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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Phénomènes de M. Night Shyamalan

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Date de sortie 11 juin 2008 (1h 31min)
De M. Night Shyamalan
Avec Mark Wahlberg, Zooey Deschanel, John Leguizamo, Ashlyn Sanchez, Betty Bucley, Alan Ruck…
Genres Science fiction, Thriller
Nationalités Américain, Indien
Musique James Newton Howard

 

Shyamalan baisse en qualité

Synopsis

Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n’y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu’est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d’attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l’air, par l’eau, ou autrement ?
Pour Elliot Moore, professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d’abord d’échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma, ils fuient en compagnie d’un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans.
Très vite, il devient évident que personne n’est plus en sécurité nulle part. Il n’y a aucun moyen d’échapper à ce tueur invisible et implacable.
Pour avoir une mince chance de survivre, Elliot et les siens doivent à tout prix comprendre la véritable nature du phénomène, et découvrir ce qui a déchaîné cette force qui menace l’avenir même de l’espèce humaine..

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L’année 2008 fut l’année où Shyamalan commença a baisser en qualité, Phénomènes n’est pourtant pas mauvais ,il a de nombreuses qualités, mais voilà, on a vu mieux. Le réalisateur s’intéresse à la nature, plus sur les hommes face à la nature ,car ils sont une menace pour la planète. Plusieurs thèmes sont abordés: tout d’abord « le terrorisme » puis « l’homme face à la nature ». Pourquoi le terrorisme ? Tout d’abord l’homme pense que le phénomène est d’origine terroriste, qu’ils ont mis quelque chose dans l’air et que ça se propage. La nature en est la cause, elle provoque des phénomènes inattendus qui poussent les gens au suicide Dès que le vent souffle la menace est là, les gens se figent, reculent d’un pas et se tuent. Ce film de Shyamalan est sans doute le plus choquant de sa carrière, car il livre des images assez dures, comme un homme au zoo se faisant volontairement tuer par des lions après être rentré dans l’enclos. On le voit se faire arracher les bras, avec du sang qui jaillit. Les façons dont se suicide les gens sont aussi choquantes pour certaines.

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C’est le ras le bol de la nature face à l’homme, elle se venge du comportement de l’homme, mais ce n’est qu’une hypothèse. La scène d’ouverture se déroule à Central Park, c’est ici que le phénomène commence avec le suicide d’une jeune femme. Juste avant le suicide la personne prononce des phrases incohérentes. Ensuite des employés de travaux publics se jettent du haut d’un immeuble en construction. Dès le début Syamalan instaure cette ambiance inquiétante, un très grand mystère s’installe. Puis entre en scène Elliot Moore un professeur de sciences de Philadelphie, qui va devoir faire face au phénomène qui s’approche. Avec sa femme Alma avec qui il a des problèmes de couple, et Julian son ami professeur de mathématiques, et sa fille il fuit quelque chose dont tout le monde ignore l’origine. En cours de la route il rencontreront des personnes, au destin funeste pour beaucoup. Le phénomène n’épargne pas ceux qui sont sur sa route, on aura droit à un groupe de personnes qui se suicide en passant sous une tondeuse à gazon, scène choc du film mais assez originale. On retiendra la scène avec Mme Jones, une vieille dame vivant seule chez elle, qui se révèle être un peu dingue sur les bords. Hélas même avec de très bonnes idées, le film manque de beaucoup de choses. Tout d’abord pas de twist-ending, comme à son habitude et ce n’est pas ça qui énerve le plus. On a l’impression que Shyamalan est incapable de nous expliquer son film, car nous n’avons finalement aucune réponse.Est-ce que le phénomène est vraiment causé par la nature ? On en sort avec beaucoup de questions, sans réponses et c’est vraiment dommage. Le film marque également des points, dans sa mise en scène plutôt bien fichue avec de vraies scènes terrifiantes qui font leur effet. Disposant d’une histoire intéressante avec un potentiel, Shyamalan maîtrise en partie son film ,mais embrouille le spectateur sur la fin.

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On sait que Shyamalan assure toujours dans ses scénarios, alors dans ce film il signe un bon scénario avec de bonnes idées, mais ne l’exploite pas à fond en livrant une fin assez foireuse. Un chouette petit twist-ending aurait été sympa, et la fin aurait pu être mieux. On a des personnages bien écrits et une bonne intrigue, mais hélas nous n’aurons que très peu de réponses à nos questions. Mark Whalberg tient le rôle principal, celui d’un professeur de sciences, qui, face à ce phénomène va devoir réfléchir grâce à ses notions de professeur de sciences. Ce dernier ,marié à Alma interprétée par Zooey Deschanel, une femme qui a des difficultés dans son couple, bien que marié avec Elliot ,elle a du mal dans son engagement avec lui. Dans le rôle de Julian John Leguizamo, tous livrent de très bons jeux d’acteurs. Une fois de plus James Newton Howard signe la musique du film, le thème principal est terrifiant,et c’est particulièrement très réussi. En conclusion : le film tient un bon sujet, des personnages attachants et une bonne mise en scène. Hélas on restera déçu sur son final.

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Sin City de Robert Rodriguez et Frank Miller

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Date de sortie 1 juin 2005 (2h 03min)
De Robert Rodriguez, Frank Miller plus
Avec Bruce Willis, Mickey Rourke, Jessica Alba, Benicio Del Toro, Carla Gugino, Josh Hartnett, Clive Owen
Genres Action, Thriller, Policier
Nationalité Américain
Musique Robert Rodriguez, John Debney et Graeme Revell

 

 

Flic et voyou…

Synopsis

Sin City est une ville infestée de criminels, de flics ripoux et de femmes fatales. Hartigan s’est juré de protéger Nancy, une strip-teaseuse qui l’a fait craquer. Marv, un marginal brutal mais philosophe, part en mission pour venger la mort de son unique véritable amour, Goldie. Dwight est l’amant secret de Shellie. Il passe ses nuits à protéger Gail et les filles des bas quartiers de Jackie Boy, un flic pourri, violent et incontrôlable. Certains ont soif de vengeance, d’autres recherchent leur salut. Bienvenue à Sin City, la ville du vice et du péché.

