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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Supergirl de Craig Gillespie [La critique du film]

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Sortie 1 juillet 2026 en salle
Durée 1h 50min
Genre Action, Fantastique, Science Fiction
De Craig Gillespie
Avec Milly Alcock, Matthias Schoenaerts, Eve Ridley
Nationalité Etats-Unis
Musique Claudia Sarne

 

 

Synopsis

Lorsqu’un adversaire aussi impitoyable qu’inattendu menace son monde, Kara Zor-El, alias Supergirl, fait équipe à contrecœur avec un improbable compagnon et s’engage dans un périple intergalactique en quête de vengeance et de justice.

 

Si Craig Gillespie travaille sur beaucoup de séries télé, il a quand même quelques films à son actif comme Moi, Tonya, Cruella ou encore Fright Night,The Finest Hours et Dumb Money. Le réalisateur se retrouve cette année, au cœur du nouveau DCU de James Gunn et Peter Safran, avec le film Supergirl. Le Superman l’année dernière avait rentabilisé son budget, mais le succès critique n’était pas au rendez-vous. Une douche froide pour les fans, qui tentent d’esquiver les salles avec Supergirl, avec Milly Alcock, dans la peau de la super-héroïne. Supergirl était attendue comme l’un des blockbusters de l’été, comme The Odyssey de Christopher Nolan qui arrive bientôt dans les salles, mais hélas la cousine de Superman a bien du mal à attirer du monde en salles. Supergirl est en même temps, loin de ce qu’on aurait pu espérer, Milly Alcock fait une bonne Supergirl, mais ça ne suffit pas à faire un bon film.

Sur une planète rouge, bien loin de la Terre, un brigand du nom de Krem et ses hommes débarquent chez une famille exigeant les armes que le père de famille a forgées. Tout dérape rapidement et Krem exécute la famille, sauf la jeune fille du nom de Ruthye qui fuit les lieux. Elle se rend dans un bar, afin de chercher quelqu’un pour l’aider à accomplir sa vengeance sur Krem. Elle fait la rencontre de Kara, une jeune femme qui vient de fêter son anniversaire, et qui, comme d’habitude, boit un peu trop. Ruthye se fait alors voler son épée et Kara la récupère, en se battant avec celui qui l’a dérobée. La jeune Ruthye désire alors que Kara lui apporte son aide, mais cette dernière refuse, mais elle la suivra et sera contrainte de l’aider. Krem, qui a suivi la jeune fille, la retrouve en compagnie de Kara et il tire une flèche empoisonnée sur Krypto, le chien de Kara, et il fuit les lieux avec ses hommes. Krem est en possession de l’antidote qui pourrait sauver le chien de Kara, alors elle et Ruthye partent à la poursuite des brigands, où Kara désire récupérer l’antidote et Ruthye désire quant a elle accomplir sa vengeance.

Durant leur quête, elles feront la rencontre de Lobo, un autre bigand solo qui se range de leur côté. Supergirl fait partie de ces blockbusters qui ont du mal à exploiter les cartes qu’ils ont en main. Le film ne prend jamais vraiment de risque, et reste bien trop sage. On n’apprécie Milly Alcock, qui parvient à être convaincante en Supergirl, mais hélas ce n’est pas suffisant. De plus elle ne mettra son costume que durant les quinze dernières minutes du film, ce qui est assez frustrant même si elle a ses raisons de ne plus vouloir le porter. La réalisation de Craig Gillespie est loin d’être catastrophique, car le réalisateur apporte une certaine maîtrise à son film avec des plans intéressants. Supergirl est un film qui donne envie, mais le résultat est loin de ce qu’on espérait, et son flop est compréhensible.

Ana Nogueira est à l’écriture du scénario, habituellement comédienne dans des séries télé, elle a écrit quelques scénarios mais trop peu pour être expérimentée C’est probablement ce manque d’expérience qui pose problème également à ce film, où les personnages manquent de profondeur comme Ruthye ou même Krem, qui ne sont que survolés Une séquence nous montrera le passé de Kara, avec ses parents juste avant qu’elle ne se rende sur Terre rejoindre son cousin. Une séquence utile, c’est vrai, mais bien trop courte. Le film survole l’essentiel, et surtout dans ses personnages donc, et c’est ce qu’on regrettera le plus.

Si Kara est bien Supergirl, cette dernière ne mettra pas son costume durant presque toute la durée du long-métrage, et on attend enfin qu’elle puisse le mettre, et la première apparition est réussie, car enfin Supergirl est là ! Milly Alcock, contrairement à ce que peuvent dire certains détracteurs, livre une très bonne Supergirl, Matthias Schoenaerts joue Krem, le cruel méchant du film. Eve Ridley interprète Ruthye, Jason Momoa est Lobo, un personnage peut-être drôle, mais qui ne sert à rien, car il n’apporte absolument rien au long-métrage. David Krumholtz et Emily Beecham jouent Zor-El et Alura, les parents de Kara, puis David Corenswet,  joue Superman. Supergirl a bien des qualités, mais difficile de les remarquer, tellement le film se noie dans la facilité et c’est regrettable.

 

 

 

 

 

Les Linceuls de David Cronenberg [La critique du film]

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Sortie 30 avril 2025 en salle
Durée 2h 00min
Genre Drame, Science Fiction, Thriller
De David Cronenberg
Avec Vincent Cassel, Diane Kruger, Guy Pearce
Titre original The Shrouds
Nationalité Etats-Unis
Musique Howard Shore

 

Synopsis

Karsh, 50 ans, est un homme d’affaires renommé. Inconsolable depuis le décès de son épouse, il invente un système révolutionnaire et controversé, GraveTech, qui permet aux vivants de se connecter à leurs chers disparus dans leurs linceuls. Une nuit, plusieurs tombes, dont celle de sa femme, sont vandalisées. Karsh se met en quête des coupables.

