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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Prisoners of the Ghostland de Sion Sono

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Date de sortie Non communiquée Au cinéma
Durée 1h42
Titre original Prisoners of the Ghostland
Réalisé par Sion Sono
Avec Nicolas Cage, Sofia Boutella, Nick Cassavates, Bill Moseley, Tak Sakaguchi…
Genre Action, Thriller
Nationalité Japon
Musique Joseph Trapanese

 

 

Nicolas Cage en territoire fantôme

 

Synopsis

Hero, criminel notoire, est envoyé au secours d’une fille kidnappée ayant disparue dans un univers surnaturel. Au sein de ce territoire qu’on appelle le Ghostland, ils vont essayer de briser la malédiction qui les garde captifs de mystérieux revenants.

Sion Sono est l’homme à tout faire, il réalise, compose de la musique et écrit. Il est surtout d’ailleurs réalisateur. J’avoue ne pas vraiment connaître ce réalisateur, la preuve, car Prisoners of the Ghostland est une découverte de son univers pour moi… Mais alors quelle découverte ! Quand on regarde Prisoners of The Ghostland, on s’aperçoit que le réalisateur a son propre univers, et il est particulier et c’est ce qui a l’air d’en faire le charme. Pour son nouveau film, il choisit Nicolas Cage, un comédien que beaucoup considèrent comme à la dérive. Même si le comédien a fait des choix douteux, dans sa filmographie ces dernières années, il a joué dans des films, qui valent vraiment le coup d’œil. Il y a Mandy, Color out of Space et actuellement dans les salles, il est dans Pig, dans un film très intimiste. L’acteur et réalisateur Nick Cassavates, est aussi à l’affiche sans oublier la charmante Sofia Boutella. Ce qui est certain, c’est que ce nouveau film de Sion Sono en surprendra plus d’un.

Deux hommes armés entrent dans une banque, pour un braquage et lors de ce braquage tout va déraper. Dans cette ville qui porte le nom de Samourai Town, un homme puissant la dirige qu’on nomme le gouverneur. Il traite les femmes comme du bétail, elles sont des sortes d’esclaves. Il y a quelques années, Bernice et ses amies ont fui cet endroit, mais elle s’est égarée en s’engageant sur une route maudite. Pour éponger ses crimes du passé, le gouverneur donne pour mission, a un des hommes coupables du braquage qu’on nommera le Héros, d’aller chercher sa nièce Bernice prisonnière dans un territoire qu’on nomme Ghostland. Il portera une combinaison en cuir, qui est équipé d’explosifs s’il commet la moindre erreur, elles exploseront. Une mission qu’il est obligée d’accepter, s’il veut retrouver sa liberté il part alors en direction de ce territoire maudit et comprendra pourquoi il est maudit. Il va faire la rencontre d’un peuple fantôme prisonnier du temps, et dont Bernice est elle prisonnière de ce peuple. L’homme ne reculera devant rien pour accomplir sa mission, même s’il rencontre la mort à plusieurs reprises. Ce qui sauvera ce peuple, est la mort du gouverneur une fois que l’homme sera sorti de cet endroit maudit, sa mission ne sera donc pas terminée. Avec Prisoners of the Ghostland, on a le droit à une mise en scène de folie l’univers est passionnant ou Sion Sono met en scène un Nicolas Cage complètement dingue. Sohei Tanigawa, le directeur de la photographie, donne un ton vraiment particulier au long-métrage cela en fait beaucoup le charme.

L’univers de Ghostland est maudit, ce n’est pas pour rien qu’il porte le nom, de Ghostland. C’est une route ou un terrible accident, c’est produit, un camion transportant des déchets nucléaires est entré en collision avec un bus transportant des condamnés à mort. À bord de ce bus se trouver, le coéquipier du héros, mort lors de l’accident désormais maudit avec un visage brûlé. La radioactivité a contaminé tout aux alentours, ce qui a maudit tout le territoire en faisant un refuge pour les fantômes. Rezo Sixo Safai et Aaron Hendry sont les scénaristes du long-métrage de Sion Sono, ou ils nous entraînent dans un univers parfois farfelu. Le développement du personnage principal est maîtrisé, on découvre que lors du braquage, il n’a commis finalement aucun meurtre, mais que son coéquipier l’a fait. Le fait que ce dernier est tué un enfant, le hante toujours. Malgré ce passé de criminel, il n’est pas le plus mauvais, le gouverneur en revanche l’est, il suffit de voir comment il dirige cette ville. Ghostland est un territoire né d’après une catastrophe, produisant la mort et des dégâts écologiques. Le film contient une écriture des plus intéressante, grâce à un univers riche dont les thématiques sont accrocheuse avec des personnages tout aussi passionnant. Bernice est une femme désirant être libre, car ce n’est pas Ghostland qui la retient réellement prisonnière. On peut percevoir le gouverneur, parfois comme un dictateur dans cette ville. Le héros bien qu’ancien criminel, représente le sauveur. Nicolas Cage livre une prestation surprenante dans cet univers assez dingue, Sofia Boutella s’en sors merveilleusement bien. Également a l’affiche Nick Cassavetes et Bill Moseley. Prisoners of the Ghostland ressemble parfois à une fresque psychédélique, grâce à cette folie qu’il dégage, c’est une œuvre à découvrir, car on est au delà de l’originalité.

