Jurassic World : Le Monde d’après de Colin Trevorrow

Date de sortie 08/06/2022 Au cinéma
Durée (02h26)
Titre original Jurassic World: Dominion
Réalisé par Colin Trevorrow
Avec Chris Pratt , Bryce Dallas Howard , Isabella Sermon , Omar Sy , Sam Neill , Laura Dern , Jeff Goldblum , Daniella Pineda , Justice Smith , BD Wong , Dichen Lachman , DeWanda Wise , Mamoudou Athie , Campbell Scott , Scott Haze
Genre Action, Fantastique, Aventure
Nationalité États-Unis
Musique Michael Giacchino

 

Encore chaud pour les dinos ?

 

Synopsis

Quatre ans après la destruction de Isla Nublar. Les dinosaures font désormais partie du quotidien de l’humanité entière. Un équilibre fragile qui va remettre en question la domination de l’espèce humaine maintenant qu’elle doit partager son espace avec les créatures les plus féroces que l’histoire ait jamais connues.

Il aura fallu attendre 4 ans au lieu de 3, afin d’avoir une conclusion à Jurassic World et espérons que cela s’arrête enfin définitivement. Alors que Juan Antonio Bayona, avait livré un deuxième opus à la réalisation plutôt réussi, ou il avait réussi à nous surprendre, Colin Trevorrow reprend donc les commandes et c’est bien dommage. En plus d’être un ratage, ce dernier film, dispose d’une publicité mensongère en témoigne les soi-disant premières minutes du film disponible sur la toile qu’avait livré Universal il y a quelques mois. Comment peut-on mentir autant à ses spectateurs ? Car même si Sam Neill, Laura Dern et Jeff Goldblum sont de retour, ça ne fait pas tout. On n’y retrouve aussi Chris Pratt et Bryce Dallas Howard, qui reprennent leur rôle respectif, ou leurs deux personnages vivent ensemble dans une petite maison en lieu sûr, avec eux, il y a Maisie, la clone d’une gamine qu’on avait vu dans le précédent volet. Jurassic World : Le monde d’après, est au final très loin, de tenir les promesses qu’il avait tenues, et Colin Trevorrow prouve une fois de plus, qu’il est l’un des cinéastes les plus catastrophiques.

Les dinosaures depuis quatre ans, vivent parmi les hommes et des gens meurent des attaques de ces derniers. La jeune Maisie qui est une clone, est activement recherchée, mais elle vit secrètement cachée dans une maison aux côtés de Claire et Owen qui tentent tant bien que mal de la protégée, car la jeune fille est une ado intrépide. L’entreprise Biosyne est à la recherche de Maisie, car elle possède un gène qui est le même que contient le bébé de Blue le vélociraptor. En quatre ans, le Dr Wu a développé des sauterelles, génétiquement modifié chez Biosyne et ces dernières sont une catastrophe écologique. C’est alors qu’Ellie Sattler, va à la rencontre d’Alan Grant, avec qui elle avait eu une relation quelques années plus tôt. Elle souhaite avoir son aide, pour aller chez Biosyne est prélevé de l’A.D.N. d’une sauterelle, étant des personnalités de renom, ils sont reçu chez Biosyne sans difficulté. Sur les lieux, Ian Malcolm et un employé de l’entreprise apporteront leur aide. Quant à Maisie, elle a été enlevée, Owen et Claire partent alors a sa recherche, en enquêtant afin de la retrouver, ils apprennent qu’ils doivent aller à Malte et que là-bas Maisie sera conduit chez Biosyne, cette entreprise qui se trouve secrètement caché, dans les hautes montagnes.

