame
De Sophy Romvari
Avec Eylul Guven, Amy Zimmer, Iringó Retí
À la fin des années 1990, Sasha, huit ans, s’installe avec ses parents et ses frères sur l’île de Vancouver. À travers ses yeux, sous le soleil d’un été en apparence paisible, quelque chose se fissure. Leur nouvelle vie est troublée par le comportement de plus en plus imprévisible de l’aîné, Jeremy.

Backrooms de Kane Parsons [La critique du film]

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Sortie 17 juin 2026 en salle
Durée 1h 51min
Genre Epouvante-horreur, Science Fiction
De Kane Parsons
Avec Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass
Nationalité Etats-Unis
Musique Edo Van Breemen & Kane Parsons

 

Synopsis

Une étrange porte apparaît dans le sous-sol d’un magasin de meubles.

L’année 2026 sera riche cette année dans le cinéma de genre, mais le vrai cinéma de genre comme Obsession de Curry Baker par exemple et certains autres qui donnent envie. Ce qu’il faudra retenir cette année, c’est Backrooms de Kane Parsons, qui comme Curry Baker, vient de YouTube, en ayant fait une web-série du nom de Backrooms, devenue virale . Alors avec ce succès, pourquoi ne pas faire un film qui explore ce que sont les Backrooms, ces murs jaunes labyrinthiques qui ne conduisent nulle part ? Backrooms est un film ambitieux, qui ne dit pas tout pour laisser le plus de mystère possible sur cet endroit. Le film se concentre sur deux personnages, Clark, un homme qui travaille dans un magasin de meubles, et Marie, qui n’est autre que sa psychiatre, à qui il révèle qu’il a trouvé un endroit, qu’elle découvrira elle aussi un peu plus tard. Si le but du long-métrage est de nous montrer cet endroit étrange, le film nous présente aussi des personnages mal dans leur peau, même la psy, dont on voit des flashs-back de son passé, quand elle était petite. Le film est immersif, et parfois Kane Parsons utilise le found-footage pour certaines séquences, ce qui rend le film encore plus immersif. Backrooms est un film d’épouvante, qui va diviser, c’est certain, mais il reste l’un des films d’horreur les plus ambitieux de ces dernières années.

Clark travaille dans un magasin de meubles, il en est le gérant, mais ce n’est pas ce qu’il veut faire dans la vie puisqu’il est architecte. Il avait une fiancée qui l’a mis à la porte de sa maison, alors que cette maison lui appartenait. Affecté par cette rupture, il voit régulièrement Marie, une psy, tout aussi mal dans sa peau que lui. Puis un jour dans le sous-sol de son magasin, il découvre un passage invisible dans le mur, et se retrouve dans un endroit bien étrange. Tous les murs sont jaunes, et les passages vont à l’infini ou certains passages ont des portes. Quand il sort de cet endroit, Clark en parle à sa psy, qui a bien du mal à le croire, mais il compte bien y retourner et demande à ses deux employés, Kat et Bobby, de l’accompagner. Mais Clark est loin d’imaginer ce que cache cet endroit, et qu’il est bien plus dangereux qu’il ne le pense.

Car si cet endroit cache une menace, il fait aussi perdre la réalité, ce qui est peut-être bien pire. Backrooms est un phénomène qui pourrait bien amener à voir d’autres films, car des questions restent en suspens, c’est d’ailleurs aussi ce qui en fait le charme. La scène d’ouverture de Backrooms nous plonge rapidement dans l’ambiance, où un type avec une caméra amateur filme les lieux, où un poste de surveillance a été établi pour étudier les lieux. Ces premières minutes donnent déjà un sentiment de malaise, car l’endroit n’est guère rassurant. Pour un premier film, Kane Parsons maîtrise sa mise en scène, où il conserve quelques scènes de found-footage comme sa série. Son, lumière ou musique Backrooms joue avec tout ça, et c’est terriblement efficace.