Le comic-book Sin City, voit le jour en 2005 au cinéma et Frank Miller auteur de la bande dessinée est le co-réalisateur. Avec Sin City, Frank Miller réalise son premier long-métrage, épaulé par Robert Rodriguez. Mais ce film est aussi une bonne chose pour Rodriguez, car il réalise ainsi son meilleur film. On ne pas se mentir, le réalisateur est loin d’être un génie, et ses oeuvres sont un peu trop surestimés de mon point de vue. On ne cachera pas non plus, que le frangin Tarantino qui a quelque chose a voir à la réalisation. Sin City respecte donc le comics, que ce soit dans les dialogues ou le visuel. D’ailleurs c’est surtout le visuel, qui fait le charme du film et quatorze ans après il fait encore son effet. Un film brutal, violent avec une teinte d’humour noir c’est aussi ça Sin City, et on voit la touche des réalisateurs dans cette oeuvre. Le film séduira également par son casting flamboyant, parce qu’il faut le dire quand même, qu’il y a du beau monde et que ça ne fait que donner du crédit au film. Sin City tient une force immense, dans le fait que les femmes tiennent, une place importante, elles ont un sacré caractère et ne se laissent pas faire. En fait dans ce film, il y a plein de bonnes choses.

Sin City est une ville corrompue par des flics ripoux, il y régne une violence ou il faut se défendre par soi-même. Le film commence avec Josh Hartnett, qui assassine une jeune femme il est tueur à gages. Ensuite nous suivons, ce vieux flic Hartigan il a une maladie au coeur, et la fin est proche mais avant de partir il veut boucler une affaire. Cette affaire c’est en finir, avec Roark Jr le fils du sénateur, et le fils de ce dernier est un violeur sur des mineurs et il tient Nancy 11 ans, et Hartigan fera tout pour la sauver. Il blesse gravement Roark, et lui se fait tirer dessus par son collègue. Par la suite on découvrira, d’autres personnages comme Marv qui reste le plus intéressant il n’est pas très beau mais il est tombé sous le charme de Goldie une prostituée. Marv retrouve la jeune femme inerte dans son lit, cette dernière a était assassiné dans son sommeil, et Marv est accusé et il doit échapper à la police mais se jure de trouver l’assassin de Goldie. Il démasque alors le tueur, il s’agit de Kevin il vit dans une ferme a quelques kilomètres de la ville. Kevin n’est pas ce qu’on pourrait appeler un humain, il a une agilité et rapidité impressionnante et à des griffes. Au final, on ne sait pas trop, ce qu’il est, juste qu’il est le protégé du Cardinal Roark frère du sénateur Roark dont son fils a été laisser pour mort par Hartigan. Marv parviendra, donc par retrouver Kevin, et lui fera payer.

Le film continue par la suite, de nous faire découvrir des personnages passionnants. Il y a Dwight, qui après avoir couché avec Shellie une serveuse, poursuit le petit ami violent de cette dernière, Dwight pénètre dans le quartier des filles, où Jackie le petit ami de Shellie cherche à faire du mal. Dwight et les filles prennent les choses en main, et tue Jackie et découvre qu’il est flic une bavure qui va déclencher l’irréparable. On n’espérait plus revoir Hartigan, après tout ça, et pourtant on le revoit en vie et détenu, une fois relâché il cherche à protéger Nancy âgé de 19 ans maintenant et elle est strip-teaseuse. Sin City n’est donc, pas la ville où il fait bon vivre les criminels règnent en maître, et les flics sont corrompus et le meurtre est presque légal. Les adaptations de comics, ce n’est jamais évident et Sin City tout particulièrement, même si Miller adapte sa bd, fidèlement ça reste difficile car le visuel est particulier. Sin City ne fait pas dans la dentelle, c’est très violent et brutal il faut le voir pour croire. Robert Rodriguez et Frank Miller, maîtrise leur mise en scène et séduise dès les premières minutes. Tout comme la bande dessinée, en noir et blanc avec des couleurs particulières qui en ressortent, puis il y a clairement de l’animation. On pourrait presque dire, que ce film est révolutionnaire. Le récit n’hésite pas à mettre, les femmes en avant on y voit Gail interprété par Rosario Dawson, en meneuse avec son groupe de filles. Des femmes qui ont un sacré tempérament et qui savent se battre, comme il faut. Frank Miller et Robert Rodriguez, sont à l’écriture du scénario, et ce n’est pas si difficile puisque qu’apparemment que ce soit au niveau visuel et dialogues, c’est exactement la même chose que le comics. Cependant cela reste très intéressant, que soit sur l’aspect technique, mais la façon aussi dont le récit est abordé en présentant tous ces personnages distinctement et clairement.

Certains des personnages comme Hartigan, ont un côté attachant, surtout qu’Hartigan est le seul flic à être honnête surtout quand on voit que son partenaire est un ripou. L’univers de Sin City, est de base très riche et l’oeuvre de Miller prend vie a l’écran. Le casting de Sin City, est aussi grandiose Bruce Willis, Mickey Rourke, ou encore Elijah Wood qui interprète Kevin ce psychopathe agile collectionnant les têtes de femmes. Mais aussi Rutger Hauer, Clive Owen ou même Benicio Del Toro. Et du côté des femmes, l’on a Rosario Dawson, Jessica Alba, Carla Gugino et Jaime King. Les prestations sont brillantes, et on ne s’en lasse pas. Sin City est un film captivant, ou chaque scène envoie du lourd, la qualité graphique est un plaisir pour la rétine. Et si d’ailleurs les qualités visuelles, y font beaucoup le récit reste très prenant, car très bien raconté. Déjà quatorze ans, et le film n’a rien perdu de son charme.

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La Jeune Fille de l’eau de M. Night Shyamalan

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Date de sortie 23 août 2006 (1h 49min)
De M. Night Shyamalan
Avec Jeremy Howard, Paul Giamatti, Bryce Dallas Howard, M.Night Shyamalan, Jeffrey Wright, Cindy Chung…
Genres Fantastique, Drame, Thriller
Nationalité Américain
Musique James Newton Howard

Un conte magnifique par Shyamalan

Synopsis

Cleveland Heep a tenté discrètement de se perdre à jamais dans les abysses de son vieil immeuble. Mais, cette nuit-là, il découvre dans le sous-sol de la piscine une jeune nymphe sortie d’un conte fantastique. La mystérieuse « narf » Story est poursuivie par des créatures maléfiques qui veulent l’empêcher de rejoindre son monde. Ses dons de voyance lui ont révélé l’avenir de chacun des occupants de l’immeuble, dont le sort et le salut sont étroitement liés aux siens. Pour regagner son univers, Story va devoir décrypter une série de codes avec l’aide de Cleveland… pour peu que celui-ci arrive à semer les démons qui le hantent. Le temps presse : d’ici la fin de la nuit, leur destin à tous sera scellé…

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La rétro Shyamalan continue avec son septième long métrage, pas son meilleur ,mais un conte magnifique que le réalisateur a fait pour ses enfants, mais les adultes apprécieront eux davantage le film mais attention, pas pour les tout petits, ça reste effrayant à certains passages. Le film a cette année treize ans, déjà !que ça passe vite …mais quel film ! Magnifique sans doute l’un des plus émouvants du réalisateur. Bryce Dallas Howard au casting que Shyamalan avait dirigé dans Le village, il dirige souvent ses comédiens, pas plus de deux fois, pour Bruce Willis, Joaquin Phoenix, Bryce Dallas Howard ce fut le cas. Même pour Cherry Jones en second rôle dans Signes et Le village, ici Bryce Dallas Howard interprète une nymphe aquatique ,une créature venue du monde bleu qui se retrouve en grand danger. La jeune fille de l’eau, est une expérience intéressante pleine de bonnes surprises, un vrai régal.

