Home Auteurs Publication de Orel

Orel

Orel
2750 PUBLICATION 17 COMMENTAIRES
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Matrix Reloaded de Lana Wachowski et Lilly Wachowski

0

Date de sortie 16/05/2003 Au cinéma
Durée (02h15)
Titre original The Matrix Reloaded
Réalisé par Lana Wachowski , Lilly Wachowski
Avec Keanu Reeves , Laurence Fishburne , Carrie-Anne Moss , Hugo Weaving , Jada Pinkett Smith , Lambert Wilson , Monica Bellucci …
Genre Science-fiction, Action
Nationalité États-Unis
Musique Don Davis

 

 

L’elu est de retour

 

Synopsis

Neo apprend à mieux contrôler ses dons naturels, alors même que Zion s’apprête à tomber sous l’assaut de l’Armée des Machines. D’ici quelques heures, 250 000 Sentinelles programmées pour anéantir notre espèce envahiront la dernière enclave humaine de la Terre.
Mais Morpheus galvanise les citoyens de Zion en leur rappelant la Parole de l’Oracle : il est encore temps pour l’Elu d’arrêter la guerre contre les Machines. Tous les espoirs se reportent dès lors sur Neo. Au long de sa périlleuse plongée au sein de la Matrix et de sa propre destinée, ce dernier sera confronté à une résistance croissante, une vérité encore plus aveuglante, un choix encore plus douloureux que tout ce qu’il avait jamais imaginé.

Avec le premier film Matrix, tout était loin d’être dit, c’est pour ça qu’il fallait des suites, car un seul film n’était pas suffisant pour exploité le concept. Le succès ne sera pas le même, que le premier film quatre ans après, mais la curiosité des fans aura fait que le film fonctionne. Deux films qui furent tournés dans la foulée, sans savoir si le deuxième film aura été bien reçu. Le film se finira donc, avec des interrogations, il faudra patienter environ sept mois, avant d’avoir les réponses dans Matrix Révolutions. Mais pour continuer a exploité, l’univers de Matrix les sœurs Wachowski, avaient déjà des idées comme : le retour de l’agent Smith, un des méchants emblématiques du premier film, avec de nouvelles capacités. Il y a aussi des personnages, comme le maître des clés, le Mérovingien et Persephone, et même l’architecte. Tous ces personnages, ont un rôle important à jouer dans le déroulement du récit. Les sœurs Wachowski dans ce nouvel opus, mettent en avant la menace des machine face à l’être humain, car en effet il y a l’arrivée de 250 000 sentinelles, pour exterminer la race humaine. L’élu, c’est-à-dire Néo, est celui qui doit mettre fin à la guerre, mais peut-il le faire seul ?

Les machines menacent l’éradication des humains, sur Zion et le peuple doit se tenir prêt. Néo quant à lui, est toujours plus fort et il est en couple avec Trinity. Mais ce dernier est en proie à des cauchemars, ou il voit Trinity mourir des cauchemars qui sont plus des flash-forward en réalité et Néo a peur de la perdre. L’élu retourne dans la matrice, souhaitant s’entretenir avec l’Oracle, mais il doit livrer un combat pour la rencontrer, car cette dernière a de nombreux ennemis. Après avoir parlé avec elle, Néo se retrouve face à l’agent Smith, qui a encore du mal à supporter sa défaite face à Néo. Ce dernier a acquis de nouvelle capacités, car il peut se dupliquer, il est ni plus, ni moins qu’un virus dans la matrice. Néo s’engage dans un nouveau combat avec lui, mais qui s’avère compliquer, car il ne cesse de se dupliquer. Trop nombreux pour lui Néo, fuit le combat en s’envolant. Avant son combat avec Smith, lors de l’entretien avec l’Oracle, cette dernière a chargé Néo de retrouver le Maître des clés qui lui permettra d’accéder a la Source de la matrice. S’il parvient à accéder, a la source alors Zion sera peut-être sauvé.

Mais pour rencontrer le maître, ça ne sera pas chose simple, car Néo, Morpheus et Trinity doivent rencontrer le Mérovingien un dangereux trafiquant d’information, qui détient le maître des clés. Finalement, la femme du Mérovingien, qui se nomme Persephone apporte son aide en leur livrant ou se trouve, le maître des clés. Juste après la libération de ce dernier, Néo combat les hommes du Mérovingien, tandis que Trinity et Morpheus s’enfuientet qu’ils sont poursuivis. Toutes ses épreuves, que traverse Néo, sont pour l’avenir de Zion menacé plus que jamais par les machines. Le premier Matrix aurait pu se terminer, comme il s’était terminé, mais l’univers est tellement riche, qu’il aurait été dommage de passer à côté. Les sœurs Wachowski nous mettent sous les yeux, une impressionnante menace des machines prêtent à détruire Zion, il y a 250 000 sentinelles en tout. Pour ce qui est de Néo, il est beaucoup plus puissant et fera face à un Smith aux capacités insoupçonnables et dont Néo aura des difficultés pour en finir.

Ce nouvel opus, nous permet de voir Zion et ses quelques habitants là où vivent Néo, Trinity et Morpheus. En découvrant Matrix Reloaded, on remarque que l’univers et bien plus riche qu’il n’y paraît. Il y a ces nouveaux personnages, qui font part au récit, mais aussi la richesse des décors. La mise en scène, est toujours l’un des points fort des Wachowski, elles mettent vraiment les choses importantes en avant. Zion est très bien représenté, ou les décors sont impressionnants, et la matrice reste toujours aussi importante. Ce nouvel épisode nous permettra de découvrir l’architecte, celui qui a conçu la matrice, il s’entretient longuement avec Néo et l’élu devra faire un choix décisif ou l’avenir de Zion est en jeu. Un travail immense a quand même été réalisé, pour cette suite comme la construction d’une autoroute de 11 km quand même. Une autoroute qui aura servi, pour d’autres films par la suite. La séquence de l’autoroute qui dure quelques minutes, et d’une maîtrise sidérante en terme de mise en scène des cascades, des poursuites ça n’arrête pas. Tout comme le premier film, ce sont les sœurs Wachowski qui sont a l’écriture du scénario.

