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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Les sorties cinéma du 09 janvier

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Cette semaine Michael.B.Jordan enfile les gants de boxe a nouveau pour Creed 2. A l’affiche aussi Forgiven avec Forest Whitaker et Eric Bana. Puis aussi a découvrir In my room et An elephant sitting still. Une semaine avec des découverte qui peuvent se faire, et avec des réalisateurs peu connu qui ont sans doute du mérite. Faites votre choix, bonne séance.

 


Creed II
9 janvier 2019 / 2h 10min / Drame, Action
De Steven Caple Jr.
Avec Michael B. Jordan, Sylvester Stallone, Tessa Thompson
La vie est devenue un numéro d’équilibriste pour Adonis Creed entre ses obligations personnelles et son entraînement pour son prochain grand match. Et l’enjeu du combat est d’autant plus élevé que son rival est lié au passé de sa famille. Mais il peut compter sur Rocky Balboa à ses côtés…

Edmond
9 janvier 2019 / 1h 50min / Comédie dramatique
De Alexis Michalik
Avec Thomas Solivérès, Olivier Gourmet, Mathilde Seigner
Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n’a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d’angoisses. Il n’a rien écrit depuis deux ans. En désespoir de cause, il propose au grand Constant Coquelin une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes.

Border
9 janvier 2019 / 1h 48min / Drame, Fantastique
De Ali Abbasi
Avec Eva Melander, Eero Milonoff, Jörgen Thorsson
Tina, douanière à l’efficacité redoutable, est connue pour son odorat extraordinaire. C’est presque comme si elle pouvait flairer la culpabilité d’un individu. Mais quand Vore, un homme d’apparence suspecte, passe devant elle, ses capacités sont mises à l’épreuve pour la première fois.

Jean Vanier, le sacrement de la tendresse
9 janvier 2019 / 1h 29min / Documentaire
De Frédérique Bedos
Avec acteurs inconnus
Aux côtés de mère Teresa, de l’abbé Pierre, de soeur Emmanuelle, Jean Vanier fait aujourd’hui figure de prophète dans un monde dominé par la compétition, le pouvoir et l’argent. Il a fondé les communautés de l’Arche autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d’un handicap mental. Ce film rend hommage à Jean Vanier, fondateur de l’Arche et humaniste.

Les Invisibles
9 janvier 2019 / 1h 42min / Comédie
De Louis-Julien Petit
Avec Audrey Lamy, Corinne Masiero, Noémie Lvovsky
Suite à une décision municipale, l’Envol, centre d’accueil pour femmes SDF, va fermer. Il ne reste plus que trois mois aux travailleuses sociales pour réinsérer coûte que coûte les femmes dont elles s’occupent : falsifications, pistons, mensonges… Désormais, tout est permis !

Forgiven
9 janvier 2019 / 1h 55min / Thriller, Drame
De Roland Joffé
Avec Forest Whitaker, Eric Bana, Jeff Gum
En 1994, à la fin de l’Apartheid , Nelson Mandela nomme L’archevêque Desmond Tutu président de la commission Vérité et réconciliation : aveux contre rédemption. Il se heurte le plus souvent au silence d’anciens tortionnaires. Jusqu’au jour où il est mis à l’épreuve par Piet Blomfield , un assassin condamné à perpétuité. Desmond Tutu se bat alors pour retenir un pays qui menace de se déchirer une nouvelle fois

In My Room
9 janvier 2019 / 2h 00min / Drame, Science fiction
De Ulrich Köhler
Avec Hans Löw, Elena Radonicich, Michael Wittenborn
Armin vogue d’échecs professionnels en déceptions sentimentales. Il n’est pas vraiment heureux, mais ne peut pas s’imaginer vivre autrement. Un matin il se réveille : tous les êtres humains se sont volatilisés. Robinson Crusoé des temps modernes, Armin prend alors un nouveau départ.

