Sortie 4 février 2026 en salle
Durée 1h 50min
Titre original The Mastermind
Genre Drame, Policier
De Kelly Reichardt
Avec Josh O’Connor, Alana Haim, John Magaro
Nationalité Etats-Unis
Musique

Synopsis

Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d’un nouveau souffle, Mooney décide de se reconvertir dans le trafic d’œuvres d’art. Avec deux complices, il s’introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour.

Kelly Reichardt reste une réalisatrice assez sous-estimée, et elle a pourtant une filmographie assez impressionnante. On lui doit des films comme Old Joy, Wendy et Lucy, Night Moves ou encore First Cow. Après Showing Up en 2023, qui n’a pas vraiment conquis le public, elle revient cette année avec The Mastermind, avec Josh O’Connor qui brille une fois de plus dans ce nouveau long-métrage. Le film était présenté à Cannes en 2025, et Cannes ce n’est pas une première pour Kelly Reichardt, car elle avait présenté Showing Up et Wendy & Lucy. Avec The Mastermind, Kelly Reichardt réinvente le film de casse, où un homme engage deux gars pour voler deux tableaux dans un musée. Si le casse fonctionne, l’étau se resserre et bien vite il se retrouve être le principal suspect, il découvre rapidement que les actes ont des conséquences. Le film se situe en 1970, où la guerre du Vietnam fait rage, mais c’est aussi un mouvement dans le pays qui est en plein essor pour la libération de la femme. The Mastermind reste intéressant par bien des aspects, déjà par la direction que prend la réalisatrice pour raconter son histoire, mais aussi par l’époque où se déroule le film.

JB Mooney est un homme sans travail, qui ment à ses parents sur des futurs projets. Il demande en secret de l’argent à sa mère, lui disant que c’est pour son futur projet. En réalité JB engage deux gars pour dérober des tableaux dans un musée, lui n’intervient pas mais supervise le casse et repère les lieux, même pour la voiture de fuite, ce n’est pas lui qui la vole. Le jour du casse, JB attend les deux complices dans sa voiture. Ce n’est pas sans difficultés que les deux gars dérobent les tableaux, car il y a des témoins. Ils arrivent à fuir, et plus tard il donne le butin à ses complices et ramène les tableaux chez lui. C’est alors que Gibson, l’un des jeunes complices, est arrêté par la police, et donne le nom de JB comme celui qui est à la tête du casse. JB cache alors les tableaux et se donne bien du mal pour qu’ils soient introuvables.

Quand la police lui rend visite, il sait qu’il ne peut faire marche arrière, surtout que sa femme est au courant de ce qu’il a fait. Si les policiers le laissent après quelques questions, ce ne sera pas pour longtemps. JB n’a pas d’autre choix que de fuir, pour échapper à la police qui n’est d’ailleurs pas le seul problème. The Mastermind, c’est l’histoire de la fuite d’un homme, qui pensait avoir le contrôle de la situation, sauf que… C’est avec maîtrise que Kelly Reichardt donne un souffle nouveau au film de casse, où le film se concentre surtout sur l’après-casse et les conséquences de tout ça, et ainsi la fuite de JB pour échapper à tout ça. C’est sur fond de guerre du Vietnam que le film se déroule et la réalisatrice retranscrit bien l’époque, grâce à une photographie soignée.

C’est Kelly Reichardt qui est à l’écriture du long-métrage, comme souvent dans ses films. La réalisatrice situe son histoire en 1970, en pleine guerre du Vietnam, mais pas seulement puisque le pays est en plein essor, pour la libération de la femme ou les mouvements s’étendent. Parmi tous ces évènements, il y a cet homme qui n’a commis qu’un seul et unique braquage et se retrouve en fuite et sans argent. Il compte fuir le pays, mais ne peut pas, car il n’a pas un sou. Il demande à sa femme et ses deux enfants d’aller chez ses parents, sachant qu’il ne les reverra peut-être jamais.

Il revoit Fred, un vieil ami, dont la femme de ce dernier ne veut pas de sa présence, car il pourrait amener des problèmes. Dans la première partie du film, on voit un homme confiant dans ce qu’il fait, qui perdra le contrôle de tout et ne peut rien faire sans argent. Josh O’Connor reste touchant, même si c’est un criminel. Alana Haim (Licorice Pizza, The Drama) joue Terri, la femme de JB. John Magaro interprète Fred, l’ami de JB. Bill Camp et Hope Davis jouent les parents de JB. The Mastermind est un film qui aborde son sujet sans violence, et de la plus belle manière, probablement l’un des meilleurs films de la réalisatrice.

 

 

 

 

 


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Orel
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

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