Sortie 15 avril 2026 en salle
Durée 2h 15min
Titre original Good Luck Have Fun Don’t Die
Genre Aventure, Comédie, Science Fiction
De Gore Verbinski
Avec Sam Rockwell, Juno Temple, Haley Lu Richardson
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Tout public avec avertissement
Un soir, dans un resto minable de Los Angeles, un homme étrange et débraillé débarque avec un détonateur à la main et affirme venir du futur. Ce serait la 117ème fois qu’il remonte le temps pour empêcher l’apocalypse déclenchée par une IA et sauver une humanité lobotomisée par les écrans. Son ultime stratégie : recruter les clients du restaurant pour former une équipe capable de sauver le Monde. Si ce groupe aussi improbable que mal préparé y parvient, alors l’Humanité a peut-être encore une chance… Ou peut-être pas. Qui sait ?

Il aura quand même fallu attendre dix ans avant que Gore Verbinski ne sorte un nouveau film, le dernier était A Cure For Life en 2016. Des réalisateurs comme lui, ça manque. Good Luck Have Fun Don’t Die n’aura hélas pas convaincu le public et c’est bien dommage, car c’est un film qui propose bien des choses intéressantes. C’est aussi un bon gros délire, qui part dans tous les sens, et on suit quand même avec intérêt ce récit. Un homme débarquant du futur embarque avec lui des inconnus, avec comme mission de sauver le monde. Le film s’attarde sur les personnages qui accompagnent l’homme du futur, afin de comprendre leur présence avec lui. C’est agréable de revoir Gore Verbinski, surtout avec un film si ambitieux où l’on ne s’ennuie pas une seconde.

Un homme venu du futur débarque dans un restaurant vêtu d’un costume extravagant, il annonce qu’il vient du futur et que des personnes doivent venir avec lui. Il a déjà tenté l’expérience à plusieurs reprises, mais ça ne fonctionne pas, et il tente ici sa 117ᵉ tentative quand même.  Son but est de recruter des personnes pour l’aider à accomplir une mission, pour sauver le monde. Sept personnes l’accompagnent, ou on découvre pour certains d’entre eux ce qui les conduit là. On a deux profs qui sont en couple, qui travaillent dans le même établissement, où ils font face à des élèves esclaves de leurs téléphones portables se comportant comme des zombies. Il y a Ingrid, qui depuis petite est allergique à la technologie, qui à proximité d’un téléphone par exemple se sent mal, comme des maux de tête par exemple. Susan, elle a perdu son fils dans une fusillade, qui a eu lieu dans son lycée.

Elle prend alors contact avec une société qui peut lui faire un clone de son fils. Le groupe doit atteindre une maison où vit un garçon de neuf ans, qui va plonger le futur dans le chaos en concevant une IA. Pour l’atteindre, ils devront affronter des choses inattendues, qu’ils n’auraient jamais pensé voir un jour. Good Luck Have Fun Don’t Die est un OVNI cinématographique, on ne sait pas où le film nous trimballe mais on y va quand même. Gore Verbinski livre une mise en scène folle, où ça part dans tous les sens. On suit ce groupe de personnages, nous révélant ce qui les conduit ici. Le film tient aussi sa force dans la comédie grâce à ce personnage excentrique qu’est le visiteur du futur. Mise en scène original, mais également une écriture qui dénonce des choses importantes, sur les technologies qui nous entourent.

Matthew Robinson est à l’écriture du film, qui mélange un film d’aventure, de science-fiction et de comédie, une écriture particulière mais originale. On peut ne pas adhérer au délire, c’est certain, mais pourtant c’est terriblement efficace. Car au-delà de tout ce qu’il représente, il porte un regard sur la société actuelle, sur l’impact qu’a la technologie sur nous. On y voit la représentation d’une jeunesse, face à leur téléphone portable penché dessus même en cours, qui ne prête aucune attention au professeur. On a un type qui quitte sa fiancée pour se rendre dans un monde virtuel. Tous les personnages sont victimes de la technologie, et leur traitement reste très intéressant. Personnage auquel on portera un intérêt particulier est Ingrid, qui depuis son plus jeune âge est allergique à la technologie.

On a aussi ces deux profs en couple, qui font face à des jeunes zombifiés par leur téléphone portable. Susan est la première à s’être portée volontaire pour accompagner l’homme du futur. Elle a un clone de son fils, car son fils a été tué dans son lycée lors d’une fusillade. Le film de Gore Verbinski a parfois ni queue ni tête, mais c’est peut-être aussi ça qui en fait le charme parfois. Sam Rockwell est au casting et interprète l’homme du futur, Juno Temple est Susan, Zazie Beetz et Michael Pena sont Janet et Mark, les deux professeurs en couple. Haley Lu Richardson est Ingrid, quant à Asim Chaudhry, il joue Scott. Good Luck Have Fun Don’t Die a le mérite d’être un film inventif, particulier avec de très bonnes idées, mais Gore Verbinski n’aura pas convaincu tout le monde.

 

 

 

 


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Orel
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

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