La recherche de la jeune fille, ne sera pas de tout repos, et le périple sera long avant de retrouver la jeune fille, mais Owen et Claire trouverons une alliée qui leur sera d’une aide précieuse. Si vous espériez de Jurassic World : Le monde d’après, un chaos dans notre monde provoqué par les dinosaures, il n’en est rien. Évidemment, les animaux préhistoriques sont bien présents, et vivent parmi les hommes, mais pas comme nous, nous y attendions. Si seulement le contexte écologique avait été maîtrisé, mais ce n’est même pas le cas. On voit hélas que Juan Antonio Bayona, n’est plus derrière la caméra et c’est dommage, car ça aurait été un plus, car le scénario est tout de même sacrément mal fichu, avec l’un des méchants les plus mal écrit dans l’histoire de la franchise. La mise en scène est inexistante, Colin Trevorrow ne prend pas de risques, il n’y a aucune originalité, c’est fade et sans surprise. Au-delà de toute les promesses non-tenue, la grande partie du film se déroulera chez Biosyne, et on entendra pas une seule fois le nom d’INgen comme si celle-ci n’avait jamais existé. Les scènes a Malte qui aurait pu être les plus intéressantes, sont bâclées avec des vélociraptors au design affreux. Au final, il est difficile, de savoir ce qu’il reste d’appréciable dans ce dernier volet.

Colin Trevorrow, est-il un charlatan ? Avec Jurassic World, on avait été en droit de se le demander, même s’il était sympathique de découvrir un parc ouvert au public, le reste du long-métrage se foutait ouvertement du spectateur, dans Jurassic Wold : Le monde d’après, c’est pire. En lisant le scénario, on se demande, comment Sam Neill, Laura Dern et Jeff Goldblum ont accepté de rejoindre le projet même avec de l’argent. Colin Trevorrow et Emily Carmichael sont au scénario, en mettant en avant une nouvelle entreprise qui est : Biosyne, qui est évidemment malhonnête avec comme PDG Lewis Dodgson. Si le nom de Lewis Dodgson vous dit quelque chose, c’est que son personnage est présent dans le premier film de 1993, mais interprété ici par un autre comédien. En effet dans le film Jurassic Park, dès le début du film Dennis Nedry et lui se rencontre, car Nedry veut se venger de Hammond. Personnage peu important au final, mais qui se retrouve PDG de cette entreprise, si les scénaristes pensaient nous surprendre avec ça, c’est totalement ridicule, car le personnage est insipide et reste le méchant le plus pitoyable de la franchise. Ce qui est aussi regrettable, c’est que le contexte écologique du film, soit a ce point bâclé, car il y avait tellement plus a dire et l’intrigue avec les sauterelles est tout simplement mauvaise.

Il est agréable de revoir Alan Grant et Ellie Sattler, et l’évolution de leur relation au cours du film est très prévisible, comme on n’aurait pu s’en douter. Il y reste des combats entre dinosaures intéressants, avec la présence du célèbre t-rex qui combattra le Giganotosaurus le plus grand des carnivores. Il reste parmi ce désastre cinématographique des séquences, intéressantes, mais elles ne sont pas toujours mise en valeur avec aucun plan iconique qui plus est. Des plans iconiques Bayona, nous en avaient livré quelques-uns dans le film précédent, mais ça, c’était avant. Finalement, le scénario dispose d’un développement peu travailler, quant au traitement des personnages, il est aussi peu maîtrisé. Chris Pratt et Bryce Dallas Howard reprennent les rôles d’Owen et Claire. Laura Dern, Sam Neill et Jeff Goldblum, sont la surprise du long-métrage et ont un gros avantage sur le reste du casting. Omar Sy est de retour, même rôle que dans Jurassic World, mais un peu plus présent, Campbell Scott joue Dodgson le plus ridicule des méchants de la franchise. Ce qui est quand même fort, c’est que Jurassic World : Le monde d’après, parvient à nous la mettre à l’envers, et ce, dès le début du film, et ça, il fallait le faire. Espérons que cette fois-ci, s’en est fini avec la saga car comme on dit : trop, c’est trop.

 

 

Orel

Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

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