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lady in the water la jeune fille de l'eau 2006 rŽal : M. Nigth Shyalaman Bruce Dallas Howard Paul Giamatti Collection Christophel

La jeune fille de l’eau, est un étrange film, ça c’est sûr, c’est une expérience qu’on ne voit pas tous les jours. Le réalisateur nous propose un conte, dédié à ses enfants ,à l’époque un film qui lui tenait à coeur. Une magnifique histoire d’une nymphe prisonnière de notre monde, sortie d’un monde fantastique ,elle vit dans la piscine d’une résidence, où Cleveland,un homme au passé douloureux ,est le concierge des lieux. Il fait la rencontre de Story (la nymphe) sortie tout droit d’un autre monde, elle va changer à jamais sa vie. Cleveland est un homme qui bégaye, ce qui ne lui facilite pas les choses, pour expliquer les événements qui se passent à la résidence. Story doit rentrer chez elle, dans le monde bleu et Cleveland doit tout faire pour l’aider, avec l’aide des habitants de la résidence qui ont tous un rôle à jouer dans cette histoire. Cette dernière est poursuivie par un Scrunt, une créature, venue d’un autre monde qui ne veut pas qu’elle retourne chez elle, et il est prêt à tuer pour ça. Shyamalan brille une fois de plus, dans sa mise en scène, où il joue beaucoup sur l’émotion, ici notamment avec le personnage de Cleveland. Comme pas mal de personnages des films de Shyamalan ,ses héros principaux sont des personnages mal dans leurs peaux, qui ont subi une perte. On comprendra ainsi pourquoi Clevaland bégaye, et on connaîtra les éléments de son passé. On saura que sa femme et ses enfants ont été tués par un criminel ,on n’en saura que très peu, à part cela. Le réalisateur joue beaucoup avec l’humour, avec des scènes particulièrement drôles. On ressent dans cette réalisation, quelque chose de différent, où Shyamalan livre une réalisation qui tient vraiment plus à coeur ,normal quand on sait qu’il a fait ce film pour ses enfants.

lady in the water la jeune fille de l'eau 2006 rŽal : M. Nigth Shyalaman Freddy Rodriguez Collection Christophel

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Tous les personnages de la résidence, ont une importance dans le récit du film. Un scénario extrêmement bien travaillé de M.Night.Shyamalan, il crée des créatures originales comme le Scrunt, qui se tapit dans l’ombre, a la couleur de l’herbe et ressemble à un loup. Il créé aussi les Tartutic ressemblant à des singes, vivant dans les bois ,sortant d’un autre monde comme le scrunt. Une histoire originale ,émouvante, drôle et passionnante. Les personnages sont absolument fantastiques, Cleveland est un personnage touchant qui au contact de Story ne bégaye plus.Le réalisateur s’offre un rôle très important dans le film. Effectivement M.Night.Shyamalan, joue un écrivain : Vick Ran qui vit avec sa soeur Anna Ran, ce dernier est la clé importante pour sauver Story. Story lui révélera son avenir, pas forcément jouissif, mais le monde tirera des leçons de son livre. Noah Gray-Cabey joue Joey Dury, dont son père semble être la solution pour sauver Story après l’attaque du Scrunt. Bryce Dallas Howard comme toujours magnifique, livre une très bonne prestation dans le rôle de Story la nymphe. Les effets-spéciaux sont vraiment réussis, les design du scrunt et des Tartutic sont très bien travaillés et offrent un très beau visuel. Une fois de plus la musique de James Newton Howard, est sublime ,avec des morceaux pleins d’émotion. Ce film de Shyamalan est plein de mystères, avec un twist moins surprenant que les autres, mais ce film est un conte agréable à regarder ,une petite pépite à voir et a revoir.

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Les sorties cinéma du 16 janvier

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Cette semaine, Julia Roberts est de retour avec Ben Is Back également le nouveau film de Jason Reitman avec Hugh Jackman. Il y a aussi Colette avec Keira Knightley, mais cette semaine c’est surtout Glass que beaucoup de monde attend. Le retour de M.Night Shyamalan, deux ans après Split et cette fois David Dunn et Elijah Price seront de la partie. Une semaine qui s’annonce intéressante, bonne séance!

 

Ben Is Back
16 janvier 2019 / 1h 42min / Drame
De Peter Hedges
Avec Julia Roberts, Lucas Hedges, Courtney B. Vance
La veille de Noël, Ben, 19 ans, revient dans sa famille après plusieurs mois d’absence. Sa mère, Holly, l’accueille à bras ouverts tout en redoutant qu’il ne cède une fois de plus à ses addictions. Commence alors une nuit qui va mettre à rude épreuve l’amour inconditionnel de cette mère.

Colette
16 janvier 2019 / 1h 52min / Drame, Biopic
De Wash Westmoreland
Avec Keira Knightley, Dominic West, Eleanor Tomlinson
1893. Gabrielle Sidonie Colette, jeune fille à l’esprit rebelle, épouse Willy, écrivain aussi égocentrique que séducteur. Sachant repérer les talents mieux que quiconque, Willy autorise Colette à écrire – à condition qu’il signe ses romans à sa place.

Doubles Vies
16 janvier 2019 / 1h 47min / Comédie, Romance
De Olivier Assayas
Avec Guillaume Canet, Juliette Binoche, Vincent Macaigne
Alain dirige une célèbre maison d’édition, où son ami Léonard, écrivain bohème publie ses romans. La femme d’Alain, Séléna, est la star d’une série télé populaire et Valérie, compagne de Leonard, assiste vaillamment un homme politique. Les relations entre les deux couples vont se compliquer.

