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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Les sorties cinéma du 10 juin

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Disclosure Day
10 juin 2026 | Science Fiction, Thriller
De Steven Spielberg
Avec Emily Blunt, Josh O’Connor, Colin Firth
Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day.

Le Vertige
10 juin 2026 | Animation, Comédie
De Quentin Dupieux
Avec Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Demoustier
Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation…

The Furious
10 juin 2026 | Action, Arts Martiaux, Thriller
De Kenji Tanigaki, Kensuke Sonomura
Avec Xie Miao, Joe Taslim, Brian Le
Titre original Huo zhe yan
Après l’enlèvement de sa fille par un réseau criminel et face à l’inaction de la police, Wang Wei se lance dans une traque implacable pour la retrouver. Son seul allié, Navin, est un journaliste tenace dont la femme a mystérieusement disparu. Unis par un même désir de vengeance, ces deux hommes que tout oppose affrontent les ravisseurs dans un face-à-face explosif mêlant arts martiaux et justice sans merci.

Fils de personne
10 juin 2026 | Drame
De Safy Nebbou
Avec Romain Duris
À peine arrivé en France, le petit Mapring, 4 ans, perd sa nouvelle mère dans un accident de voiture. Thomas dévasté, seul face à cet enfant qui ne le reconnaît pas encore comme père, décide de retourner en Thaïlande pour retrouver sa famille biologique et lui donner une nouvelle chance. Mais au cœur de ce voyage de la renaissance, une autre histoire se tisse : celle d’un lien fragile qui se construit, le face-à-face bouleversant d’un père et d’un fils qui doivent apprendre à s’apprivoiser.

Une année italienne
10 juin 2026 | Comédie dramatique, Drame
De Laura Samani
Avec Stella Wendick, Giacomo Covi, Pietro Giustolisi
Titre original Un anno di scuola
Septembre 2007. Fred, jeune Suédoise de dix-sept ans, emménage à Trieste et commence une année de terminale au lycée technique de la ville. Seule fille de sa classe, elle se retrouve au centre de l’attention, en particulier de celle d’un trio inséparable de garçons. Ensemble, ils expérimentent de nouveaux sentiments, confrontent leurs doutes, et soumettent leur amitié à rude épreuve. Cette année du bac les marquera pour toujours.

The Christophers
10 juin 2026 | Comédie, Drame
De Steven Soderbergh
Avec Ian McKellen, Michaela Coel, James Corden
Julian Sklar, ancienne figure majeure du pop art londonien devenu misanthrope n’a plus rien peint depuis des décennies. Ses enfants, avides d’héritage, engagent Lori, restauratrice et ex-faussaire, pour se faire passer pour son assistante. Sa mission : finir en secret une série de huit toiles inachevées, les « Christophers », et en tirer une fortune.

A Second Life
10 juin 2026 | Drame
De Laurent Slama
Avec Agathe Rousselle, Alex Lawther, Suzy Bemba
Le jour de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, Elisabeth jongle entre la gestion de locations de courte durée et sa dépression. Pour échapper au chaos de la ville, elle retire souvent ses appareils auditifs et se réfugie dans le silence. Sa rencontre avec Elijah, un Californien insouciant, la déstabilise. Mais en perdant ses appareils en plein cœur des festivités, elle n’a d’autre choix que d’affronter ses peurs et de s’ouvrir aux autres.

Ma famille chérie
10 juin 2026 | Comédie dramatique
De Isild Le Besco
Avec Élodie Bouchez, Marisa Berenson, Jeanne Balibar
Fuyant la violence conjugale, Estelle rejoint sa mère avant une réunion de famille. Elles partagent émotions et souvenirs. L’arrivée de Marc, absent depuis l’enfance, ravive de vieilles rancœurs. Entre conflits et révélations, la famille fait face à son passé.

Au bord du monde
10 juin 2026 | Drame
De Guérin van de Vorst, Sophie Muselle
Avec Mara Taquin, Sasha Deprez, Nathalie Richard
Alexia, 25 ans, volontaire et idéaliste, arrive comme infirmière stagiaire dans le service fermé d’un hôpital psychiatrique. Malgré les avertissements de Joëlle, l’infirmière en chef, sur la distance à garder avec les patients, Alexia va se rapprocher de Mila, une patiente de 20 ans, qui ne comprend pas ce qu’elle fait là. Touchée par sa colère, Alexia va remettre en question l’institution…

Hokum de Damian McCarthy [La critique du film]

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Sortie 29 avril 2026 en salle
Durée 1h 48min
Titre original Hokum
Genre Epouvante-horreur
De Damian McCarthy | Par Damian McCarthy
Avec Adam Scott, David Wilmot, Austin Amelio
Nationalité Irlande, Etats-Unis
Musique Joseph Bishara

 

 

Synopsis

Interdit – 12 ans
Ohm Bauman, un romancier se retire dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents. Mais les récits du personnel au sujet d’une sorcière ancestrale hantant la suite nuptiale s’emparent peu à peu de son esprit…

Le réalisateur Damian McCarthy signe Hokum cette année, un nouveau film d’épouvante mettant en scène une sorcière, qu’on ne verra peu, mais qui file bien les jetons. Avec Hokum, le réalisateur signe son troisième long-métrage après Caveat et Oddity. Hokum, c’est l’histoire d’un écrivain américain qui se réfugie dans un hôtel, près des bois en Irlande. Après une tentative de suicide ratée, il est conduit à l’hôpital. Quand il en ressort, il revient à l’hôtel et la disparition d’une employée l’intrigue. C’est un hôtel qui cache bien des secrets. Hokum instaure une très bonne ambiance, et le fait que le film soit en huisclos, cela fonctionne encore mieux. Hokum est un film d’épouvante qui ne mise pas sur l’horreur pure, c’est un film qui cherche à faire peur par son ambiance et c’est plutôt efficace. Il est question d’un lieu hanté, mais pas par des fantômes, puis on a un personnage qui vit avec un trauma depuis son enfance et c’est très bien abordé. Le film marquera probablement l’année, car il a bien des choses à retenir et il a des qualités indéniables.