En compétition à Cannes en 2024, pour Les Linceuls, David Cronenberg est reparti bredouille, mais le film ne méritait pas non plus de prix parce qu’on est loin d’avoir le film le plus qualitatif du réalisateur. Le film est sorti quant à lui en avril 2025, il y a donc plus d’un an, où David Cronenberg dirige Vincent Cassel jouant Karsh, un homme ayant conçu un système révolutionnaire qui permet aux vivants de se connecter aux morts. C’est alors que les tombes de son cimetière sont vandalisées. Si on connaît bien l’univers de David Cronenberg, on ne sera pas étonné de voir certains choix, mais le film se complique bien trop en partant un peu partout, si bien qu’on ne voit pas bien ce que veut raconter David Cronenberg. Le dernier film du réalisateur remonté à 2022 avec Les Crimes du futur, présenté aussi à Cannes tout comme Maps to the Stars ou encore A History of Violence, un réalisateur qui connaît bien la Croisette Pour Les Linceuls, son film fut plus boudé que ce qu’il a pu faire précédemment, et c’est compréhensible.

Karsh est un homme en deuil, qui a perdu sa femme décédée d’un cancer. Il a conçu un système révolutionnaire qui permet de connecter les vivants aux morts. Pour cela les cadavres sont enveloppés dans une combinaison, appelée linceul, ce qui permet ensuite de faire la connexion. C’est alors que son système est victime d’un piratage, ou l’un des cimetières qu’il possède est vandalisé. Avec l’aide de Maury, l’ex-mari de Terry, la sœur de Becca, la femme décédée de Karsh, ils tentent de trouver les responsables de ce système convoité qui rencontre le succès. Soo-Min, une belle femme aveugle, vient à sa rencontre, elle va perdre son mari et veut en apprendre davantage sur le système de Karsh, mais elle a des doutes au vu du piratage.

Depuis la mort de sa femme, Karsh garde le contact avec Terry, sa belle-sœur, et peu à peu cette dernière ressent une attirance pour lui. Karsh ignore la menace qui a piraté son système, il soupçonne même Hunny, l’intelligence artificielle que lui a créée Maury, qui a un comportement étrange. Les Linceuls aurait pu être bien plus intéressants, s’ils ne partaient pas dans la complexité, même si c’est parfois le cas chez Cronenberg, mais là c’est trop. Cependant, la mise en scène reste qualitative, car on a des plans maîtrisés comme sait si bien le faire le réalisateur. On reconnaît bien le style Cronenberg, qui partait avec un concept novateur au début, et qui au final a du mal à convaincre.

David Cronenberg est à l’écriture du scénario, comme Les Crimes du futur, on a un concept qui séduit, mais contrairement à son film précédent, il est bien plus foutraque. L’écriture aborde le deuil bien évidemment, car Karsh fait face à la mort de Becca, sa femme, et a du mal à s’en remettre. Il fera des découvertes sur cette dernière, qui entretenait une relation avec un médecin. Avec ce deuil qu’il endure, il a créé ce système qui permet de connecter les vivants aux morts. Système ingénieux bien expliqué, où le film prend le temps de développer tout ça. À partir du moment où son système est piraté, le film se perd ou il est difficile même de cerner les personnages, même si Cronenberg prend le temps de les développer. Soo-Min, une séduisante femme coréenne, est intéressée par le système que Karsh a créé, mais elle semble aussi vouloir autre chose de lui.

Puis Terry, l’ex-femme de Maury, aura une attirance pour Karsh, tandis que Maury vit mal sa séparation avec Terry. Les scènes de sexe avec Soo-Min ou Terry n’apportent rien au récit, encore que celle avec Terry soit plus significative, car cela lui rappelle sa relation avec Becca. Comme souvent chez David Cronenberg, le film dispose de quelques scènes dérangeantes, mais reste bien plus supportable que certains de ses films précédents. Vincent Cassel interprète Karsh, Diane Kruger joue Becca, Terry et elle est la voix d’Hunny. Guy Pearce est Maury, l’ex-mari de Terry qui apporte son aide à Karsh. David Cronenberg aborde des choses importantes, sur la douleur psychologique que Karsh ressent, mais aussi les douleurs physiques qu’on découvre avec Becca, et sa souffrance avec son cancer. Les Linceuls possède de bonnes idées déjà avec son concept, mais dommage que le tout s’épuise sans donner de sens à tout ça au final.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 1er juillet

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Supergirl
1 juillet 2026 | Action, Fantastique, Science Fiction
De Craig Gillespie
Avec Milly Alcock, Matthias Schoenaerts, Eve Ridley
Lorsqu’un adversaire aussi impitoyable qu’inattendu menace son monde, Kara Zor-El, alias Supergirl, fait équipe à contrecœur avec un improbable compagnon et s’engage dans un périple intergalactique en quête de vengeance et de justice.

On l’appelait Robin des Bois
1 juillet 2026 | Action, Aventure, Thriller
De Michael Sarnoski
Avec Hugh Jackman, Jodie Comer, Bill Skarsgård
Titre original The Death Of Robin Hood
Hanté par son passé après une vie de crimes et de violence, Robin des Bois est laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier. Recueilli par une femme mystérieuse, il se voit offrir une ultime chance de rédemption…

Permis de détruire
1 juillet 2026 | Comédie
De Eric Fraticelli
Avec Kad Merad, Patrick Timsit, Eric Fraticelli
Dominique lutte pour concrétiser son rêve corse entre son cabinet médical en chantier et son combat contre une centrale électrique controversée. Quand Olivier, son ami psychanalyste en plein divorce, débarque pour refaire sa vie sur l’île, les deux pinzuti (Français du continent) aidés de leur ami corse Santu, vont tout faire pour s’intégrer à la culture insulaire pour le meilleur et le pire.