 

Bande annonce

En novembre sur Netflix

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A voir ce mois-ci

Transformers, les trois premiers volets – 1er novembre
The Karate Kid, comédie d’action (2010) – 1er novembre
Ouf, comédie – 1er novembre
Demon Slayer: Kimetsu No Yaiba, saison 1 – 1er novembre
Carbone, polar français – 2 novembre
Les Rois de l’arnaque, documentaire – 3 novembre
Catching Killers, documentaire – 4 novembre
The Harder They Fall, western Netflix au casting 5 étoiles – 3 novembre
Big Mouth, saison 5 – 5 novembre
Narcos : Mexico, saison 3 – 5 novembre
L’Improbable Assassin d’Olof Palme, série suédoise – 5 novembre
Love Hard, film – 5 novembre
Chair de Poule 2 : les fantômes d’Halloween, film d’épouvante – 6 novembre
Noël avec le père, comédie de Noël – 6 novembre
Arcane, épisodes 1-3 – 6 novembre
Creed, premier et second volet – 10 novembre
Le Règne animal, documentaire – 10 novembre
Clair-obscur, drame avec Tessa Thompson – 10 novembre
Les Baby-sitters, saison 2 – 11 novembre
Red Notice, comédie d’action avec Dwayne Johnson, Ryan Reynolds et Gal Gadot – 12 novembre
Arcane, épisodes 4-6 – 13 novembre
Mission: Impossible, épisodes 4 et 5 – 14 novembre
Trois couleurs, trilogie de Krzysztof Kieslowski – 15 novembre
Madagascar, film d’animation – 16 novembre
La trilogie Jason Bourne, films d’action avec Matt Damon – 16 novembre
American Nightmare 3 : Élections, film d’horreur – 16 novembre
Riverdale, saison 6 – à partir du 17 novembre (un épisode par semaine)
Christmas Flow, série française – 17 novembre
La Princesse de Chicago : En quête de l’étoile, film – 18 novembre
Les Chiens dans l’espace, dessin animé – 18 novembre
Tick, Tick… Boom !, comédie dramatique avec Andrew Garlfield – 19 novembre
Hellbound, série coréenne – 19 novembre
Le Cerveau, en bref, série documentaire, saison 2 – 19 novembre
Arcane, épisodes 7-9 – 20 novembre
Gaufrette et Mochi : Un repas de fête, dessin animé – 23 novembre
Les Maîtres de l’univers : Révélation, partie 2 – 23 novembre
Meurtrie, film – 24 novembre
Ruby tombée du nid, court-métrage en stop-motion – 24 novembre
Un château pour Noël, comédie de Noël – 26 novembre
Green Snake, film – 26 novembre
Lutins, série – 28 novembre
Plus on est de fous, film – 30 novembre
Charlie du pays des autocollants : Histoire sous la neige, dessin animé – 30 novembre

Halloween Kills de David Gordon Green

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Date de sortie 20/10/2021 Au cinéma
Durée (01h46)
Titre original Halloween Kills
Réalisé par David Gordon Green
Avec Jamie Lee Curtis , Judy Greer , Andi Matichak , Anthony Michael Hall , Kyle Richards , Nancy Stephens…
Genre Horreur
Nationalité États-Unis

 

Nouveau massacre

 

 

Synopsis

Après le cauchemar de Halloween (suite directe de Halloween, la nuit des masques qui zappe toute la saga), Laurie Strode, sa fille Karen et sa petite fille Allyson viennent d’abandonner le monstre au célèbre masque, enfermé dans le sous-sol de la maison dévorée par les flammes. Grièvement blessée, Laurie est transportée en urgence à l’Hôpital, avec la certitude qu’elle vient enfin de se débarrasser de celui qui la harcèle depuis toujours. Mais Micheal Myers parvient à s’extirper du piège où Laurie l’avait enfermé et son bain de sang rituel recommence. Surmontant sa douleur pour se préparer à l’affronter encore une fois, elle va inspirer la ville entière qui décide de l’imiter et de se soulever pour exterminer ce fléau indestructible. Les trois générations de femmes vont s’associer à une poignée de survivants du premier massacre, et prennent les choses en main en formant une milice organisée autour de la chasse et la destruction du monstre une fois pour toutes. Le mal meurt cette nuit.

En 2018, le réalisateur David Gordon Green relance la saga Halloween, ou il zappe tous les épisodes de la saga prenant en compte que le premier film. Une idée qui n’aura pas plu, a beaucoup d’admirateurs de la saga horrifique. Le résultat est pourtant très satisfaisant, l’ambiance fonctionne parfaitement même si on est loin du premier film de John Carpenter. Avec Halloween 2018, le réalisateur, lance une trilogie pour mettre fin au règne de Michael Myers… Ou pas. Le plus céLèbre des croque-mitaine, n’a pas fini de semer la mort partout ou il passe, Halloween Kills nous montre un Michael Myers qui a encore plus soif de sang et on se doutait bien qu’il reviendrait vu la fin de Halloween 2018. David Gordon Green reprend là, ou se terminer le précédent film, c’est-à-dire : un Michael Myers, dans le sous-sol de Laurie et encore en vie. Le massacre va donc recommencer, ou des pompiers en feront les frais, dans une vraie boucherie. Ce nouvel Halloween va énormément diviser, ça, c’est sûr ! Il prend un tournant plutôt risqué, qui pourrait paraître idiot, mais pourtant, ce n’est pas si gênant. Le film débutera sur le passé, là séquence ou Hawkins est blessé, puis ensuite le film nous conduira en 1978, a la jeunesse de Hawkins quand ce dernier fit face à Michael Myers pour la première fois. Moins bon que le film précédent, cette suite aborde des thèmes forts comme le trauma avec ces personnages prisonnier par un passé cauchemardesque.