Ohm Bauman est un écrivain qui se rend dans un hôtel, près des bois où il compte disperser les cendres de ses parents, qu’il a depuis des années. Il dépose les cendres au pied d’un arbre, celui où sa mère a posé pour une photo, une photo qui date de la nuit de noces de ses parents. Ohm vit avec le trauma de la mort de sa mère depuis qu’il est enfant, car il en est responsable : un coup parti seul avec un revolver a tué sa mère. Un accident bête qui le hante, où par la suite son père s’est détruit avec l’alcool, détestant son fils. C’est alors qu’il tente de se suicider par pendaison, dans sa chambre, et il est sauvé par l’une des employées qui le découvre.

Il se réveille à l’hôpital et retourne à l’hôtel chercher ses affaires. Il apprend par l’un des employés que Fiona, l’employée qui l’a sauvé, a disparu à la soirée d’Halloween qu’il y avait à l’hôtel. Ces derniers soupçonnent Jerry, un homme qu’avait rencontré Ohn, dans les bois. Lui est sûr que Fiona a été conduite dans la suite nuptiale abandonnée et réputée hantée par une terrifiante sorcière. En possession des clés que lui a remises Jerry, Ohm s’aventure dans la suite nuptiale afin de découvrir la vérité et va vivre un véritable cauchemar. Hokum n’est pas qu’une simple histoire de sorcière, d’ailleurs on ne la voit que très peu, car le film est surtout proche de son personnage principal. La mise en scène de Damian McCarthy se révèle vraiment efficace en instaurant une ambiance pesante dans cet hôtel hanté, où le réalisateur respecte les codes du film d’horreur dans les maisons hantées, même si là il s’agit d’un hôtel. Des bruits, des ombres et quelques jump-scares rendent le tout vraiment efficace.

Damian McCarthy maîtrise également son écriture, en décrivant un personnage hanté par des souvenirs douloureux. Il est habité par une culpabilité dont il n’arrive pas à se défaire, ce qui le conduit à une tentative de suicide. Le film débutera avec les images du livre qu’il écrit, et ce qui s’y passe est une métaphore de ce qu’il a vécu, et c’est encore plus visible à la fin du film. La sorcière peu visible a un rendu vraiment effrayant, elle est un peu représentée comme une punisseuse, et ça aussi on le remarque à la fin. Le film aborde essentiellement la culpabilité à travers Ohm, qui ne s’est jamais remis de ce qu’il a fait, même si c’était un accident.

On verra que finalement la sorcière n’est pas ce qui est le plus grand danger, qui règne dans cet hôtel, car certains des employés sont bien pires Au casting, on n’y retrouve Adam Scott, qui joue Ohm Bauman, David Wilmot est Jerry, Peter Coonan interprète Mal, nom qui lui convient bien. Michael Patric est Forgal et Florence Ordesh joue Fiona. Hokum fait partie de ces films d’épouvante, réalisés par un réalisateur prometteur, dont on a hâte de voir ce qu’il peut faire encore pour nous surprendre, même s’il ne s’agit pas de son premier film.

 

 

 

 

 

Scary Movie (2026) de Michael Tiddes [La critique du film]

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Sortie 3 juin 2026 en salle
Durée 1h 36min
Genre Comédie, Epouvante-horreur
Titre original Scary Movie
De Michael Tiddes | Par Shawn Wayans, Marlon Wayans
Avec Marlon Wayans, Shawn Wayans, Anna Faris, Carmen Electra
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Vingt-six ans après avoir échappé à un tueur masqué étrangement familier (« Ghostface »), les héros emblématiques de la saga sont de nouveau dans la ligne de mire du meurtrier, et aucune franchise de film d’horreur n’est à l’abri.

On ne va pas se mentir, Michael Tiddes est loin d’être un grand réalisateur, il n’a fait que des comédies peu recommandables avec les frères Wayans. Ce n’est pas pour rien qu’il est à la réalisation de ce nouveau Scary Movie, qui se trouve être le sixième opus de la franchise. À l’époque, Scary Movie savait attirer les foules en parodiant tous les films d’horreur possibles comme Scream ou Souviens-toi l’été dernier… Dans les suites, pas seulement les films d’horreur ont été parodiés puisque il y avait eu La Guerre des Mondes ou Signes, mais ce sont les films d’horreur qui sont toujours le plus mis en avant. Scary Movie version 2026 fait un peu comme s’il zappait les épisodes 4 et 5, ou les frères Wayans n’étaient pas impliqués, mais ils en parlent quand même en se moquant de ces derniers. C’est surtout le premier film qui est pris en compte, même si le deuxième est un peu cité car les frères Wayans étaient encore sur ce film. Vingt-six ans après, Ghostface est de retour et s’en prend à la fille de Cindy Campbell, qui est une junkie qui en veut à sa mère et qui est en couple avec Jake. Ce nouveau Scary Movie parodie les derniers Scream, Sinners, Halloween, The Substance, Terrifier, M3gan et même Destination Finale 3, et de nombreux autres films. Le but de ce film est de faire dans le politiquement incorrect, histoire de faire rager la nouvelle génération. Hélas, même si quelques séquences s’en sortent bien, la sauce ne prend pas…

