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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Action ou vérité de Jeff Wadlow

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Date de sortie 2 mai 2018 (1h 40min)
De Jeff Wadlow
Avec Lucy Hale, Tyler Posey, Violett Beane, Hayden Szeto, London Liboiron, Sophia Taylor Ali, Nolan Gerard Funk…
Genres Epouvante-horreur, Thriller
Nationalité Américain
Musique Matthew Margeson

 

Action: stop

Synopsis

Un simple jeu innocent d’Action ou Vérité entre amis se transforme en cauchemar sanglant quand quelqu’un – ou quelque chose – commence à punir ceux qui mentent – ou refusent de jouer.

Le réalisateur de Kick-Ass 2 et Les mémoires d’un assassin international, Jeff Wadlow revient avec un film d’horreur sortie de la maison de production de Jason Blum. Et chez Blumhouse, ce n’est pas souvent gage de qualité même si il y a des bons trucs genre: la franchise Américan Nightmare ou Happy Birthdead. Jeff Wadlow s’essaye à ce genre, et il en ressort un truc ridicule. Le film s’inspire, du jeu action ou vérité, où chacun a dû jouer au cours de sa jeunesse. Dans ce film, le jeu est maudit et poursuit un groupe de jeunes pour jouer avec eux. Un film comme ça n’avait pas vraiment, du potentiel ça pars d’un truc toute bête pour nous servir un film prévisible, avec des personnages stupides. Mais il ne fallait, pas espérer grand-chose, avec un pitch pareil de plus le casting n’aide pas vraiment car ils sont assez mauvais. Ce qu’il y a de sur, c’est que ce film d’horreur ne marquera pas les esprits, et qu’ici on atteint un haut level dans la stupidité.

Olivia et ses amis, s’en vont en week-end de détente. Un séjour qui s’annonce, plutôt bon. Lors d’une soirée, elle se fait accoster par un gars qu’elle connaît déjà et qui tente une approche mais rate le coche car un jeune homme genre beau-gosse la sors de cette galère. Ce gars s’appelle Carter, il invite Olivia et ses amis dans une grande vieille maison abandonnée. Puis le gars leur propose de faire un jeu, Action ou vérité. Tous font à chacun leur tour, joue le jeu puis quand viens le tour de Carter, ce dernier s’excuse et avoue à Olivia qu’elle et ses amis sont prisonniers d’un jeu auquel ils sont obligés de jouer. La jeune femme, ne comprend pas trop puis elle rentre chez elle avec ses amis et  en effet, Olivia a des visions ou on lui demande « action ou vérité » et elle a l’obligation de jouer sinon elle meurt. Des visions qu’elle subit par un démon, des visions de quelque chose qui prend la forme d’un de ses amis. Bien vite le jeu dérape, car tous les amis d’Olivia subissent la même chose et beaucoup y perdons la vie. Pour Olivia c’est une course contre, la montre pour vivre. Le spectateur que je suis, a eu envie très vite que ce film se finisse la maison Blumhouse signe encore quelque chose de raté, et c’est sans doute la pire de ses productions. Tout est absolument prévisible, la moindre situation. Quant à la mise en scène, elle reste sans saveur, sans prise de risque particulière donc rien de bien fou, et puis faire une histoire sur un jeu comme ça non mais sérieusement qui a dit que c’était une bonne idée. Ce qui prouve bien qu’avec n’importe quoi comme concept, la maison Blumhouse est prête à faire n’importe quoi et là, c’est le pire qu’il puisse faire. Les personnages ont des réactions complètement surréalistes, ce qui rend ce long-métrage encore plus détestable. Action ou vérité, sera sans doute, l’un des pires films d’horreur de l’année.