 

Will Soodik est à l’écriture, il y écrit des personnages mal dans leur peau, avec Clark, vendeur de meubles, qui doit être architecte, puis il y a Marie, sa psy, qui vit avec un trauma du passé. Clark vit mal la séparation avec sa copine, qu’il entretenait, car elle faisait des études. La découverte de cet endroit va le changer, il est fasciné puis son obsession pour ce lieu le change psychologiquement, le poussant à devenir quelqu’un d’autre. Marie, quant à elle, découvrira ce lieu plus tard. Des flash-backs du passé nous montreront son enfance avec une mère psychologiquement dérangée, qui l’empêchait de sortir. Ce lieu étrange que sont les backrooms semble stocker des souvenirs, ou même des choses en rapport avec la vie de Clark, ça reproduit même ceux venus ici mais déformés, les faisant ressembler à des monstres.

C’est un autre monde, du moins c’est ce qu’on peut en déduire. C’est un monde difficile à comprendre, et la fin nous laisse avec des interrogations. Le film avec ces deux personnages aborde des choses intéressantes, comme ce passé difficile que Marie traîne comme un poids. Backrooms coche les cases d’un bon film d’épouvante, où il met en place une atmosphère angoissante qui fonctionne parfaitement. Chiwetel Ejiofor joue Clark, un personnage qui évolue de manière inquiétante. Renate Reinsve interprète Marie, Finn Bennett et Lukita Maxwell jouent Bobby et Kat, les deux assistants du magasin à Clark. Backrooms est un film de genre ambitieux, qui respecte les codes du genre, c’est remarquable et impressionnant.

 

 

 

 

 

 

L’Inconnu du Nord-Express d’Alfred Hitchcock [La critique du film]

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Sortie 9 janvier 1952 en salle
Durée 1h 40min
Genre Policier, Thriller
Date de reprise 24 mars 2010
De Alfred Hitchcock
Avec Farley Granger, Ruth Roman, Robert Walker
Titre original Strangers on a train
Nationalité Etats-Unis

 

Synopsis

Un champion de tennis est abordé dans un train par un inconnu qui lui propose un étrange marché : il supprime sa femme encombrante si celui-ci se charge d’éliminer son propre père. Croyant avoir à faire à un fou, le tennisman ne lui prête aucune attention. Peu de temps après, sa femme est assassinée…

Revenons sur un film important d’Alfred Hitchcock, peu évoqué dans sa filmographie et c’est dommage. L’Inconnu du Nord-Express est un thriller policier que maîtrise son réalisateur, et comme il sait si bien le faire, il y apporte sa dose de suspense. Dans ce film, c’est la rencontre de deux hommes, Bruno Anthony qui entame une discussion avec Haines, un champion de tennis, en plein divorce. Bruno haïssant son père, et Haines sa femme, Bruno lui suggère de commettre le meurtre de sa femme et Haines doit commettre le meurtre de son père. Après cette discussion, Haines ne pensait pas que Bruno mettrait son plan à exécution . L’Inconnu du Nord-Express est un film qui livre son lot de surprises, entre rebondissements, où Guy Haines se retrouve comme premier suspect du meurtre de sa femme. Machination et meurtre parfaits, la recette d’un polar signé le grand Hitchcock.

Guy Haines, champion de tennis, prend le train pour Metcalf afin de divorcer avec sa femme, car il est heureux avec Anne désormais, qui n’est autre que la fille d’un sénateur. C’est à bord de ce train qu’il fait la rencontre de Bruno Anthony, qui connaît le champion de tennis et entame alors une discussion avec lui. Ils parlent de leur vie privée, où Bruno fait part à Guy de la haine qu’il voue à son père. Quant à Guy, il lui fait part de son futur divorce avec Miriam, et que c’est pour cette raison qu’il se rend à Metcalf. Bruno lui propose alors un étrange marché : il tue la femme de Guy, et en échange ce dernier doit éliminer son père. Guy ne prête pas plus attention à cette proposition et quitte le train. Guy va voir sa femme à la boutique, où elle travaille, et une dispute éclate, car celle-ci annonce à Guy qu’elle refuse de divorcer. Furieux, il quitte les lieux et retourne voir Anne. Bruno Anthony, quant à lui, suit la trace de Miriam, la femme de Guy. Il la suit jusqu’à un parc d’attractions où elle est accompagnée de deux hommes. Quand il parvient à être seul avec elle, il l’assassine en l’étranglant.