L’Incroyable histoire du Facteur Cheval
16 janvier 2019 / 1h 45min / Comédie dramatique
De Nils Tavernier
Avec Jacques Gamblin, Laetitia Casta, Bernard Le Coq
Fin XIXème, Joseph Ferdinand Cheval, est un simple facteur. Il est bouleversé quand il rencontre la femme de sa vie, Philomène. De leur union naît Alice. Pour cette enfant qu’il aime plus que tout, Cheval se jette alors dans un pari fou : lui construire de ses propres mains, un incroyable palais.

The Front Runner
16 janvier 2019 / 1h 54min / Drame, Biopic
De Jason Reitman
Avec Hugh Jackman, Vera Farmiga, J.K. Simmons
L’histoire vraie de Gary Hart, un jeune sénateur promis au plus bel avenir, idole des votants américains et favori pour l’investiture Démocrate de l’élection présidentielle de 1988. Une ascension fulgurante qui fut brutalement stoppée par la révélation d’une liaison scandaleuse avec Donna Rice.

Holy Lands
16 janvier 2019 / 1h 40min / Drame
De Amanda Sthers
Avec James Caan, Tom Hollander, Jonathan Rhys-Meyers
Harry, juif apostat et cardiologue à la retraite, originaire de New York, décide soudainement d’aller s’établir comme éleveur de porcs à Nazareth, en Israël. Une décision mal vécue par les locaux comme par sa propre famille.

Une jeunesse dorée
16 janvier 2019 / 1h 52min / Drame
De Eva Ionesco
Avec Isabelle Huppert, Melvil Poupaud, Galatea Bellugi
Paris 1979, au cœur des années Palace. Haut lieu de la nuit où se retrouvent artistes, créatures et personnalités. Rose, une jeune fille de 16 ans issue de la DASS, et son fiancé Michel, 22 ans, jeune peintre désargenté, vivent leur première grande et innocente histoire d’amour…

Ayka
16 janvier 2019 / 1h 50min / Drame
De Sergey Dvortsevoy
Avec Samal Yeslyamova, Zhipargul Abdilaeva, David Alavverdyan
Ayka vient d’accoucher. Elle ne peut pas se permettre d’avoir un enfant. Elle n’a pas de travail, trop de dettes à rembourser, même pas une chambre à elle. Mais c’est compter sans la nature, qui reprendra ses droits.

Le Phallus et le Néant
16 janvier 2019 / 2h 00min / Documentaire
De Sophie Robert
Avec acteurs inconnus
Sophie Robert a rencontré 18 psychanalystes freudiens et lacaniens orthodoxes pour décortiquer avec eux la théorie sexuelle, en leur demandant d’assumer la dimension politiquement très incorrecte de leurs théories.

Glass
16 janvier 2019 / 2h 10min / Thriller, Fantastique
De M. Night Shyamalan
Avec James McAvoy, Bruce Willis, Anya Taylor-Joy
David Dunn – l’homme incassable – poursuit sa traque de La Bête, surnom donné à Kevin Crumb. De son côté, le mystérieux homme souffrant du syndrome des os de verre Elijah Price suscite à nouveau l’intérêt des forces de l’ordre en affirmant détenir des informations capitales sur les deux hommes…

Capri-Revolution
16 janvier 2019 / 1h 57min / Drame
De Mario Martone
Avec Marianna Fontana, Reinout Scholten van Aschat, Antonio Folletto
1914. L’Italie s’apprête à entrer en guerre. Venus du nord de l’Europe, plusieurs jeunes gens se sont installés à Capri où ils vivent en communauté. Car, comme beaucoup d’autres épris de liberté et d’idéaux progressistes, ils y ont trouvé le lieu idéal pour exercer leur art.

Le Musée des au revoir
16 janvier 2019 / 0h 55min / Fantastique
De François Zabaleta
Avec Béatrice Champanier, François Zabaleta
Un metteur en scène de cinéma emmène, pour la convaincre, une productrice sur les lieux du film qu’il aimerait la voir financer. Pendant les deux jours qu’ils vont passer ensemble, en plein mois de janvier, dans cette station balnéaire battue par les vents, il lui lit son scénario.

Le Village de M. Night Shyamalan

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Date de sortie 18 août 2004 (1h 48min)
De M. Night Shyamalan
Avec Bryce Dallas Howard, Joaquin Phoenix, Adrien Brody, Sigourney Weaver, William Hurt, Brendan Gleeson, Judy Greer…
Genres Fantastique, Thriller
Nationalité Américain
Musique James Newton Howard

 

Shyamalan dans les bois…

Synopsis

Une petite communauté isolée vit dans la terrifiante certitude qu’une race de créatures mythiques peuple les bois entourant le village. Cette force maléfique est si menaçante que personne n’ose s’aventurer au-delà des dernières maisons, et encore moins pénétrer dans les bois… Le jeune Lucius Hunt, un garçon entêté, est cependant bien décidé à aller voir ce qui se cache par-delà des limites du village, et son audace menace de changer à jamais l’avenir de tous…

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Sixième film de Shyamalan, où le réalisateur nous plonge cette fois en 1897 ,où des habitants vivent reclus dans un village où ils craignent des créatures qui habitent dans les bois qui leur appartiennent, les habitants du village ont fait un pacte avec les créatures : ils ne pénètrent pas dans les bois et eux ne pénètrent pas dans le village. Un pacte qui sera rompu, lorsque Lucius Hunt ,jeune homme courageux y pénètre et ainsi provoque la colère des créatures. Alors évidemment, c’est personnel, mais pourquoi le film est le meilleur de Shyamalan ? Beaucoup de choses dont je viendrai à parler, le film a cette année quinze ans et reste un très grand cru de Shyamalan et c’est même son meilleur.