Et dire qu’il a quand même fallut, quatre scénaristes pour écrire cette chose. C’est assez incompréhensible qu’il est autant de monde pour écrire un truc pareil. Michael Reisz, Jillian Jaobs, Chris Roach et le réalisateur Jeff Wadlow sont à l’écriture du film, et c’est extrêmement pauvre. À quatre, y avait sans doute moyen de faire quelque chose de bien, mais non ils étaient sans doute trop incompétents pour faire ça. Mais en même temps, construire une histoire tangible sur un jeu stupide, ça ne pouvait pas être une réussite. Même le développement des personnages, est une catastrophe, des scènes bâclée le récit est un tel foutoir qu’on a envie que tout finisse rapidement. Ce n’est pas le casting qui aidera à apprécier le film, entre Lucy Hale qui a par être jolie est une mauvaise comédienne pas convaincante pour un sou. Tyler Posey, Violett Beane même s’ils sont loin d’être parfait se débrouille mieux que la comédienne principale. Dans tous les cas, action ou vérité est un film à éviter.

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Bande annonce: Le Jeu de Fred Cavayé

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Date de sortie 17 octobre 2018 (1h 30min)
De Fred Cavayé
Avec Bérénice Bejo, Suzanne Clément, Stéphane De Groodt…
Genre Comédie dramatique
Nationalité Français

Synopsis

Le temps d’un diner, des couples d’amis décident de jouer à un « jeu » : chacun doit poser son téléphone portable au milieu de la table et chaque SMS, appel téléphonique, mail, message Facebook, etc. devra être partagé avec les autres. Il ne faudra pas attendre bien longtemps pour que ce « jeu » se transforme en cauchemar.

La Nuit a dévoré le monde de Dominique Rocher

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Date de sortie 7 mars 2018 (1h 34min)
De Dominique Rocher (II)
Avec Anders Danielsen Lie, Golshifteh Farahani, Denis Lavant, David Kammenos, Léo Poulet, Déborah Marique…
Genres Fantastique, Epouvante-horreur
Nationalité Français
Musique David Gubitsch

 

Un homme et des monstres

 

 

Synopsis

En se réveillant ce matin dans cet appartement où la veille encore la fête battait son plein Sam doit se rendre à l’évidence : il est tout seul et des morts vivants ont envahi les rues de Paris. Terrorisé, il va devoir se protéger et s’organiser pour continuer à vivre. Mais Sam est-il vraiment le seul survivant ?

Des zombies… mais oui encore sous la direction de Dominique Rocher. Le réalisateur signe son premier long-métrage, et pour un début ce n’est pas trop mal mais loin d’être parfait. Le réalisateur a travaillé sur le film Dans la brume de Daniel Roby, avec Romain Duris. La nuit a dévoré le monde, c’est l’histoire d’un gars, qui s’appelle Sam et qui se retrouve du jour au lendemain face à une apocalypse zombie. N’osant mettre les pieds dehors, il reste à l’intérieur de l’immeuble ou il pense être en sécurité. Un film français dans le genre, on en a peu et quand ça arrive c’est plutôt une bonne chose. On est dans une période, où les films français arrivent à nous surprendre dans divers genres comme Burn Out, Revenge, dans la brume trois films qu’il faudra retenir cette année. En ce qui concerne, La nuit a dévoré le monde on pourra aussi le compté dans les films français à retenir malgré des erreurs dans la réalisation. On saluera Dominique Rocher, qui ose nous sortir un film du genre dans notre paysage cinématographique.

Sam se rend à une soirée, chez ce qui semble être son ex et voudrais récupérer ses affaires. La fête bat son plein, mais Sam s’ennuie. Puis il se dispute avec son amie, et demande s’il peut récupérer ses affaires. Il se rend dans une pièce, et fouille les cartons contenant ses affaires. Puis la fatigue l’emporte, et il s’endort dans un fauteuil, mais pendant qu’il dort une attaque a lieu. À son réveil, c’est le silence il sort de la pièce, et tout est saccagé et y a du sang sur les murs. Sam commence à paniquer, et regarde dehors et comprend qu’une attaque a eu lieu. La population de Paris, se comporte violemment et se jette sur les autres pour les dévorer. Sam comprend vite, que les habitants de la ville sont des zombies. Il décide de rester enfermé, dans l’immeuble et se protéger mais quelques zombies sont à l’intérieur. Sam a de quoi tenir, mais pour combien de temps, et l’immeuble n’est pas de toute sécurité. Dominique Rocher gère une mise en scène anxiogène, ou le récit et un huis clos on verra que très peu de plan en extérieur car l’histoire se concentre beaucoup sur la survie de Sam enfermé dans cet immeuble. Il se risquera, une fois dehors mais cela s’avérera être une mauvaise idée. En se focalisant que sur Sam, on perd un peu d’intérêt sur le film, le personnage est intéressant mais il ne semble pas se passer grande chose. Il y a beaucoup trop de longueur, et la fin est d’une facilité déconcertante, comme si le réalisateur voulait se débarrasser de son film au plus vite et expédier tout ça. Les décors du film, sont cependant vraiment réussis, un rendu plutôt réaliste sur la ville de Paris plongé dans l’apocalypse. C’est donc surtout sur son ambiance, que le film séduit ainsi que les décors mais le film reste très intéressant, sur l’approche de la solitude du personnage, une chose qu’on pourra retenir.