In Waves
1 juillet 2026 | Animation, Drame, Romance
De Phuong Mai Nguen
Avec Lyna Khoudri, Paul Kircher, Rio Vega
À Los Angeles, AJ, lycéen discret, rencontre Kristen. Elle est passionnée de surf, lui de skateboard et de dessin. Ils tombent follement amoureux ; un avenir heureux se profile. Mais tout bascule lorsque Kristen tombe malade.

Un champ de fraises pour l’éternité
1 juillet 2026 | Comédie
De Alain Raoust
Avec Philippe Rebbot, Grégory Montel, Florence Loiret Caille
Radio Pomski livre sa dernière bataille. Cultissime radio locale, lovée dans un camping, elle ressemble à celles et ceux qui y résident à l’année et que la vie a cabossés. Chacun va se battre pour sauver ce lieu menacé de fermeture.

Miss Mermaid
1 juillet 2026 | Comédie dramatique
De Pauline Brunner, Marion Verlé
Avec Aloïse Sauvage, Thomas VDB, Alison Wheeler
Fraîchement divorcée, Fanny, une trentenaire fécampoise, ne garde de son mariage qu’un canapé en skaï et des dettes qu’elle refuse de payer. Malgré un besoin ardent de liberté, cette employée de ménage s’enlise. Jusqu’au jour où elle croise la route d’Anémone, une sirène professionnelle de passage dans la région…

André Is An Idiot
1 juillet 2026 | Documentaire
De Anthony Benna
Avec André Ricciardi, Kyan Khojandi
Éternel impertinent, André s’est défilé devant la coloscopie. Il va apprendre à mourir heureux et ridicule, sans jamais perdre son sens de l’humour.

Notre histoire – Chroniques du Caire
1 juillet 2026 | Comédie, Drame
De A. B. Shawky
Avec Amir El-Masry, Valerie Pachner, Nelly Karim
Titre original The Stories
Le Caire, 1967. Ahmed, pianiste obstiné dans une famille qui ne jure que par le football, reçoit une lettre en provenance d’Autriche : Liz a répondu à son annonce pour devenir sa correspondante.

Entroncamento
1 juillet 2026 | Drame
De Pedro Cabeleira
Avec Ana Vilaça, Cleo Diára, Rafael Morais
Fuyant un passé trouble, Laura se réfugie à Entroncamento pour reconstruire sa vie et se lie à une jeunesse désabusée pas si différente d’elle. Un travail honnête peut-il rivaliser avec l’appel du crime ? Violence, malchance, cupidité et loyauté règnent dans les rues — chacun veut une vie meilleure.

En juillet sur Netflix

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Séries

Heroes – Saisons 1 à 3 – 01/07
Resident Alien – Saison 3 – 01/07
Super Subbu – 02/07
La Loi de la plus forte – Saison 3 – 02/07
Human Vapor – 02/07
Étincelles de demain – 05/07
La Salsa de Salcedo – 08/07
Thunder 3 – 08/07
Je n’ai pas peur – 08/07
La Petite Maison dans la prairie – 09/07
Syndic de choc – 11/07
Séries
Heroes – Saisons 1 à 3 – 01/07
Resident Alien – Saison 3 – 01/07
Super Subbu – 02/07
La Loi de la plus forte – Saison 3 – 02/07
Human Vapor – 02/07
Étincelles de demain – 05/07
La Salsa de Salcedo – 08/07
Thunder 3 – 08/07
Je n’ai pas peur – 08/07
La Petite Maison dans la prairie – 09/07
Syndic de choc – 11/07

Films

Une famille sur le ring – 01/07
L’Art de la guerre 2 – 01/07
Crank: Hypertension 2 – 01/07
The Contractor – 01/07
Le Bagarreur – 01/07
Le Fan – 01/07
Angel Eyes – 01/07
Zénithal – 01/07
Enola Holmes 3 – 01/07
Seven – 02/07
Comment tuer son boss? – 02/07
Pacific Rim – 02/07
Interstellar – 02/07
Fast and Furious – 03/07
2 Fast 2 Furious – 03/07
Fast & Furious : Tokyo Drift – 03/07
Fast & Furious 4 – 03/07
Fast & Furious 5 – 03/07
Fast & Furious 6 – 03/07
Fast & Furious 7 – 03/07
Fast & Furious 8 – 03/07
Fast & Furious : Hobbs & Shaw – 03/07
Le Patient anglais – 03/07
Natacha (presque) hôtesse de l’air – 03/07
300 – 04/07
300 : La naissance d’un empire – 04/07
The Front Room – 06/07
The Woman in the Yard – 06/07
Wonderful Nightmare – 07/07
Présidents – 07/07
Célibataire, mode d’emploi – 07/07
Tammy – 07/07
Le Tique – 08/07
C’est quoi cette mamie ?! – 08/07
C’est quoi cette famille ?! – 08/07
C’est quoi ce papy ?! – 08/07
Jusqu’au bout – 08/07
Dog Man – 09/07
The Town – 09/07
Voyage au centre de la Terre – 09/07
Date Limite – 09/07
Serial noceurs – 09/07
Sea, sex and fun – 09/07
Unlucky Bae – 09/07
Une virée en enfer – 10/07
Un homme d’exception – 10/07
En attendant Bojangles – 10/07
Ikka : L’atout maître – 10/07
Nous, les Leroy – 11/07
Golden Kamui : La prison d’Abashiri – 13/07
Bon à tirer (B.A.T.) – 14/07
La Ruse – 14/07
Jupiter : le destin de l’univers – 14/07
Mort sur le Nil – 15/07
La Rafle – 16/07
Me Before Me – 16/07
En taule : mode d’emploi – 16/07
Rapide – 17/07
Bumblebee – 17/07
La Firme – 17/07
Monstres contre Aliens – 17/07
À la poursuite d’Octobre Rouge – 17/07
Crawl – 17/07
En quarantaine 2: Le Terminal – 17/07
23 000 vies – 17/07
Heartstopper Forever – 17/07
Le Désir – 17/07
Go – 18/07
Barbie – 19/07
A Different Man – 20/07
Le Chasseur et la Reine des glaces – 21/07
Blanche-Neige et le Chasseur – 21/07
Yes Man – 21/07
Braqueurs – 22/07
Drop Game – 23/07
San Andreas – 23/07
The Debt Collector – 23/07
72 heures – 24/07
La Ville fantôme – 24/07
Kate & Leopold – 24/07
Leur vérité – 24/07
La Petite Bande – 25/07
Presque – 25/07
Inside Man – 29/07
Le Transporteur – 29/07
Le Transporteur 2 – 29/07
Le Transporteur 3 – 29/07
Juste ciel ! – 29/07
Paulette – 31/07