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Nous voici en 1897 une époque lointaine, et cette époque est juste parfaite, car elle nous plonge dans une ambiance si particulière. On se sent vraiment dans l’ambiance de l’époque, grâce à des costumes réussis, et puis cette musique de James Newton Howard magnifique, jouant surtout sur les violons. La mise en scène du film est splendide, encore plus que ses films précédents films….déjà que ce n’était pas mal. Ici le réalisateur nous immerge avec les habitants du village, le film s’ouvre avec un père de famille que joue Brendan Gleeson qui enterre son fils. La scène suivante nous conduit à un grand dîner, dans le village, où l’on entend pour la première fois le cri d’une des créatures… à faire froid dans le dos ! Comme beaucoup de ses films, Shyamalan, ne mise pas sur l’action : une mise en scène lente mais captivante ,c’est la marque de fabrique du réalisateur ,ainsi que les twist-ending, mais j’y reviendrai. Le film dispose d’une palette de fabuleux personnages, Lucius Hunt,jeune homme courageux et Ivy Walker ,joués par Joaquin Phoenix et Bryce Dallas Howard. Après avoir refusé l’amour de Kitty Walker, Lucius décide d’épouser sa soeur aveugle Ivy, amoureux d’elle depuis si longtemps. Noah Percy un jeune handicapé amoureux d’Ivy, poignarde alors Lucius et le jeune homme se retrouve entre la vie et la mort. Ivy très amoureuse, décide alors, de pénétrer dans les bois, pour aller en ville chercher des médicaments pour sauver son bien aimé. Même si les créatures sont peu présentes à l’écran ,le design est plutôt réussi et original. L’idée , bien entendu et qu’elle soit effrayante, et c’est le cas avec la tête ressemblant à un sanglier, les créatures se tiennent debout et sont dotées de grandes griffes et portent une sorte de cape rouge.

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Ce qu’on pourra aussi retenir de ce film, c’est la photographie de Roger Deakins ,qui offre des plans sublimes du village. Pour garder le plus de mystère possible, Shyamalan montre très peu la créature, on la verra surtout à la fin du film. C’est avec ce film que le réalisateur offre son meilleur twist-ending, bien que les autres soient aussi réussis. Donc, comme ses films précédents , quand on a vu le film une fois, on a plus l’effet de surprise lors des prochains visionnages. Mais comme ses autres films, même si on connaît la fin, on peut quand même voir si des détails nous ont échappé et puis la mise en scène reste encore splendide. Disposant d’un casting fantastique, Joaquin Phoenix que Shyamalan avait dirigé dans Signes, il dirige aussi la magnifique Bryce Dallas Howard. A l’affiche également Adrien Brody dans le rôle de Noah Percy, une prestation des plus incroyables du film, mais on y voit aussi Sigourney Weaver, Judy Greer, William Hurt ou encore Jesse Eisenberg à ses débuts. Shyamalan scénarise son film une fois de plus, il plante son décor en 1897 avec des personnages tout aussi intéressants les uns que les autres. Un film fantastique que raconte avec talent Shyamalan, un scénario où on ne s’ennuie pas une seconde. Comme tous les films de Shyamalan, une réalisation personnelle , impeccable et un film surprenant, surtout sur la fin comme sait le faire le réalisateur… l’art du twist-ending est sans doute ici le plus réussi de sa carrière.

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Inception de Christopher Nolan

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Date de sortie 21 juillet 2010 (2h 28min)
De Christopher Nolan
Avec Leonardo DiCaprio, Marion Cotillard, Ellen Page, Cillian Murphy, Michael Caine, Joseph Gordon-Levitt…
Genres Science fiction, Thriller
Nationalités Américain, Britannique
Musique Hans Zimmer

Nolan explore les rêves

Synopsis

Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.

Entre The Dark Knight et The Dark Knight Rises, Christopher Nolan fait une pause Batman en 2010, avec la réalisation de Inception. Inception est une expérience cinématographique unique, que nous offre Nolan le réalisateur de génie. Sortie en 2010, Christopher Nolan, a déjà prouvé de nombreuses fois son talent, avec Memento, le prestige et en donnant à l’univers de Batman quelque chose de plus sombre. Le succès de The Dark Knight en 2008 où le chevalier noir combat le Joker, restera dans les mémoires. Il signe avec ce film, un des meilleurs films de super-héros. La Warner, satisfaite de Nolan ,accepte donc la production, de son film Inception alors que tout le monde attendait le tournage du dénouement finale de Batman. Ce dernier préfère attendre, et se focaliser sur ce projet qui lui tient à coeur. Un casting de fou, pour un sujet fantastique « les rêves ». Complexe au premier abord, le visionnage secondaire permet de mieux comprendre, quand, à la fin on reste un peu avec quelques questions. Ici Nolan créé son propre univers, qu’il a écrit lui- même, contrairement à ses autres longs métrages. Que vaut Inception ?

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L’idée qu’un voleur soit capable d’extraire les secrets dans l’esprit d’un individu, ne peut-être que de Nolan. Contrairement à ses autres films, qui ne sont que des remakes ou adaptations,ici Nolan écrit et réalise un film sorti tout droit de son esprit. Un homme échoue sur une plage son nom : Dom Cobb et il est en plein travail, dans le rêve d’un homme, afin d’extraire une idée pour rendre la chose plus complexe, il s’agit d’un rêve emboîté dans un autre ,ce qui peut déstabiliser la victime. La mission n’est pas un franc succès, mais voici qu’on propose à Dom d’implanter une idée dans l’esprit d’une personne, tout le contraire de ce qu’il doit faire habituellement. Cette mission ultime pourrait lui permettre de revoir ses enfants, qu’il n’a pas vus depuis longtemps. Disposant d’une équipe, il doit tout de même engager un nouvel architecte ,qui sera une jeune femme étudiante, du nom de Ariane. Dom va alors enseigner à la jeune femme toutes les ficelles du métier, puis il doit engager un faussaire du nom de Eames. La mission de Cobb consiste à implanter l’idée à un jeune héritier d’une multinationale, de laisser son entreprise, car Saito veut voir cette entreprise dissoute. A savoir que Saito est une victime de Cobb, et pour n’ avoir aucune rancune ,cette mission pourra lui permettra d’en finir. La mise en scène de Nolan, se révèle des plus intelligentes de sa carrière, le spectateur ne doit en aucun cas louper une scène, chaque scène a une importance capitale. Mais avec cette mise en scène hyper captivante, Nolan passionne ,disposant d’une photographie de Wally Pfister ,le directeur photographe officiel de Nolan, le film livre des plans magnifiques. Il est clair que c’est une réalisation complexe, mais c’est un blockbuster qui a énormément de mérite, mis en scène avec intelligence, avec des effets spéciaux très spectaculaires, notamment la scène à Paris. Rêve ou réalité ? telle est la question, l’importance donc est de ne rien louper de ce film.

