Home Auteurs Publication de Orel

Orel

Orel
2749 PUBLICATION 17 COMMENTAIRES
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

CALL OF DUTY Modern Warfare 2 Bande Annonce Teaser

0

Editeur(s) / Développeur(s) Activision Infinity Ward
Sortie France 28 oct. 2022
Genre(s) FPS
Classification +18 ans

 

 

Synopsis

Il s’agit d’une version reboot de l’emblématique jeu de tir à la première personne Call of Duty Modern Warfare 2, sorti en 2009. Le jeu bénéficie de nouveaux graphismes et d’une refonte complète. Le jeu devrait etre le début d’une nouvelle ère pour la licence.

 

Pleasure de Ninja Thyberg

0

Date de sortie 20/10/2021 Au cinéma
Durée (01h49)
Titre original Pleasure
Réalisé par Ninja Thyberg
Avec Sofia Kappel , Zelda Morrison , Tee Reel , Evelyn Claire , Chris Cock , Dana DeArmond , Kendra Spade …
Genre Drame
Nationalité États-Unis, Suède

 

L’industrie du porno par Ninja Thyberg

Synopsis

Interdit aux moins de 16 ans avec avertissement
Plusieurs scènes de violences et d’agression sexuelles sont susceptibles de troubler gravement le public.

Une jeune suédoise de 20 ans arrive à Los Angeles dans le but de faire carrière dans l’industrie du porno. Sa détermination et son ambition la propulsent au sommet d’un monde où le plaisir cède vite la place au risque et à la toxicité.

Ninja Thyberg est une réalisatrice suédoise, elle dirige avec Pleasure son tout premier film, ou l’histoire se déroule aux Etats-Unis, a Los-Angeles exactement. Pour un premier, il est remarquable, de voir à quel point Ninja Thyberg maîtrise son film. Elle y aborde de plus un sujet pas évident, car elle s’intéresse à l’industrie du porno, on n’y découvre tout ce qui s’y passe autour et ce n’est pas joli. Le film n’est pas à mettre sous tous les yeux, car il y a beaucoup de scène de sexe assez hard parfois, ce qui renforce le propos du film. Sofia Kappel interprète Bella Cherry, son nom d’actrice, car son vrai prénom est Linnéa, elle est suédoise et débarque a Los-Angeles pour se lancer dans le cinéma porno. La jeune femme fait pour tout réussir, afin de devenir une grande star du porno, mais elle se rendra compte que ce monde est bien plus toxique qu’elle ne l’aurait imaginé. Pleasure est une claque cinématographique, un choc qui nous montre ce qu’est réellement l’industrie du porno.

Bella Cherry, est une jeune femme qui a débarqué depuis peu a Los-Angeles, elle vit en co-location avec des jeunes femmes, qui travaillent dans le porno. Pour Bella, c’est aussi son objectif, décrocher son premier rôle dans un porno puis devenir une star. Elle décroche un rôle, et commence pour un essai étant très convaincante, le réalisateur est très content de sa prestation. La jeune femme, afin de gravir les échelons rapidement participe à une soirée, avec ses amies et co-locataire, une soirée ou elle espère avoir des contacts. Joy, l’une des co-locataires, devient proche de Bella, elles participent ensemble au casting, et elle fait répéter Bella. Grâce à son agent, Bella obtient des rôles, elle participe alors au tournage d’un film hard, ou elle se fait tirer violemment tiré les cheveux et craché au visage. Le tournage devient tellement insupportable, pour la jeune femme, qu’elle veut tout stopper elle quitte alors le tournage sous le choc.