Plus tard Guy apprend le meurtre de sa femme, et Bruno retrouve Guy et lui apprend qu’il est l’assassin. Guy ne voulait pas de ce meurtre, mais pourrait se retrouver comme principal suspect. Il demande alors à Guy de tuer son père, mais Guy refuse, mais Bruno ne le lâchera pas. Guy se retrouve plongé dans une spirale, qui pourrait le condamner au pire. L’Inconnu du Nord-Express a tout du polar hitchcockien, où l’inquiétant Bruno Anthony harcèle Guy afin qu’il assassine son père. La mise en scène est évidemment surprenante, où l’on remarque le génie du réalisateur dans de nombreux plans. Le meurtre de Miriam est d’ailleurs d’une grande maîtrise, où on voit le reflet de son exécution dans l’un de ses verres de lunettes.

Raymond Chandler, Czenzi Ormonde, Whitfield Cook et Ben Hecht sont à l’écriture où ils adaptent l’œuvre de Patricia Highsmith. On a des personnages au développement maîtrisé, où Bruno Anthony se révèle être un homme inquiétant. Quand ce dernier tue la femme de Guy, il souhaite que ce dernier tue son père, mais il s’y refuse. Il y a cette tension, qui se dégage le long du film, car on ne sait pas où ce Bruno Anthony est capable d’aller.

Quant à Guy, il est le principal suspect du meurtre de sa femme. Ce dernier est surveillé, qui plus est, par des policiers 24 h/24 Bruno Anthony est un personnage énigmatique, on découvre au fur et à mesure que son état psychologique se dégrade. C’est une écriture impeccable, dont dispose le film, où Hitchcock sait s’entourer de bons scénaristes pour mettre son film en valeur. Au casting, Farley Granger joue Guy Haines, Robert Walker interprète Bruno Anthony. Ruth Roman est Anne Morton, Laura Elliott joue Miriam. L’Inconnu du Nord-Express reste un film important du réalisateur, où il met en scène des personnages qui s’opposent, un thriller réussi du maître du suspense.

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 17 juin

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Backrooms
17 juin 2026 | Epouvante-horreur, Science Fiction
De Kane Parsons
Avec Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass
Une étrange porte apparaît dans le sous-sol d’un magasin de meubles.

Deviens Génial
17 juin 2026 | Comédie
De Léo Grandperret
Avec Manu Payet, Melha Bedia, Marie-Julie Baup
Mathias est prof et vient enfin d’obtenir sa mutation dans le collège de sa fille. Pourtant à peine arrivé on lui apprend que sa classe d’allemand va fermer, faute d’inscrits. Il décide alors d’organiser un voyage en Allemagne pour motiver les adolescents à choisir la langue et pour le financer, il fait appel à Iris, la responsable du comité de jumelage local. Le hic, c’est que Mathias est prof d’espagnol. Entre un Mathias qui ne parle pas un mot d’allemand, des ados en souffrance et une Iris irrationnelle, le voyage scolaire va prendre des allures de gigantesque chaos. Pourtant, rien ne pourra l’empêcher de devenir le père que sa fille n’attend plus… et pour arriver à ses fins, il va devoir devenir génial !

Séances

Toy Story 5
17 juin 2026 | Animation, Aventure, Comédie
De Andrew Stanton, McKenna Harris
Avec Jean-Philippe Puymartin, Tom Hanks, Richard Darbois
Dès 6 ans
Buzz, Woody, Jessie et le reste de la bande verront leur travail remis en question lorsqu’ils découvriront que ce qui obsède les enfants d’aujourd’hui s’appelle… l’électronique !