 

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Fascinant, incroyable il y aurait tellement de mots pour décrire cet incroyable film de Nolan. Film qui reste pour moi le meilleur de sa carrière, pour déjà proposer quelque chose de nouveau sans se payer la tête du spectateur, puis pour nous livrer un scénario fantastique. Car Nolan au scénario, et seulement lui ,c’est forcément bon, un sublime travail ,que ce soit dans le récit ou dans le traitement des personnages. Un scénario complexe et réfléchi avec une logique, des idées fabuleuses que Nolan exploite à fond ,sans rien mettre de côté. Son film le plus personnel, et pour moi le plus réussi de toute sa carrière. Le film dispose d’un casting incroyable, Leonardo DiCaprio dans le rôle principal celui de Dom Cobb, Ellen Page joue Ariane. Joseph Gordon-Levitt joue Arthur, Tom Hardy Eames, Ken Watanabe est Saito et Cillian Murphy incroyable dans le rôle de Fischer. Tous livrent d’incroyables prestations ,même Marion Cotillard contrairement à ce que certains peuvent penser. Ce casting apporte une grande force au film et la qualité, en est encore meilleure. A la musique Hans Zimmer, musicien attitré de Nolan, signe un de ses soundtrack les plus réussis. Il est regrettable que certains titres dans le film ne figurent pas dans la bande originale, du film et je ne sais pour quelle raison. En tout cas Hans Zimmer, assure une fois de plus ,en signant des scores épiques et plein d’actions. Avec Inception ,Christopher Nolan signe une oeuvre majeure du cinéma, une expérience qu’on ne se lasse pas de voir. Une réalisation efficace, avec des scènes d’actions maîtrisées, celles se passant dans la neige sont impressionnantes, mais pas seulement, il y en a tellement. Inception est plus qu’un simple film, c’est un chef d’oeuvre absolument captivant et intelligent, avec des idées. Personnellement le meilleur film de Nolan, sans aucun doute son oeuvre, sa plus grande réussite mais il nous surprend encore et nous surprendra de nombreuses fois.

Secondkick

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Signes de M. Night Shyamalan

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Date de sortie 16 octobre 2002 (1h 45min)
De M. Night Shyamalan
Avec Mel Gibson, Joaquin Phoenix, Rory Culkin, Abigail Breslin, Cherry Jones, Patricia Kalember…
Genres Fantastique, Drame, Science fiction
Nationalité Américain
Musique James Newton Howard


Mel Gibson et les extra-terrestres

 

Synopsis

A Bucks County, en Pennsylvanie. Après la perte de sa femme, Graham Hess a rendu sa charge de pasteur. Tout en s’occupant de sa ferme, il tente d’élever de son mieux ses deux enfants, Morgan et Bo. Son jeune frère Merrill, une ancienne gloire du base-ball, est revenu vivre avec lui pour l’aider. Un matin, la petite famille découvre l’apparition dans ses champs de gigantesques signes et cercles étranges. Des extra-terrestres seraient-ils à l’origine de tels phénomènes surnaturels ? Graham et Merrill vont s’efforcer de percer le mystère qui entoure ces dessins.

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Deux ans après Incassable, M. Night Shyamalan s’attaque à Signes, et cette fois-ci, ce sont les extra-terrestres qui sont à l’honneur et avec Shymalan derrière la caméra ,le résultat ne peut-être que bon, surtout à l’époque. Même s’il surprend moins avec sa fin, le film dans son ensemble dispose d’une mise en scène réussie, avec des séquences dignes des plus grands films du genre,mais pas que. M. Night Shyamalan s’est inspiré de Hitchcock, notamment Psychose, pour le tournage de son film .Il faut voir le making-of où tout est bien expliqué. Ici, Mel Gibson joue un ancien pasteur qui a perdu la foi, après la mort de son épouse. Il vit avec ses deux enfants et son frère venu l’aider à faire le deuil. Un troisième film que maîtrise le réalisateur, sur le thème des extra-terrestres. Ne vous attendez pas à voir de grosses soucoupes volantes attaquer la terre, M. Night Shyamalan ne fait pas dans le blockbuster. Ici, c’est bien plus que ça. Un film de S.F qui ne se prend pas au sérieux et qui nous offre un grand moment.

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Quelle joie quand j’ai appris que M. Night Shyamalan, s’attaquait à la S.F avec des extra-terrestres… pas gentil ,sans en faire des tonnes, le réalisateur séduit donc. Quinze ans déjà ,et le film fait encore son effet, alors que certains préféreront rester dans le genre : l’armée les élimine, ils sont trop forts, genre les clichés habituels. D’autres attacheront plus d’importance à ce dernier, car il change des autres. C’est une fois de plus dans la mise en scène, que M. Night Shyamalan, marque des points avec des scènes fortes. On retiendra la scène de la vidéo Brésilienne ,où un Alien apparaît brusquement, où Merill recule d’un bond de la télé, effrayé, cette scène est tellement réaliste qu’elle est culte pour ma part. Les scènes comme celles où Graham aperçoit un des visiteurs sur le toit de sa maison, et la scène finale est magistrale. Avec Signes ,M. Night Shyamalan s’inspire des crop circles, qui, ont été aperçus un peu partout dans le monde, des signes la plupart du temps dans les champs.Certains sont des canulars, mais certains restent mystérieux. Cependant on voit très peu de Signes dans le film, on en aperçoit un gigantesque dans le champ des Hess au début du film. En ce qui concerne les extra-terrestres, le design est très acceptable ils sont très grands et ont la capacité de se rendre transparents. Leur visage est effrayant et ont un langage incompréhensible qui se traduit par des bruitages. Un film où on frisonne avec quelques moments drôles, où le réalisateur séduit avec la mise en scène.

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Le scénario est de Shyamalan ,une fois de plus, il scénarise la plupart de ses films. Dans son scénario ,le réalisateur aborde le thème du deuil également, on y voit un pasteur qui a perdu la foi, qui doit faire face à des visiteurs hostiles. Pour lui,c’est une épreuve de plus à surmonter, il doit protéger ses enfants plus que tout, contre les aliens hostiles. Des personnages très bien écrits aussi, une famille soudée, on retiendra le personnage de Merill ,frère de Graham, désespéré de voir que son frère a perdu la foi. Une fin moins surprenante que ses films précédents, mais tout de même, bien fichu avec une mise en scène hautement appliquée. Le casting s’offre Mel Gibson, Joaquin Phoenix, Rory Culkin et Abigail Breslin qui jouait alors dans son premier film, qui plus tard ,se fera encore plus connaître dans Little Miss Sunshine. La musique du film toujours par James Newton Howard, utilisant beaucoup de violon dans ses partitions, la musique du générique est rapide et efficace dans son ensemble ,une bande originale très bien composée et une des meilleures du compositeur dans la filmographie de Shyamalan. Pour conclure,sans être son meilleur film, Shyamalan livre avec Signes une oeuvre particulière sur l’invasion extra-terrestre, avec une histoire sur les valeurs familiales, c’est surtout là-dessus que le réalisateur s’appuie avec les aliens en toile de fond.