Vingt-six ans après, Ghostface revient et s’en prend à Mardi, la sœur de Sara, qui sont les filles de Cindy. Scream 2022 est parodié en grande partie au début et le 6 en scène d’ouverture. Donc Sara, bien qu’elle déteste sa mère, va la voir pour lui demander de l’aide pour affronter Ghostface, car elle a dû l’affronter dans le passé. Cette dernière ne se sent pas prête à revenir, et Sara va alors à la rencontre de Doofy, qui accepte de l’aider et reprend du service comme policier. Alors que tous se réunissent pour une réunion, afin de faire le point sur la situation, Cindy réapparaît et revoit sa vieille amie Brenda qui a deux enfants.

Brenda fut déjà décédée plusieurs fois dans la saga et donc là elle est bien en vie, mais dans Scary Movie il n’y a pas de logique, d’ailleurs il n’y en a jamais eu. Bien que Ghostace soit idiot, il parvient quand même à tuer des amis, qui font partie de l’entourage de Sara. Gail, la journaliste, elle décide de subir une opération afin de rester jeune, ce qui va mal tourner. Scary Movie garde donc sa recette en parodiant le plus de films possible, comme Weapons, Longlegs ou encore Smile, et il y a de quoi faire. C’est avec l’un des personnages de Scary Movie 2 que le film parodie Longlegs. Michael Tiddes s’amuse derrière sa caméra en parodiant tous ces films, tandis que nous, en tant que spectateurs, on s’amuse moins. À une époque, Scary Movie avait de quoi séduire, en parodiant tous les films possibles, mais aujourd’hui la recette semble être épuisée.

Les frères Wayans sont de retour, sans être à la réalisation mais au scénario. Shawn, Marlon, Keenen Ivory et Craig Wayans reprennent donc du service, et ne sont pas plus inspirés. Mais le but du long-métrage, est de faire du politiquement incorrect en faisant un film anti-woke, ça aurait pu marcher, car si certaines choses fonctionnent, ça tombe souvent complètement à plat. L’humour est parfois recyclé, ou ils ressortent des vieux gags qui faisaient rire à l’époque, mais ce n’est plus le cas maintenant. Faire du politiquement incorrect, oser le faire à notre époque, c’est bien, mais encore faut-il bien le faire… Doofy ne fait plus rire, avec son doigt qui pue, ou même encore Shorty qui fume ses joints. Le film parodie tout ce qu’il peut, même la série Mercredi en appelant son personnage Mardi.

Le film K-pop Demon Hunter est même parodié, à la sauce Scary Movie. Le film est mal écrit, car c’est un bazar son nom, ça ne veut rien dire, alors certes c’est Scary Movie mais quand même il aurait fallu s’appliquer un minimum. Marlon Wayans reprend son rôle de Shorty, Shawn Wayans le rôle de Ray, Anna Faris joue Cindy puis Regina Hall reprend son rôle de Brenda. Dans les nouveaux Cameron Scott Roberts est Jack, le petit-ami de Sara, Olivia Rose Keegan interprète Sara et Savannah Lee Nassif joue Mardi, la sœur de Sara. Scary Movie séduira peut-être les plus nostalgiques, mais avec peu de séquences drôles, le film est très loin de convaincre à cause de cette recette qui s’épuise enfin…

 

 

 

 

 

Jason Bourne de Paul Greengrass [La critique du film]

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Sortie 10 août 2016 en salle Durée 2h 04min
Genre Action, Thriller
Titre original Jason Bourne
De Paul Greengrass
Avec Matt Damon, Tommy Lee Jones, Alicia Vikander
Nationalité Etats-Unis
Musique John Powell et David Buckley

 

 

Synopsis

Cela fait 10 ans que Jason Bourne ne travaille plus pour l’agence qui l’a entraîné afin de faire de lui une arme mortelle. Espérant de le faire sortir des ombres, le directeur de la CIA, Robert Dewey, demande à un pirate informatique et expert de la contre-insurrection au nom d’Heather Lee de le trouver.


Après avoir dirigé Matt Damon dans La Mort dans la peau et La Vengeance dans la peau, et puis ensuite Green Zone, Paul Greengrass dirige à nouveau le comédien dans Jason Bourne. C’est la quatrième fois que Matt Damon interprète Jason Bourne, où on retrouve le personnage qui gagne de l’argent en participant à des combats illégaux, qu’il gagne assez facilement. Il est alors contacté par Nicky Parsons, qui l’a aidé dans le passé. Il est temps pour lui de fuir à nouveau, alors qu’il était parvenu à se cacher. Dans la vengeance dans la peau, Jason Bourne découvrait la vérité sur qui il était en réalité. À présent, il doit découvrir la vérité sur la mort de son père, tout en étant traqué par le directeur de la CIA, qui envoie un tueur à ses trousses. C’est avec plaisir qu’on revoit à nouveau Matt Damon, qui reprend son rôle avec en plus Paul Greengrass à la réalisation, qui raconte un tout nouveau récit. Le passé de Bourne est encore au cœur de l’intrigue, car cette fois-ci il doit découvrir qui était réellement son père. La recette de la franchise fonctionne encore, surtout que Paul Greengrass la connaît sur le bout des doigts.