Au scénario du film, Guillaume Lemans, Jérémie Guez et Dominique Rocher qui adapte une oeuvre de Pit Agarmen une écriture qui se concentre sur un seul personnage. Est-il le seul survivant? C’est la question que nous pose le film, ainsi on découvre comment le personnage de Sam qui fait tout pour s’en sortir en restant enfermé dans cet immeuble en ne risquant pas de mettre le nez dehors. C’est homme seul, face à un danger inédit et la solitude l’accompagne. Ce film nous permet de découvrir comment Sam tente de s’en sortir, un récit qui se concentre sur la psychologie du personnage. L’écriture s’attarde sur beaucoup trop de détails, et cela traîne en longueurs, et cela se ressent dans la réalisation. La fin semble, si vite expédiée et c’est dommage comme si les scénaristes voulaient en finir au plus vite ou ne savait pas comment finir le récit. Vous n’aurez pas d’explications sur ce qui s’est passé, et c’est bien d’entretenir le mystère mais un petit indice n’aurait pas été de refus. Beaucoup d’idées dans la mise en scène, mais le film reste honorable car des films du genre on en a très peu en France.

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Les sorties du mercredi 22 août

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Les requins n’ont pas fini, de nous en mettre plein les yeux la preuve avec En eaux troubles cette semaine. Mais aussi également le retour JCVD, dans le film Lukas. Aussi Alpha, qui  est une idée pour une sortie en famille. Des sorties intéressantes, une fois encore cette semaine avec un large choix avec même des documentaires comme celui avec Matin Luther King. Bonne séance et a bientôt…

 

Lukas
22 août 2018 / 1h 22min / Action, Thriller
De Julien Leclercq
Avec Jean-Claude Van Damme, Sveva Alviti, Sami Bouajila
Un ancien garde du corps qui enchaine les petits boulots de sécurité dans des boites de nuit pour élever sa fille de 8 ans se retrouve contraint de collaborer avec la police. Sa mission: infiltrer l’organisation d’un dangereux chef de gang flamand.

En eaux troubles
22 août 2018 / 1h 54min / Thriller, Action
De Jon Turteltaub
Avec Jason Statham, Bingbing Li, Rainn Wilson
Au cœur de l’océan Pacifique, le sous-marin d’une équipe de chercheurs a été attaqué par une créature gigantesque qu’on croyait disparue : le Megalodon, un requin préhistorique de 23 mètres de long.Le sauveteur-plongeur Jonas Taylor doit risquer sa vie pour sauver les hommes et les femmes prisonniers de l’embarcation… et affronter le prédateur le plus terrible de tous les temps.

BlacKkKlansman – J’ai infiltré le Ku Klux Klan
22 août 2018 / 2h 16min / Biopic, Comédie, Policier
De Spike Lee
Avec John David Washington, Adam Driver, Topher Grace
Ron Stallworth, un officier de police afro-américain du Colorado, a réussi à infiltrer le Ku Klux Klan local et devient presque le chef du chapitre local.

Les Vieux fourneaux
22 août 2018 / 1h 29min / Comédie
De Christophe Duthuron
Avec Pierre Richard, Eddy Mitchell, Roland Giraud
Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à trainer encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur.