Cette nuit de 1978 Michael Myers terrorisa une petite ville, des enfants furent tué. Le tueur marché dans la nuit, a la rencontre de ses victimes puis ensuite, il se rendait dans la maison ou il vivait étant jeune et où il avait assassiné sa propre sœur. Cette nuit, quand il se réfugie à l’intérieur après un nouveau massacre, Hawkins un jeune flic et son collègue traquent le tueur. Le collègue d’Hawkins, est alors attaqué par Myers qui le tient en joue, mais Hawkins ne sait pas s’il doit tirer ou pas. Quand il se décide, il vise son collègue, qui se retrouve grièvement blessé Myers qui tente de fuir et arrêter par la police en bas. Le collègue d’Hawkins succombera à ses blessures, son chef cachera les preuves de cette bavure, mais le jeune policier devra vivre, avec ça dans sa conscience toute sa vie. Nous reviendrons en 2018 ou Laurie est emmenée d’urgence a l’hôpital accompagner de sa petite fille et sa fille, tandis que les pompiers sur les lieux tentent d’éteindre le feu, ou vivait Laurie. Seulement, voilà, Michael est encore en vie et se met a massacrer les pompiers, dans un véritable bain de sang. Dans un bar un peu plus loin, des amis ayant vécu la nuit du massacre de 1978 apprennent que tout est loin d’être terminé, car Michael est de retour. Tommy Doyle dirige alors ses amis, dans un combat contre Michael Myers afin de mettre fin au mal. Durant cette nuit Michael Myers, continue de semer la terreur, au sein de cette petite ville en entrant dans les domiciles d’innocentes victimes, pour les massacrer. Le cauchemar est donc loin d’être terminé, car le combat contre le mal ne fait que commencer. David Gordon Green fait de cette suite, quelque chose de plus bourrin, ou il s’agit d’une guerre entre le mal et des habitants vivant avec un trauma du passé. La mise en scène est donc un peu plus rentre dedans, mais les scènes de meurtres sont quant à elle brutal. Les scènes gores sont bien présentes, dès le début avec un Michael Myers toujours aussi violent. Des coups de couteau, un pompier découper a la scie circulaire ou encore un néon enfoncer dans la trachée d’une pauvre femme. Il ne fait pas de quartier, rien d’étonnant, c’est une machine a tué. Halloween Kills rendra un fabuleux hommage à la version de John Carpenter, grâce à des flash-back qui nous conduisent a la terrifiante nuit de 1978.

En terme d’écriture, le film n’est pas toujours subtil, mais tente de belles choses. Comme le thème du trauma, aborder certaines fois de manière maladroite, mais tente de le faire ressortir à travers des personnages touchants qui doivent revivre le face-à-face avec Myers. La violence aussi est aborder, et dans ce film, c’est évident, mais ici les victimes cherche à en découdre avec Myers et n’ont que la violence comme issue. La peur, le trauma, on fait ressortir en eux une haine sans limite. Il est dommage, que dans le traitement des personnages, Laurie Strode ne serve à rien finalement, elle n’aura aucun face-à-face avec Michael et reste donc inutile au récit. On retiendra le traitement d’Allyson la petite fille de Laurie, et sa propre fille qui elles auront vraiment une réelle confrontation avec Michael. Deux personnages qui ont plutôt bien évolué, surtout dans leur combat contre Michael Myers. L’écriture du scénario est de : Scott Teems, Danny McBride et David Gordon Green. Au casting, on retrouve les même Jamie Lee Curtis, qui hélas et sans intérêt, Judy Greer reprend le rôle de Karen la fille de Laurie. Andi Matichak joue Allyson, la petite fille de Laurie qui livre une très bonne prestation. En nouveau, on retrouve Robert Longstreet et Anthony Michael Hall, des personnages qui vivent avec les traumas du passé, et qui partent en guerre contre Myers. Ce halloween Kills n’est pas un film à mettre sous tous les yeux, les meurtres de Myers sont brutaux, mais après tout, nous sommes dans un film d’horreur. Le film respecte les codes du slasher, en reprenant la recette de la franchise, même si ce volet divisera de nombreux spectateurs. Les scénaristes empruntent un chemin différent, mais avec des idées toutefois intéressantes.

Bande annonce

Les sorties cinéma du 27 octobre

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The French Dispatch
27 octobre 2021 / Comédie, Drame, Romance
De Wes Anderson
Avec Timothée Chalamet, Léa Seydoux, Bill Murray
The French Dispatch met en scène un recueil d’histoires tirées du dernier numéro d’un magazine américain publié dans une ville française fictive du 20e siècle.

La Fracture
27 octobre 2021 / Comédie, Comédie dramatique, Drame
De Catherine Corsini
Avec Valeria Bruni Tedeschi, Marina Foïs, Pio Marmai
Raf et Julie, un couple au bord de la rupture, se retrouvent dans un service d’Urgences proche de l’asphyxie le soir d’une manifestation parisienne des Gilets Jaunes.

Barbaque
27 octobre 2021 / Comédie
De Fabrice Eboué
Avec Nicolas Lumbreras, Fabrice Eboué, Victor Meutelet
Vincent et Sophie sont bouchers. Leur commerce, tout comme leur couple, est en crise. Mais leur vie va basculer le jour où Vincent tue accidentellement un vegan militant qui a saccagé leur boutique… Pour se débarrasser du corps, il en fait un jambon que sa femme va vendre par mégarde.*

Lui
27 octobre 2021 / Drame, Thriller
De Guillaume Canet
Avec Guillaume Canet, Virginie Efira, Mathieu Kassovitz
Un compositeur en mal d’inspiration, qui vient de quitter femme et enfants, pense trouver refuge dans une vieille maison à flanc de falaise, sur une île bretonne déserte. Dans ce lieu étrange et isolé, il ne va trouver qu’un piano désaccordé et des visiteurs bien décidés à ne pas le laisser en paix.

Pig
27 octobre 2021 / Drame, Thriller
De Michael Sarnoski
Avec Nicolas Cage, Alex Wolff, Cassandra Violet
Un chasseur de truffes vit en ermite dans la nature sauvage de l’Oregon, quand l’enlèvement de sa truie truffière le pousse à retourner vers la civilisation à Portland où il devra faire face aux démons de son passé.

Last Night in Soho
27 octobre 2021 / Epouvante-horreur, Thriller
De Edgar Wright
Avec Thomasin McKenzie, Anya Taylor-Joy, Matt Smith (XI)
LAST NIGHT IN SOHO met en scène l’histoire d’une jeune femme passionnée de mode et de design qui parvient mystérieusement à retourner dans les années 60 où elle rencontre son idole, une éblouissante jeune star montante

Le Pardon
27 octobre 2021 / Drame
De Maryam Moghadam, Behtash Sanaeeha
Avec Maryam Moghadam, Alireza Sani Far, Pouria Rahimi
Iran, de nos jours. La vie de Mina est bouleversée lorsque son mari est condamné à mort. Elle se retrouve seule, avec leur fille à élever. Un an plus tard, elle est convoquée par les autorités qui lui apprennent qu’il était innocent.