 

Nicky Parsons se rend en Islande, dans un camp de hackers où elle compte dérober avec une clé USB les fichiers compromettants de la CIA en entrant dans les serveurs. Elle parvient à les dérober, mais elle est repérée par ces derniers, qui la localisent rapidement. Le directeur de la CIA est prévenu et ordonne à « l’atout », l’un de ses tueurs, de s’occuper de ça. Nicky découvre des éléments sur le passé de Jason et le contacte, pour pouvoir lui fournir les éléments dont elle a connaissance. La CIA repère également Bourne, qui rejoint Nicky. L’atout a bien l’intention d’en découdre avec lui, car il le tient pour responsable de ce qu’il a subi dans le passé. Bourne doit alors à nouveau fuir, avec Nicky, où il est poursuivi par l’atout et l’équipe de Heather Lee de la CIA, qui est la responsable de la division cyber-espionnage de la CIA. Posté sur un toit avec un sniper, l’atout tire sur Parsons, et l’exécutera définitivement avec une autre balle. Bourne n’a d’autre choix que de fuir, afin de découvrir la vérité sur son père, allant de Londres, Berlin jusqu’à Las Vegas. Quant à Dewey, le directeur de la CIA, ayant peur que son implication dans le programme Iron Hand soit découverte, il demande de l’aide à Aaron Kalloor, jeune PDG de la société Deep Dream, un réseau social fréquenté par des milliards de personnes.

Jason Boune, quant à lui, ne lâchera rien pour découvrir la vérité sur son père. Si Jason Bourne est toujours au cœur de l’intrigue, le film nous présente de nouveaux personnages comme Heather Lee ou encore Robert Dewey. Si Jason Bourne parvenait à rester discret pendant quelques années, le voilà à nouveau poursuivi, car ce dernier veut la vérité, mais encore une fois un homme mauvais veut sa mort. La mise en scène de Paul Greengrass est une fois de plus éblouissante, avec des scènes d’action surprenantes, comme par exemple en Grèce, où Jason et Nicky sont poursuivis Le réalisateur nous balade de pays en pays, où l’on suit Bourne en quête de vérité, mais en même temps nous suivons les opérations de la CIA, qui traque Bourne, où Dewey opère en secret, car ce dernier est impliqué dans un programme aussi illégal que Treadstone.

Paul Greengrass et Christopher Rouse sont à l’écriture du long-métrage. De nouveaux personnages font donc leur entrée, avec Heather Lee, cheffe de la division cyber-espionnage, qui veut diriger les opérations, mais qui, sans le savoir, est trahie par Robert Dewey, directeur de la CIA. Deux personnages importants, où la jeune femme découvrira que Jason Bourne n’est pas la réelle menace. On peut peut-être surpris par la mort de Nicky Parsons, mais celle-ci était inévitable au vu de la situation dans laquelle elle se trouvait. Son personnage reste intéressant, car elle va obliger Bourne à revenir, pour qu’il découvre la vérité, car il y a encore beaucoup de zones d’ombre sur son passé. Après Treadstone, un nouveau programme est mis en lumière, il se nomme Iron Hand et le directeur de la CIA est impliqué dedans.

Comme dans les films précédents, des hommes mauvais sont toujours impliqués dans des programmes illégaux, des hommes qui sont pourtant dignes de confiance, alors que Jason Bourne, lui, ne cherche qu’à connaître la vérité. Un autre personnage important, Aaron Kalloor, PDG d’un réseau social, jeune et milliardaire, représentation parfaite de la réussite, qui s’implique ou presque dans des affaires douteuses. Matt Damon reprend son rôle à merveille, Tommy Lee Jones joue Robert Dewey, Alicia Vikander interprète Heather Lee, personnage intéressant, qui aurait mérité plus de développement. Vincent Cassel joue l’atout, un tueur travaillant pour Dewey qui veut sa vengeance contre Bourne. Riz Ahmed est Aaron Kalloor, personnage bien plus intéressant qu’il n’y paraît. Jason Bourne sera probablement la dernière aventure, car au final il ne finira jamais de fuir…

 

 

 

 

 

 

En juin sur Netflix

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Les nouveaux films en juin 2026

Rocky (01/06)
Rocky II (01/06)
Rocky III (01/06)
Rocky IV (01/06)
Rocky V (01/06)
Rocky Balboa (01/06)
Creed : L’Héritage de Rocky Balboa (01/06)
Creed II (01/06)
Creed III (01/06)
Le Cœur En Braille (01/06)
La bonne épouse (03/06)
The Disaster Artist (04/06)
Office Romance (05/06)
L’inconnue du port (05/06)
40 ans, toujours puceau (05/06)
Kick-Ass 2 (05/06)
Approaching the Unknown (05/06)
Area 51 (05/06)
The Boss (06/06)
Pattaya (06/06)
Pacific Rim Uprising (07/06)
Rachel se marie (08/06)
Cuckoo (09/06)
Pleasantville (11/06)
Green Lantern (11/06)
Plus rien à f*** (12/06)
La dernière chanson (12/06)
Escroc malgré lui (12/06)
The Insider (12/06)
Canailles (13/06)
War Dogs (15/06)
Robin des Bois, prince des voleurs (16/06)
No Sudden Move (16/06)
Skincare (16/06)
Pas si Simple (18/06)
Bac Nord (18/06)
Bébé mode d’emploi (18/06)
Si tu m’écoutes (19/06)
Color Book (19/06)
Bad Grandpa (19/06)
Jackass 3.5 – le film non censuré (19/06)
Miami Vice – Deux Flics à Miami (20/06)
Babe, le cochon devenu berger (21/06)
In the Hand of Dante (24/06)
Moulin Rouge ! (25/06)
Little Brother (26/06)
La Nuit au musée (26/06)
La Nuit au musée 2 (26/06)
La Nuit au musée : Le Secret des Pharaons (26/06)