Documentaires

Les Voisins de l’enfer – 01/07
Miguel Ángel Blanco : 48 heures qui ont tout changé – 10/07
La Dérive : Cauchemar en mer – 10/07
Quaterback – Saison 3 – 14/07
Amour et machinations – 22/07

Émission / Télé-réalité

Mieux vaut tard que célib – Saison 2 – 07/07
Love is Blind : UK – Saison 2 Partie 3 – 12/07
Hot Ones: Extra Heat – 13/07
Ultimatum : USA – Saison 4 – 15/07
WWE: Unreal – Saison 3 – 21/07
Kaulitz & Kaulitz – Saison 3 – 23/07

Stand up

Jeff Arcuri: Nice to Meet You – 07/07
Bill Maher, prix Mark Twain de l’humour américain – 21/07
Mary Beth Barone: Galaxy Brain – 28/07
Événement en direct
MLB Home Run Derby 2026 – 13/07

The Furious de Kenji Tanigaki [La critique du film]

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Sortie 10 juin 2026 en salle
Durée 1h 54min
Genre Action, Arts Martiaux, Thriller
De Kenji Tanigaki | Par Tin Shu Mak, Kwan-Sin Shum
Avec Xie Miao, Joe Taslim, Brian Le
Titre original Huo zhe yan
Nationalité Coréen
Musique Flying Lotus et Elliot Leung

 

 

Synopsis

Interdit – 12 ans avec avertissement
Après l’enlèvement de sa fille par un réseau criminel et face à l’inaction de la police, Wang Wei se lance dans une traque implacable pour la retrouver. Son seul allié, Navin, est un journaliste tenace dont la femme a mystérieusement disparu. Unis par un même désir de vengeance, ces deux hommes que tout oppose affrontent les ravisseurs dans un face-à-face explosif mêlant arts martiaux et justice sans merci.

Si vous avez aimé The Raid et The Raid 2, ou même The Night Comes For Us, alors The Furious devrait vous plaire. On est dans du pur cinéma d’action où tous les coups sont permis. On y retrouve des comédiens aperçus dans The Raid et The Night Comes For Us, donc rien que ça donne envie. The Furious, c’est l’histoire d’un père de famille qui part chercher sa fille kidnappée par un réseau de trafic d’enfants. Il sera accompagné d’un flic et deviendra son allié et ami. À la réalisation de The Furious, c’est Kenji Tanigaki, qui a quelques réalisations et qui n’est pas un débutant pour autant. Il a travaillé sur des films comme City Of Darkness ou encore John Wick 4, qui ne sont pas n’importe quel film tout de même. En moins de deux heures, The Furious parvient à divertir, ou le film ne laisse que peu de répit pour faire place à l’action, ou la dernière partie du film nous offre du fight non-stop, et on en redemande.

Navin est un policier, qui enquête sur un trafic d’enfants, dont sa femme journaliste était sur la piste et avait trouvé les responsables. Navin parvient alors à les approcher en faisant croire qu’il veut faire un marché avec eux. Dans la même ville, Wang est papa d’une jeune fille, sa femme est décédée et il est muet. Après une dispute avec sa fille, cette dernière fuit et un jeune garçon attire la jeune fille, lui disant que quelqu’un a eu un accident. Mais ceci est un piège, et la jeune fille est kidnappée par des hommes, Wang les poursuit et se bat avec eux. Malgré tous ses efforts, les kidnappeurs parviennent à fuir avec la fille de Wang. Mais Wang ne compte pas laisser tomber et décide de retrouver les kidnappeurs.

Il retrouve leur trace dans un club, où des combats ont lieu, et en même temps Navin passe un marché avec les criminels, mais il est démasqué. C’est alors qu’une violente bagarre éclate, où Navin tombe nez à nez avec Wan, les deux hommes se battent et comprennent qu’ils se battent pour la même chose. Ils deviennent alors alliés et amis, et comptent bien en finir avec ce réseau de trafic d’enfants, mais ce ne sera pas facile. Qu’il est agréable de voir un film où ça cogne, c’est un vrai défouloir. Kenji Tanigaki offre des combats impressionnants, sans temps mort, une mise en scène que maîtrise le réalisateur du début à la fin. Ou le film est intéressant, c’est de voir ces deux hommes faire équipe pour vaincre ce réseau.