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Le live des critiques ciné #24 Le live de la nouvelle année

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Bonne année tout le monde! Premier live de l’année, avec un programme qui j’espère vous conviendra l’équipe n’est pas au complet mais la joie et la bonne humeur sera présente.

Programme

– Bilan du site, nouveautés ?…
– Flash-black sur 2018 : que peut-on en retenir ?
– Shyamalan : Retour sur le cinéaste à l’aube de son Glass si attendu
– La place de la critique amateure à l’échelle macroscopique : mise en perspective et questionnement de la directive européenne sur le droit d’auteur
– Attentes de 2019

American Psycho de Mary Harron

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Date de sortie 7 juin 2000 (1h 41min)
De Mary Harron
Avec Christian Bale, Willem Dafoe, Jared Leto, Josh Lucas, Samantha Mathis, Chloe Sevigny…
Genres Thriller, Drame, Epouvante-horreur
Nationalités Américain, Canadien
Musique John Cale

 

Christian Bale pète les plombs!

Synopsis

Interdit aux moins de 16 ans
Au coeur des années Reagan, Patrick Bateman est un pur produit de la réussite américaine. Jeune, riche, il est un de ces golden boys qui triomphent à la bourse. Seul le nec plus ultra est digne de lui et il s’emploie à ne retrouver que des symboles qui lui renvoient une image de succès. Il accumule, avec une obsession maladive, les vêtements selects, les relations enviables. Son voeu le plus cher est de se fondre dans cette foule, de trouver sa place au milieu de ceux auxquels il s’identifie.

American Psycho, est sans doute le film le plus connu de Mary Harron et son plus marquant. La réalisatrice a dirigé surtout des épisodes de diverses série de Six Feet Under, The Nine ou encore Oz. Peu de films, mais quelques-uns tout de même, American Psycho est son deuxième long-métrage sorti en 2000. Faut-il rappeler que le film est adapté du best-seller à succès écrit par Bret Easton Ellis. Un film qui fit un connaître encore un peu plus Christian Bale, qui maintenant est partout. Un film qui a déjà presque 20 ans, et qui pourtant reste d’actualité. Car le film, ne se contente pas de suivre un gars tué de pauvres personnes, on y voit aussi la société dans laquelle vit le protagoniste et à quel point son état psychologique se dégrade. Un film, qui a plutôt séduit à sa sortie et qui fonctionne toujours très bien que ce soit dans la réalisation et le scénario. Les hommes qui l’entourent, sont des exemples et certains le gène, c’est aussi ça le personnage de Patrick Bateman.

Patrick Bateman, est un homme charismatique qui vit dans un très bel appartement New-Yorkais. Riche et jeune, c’est un golden-boys qui triomphe à la bourse. Il prend soin de lui, et explique même au début du film comment il prend soin de lui. Mais dans cet univers où il peut tout avoir, Patrick Bateman est pris de pulsions meurtrières qui le conduise à commettre son premier meurtre sur un SDF, qu’il poignarde. Il n’en a jamais assez, et la jalousie de la réussite de ses collègues le rende fou. Le jeune et charismatique Paul Allen, à tout pour réussir et Patrick le tue à coups de hache à son domicile, ainsi il aura un adversaire de moins. Mais ses pulsions ne s’arrêtent pas là, car les prostitués aussi y passent. Un inspecteur de police enquête sur la disparition de Paul Allen, son nom Donald Kimball où ce dernier pourrait rapidement tout découvrir. Peu à peu, Patrick commence à perdre le contrôle et ne sait plus quoi faire. Est-ce la fin de Patrick Bateman? Le personnage de Patrick Bateman est un personnage intéressant, ou au tout début on ne pourrait le soupçonner de rien et pourtant… Ce golden-boys à qui tout réussi, a un besoin de tuer, quelque chose qui lui permet de se sentir mieux. Il veut être comme ceux qu’il fréquente, et a du mal à trouver sa place Évelyn sa petite amie, souhaite se mariée mais lui refuse pour rester dans ce qu’il a bâti dans sa tête son univers avec sa folie. Il est clair que cet homme a tout pour réussir, mais ça ne lui suffit pas il faut qu’il soit mieux que les autres. La mise en scène, est soignée et montre parfaitement l’état psychologique de Patrick, les scènes de ses meurtres sont parfois bien sanguinolentes. La folie du personnage, ne cesse de croître et à la fin du film, la folie l’habite totalement on le voit poursuivre nue une de ces victimes avec une tronçonneuse. C’est avec cette mise en scène, aussi que le film est brillant sans en faire trop, où Patrick Bateman reste un personnage énigmatique.

American Psycho est l’adaptation du livre de Bret Easton Ellis, et c’est donc Mary Harron qui adapte cette oeuvre littéraire, elle en écrit également le scénario avec Guinevere Turner. Tout comme la réalisation, la qualité est aussi dans l’écriture évidemment. Le personnage de Patrick Bateman, y est très bien décrit au fur et à mesure on y découvre un personnage assez effrayant et imprévisible. Mais l’écriture ne se contente pas, de nous que décrire les meurtres que commet le personnage, puisqu’on y voit un personnage aussi dérangé bien entendu mais qui a aussi besoin de s’identifier aux autres. Un besoin d’être reconnu, peut-on y voir aussi, et ce besoin d’être le meilleur. Cependant Patrick Bateman, reste un personnage avec des démons la fin du film surprend mais nous laisse avec certaines interrogations, et c’est à ce niveau-là aussi que l’écriture tient une maîtrise. Christian Bale est étonnant et saisissant dans ce rôle, on peut y voir aussi Reese Witherspoon et Justin Theroux dans des seconds rôles. Mais aussi d’autres seconds rôles, tels que Willem Dafoe qui joue l’inspecteur ou Jared Leto jouant Paul Allen. American Psycho est un film surprenant, c’est parfois très violent mais abordé de façon efficace.