Après tout ça, elle quitte son agent, et va la rencontre de Spiegler un agent reconnu dans le milieu du porno. Elle décroche alors des rôles, dont un film avec son amie Joy mais qui va mal se passé. C’est alors que Bella va tourner avec Ava Rhoades, une grande star du porno qu’admire Bella, en quelque sorte. L’actrice se révèle désagréable envers Bella, la jeune femme décide alors, de faire vivre l’enfer à l’actrice lors de la scène qu’elles tournent toutes les deux. Pleasure est un film choc, qui n’hésite pas à nous monter l’envers du décor de l’industrie du porno. Ninja Thyberg par sa caméra dès le début, choque avec une scène pornographique histoire de bien montrer l’impact qu’aura tout ça sur cette jeune femme qui débute. Elle est prête à accepter tout, mais peut être trop. La scène ou elle se fait giflée, tirée les cheveux et craché au visage, tout ça est particulièrement difficile, car on voit qu’elle encaisse très mal tout ça. Ce n’est pas pour rien, qu’elle quittera le tournage. Mise en scène pointilleuse, ou la réalisatrice appui bien là ou ça fait mal, pour un premier elle fait très bien les choses.

La réalisatrice Ninja Thyberg est à l’écriture du long-métrage, avec elle le scénariste Peter Modestij, ou ils n’hésitent pas à pointer du doigt l’industrie du porno dans toute son horreur. Il est intéressant de découvrir l’envers du décor de cette industrie, et la représentation de ceux qui sont impliqués. Le cinéma pornographique, et quelque chose de tabou concernant les tournages personne n’en parle ou très peu, mais Ninja Thyberg et Peter Modestij, grâce à une écriture appliquée ose tout. On suit Bella Cherry, Linnéa de son vrai nom, qui cherche à devenir une star du porno. Son évolution est intéressante, car on voit une jeune femme sûre d’elle, dans cet empire sans imaginer la réalité. On la verra subir des sévices violents, durant des tournages, des scènes choquantes, qui appuie le propos. Elle est amie avec Joy, travaillant aussi en tant qu’actrice porno, amie qu’elle trahira. En sombrant dans cet empire, Bella deviendra l’ombre d’elle-même, chose qu’on remarque à la fin quand elle aperçoit Joyce et l’ignore. Si le scénario se focalise sur cette industrie, qu’est la pornographie, les personnages sont bien écrits également, car à part Bella d’autres personnages représente cette industrie comme Spiegler son dernier agent, ou encore les réalisateurs des films. Soffia Kappel interprète Bella, le premier rôle de la comédienne au cinéma, un rôle particulièrement compliqué au vu de certaines séquences difficile. Revika Rustle joue Joy, la meilleure amie et co-locataire de Bella. Evelyn Claire joue quant à elle, Ava la célèbre comédienne porno. Mark Spiegler joue l’agent de Bella, dans cet empire. Pleasure est une œuvre choc, que signe Ninja Thyberg pour son premier long-métrage, une réalisatrice à suivre.

 

Bande annonce

VESPER CHRONICLES Bande Annonce

0

Sortie 17 août 2022 en salle
Genre Science fiction, Drame, Aventure
De Kristina Buozyte, Bruno Samper
Par Kristina Buozyte, Bruno Samper
Avec Raffiella Chapman, Eddie Marsan, Rosy McEwen
Titre original Vesper

 

 

 

Synopsis

Dans le futur, les écosystèmes se sont effondrés. Parmi les survivants, quelques privilégiés se sont retranchés dans des citadelles coupées du monde, tandis que les autres tentent de subsister dans une nature devenue hostile à l’homme. Vivant dans les bois avec son père, la jeune Vesper rêve de s’offrir un autre avenir, grâce à ses talents de bio-hackeuse, hautement précieux dans ce monde où plus rien ne pousse. Le jour où un vaisseau en provenance des citadelles s’écrase avec à son bord une mystérieuse passagère, elle se dit que le destin frappe enfin à sa porte…

Roads de Sebastien Schipper

0

Sortie 17 juillet 2019 en salle
Durée 1h 40min
Genre Drame
De Sebastian Schipper
Nationalité Allemagne, Angleterre, France
Avec Fionn Whitehead, Stéphane Bak, Moritz Bleibtreu
Musique The Notwist

 

Une belle et grande amitié

Synopsis

Gyllen, un jeune garçon de 18 ans originaire de Londres, fuit les vacances familiales au Maroc à bord du camping-car volé à son beau-père. Sur sa route, il rencontre William, un jeune congolais de son âge qui souhaite rejoindre l’Europe à la recherche de son frère disparu. Complètement livrés à eux-mêmes, ils décident d’unir leurs forces. Ce duo improbable se fraye un chemin à travers le Maroc, l’Espagne et la France jusqu’à Calais, poussé par la soif d’aventure. Au fil de leur voyage, l’amitié et la confiance s’installent entre les deux adolescents. Mais certaines décisions difficiles vont changer leur vie à tout jamais.