À l’écriture du film : Tin Shu Mak, Kwan-Sin Shum et Frank Hui, ou même si les combats prennent une grande place, les scénaristes parviennent à livrer un récit intéressant. On y voit deux hommes se battant, pour retrouver ceux qu’ils aiment, Wan sa fille et Navin sa femme. Une rencontre inévitable entre ces deux hommes, des alliés mais également une amitié. La complicité entre Wan et sa fille est bien retranscrite, même si leur relation est un peu compliquée Les scénaristes ne s’intéresseront pas plus que ça au passé de Navin ou même de Wan, mais ce n’est pas gênant, car le récit dans l’ensemble est bien écrit.

On a des méchants aussi bien écrits, comme celui qui gère tout, qui est bien plus cruel qu’il n’y paraît. La chorégraphie des combats est impressionnante, ou visuellement le film reste surprenant. Le film dispose d’un casting en forme, avec Xie Miao qui joue Wang, Joe Taslim interprète Navin. Yang Enyou est Rainy, la fille de Wang. Brian Le Joue Ho, un des hommes du réseau quasi increvable. Yuyu Ruhian est Tak, ou ce dernier travaille pour Paklong, qu’interprète Joey Iwanaga. The Furious sera probablement le film d’action de l’année, où tous les coups sont permis.

 

 

 

 

PRIMETIME Bande Annonce Teaser VF

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Sortie Prochainement en salle
Genre Policier
De Lance Oppenheim
Avec Robert Pattinson, Phoebe Bridgers, Merritt Wever
Nationalité Etats-Unis

 

 

 

Synopsis

Un journaliste s’attaque à un groupe criminel et change la télévision pour toujours.

 

 

 

 

 

The Boroughs : Une retraite monstrueuse !

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Année 2026
Format 60 min
Genre Drame, Fantastique
Titre original : The Boroughs
Créée par Jeffrey Addiss, Will Matthews
Avec Alfred Molina, Geena Davis, Alfre Woodard
Nationalité U.S.A.

 

Synopsis

Au sein d’une communauté de retraités située dans un endroit pittoresque, plusieurs héros improbables unissent leurs forces pour empêcher une menace d’un autre monde de leur voler la seule chose qu’ils n’ont pas : le temps.

 

Par les producteurs de Stranger Things, The Boroughs est une série où cette fois-ci ce sont des retraités qui sont à l’honneur. Les créateurs de la série sont Jeffrey Addiss et Jeffrey Matthews, qui ont une carrière de scénariste, d’acteur ou de producteur The Boroughs aurait dû être reconduite, et a finalement été annulée, mais au final une suite aurait été inutile, au vu de la fin de la série. The Boroughs est une série qui retranscrit une ambiance à la E.T., d’ailleurs on verra Dee Wallace en scène d’ouverture, la comédienne qui jouait la maman d’Elliott dans E.T. Une série qui est bien plus qu’un hommage, une série aussi avec des idées, mais c’est aussi une série qui emprunte bien trop souvent les facilités. Visuellement c’est aussi un gros atout, mais c’est surtout le casting, avec Alfred Molina qui mène la danse. Alors oui la série est annulée, mais au moins on a une vraie fin.

Il est temps pour Sam de prendre une retraite paisible, après une carrière comme ingénieur. Sa fille Claire le conduit à Boroughs, une communauté de retraités, où ils sont comme chez eux. Il y a ceux qui ont leur maison, et ceux qui ne peuvent être seuls et résident dans un bâtiment. Sam se lie d’amitié avec Jack, son voisin, puis il fait aussi la rencontre des autres voisins. Sam ne voulait pas se retrouver ici, surtout après la mort de la femme bien-aimée, mais sa fille en a décidé autrement. Au début, Sam a bien du mal à s’intégrer au sein de cette communauté. S’il trouve certaines choses étranges, il n’y prête pas d’attention au début. Une nuit, il est réveillé par quelque chose provenant de la maison de Jack, il entre dans sa maison et découvre une créature en train de lui prélever quelque chose, par la bouche. Jack trouvera la mort après ça, mais personne ne croit Sam quand il dit qu’il a vu une créature.

 

Pour lui, cette communauté cache un secret, il en parle à Wally, un autre de ses voisins, qui décide de se joindre à Sam afin d’enquêter sur ce qui se passe réellement à Boroughs. Art  un des retraités trompé par sa femme, qui est Judy, qui avait une liaison avec Jack, fait une découverte qui a un lien avec cette communauté. Puis Sam et ses nouveaux amis enquêtent sur cette communauté, mais le danger est proche, car Blaine, le fondateur de la communauté, ne veut pas que ces derniers découvrent la vérité. Il se passe beaucoup de choses dans The Boroughs, le cadre où se déroule la série est intéressant, car tout a l’air paisible et ça l’est, du moins au début. On a ces retraités qui vivaient dans l’insouciance, jusqu’à l’arrivée de Sam qui décidera d’enquêter sur cette communauté.  The Boroughs dispose d’une belle réalisation, où les trois réalisateurs : Augustine Frizzell, Kyle Patrick Alvarez et Ben Taylor maîtrisent le tout.