L’Ange
9 janvier 2019 / 1h 58min / Biopic, Drame
De Luis Ortega
Avec Lorenzo Ferro, Chino Darín, Daniel Fanego
Buenos Aires, 1971. Carlitos est un adolescent de 17 ans au visage d’ange à qui personne ne résiste. Ce qu’il veut il l’obtient. Au lycée, sa route croise celle de Ramon. Ensemble ils forment un duo trouble au charme vénéneux. Ils s’engagent sur un chemin fait de vols et de mensonges.

L’Heure de la sortie
9 janvier 2019 / 1h 43min / Thriller
De Sébastien Marnier
Avec Laurent Lafitte, Emmanuelle Bercot, Pascal Greggory
Lorsque Pierre Hoffman intègre le prestigieux collège de Saint Joseph il décèle, chez les 3e 1, une hostilité diffuse et une violence sourde. Est-ce parce que leur professeur de français vient de se jeter par la fenêtre en plein cours ? Parce qu’ils sont une classe pilote d’enfants surdoués ?

An Elephant Sitting Still
9 janvier 2019 / 3h 50min / Drame
De Hu Bo
Avec Yuchang Peng, Yu Zhang, Uvin Wang
Au nord de la Chine, une vaste ville post-industrielle et pourtant vide, plongée dans un brouillard perpétuel qui semble piéger ses habitants.

Ombres et lumières
9 janvier 2019 / 1h 21min / Romance, Comédie dramatique
De Olivier Nolin
Avec Maïalen Eyherabide, Laurent Muzy, Diane Prost
Dans son approche onirique du quotidien, c’est un film hors norme aux images envoûtantes. Il nous parle des naufragés de l’amour. Comme une partition de musique de chambre où domine une atmosphère de voluptueuse torpeur, il évoque quatre histoires d’amour passionnées où la part d’ombre souligne la lumière des âmes.

Comme elle vient
9 janvier 2019 / 1h 42min / Documentaire
De Swen de Pauw
Avec Georges Federmann
À l’aube de la retraite, au cœur d’une nuit de janvier, Georges Federmann se confie. Dans un entretien enregistré à son domicile, face à la caméra 16mm, le psychiatre n’écoute plus : il parle, il pense. Il n’accompagne plus le patient, mais le spectateur, dans sa réflexion débordante.

Johnny English contre-attaque de David Kerr

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Date de sortie 10 octobre 2018 (1h 29min)
De David Kerr
Avec Rowan Atkinson, Emma Thompson, Olga Kurylenko, Ben Miller, Jake Lacy…
Genres Comédie, Espionnage
Nationalité Britannique
Musique Howard Goodal

 

L’agent catastrophe est de retour

 

Synopsis

Cette nouvelle aventure démarre lorsqu’une cyber-attaque révèle l’identité de tous les agents britanniques sous couverture. Johnny English devient alors le dernier espoir des services secrets. Rappelé de sa retraite, il plonge tête la première dans sa mission : découvrir qui est le génie du piratage qui se cache derrière ces attaques. Avec ses méthodes obsolètes Johnny English doit relever les défis de la technologie moderne pour assurer la réussite de sa mission.

 

 

Changement de réalisateur pour ce nouvel opus de Johnny English, cette fois-ci c’est au tour de David Kerr de prendre le relais. Alors qu’on attendait un éventuel retour de ce cher Mr Bean, et bien c’est l’autre qui fait son retour. L’autre qui n’est autre que l’agent secret Johnny English, l’opposé de James Bond une catastrophe. Et comme James Bond, il y a une femme, ici il s’agit d’Olga Kurylenko qui a déjà été James Bond Girl d’ailleurs dans le plus mauvais James Bond Quantum of Solace. La recette de Johnny English, est donc la même et cette fois-ci il est professeur, et apprend a des jeunes futures  jeunes recrues comment être un bon agent. Mais on fait de nouveau appel à lui, pour stopper à hacker qui pirate la ville de Londres. On ne rit pas autant, que les précédents volets, soyons honnêtes, mais parce que c’est Rowan Atkinson il y a des bons passages, et on rigole encore un peu.