En 2015 Sebastien Schipper sortait Victoria, un film surprenant en un seul plan-séquence puis en 2018, c’est Roads ou la distribution du film fut très discrète, il est d’ailleurs presque impossible de le trouver en DVD et en Blu-ray. Roads est un road-movie, et avec un titre comme cela ce n’est pas étonnant. Fionn Whitehead qui commence à se faire un nom, forme un duo fabuleux avec Stéphane Bak. L’histoire débutera au Maroc, ou Gyllen vient de fêter ses 18 ans, et William les fêtera dans quelques mois, ils se rencontrent par hasard, et débutera alors une grande amitié entre ces deux jeunes hommes issus de milieu bien différent. Du Maroc, en passant par l’Espagne pour finir en France, le road-movie de Sebastien Schipper est fort passionnant dans le récit qu’il nous retranscrit a l’écran grâce aussi a des comédiens talentueux. Loin de Victoria son film précédent, on est dans une histoire différente, mais où nos deux personnages principaux ont des similitudes avec le personnage de Victoria. Car les deux jeunes hommes, sont face à l’inconnu, et sont un peu paumés. Victoria elle aussi était seule, dans un pays inconnu sauf qu’elle a emprunté une voie qu’elle n’aurait pas due. Roads aborde l’amitié, la vraie, une rencontre qui changera leur vie a jamais. Le talent du réalisateur Sebastien Schipper, est une fois de plus à l’honneur dans ce long-métrage fabuleux.

 

Gyllen est en vacances au Maroc avec sa mère, son beau-père et sa sœur. Ce soir, il a fêté ses 18 ans, il est trempé après avoir sauté dans l’eau de la piscine, et il a beaucoup bu, la relation avec sa mère est assez tendue, ce qui n’a pas aidé la soirée à se passer au mieux. Il est sur le toit du camping-car de son beau-père, et il est ivre puis il tombe nez à nez avec Wiliam un jeune Marocain en balade, ne sachant pas trop où il va. Les deux jeunes hommes entament une discussion, Gyllen apprend à William qu’il part en camping-car en France voir son père, et lui propose de venir avec lui le jeune homme accepte, car il compte retrouver son frère qui serait aux dernières nouvelles à Calais. Gyllen abandonne donc sa famille au Maroc, et part avec William le seul problème, c’est que Gyllen n’a pas de permis de conduire. Il va alors a la rencontre de Luttger, un homme qui prendra le volant et les conduira là où ils veulent, n’étant pas en règle William doit se cacher dans les toilettes du camping-car. De plus Luttger est un trafiquant de drogue, qui demande a Gyllen de cacher un paquet dans le camping-car, car ils seront contrôlés par la douane. Plus loin, alors qu’ils prennent le ferry, Luttger en profite pour voler le camping-car de Gyllen, avec William caché dans les toilettes. Gyllen désemparé, ne sait pas comment faire pour récupérer son véhicule, il achète un vélo électrique, et retrouve William grâce à son téléphone et il récupère son camping-car sous les yeux du voleur surpris.