Oray
27 octobre 2021 / Drame
De Mehmet Akif Büyükatalay
Avec Zejhun Demirov, Deniz Orta, Cem Göktas
Lors d’une dispute, Oray répète trois fois le mot talâq à sa femme Burcu ce qui, dans la loi islamique, signifie la répudiation. Il se retrouve alors tiraillé entre son amour pour sa femme et sa ferveur religieuse.

Las niñas
27 octobre 2021 / Drame
De Pilar Palomero
Avec Andrea Fandos, Natalia de Molina, Zoe Arnao
1992. Celia est une jeune fille de 11 ans qui vit avec sa mère à Saragosse et étudie dans un collège pour filles dirigé par des bonnes sœurs. Brisa, une nouvelle camarade arrivant de Barcelone, l’entraîne vers une nouvelle étape de sa vie : l’adolescence.

Même les souris vont au paradis
27 octobre 2021 / Animation, Famille
De Jan Bubeniček, Denisa Grimmovà
À PARTIR DE 6 ANS
Après un malencontreux accident, une jeune souris au caractère bien trempé et un renardeau plutôt renfermé se retrouvent au paradis des animaux. Dans ce monde nouveau, ils doivent se débarrasser de leurs instincts naturels et suivre tout un parcours vers une vie nouvelle.

Jackass Forever
octobre 2021 / Comédie
De Jeff Tremaine
Avec Johnny Knoxville, Steve-O, Bam Margera
L’équipe originale de Jackass revient pour une nouvelle série de spectacles hilarants, follement absurdes et souvent dangereux, avec l’aide de nouveaux acteurs.

La Colonie de Tim Fehlbaum

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Date de sortie 20/09/2021 En VOD/DVD/Blu-ray
Durée (01h44)
Titre original Tides
Réalisé par Tim Fehlbaum
Avec Nora Arnezeder , Iain Glen , Sarah-Sofie Boussnina , Sope Dirisu , Sebastian Roché , Joel Basman , Cloé Albertine Heinrich , Bella Bading , Nicola Perot , Luna Mwezi , Hong Indira Rieck
Genre Science-fiction, Thriller
Nationalité Allemagne, Suisse
Musique Lorenz Dangel

 

La vie sur terre

Synopsis

Dans un avenir pas si lointain. Après qu’une catastrophe mondiale ait anéantie presque toute l’humanité, l’astronaute Blake est renvoyé sur Terre depuis la colonie spatiale Kepler et doit prendre une décision qui scellera le sort de la population sur les deux planètes.

Tim Fehlbaum, ce n’est que deux films, a son actif La Colonie et Hell qui est sortie en 2012 neuf ans plus tard le réalisateur allemand signe un long-métrage plus passionnant que Hell. La Colonie raconte l’histoire d’une jeune femme qui atterrit sur une terre, qui dans le passé était inhabitable. Même si cette dernière est habitable maintenant cependant il y a des survivants hostiles, mais qui sont-ils vraiment ? La colonie est un film à la qualité visuelle indéniable, et même si le récit rencontre quelques lacunes, c’est loin d’être mauvais. Tim Fehlbaum, sait filmer de belles choses, les plans sont souvent très beaux. Dans le rôle principal du film une comédienne française : Nora Arnezeder, en plus d’être charmante elle un grand talent, cette dernière a eu quelques rôles dans des fictions et films français, mais pas que. En effet, la comédienne s’illustre de plus en plus a l’étranger, la preuve avec la colonie, mais on n’a pu la voir dans Army of the dead de Zack Snyder. Si le cinéma américain, la veut, ce n’est pas pour rien. Dans la colonie, elle tire son épingle du jeu, mais pas seulement elle, car le film a de nombreuses d’autres qualités.

 

Dans un avenir proche, la terre est devenue inhabitable, et les habitants les plus fortunés ont dû quitter la planète et se sont rendu sur la planète Kepler. Mais après quelques années sur cette planète, les hommes sont devenus infertiles. Ils décident alors d’envoyer une équipe d’astronautes, sur terre, car cette dernière serait désormais habitable. Une fois sur les lieux, ils devront confirmer par message, aux habitants de Kepler que cette dernière est habitable et ils viendront les rejoindre. À leur arrivée sur terre la capsule atterrie sur l’eau, violemment, provoquant la mort de l’un d’eux. Blake, une jeune femme et Tucker, son coéquiper sont les survivants, tout semble vide et silencieux, Blake décide de faire des prélèvement dans l’eau et tout semble normal. Une tempête arrive, Tucker demande à Blake de revenir, il lance une fusée de détresse pour la guider. Ce geste alerte des ennemis qui blessent Tucker et embarque la capsule, armé, Blake les traque de loin, mais les ennemis arrive et l’assomme et elle est faite prisonnière. C’est alors que le camp de ces personnes sont attaqué, et après cela Blake sera libérée. Pour sauver une petite fille, elle sera embarquée par des inconnus et se rendra compte qui sont les véritables ennemis. Ce qui est intéressant dans ce long-métrage, c’est que Blake est une inconnue sur la terre, elle ne la connaît pas, elle n’est pas née sur cette dernière. La voilà donc sur une planète, confronté a l’inconnu. Dès le début la mise en scène est saisissante, et offre des plans sublime grâce a une photographie de Markus Förderer, et on peut-être qu’être surpris par la beauté de ces images.

En terme d’écriture Tim Fehlbaum, gère aussi, le traitement du personnage de Blake est bien écrit puis à travers des flash-back, on découvre le passé avec son père. Un père qu’elle retrouvera bien des années plus tard, ce rapport père/fille est bien aborder, car dans le passé, cette dernière était proche de lui et désormais elle lui en veut. L’écriture aborde également l’être humain, et que ce dernier ayant une deuxième chance sur terre, se comporte de manière sauvage, il est toujours mauvais et nocif. On voit que Blake, ne sait pas de quel côté elle doit se ranger, car elle ignore qui sont les humains mauvais et elle s’en rendra compte rapidement. Il y a aussi un message écologique important, présent le long du film. Ou le film trouve ses faiblesses, c’est à la fin où il y a des facilités scénaristiques, en rapport avec Blake et les autres prisonniers qui s’en sortent facilement, un peu trop facilement. Nora Arnezeder s’en sort admirablement bien, Iain Glen dans le rôle de Gibson livre une très bonne prestation. Également a l’écran Sarah-Soffie Boussina, qui joue Narvik qui fait partie d’un des peuples survivants, elle a capturé Blake à son arrivée sur terre. L’acteur français Sebastian Roché joue le père de Blake, la comédienne étant elle française aussi cela collé parfaitement et ce n’est certainement pas pour rien, c’est un acteur qui joue beaucoup aux Etats-Unis. La colonie est au final une bonne surprise, un film qui dégage un peu de poésie sur une planète qui renaît.