Quelque part en Angleterre, Johnny English est un professeur qui donne des cours a de futurs espions en herbe. Tandis que la ville de Londres, subit une cyber-attaque, la 1ére ministre panique et demande de trouver quelqu’un rapidement pour stopper le pirate. Le seul homme disponible, est Johnny English et retrouve son acolyte Bough tous les deux vont devoir stopper le pirate. Les premiers éléments les conduisent à Antibes en France, et l’agent ne passe pas inaperçu auprès de la belle Ophélia. Pendant ce temps à Londres, la Première ministre demande de l’aide à un jeune millionnaire charismatique, génie de l’informatique qui lui-même peut hacker ce qu’il veut. La première ministre, lui fait confiance pour que tout cesse au plus vite alors que les attaques se multiplient dans la ville. En France Johnny enchaîne les catastrophes, et ça n’avance pas beaucoup. Quand il revient dans son pays, un peu plus tard il a quelques infos sur un éventuel suspect, mais il n’est pas pris au sérieux par ses supérieurs. Les soupçons qu’a Johnny visent Jason, l’homme qui est censé aider la première ministre. Johnny fait une simulation, dans le domicile de Jason avec un casque virtuel, et enchaîne les incidents et ne s’en rend même pas compte. Malgré ses efforts, l’agent a du mal à gagner la confiance de la Première ministre. Même si on rit moins, que les deux films précédents on garde quand même le sourire. il y a des scènes vraiment drôle, celle du début au restaurant en France ou encore celle du casque à réalité virtuelle, qui reste la plus comique. La mise en scène, fonctionne encore une fois et on suit avec plaisir l’agent le plus maladroit. David Kerr, est peu connu mais gère sa réalisation et a compris qui est Johnny English un agent maladroit tout simplement. Un rôle qui depuis, le début colle à Rowan Atkinson et même si ce troisième opus et moins bon, il n’est pas de trop.

Les situations comiques, étaient beaucoup plus nombreuses dans les volets précédents où y avait plus de qualité. Robert Wade et William Davies, sont à l’écriture du scénario et connaissent l’agent puisqu’ils sont scénaristes du premier. William Davies lui a écrit également le deuxième, mais Robert Wade a scénarisé tous les James Bond avec Daniel Craig donc il s’y connaît. Dans leurs récits, il respecte bien le personnage, car Johnny English, est toujours aussi maladroit. Il y a clairement une faiblesse, dans l’écriture par rapport aux précédents films moins de scène drôle à retenir et des scènes pas très intéressantes. La joie est de revoir Rowan Atkinson, en Johnny English qui est déjà drôle rien qu’a son apparition, on retrouvera aussi Emma Thompson en première ministre la comédienne avait déjà joué avec le comédien dans Love Actually. On retrouve aussi Olga Kurylenko Ex-james Bond Girl, très charmante, on notera le retour de Ben Miller, son acolyte du premier volet. Johnny English fait moins rire certes, mais il y a encore des scènes drôles, qui prouvent pour ma part que je ne me lasse pas de l’humour anglais.

Bande annonce

Close: bande annonce du film Netflix

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Date de sortie 18 janvier 2019 sur Netflix
De Vicky Jewson
Avec Noomi Rapace, Sophie Nélisse, Eoin Macken …
Genre Thriller
Nationalité Britannique

Synopsis

Une experte en lutte anti-terroriste est obligée de devenir garde du corps pour une riche et jeune héritière à Bangkok. L’entente ne règne guère entre les deux femmes mais suite à une violente tentative d’enlèvement, elles sont obligées de s’unir pour survivre et démasquer leurs assaillants.

[Sortie Blu-Ray] BlackKklansman: J’ai infiltré le Ku Klux Klan

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Synopsis

Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, Ron Stallworth devient le premier officier noir américain du Colorado Springs Police Department. Il se fixe une mission : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions. En se faisant passer pour un extrémiste, Stallworth contacte le groupuscule : il ne tarde pas à se voir inviter au sein de la garde rapprochée. Tandis que l’enquête progresse, Flip Zimmerman, collègue de Stallworth, se fait passer pour Ron lors des rendez-vous avec les membres du groupe et apprend qu’une opération meurtrière se prépare.

