Déjà le dernier jour de la semaine, et déjà mon dernier jour de présence sur le festival, quoi que…Peut-être que samedi j’y retournerai.
Mais bref, trêve de blabla, et commençons par le premier film.

Another world
Réalisé par Tommy NG Kai Chung
Avec Suet-Ying Chung, Hiu-Tung Choi, Louis Cheung, Kay Tse

« Fonctionnaire besogneux dans un sas de décompression métaphysique, Gudo est un esprit qui accueille les personnes fraîchement décédées dans le purgatoire. Comme il n’existe pas de Guide du Routard de la Mort, les nouveaux arrivants sont tous paumés, et Gudo est là pour les aider à vider leurs griefs de leur vie passée. L’idée ? Arriver vierge de ressentiments pour l’étape suivante : la fameuse réincarnation. D’habitude, c’est une pure formalité, mais quand la jeune Yuri débarque, gonflée de colère et d’autres sentiments que Gudo ne maîtrise absolument pas, notre guide spirituel se met en DEFCON 4, car ce comportement déviant mène à une autre option que la réincarnation. Et c’est vraiment pas bô à voir…  » (Source BIFFF)

Alors, comment dire, j’étais un peu fatigué et du coup pas dans s les meilleures conditions pour apprécié pleinement le film.
Premier film d’animation vu cette année au festival, j’ai trouvé que, les designs des personnages et des décors étaient vraiment très réussis et inventifs. Malheureusement, hormis sur certaines séquences d’action vraiment impressionnante j’ai trouver l’animation par moment un peu cheap. C’est vraiment très étrange de voir la différence de qualité d’animation d’une séquence a l’autre.
Jai également trouvé la narration plutot confuse pendant un long moment (prenez en compte ma fatigue) jusqu’à un twist qui vient heureusement nous sortir de cette confusion.

Peut-être un peu trop long pour son propre bien, imparfait mais pas dénué d’intérêt esthétique, ce film d’animationen provenance de Hong-Kong reste une curiosité à voir.

Enchaînons maintenant avec le deuxième de la journée :


Steal away
Réalisé par Clement Virgo
Avec : Angourie Rice, Mallori Johnson, Lauren Lee Smith, Matteo Simoni, Hilde Van Mieghem, Nola Elvis Kemper

« Cécile, une jeune voyageuse africaine majestueuse et mystérieuse, fuit la guerre et atterrit avec sa mère dans la somptueuse propriété de Fanny, une adolescente blanche maladroite cloîtrée dans une bulle de richesse et d’opulence. Dans cette ambiance qui dégage un fumet de colonialisme paternalisant, Cécile tombe amoureuse de Rufus, le fils du jardinier, déclenchant ainsi l’éveil sexuel de Fanny. Lorsque les deux jeunes filles réalisent que le monde dans lequel elles vivent est aussi pourri que le Danemark de Shakespeare, elles s’allient pour tenter de s’affranchir d’un système domestique et étatique cruel destiné à les maintenir sous contrôle…« 

La j’ai été très impressionné. Ce film est vraiment envoûtant, la direction artistique sur les costumes et les décors, c’est vraiment du travail d’orfèvre!
Les thématiques du films sont abordés de manoir passionnante (le colonialisme, l’appropriation culturelle et des corporelle, l’éveil à la sexualité).
Et que dire de l’interprétation, les deux personnages principaux sont interprétée brillamment par Angourie Rice et Mallori Johnson (de vrais révélations pour moi que j’ai hâte de voir dans d’autres films)!
La realisation, très élégante arrive à souligner les émotions des personnages et leurs tourments avec une réelle précision, vraiment, c’est un film avec une grande sensibilité qui aborde des sujets serieux et importants avec une attention toute particulière aux détails.
Un grand merci au BIFFF d’oser les « silent Screening » afin de nous proposer ce genre de films!

Passons maintenant au dernier film que j’ai pu voir cette semaine :

Past life
Réalisé par Simeon Halligan
Avec : Jeremy Piven, Aneurin Barnard, Pixie Lott, Tim McInnerny, Nicholas Farrell

« Après un séjour costaud dans les geôles syriennes, Jason jongle entre son stress post-traumatique, son boulot de journaliste et Claira, sa femme et future mère de son fils. Bien décidé à ne plus hurler en pleine nuit tout en perdant deux litres d’eau à chaque cauchemar, Jason – bien que sceptique sur ces méthodes de rebouteux – décide de s’essayer à l’hypnotisme pour évacuer son foutu trauma, et devenir un père équilibré qui arrête de voir des Talibans partout. De ce point de vue là, la séance fonctionne parfaitement. Seul bémol, il vient de découvrir qu’il était un tueur en série sadique dans l’une de ses vies antérieures…« 

Le premier truc qui frappe dans ce Past Life, c’est sa photographie qui alterne entre passable et parfois vraiment très laide, ensuite c’est le manque de budget.
Il s’agit encore d’un whodunnits qui pense être plus malin que le spectateur alors que quand le véritable assassin apparaît on le démasqué en 30 secondes (en meme temps il y a 4 personnage dans le films, du coup ça n’aide pas vraiment a brouiller les pistes).
Une mise en scène assez plate, alors qu’il y avait moyens de s’amuser un peu avec la caméra lors des séquences d’hypnose.
Un film pas totalement désagréable tout de même, mais loin d’être mémorable. Ça reste un film qui se laisse regarder, mais qui s’oubliera très vite.

Voila qui achève ma semaine au BIFFF, une journée marquée principalement par Steal away, mais une semaine vraiment interessante et éclectique (la vraie force de la sélection du festival). Hâte d’y retourner (bientôt) et je ferai aussi un petit retour sur le palmarès.
À bientôt! 


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