Bande annonce

UNCHARTED Le Film Bande Annonce VF

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Date de sortie 09/02/2022 Au cinéma
Titre original Uncharted
Réalisé par Ruben Fleischer
Avec Tom Holland , Mark Wahlberg , Antonio Banderas , Sophia Taylor Ali , Tati Gabrielle
Genre Action, Aventure
Nationalité États-Unis

 

 

Synopsis

Un prequel des aventures de Nathan Drake (joué par Tom Holland). L’adaptation du célèbre jeu vidéo de Naughty Dog.

Men Women & Children de Jason Reitman

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Date de sortie
10/12/2014 Au cinéma
Durée(02h00)
Titre original Men, Women & Children
Réalisé par Jason Reitman
Avec Rosemarie DeWitt , Jennifer Garner , Judy Greer , Dean Norris , Adam Sandler , Emma Thompson, J.K Simmons…
Genre Comédie dramatique
Nationalité États-Unis
Musique Bibio

 

L’Internet et ses tracas

 

 

Synopsis

Men, Women & Children brosse le portrait de lycéens leurs rapports, leurs modes de communication, l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et leur vie amoureuse. Le film aborde ainsi plusieurs enjeux sociétaux, comme la culture des jeux vidéo, l’anorexie, l’infidélité, la course à la célébrité et la prolifération de contenus illicites sur Internet. Tandis que les personnages s’engagent dans des trajectoires, dont l’issue est parfois heureuse et parfois tragique, il est désormais évident que personne ne peut rester insensible à ce bouleversement culturel qui déferle sur nos téléphones, nos tablettes et nos ordinateurs.

Jason Reitman, le fils d’Ivan Reitman (S.O.S. Fantômes) en 2014 signé le film Men, Women & Children film sur internet et l’impact sur la société avec les réseaux sociaux, ou bien les sites pornographiques. Le film suit plusieurs personnages et leur utilisation d’Internet, et cela traité d’une manière intelligente. Jason Reitman avec ce film, est loin d’être à sa première réalisation, on lui doit : Juno, Tully et à la fin de l’année sortira S.O.S Fantômes l’héritage. Il peut tout aussi bien signé, des comédies que des films dramatique. Dans Men, Women & Children, il dirige de fabuleux comédiens tels que : Ansel Elgort, Judith Greer, J.K. Simmons, et même Adam Sandler est surprenant. Le film de Jason Reitman débutera sur le parcours d’un satellite à travers l’espace, avec une voix-off racontant son parcours. Puis ensuite, Jason Reitman, nous présente ses personnages toujours avec cette voix-off. Il y a des scènes drôles dans le film de Jason Reitman, mais le film dégage davantage un aspect dramatique, et il signe certainement l’un de ses meilleurs films.

Quelles sont nos intentions face à Internet ? Que cherchons-nous ? Pour savoir tout cela, le réalisateur nous présente plusieurs personnages, comme Don et Helen Truby qui sont marié, ils ont deux enfants, deux ados. Lui comme elle s’ennuie après quelques années de mariage, elle cherche une histoire d’amour sur un site de rencontre. Tandis que lui navigue, sur de nombreux sites pornos en se masturbant. Son ordinateur est quasiment inutilisable, à cause, des virus et empreinte donc l’ordinateur de son fils, et découvre que lui aussi va sur ces sites pornos. On suit également Patricia Beltmeyer une mère sur protectrice, avec sa fille Brandy, elle la trace partout sur son téléphone ou sur son ordinateur. Pourtant cette dernière tombera amoureuse Tim Monney, un garçon de son lycée, mais il n’est pas facile de communiquer avec lui hors du lycée, avec sa mère qui la trace partout. Tim est un jeune homme, qui a laisser tomber, le football, dans son lycée, sa mère a quitté le domicile l’abandonnant lui et son père. Hannah Clint veut devenir une star, et sa mère Donna exploite sa fille via un site internet qu’elle a créé. Puis il y a Allison, l’anorexique, qui met sa santé en danger, pour plaire a un garçon du lycée. Sans être forcément moralisateur, le film de Jason Reitman, dépeint les dérives d’Internet et le danger que représentent certains sites. On y voit Tim qui est un garçon mal dans sa peau, qui rencontre Brandy, qui sera en quelque sorte sa bouée de sauvetage. Il y a ce couple a la dérive, qui finirons inexorablement par s’éloigner, car elle finira par fréquenter d’autres hommes, tandis que lui engagera une escort-girl. Internet peut détruire des couples, car il n’y a plus de communications, car chacun a son appareil à portée de main, mais Internet est-il vraiment en cause ?

On voit tout cela, aussi via des téléphones mobiles lors de discussions par exemple. Jason Reitman retranscrit les écrans des utilisateurs, en grand pour une meilleure vision. Par sa mise en scène maîtrisée, Jason Reitman nous fait aimer ses personnages, malgré les mauvaises actions de certains. Patricia, la mère de Brandy, finira par se rendre compte, que ce n’est pas bon de suivre, sa fille a la trace. Donna exploite sa fille, en pensant le faire bien puis elle se rapproche en même temps du père de Tim. Erina Cressida Wilson et Jason Reitman adaptent l’œuvre de Chad Kultgen, ou le mal-être des ados est abordés, on le voit à travers Tim ou encore Allison une anorexique, qui couchera avec garçon sans penser aux conséquences. Le film aborde la solitude, comme ce couple qui cherche autre chose, car ils ne se parlent plus. Il y a également cette scène, à la fin du film ou Tim se sent abandonné, et cela est très bien retranscrit. À travers sa caméra, Jason Reitman livre un film réellement touchant ou chaque personnage est important. Ansel Elgort joue Tim, qui fait la rencontre de Brandy. Judith Greer interprète la mère de Hannah. Adam Sandler est surprenant, dans le rôle de Don, il livre une prestation exceptionnelle. J.K. Simmons joue le père d’Allison, la jeune fille anorexique. La bande originale dispose de jolis morceaux, très agréable à l’écoute. Men, Women & Children est l’un des meilleurs films de Jason Reitman, parce qu’il parle d’un phénomène de société qu’on aborde que trop peu.