Un scénario très riche d’ailleurs, puisque ici, elles s’intéressent davantage, sur la menace des machines qui visent Zion et ses habitants. Bien évidemment, la matrice est au cœur du récit, avec un agent Smith capable de se dupliquer, mais qui est aussi capable de se réincarner dans un corps dans le monde réel. C’est d’ailleurs dans le corps de Bane, qu’il sera intégré, et cela, Néo l’ignore. L’architecte, Niobe, le Mérovingien, Persephone ou encore le Maîtres des clés, sont des nouveaux personnages très importants. Des personnages au développement maîtrisé, dont certains sont des menaces pour l’élu. La photographie de Bill Pope, fait une fois de plus des merveilles le travail est bluffant, notamment sur de nombreuses séquences sur Zion et aussi évidemment dans la matrice. Keanu Reeves toujours parfait en Néo, Carrie-Anne Moss excelle en Trinity une fois de plus. Laurence Fishburne revient en Morpheus, et  Hugo Weaving excellent une fois de plus dans le retour de l’agent Smith, des agents Smith devrais-je dire. Du côté des nouveaux, Jada Pinkett Smith est Niobe, Lambert Wilson est le Mérovingien, et la comédienne Monica Bellucci interprète Persephone. Lambert Wilson se délecte d’ailleurs a prononcer des jurons français, et c’est plutôt drôle. Matrix Reloaded se termine, sur une séquence où il faudra attendre le troisième volet. Cependant cette suite de Matrix, revient avec des nouvelles idées fabuleuses, c’est passionnant et bien plus encore.

 

Bande annonce

Les sorties cinéma du 06 octobre

0

Mourir peut attendre
6 octobre 2021 / Action, Espionnage, Thriller
De Cary Joji Fukunaga
Avec Daniel Craig, Rami Malek, Léa Seydoux
Dans MOURIR PEUT ATTENDRE, Bond a quitté les services secrets et coule des jours heureux en Jamaïque. Mais sa tranquillité est de courte durée car son vieil ami Felix Leiter de la CIA débarque pour solliciter son aide : il s’agit de sauver un scientifique qui vient d’être kidnappé.

Tralala
6 octobre 2021 / Comédie musicale
De Arnaud Larrieu, Jean-Marie Larrieu
Avec Mathieu Amalric, Josiane Balasko, Mélanie Thierry
Tralala, la quarantaine, chanteur dans les rues de Paris, croise un soir une jeune femme qui lui adresse un seul message avant de disparaitre : « Surtout ne soyez pas vous-même ». Tralala a t-il rêvé ? Il quitte la capitale et finit par retrouver à Lourdes celle dont il est déjà amoureux.

Mon légionnaire
6 octobre 2021 / Drame
De Rachel Lang (II)
Avec Louis Garrel, Camille Cottin, Ina Marija Bartaité
Ils viennent de partout, ils ont désormais une chose en commun : la Légion Étrangère, leur nouvelle famille. Mon Légionnaire raconte leurs histoires : celle de ces femmes qui luttent pour garder leur amour bien vivant, celle de ces hommes qui se battent pour la France, celle de ces couples qui se construisent en territoire hostile.

Petite soeur
6 octobre 2021 / Drame
De Véronique Reymond, Stéphanie Chuat
Avec Nina Hoss, Lars Eidinger, Marthe Keller
Lisa est une dramaturge allemande qui a abandonné ses ambitions artistiques pour suivre son mari en Suisse et se consacrer à sa famille. Lorsque son frère jumeau Sven, célèbre acteur de théâtre berlinois, tombe malade, Lisa remue ciel et terre pour le faire remonter sur scène.

Cigare au miel
6 octobre 2021 / Drame
De Kamir Aïnouz
Avec Zoé Adjani, Amira Casar, Lyes Salem
Selma, 17 ans, vit dans une famille berbère et laïque, à Neuilly-sur-Seine, en 1993. Lorsqu’elle rencontre Julien, un garçon provocateur, elle réalise à quel point les diktats du patriarcat contrôlent son intimité.

Fatima
6 octobre 2021 / Drame, Historique
De Marco Pontecorvo
Avec Harvey Keitel, Goran Visnjic, Sônia Braga
Portugal. 1917, trois jeunes bergers de Fatima racontent avoir vu la Vierge Marie. Leurs révélations vont toucher de nombreux croyants mais également attirer la colère des représentants de l’Eglise et du gouvernement.

7 jours
6 octobre 2021 / Animation, Comédie dramatique
De Yuta Murano
Avec Mathieu Dupire, Takumi Kitamura, Clara Quilichini
La veille des vacances d’été, Mamoru découvre que sa voisine Aya, dont il est secrètement amoureux, va déménager. Il lui propose de fuguer une semaine pour fêter ses 17 ans. Ils se cachent dans une usine désaffectée mais découvrent bientôt qu’ils ne sont pas seuls à se cacher là.

Man on Fire (2004) de Tony Scott

0

Date de sortie 13/10/2004
Durée (02h26)
Titre original Man on Fire
Réalisé par Tony Scott
Avec Denzel Washington , Dakota Fanning , Radha Mitchell , Christopher Walken , Marc Anthony , Giancarlo Giannini , Mickey Rourke …
Genre Thriller
Nationalité États-Unis
Musique Harry Gregson-Williams

 

Denzel Washington casse des têtes

 

 

Synopsis

Le Mexique est en proie à une vague d’enlèvements sans précédent. Face au danger, certaines familles aisées engagent des gardes du corps pour assurer la protection rapprochée de leurs enfants.C’est dans ce contexte lourd de menaces que débarque à Mexico l’ancien agent de la CIA John Creasy. Appelé par son vieil ami Rayburn, ce dernier se voit proposer un job inattendu : bodyguard de la petite Pita Ramos, fille de l’industriel Samuel Ramos.La fillette, précoce, pleine de curiosité et de vitalité, insupporte John par ses questions personnelles. Pourtant, au fil des jours, Pita parvient à percer ses défenses. Après bien des années, celui-ci retrouve le goût de vivre. C’est alors que Pita est kidnappée. Bien que grièvement blessé, Creasy se lance à la poursuite des ravisseurs. Inflexible, il remonte la piste, se jurant de retrouver sa protégée.

S’il y a bien des films à retenir dans la carrière de Tony Scott, Man on Fire est l’un d’eux, c’est certes un remake, mais qui réussit ce qu’il entreprend. Tony Scott signe un thriller nerveux, mais aussi, il met en scène un personnage touchant. Dans le rôle principal, c’est Denzel Washington, le comédien fétiche du réalisateur vu dans : Unstoppable, Déjà Vu ou encore l’attaque du métro 123. Man on Fire se déroule entièrement au Mexique, et s’inspire des nombreux rapts qui ont lieu là-bas, en s’inspirant de ça Tony Scott y livre un très bon film d’action. Comme ses autres films, on reconnaît la patte du réalisateur, cette mise en scène nerveuse notamment dans les scènes d’actions où il maîtrise à sa façon. Pour Man on Fire, même si le réalisateur reste dans le film d’action, il prend le temps de filmer ses personnages. Denzel Washington tient le rôle d’un ancien agent de la CIA, qui se voit confier un nouveau job, celui de bodyguard pour la protection de la petite Pita Ramos fille de Samuel Ramos un homme riche qui travaille dans l’industrie. Mais un jour, la petite Pita est enlevée, et John ne reculera devant rien pour venger ceux qui ont enlever la petite. Avec Man on Fire autant vous dire, qu’on ne s’ennuie pas une seconde, car s’il y a de l’action, on porte beaucoup d’importance à ces personnages. Explosif, violent et percutant ou encore touchant Man on Fire a tout pour plaire.