Les nouvelles séries en juin 2026

L’Été 36 (01/06)
Everwood – Saisons 1 à 4 (02/06)
Sous ses yeux (04/06)
À l’ombre des magnolias – Saison 5 (11/06)
Sur tes traces (18/06)
Oasis (19/06)
Le Chemin de l’olivier – Saison 3 (24/06)
Avatar : Le dernier maître de l’air – Saison 2 (25/06)

Évènements sportifs, documentaires et TV Réalité en juin 2026

Dans La Sauce (03/06 – Humour)
Le Meurtre de Rachel Nickell (04/06 – Documentaire)
Que ça vous serve de leçon ! (05/06 – K-Drama)
Outlast : La jungle (10/06 – TV Réalité)
America’s Sweethearts : Les cheerleaders des Dallas Cowboys – Saison 3 (16/06 – Documentaire)
BAKI-DOU : Le samouraï invincible – Saison 1 Partie 2 (18/06 – Anime)
Várzea : Le berceau du football brésilien (20/06 – Sport)

Alpha de Julia Ducournau [La critique du film]

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Date de sortie 20 août 2025 en salle
Durée 2h 08min
Genre Drame
Titre original Alpha
De Julia Ducournau | Par Julia Ducournau
Avec Mélissa Boros, Tahar Rahim, Golshifteh Farahani, Emma Mackey, Finnegan Oldfield, Louai El Amrousy …
Nationalité France
Musique Jim Williams

 

Synopsis

Interdit – 12 ans
Alpha, 13 ans, est une adolescente agitée qui vit seule avec sa mère. Leur monde s’écroule le jour où elle rentre de l’école avec un tatouage sur le bras.

C’est en 2021 que Julia Ducournau décroche la Palme d’or pour Titane, qui avait divisé la Croisette, si bien que des gens ont été pris de vomissements et de malaise durant la séance. Son premier long-métrage, c’était Grave en 2016, où on découvrait vraiment de quoi elle était capable. L’année dernière, elle présentait Alpha en compétition à Cannes, et ne remporta pas de prix cette fois-ci. Les mauvaises critiques fusent pour Alpha, où le film est très loin de convaincre après Titane. Alpha, c’est l’histoire d’une jeune fille, qui a un tatouage sur le bras. Aussitôt sa mère, qui est médecin, a peur d’une infection, car un étrange virus règne, décimant la population. Alpha a bien des idées, mais ne semble pas savoir sur quel pied danser, si bien qu’il trébuche dans des séquences invraisemblables, où on se perd complètement. Julia Ducournau est une cinéaste douée, elle l’a déjà bien prouvé, mais il faut admettre qu’avec Alpha, elle a bien du mal à convaincre tellement son film est un véritable foutoir.

Alpha, treize ans et une ado rebelle, revient d’une soirée avec un tatouage marqué d’un A. Un tatouage fait probablement avec une unique et même aiguille, sa mère médecin ayant peur d’une infection la désinfecte. Si elle a si peur, c’est qu’un virus règne depuis quelque temps, ou beaucoup de gens meurent Un étrange virus qui ronge les corps doucement, changeant même notre apparence. La maman d’Alpha accueille chez elle Amin, son frère, dont la jeune fille n’a que très peu de souvenirs. Elle l’avait vu la dernière fois, elle n’avait que cinq ans. Ce dernier est un toxicomane qui a fait de la prison, et qui n’est jamais parvenu à sortir de l’enfer de la drogue. Le tatouage que s’est fait Alpha semble s’infecter, ou pendant les cours son bras s’est mis à saigner. Bien que sa mère ne semble pas s’en apercevoir au début, la jeune fille semble être infectée par le virus, comme son frère qu’elle a tenté de soigner dans le passé.

 

Dans le même temps, Adrien, le petit ami d’Alpha, a peur que celle-ci lui ait transmis le virus, tandis que son professeur d’anglais fait face à un proche atteint du virus dont la fin est proche. La mère d’Alpha doit encore faire des efforts pour aider son frère, mais maintenant aussi sa fille devenue instable. Il est difficile d’apprécier Alpha, c’est un film qui aime se compliquer, si bien qu’il n’a plus aucun sens. On essaie de voir où veut en venir Julia Ducournau, mais ce n’est pas facile. Parfois on est surpris par la mise en scène, car Julia Ducournau sait y faire, mais quelquefois on se demande pourquoi elle le fait ? Alpha est moins dérangeant que Titane, on ne peut pas dire qu’il est plus accessible, ce n’est pas le cas parce que c’est trop foutraque et donc loin d’être parfait.

Julia Ducournau est au scénario, comme c’est souvent le cas. Alpha est celle qu’on suit dans ce film, une ado de 13 ans difficile que sa mère a du mal à gérer. Où est son père ? On ne sait pas, sa mère n’en parle pas, parce qu’apparemment ça n’a pas d’importance. Elle évolue dans un climat familial tendu, surtout quand son oncle Amin s’installe au sein de cette famille. Il est instable comme Alpha, sauf que lui est un toxicomane qui n’a jamais réussi à décrocher. Dans le passé sa sœur a tenté de l’aider, a passé beaucoup de temps à ses côtés. Cette instabilité continue encore avec sa fille, où aujourd’hui elle doit gérer les deux. C’est surtout ce climat familial qui est mis en évidence dans le film de la réalisatrice, car on y voit les tensions qui règnent où la maman d’Alpha est épuisée par le temps.