Si la mise en scène reste très qualitative, l’écriture l’est aussi mais reste plus faiblarde sur certains aspects. Les deux créateurs/showrunners, Jeffrey Addiss et Will Matthews, sont à l’écriture de la série, où durant huit épisodes on suit ces retraités qui vivent dans cette communauté. Le traitement des personnages est ce qui est le plus intéressant en termes d’écriture, avec des personnages très touchants, comme Sam qui vit avec le deuil de sa femme, dont il était très amoureux. Après ce décès brutal, il est conduit aux Boroughs sans le vouloir. On a aussi Wally, atteint d’un cancer, qui, en enquêtant avec Sam, oublie sa maladie. Renée, une des voisines, va entretenir une relation avec Paz, l’un des agents de la sécurité des Boroughs, qui viendra en aide à Sam et ses amis. Il y a Art trahi par sa femme, qui avait une liaison secrète avec Jack. La série aborde des choses intéressantes, comme le deuil avec le personnage de Sam, il y a aussi le fait d’accepter de vieillir ou même d’y renoncer Le personnage de Blaine, le fondateur des Bouroughs, restera discret au début, pour ensuite découvrir que c’est un personnage sombre. Si le personnage est intéressant, il manque de développement même concernant celle qu’il aime, on connaît leur passé, mais on aurait aimé en savoir plus.

La scène d’ouverture de la série donne le ton, avec la menace qui plane sur cette communauté. Ou l’écriture est faible, c’est qu’elle emprunte, comme dit plus haut, souvent la facilité, même dans le final d’ailleurs, mais de nombreuses fois au cours des épisodes les personnages s’en sortent plutôt bien. Il n’y a pas vraiment de prise de risques, comme le méchant au final assez bâclé. Le casting de The Boroughs est l’une des qualités de la série, où Alfred Molina joue Sam, Geena Davis est Renee, Alfre Woodard joue Judy, Denis O’Hare interprète Wally. Clarke Peters est Art, le mari de Judy, Carlos Miranda joue Paz, Jena Malone interprète Claire, la fille de Sam. Seth Numrich est Blaine, quand à Bill Pullman, il joue Jack, qui ne sera présent qu’au premier épisode. Si la série est annulée, elle dispose au moins d’une fin qui clôture tout ça. The Boroughs est une série imparfaite dans son écriture, mais qui reste satisfaisante dans l’ensemble.

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 24 juin

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La Bataille de Gaulle – Partie 2 : J’écris ton nom
26 juin 2026 | Historique, Thriller
De Antonin Baudry
Avec Simon Abkarian, Simon Russell Beale, Florian Lesieur
Juin 1940. La France s’effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s’échappe vers Londres pour sauver ce qu’il reste d’un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n’a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n’est ni terminée, ni perdue. La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l’ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l’Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.

Les Caprices de l’Enfant Roi
24 juin 2026 | Comédie dramatique, Historique
De Michel Leclerc
Avec Artus, Julia Piaton, Nemo Schiffman
1651. Louis (pas encore XIV) est un jeune adolescent. Alors que la Fronde menace, sa mère Anne d’Autriche décide d’exfiltrer son fils pour le mettre à l’abri et le remplace par un sosie. Louis est confié par D’Artagnan à Cyrano de Bergerac qui le cache au sein de la troupe de théâtre de Madeleine Béjart et Molière. Tandis que Madeleine et Cyrano se découvrent une passion commune pour le jeune Molière, Louis découvre la vie et ses plaisirs, l’art et le travail, le courage et la stratégie, tout ce qui fera de lui le Roi Soleil.

Des Minions et des monstres
24 juin 2026 | Animation, Aventure, Comédie
De Pierre Coffin
Avec Pierre Coffin, Alexandre Astier, Christoph Waltz
Titre original Minions & Monsters
Dès 6 ans
Une histoire aussi rocambolesque qu’absurde, mais bien sûr totalement véridique, qui raconte comment les Minions, partis à la conquête d’Hollywood, sont devenus des stars de cinéma, pour finalement tout perdre en libérant au passage une bande de monstres déchaînés.

Les Parfait(s) : arnaques en famille
24 juin 2026 | Comédie
De Ludovic Bernard
Avec Audrey Fleurot, Ramzy Bedia, Alan Cumming
Chez les Toussaint, du grand-père au petit dernier, l’arnaque est un art qui rapporte. Poursuivis, ils doivent fuir. Seule option ? Emprunter l’identité d’une famille sans histoire – les Parfait – et se réfugier…en Écosse. Entre des collègues trop curieux et une mystérieuse voisine, leur double vie va rapidement se compliquer : les faux Parfait se retrouvent face au coup d’une vie. Plans démentiels, déguisements fous, gadgets étonnants : pour réussir, notre famille pas comme les autres va devoir prouver qu’elle est plus que parfaite.

L’Étrangère
24 juin 2026 | Drame
De Gaya Jiji
Avec Zar Amir, Alexis Manenti, Amr Waked
Selma fuit la Syrie en laissant derrière elle un fils de 6 ans et un mari disparu dans les geôles du régime. Arrivée à Bordeaux après un périple dangereux, elle enchaîne les heures de travail au noir, alors qu’un nouveau combat commence pour obtenir le droit d’asile et faire venir son fils Rami. Selma fait bientôt la connaissance d’un avocat, Jérôme. Leur histoire d’amour va tout remettre en question…

Noise
24 juin 2026 | Epouvante-horreur, Thriller
De Soo-jin Kim
Avec Lee Sun-bin, Kim Min-seok, Kyung-soo Ryu
Titre original Noijeu
Ju-young, malentendante, découvre que sa sœur a mystérieusement disparu de son appartement. En cherchant des réponses, elle se heurte à des voisins terrifiés, obsédés par le silence, et à une atmosphère de plus en plus oppressante. La nuit, des bruits inexpliqués résonnent dans l’immeuble déserté, éveillant une présence invisible. …

Maspalomas
24 juin 2026 | Drame
De Aitor Arregi, José Mari Goenaga
Avec José Ramón Soroiz, Nagore Aranburu, Kandido Uranga
Sous le soleil brûlant de Maspalomas, aux îles Canaries, Vicente savoure depuis vingt-cinq ans une retraite insouciante. Mais un accident l’arrache à son paradis. Rapatrié à Donostia, il est placé par sa fille dans une maison de repos.

