Sortie 30 septembre 2026 en salle
Durée 2h 09min
Genre Action, Comédie
Titre original Digger
De Alejandro González Iñárritu
Avec Tom Cruise, Sandra Hüller, Riz Ahmed
Nationalité Etats-Unis
Musique Cosmo Sheldrake

 

 

 

Synopsis

Tout public
L’homme le plus puissant au monde se lance dans une mission effrénée pour s’ériger en sauveur de l’humanité avant que la catastrophe, qu’il a lui-même déclenchée, n’anéantisse la planète.

Onze ans après The Revenant, Alejandro Gonzalez Iñárritu est de retour au cinéma, après un détour sur Netflix en 2022 pour la réalisation de Bardo, fausse chronique de quelques vérités. Digger aura bien fait parler de lui avant sa sortie, parce que c’est quand même le retour du réalisateur avec Tom Cruise à l’affiche dans un rôle à contre-emploi, même si ce n’est pas la première fois, c’est rare quand même. Hélas le film d’Alejandro González Iñárritu est un véritable flop, un bide monumental pour la Warner qui perd pas moins de 250 millions de dollars. Coup dur pour l’un des derniers films de la Warner, récemment racheté par la Paramount, où les deux studios fusionneront d’ici peu. Pourquoi un tel flop ? Parce que tout le monde n’a pas adhéré au délire, où pourtant on a une proposition intéressante. Je vous l’accorde, il faut s’accrocher, car le film est assez particulier et pour mieux en parler il faudra le spoiler. Sur ses airs comiques, le film est un film qui dénonce où Tom Cruise est un homme détestable qui provoque une catastrophe et tente de se rattraper. Le film d‘Alejandro Gonzalez Iñárritu a pour but de nous montrer l’état du monde, ou à quoi il ressemblera, et c’est assez édifiant et malin…

Digger est un puissant homme d’affaires, il est celui qui autorise les forages  sans en mesurer les conséquences. C’est un homme qui n’a d’yeux que pour son chat, très vieux et malade, qui, tellement malade, urine dans le lit de ce dernier. Mais les forages sont des risques pour le monde entier, et un jour c’est l’accident qui se produit. C’est l’explosion due au gaz, qui provoque une catastrophe qui touchera au début l’Europe. Danesh, son conseiller, parle de longues heures avec lui, afin qu’il puisse sortir des arguments pour se défendre. Le président qui autorise les actions de Digger se retrouve aussi impliqué dans tout ça. Digger n’arrangera rien en parlant aux victimes, il sera même provocateur et n’en a que faire de ce monde et des victimes, ne compte que sa petite personne. Mais tout ça n’est qu’une pièce de théâtre finalement, qui s’inspire d’un homme qui se nomme Digger, que joue Curtis.

La première partie du long-métrage nous présente un homme détestable, qui a la main mise sur les forages dans le monde. S’il tente d’arranger les choses, ce n’est pas par culpabilité mais surtout pour sa réputation sérieusement entachée désormais, après cet accident. Difficile d’être attentif à Digger, car si le film dispose de choses intéressantes, c’est un film très bavard, et ce n’est pas comme ça qu’on imaginait le film. On est plus dans l’esprit de Birdman, par son rythme mais encore plus bavard. La mise en scène d’Alejandro González Iñárritu est particulière, on ne vous cachera pas qu’elle ne peut que surprendre. On reconnaît le style du réalisateur ici, qui met bien Digger en valeur. Le film est aussi barré dès le début avec ce chat vieillissant à l’allure assez comique. Si Digger est un film qui parle beaucoup, ce n’est pas pour rien dire…

Alejandro Gonzalez Iñárritu, Sabrina Berman, Alexander Dinelaris et Nicolas Giacobone sont à l’écriture de ce récit tout aussi particulier. Avec le personnage de Digger, le film représente tout ce qui ne va pas dans ce monde. Car Digger à lui seul représente, les politiciens et hommes d’affaires comme celui qu’il est, qui empoisonnent notre monde. Ainsi le réchauffement climatique est pointé du doigt, puisque Digger est celui qui ne fait qu’accélérer les choses, mais le président Compson n’est pas un ange non plus, ce qui est normal puisque c’est un politique. Les dialogues sont drôles et habilement écrits, où les personnages ne savent plus où donner de la tête. Autant dire que c’est un beau bordel, et qu’on a du mal à croire ce qu’on voit. Digger est une pièce de théâtre qui raconte l’origine, ce qu’est le monde actuel, et vous découvrirez l’état de ce monde, en toute fin du film, ce qui est assez triste en réalité.

Digger n’est pas un mauvais film, mais il est si particulier qu’il faut s’accrocher. La première heure nous présente bien son personnage, grâce à un traitement maîtrisé, quant à la seconde partie du film, on ne peut qu’être surpris par la tournure. Le film tente de faire bien les choses, et reste élégant de nombreuses fois. Tom Cruise, loin d’un Ethan Hunt ou d’un Jack Reacher ou autre héros qu’il a pu interpréter, semble vraiment prendre plaisir à jouer ce personnage. Riz Ahmed est Anesh, Sandra Huller joue Emma, la sœur de Digger. John Goodman est le président Compson. Michael Stuhlbarg est le vice-président, et Jesse Plemons est Kenny. Entre réchauffement climatique et magouille mondialiste, le film prend des risques, on ne peut le nier. Les comédiens sont investis, dans ce foutoir bavard mais qui a beaucoup de choses à dire, peut-être beaucoup trop…

 

 

 

 


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Orel
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

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