Le virus quant à lui manque de développement, quant à son réel mode de transmission ou comment il est apparu. Le film n’est jamais très clair et c’est frustrant, on veut bien faire des efforts mais encore faut-il donner les moyens, ce qui n’est pas le cas du tout. Les personnages sont intéressants, mais au final on ne sait pas trop ce que veut raconter la réalisatrice avec eux. Ce sont des personnages mal dans leur peau, on le comprend bien, et la fin du film est incompréhensible, si bien que là on s’y perd. Mélissa Boros jouant Alpha et s’en tirant bien, Tahar Rahim joue Amin, Golshifteh Farahani est la maman d’Alpha. Emma Mackey est une infirmière. Finnagan Oldfield est le professeur d’anglais. Quant à Louai El Amrousy, il joue Adrien. Avec Alpha, la réalisatrice Julia Ducournau tente de bien faire les choses, mais fait presque tout mal et c’est dommage.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 03 juin

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La Bataille de Gaulle – L’âge de fer
3 juin 2026 | Historique, Thriller
De Antonin Baudry
Avec Simon Abkarian, Simon Russell Beale, Florian Lesieur
Juin 1940. La France s’effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s’échappe vers Londres pour sauver ce qu’il reste d’un rêve : la liberté.

L’Affaire Zanetti
3 juin 2026 | Drame
De Leonardo Di Costanzo
Avec Roschdy Zem, Barbara Ronchi, Hippolyte Girardot
Titre original Elisa
Tout public
Elisa Zanetti a été condamnée pour un crime dont elle dit ne presque rien se rappeler. Dix ans plus tard, le professeur Alaoui, criminologue de renom, rouvre son dossier. Un face-à-face tendu s’engage entre les deux. Peu à peu, les souvenirs enfouis refont surface, et avec eux, une vérité bien plus complexe qu’il n’y paraît. Jusqu’où peut-on aller pour entrer dans l’esprit d’une criminelle ?

D’après une histoire vraie.

Scary Movie
3 juin 2026 | Comédie, Epouvante-horreur
De Michael Tiddes
Avec Marlon Wayans, Shawn Wayans, Anna Faris
Vingt-six ans après avoir échappé à un tueur masqué étrangement familier (« Ghostface »), les héros emblématiques de la saga sont de nouveau dans la ligne de mire du meurtrier, et aucune franchise de film d’horreur n’est à l’abri.

The Amazing Digital Circus : Acte Final
6 juin 2026 | Animation, Aventure
Avec Lizzie Freeman, Michael Kovach, Marissa Lenti
Titre original The Amazing Digital Circus: The Last Act
Le phénomène viral d’internet « The Amazing Digital Circus » s’achève enfin avec la sortie en salle d’un long métrage ! Cet « Acte Final » inclut l’épisode 8, et l’épisode 9, inédit et d’une heure, que les fans pourront découvrir en avant-première mondiale. Caine disparu et le cirque plongé dans l’obscurité, les membres de la troupe n’ont plus que les erreurs et les traumatismes de leur passé pour les accompagner. Alors que l’éternité semble se profiler, ils découvrent la vérité sur le Cirque Numérique et son histoire. Accepteront-ils leurs révélations, ou feront-ils… le choix inverse ? Et puis, on imagine qu’à un moment donné, quelqu’un dira une blague, car cette fin ne peut pas être SI déprimante, n’est-ce pas ?

Saccharine
3 juin 2026 | Epouvante-horreur
De Natalie Erika James
Avec Midori Francis, Danielle Macdonald, Madeleine Madden
Une étudiante en médecine mal dans son corps se met à consommer une étrange gélule pour perdre du poids, libérant une force surnaturelle qui envahit de plus en plus son quotidien.

The Plague
3 juin 2026 | Thriller
De Charlie Polinger
Avec Joel Edgerton, Everett Blunck, Elliott Heffernan
Dans un camp d’été, la rumeur d’une peste se propage. Quand Ben refuse d’y croire, les frontières de la réalité se brouillent et un jeu impitoyable se déclenche entre les garçons.

Anna et les enfants
3 juin 2026 | Comédie
De Diane Clavier
Avec Camille Chamoux, Alban Lenoir, Olivia Côte
Anna est atteinte d’une phobie rare : la phobie des enfants ! Ça n’est pas qu’elle n’aime pas les enfants… c’est juste qu’elle en a peur. Quand elle retombe amoureuse de l’ex de sa vie, tout va pour le mieux… jusqu’au jour où elle découvre qu’il a deux enfants.

Le Garçon qui faisait danser les collines
3 juin 2026 | Comédie, Drame, Musical
De Georgi M. Unkovski
Avec Arif Jakup, Agush Agushev, Dora Akan Zlatanova
Titre original DJ Ahmet
Ahmet, 15 ans, grandit au milieu des montagnes de Macédoine, où il garde les moutons de son père tout en prenant soin de son petit frère. Mais lui, ce qui le fait rêver, c’est la musique. Entre les attentes de son entourage et ses envies d’ailleurs, Ahmet pourra-t-il un jour suivre son propre chemin ?

Her Private Hell : Bande annonce du nouveau Nicolas Winding Refn

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Prochainement en salle
Durée 1h 49min
Genre Thriller
De Nicolas Winding Refn | Par Nicolas Winding Refn, Esti Giordani
Avec Charles Melton, Sophie Thatcher, Kristine Frøseth
Nationalité Etats-Unis, Danois

 

 

 

Synopsis

Alors qu’une étrange brume engloutit une métropole futuriste et libère une présence mortelle insaisissable, une jeune femme troublée part à la recherche de son père. Au cours de cette quête, son destin croise celui d’un GI américain engagé dans un voyage désespéré pour arracher sa fille de l’Enfer.