Jim Queen
17 juin 2026 | Animation, Comédie
De Marco Nguyen, Nicolas Athane
Avec Alex Ramires, Jérémy Gillet, Shirley Souagnon
Jim, icône sexy de la scène gay parisienne, voit sa vie basculer lorsqu’il contracte l’Hétérose, un étrange virus qui transforme les hommes gays… en hétérosexuels !

The Giaccomo
17 juin 2026 | Comédie
De Baptiste Drapeau
Avec Xavier Lacaille, Tibo Inshape, Benjamin Castaldi
​Pour atteindre un million de followers, Giaccomo ne reculera devant rien. De Amiens à Dubaï, l’ascension vertigineuse d’un influenceur prêt à franchir toutes les limites pour faire exploser le buzz.

Ulysse
17 juin 2026 | Comédie dramatique
De Laetitia Masson
Avec Élodie Bouchez, Alphonse Roberts, Stanislas Merhar
Alice, chercheuse en sociologie découvre qu’elle est enceinte. Luc, son mari, exulte. Ce sera un garçon ! Ils l’appelleront Ulysse. Sauf qu’à un an, Ulysse ne rentre pas dans les courbes. Trop petit, trop maigre. Les pédiatres s’interrogent et le verdict tombe : syndrome génétique. Ulysse ne sera pas comme les autres. Mais comment sera-t-il ? Mystère. Commence alors la très particulière odyssée d’Ulysse : marcher, parler, apprendre, comprendre, s’épanouir. Alice se lance dans l’aventure, déterminée à ce qu’Ulysse trouve sa place dans le monde.

Shana
17 juin 2026 | Comédie dramatique
De Lila Pinell
Avec Eva Huault, Noémie Lvovsky, Inès Gherib
Shana traverse les galères du quotidien avec une énergie débordante et le soutien de sa bande de copines. Lorsque sa grand-mère décède, elle hérite d’une bague censée protéger du mauvais œil.

L’Illusion de Yakushima
17 juin 2026 | Drame
De Naomi Kawase
Avec Vicky Krieps, Kan’ichirô, Ojiro Nakamura
Française vivant au Japon, Corry s’occupe d’enfants en attente de greffe cardiaque à l’hôpital de Kobé. Alors que la culture Japonaise a du mal à accepter le don d’organe, Corry se bat au quotidien pour faire évoluer les mentalités et trouver plus de donneurs.

Nos victoires fragiles
17 juin 2026 | Comédie, Drame, Romance
De Mustafa Ozgun
Avec Simalinne Ozgun, France Renard, Alex Martin (II)
Lisa, 11 ans, consacre sa vie au tennis pour réaliser le rêve de sa mère : devenir une championne et remporter un jour Roland-Garros. Persuadée que sa fille possède un talent exceptionnel, sa mère voit en elle une future star mondiale, incapable de percevoir la réalité. Mais derrière les entraînements intensifs et les sacrifices, Lisa sait une chose que personne n’ose voir : elle n’a pas le talent que sa mère imagine. Épuisée par une pression qu’elle ne supporte plus, elle trouve un refuge auprès de Nicolas, son entraîneur, qui devient peu à peu la figure paternelle qui lui manque. Tandis que sa mère s’accroche à un rêve qui lui échappe, Lisa élabore secrètement un autre projet : aider cette femme qu’elle aime à retrouver le bonheur.

The Bride ! de Maggie Gyllenhaal [La critique du film]

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Sortie 4 mars 2026 en salle
Durée 2h 07min
Titre Original The Bride !
Genre Drame, Epouvante-horreur, Romance, Science Fiction, Thriller
De Maggie Gyllenhaal
Avec Jessie Buckley, Christian Bale, Jake Gyllenhaal
Nationalité Etats-Unis
Musique

Synopsis

Interdit – 12 ans
Rongé par la solitude, « Frank » se rend à Chicago dans les années 1930 et demande au Dr. Euphronious, scientifique visionnaire, de lui créer une compagne. Ensemble, ils ressuscitent une jeune femme assassinée, et la fiancée prend vie ! Mais la suite des événements dépasse tout ce que qu’ils auraient pu imaginer : meurtres, possessions, et un couple hors-la-loi qui se retrouve au centre d’un mouvement social radical et débridé, et d’une histoire d’amour passionnelle et tumultueuse !