Les deux jeunes hommes, apprennent alors à se connaître et deviennent amis, ils traversent l’Espagne et arrivent en France. Le père de Gyllen réside à Arcachon, et il le contacte pour lui apprendre qu’il est là. Plus tard dans la soirée une dispute éclate entre lui et son père, par peur William fuit et Gyllen doit laisser le camping-car sur place. Le lendemain Gyllen s’empare de la moto à son père, il embarque William avec lui pour aller en direction de Calais. William retrouvera son frère, dans un sale état parmi de nombreux réfugiés. C’est ici, que prendra fin le voyage qu’avais entrepris les deux jeunes hommes. Il y a tellement de manières de raconter des récits sur l’amitié, ce qui est certain, c’est que Sébastien Schipper le fait très bien. La mise en scène, nous fait voyager dans divers pays et région, du Maroc a la France en passant par l’Espagne. Cette mise en scène de Sébastien Schipper, est brillante et possède presque un aspect poétique. Ce périple va rapprocher deux inconnus, et vont apprendre à se connaître, et par sa caméra le réalisateur arrive a donner une grande sincérité à cette histoire. Le réalisateur arrive à nous captiver, du début à la fin, et donne vraiment de l’intérêt à ses personnages en étant proche d’eux. Roads est un film sur l’amitié, mais une amitié bien plus forte qu’on ne peut l’imaginer, car elle est belle et sincère.

C’est en effectuant ce long-voyage, que la relation entre Gyllen et William évoluera et deviendrons des amis. Puis c’est comme si ils s’étaient connus depuis toujours, c’est l’impression que l’on a quand on les observe. Ils partagent leurs histoires, Gyllen vit au milieu d’une famille brisée à cause d’un deuil dont ils ne se sont jamais remis. Puis la famille de William, aussi est brisé en quelque sorte depuis la disparition de son frère. Même s’ils sont de milieu différent, tous les deux vivent avec des blessures. L’écriture du scénario est de Sebastien Schipper et Oliver Ziegenbalg, ils maîtrisent très bien le traitement de Gyllen et William, on y découvre deux personnages très attachants avec des blessures en eux.

Si la relation avec sa mère est si compliquée pour Gyllen, c’est à cause de ce deuil, ou son jeune frère est décédé il y a quelques années, du coup, la relation avec son père en est impacté. Il est hors de question, pour le jeune homme de retourné en Angleterre, c’est de là qu’il vient. Le film dans sa dernière partie abordera, la difficulté à laquelle les réfugiés doivent faire face à leur arrivée en France. Viendra le moment, ou ils devront se dire au revoir, s’éloigner et avec la certitude qu’ils ne se reverront probablement jamais. La fin du film est extrêmement touchante, quand Gyllen refuse de dire au revoir à son ami, mais ce dernier le sert dans ses bras, tandis que l’autre tente de se débattre de son étreinte. Une scène très émouvante, ou l’on voit que leur amitié est plus forte que tout. Gyllen est interprété par Fionn Whitehead, un jeune comédien anglais, et Stéphane Bak comédien français joue William, ils forment un duo très attachant. Sébastien Schipper met en scène une fabuleuse histoire d’amitié, ou l’émotion prend une grande place dans ce récit, ou l’on suit avec intérêt ces deux jeunes, entre joie et tristesse.

Bande annonce

Black Adam – Bande annonce officielle 1 (VF)

0

Sortie 19 octobre 2022 en salle
Genre Action, Fantastique
De Jaume Collet-Serra
Par Otto Binder, Adam Sztykiel
Avec Dwayne Johnson, Aldis Hodge, Noah Centineo

Synopsis

Près de cinq millénaires après avoir reçu les super-pouvoirs des anciens dieux – et avoir été emprisonné dans la foulée –, Black Adam (Dwayne Johnson) est libéré de sa tombe terrestre, prêt à exercer sa propre justice dans le monde moderne…

La saga Jurassic du pire au meilleur

0

C’est en 1993 que Steven Spielberg, signa l’un des meilleurs film de sa carrière avec Jurassic Park une révolution cinématographique puis il eut en 1997 la suite par Spielberg Jurassic Park : Le monde perdu. En 2001, c’est le retour de Sam Neill, dans Jurassic Park III un film plus que discutable. Puis on annonça, après la sortie du troisième volet la mise en chantier d’un quatrième film et il y eu un tas de rumeurs a ce sujet, rien que des rumeurs. Finalement, ça ne sera qu’en 2015 qu’arrivera la suite, qui débute aussi une nouvelle trilogie avec Jurassic World, et en 2018 la suite avec Jurassic World : Fallen Kingdom puis cette année la saga se clôture avec Jurassic World : Le monde d’après. Voici ci-dessous le classement des épisodes de la saga, du pire au meilleur, et vous quels est votre ordre de préférence ?