John Creasy fut il y a quelque temps, un agent de la CIA et pour tenter de noyer ses souvenirs, il boit, il est devenu un alcoolique et n’est plus ce qui l’était. Mais son vieil ami Rayburn le contact, et lui propose un job celui de bodyguard pour protégé la petite Pita Ramos, la fille d’un riche industriel. Comme ce dernier n’a rien à perdre, il accepte, sachant que dans ce travail, il doit faire face à toute éventualité comme les nombreux rapts qui ont lieu au Mexique ou la plupart des otages kidnappées sont exécuté. Dans ces rapts qui ont lieu, seulement des familles riches sont visées puis ensuite, les criminels contacte la famille et demande une rançon. John sera logé chez la famille Ramos, et doit conduire la petite Pita à l’école tous les matins et venir la chercher, tandis que les parents de la petite s’absentent souvent pour affaires. La petite Pita curieuse tente d’en savoir plus sur John, mais ce dernier peu sociable refuse de communiquer. Mais au fil du temps, John commence à s’ouvrir et retrouve le goût de vivre grâce à cette petite fille qui lui redonne le sourire. Il l’entraîne pour sa compétition de natation, et l’aide également a réviser ses leçons une relation ou John est quasiment un père pour cette petite. Un jour, alors qu’il attend qu’elle sorte, de son cours de piano quelque chose se trame puis une attaque éclate visant John des flics sont impliqué dedans. La petite Pita sortie de son cours, se retrouve sous les tirs et tente de fuir. Gravement blessé John est étendu sur le sol, penché sur lui Pita en pleurs est enlevé par les ravisseurs, sans que John ne puisse agir. Plus tard, une forte somme d’argent est demandé à la famille Ramos, tandis que John se remet de ses blessures. Mais quand ce dernier est remis sur pied, il jure de retrouver les ravisseurs un par un et tous ceux impliqués et de les tuer. D’après les ravisseurs, ils ont tué la petite et sa détermination, pour les tuer est alors plus grande.

Man on Fire commence calmement en établissant les liens, entre John et Pita ses liens qui les font devenir des amis. Dans cette première partie pleine de tendresse, Tony Scott prend son temps pour nous montrer l’évolution de la relation. Car lui alcoolique et peu sociable, ne veut aucun lien qui le rapproche de Pita, il fait son job et c’est tout. Mais pourtant, John deviendra pour Pita, bien plus qu’un simple protecteur. Cette partie du film a plus d’importance qu’on ne le pense, car ce sont des moments touchants que livre Tony Scott, c’est le calme avant la tempête. Cet aspect touchant, qu’on pourrait presque qualifier de poétique parfois, est l’élément le plus important du long-métrage, car il en découlera un impact important pour la suite. Dans sa deuxième partie Man on Fire, est plus brutal voir très violent, John est enragé et il est déterminé. Durant cette quête, une enquête suit son cours concernant la mort de la petite Pita, concernant son rapt, on découvre ainsi que des personnes proches d’elle sont impliquées. Les scènes d’actions démontrent la maîtrise, dont fait preuve Tony Scott dans le genre. Il signe une réalisation captivante, qui nous tient en haleine.

Man on Fire est l’adaptation d’un roman de A. J Quinnell, la première adaptation cinématographique du roman est du cinéaste français Elie Chouraqui de 1987. C’est en 2004 que Tony Scott décide de faire son adaptation du roman, l’histoire est la même avec quelques variantes pour un aspect plus personnel. Au scénario du film de Tony Scott, il s’agit de Brian Helgeland, qui travaillera à nouveau plus tard avec Tony Scott pour l’attaque de métro 123. Brian Helgeland est un scénariste reconnu, on lui doit L.A. Confidential par exemple, mais il a aussi pas mal de réalisation comme chevalier ou encore Legend avec Tom Hardy. Comme la première version, Brian Helgeland s’intéresse surtout au traitement des personnages, ce qui rapproche John et la petite Pita, cette partie de l’écriture est parfaitement maîtrisé et elle est parfaitement retranscrite à l’écran. Brian Helgeland y décrit un homme aux blessures, du passé en tant qu’ancien agent de la CIA devenu alcoolique cette petite fille va le changer.

L’évolution du personnage est intéressante, et Brian Helgeland prend le temps de le développer. Puis quand cette dernière est kidnappé, et qu’il pense cette dernière décédée, il compte éliminer tout ceux impliqué en enquêtant lui-même et fournira dans le même temps des indices à une journaliste mexicaine. Les actions qu’il mène lui permettrons d’en finir avec cette violence, canalisé au fond de lui. Ce sont les liens humains qui sont importants, dans la première partie quant à sa deuxième partie le film y livre un homme qui n’a plus rien à perdre. Denzel Washington livre encore une performance incroyable, en interprétant John Creasy. La petite Dakota Fanning, qui a depuis bien grandi en était à ses débuts, elle est épatante et touchante. Mickey Rourke interprète l’avocat de la famille Ramos, qui est un magouilleur de première. Christopher Walken joue Rayburn, le vieil ami de John, qui lui propose le job de bodyguard. Il y a une très belle scène, dans l’une des dernières séquences du long-métrage. Au final tout se terminera, comme ça doit se terminer. Le film prouve ainsi jusqu’à la fin qu’il est loin d’être un simple film d’action.

 

Bande annonce

En octobre sur Netflix

0

LE 1ER OCTOBRE

Forever Rich
Anchorman 1 et 2
Fight Club
Scary movies 1 et 3
Maid – Saison 1
The Guilty (avec Jake Gyllenhaal)
Seinfield – L’intégrale
Et les mistrals gagnants
Elektra
Night and Day
Marley & moi
Surviving R. Kelly – Saison 1
Mr & Mrs Smith
People places things
Kingsglaive : Final Fantasy XV
The Crowned Clown – Saison 1
The Last black Man in San Francisco
Love you to death
Duplicity
Forever Rich
Avale
Baking Impossible
Anatomie
Voyage au bout de l’emprise : Colonia Dignidad
Chabracadabra
Diana, la comédie musicale
Cursed
Oats Studios : courts métrages – Saison 1
The Seven Deadly Sins : cursed by light
Rendez-vous
Pension complète
Le lieu du crime
Halloween 5 : la revanche de Michael Myers
Samba
Antoine et Colette
Pension complète
Anatomie
Franco : le dictateur oublié – Saison 1
Paik’spirit – Saison 1
xXx : Reactivated
Jumper
Sex List
7 seconds
Arrête moi si tu peux
Comme des frères
En selle, Sakamichi – Saison 2
Heat
Haute Voltige
L’écume des jours
La cité des hommes
Le cas 39
Le Terminal
Menteur, menteur
Miracles du ciel
Norbit
Paranormal activity 3
Seul au monde
Shutter Island
Spy Kids 3 : mission 3D
Un homme d’exception