Après The Lost Daughter pour Netflix, Maggie Gyllenhaal revient avec une deuxième réalisation, mais au cinéma avec The Bride, où elle revisite à sa façon le mythe de Frankenstein, mais assez maladroitement. Produit par la Warner, le film n’a pas été très bien reçu, ce qui n’est pas étonnant. De plus, la Warner, on sait que ce n’est pas trop ça depuis un moment, à part quelques exceptions . À l’affiche, Christian Bale, qui a subi encore une transformation physique pour le rôle, puis Jessie Buckley. Maggie Gyllenhaal dirige également son frère Jake Gyllenhaal, dans un rôle où il a peu de présence. Nombreuses ont été les versions du mythe de Frankenstein, d’ailleurs quelques mois avant The Bride était sorti le Frankenstein de Guillermo Del Toro, sur Netflix, une œuvre vraiment réussie, où Jacob Elordi était dans le corps du monstre. Ici c’est plutôt La fiancée de Frankenstein, que tente de revisiter Maggie Gyllenhaal, d’une manière un peu particulière, mais l’idée n’est pas mauvaise pour autant. Un monstre seul qui ne veut plus vivre dans la solitude va demander à un médecin de ressusciter une jeune femme décédée il y a peu. N’ayant plus de mémoire, le monstre lui fera croire qu’ils étaient fiancés dans le passé. Si The Bride ! possède de bonnes choses et veut bien faire les choses, parfois ça fonctionne et parfois non.

Ida est une jeune femme qui traîne avec les gangsters de la ville, qui travaille pour Lupino, un mafieux. Habitée par un esprit, qui semble être celui de Mary Shelley, la romancière qui a écrit Frankenstein, elle cherche à dominer le corps d’Ida. Elle n’aura alors plus le contrôle de son corps, et Clyde, son fiancé, la tuera sans le vouloir. Le monstre que Frankenstein a créé, quant à lui, débarque alors à Chicago, en quête d’une nouvelle vie et cherche à ne plus vivre seul et désire donc une fiancée avec qui partager sa vie. Il va alors à la rencontre du Dr Euphronius, qui pourrait peut-être lui apporter l’aide qu’il désire. Au début elle n’est pas d’accord avec sa proposition, mais finit par accepter et il déterre le corps d’une jeune femme dans le cimetière. Elle procède alors à l’expérience consistant à faire revenir à la vie la jeune femme. L’expérience fonctionne, mais elle semble toujours habitée par cet esprit en elle, mais n’a plus de souvenir de son passé. Elle trouve le monstre hideux, et n’a donc aucune attirance pour lui. Enfermé chez le Dr Euphorius, ils décident de fuir et écument la ville, et passent la soirée à danser ou Ida, qui se nomme désormais Pénélope est accostée par deux hommes, qui cherchent à la violer. Le monstre de Frankenstein tente de les éloigner, quand ces derniers la suivent dans une ruelle.

Les choses s’enveniment, et le monstre tue les deux hommes avec une brutalité inouïe. Les deux monstres fuient alors les lieux, même s’il y a des témoins. Ils quittent la ville, pour l’inconnu ou le monstre, pour garder sa fiancée, lui fait croire qu’elle a eu un passé avec lui, elle croit en ce faux passé et file le parfait amour avec le monstre. Partout où ils passent, ils laisseront une empreinte de leur passage, comme des meurtres, un passage où Ida aura inspiré des femmes pour mener leur révolution. Mais deux inspecteurs de la police sont sur leurs traces, et se rapprochent d’eux peu à peu, où l’un des deux inspecteurs semble avoir un lien étroit avec Ida. Maggie Gyllenhaal surprend avec The Bride ! La mise en scène est déjà une des choses que maîtrise le mieux la réalisatrice, il y a des plans qui parviennent à séduire ou l’on doit la photographie à Lawrence Sher. Il y a des choix étranges parfois, dans l’écriture ou même la réalisation, ça peut être bon ou mauvais. En tout cas aborder La fiancée de Frankenstein de cette façon est original, mais c’est assez casse-gueule également.