 

 

 

 

Sirāt d’Oliver Laxe [La critique du film]

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Sortie 10 septembre 2025 en salle
Durée 1h 54min
Genre Drame
De Oliver Laxe
Avec Sergi López, Bruno Núñez Arjona, Richard Bellamy,
Titre original Sirât
Nationalité France, Espagne
Musique Kangding Ray

 

 

Synopsis

Au cœur des montagnes du sud du Maroc, Luis, accompagné de son fils Estéban, recherche sa fille aînée qui a disparu. Ils rallient un groupe de ravers en route vers une énième fête dans les profondeurs du désert. Ils s’enfoncent dans l’immensité brûlante d’un miroir de sable qui les confronte à leurs propres limites.

Cinéaste de 44 ans, avec trois films avant Sirat, le réalisateur Oliver Laxe décroche la palme du Jury a Cannes avec son quatrième film. Un prix mérité, car Sirat est un film riche en émotions qui fera passer par toutes les étapes émotionnelles, tellement le film est imprévisible également. On suit Luis, un père de famille accompagné de son jeune fils qui sont au Maroc, où Luis est à la recherche de sa fille. Il se rend dans le désert où il fait la rencontre de Ravers, des personnes qui participent à des grandes teufs dans le désert marocain. Pensant au début que sa fille est sur les lieux, seulement ce n’est pas le cas, alors les jeunes Ravers vont lui apporter leur aide afin de retrouver sa fille, mais le désert quant à lui va les mener en enfer. Sirat est un film inattendu, on ignore où il va nous conduire, car ce père à la recherche de sa fille n’aurait peut-être jamais dû partir à sa recherche. Dans toute cette histoire, il y a cette amitié naissante entre Luis et ces Ravers qui reste touchante, où ils pourront ensemble surmonter des épreuves difficiles. Oliver Laxe montre avec Sirat qu’il a le talent pour filmer de belles histoires, même quand l’enfer s’en mêle.

Luis arrive au Maroc avec son fils et son chien, il espère retrouver sa fille ayant quitté le domicile précipitamment Il se rend dans le désert, où a lieu une rave party, et il espère trouver sa fille, mais elle n’y est pas. Des ravers lui apprennent que d’autres teufs de ce genre ont lieu au Maroc, dans le désert, et que s’il veut il peut les suivre et il pourra peut-être trouver sa fille. C’est avec sa petite citadine que Luis s’enfonce dans le désert, tout en suivant ces Ravers avec qui il se lie d’amitié, qui sont plus jeunes que lui. C’est lors d’un arrêt à cause d’un véhicule de l’un des ravers que le fils de Luis et son chien perdent la vie.

La voiture de Luis, qui était à l’arrêt, n’avait pas le frein à main et finit dans le vide. La mort d’Esteban détruit Luis, et son groupe est désemparé, et ils cherchent de l’aide mais n’en trouveront pas. Ils s’arrêtent à nouveau, mais en plein milieu du désert. Ce qu’ils ignorent, c’est qu’ils sont sur un champ de mines. Un à un, le groupe perd la vie, en tentant de s’en sortir dans ce champ où la mort peut surgir à chaque faux pas. Avec Sirat, Oliver Laxe n’a pas volé son prix à Cannes, car le film est d’une maîtrise folle. Par sa mise en scène, Oliver Laxe nous conduit dans l’inconnu, avec ces personnages qui ignorent que l’enfer les entoure. Le film d’Oliver Laxe est un grand film, où le réalisateur a de quoi être fier de son film.

L’écriture du long-métrage est d’Oliver Laxe, le réalisateur et de Santiago Fillol, avec qui il aborde dans ce film l’amitié entre Luis et les Ravers. Une amitié improbable et touchante, surtout qu’on voit bien ces liens les rapprochant à la mort du jeune Esteban, car eux aussi sont sous le choc. Sirat est un road-movie poussiéreux en plein désert du Maroc, où la photographie de Mauro Herce est irréprochable, offrant des plans de toute beauté. Certaines fois, voir foncer ces véhicules nous fait penser à Mad Max. L’écriture des personnages est parfaitement maîtrisée, où Luis à la recherche de sa fille sera par la suite détruit par la mort de son fils dans la deuxième partie du film, surtout que cette mort est brutale et inattendue. Dans la première partie du film, on assiste à la naissance d’une amitié entre Luis et ses Ravers. À la mort du jeune garçon, on pense que rien d’autre ne peut arriver, mais c’est loin d’être le cas. Car après ça le film nous surprend encore, avec la mort tout aussi brutale d’un autre personnage, mais plus violente tout de même.

L’écriture reste discrète sur les faits qui se déroulent dans le pays, quand ils aperçoivent un convoi militaire qui les oblige à prendre une autre route. Le deuil de Luis est abordé de manière difficile, de même pour les autres décès qui surviennent tout aussi brutalement, car là aussi on ne s’y attend pas, même si on sait que le danger est bien présent. Sirat se transforme en survival, également dans sa dernière partie où ceux qui restent tentent de survivre, apportant avec eux ce qui leur reste. C’est de cette façon que la mort est abordée, certes de manière brutale mais efficace. Le film dispose d’un très bon casting où Sergi Lopez interprète Luis, Bruno Nunez Arjona est Esteban. Richard Bellamy interprète Bigui, Stefania Gadda est Stef, Joshua Liam Henderson joue Josh, Tonin Janvier est Tonin et Jade Oukid joue Jade, ils sont les cinq ravers. Sirat est une expérience cinématographique intense, imprévisible mais aussi inattendue qui ne laisse pas de marbre.