LE 2 OCTOBRE

Luce
Riding alone : Pour un fils

 

 LE 03 OCTOBRE

Scissor Seven – Saison 3
Frères ennemis
Upcoming summer

LE 4 OCTOBRE

Black List – Saison 7
Slender Man
On My Block – Saison 4

LE 5 OCTOBRE

Escape the Undertaker (Interactif)
Remember you – Saison 1

LE 6 OCTOBRE

Killer Game
Breaking in
Du génie sous la Toque
Love is blind : Brésil
Bad Sport : la triche organisée – Volume 1

LE 7 OCTOBRE

La voie du tablier – Saison 2
Au nom de la vengeance – Saison 1
La prophétie de l’horloge
The Billion Dollar Code – Saison 1
Sexy Beast -Saison 2

LE 8 OCTOBRE

Pokémon, le film : les secrets de la jungle
Family Business – Saison 3
Contes grinçants et grimaçants – Saison 1
Diamant noir
Pierre Lapin
Burari : le mystère d’une tragédie familiale
Rancune (Grudge)
Pretty Smart
Angeliena
Mon frère, ma soeur

LE 9 OCTOBRE

Blue Period
Jurassic World : Fallen Kingdom
Hometown Cha-Cha-Cha

LE 10 OCTOBRE

Johnny English contre-attaque
Mira
Lee & Cindy C.
Le septième ciel
Le sacrement
Un gamin
La famille Van Paemel
Peter Bell 2
La magie du journal d’Anne Frank

LE 11 OCTOBRE

Les Babysitters – Saison 2
The king’s affection – Série

LE 12 OCTOBRE

Convergence : ensemble face à la crise
The movies that made us – Saison 3
Bright : samouraï soul
Crise à Thanksgiving
Malinche : la mécanique d’une comédie musicale
Mighty Express – Saison 5

LE 13 OCTOBRE

Fever Dreams
Upgrade
Toxique
Opération Hyacinth

LE 14 OCTOBRE

One night in Paris
Another Life – Saison 2
Slashers
A world without

LE 15 OCTOBRE

You – Saison 3
My name
Halloween
Le monde de Karma
La bataille de l’Escaut (The Forgotten Battle)
S.W.A.T.
Escapade fatale
Les petites choses – Saison 4
Un tueur pour cible
Toukin, le chien-requin : Squalloween !

LE 16 OCTOBRE

High School Girls – Saison 1
Misfit : la série

LE 17 OCTOBRE

Yéti et compagnie
Everybody Happy

LE 19 OCTOBRE

Gabby et la maison magique – Nouvelle saison
L’affaire W

LE 20 OCTOBRE

8, rue de l’humanité de Dany Boon
Night Teeth
On se (re)trouvera
First Man, le premier homme sur la lune

LE 21 OCTOBRE

Sex, Love and Goop
Julian Bam en plein bug
Insiders – Saison 1
Komi cherche ses mots
Flip a coin – One OK Rock Documentary

LE 22 OCTOBRE

Inside Job
Locke and Key – Saison 2
Dynastie – Saison 4
Un long chemin
Maya, princesse guerrière
Horreur à Seoul : la traque d’un prédateur
Pionnière
Luke Tue-l’amour
More than Blue : la série

LE 23 OCTOBRE

The Office (Us) – L’intégrale

LE 26 OCTOBRE

Budapest

LE 27 OCTOBRE

Hypnotic
Haroun
Halloween
Sintonia – Saison 2

LE 28 OCTOBRE

Le mobile

LE 29 OCTOBRE

Colin in Black & White
Le temps de t’oublier – Saison 1
Mytho – Saison 2
Army of thieves

DATE À VENIR

Nobody sleeps in the wood tonight 2
Call my agent Bollywood – Saison 1
The Raincoat Killer : chasing a predator in Korea

Drive de Nicolas Winding Refn

0

Date de sortie 5 octobre 2011 (1h 40min)
De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, Albert Brooks, Oscar Isaac, Christina Hendricks, Ron Perlman …
Genres Action, Thriller
Nationalité Américain
Musique : Cliff Martinez

 

Ryan Gosling au volant

 

Synopsis

Un jeune homme solitaire, « The Driver », conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant – et au volant, il est le meilleur !
Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet.
C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul.
Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal…
Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…

C’est en 2011 que Nicolas Winding Refn se fit vraiment connaître. C’est pour lui l’année de la consécration, avec Drive en compétition à Cannes qui remporte le prix de la mise en scène, amplement mérité. Le réalisateur Danois quitte un peu ses terres pour Drive, dont l’histoire se situe à Los-Angeles. Dès les premières scènes du film, on sent que ce dernier s’inspire de Michael Mann dans Collatéral, ou Heat par exemple, ce que l’on remarquera dans la photographie. Le film séduit rapidement dès sa scène d’ouverture : le réalisateur semble à l’aise aux Etats-Unis où il impose son style visuel et sa violence viscérale, car Drive n’est pas à mettre sous tous les yeux : c’est un thriller choc. À sa sortie en 2011, sans trop en dire, le public lambda pensait voir un énième Fast and Furious, et quelle déception ce fut pour eux : pas de femme qui se dandine, ni de voitures tuning avec des cascades toutes aussi débiles les unes que les autres. Nicolas Winding Refn se concentre sur une histoire simple mais où tout passe par les regards des personnages qui en disent long. Un film qui relança également la carrière de Ryan Gosling, qui désormais ne cesse de cartonner. Dans son ensemble que vaut Drive ?

Il n’a pas de nom ou prénom, c’est juste « le driver », un homme solitaire vivant à Los-Angeles. Il est cascadeur pour le cinéma à Hollywood et conduit la nuit pour les truands. C’est d’ailleurs par ça que le film commence : le Driver explique par téléphone aux truands ses conditions pour les conduire là où ils veulent. Puis vient le moment où il les conduit, une scène d’une intensité rarement vue, à part avec quelques grands cinéastes. Une légère musique de Cliff Martinez accompagne cette scène, une scène d’ouverture grandiose et qui commence très fort. Le film nous montre ainsi le ton du long-métrage, cette scène nous permet de découvrir le personnage du Driver, seulement en partie, car ce n’est qu’une facette de sa personnalité. Un jour, il se rapproche de sa voisine et de son fils, dont le mari est en prison. Le Driver et Irène deviennent amis, Shannon son employeur et ami du garage lui fait une proposition qui va mettre sa vie en danger. En effet, il fait un marché avec un mafieux du nom de Bernie Rose. Le jour où le mari d’Irène sort de prison et doit régler ses dettes, tout est étroitement lié à ce mafieux. Désormais, Irène et son fils sont en danger, et le Driver va tout faire pour les protéger. On voit au fil du long-métrage le vrai visage du personnage du Driver. Le film obtient le prix de la mise en scène en 2011, un prix mérité, car c’est dans sa mise en scène que le film puise toutes ses qualités, et ce dès le début du film avec son inoubliable scène d’ouverture. Le film compte également un certain nombre de scène marquantes et très violentes pour certaines : la scène du motel, l’ascenseur, ou l’exécution de Cook par Bernie Rose avec un couteau. Le cinéma de Nicolas Winding Refn pourra choquer de nombreuses personnes car la violence de ses scènes sont assez hard mais efficace. Des scènes violentes qui nous permettent de découvrir le vrai visage du Driver qui a une sensibilité, son attachement envers Irène et son fils en est la preuve. Ce qu’on pourra retenir aussi du film de Nicolas Winding Refn, c’est la photographie de Newton Thomas Sigel, qui offre des plans magnifiques, les scènes de jour comme nocturnes sont d’une totale maîtrise.