On doit l’écriture également à Maggie Gyllenhaal, où elle met en scène un monstre seul, qui cherche à ne plus l’être en trouvant l’amour. Un amour qui pourra l’accepter pour ce qu’il est, pour qu’elle puisse l’aimer, il mentira. Il tuera pour elle, elle tuera parfois elle aussi, mais sans le vouloir, car elle a une part d’humanité. Mais elle aussi a cette part de folie, ou ce qu’elle dira ou fera va inspirer les femmes. Si Frankenstein est un monstre, il n’est pas le pire, car l’humain lui-même est bien pire, comme Lupino, ce mafieux, et ceux qui travaillent pour lui. Même l’un des inspecteurs qui mène l’enquête est loin d’être parfait. L’inspectrice Myrna Mallow devra s’imposer en tant que femme, au milieu des hommes qui agissent sans réfléchir au cœur de cette enquête. Le film aborde des choses importantes, où le féminisme prend une grande place, où Ida, qui reste une femme, inspire et mènera les femmes sans le savoir dans une révolution. Ces femmes se maquilleront avec cette tâche au coin de la bouche, qui est ce à quoi on distingue Ida. Le monstre, s’il est représenté comme un personnage discret, sera par la suite un personnage violent qui tuera sans hésitation pour garder celle qu’il aime à ses côtés.

The Bride ! est aussi une romance bien entendu, où Maggie Gyllenhaal aborde tout ça en s’inspirant du mythe de Frankenstein. The Bride ! est parfois un film un peu confus, déjà rien qu’au début où elle inclut Mary Shelley, dans l’esprit d’Ida une sorte d’hommage, même plus, mais amené maladroitement. La réalisation semble parfois aussi chaotique, ou on voit bien que le film a subi des choses au montage. On parvient à suivre le film, mais il faut admettre que parfois le film s’enlise dans certains détails. Pour le casting, Christian Bale en monstre livre une très belle prestation, Jessie Buckley en fiancée crève l’écran. Jake Gyllenhaal joue Ronnie Reed, un comédien dont c’est l’idole du monstre, dont il ne rate aucun de ses films. Annette Benning joue le Dr Euphonius, Penélope Cruz est l’inspectrice Myrna Mallow. Peter Sarsgaard est Jake Wiles, qui est le collègue de Myrna, enquêtant sur la fuite du monstre et sa fiancée. The Bride ! fut un échec et c’est assez compréhensible, malgré des qualités bien visibles.

 

 

 

 

 

 

Disclosure Day de Steven Spielberg [La critique du film]

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Sortie 10 juin 2026 en salle
Durée 2h 25min
Genre Science Fiction, Thriller
Titre original Disclosure Day
De Steven Spielberg
Avec Emily Blunt, Josh O’Connor, Colin Firth
Nationalité Etats-Unis
Musique John Williams

 

Synopsis

Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day.

Quatre ans après The Fabelmans, Tonton Spielberg est de retour et quand il est de retour, c’est un événement, alors mieux vaut être présent. Si The Fabelmans n’aura pas convaincu tout le monde, le réalisateur espère se réconcilier avec son public avec Disclosure Day. Avec ce nouveau film, Steven Spielberg revient à son thème de prédilection, qui sont les extraterrestres, car oui il connaît bien ce domaine en les abordant de diverses manières. L’amitié entre un enfant et un extraterrestre dans E.T., la prise de contact entre humain et extraterrestre dans Rencontre du troisième type et l’invasion alien dans La Guerre des Mondes. Dans Disclosure Day, il parle de complot et de ce qui se passerait si le monde découvrait l’existence des extraterrestres, car avec ce monde en ébullition, si on suit l’actualité, tout peut arriver. Steven Spielberg retrouve David Koepp à l’écriture, qu’il connaît bien, on lui doit plusieurs scénarios chez Spielberg comme Jurassic Park ou encore La Guerre des Mondes. Disclosure Day divise le public, car le réalisateur prend une direction parfois inattendue et c’est ce qui rend le film unique en son genre. Si Disclosure Day aborde le complot pour nous cacher la vérité, il aborde aussi de belles choses ou en ressort un film poétique, où le réalisateur nous montre également que l’on peut faire de beaux films sans en faire trop.