 

6. Jurassic World : Le monde d’après (2022) de Colin Trevorrow

Une déception en tout point, pour clôturer la saga Jurassic World, il ne suffisait pas de faire revenir les anciens acteurs de la saga. En effet, tout est quasiment mauvais, un scénario bâclé, et des intrigues à la limite du ridicule. Colin Trevorrow est définitivement, un mauvais réalisateur.

5. Jurassic World (2015) de Colin Trevorrow

Ce qu’il y a de bien avec ce volet, c’est que l’on voit un parc ouvert au public. Colin Trevorrow, aurait pu tellement mieux traiter les thèmes aborder, mais il foire tout rien de bien passionnant hormis quelques séquences.

4. Jurassic World : Fallen Kingdom (2018) de Juan Antonio Bayona

Un scénario foutraque, mais une mise en scène intéressante, car Juan Antonio Bayona est à la réalisation. Du coup, le réalisateur, arrive à nous mettre quelques plans iconique ainsi que des mouvements de caméra intéressant quand par exemple l’Indo-raptor rentre la chambre de la gamine. Heureusement que le réalisateur Espagnol, est là, car il relève le niveau de tout ce qui ne va pas.

3. Jurassic Park III (2001) de Joe Johnston

Une des grosses erreurs de la saga, néanmoins, il y reste des séquences réussi comme celle de la volière et des scènes avec le spinosaure. Grosse erreur une bataille t-rex et spinosaure bâclé. Un scénario convenu, des effets spéciaux limite, et des personnages insupportable comme Téa Léoni on l’on souhaite qu’elle se fasse bouffer et vite fait.

2. Jurassic Park : Le monde perdu  (1997) de Steven Spielberg

Quatre ans après le succès de Jurassic Park, il était difficile de faire mieux, pourtant cette suite est loin d’être mauvaise. Deux t-rex dont un bébé, une scène a San-Diego impressionnante, la scène de la caravane suspendue dans le vide. Il ne faudra pas oublier, la scène avec les vélociraptors dans les hautes herbes.

1. Jurassic Park (1993) de Steven Spielberg

Le meilleur, tout simplement avec un scénario de David Koepp, qui lui savait aborder les thèmes comme il faut. Une révolution cinématographique, avec des animatroniques plus vraie que nature. La musique de John Williams, est quant à elle inoubliable. Un grand film, l’un des meilleurs de Steven Spielberg.

Les sorties cinéma du 08 juin

0

Jurassic World: Le Monde d’après
8 juin 2022 / Action, Aventure, Science Fiction
De Colin Trevorrow
Avec Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Laura Dern
Quatre ans après la destruction de Isla Nublar. Les dinosaures font désormais partie du quotidien de l’humanité entière. Un équilibre fragile qui va remettre en question la domination de l’espèce humaine.

Men
8 juin 2022 / Drame, Epouvante-horreur, Science Fiction
De Alex Garland
Avec Jessie Buckley, Rory Kinnear, Paapa Essiedu
Après avoir vécu un drame personnel, Harper décide de s’isoler dans la campagne anglaise, en espérant pouvoir s’y reconstruire. Mais une étrange présence dans les bois environnants semble la traquer.

Champagne !
8 juin 2022 / Comédie
De Nicolas Vanier
Avec Elsa Zylberstein, François-Xavier Demaison, Stéphane De Groodt
Jean, Patrick, Joanna, Romane et Guillaume se connaissent maintenant depuis plus de 30 ans. Leurs mariages et leurs enfants n’ont pas réussi à les éloigner et justement, ce week-end, la bande de cinquantenaires se retrouve en Champagne pour l’enterrement de vie de garçon de Patrick…

Petite Fleur
8 juin 2022 / Comédie, Thriller
De Santiago Mitre
Avec Melvil Poupaud, Daniel Hendler, Vimala Pons
Le couple, l’amour et la vie de famille sont de bien belles aventures que vivent José et Lucie. Jusqu’au jour où l’ennui s’installe. Lucie consulte alors un psy pour sauver leur couple. De son côté, José vient me voir, moi, Jean-Claude, leur voisin.