 

 

 

 

 

Fallout saison 2 : Une série qui a toujours de la goule

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Depuis 2024
Format 55 min
Genre Action, Aventure, Science Fiction
Créée par Lisa Joy, Jonathan Nolan
Avec Ella Purnell, Aaron Moten, Walton Goggins, Macauley Culkin, Moises Arias, Frances Turner, Kyle MacLaclan, Justin Theroux
Nationalité U.S.A.
Musique Ramin Djawadi

 

Synopsis

La Goule et Lucy sont sur les traces du père de cette dernière tandis que Maximus replonge dans les affaires à la Confrérie de l’Acier.

L’adaptation en série du jeu vidéo Fallout en 2024 avait rencontré un franc succès sur Prime Video, et donc la série est reconduite pour une seconde saison. Une saison attendue par beaucoup, car ce fut tout de même l’une des meilleures séries de l’année 2024. La seconde saison reprend là où s’est arrêtée la première, où Lucy et La Goule font route ensemble. Une saison qui s’intéresse bien plus à La Goule, où son passé est relaté et on découvre qu’il était impliqué dans pas mal de choses. Quant à Lucy, elle est à la recherche de son père, après avoir découvert qu’il était à l’origine du monde tel qu’il est, du moins en partie. La première partie de cette saison nous montrera Maximus, qui a rejoint à nouveau la Confrérie. Une partie qui se révèle moins intéressante, car certaines choses s’attardent sur des détails sans importance. Une saison où l’on verra les résidents des abris comme Norm, le frère de Lucy, qui parviendra à sortir de l’abri avec des personnes qui étaient en sommeil dans les caissons. Cette seconde saison de Fallout est riche en intrigue, et a de quoi offrir de belles choses.

Lucy fait route avec La Goule, afin de retrouver le père de Lucy, ou lui espère retrouver sa famille. Des flash-back nous feront découvrir le passé de La Goule, l’époque où il était humain. C’était le cas dans la première saison, mais là c’est bien plus souvent. Une époque où il s’appelait Conrad Cooper, et sa femme était impliquée dans l’explosion nucléaire, qui a réduit le monde à néant. Conrad découvrira qui était sa femme, mais il commettra lui aussi bien des erreurs, qui auront des conséquences. La Goule reste ce qu’il est, et jouera un sale tour à Lucy, alors que cette dernière commençait à lui faire confiance. Même s’il reste le même, on voit un côté plus humain qui fait surface quand même, et ça le rend touchant surtout quand il parle de sa femme et de sa fille. Donc oui, c’est une saison qui se concentre beaucoup sur ce personnage. Maximus quant à lui a rejoint à nouveau la Confrérie et effectue des missions comme l’élimination des goules, même les enfants goules.

Il fera ce qu’il faut afin de sauver ces enfants et reverra Thaddeus, ancien écuyer de la Confrérie d’acier transformé en goule. Norm, le frère de Lucy, sort des habitants d’un abri, ils étaient dans des caissons dans lesquels ils étaient en sommeil. Il sera leur guide et ils sortiront hors de l’abri, découvrant ainsi le monde, mais l’un de ceux qu’il a réveillés veut se débarrasser de Norm. Stéphanie Harper, quant à elle habitante en chef de l’un des abris, veut toujours plus de pouvoir et elle est prête à tout pour ça.  Visuellement, la série est toujours époustouflante, où les moyens sont toujours présents, avec une mise en scène qui reste tout aussi maîtrisée Frederick E.O. Toye, Stephen Williams, Lisa Joy et Liz Friedlander réalisent les divers épisodes de cette saison où la qualité est encore là.

Une écriture une fois encore maîtrisée, toujours plus proche de ses personnages, avec une évolution toujours plus intéressante pour chacun. Une saison plus proche de La Goule, où l’on verra des séquences dans le passé, où il avait côtoyé de près le PDG de RobCo. On découvrira La Légion, un camp s’inspirant de la Rome antique qui sera attaqué, où Lacerta Legate reprendra le contrôle. La saison ne laisse pas de côté les abris. Si Norm est sorti avec les autres qui étaient endormis dans des caissons, il fait face aux dangers de ce monde. La détestable Stéphanie Harper sera bien aussi présente, prête à tout pour avoir le contrôle sur son abri et même plus. Maximus rejoindra à nouveau la confrérie, chargé de tuer les goules, peu présent dans la première partie de cette nouvelle saison, sans trop d’intérêt, on le verra davantage dans la deuxième partie.

Les scénaristes abordent aussi bien les thèmes abordés, dans la première saison surtout à travers les personnages. Ella Purnell reprend son rôle de Lucy, Aaron Moten est Maximus, Walton Goggins joue à nouveau La Goule/Conrad Cooper. Moises Arias est Norm, Kyle MacLachlan est Hank, le père de Lucy, beaucoup plus présent dans cette nouvelle saison, où l’on découvre qu’il est encore bien plus mauvais. Justin Theroux est Robert House, le PDG de RobCo, tandis que Macauley Culkin joue Lacerta Legate, quant à lui peu présent mais qui sera bien plus présent dans la saison 3. Huit épisodes comme la première, cette deuxième saison de Fallout surprend moins, car l’effet de surprise est passé. Cependant cette deuxième saison conserve son esthétique irréprochable, est une écriture inventive et surprenante. Reste à voir ce que nous réserve la troisième saison, où il faudra être patient avant de la découvrir.