Daniel Kellner a volé des preuves, des preuves de l’existence des extraterrestres. Ce dernier les a dérobés à Wardex, qui détient ses preuves, les cachant au monde, une entreprise non gouvernementale se pensant tout permis. Daniel est recherché par ces derniers, car il a tout et même plus, et s’il révèle tout, c’est la fin pour Wardex. Hugo travaillait là-bas, il a quitté avec d’autres salariés cette entreprise afin de préparer le jour de divulgation avec Kellner. Puis un jour Margaret Fairchild, une présentatrice météo désirant devenir présentatrice du journal, se met à parler avec un étrange langage durant le bulletin météo, puis elle fait un malaise. À l’hôpital, il ne trouve rien d’anormal, mais bien vite les choses s’accélèrent, Margaret développe des capacités, ou elle peut manipuler les esprits et comprendre ce qui se passe, car bientôt elle est à son tour poursuivie et traquée.

Kellner fuit en compagnie de Jane, sa compagne, mais grâce à un dispositif, Noah Scanlon pénètre l’esprit de cette dernière afin de la manipuler pour piéger Kellner. Un seul but pour ces personnages, prendre des risques afin de dévoiler toute la vérité… Disclosure Day est un film proche de ses personnages, ils sont énigmatiques et tellement intéressants à suivre. Spielberg régale avec sa mise en scène qui reste appréciable, ou sa manière de filmer reste passionnante en utilisant des mouvements de caméra dont il a le secret, avec en plus un petit plan-séquence maîtrisé. Des moments de magie, d’émotion et bien plus encore, c’est ça Disclosure Day.

Sur une idée de Steven Spielberg, le scénario est de David Koepp, avec qui le réalisateur a déjà collaboré. Le scénariste s’inspire des faits déjà connus comme Roswell par exemple, ou Noah Scanlon et l’entreprise Wardex sont présentés comme ceux qui cachent la vérité au monde entier. Une courte séquence en vidéo nous montrera Noah et d’autres hommes torturant un extraterrestre, une représentation de l’homme assez véridique. Puis on a ces personnages comme Margaret et Kellner, où Margaret cherche à comprendre ce qui lui arrive, ou tous les deux découvriront qu’ils ont bien plus d’importance qu’ils ne le pensent. Hugo est un personnage important également, qui aide Kellner, ou tous les deux ont le même but. C’est avec tous ces personnages passionnants que Steven Spielberg offre de très beaux moments d’émotion, avec des plans magnifiques où la photographie de Janusz Kaminski est une fois de plus maîtrisée.

On a des personnages touchants, prêts à tout pour divulguer une vérité que nous devons tous connaître. La partie finale du film reste l’une des plus intéressantes, car tout ce qu’on voulait y est… Emily Blunt excelle en jouant Margaret, Josh O’Connor prouve une fois de plus son talent en jouant Daniel Kellner. Colin Firth joue Noah Scanlon, Eve Hewson est Jane, Colman Domingo interprète Hugo, Wyatt Russell est Jackson, le compagnon de Margaret. John Williams est de retour chez Spielberg, où ce dernier livre de magnifiques partitions où l’on reconnaît son génie. Disclosure Day est un film qui fera longtemps parler de lui et sera un film qui marquera, qu’on le veuille ou non. Steven Spielberg marque son retour avec un film, qui a beaucoup de choses à dire, un film humaniste et bien plus encore…