Anatolia
8 juin 2022 / Drame
De Ferit Karahan
Avec Samet Yıldız, Ekin Koç, Mahir İpek
Yusuf et son meilleur ami Memo sont élèves dans un pensionnat pour garçons kurdes, isolé dans les montagnes de l’Anatolie orientale. Lorsque Memo tombe mystérieusement malade, Yusuf est contraint de surmonter les obstacles bureaucratiques pour tenter d’aider son ami.

All Eyes Off Me
8 juin 2022 / Comédie, Drame
De Hadas Ben Aroya
Avec Elisheva Weil, Leib Lev Lenin, Yoav Hait
Raconté en trois chapitres liés, le film suit une génération jeune et confiante. Danny est enceinte de Max. Elle veut profiter d’une fête pour le lui annoncer, mais n’y parvient pas. De son côté, Max explore les fantasmes sexuels de sa fiancée Avishag.

Mizrahim, les oubliés de la Terre Promise
8 juin 2022 / Documentaire
De Michale Boganim
Mizrahim, c’est le nom que donnent les israéliens aux juifs venus d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, victimes, dès leur arrivée sur la Terre Promise, d’un système discriminatoire qui fait d’eux des citoyens de seconde zone.

La chance sourit à madame Nikuko
8 juin 2022 / Animation
De Ayumu Watanabe
Avec Cocomi, Shinobu Ôtake, Izumi Ishii
Nikuko est une mère célibataire bien en chair et fière de l’être, tout en désir et joie de vivre – un véritable outrage à la culture patriarcale japonaise ! Après avoir ballotté sa fille Kikurin la moitié de sa vie, elle s’installe dans un petit village de pêcheurs et trouve un travail dans un restaurant traditionnel.

L’Anniversaire de Tommy
8 juin 2022 / Aventure, Animation, Famille
De Michael Ekbladh
Avec David Macaluso, Jonathan Bailey, Fanny Roy
À PARTIR DE 3 ANS
Tommy, un jeune lapin, vit paisiblement avec sa famille dans une jolie maison, entouré de nombreux amis. Mais la naissance de sa petite sœur bouscule les habitudes et à cause d’elle, la fête d’anniversaire de ses cinq ans risque bien d’être compromise. Une drôle d’aventure commence alors pour rejoindre la maison de sa chère grand-mère…

The Earth Is Blue As An Orange
8 juin 2022 / Documentaire
De Iryna Tsilyk
Anna et ses enfants vivent dans une zone de conflit en Ukraine. Poussée par sa passion du cinéma, elle fait de leur maison un plateau de tournage secret, un terrain d’aventures cinématographiques surréalistes pour survivre à la folie et à la violence quotidiennes. Un documentaire en immersion, qui témoigne du pouvoir guérisseur de l’art.

Jurassic World : Le Monde d’après de Colin Trevorrow

0

Date de sortie 08/06/2022 Au cinéma
Durée (02h26)
Titre original Jurassic World: Dominion
Réalisé par Colin Trevorrow
Avec Chris Pratt , Bryce Dallas Howard , Isabella Sermon , Omar Sy , Sam Neill , Laura Dern , Jeff Goldblum , Daniella Pineda , Justice Smith , BD Wong , Dichen Lachman , DeWanda Wise , Mamoudou Athie , Campbell Scott , Scott Haze
Genre Action, Fantastique, Aventure
Nationalité États-Unis
Musique Michael Giacchino

 

Encore chaud pour les dinos ?

 

Synopsis

Quatre ans après la destruction de Isla Nublar. Les dinosaures font désormais partie du quotidien de l’humanité entière. Un équilibre fragile qui va remettre en question la domination de l’espèce humaine maintenant qu’elle doit partager son espace avec les créatures les plus féroces que l’histoire ait jamais connues.