Seuls les rebelles
24 juin 2026 | Drame, Romance
De Danielle Arbid
Avec Hiam Abbass, Amine Benrachid, Shaden Fakih
Titre original Only Rebels Win
Suzanne, veuve d’une soixantaine d’années, fait la connaissance d’Osmane un soir à Beyrouth… Il est jeune, noir, soudanais, migrant sans papiers. Elle est libanaise d’origine palestinienne, et a le double de son âge… Ils tombent amoureux.

Eruption
24 juin 2026 | Drame
De Pete Ohs
Avec Charli xcx, Lena Góra, Will Madden
Titre original Erupcja
Bethany est en vacances à Varsovie avec son fiancé lorsque son chemin recroise celui d’une amie, Nel, avec qui elle entretenait une relation électrique. Au même moment, l’Etna entre en éruption.

Blue Heron
24 juin 2026 | Drame
De Sophy Romvari
Avec Eylul Guven, Amy Zimmer, Iringó Retí
À la fin des années 1990, Sasha, huit ans, s’installe avec ses parents et ses frères sur l’île de Vancouver. À travers ses yeux, sous le soleil d’un été en apparence paisible, quelque chose se fissure. Leur nouvelle vie est troublée par le comportement de plus en plus imprévisible de l’aîné, Jeremy.

Backrooms de Kane Parsons [La critique du film]

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Sortie 17 juin 2026 en salle
Durée 1h 51min
Genre Epouvante-horreur, Science Fiction
De Kane Parsons
Avec Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass
Nationalité Etats-Unis
Musique Edo Van Breemen & Kane Parsons

 

Synopsis

Une étrange porte apparaît dans le sous-sol d’un magasin de meubles.

L’année 2026 sera riche cette année dans le cinéma de genre, mais le vrai cinéma de genre comme Obsession de Curry Baker par exemple et certains autres qui donnent envie. Ce qu’il faudra retenir cette année, c’est Backrooms de Kane Parsons, qui comme Curry Baker, vient de YouTube, en ayant fait une web-série du nom de Backrooms, devenue virale . Alors avec ce succès, pourquoi ne pas faire un film qui explore ce que sont les Backrooms, ces murs jaunes labyrinthiques qui ne conduisent nulle part ? Backrooms est un film ambitieux, qui ne dit pas tout pour laisser le plus de mystère possible sur cet endroit. Le film se concentre sur deux personnages, Clark, un homme qui travaille dans un magasin de meubles, et Marie, qui n’est autre que sa psychiatre, à qui il révèle qu’il a trouvé un endroit, qu’elle découvrira elle aussi un peu plus tard. Si le but du long-métrage est de nous montrer cet endroit étrange, le film nous présente aussi des personnages mal dans leur peau, même la psy, dont on voit des flashs-back de son passé, quand elle était petite. Le film est immersif, et parfois Kane Parsons utilise le found-footage pour certaines séquences, ce qui rend le film encore plus immersif. Backrooms est un film d’épouvante, qui va diviser, c’est certain, mais il reste l’un des films d’horreur les plus ambitieux de ces dernières années.

Clark travaille dans un magasin de meubles, il en est le gérant, mais ce n’est pas ce qu’il veut faire dans la vie puisqu’il est architecte. Il avait une fiancée qui l’a mis à la porte de sa maison, alors que cette maison lui appartenait. Affecté par cette rupture, il voit régulièrement Marie, une psy, tout aussi mal dans sa peau que lui. Puis un jour dans le sous-sol de son magasin, il découvre un passage invisible dans le mur, et se retrouve dans un endroit bien étrange. Tous les murs sont jaunes, et les passages vont à l’infini ou certains passages ont des portes. Quand il sort de cet endroit, Clark en parle à sa psy, qui a bien du mal à le croire, mais il compte bien y retourner et demande à ses deux employés, Kat et Bobby, de l’accompagner. Mais Clark est loin d’imaginer ce que cache cet endroit, et qu’il est bien plus dangereux qu’il ne le pense.

Car si cet endroit cache une menace, il fait aussi perdre la réalité, ce qui est peut-être bien pire. Backrooms est un phénomène qui pourrait bien amener à voir d’autres films, car des questions restent en suspens, c’est d’ailleurs aussi ce qui en fait le charme. La scène d’ouverture de Backrooms nous plonge rapidement dans l’ambiance, où un type avec une caméra amateur filme les lieux, où un poste de surveillance a été établi pour étudier les lieux. Ces premières minutes donnent déjà un sentiment de malaise, car l’endroit n’est guère rassurant. Pour un premier film, Kane Parsons maîtrise sa mise en scène, où il conserve quelques scènes de found-footage comme sa série. Son, lumière ou musique Backrooms joue avec tout ça, et c’est terriblement efficace.

 

Will Soodik est à l’écriture, il y écrit des personnages mal dans leur peau, avec Clark, vendeur de meubles, qui doit être architecte, puis il y a Marie, sa psy, qui vit avec un trauma du passé. Clark vit mal la séparation avec sa copine, qu’il entretenait, car elle faisait des études. La découverte de cet endroit va le changer, il est fasciné puis son obsession pour ce lieu le change psychologiquement, le poussant à devenir quelqu’un d’autre. Marie, quant à elle, découvrira ce lieu plus tard. Des flash-backs du passé nous montreront son enfance avec une mère psychologiquement dérangée, qui l’empêchait de sortir. Ce lieu étrange que sont les backrooms semble stocker des souvenirs, ou même des choses en rapport avec la vie de Clark, ça reproduit même ceux venus ici mais déformés, les faisant ressembler à des monstres.