Alpha
22 août 2018 / 1h 36min / Aventure, Drame
De Albert Hughes
Avec Kodi Smit-McPhee, Jóhannes Haukur Jóhannesson, Marcin Kowalczyk
En Europe, il y a 20 000 ans, durant l’ère Paléolithique supérieur, un jeune homme part braver une nature dangereuse et inhospitalière afin de retrouver le chemin de sa tribu.

Silent Voice
22 août 2018 / 2h 12min / Animation, Drame, Romance
De Naoko Yamada
Avec Miyu Irino, Saori Hayami, Aoi Yūki
Nishimiya est une élève douce et attentionnée. Chaque jour, pourtant, elle est harcelée par Ishida, car elle est sourde. Dénoncé pour son comportement, le garçon est à son tour mis à l’écart et rejeté par ses camarades. Des années plus tard, il apprend la langue des signes… et part à la recherche de la jeune fille.

The Last of Us
22 août 2018 / 1h 34min / Drame
De Ala Eddine Slim
Avec Jawher Soudani, Fathi Akkari, Jihed Fourti
N, un jeune subsaharien, traverse le désert pour rejoindre le nord de l’Afrique et effectuer un passage clandestin en Europe. Après un braquage, il se trouve livré à lui-même en Tunisie. Finalement, il décide de traverser solitairement la mer vers un pays européen. Commence alors pour lui une véritable quête initiatique.

O Grande Circo Místico
22 août 2018 / 1h 44min / Romance, Drame
De Carlos Diegues
Avec Jesuíta Barbosa, Bruna Linzmeyer, Mariana Ximenes
D’un amour contrarié entre un aristocrate et une envoûtante trapéziste naît un siècle de vie d’un cirque au Brésil, à travers plusieurs générations d’artistes audacieux, talentueux, passionnés, magiques et décadents.

Sam le Pompier – Les Feux de la rampe
22 août 2018 / 1h 00min / Animation
De Gary Andrews
Avec acteurs inconnus
Sam Le Pompier devient une star après avoir été filmé lors d’un nouvel exploit pour sauver Pontypandy des flammes.

Caniba
22 août 2018 / 1h 30min / Documentaire
De Verena Paravel, Lucien Castaing-Taylor
Avec Issei Sagawa
En 1981, Issei Sagawa, alors étudiant à Paris, défraya la chronique après qu’il ait – littéralement – dévoré le corps d’une de ses camarades de la Sorbonne. Affaibli par la maladie, il habite désormais avec son frère, Jun, qui prend soin de lui. Verena Paravel et Lucien Castaing-Taylor, cinéastes et anthropologues, sont partis à leur rencontre.

King : de Montgomery à Memphis
22 août 2018 / 3h 02min / Documentaire
De Sidney Lumet, Joseph L. Mankiewicz
Avec Martin Luther King Jr., Anthony Quinn, James Earl Jones
Depuis le boycott des bus de Montgomery en 1955, l’une des premières actions inspirées par Martin Luther King, jusqu’à son assassinat, le 4 avril 1968 à Memphis, ce documentaire retrace les étapes cruciales de la vie du leader non violent, prix Nobel de la paix en 1964, qui prononça devant plus de 250 000 personnes un discours resté célèbre, commençant par ces mots : « I Have a Dream ».

La Belle
22 août 2018 / 1h 05min / Comédie dramatique
De Arūnas Žebriūnas
Avec Inga Mickyte, Lilija Zhadeikyte, Arvidas Samukas
Les enfants du quartier jouent souvent à un jeu: ils forment un cercle au centre duquel l’un d’entre eux danse pendant que les autres lui adressent des compliments. Inga, une petite fille sympathique et honnête qui vit avec sa mère célibataire, en reçoit en général beaucoup. Pour cette raison, on la surnomme « la belle ».

Le réalisateur de Green Room nous présente Hold the Dark

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Hold the Dark sera probablement la pépite de cet automne, une fin d’année qui sera riche sur le service de streaming. Dans Hold the Dark, on retrouve à la réalisation Jeremy Saulnier réalisateur de Green Room. A l’affiche de son nouveau film Jeffery Wright, Riley Keough. Le film sera disponible le 28 septembre, sur Netflix.