  

Le film possède un scénario très simple, mais reste très captivant, car divers d’éléments scénaristiques captivent le spectateur. Tout se passe surtout par les personnages et leur traitement très travaillé. Peu de dialogues du Driver, mais des regards entre Irène et lui qui en disent long sur leur amitié. L’intrigue reste prenante, même si ça reste une histoire de mafieux plutôt simple, où Refn puise des références un peu partout, notamment chez Scorcese ou Mann. On voit que dans ce scénario de Hossein Amini, qui adapte de l’oeuvre de James Sallis, il se concentre beaucoup sur les personnages, particulièrement sur le Driver et sa relation touchante avec Irène. On retiendra aussi Bernie Rose et Nino, des méchants crédibles, froids, auxquels il ne faut pas se frotter. Car au-delà de cette histoire mafieuse, c’est la relation entre le Driver et Irène qui prend une grande place au coeur du film. Au casting du film, Ryan Gosling dans le rôle du Driver, Carey Mulligan dans celui d’Irène, Bryan Cranston dans le rôle de Shannon. Egalement à l’écran, Ron Perlman en mafieux, et Albert Brooks joue Bernie Rose. De grandes prestations pour un grand casting. Drive est assurément LE film de 2011, Nicolas Winding Refn se fait un nom et impose son style. Il signe un film devenu culte aujourd’hui.

Relecture; David

The Quarry de Scott Teems

0

Date de sortie 01/10/2020 Au cinéma
Durée (01h38)
Titre original The Quarry
Réalisé par Scott Teems
Avec Shea Whigham , Michael Shannon , Catalina Sandino Moreno , Bobby Soto
GenrecThriller
Nationalité États-Unis

 

Un mort dans une carrière

 

 

Synopsis

Un mystérieux pasteur s’installe dans une église d’une ville désolée du Texas. Malgré les soupçons grandissants des villageois – le chef de police local endurci, les frères trafiquants de drogue, et la veuve qui maintient l’église à flot – sa congrégation grandit. Mais combien de temps le pasteur va-t-il pouvoir garder ses secrets ? Basé sur le roman acclamé de Damon Galgut.

The Quarry est du réalisateur Scott Teems, qui est surtout scénariste, avec The Quarry, il signe ainsi sa deuxième réalisation. C’est évidemment lui qui signe l’écriture de du long-métrage, racontant l’histoire d’un homme en fuite qui se fait passer pour un pasteur. Scott Teems avait déjà signé un premier film, jamais sorti chez nous, mais ne perdons pas espoir. Le scénariste a également réalisé des épisodes de la série Rectify, puis il a signé aussi le scénario du prochain Halloween qui sortira en octobre prochain. Le casting est avec Shea Whigham ou encore Michael Shannon, un comédien qui ne cesse de surprendre dans chacun de ses rôles. Peu connu, car mal distribué lors de sa sortie dans les salles, pourtant The Quarry a de quoi plaire. L’ambiance qu’il dégage, et son rythme particulier ainsi que son personnage principal, font de The Quarry une œuvre dont il est important de s’y pencher, car les thèmes qu’il possède y sont très forts.

Un homme roule, c’est un pasteur, il va en direction d’une nouvelle vie, c’est un alcoolique puis il repère un homme allongé sur le bord de la route. Le pasteur se nomme David Martin, et il vient en aide à cet homme et l’emmène dans un petit restaurant afin qu’il puisse manger, mais l’homme n’en dira pas plus sur lui. Plus tard, le pasteur s’arrête dans une carrière, afin de se reposer, mais le pasteur cherche à en savoir plus sur cet homme qui est déterminé à ne rien dire. L’homme agacé par les questions du pasteur, lui donne un coup-de-poing puis un coup de couteau qui le tue. L’homme cache le corps, puis regarde ce qu’avait le prêtre dans son véhicule et il découvre que ce dernier se rendait, dans une petite ville pour remplacer un pasteur. L’homme prend donc la direction de cette ville, et se fait passer pour le nouveau pasteur David Martin. À son arrivée tardive, il est hébergé chez une femme Cecilia une veuve. Dans cette ville autrefois calme, il y règne maintenant de la criminalité puis des immigrés mexicain s’y sont installé. Pour faire régner la loi, il y a le chef Moore qui couche avec Cecilia, c’est un homme qui a perdu sa femme il y a quelques années dans un terrible accident de voiture. À son arrivé l’imposteur de David Martin, se fait volé les affaires dans la voiture, c’est un jeune Mexicain et son frère qui sont accusé du vol. Cependant, le chef Moore, a des doutes sur la sincérité du soi-disant nouveau pasteur, de plus, le corps du prêtre David Martin est retrouvé et c’est également le jeune Mexicain qui est accusé du meurtre. L’imposteur de David Martin continue de se faire passer pour le pasteur, et attire toujours plus de fidèle. Combien de temps son imposture durera t’elle ? Ce qui est intéressant, c’est de voir l’imposture de cet homme en pasteur, qui ne croit pourtant pas en Dieu. Il fait part de ça au vrai pasteur, avant de l’exécuter, il n’est donc pas facile de prendre la place de cet homme. The Quarry possède une mise en scène poisseuse, qui donne au film une ambiance vraiment particulière et le rythme du long-métrage est intéressant. On notera néanmoins que le film, a quelques longueurs ce qui est un petit défaut.