C’est un autre monde, du moins c’est ce qu’on peut en déduire. C’est un monde difficile à comprendre, et la fin nous laisse avec des interrogations. Le film avec ces deux personnages aborde des choses intéressantes, comme ce passé difficile que Marie traîne comme un poids. Backrooms coche les cases d’un bon film d’épouvante, où il met en place une atmosphère angoissante qui fonctionne parfaitement. Chiwetel Ejiofor joue Clark, un personnage qui évolue de manière inquiétante. Renate Reinsve interprète Marie, Finn Bennett et Lukita Maxwell jouent Bobby et Kat, les deux assistants du magasin à Clark. Backrooms est un film de genre ambitieux, qui respecte les codes du genre, c’est remarquable et impressionnant.

 

 

 

 

 

 

L’Inconnu du Nord-Express d’Alfred Hitchcock [La critique du film]

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Sortie 9 janvier 1952 en salle
Durée 1h 40min
Genre Policier, Thriller
Date de reprise 24 mars 2010
De Alfred Hitchcock
Avec Farley Granger, Ruth Roman, Robert Walker
Titre original Strangers on a train
Nationalité Etats-Unis

 

Synopsis

Un champion de tennis est abordé dans un train par un inconnu qui lui propose un étrange marché : il supprime sa femme encombrante si celui-ci se charge d’éliminer son propre père. Croyant avoir à faire à un fou, le tennisman ne lui prête aucune attention. Peu de temps après, sa femme est assassinée…

Revenons sur un film important d’Alfred Hitchcock, peu évoqué dans sa filmographie et c’est dommage. L’Inconnu du Nord-Express est un thriller policier que maîtrise son réalisateur, et comme il sait si bien le faire, il y apporte sa dose de suspense. Dans ce film, c’est la rencontre de deux hommes, Bruno Anthony qui entame une discussion avec Haines, un champion de tennis, en plein divorce. Bruno haïssant son père, et Haines sa femme, Bruno lui suggère de commettre le meurtre de sa femme et Haines doit commettre le meurtre de son père. Après cette discussion, Haines ne pensait pas que Bruno mettrait son plan à exécution . L’Inconnu du Nord-Express est un film qui livre son lot de surprises, entre rebondissements, où Guy Haines se retrouve comme premier suspect du meurtre de sa femme. Machination et meurtre parfaits, la recette d’un polar signé le grand Hitchcock.

Guy Haines, champion de tennis, prend le train pour Metcalf afin de divorcer avec sa femme, car il est heureux avec Anne désormais, qui n’est autre que la fille d’un sénateur. C’est à bord de ce train qu’il fait la rencontre de Bruno Anthony, qui connaît le champion de tennis et entame alors une discussion avec lui. Ils parlent de leur vie privée, où Bruno fait part à Guy de la haine qu’il voue à son père. Quant à Guy, il lui fait part de son futur divorce avec Miriam, et que c’est pour cette raison qu’il se rend à Metcalf. Bruno lui propose alors un étrange marché : il tue la femme de Guy, et en échange ce dernier doit éliminer son père. Guy ne prête pas plus attention à cette proposition et quitte le train. Guy va voir sa femme à la boutique, où elle travaille, et une dispute éclate, car celle-ci annonce à Guy qu’elle refuse de divorcer. Furieux, il quitte les lieux et retourne voir Anne. Bruno Anthony, quant à lui, suit la trace de Miriam, la femme de Guy. Il la suit jusqu’à un parc d’attractions où elle est accompagnée de deux hommes. Quand il parvient à être seul avec elle, il l’assassine en l’étranglant.

Plus tard Guy apprend le meurtre de sa femme, et Bruno retrouve Guy et lui apprend qu’il est l’assassin. Guy ne voulait pas de ce meurtre, mais pourrait se retrouver comme principal suspect. Il demande alors à Guy de tuer son père, mais Guy refuse, mais Bruno ne le lâchera pas. Guy se retrouve plongé dans une spirale, qui pourrait le condamner au pire. L’Inconnu du Nord-Express a tout du polar hitchcockien, où l’inquiétant Bruno Anthony harcèle Guy afin qu’il assassine son père. La mise en scène est évidemment surprenante, où l’on remarque le génie du réalisateur dans de nombreux plans. Le meurtre de Miriam est d’ailleurs d’une grande maîtrise, où on voit le reflet de son exécution dans l’un de ses verres de lunettes.

Raymond Chandler, Czenzi Ormonde, Whitfield Cook et Ben Hecht sont à l’écriture où ils adaptent l’œuvre de Patricia Highsmith. On a des personnages au développement maîtrisé, où Bruno Anthony se révèle être un homme inquiétant. Quand ce dernier tue la femme de Guy, il souhaite que ce dernier tue son père, mais il s’y refuse. Il y a cette tension, qui se dégage le long du film, car on ne sait pas où ce Bruno Anthony est capable d’aller.

Quant à Guy, il est le principal suspect du meurtre de sa femme. Ce dernier est surveillé, qui plus est, par des policiers 24 h/24 Bruno Anthony est un personnage énigmatique, on découvre au fur et à mesure que son état psychologique se dégrade. C’est une écriture impeccable, dont dispose le film, où Hitchcock sait s’entourer de bons scénaristes pour mettre son film en valeur. Au casting, Farley Granger joue Guy Haines, Robert Walker interprète Bruno Anthony. Ruth Roman est Anne Morton, Laura Elliott joue Miriam. L’Inconnu du Nord-Express reste un film important du réalisateur, où il met en scène des personnages qui s’opposent, un thriller réussi du maître du suspense.