Les premiers clichés du film sont disponible,  et ça donne envie de voir le résultat. Le pitch du film, est déjà lui très intéressant. Il y sera question de Russell Core, naturaliste à la retraite, spécialiste des loups (l’impressionnant Jeffrey Wright), connaisseur des zones les plus enclavées de l’Alaska, acceptant la requête d’une mère (Riley Keough), désireuse de voir tué le loup qui a emporté son jeune fils. Alors qu’il se lance sur les traces de l’animal, le père (Alexander Skarsgård) du petit garçon décédé rentre d’Irak, où il était mobilisé. L’annonce de la mort de son fils va le précipiter dans une spirale de violence au milieu de laquelle Russell Core va s’enfoncer dans les ténèbres. A découvrir, le 28 septembre.

Bande annonce: Nos batailles de Guillaume Senez

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Date de sortie 3 octobre 2018 (1h 38min)
De Guillaume Senez
Avec Romain Duris, Laetitia Dosch, Laure Calamy…
Genre Drame
Nationalités Français, Belge

Synopsis

Olivier se démène au sein de son entreprise pour combattre les injustices. Mais du jour au lendemain quand Laura, sa femme, quitte le domicile, il lui faut concilier éducation des enfants, vie de famille et activité professionnelle. Face à ses nouvelles responsabilités, il bataille pour trouver un nouvel équilibre, car Laura ne revient pas.

[Sortie Blu-Ray] L’île aux chiens de Wes Anderson

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Synopsis

En raison d’une épidémie de grippe canine, le maire de Megasaki ordonne la mise en quarantaine de tous les chiens de la ville, envoyés sur une île qui devient alors l’Ile aux Chiens. Le jeune Atari, 12 ans, vole un avion et se rend sur l’île pour rechercher son fidèle compagnon, Spots. Aidé par une bande de cinq chiens intrépides et attachants, il découvre une conspiration qui menace la ville.

Détails du Blu-Ray

Réalisateurs : Wes Anderson
Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1)
Sous-titres : Français, Anglais
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Rapport de forme : 2.35:1
Nombre de disques : 1
Studio : 20th Century Fox
Date de sortie du DVD : 22 août 2018
Durée : 101 minutes

Paranoïa de Steven Soderbergh

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Date de sortie 11 juillet 2018 (1h 38min)
De Steven Soderbergh
Avec Claire Foy, Joshua Leonard, Amy Irving, Jay Pharoah, Juno Temple, Aimee Mullins…
Genre Thriller
Nationalité Américain

 

Folle ou pas folle?

 

 

 

Synopsis

Une jeune femme, convaincue d’être harcelée, est enfermée contre son gré dans une institution psychiatrique. Alors même qu’elle tente de convaincre tout le monde qu’elle est en danger, elle commence à se demander si sa peur est fondée ou le fruit de son imagination …

 

Quand Steven Soderbergh, se met au thriller ça donne ce film. Il faut dire, que le réalisateur ne nous avait jamais habitué à ce genre. Et puis en ce moment, on ne sait que trop penser de lui il y a quelques années lui qui disait mettre fin à sa carrière de réalisateur est revenu finalement avec Logan Lucky l’année dernière, et cette année Paranoïa. Mais on ne lui en voudra pas, car ça reste deux bons films. Cependant avec Paranoïa il tente, une nouvelle expérience, en effet il filme son long-métrage avec un I-Phone non ce pas le premier à le faire mais ça reste rare. Qu’est-ce que ça change? A vrai dire pas grand-chose, si ne c’est la taille de l’écran qui change et donc dans un format différent qui peut donner plus d’immersion au film. Donc oui c’est flagrant, ça se voit que c’est filmer avec un I-Phone, mais ce n’est en aucun cas gênant. En tout cas, Steven Soderbergh, semble savoir maîtriser, son film car ça fonctionne plutôt bien, on y voit même Matt Damon un petit peu fallait bien qui lui donne un petit rôle, c’est son acteur fétiche.