Scott Teems est au scénario, il adapte le roman de Damon Galgut, qui fut acclamé a sa sortie. Scott Teems maîtrise les thèmes qu’il aborde comme le deuil, la difficulté de se reconstruire, la religion, mais aussi la culpabilité. C’est d’ailleurs la culpabilité le thème, qui est mis en avant on le voit par rapport à cet homme qui a tué ce pasteur. Il a certes peur d’être découvert, mais il tente aussi de cacher sa culpabilité, mais c’est difficile. Quand ce jeune Mexicain est accusé a sa place, cela ne fait qu’accroître cette culpabilité et ce jeune homme accusé injustement sais que cet homme est un imposteur et qu’il est le vrai coupable. On voit que la culpabilité qui le ronge, devient de moins en moins supportable. En ce qui concerne la religion, on voit qu’il y a beaucoup de fidèles qui font confiance a ce faux pasteur qui ne crois pas en Dieu. Cecilia est une femme veuve, tout comme le chef Moore et couche souvent ensemble. La jeune femme semble prisonnière de cette ville, mais elle n’ose pas s’en détachée. Shea Whigam paraît inquiétant au début du film, a travers quelques images on apprendra ce qu’il a conduit là où il en est. Son personnage inquiétant se révélera finalement plutôt touchant, et on ne peut avoir qu’une forme d’empathie, mais pourtant ce dernier a commis des actes impardonnables. L’acteur y livre une prestation convaincante, et campe un personnage attachant. Michael Shannon interprète quant à lui, le chef Moore un shérif qui semble perdu et qui a des doutes, au fil des jours sur ce pasteur. Catalina Sandino Moreno joue Cecilia, veuve comme le chef Moore une femme seule qui cherche à quitter cette ville. Bruno Bichir joue le vrai pasteur David Martin, que l’homme a exécuté. Même si le traitement de certains personnages manque de développement, ça n’est pas si gênant, car sa laisse une part de mystère sur eux surtout sur l’imposteur. The Quarry reste un film imparfait certes, mais reste une œuvre d’une grande sincérité dans ce qu’il propose.

 

Bande annonce

Les sorties cinéma du 29 septembre

0

Eugénie Grandet

29 septembre 2021 / Drame, Historique
De Marc Dugain
Avec Joséphine Japy, Olivier Gourmet, Valérie Bonneton
Felix Grandet règne en maître dans sa modeste maison de Saumur où sa femme et sa fille Eugénie, mènent une existence sans distraction. D’une avarice extraordinaire, il ne voit pas d’un bon œil les beaux partis qui se pressent pour demander la main de sa fille.

Candyman
29 septembre 2021 / Epouvante-horreur
De Nia DaCosta
Avec Yahya Abdul-Mateen II, Teyonah Parris, Nathan Stewart-Jarrett
D’aussi loin qu’ils s’en souviennent, les habitants de Cabrini Green, une des cités les plus insalubres en plein cœur de Chicago, ont toujours été terrorisés par une effroyable histoire de fantôme, passant de bouche à oreille, où il est question d’un tueur tout droit sorti de l’enfer…

Cette musique ne joue pour personne
29 septembre 2021 / Comédie, Romance
De Samuel Benchetrit
Avec François Damiens, Ramzy Bedia, Vanessa Paradis
Dans une ville portuaire, des êtres isolés, habitués à la violence, vont soudain voir leurs vies bouleversées par le théâtre, la poésie et l’art. Et leurs quotidiens, transformés par l’amour…

Les Intranquilles
29 septembre 2021 / Drame
De Joachim Lafosse
Avec Leïla Bekhti, Damien Bonnard, Gabriel Merz Chammah
Leila et Damien s’aiment profondément. Malgré sa fragilité, il tente de poursuivre sa vie avec elle sachant qu’il ne pourra peut-être jamais lui offrir ce qu’elle désire.

After Love
29 septembre 2021 / Drame
De Aleem Khan
Avec Joanna Scanlan, Nathalie Richard, Nasser Memarzia
Situé dans la ville côtière de Douvres au sud de l’Angleterre, After Love suit Mary Hussain, qui, après le décès inattendu de son mari, découvre qu’il cachait un secret à seulement 34km de l’autre côté de la Manche, à Calais.

Guermantes
29 septembre 2021 / Comédie
De Christophe Honoré
Paris, été 2020. Une troupe répète une pièce d’après Marcel Proust. Quand on lui annonce soudain que le spectacle est annulé, elle choisit de continuer à jouer malgré tout, pour la beauté, la douceur et le plaisir de rester ensemble.

Flag Day
29 septembre 2021 / Biopic, Drame, Thriller
De Sean Penn
Avec Sean Penn, Dylan Penn, Josh Brolin
John Vogel était un personnage hors norme. Enfant, sa fille Jennifer s’émerveillait de son magnétisme et de sa capacité à faire de la vie une grande aventure. Mais elle va découvrir sa vie secrète de braqueur de banques et faussaire.

Les Animaux anonymes
29 septembre 2021 / Fantastique, Thriller
De Baptiste Rouveure
Avec Thierry Marcos, Pauline Guilpain, Aurélien Chilarski
Le rapport de force entre l’homme et l’animal a changé. Dans une campagne reculée, toute rencontre avec le dominant peut devenir hostile.

Le Jour d’après de Roland Emmerich

0

Date de sortie 26/05/2004
Durée Au cinéma (02h04)
Titre original The Day After Tomorrow
Réalisé par Roland Emmerich
Avec Dennis Quaid , Jake Gyllenhaal , Emmy Rossum , Dash Mihok , Jay O. Sanders , Sela Ward …
Genre Action, Catastrophe
Nationalité États-Unis
Musique Harald Kloser

 

Il est déjà trop tard

Synopsis

Le climatologue Jack Hall avait prédit l’arrivée d’un autre âge de glace, mais n’avait jamais pensé que cela se produirait de son vivant.Un changement climatique imprévu et violent à l’échelle mondiale entraîne à travers toute la planète de gigantesques ravages : inondations, grêle, tornades et températures d’une magnitude inédite. Jack a peu de temps pour convaincre le Président des Etats-Unis d’évacuer le pays pour sauver des millions de personnes en danger, dont son fils Sam.A New York où la température est inférieure à – 20° C, Jack entreprend une périlleuse course contre la montre pour sauver son fils.

En terme de films catastrophe Roland Emmerich, est un habitué souvent dans la destruction à grande échelle. Il n’y a qu’à voir 2012, qui est probablement l’un de ses pires films, bien que ce ne soit pas au niveau de la destruction que c’est le plus gênant. Independence Day déjà 25 ans reste l’un de ses plus mémorable avec Stargate, qui a d’ailleurs inspiré des séries télé par la suite. Même Indépendance Day a connu une suite, qui n’aurait jamais du voir le jour tellement c’est mauvais une bouillie visuelle qu’il faudrait mieux oublier. En 2004 sort un long-métrage, qui se classe dans les meilleurs « le jour d’après« , ou le monde fait face à une nouvelle ère glaciaire. Un climatologue tente  d’alerter, le gouvernement du danger, mais il est déjà trop tard. Le film est évidemment, visuellement impressionnant, avec des plans saisissants. Si ce film de Roland Emmerich est important, c’est que ce dernier alerte sur le changement climatique, mais aussi, on n’y voit que le gouvernement tient plus à l’économie de son pays qu’à la survie, de l’être humain. Le film n’est certes pas parfait, mais il est bien plus qu’un simple divertissement.