Bande annonce

Toxic Cash de John Swab

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Date de sortie 11 octobre en VOD
Durée 1h51
De John Swab
avec Frank Grillo, Jack Kilmer, Michael K. Williams, Melissa Leo, Jessica Rothe, Thomas Dekker …
Titre original Body Brokers
Genre Thriller, Drame
Nationalité Etats-Unis
Musique Christopher Keating

 

 

Synopsis

Utah, jeune homme accro à l’héroïne, survit avec sa petite amie Opal en commettant des braquages pour survivre et se payer une nouvelle dose. Il fait la rencontre de l’énigmatique Wood, qui lui propose de l’aider, et le conduit dans un centre de désintoxication à Los Angeles. Alors qu’il débute sa cure, Utah découvre que le centre de désintoxication où il est traité n’a en réalité pas pour but d’aider les gens, mais de couvrir une fraude de plusieurs milliards de dollars. Il est alors entrainé dans cet engrenage criminel…

 

 

L’Avis d’Orel

Il y a bien des scandales, que nous ignorons et Toxic Cash s’inspire de l’un des plus grands scandales qui aujourd’hui continue et dont les Etats-Unis ferme les yeux. John Swab, le réalisateur, dénonce ces méthodes, car il y a été mêlé lui-même. Le film nous permet donc de découvrir ce scandale, mais nous montre aussi des junkies face à ces méthodes dont plus précisément Utah un jeune homme, qui décide de sortir de l’engrenage de la drogue. Si certains connaissent ou pas ce scandale, le film de John Swab s’inspire de ça ou a Los-Angeles un centre désintoxication, se fait de l’argent sur le dos des victimes de la drogue. Tout ça n’est ni plus, ni moins qu’une fraude ou le but est d’entretenir les junkies dans l’engrenage de la drogue afin de se faire de l’argent. John Swab suit le personnage d’Utah, qui se retrouve malgré lui entraîner dans cette fraude. Disponible en VOD, Toxic Cash est une découverte à faire, car c’est un film important.

Utah et sa petite amie Opal, vivent dans l’Ohio se sont des junkies afin de parvenir a avoir leur dose ils braquent des petits magasins. Le film débute ainsi, ou les deux junkies braque un magasin et ils partent avec l’argent de la caisse et ils fuient alors que la police arrive. Quand ils parviennent à leur échapper, ils prennent une dose. C’est alors qu’un homme du nom de Wood, vient a leur rencontre et leur paye un repas dans un petit restaurant et il clair que ce dernier n’est pas que là, pour leur offrir qu’un repas. En effet Wood leur parle, d’un établissement qui n’est autre qu’un centre de désintoxication, et Utah ne rejette pas l’idée et prend la carte pour le contacter, quant à Opal elle ne veut pas en entendre parler. Après avoir réfléchi Utah décide de rejoindre l’établissement, car il veut en finir avec la drogue. Opal ne veut plus lui parler, et l’accuse de l’abandonner. Wood emmène le jeune homme avec lui, et l’autorise à prendre une dernière dose avant de partir. Quand il arrive à l’établissement, on lui pose quelques questions et se voit attribué une chambre. Les débuts de la désintox sont difficile, mais peu à peu Utah semble s’en sortir et Wood lui fait découvrir quel est son rôle au sein de l’établissement. Car s’il, il va a la rencontre de junkies, pour leur présenter cet établissement tout ça cache quelque chose dont Utah se laisse entraîner. Car cet établissement fait des profits auprès des junkies, ils sont loin de leur apporter leur aide et son même prêt à les faire replonger dans l’enfer de la drogue. Tout ça est une gigantesque fraude à l’assurance, dont Vin le fondateur de l’établissement est prêt à tout même a aller jusqu’au meurtre. Toxic Cash est un film surprenant, qui revient sur un scandale dont n’a peu entendu parler. John Swab signe une mise en scène, qui est sa première et on peut dire qu’il assure, car il arrive à retranscrire parfaitement cette histoire.

C’est John Swab qui écrit le scénario, qui d’autre aurait pu faire mieux que lui ? Il s’inspire de son vécu, à travers le personnage d’Utah. Ce qui qu’il faudra retenir de ce long-métrage, tout d’abord, c’est évidemment le scandale que dénonce le réalisateur, mais aussi comment la drogue détruit la société et ainsi comment la société profite de ça pour l’argent. On voit qu’il est difficile de sortir de l’enfer de la drogue, Opal la copine d’Utah en est l’exemple parfait. Woody ancien, toxico, a rejoint, l’établissement en tant qu’employé véreux prêt a tout, un personnage peu appréciable. Le film dispose d’une écriture appliquée, dans le traitement des personnages celui de Wood est très intéressant. Utah est un personnage fragile, car même s’il sort de la drogue, il n’en est pas totalement sortie, car la tentation le ronge lorsque que ce dernier y est confronté. Wood l’entraîne avec lui, dans des soirées ou la drogue circule, puis il y a Vin le fondateur de cet établissement qui n’a aucun scrupule. Jack Kilmer, le fils de Val Kilmer, tient le rôle d’Utah le junkie, Frank Grillo joue Vin habitué aux rôles bad-ass ce rôle lui va parfaitement. Mélissa Léo joue le médecin de l’établissement, le regretter Michael K. Williams est aussi à l’affiche ce dernier est décédé d’une overdose, alors qu’il avait vaincu ses démons, ce film était important pour lui. John Swab signe un premier film brillant, ou il maîtrise aussi bien dans l’écriture et dans la réalisation.