Sawyer Valentini est une jeune femme, qui a un travail et à une vie active. Elle garde en elle un traumatisme, celle d’une agression celle d’un homme et depuis elle vit dans la peur constante que cela recommence. Elle consulte alors une psychiatre, et lui parle de ce qu’elle ressent et signe un formulaire sans savoir ce qu’elle vient de réellement signer. Un médecin vient alors la chercher, alors qu’elle est dans une salle d’attente. On lui demande de se déshabiller, et enfile une blouse et on lui apprend qu’en signant ce formulaire elle a accepté d’être interné durant 24h ce qu’elle ne veut pas. Elle appelle alors la police, qui ne peut rien faire. Elle croit reconnaître dans les médecins, de l’hôpital psychiatrique son agresseur qui se fait appelait George. La jeune femme a beau hurler, mais personne ne la croit. Elle finit par douter d’elle-même, elle a même des réactions violentes. Et pourtant son agresseur, et bien au sein de cet établissement et la surveille car il est fou d’elle. La jeune femme l’ayant aidé dans le passé, Sawyer est une obsession pour lui il s’appelle David Strine en réalité. La jeune femme se lie d’amitié, avec Nate Hoffman un patient (soi-disant), qui possède un téléphone en secret ce qui permet à Sawyer d’avertir sa mère de ce qu’elle vit. Au fil des jours, Sawyer s’inquiète et se demande si elle ne devient pas folle, et si tout ça ne viens pas d’elle. Cet établissement cache, des sombres secrets, où les patients ne sont pas traités comme il le devrait et sont loin d’être en sécurité. Il faut faire abstraction, du fait que ce film est filmé avec un téléphone car ça reste vraiment bon le format d’image change et permet un peu plusieurs d ‘mmersion, l’ambiance fonctionne bien et y a un certain malaise durant le film. le fait que l’intrigue se déroule dans un asile de fous, n’aide pas à se sentir forcément a l’aise. On pourrait même déceler, des scènes malsaines. Donc étonnant de voir le réalisateur, dans ce genre de registre mais il se débrouille plutôt bien. Sa mise en scène est efficace, et livre de bonne séquences d’angoisse, Steven Soderbergh filme ses protagonistes de très près, avec des plans très rapprochés de leur visage surtout sur Sawyer histoire d’avoir plus de ressenti sur le personnage. Le film aborde la solitude, mais aussi c’est une sorte prise de conscience pour savoir si oui ou non les patients sont bien traités dans ce genre d’établissements. D’ailleurs on voit qu’à la fin du film, cet établissement était loin d’être tout rose. Paranoïa nous donne une autre vision, du cinéma de Steven Soderbergh, et ce n’est pas désagréable.

 

 

À l’écriture du film, Jonathan Bernstein et James Greer qui travaille souvent ensemble sur des longs-métrages au genre différent loin de Paranoïa. Dans cette écriture ils y livrent une jeune femme vraiment perturbée qui voit son agresseur partout. Son séjour à l’hôpital ne s’arrangera pas, car ça sera même pire car son aggreseur sera sur les lieux se faisant passer pour un soignant. Le récit est assez angoissant, dans l’ensemble ce qui se reflète très bien a l’écran, le personnage de Sawyer, et très bien développer on perçoit bien les angoisses de la jeune femme on doute même d’elle est-telle folle ou non? Au final, les scénaristes livrent des séquences malsaines, dans une ambiance spéciale. Tout n’est pas parfait, car y a quelques lacunes scénaristiques qui n’en font pas un mauvais film pour autant. Mais on saluera le fait, que le film pointe du doigt  ce genre d’établissements qui ne fait que guérir ses malades avec des médicaments, pour enrichir on sait qui. Le film pointe aussi du doigt, les assurances et à plusieurs reprises en accusant ces dernières de s’enrichir en condamnant des personnes comme Sawyer en hôpital psychiatrique, juste pour se faire de l’argent. Tout ça augmente la qualité du film, car c’est abordé d’une façon intelligente sans en faire trop. Au casting Claire Foy, la jeune comédienne livre une performance vraiment très réussie, dans le rôle de David Strine Joshua Leonard offre un personnage inquiétant. On pourra retenir aussi, Juno Temple, jouant une patiente une prestation très réussie aussi. Pas le film de l’été, mais Paranoïa reste cependant un film qui s’en sort  plutôt bien, grâce à l’ambiance qu’il instaure et aussi au sujet qu’il aborde, un thriller efficace où Soderbergh étonne une fois de plus dans un genre qu’il maîtrise bien.