Jack Hall est un climatologue, il travaille avec ses deux collègues pour effectuer un forage dans les calottes glaciaires de l’Antarctique. Un incident se produit lorsque la glace se brise, ou tout leur matériel s’engouffre dans la brèche, le plus grave est que tout ceci, est dû à la fonte des glaces extrêmement précoce. C’est lors d’une conférence à New-Dehi que Jack alerte, sur le réchauffement climatique, car il y a urgence. Cependant, le vice-président américain ne veut rien entendre, car il y aurait des enjeux économiques. Lors de la conférence Jack fait la rencontre de l’océanographe Terry Rapson qui travaille, dans un centre en Écosse, les théories de ce dernier se rapproche de celle de Jack. Mais très vite tout s’accélère, et les catastrophes naturelles s’enchaîne dont trois cyclones qui ravagent Los-Angeles, toutes ces catastrophes sont les prémices d’une toute nouvelle ère glaciaire. Tous ces phénomènes on précipité l’humain, dans une ère glaciaire dont personne n’était préparé, quel sont ceux qui pourront survivre ? Le jour d’après alerter déjà, sur le réchauffement climatique. Car à l’époque de la sortie du film, on pouvait encore faire quelque chose, tandis que maintenant les chances s’amenuisent. Roland Emmerich a toujours était critiqué, dans son cinéma ô combien divertissant, mais cela n’empêche qu’il signe parfois des œuvres médiocre. Cependant le jour d’après, fait partie de ses films à retenir. Il aborde des thèmes importants, comme évidement les enjeux politiques, la paternité ou encore les conséquences climatiques dont l’humain en est la cause en partie.

Roland Emmerich livre une mise en scène spectaculaire, avec des plans qui en mettent plein la vue comme le réalisateur a l’habitude de le faire. Dans son scénario, Roland Emmerich s’associe avec Jeff Nachmanoff, ils adaptent le livre The Coming Global Superstorm de Art Bell et Whitley Stierber, ou il maîtrise très bien le sujet. Le traitement des personnages est bien intéressant, plus qu’on ne pourrait le croire. Jack a un fils, un étudiant Sam qui est à New-York et ce dernier est amoureux de l’une de ses camarades. Son père fera tout pour aller sauvé son fils, prisonnier des glaces sous la bibliothèque. Ce qui est aussi bien mis en avant, c’est quand Jake déclare qu’il y a urgence, mais que le vice-président, y voit surtout les enjeux économiques, comme dans la réalité. Rien qu’avec ça le personnage du vice-président, est peu appréciable, car c’est toujours l’intérêt économique qui l’intéresse plus que l’urgence climatique. On n’en voudra pas cependant à Roland Emmerich, de vouloir surtout offrir du spectacle, car c’est ce qu’il fait de mieux. Le film est d’ailleurs encore plus d’actualité aujourd’hui, plus que jamais. Dennis Quaid interprète Jack Hall, Sela Ward joue Lucy la femme de Jack qui travaille dans un hôpital, elle s’occupe d’enfants malades. Jake Gyllenhaal joue Sam, le comédien ici en est encore a ses débuts. Également a l’affiche Ian Holm, Emmy Rossum et Dash Mihok. Le film aura déjà 20 ans en 2024, le jour d’après que l’on veuille ou non, reste un œuvre de Roland Emmerich d’actualité sur de nombreux points, mais c’est évidemment surtout une œuvre de divertissement.

 

Bande annonce

Stillwater de Tom McCarthy

0

Date de sortie 22/09/2021 Au cinéma
Durée (02h19)
Titre original Stillwater
Réalisé par Tom McCarthy
Avec Matt Damon , Abigail Breslin , Camille Cottin , Lilou Siauvaud , Deanna Dunagan …
Genre Drame, Policier
Nationalité États-Unis
Musique Mychael Danna

 

 

Un père a Marseille

 

Synopsis

Un foreur de pétrole débarque à Marseille du fin fond de l’Oklahoma, pour soutenir sa fille qu’il connait à peine mais qui purge une peine de prison, accusée d’un crime qu’elle nie avoir commis. Confronté au barrage de la langue, aux différences culturelles et à un système juridique complexe, Bill met un point d’honneur à innocenter sa fille. Au cours de ce cheminement intime, il va se lier d’amitié avec une jeune femme du coin et sa petite fille tout en développant une conscience élargie de son appartenance au monde.

Après un détour chez Disney avec Timmy Failure, Tom McCarthy, qui avait été multi-oscarisé avec Spotlight, revient cette année chez Universal avec Stillwater, avec Matt Damon et Camille Cottin. Un duo assez inattendu, mais qui pourtant fonctionne parfaitement. Le film se situe à Marseille, avec seulement quelque courtes séquences en Oklahoma, en début de film et en fin de film. Mais la plus grande partie du film se déroule donc a Marseille, ou un homme tente de faire libérer sa fille qui est en prison, pour un crime qu’elle n’a soi-disant pas commis. Vendu comme un film d’action, il n’en est rien, c’est un film plutôt intimiste au final, et vraiment touchant ou la relation père/fille est très bien mise en avant. Abigail Breslin a fait bien du chemin depuis Signes, de M.Night Shyamalan elle est bluffante dans ce nouveau rôle. Stillwater évite bien les clichés, et étonne dans sa mise en scène, car Tom McCarthy, il faut dire à le don de vraiment captivé dans ses longs-métrages. Stillwater est un film, aux nombreuses qualités dont il serait dommage de passer à côté.

Bill Baker est un Américain, il vit à Stillwater une petite ville dans l’Oklahoma, il est sans emploi, mais trouve des petits boulots de temps en temps. Il a une fille qui est a Marseille, mais cette dernière est en prison pour quelques années accusée d’un crime qu’elle nie avoir commis. Son père vient la voir de temps en temps quelques semaines, pour lui rendre visite et loge dans un hôtel. Quand il retourne a Marseille, dans l’hôtel, il fait la rencontre de Virginie qui a une petite fille Maya. Cette dernière loge a l’hôtel, en attendant que son appartement soit prêt. Puis en parlant avec elle, Bill lui raconte que sa fille est en prison et elle décide de lui apporter son aide. Sa fille est accusé d’un meurtre, celui d’une jeune fille qui n’était autre que sa petite amie, et fut poignardé là ou elle résidait. Allison, la fille de Bill, nie avoir commis ce meurtre, et un jeune homme du nom d’Akim serait l’un des suspects. Bill sûr, que sa fille est innocente, se lance à la recherche de cet Akim. Pour rester le plus longtemps possible auprès de sa fille, Bill trouve un travail sur Marseille, et se rapproche de Virginie et sa fille et viens habiter chez elle. Au début, il est simple colocataire de Virginie, Bill et elle deviendrons alors bien plus proche. Mais quand un soir, il retrouve Akim, en sortant d’un match avec Maya, il kidnappe le jeune homme, pour tiré l’affaire au clair, mais cela ne sera pas sans conséquences. C’est une mise en scène exemplaire, que nous offre Tom McCarthy dans son long-métrage, il arrive à captiver le spectateur comme pour Spotlight.