 

L’Avis de Nicolas

Le monde de la drogue est un problème ingérable qui dépasse tous les Etats qui tentent de s’y frotter. L’une des principales raisons est qu’il s’agit d’un réseau invincible qui peut être tué dans l’œuf pour revenir très vite sur le devant de la scène. L’autre problème est l’inaction des gouvernements et leur tendance à la corruption.

La situation des Etats-Unis est un bel exemple des problèmes posés par ce contexte.
Toxic Cash ou Body Brokers de John Swab évoque le problème de la drogue aux États-Unis en s’intéressant aux courtiers du corps qui recrutent des toxicomanes vivant dans la rue afin de les faire soigner dans des centres de post-cure qui coûtent très cher.

Le problème provient donc ici de la situation des centres de soin qui sont la cible de personnes qui profitent de la détresse des victimes de la drogue. Une certaine vision du rêve américain….
Le film revient sur la vie de deux jeunes toxicomanes, Utah et Opal qui vivent dans la rue en accomplissant des larcins. Un jour, ils rencontrent Wood qui est courtier du corps, il envoi Utah dans un centre et va lui apprendre son métier.

Ce qui est passionnant avec Toxic Cash est la façon dont Swab aborde la fatalité et l’éternel recommencement. Son film aborde très bien ce qui pousse la situation à rester tel qu’elle est depuis des années puisque tout le monde y trouve son compte.

Les individus dépendants ne sortent jamais de la drogue et ne peuvent pas vivre malgré leur présence dans des centres de soin. Un certain cynisme se dégage du film tout en versant vers des horizons dramatiques assez prenant. Il suffit de regarder la destinée du personnage d’Utah qui ouvre le film en braquant un épicier et finissant par « braquer » des toxicomanes.

Le personnage n’évolue pas au point de finir très mal et ne jamais pouvoir vivre une vie stable. Il est prisonnier d’un mécanisme infernal qui est celui de l’argent. Plus que celui de la drogue, c’est véritablement lui qui est le moteur du désespoir des personnages puisque la drogue n’en est qu’une conséquence. Les gens dans la rue se droguent car ils ne vivent pas de manière stable.

D’ailleurs, il est intéressant de constater que Michael K. Williams, décédé récemment, incarne Wood sachant qu’il avait joué dans The Wire, une série qui aborde le monde de la drogue.
Toxic Cash est donc un film très incisif qui possède un final qui provoque un silence de mort.

 

Bande annonce

Les sorties cinéma du 20 octobre

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Venom: Let There Be Carnage
20 octobre 2021 / Action, Fantastique
De Andy Serkis
Avec Tom Hardy, Woody Harrelson, Michelle Williams
Tom Hardy est de retour sur grand écran sous les traits de Venom, l’un des personnages les plus complexes de l’univers Marvel.

Halloween Kills
20 octobre 2021 / Epouvante-horreur
De David Gordon Green
Avec Jamie Lee Curtis, Judy Greer, Andi Matichak
Laurie Strode, sa fille Karen et sa petite fille Allyson viennent d’abandonner le monstre au célèbre masque, enfermé dans le sous-sol de la maison dévorée par les flammes. Mais Micheal Myers parvient à s’extirper du piège où Laurie l’avait enfermé et son bain de sang rituel recommence.

Le Trésor du Petit Nicolas
20 octobre 2021 / Comédie, Famille
De Julien Rappeneau
Avec Ilan Debrabant, Jean-Paul Rouve, Audrey Lamy
À PARTIR DE 8 ANS
Dans le monde paisible du Petit Nicolas, il y a Papa, Maman, l’école, mais surtout, sa bande de copains. Ils s’appellent Les Invincibles, mais ils sont avant tout inséparables. Quand Papa reçoit une promotion et annonce que la famille doit déménager dans le sud de la France, le petit monde de Nicolas s’effondre…

Illusions Perdues
20 octobre 2021 / Drame, Historique
De Xavier Giannoli
Avec Benjamin Voisin, Cécile de France, Vincent Lacoste
Lucien est un jeune poète inconnu dans la France du XIXème siècle. Il a de grandes espérances et veut se forger un destin. Il quitte l’imprimerie familiale de sa province natale pour tenter sa chance à Paris, au bras de sa protectrice.

Tout nous sourit
20 octobre 2021 / Comédie
De Melissa Drigeard
Avec Elsa Zylberstein, Stéphane De Groodt, Guy Marchand
Tout sourit à Audrey et Jérôme. Ils ont trois merveilleux enfants et leurs métiers les passionnent. Le temps d’un week-end, ils partent chacun de leur côté… Avec leurs amants respectifs. Sauf qu’ils ont la même idée : aller dans leur maison de campagne !

Les Héroïques
20 octobre 2021 / Comédie, Drame
De Maxime Roy
Avec François Creton, Roméo Créton, Richard Bohringer
Michel, ancien junkie, est un éternel gamin qui ne rêve que de motos et traine avec son grand fils Léo et ses copains. À cinquante ans, il doit gérer le bébé qu’il vient d’avoir avec son ex, et se bat pour ne pas répéter les mêmes erreurs et être un mec bien.

First Cow
9 juillet 2021 / Drame, Western
Date de reprise 20 octobre 2021
De Kelly Reichardt
Avec John Magaro, Orion Lee, Toby Jones
Au début du XIXe siècle, sur les terres encore sauvages de l’Oregon, Cookie Figowitz, un humble cuisinier, se lie d’amitié avec King-Lu, un immigrant d’origine chinoise. Rêvant tous deux d’une vie meilleure, ils montent un modeste commerce de beignets qui ne tarde pas à faire fureur auprès des pionniers de l’Ouest, en proie au mal …

Oups ! J’ai encore raté l’arche…
20 octobre 2021 / Aventure, Animation, Famille
De Toby Genkel, Sean McCormack (II)
Avec Ava Connolly, Dermot Magennis
À PARTIR DE 3 ANS
Après le Déluge, alors que l’Arche de Noé­ dérive sans terre à l’horizon, Finny et Leah sont propulsés par-dessus bord avec toutes les provisions… Oups ! C’est le début d’une course contre la montre au cours de laquelle nos jeunes amis devront lutter pour retrouver leur famille, ramener la paix sur une Arche au bord du gouffre, et sauver une espèce entière de l’extinction.