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Gear.Club Unlimited 2 sera sur Nintendo Switch

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Editeur(s) / Développeur(s) Microïds Eden Games
Sortie France 2eme semestre 2018
Genre(s) Course
Plateforme Nintendo Switch

 

Gears.Club Unlimited 2 sera uniquement disponible sur Nintendo Switch, et sera disponible pour la fin de l’année. Le jeu sera disponible, en version physique et digitale. Encore un peu de patience, pour connaître, pour savoir ce que contiendra le jeu en plus. Car naturellement, il y aura de nouveaux véhicules et aussi des nouveaux lieux.

 

 

Hôtel Artemis de Drew Pearce

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Date de sortie 25 juillet 2018 (1h 35min)
De Drew Pearce
Avec Jodie Foster, Sterling K. Brown, Dave Bautista, Sofia Boutella, Charlie Day, Jenny Slate, Zachary Quinto, Jeff Goldblum…
Genres Action, Thriller, Science fiction
Nationalités Américain, Britannique
Musique Cliff Martinez

 

Quand la nuit tombe

 

Synopsis

En 2028, Jean Thomas est une infirmière qui travaille dans un hôpital secrètement caché dans un hôtel qu’elle dirige, l’Artemis. Il regroupe les plus dangereux criminels du monde : Nice, une tueuse à gages française, le trafiquant d’armes Acapulco,… Avec son assistant Everest, l’infirmière a pour ambition de les soigner en imposant notamment des règles strictes. Pourtant, un soir, alors que de violentes émeutes éclatent à l’extérieur de sa forteresse médicale, deux braqueurs de banque, les frères Waikiki et Honolulu, arrivent pour des soins médicaux après un casse raté. Mais Jean doit rapidement faire face à Wolf King, un boss du crime accompagnés de ses hommes de main, qui veut récupérer un objet précieux volé par les deux frères… Il est prêt à tout pour récupérer son dû même à pénétrer avec force dans son hôtel sécurisé.

Drew Pearce signe avec Hôtel Artemis, son premier film, un film expérimental intéressant mais ou il n’exploite suffisamment pas son potentiel. Hôtel Artemis reste une oeuvre, intéressante quand même. Pour un premier film Drew Pearce livre quand même un film, qui offre de bonnes surprises. Le réalisateur est aussi un scénariste, qui a déjà travaillait sur Mission Impossible: Rogue Nation, Godzilla ou encore Iron Man 3. Il signe également le scénario, de sa première réalisation. Le film se situe dans le futur en 2028, un vieil hôtel fait office d’hôpital où seulement les criminels doivent être soignés et ils doivent disposer d’une carte membre. Dans ce futur le monde se révolte, et les émeutes font rage à Los Angeles entre la population et les forces de l’ordre. Cet hôtel est tenu par Jean Thomas, une infirmière vieillissante ou elle a obtenu cet emploi grâce à Wolf King, un homme puissant qui est  un criminel où son fils prendra la relève le jour de sa mort. Des personnages que l’on suit avec beaucoup d’intérêt, ou le réalisateur nous entraîne en une nuit dans un hôtel/hôpital réputé impénétrable mais pourtant cette nuit sera peut-être la dernière pour tous. Hôtel Artemis ne se contente pas, de montrer des scènes d’action pour en mettre plein les mirettes le film montre aussi une ambiance qui fait aussi le charme. Un casting cinq étoiles, pour un film plein de bonnes surprises.