Bill et Allison, ont toujours eu des rapports tendus, elle sait comment est son père et elle sait qu’il est incapable de lui venir en aide. En pensant lui venir en aide, il mentira et se lancera à la recherche de cet Akim dans une ville qu’il ne connaît pas. Cette relation père/fille est admirablement écrit, on voit les difficultés qu’ils ont a communiquer. Tom McCarthy, Thomas Bidegain et Noé Debré sont à l’écriture du scénario, et ils décrivent tout cela très bien. Matt Damon est la parfaite caricature de l’Américain, ce qui est fait exprès et son évolution au cours du film est importante. Il établit une relation avec Virginie cette comédienne, et devient comme un père pour Maya la fille de Virginie. Tout ce qu’il a pu rater avec sa fille, il le fait avec Maya. L’Américain qu’était Bill s’efface peu à peu, mais même s’il vit heureux avec Virginie et Maya, il n’oublie pas que sa fille est en prison. C’est vraiment le traitement des personnages, qu’il faudra retenir de ce long-métrage, avec un développement intéressant. Le côté thriller est peu présent, ce sont vraiment les rapports humains qui sont mise en avant. Matt Damon livre une étonnante prestation, sans oublier Camille Cottin qui s’en sort très bien. Abigail Breslin continue de nous étonner, dans chacune de ses prestations et la jeune Lilou Siauvaud qui interprète Maya est touchante. Stillwater arrive à émouvoir, dans de nombreuses scènes puis on ne peut qu’être attaché a ces personnages tellement bien écrit. Puis une fois de plus Tom McCarthy, livre une brillante réalisation.

Bande annonce

Kate de Cédric Nicolas-Troyan

0

Date de sortie
10/09/2021 Sur Netflix (01h46)
Titre original Kate
Réalisé par Cedric Nicolas-Troyan
Avec Mary Elizabeth Winstead , Miku Martineau , Woody Harrelson , Tadanobu Asano , Michiel Huisman , Jun Kunimura , Miyavi , Amelia Crouch , Ava Caryofyllis , Kayuza Tanabe
Genre Action, Thriller
Nationalité États-Unis
Musique Nathan Barr

 

Quand Mary Elizabeth Winstead joue les Jon Wick, mais c’est moins bien

 

 

Synopsis

Après avoir été irrémédiablement empoisonnée, une redoutable agent a moins de 24 heures pour se venger de ses ennemis – et noue, par la même occasion, une relation inattendue avec la fille de l’une de ses anciennes victimes.

Les John Wick au féminin, sont à la mode surtout depuis Atomic Blonde, après tout pourquoi pas. Cet été Bloody Milkshake sortait au cinéma, et franchement, ce n’était pas mauvais. Depuis peu sur Netflix cette fois-ci, c’est Kate avec Mary Elizabeth Winstead, qu’on ne se lasse pas de voir. Dans Kate, elle tient le rôle principal, devant la caméra du réalisateur français Cédric Nicolas-Troyan, qui juste avant avait réalisé : le chasseur et la reine des glaces. Kate n’est que son deuxième long-métrage, pour une sortie sur Netflix. Rien de bien original, car ce n’est plus ni plus, ni moins qu’une histoire de vengeance. Le point fort du film, restera la photographie, qui donne un ton plus fun et puis quelques scènes de baston qui s’en sortent bien. Que vaut dans l’ensemble, le film de Cedric Nicolas-Troyan ?

 

Kate est une tueuse à gage, elle a été élevée depuis son plus jeune âge par Varrick, quand les parents de cette dernière sont morts. Varrick fut comme une sorte de père, pour Kate, il a enseigné à la jeune femme a tué, et à devenir l’une des meilleures tueuses à gage. Jamais elle n’a raté une cible, ce qui prouve qu’elle est la meilleure. Un jour, elle a pour mission, d’assassiné un des membres d’une puissante triade. Elle assassine l’homme sous les yeux, de sa propre fille, puis Kate culpabilise. Alors qu’elle fait part à Varrick de son souhait d’arrêter, pour vivre une vie normale, elle doit finir la mission en atteignant encore quelques cibles. Après une soirée a l’hôtel, avec un homme qui est en relation avec l’une de ses cibles, elle se rend sur le toit pour exécuter la cible suivante. C’est alors que Kate se sent mal, et pour la première fois elle rate sa cible qui s’enfuit. En essayant de le rattraper en voiture, elle-même est poursuivie par la police, puis elle est victime d’un accident et transporter à l’hôpital. À son réveil, le médecin lui annonce une bien mauvaise nouvelle, car il ne lui reste que peu de temps à vivre. La jeune femme a été empoisonnée par une substance radioactive, et lui ne reste quelques heures à vivre seulement. Son but est désormais de se venger, en trouvant tout ceux impliqué dans sa future mort, pour remonter au chef Kijima celui qui a ordonné qu’on la tue. Elle embarque avec elle Ani, la nièce de Kijima, elle ignore que Kate est celle qui a exécuté son père. Kate n’a désormais, plus rien à perdre et ne reculera devant rien.

Si vous cherchez de l’originalité dans Kate, ce n’est pas ici que vous en trouverez. Ce qui séduit tout d’abord dans Kate, c’est la photographie plutôt réussi, avec des couleurs fluo qui donnent un côté fun au long-métrage. Il y a des combats efficaces, avec de belles giclées de sang, car oui, c’est violent et brutal et la comédienne donne le meilleur d’elle-même. Cédric Nicolas-Troyan livre une réalisation simple, sans grande surprise ça reste certainement divertissant, mais ça manque d’audace. Le scénariste n’a pas beaucoup d’expérience, et cela se voit Umair Aleem n’en est qu’a son deuxième film en tant que scénariste. Il ne fait que que utiliser, ce qui a déjà était fait dans le genre comme : une jeune fille orpheline, entraînée pour être une tueuse. En gros, ce sont toujours les mêmes ficelles utilisées, c’était à peu près ça dans Bloody Milkshake et quelques autres. Quelques flash-back, nous montrerons son passé durant le film. Film prévisible, dans son ensemble, dû a une écriture fainéante de son scénariste trop peu expérimenté. Dans le genre, tout a été fait, donc on n’a rien de bien original. Mary Elizabeth Winstead s’en sort vraiment bien, c’est un atout. Woody Harrelson joue Varrick, très peu a l’écran au final. Miku Patricia Martineau, qui joue Ani, est insupportable qu’il est difficile d’avoir de l’empathie. La musique de Nathan Barr, est plutôt sympathique avec des scores survitaminés. Pour son dernier film Cédric Nicolas-Troyan, ne fais pas dans l’originalité malgré les quelques qualités, Kate ne reste qu’un film divertissant rien de plus.

Bande annonce