Pleasure
20 octobre 2021 / Drame
De Ninja Thyberg
Avec Sofia Kappel, Revika Reustle, Evelyn Claire
Une jeune suédoise de 20 ans arrive à Los Angeles dans le but de faire carrière dans l’industrie du porno. Sa détermination et son ambition la propulsent au sommet d’un monde où le plaisir cède vite la place au risque et à la toxicité.

Chernobyl : Under Fire de Danila Kozlovski

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Date de sortie 3O juin 2021 en VOD et Blu-ray par Condor distribution
Titre original Kogda padali aisty
Réalisé par Danila Kozlovski
Avec Danila Kozlovski, Elena Ivanova, Filipp Avdeyev, Ravashana Kurkova, Nikolay Kozak, Igor Chernevich …
Genre Drame, Catastrophe, Historique
Nationalité Russe

 

Au sein du chaos

 

 

 

Synopsis

Aux abords de la cité industrielle de Prypiat, une explosion retentit : la centrale nucléaire voisine est en feu. Dépêchés sur place, les secours constatent que l’incendie ravage un des réacteurs, libérant d’épaisses fumées radioactives. Devant la tournure cataclysmique des événements, les autorités tranchent : un groupe d’intervention devra plonger au cœur du brasier pour stopper la catastrophe. Alex, vaillant soldat du feu, se porte volontaire avec son équipe pour cette mission dans l’abysse qui sonne comme un aller sans retour.

Première réalisation, pour le comédien Russe Danila Kozlovsky déjà vu dans série Vikings. Dans Chernobyl : Under Fire, le réalisateur, revient sur la catastrophe de la centrale nucléaire de Chernobyl. N’ayant pas encore vu la série télé, de HBO, mais qui fut bien reçu elle semble plus complète que le film. Le long-métrage ne se concentre pas sur les vrais coupables, et sur l’enquête puisque ici, les héros qui sont intervenus après l’accident sont mis en avant. Le film d’ailleurs se contente de raconter l’histoire de personnages fictifs, qui n’ont donc pas forcément était confronté a la catastrophe. Le réalisateur tient le rôle principal du film, qui est un pompier travaillant a la centrale de Chernobyl. On découvre ce que cette explosion engendre, dans une ville qui sera évacuée à cause des retombées radioactives. Film imparfait certes, mais qui possède des qualités indéniables.

Alexey est pompier à la centrale nucléaire de Chernobyl, quand il se rend au salon de coiffure, il revoit Olga avec qui il avait eu une relation dans le passé. Il décide alors de reconquérir son cœur, et se rapproche à nouveau d’elle, mais Olga hésite à s’engager avec, car elle est aussi maman d’un jeune garçon. Quand Alexey rencontre le jeune garçon, il a des doutes et pense être le père, car son âge correspond à celui de sa dernière rupture avec Olga. Pour renouer les liens avec elle, Alexey lui propose de passer quelques jours avec lui et lui donne rendez-vous. Mais Alexey manquera à son rendez-vous, et Olga refusera de le revoir, c’est alors qu’Alexey apprend qu’il est muté dans une autre caserne. Mais une nuit, une grande partie de la centrale nucléaire explose, provoquant un gigantesque incendie et libérant des radiations. Alexey, qui devait quitter la ville, se retrouve engagé pour se rendre sur les lieux, il retrouve plusieurs de ses collègues dans un sale état, dont beaucoup sont déjà irradié. À son retour Alexey, est prit en charge a l’hôpital, et ce dernier n’a pas était touché par les radiations. À la centrale le pire, pourrait encore se produire, car si le cœur du réacteur entre en contact, avec l’eau en dessous de cela pourrait produire une explosion pire encore. Alexey se voit contraint de retourner sur les lieux, et que cela se fera en plusieurs étapes. Entre temps, il tentera de se réconcilier avec Olga, celle-ci comme beaucoup doit évacuer la ville à cause des retombées radioactives. De plus, son fils est irradié, car il était sur les lieux lors de l’explosion. Chernobyl : Under Fire rend hommage aux liquidateurs, ceux qui sont intervenus sur les lieux, pour éteindre l’incendie et procédé aux autres interventions encore plus a risque.

La mise en scène parvient parfaitement à nous mettre au sein du chaos, on est face à une catastrophe à grande échelle. C’est assez immersif et le rendu est vraiment impressionnant. Alexey Kazakov et Elena Ivanova sont au scénario du long-métrage, ce qui est dommage, c’est que les scénaristes ne s’attardent pas, sur les vrais responsables. En effet, le film préfère se focaliser, sur les liquidateurs ces héros intervenus sur les lieux de l’explosion et risquant leur vie. Les personnages dans le film, sont fictifs, mais sont très bien écrits comme Alexey et sa relation compliqué avec Olga, qui découvrira que le fils de cette dernière est le sien. Un jeune garçon qui se retrouvera en danger, et qui sera transféré en Suisse ou les personnes touché par les radiations peuvent être guéri. Ce transfert se fera grâce à Alexey qui négocie, ou en contrepartie, il doit intervenir sur les lieux de l’explosion. Ce sont des personnages très attachants au final, ou Alexey risque sa vie à plusieurs reprises en tentant de voir Olga entre chaque intervention. Cependant, on sait que beaucoup de choses, sont passées sous silence pour en faire un film plus divertissant, qu’un film qui dénonce les faits. Il y aura seulement une courte séquence, sur un homme qui semble savoir, mais dont on essaye de le faire taire. Cette séquence est courte, beaucoup trop courte et du coup elle a peu d’intérêt. Chernobyl : Under Fire reste un bon film, néanmoins malgré le fait qu’il manque beaucoup de détails. Danila Kovlozsky interprète Alexey, il est également le réalisateur du long-métrage. Oksana Akinshina joue Olga, une très bonne comédienne aux multiples émotions, elle était déjà splendide, dans le très réussi Sputnik : espèce inconnue. Chernobyl : Under Fire est un film intéressant, qui rend hommage aux héros, mais qui a des allures de simple divertissement bien souvent.

 

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