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Sixième Sens de M. Night Shyamalan

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Date de sortie 5 janvier 2000 (1h 47min)
De M. Night Shyamalan
Avec Bruce Willis, Haley Joel Osment, Toni Collette, Donnie Walhberg, Olivia Williams, Bruce Norris, Jeffrey Zubernis…
Genres Thriller, Drame
Nationalité Américain
Musique James Newton Howard

Le petit garçon qui voyait des morts

Synopsis

Cole Sear, garconnet de huit ans est hanté par un terrible secret. Son imaginaire est visité par des esprits menaçants. Trop jeune pour comprendre le pourquoi de ces apparitions et traumatisé par ces pouvoirs paranormaux, Cole s’enferme dans une peur maladive et ne veut reveler à personne la cause de son enfermement, à l’exception d’un psychologue pour enfants. La recherche d’une explication rationnelle guidera l’enfant et le thérapeute vers une vérité foudroyante et inexplicable.

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M. Night Shyamalan sortit son tout premier film en 1992 où il jouait dans un film dramatique, un peu basé sur sa vie d’ailleurs, puis en 1998 Wide Awake, une comédie dramatique avec Rosie O’Donnell. C’est en 1999 qu’il se fait un nom dans le cinéma avec Sixième sens, il réinvente le genre du cinéma fantastique avec ce thriller qui fait a le succès qu’il a aujourd’hui. Une petite production qui fait tout son effet, et dont lui seul a la recette avec son joli twist-ending extraordinaire. Tous ses autres films qui suivirent après, avaient un twist-ending réussi, pas tous mais en grande majorité, comme le village, incassable, par exemple. Car même si sixième sens a contribué à sa célébrité M. Night Shyamalan, a connu des hauts ,des bas et surtout des bas ses dernières années, avec déjà le navet After Earth produit par Will Smith lui aussi en naufrage depuis ce film. The Last Airbender juste avant n’avait pas rencontré le succès ,aussi, avec un public peut-être habitué à ce qu’il faisait depuis le début, c’est à dire le thriller fantastique. Le réalisateur semble remonter la pente, depuis l’an dernier avec The Visit, loin d’être parfait ,mais plus dans l’esprit dans ce qu’il faisait auparavant ,mais l’erreur d’en faire un found-footage assez moche. L’année prochaine il sortira Split avec James McAvoy où , cette fois-ci le réalisateur semble revenir à ce qu’il sait faire de mieux.

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M. Night Shyamalan produit, écrit et réalise ce film, qui, d’une certaine manière est un peu son premier film, car c’est celui qui l’a vraiment fait connaître ,sans mettre ses deux premiers de côté bien entendu. Sixième sens révèle aussi Haley Joel Osment âgé de huit ans, à l’époque enfant star ,qui aujourd’hui n’est plus quasiment que l’ombre de lui- même. S’il continue sa carrière d’acteur malgré tout ,le jeune comédien passe inaperçu, avant Sixième sens, il avait joué dans Bogus et Forrest Gump… oui quand même …Mais sa performance dans Sixième sens fut si grande, qu’on le remarque vraiment face à Bruce Willis dont je reparlerai plus tard. Haley Joel Osment joue ici Cole Sear, qui a le don de voir les gens qui sont morts, pas des morts vivants…mais des fantômes qui semblent vouloir communiquer avec lui ,trop effrayé, Cole se renferme sur lui- même ,et sa mère ne comprend pas ce qu’il lui arrive et s’inquiète pour lui. Il rencontre alors un psychiatre, Malcolm Crowe, qui tente comme il peut d’aider le petit, et passe beaucoup de temps avec lui, en s’éloignant de sa femme où leur couple est en péril. En effet au début du film, un ancien patient de Malcolm lui tire dessus, après s’être introduit chez lui .Depuis ce drame sa femme s’éloigne de lui, et on comprendra à la fin du film ou peut être même avant , pour quelle raison elle s’éloigne de lui. Beaucoup de personnes auront découvert Sixième sens comme premier film de M. Night Shyamalan, et on est surpris par la qualité de la mise en scène du réalisateur, sa façon de cadrer les personnages dans chaque situation, Shyamalan a sa marque de fabrique dans sa façon de filmer. A ses débuts il fut considéré comme le nouveau Spielberg, hélas pour lui il ne le fut plus avec ses quelque échecs. Sa réalisation est propre, avec un rythme parfois lent, mais tellement bien géré et qui donne une ambiance particulière au film. Le succès du film de M. Night Shyamalan est dû à son sujet, et sa fin maintenant cultissime, sa réalisation séduit et les adeptes du genre ont trouvé avec le réalisateur un nouveau genre car avec sixième sens il réinvente à sa façon le style et ça marche bien.

M. Night Shyamalan

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Beaucoup de scènes intéressantes, comme celle où Malcolm écoute un enregistrement de Vincent Grey l’ancien patient qui lui a tiré dessus. Il découvre alors que lors de cet enregistrement, alors que Malcolm s’était absenté quelques minutes ,Vincent parle à quelqu’un. Malcolm augmente le son au fur et à mesure, et découvre qu’un mort lui parle et que finalement Cole dit vrai et commencera à le croire. Il s’attache à ce petit garçon et l’aide de toute ses forces, au point de délaisser son couple. Dans son film Shyamalan dégage une atmosphère terrifiante, quand les morts sont avec Cole, le froid s’installe et le petit garçon tremble. On comprendra que les morts ne lui veulent aucun mal, mais lui laissent des messages qu’il doit transmettre ,comme la scène où il transmet un message de sa grand- mère à sa mère, une scène très poignante entre la mère et son fils. Sa mère comprendra à son tour que son fils, a ce don de communiquer. Cole révélera via une VHS enregistré, qu’une mère de famille a empoisonné sa fille alors atteinte d’une grave maladie, le père est horrifié lors du visionnage. M. Night Shyamalan sais comment toucher, le spectateur avec une mise en scène talentueuse et nous propose un film somptueux en tous points. Avec ce film, M. Night Shyamalan met en scène Bruce Willis qui ici ne joue pas les gros bras, et qu’il dirigera à nouveau dans Incassable. Le comédien livre donc une prestation parfaite, où il s’en sort parfaitement bien dans le registre dramatique, loin du rôle John McClane entre autre, Haley Joel Osment brillant sans oublier Toni Colette jouant la mère de Cole ,et Olivia Williams la femme de Malcolm. La musique de James Newton Howard qui deviendra le musicien attitré du réalisateur, signe des scores avec un sublime thème principal, jouant sur la terreur ou l’émotion une magnifique bande originale. Même si on connaît la fin du film, c’est toujours un plaisir le revoir encore et encore, car ce film brille de sa mise en scène et sa réalisation tellement personnelle où M. Night Shyamalan impose son style. Dix- sept ans déjà et le film vieillit plutôt bien, et reste une oeuvre majeure et culte du cinéma fantastique.

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