Il aura fallu attendre 4 ans au lieu de 3, afin d’avoir une conclusion à Jurassic World et espérons que cela s’arrête enfin définitivement. Alors que Juan Antonio Bayona, avait livré un deuxième opus à la réalisation plutôt réussi, ou il avait réussi à nous surprendre, Colin Trevorrow reprend donc les commandes et c’est bien dommage. En plus d’être un ratage, ce dernier film, dispose d’une publicité mensongère en témoigne les soi-disant premières minutes du film disponible sur la toile qu’avait livré Universal il y a quelques mois. Comment peut-on mentir autant à ses spectateurs ? Car même si Sam Neill, Laura Dern et Jeff Goldblum sont de retour, ça ne fait pas tout. On n’y retrouve aussi Chris Pratt et Bryce Dallas Howard, qui reprennent leur rôle respectif, ou leurs deux personnages vivent ensemble dans une petite maison en lieu sûr, avec eux, il y a Maisie, la clone d’une gamine qu’on avait vu dans le précédent volet. Jurassic World : Le monde d’après, est au final très loin, de tenir les promesses qu’il avait tenues, et Colin Trevorrow prouve une fois de plus, qu’il est l’un des cinéastes les plus catastrophiques.

Les dinosaures depuis quatre ans, vivent parmi les hommes et des gens meurent des attaques de ces derniers. La jeune Maisie qui est une clone, est activement recherchée, mais elle vit secrètement cachée dans une maison aux côtés de Claire et Owen qui tentent tant bien que mal de la protégée, car la jeune fille est une ado intrépide. L’entreprise Biosyne est à la recherche de Maisie, car elle possède un gène qui est le même que contient le bébé de Blue le vélociraptor. En quatre ans, le Dr Wu a développé des sauterelles, génétiquement modifié chez Biosyne et ces dernières sont une catastrophe écologique. C’est alors qu’Ellie Sattler, va à la rencontre d’Alan Grant, avec qui elle avait eu une relation quelques années plus tôt. Elle souhaite avoir son aide, pour aller chez Biosyne est prélevé de l’A.D.N. d’une sauterelle, étant des personnalités de renom, ils sont reçu chez Biosyne sans difficulté. Sur les lieux, Ian Malcolm et un employé de l’entreprise apporteront leur aide. Quant à Maisie, elle a été enlevée, Owen et Claire partent alors a sa recherche, en enquêtant afin de la retrouver, ils apprennent qu’ils doivent aller à Malte et que là-bas Maisie sera conduit chez Biosyne, cette entreprise qui se trouve secrètement caché, dans les hautes montagnes.

La recherche de la jeune fille, ne sera pas de tout repos, et le périple sera long avant de retrouver la jeune fille, mais Owen et Claire trouverons une alliée qui leur sera d’une aide précieuse. Si vous espériez de Jurassic World : Le monde d’après, un chaos dans notre monde provoqué par les dinosaures, il n’en est rien. Évidemment, les animaux préhistoriques sont bien présents, et vivent parmi les hommes, mais pas comme nous, nous y attendions. Si seulement le contexte écologique avait été maîtrisé, mais ce n’est même pas le cas. On voit hélas que Juan Antonio Bayona, n’est plus derrière la caméra et c’est dommage, car ça aurait été un plus, car le scénario est tout de même sacrément mal fichu, avec l’un des méchants les plus mal écrit dans l’histoire de la franchise. La mise en scène est inexistante, Colin Trevorrow ne prend pas de risques, il n’y a aucune originalité, c’est fade et sans surprise. Au-delà de toute les promesses non-tenue, la grande partie du film se déroulera chez Biosyne, et on entendra pas une seule fois le nom d’INgen comme si celle-ci n’avait jamais existé. Les scènes a Malte qui aurait pu être les plus intéressantes, sont bâclées avec des vélociraptors au design affreux. Au final, il est difficile, de savoir ce qu’il reste d’appréciable dans ce dernier volet.