Jean Thomas est une infirmière, qui tient un ancien hôtel comme hôpital tous les criminels se refugient ici pour être soigné mais ces derniers doivent disposer d’une carte membre pour y être. Pour l’aider Jean Thomas et seconder par Everest, une sorte de garde du corps et qui osera l’affronter en paiera le prix. Personne n’entre sans être membre, et ce soir-là Waikiki et son frère Honolulu ont besoin de l’infirmière. Après un braquage qui a foiré, Waikiki et son frère, sont entrés dans un échange de coups de feu et Honolulu est gravement blessé. Dans l’établissement se trouve aussi Nice, une ravissante femme, qui est là pour exécuter un homme quoi qu’il arrive elle semble travailler pour une organisation qu’elle déteste. Acapulco réside également ici, il est riche et criminel et il est insupportable. Le fils de World King dit aussi Niagara, c’est Crosby et il veut entrer dans l’établissement menaçant d’exécuter quelqu’un, si elle ne lui ouvre pas. Waikiki possède un objet que son frère à volet a un homme, lors du braquage. Cet objet est un stylo contenant des diamants valant des milliards de dollars qui appartiennent à Wolf King et ce dernier voudra les récupérer tôt ou tard. L’histoire se situe en 2028, le monde est au bord de l’explosion le monde se révolte. Los Angeles est dans une guerre où les émeutes s’intensifient de jour en jour. Cette nuit-là, les médias conseille aux habitants de rester chez eux car les émeutes seront d’une violence sans précédent. Waikiki et les autres vont tenter de survivre, à cette nuit ou la sécurité de l’hôtel est mise à rude épreuve et ils vont devoir défendre l’établissement. On voit durant le film des images, d’un petit garçon  qui est le défunt fils de l’infirmière. Celui-ci est soi-disant mort d’une overdose, mais cette nuit-là l’infirmière connaîtra la véritable cause de sa mort. Drew Pearce s’intéresse à la dégradation de notre société, ce qui cause toute cette violence à Los Angeles. La mise en scène de Drew Pearce, est d’une grande maîtrise surtout pour un premier film, le réalisateur offre des scènes intenses et même violentes. On a même le droit à quelques scènes gores, et c’est assez jouissif dans ce genre de film. Même si Drew Pearce ose des choses, il n’exploite pas à fond le potentiel de son long-métrage. On pourra également reprocher, quelques longueurs. À part ça le film s’en sort sors plutôt bien en abordant les thèmes, de façon intelligente. Au final c’est surtout la société, qui est montré du doigt, même si cela se déroule dans le futur nous n’en sommes pas si loin. Hôtel Artemis a le mérite, d’offrir quelque chose d’original et bien fichu.

 

Le réalisateur Drew Pearce signe également le scénario de son film, étant surtout scénariste on aurait pensé que c’était là qu’il ferait le meilleur boulot mais non. En effet Drew Pearce, offre certes un film original à l’ambiance qui fonctionne plutôt pas mal. Avec un concept comme celui-ci, le réalisateur avait du potentiel qu’il n’exploite pas à fond. Donc il manque quelque chose, dans l’écriture qui aurait donné plus de crédit au film et c’est dommage. Dans le traitement des personnages, cependant il y livre une bonne écriture que ce soit Waikiki ou Nice ou encore Acapulco. Peut-être limité, dans ce qu’il voulait faire Drew Pearce offre sans doute ce qu’il peut faire. On aura quelques scènes gores, qui n’en font pas un film tout public. Les scènes d’action sont quant à elle, d’une efficacité redoutable notamment les dernières scènes celle avec Nice par exemple qui a elle seule combat une vingtaine d’hommes. Un casting cinq étoiles, pour ce film avec Jodie Foster, dans le rôle de l’infirmière Jeff Goldblum peu à l’écran joue Niagara, mais aussi Zachary Quinto jouant le fils de Niagara. Mais aussi Dave Bautista joue Everest, Charlie Day puis Sofia Boutella radieuse comme d’habitude. Bien plus qu’un simple divertissement Hôtel Artemis, est un film qui offre un concept intelligent même si celui n’explore pas à fond son potentiel ça reste très agréable à regarder.

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