Colin Trevorrow, est-il un charlatan ? Avec Jurassic World, on avait été en droit de se le demander, même s’il était sympathique de découvrir un parc ouvert au public, le reste du long-métrage se foutait ouvertement du spectateur, dans Jurassic Wold : Le monde d’après, c’est pire. En lisant le scénario, on se demande, comment Sam Neill, Laura Dern et Jeff Goldblum ont accepté de rejoindre le projet même avec de l’argent. Colin Trevorrow et Emily Carmichael sont au scénario, en mettant en avant une nouvelle entreprise qui est : Biosyne, qui est évidemment malhonnête avec comme PDG Lewis Dodgson. Si le nom de Lewis Dodgson vous dit quelque chose, c’est que son personnage est présent dans le premier film de 1993, mais interprété ici par un autre comédien. En effet dans le film Jurassic Park, dès le début du film Dennis Nedry et lui se rencontre, car Nedry veut se venger de Hammond. Personnage peu important au final, mais qui se retrouve PDG de cette entreprise, si les scénaristes pensaient nous surprendre avec ça, c’est totalement ridicule, car le personnage est insipide et reste le méchant le plus pitoyable de la franchise. Ce qui est aussi regrettable, c’est que le contexte écologique du film, soit a ce point bâclé, car il y avait tellement plus a dire et l’intrigue avec les sauterelles est tout simplement mauvaise.

Il est agréable de revoir Alan Grant et Ellie Sattler, et l’évolution de leur relation au cours du film est très prévisible, comme on n’aurait pu s’en douter. Il y reste des combats entre dinosaures intéressants, avec la présence du célèbre t-rex qui combattra le Giganotosaurus le plus grand des carnivores. Il reste parmi ce désastre cinématographique des séquences, intéressantes, mais elles ne sont pas toujours mise en valeur avec aucun plan iconique qui plus est. Des plans iconiques Bayona, nous en avaient livré quelques-uns dans le film précédent, mais ça, c’était avant. Finalement, le scénario dispose d’un développement peu travailler, quant au traitement des personnages, il est aussi peu maîtrisé. Chris Pratt et Bryce Dallas Howard reprennent les rôles d’Owen et Claire. Laura Dern, Sam Neill et Jeff Goldblum, sont la surprise du long-métrage et ont un gros avantage sur le reste du casting. Omar Sy est de retour, même rôle que dans Jurassic World, mais un peu plus présent, Campbell Scott joue Dodgson le plus ridicule des méchants de la franchise. Ce qui est quand même fort, c’est que Jurassic World : Le monde d’après, parvient à nous la mettre à l’envers, et ce, dès le début du film, et ça, il fallait le faire. Espérons que cette fois-ci, s’en est fini avec la saga car comme on dit : trop, c’est trop.

 

 

INCROYABLE MAIS VRAI Bande Annonce (2022) le nouveau Quentin Dupieux

0

Sortie 15 juin 2022 en salle
Durée 1h 14min
Genre Comédie
De Quentin Dupieux
Par Quentin Dupieux
Avec Alain Chabat, Léa Drucker, Benoît Magimel
Nationalité France

 

 

Synopsis

Alain et Marie emménagent dans un pavillon. Une trappe située dans la cave va bouleverser leur existence.

Pinocchio (2022) – Bande-annonce (VF)

0

Sortie 8 septembre 2022 sur Disney +
Genre Fantastique, Famille, Comédie, Aventure
De Robert Zemeckis
Par Chris Weitz, Carlo Collodi
Avec Benjamin Evan Ainsworth, Tom Hanks, Joseph Gordon-Levitt
Nationalité Etats-Unis

 

 

Synopsis

Pinocchio est un film américain réalisé par Robert Zemeckis et dont la sortie est prévue en 2022 sur Disney+. Il s’agit à la fois d’une adaptation cinématographique du roman Les Aventures de Pinocchio de Carlo Collodi et d’un remake en prise de vues réelles du film d’animation Pinocchio sorti en 1940.

Le film s’inscrit dans une volonté de Walt Disney Pictures d’adapter en films en prises de vue réelles ses films d’animation dits « classiques », à l’instar du Livre de la Jungle (2016), Dumbo (2019), Aladdin (2019) ou encore La Belle et le Clochard (2019)