Détails du Blu-Ray

Acteurs : John David Washington, Adam Driver, Harry Belafonte, Topher Grace, Laura Harrier
Réalisateurs : Spike Lee
Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français
Sous-titres : Français, Néerlandais, Arabe
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Région : Toutes les régions
Rapport de forme : 2.40:1
Nombre de disques : 1
Studio : Universal Pictures France
Date de sortie du DVD : 9 janvier 2019
Durée : 135 minutes

Contenu additionnel

« Un film de Spike Lee »
Bande-annonce version longue avec « Mary Don’t You Weep » de Prince

CRITIQUE DU FILM

Black Mirror: Bandersnatch de David Slade

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Date de sortie 28 décembre 2018 sur Netflix (1h 30min)
De David Slade
Avec Fionn Whitehead, Craig Parkinson, Will Poulter …
Genres Science fiction, Thriller, Drame
Nationalité Américain

 

Synopsis

Interdit aux moins de 16 ans
En 1984, un jeune programmeur remet en question la notion de réalité en adaptant un roman fantastique en jeu vidéo. Une histoire hallucinante aux multiples dénouements

Un des durs choix a faire

Netflix ne cesse de nous étonner, voilà que durant les vacances de Noël la plate-forme de streaming a mis a  disposition un épisode interactif de Black Mirror. Un épisode de 1h30, et plus si l’on décide de voir toutes les issues possibles. Faire les bons choix, même si au bout du compte ça ne finit pas forcément bien. Une idée originale, un concept qui semble avoir fonctionné auprès des abonnés. À la réalisation David Slade, et à l’écriture le créateur de la série Charlie Brooker.

L’intrigue de cet épisode se déroule en 1984, contrairement au reste de la série qui se situe plus dans le futur. Mais la technologie, reste au coeur du récit avec les jeux vidéo et un jeune homme mal dans sa peau est sur le point de créer un jeu qui pourrait lui valoir de la reconnaissance. Stefan est un jeune programmeur de 19 ans, qui décide d’adapter le livre Bandersnatch, en jeu vidéo un livre qui appartenait à sa défunte mère. Il n’a plus que son père, qu’il ne supporte plus. Il emène un début de ses travaux sur Bandersnatch, a la société Tuckersoft il y fait la rencontre d’un des plus grands concepteurs de jeu vidéo de la société: Colin Ritman. Et le patron de la société, lui donne la chance de finir son jeu, pour le commercialiser à Noël. Le jeune se met au travail, et y travaille jour et nuit mais l’état mental de Stefan se dégrade il consulte sa psychiatre, mais ça ne l’aide pas vraiment. La conception du jeu, lui prend beaucoup de temps, et en plus de ses problèmes sur sa santé mentale rien ne s’arrange. Le jeune a du mal, a du mal différencier le rêve et la réalité.

Chaque choix que l’on fait, est important en bas de l’écran durant l’épisode un choix s’affiche il est important de garder la télécommande avec soi. Car le temps est limité, pour répondre aux questions. On doit même choisir, quelle céréale Stefan doit manger. Donc durant 1h30 on fait des choix, pas forcément évident sur ce que va vivre le personnage de Stefan. Plusieurs scénarios sont donc envisagé, écrit par Charlie Brooker le créateur de la série. Une fois de plus de l’ingéniosité, et sur cet épisode encore plus. Des références à la pop-culture, on ne pouvait pas y échapper ainsi qu’un clin d’oeil a un épisode de la série »robot head » pour ceux qui l’auront vu. Une écriture des fois, qui nous ramène en arrière, ce qui permet de reconsidérer les choix que l’on a faits auparavant. Cet épisode vu plus comme un long-métrage, triture pas mal le cerveau car les choix que l’on fait dépendent de nous. Certes il s’agit d’une fiction, il n’y est pas mort d’homme mais le fait que l’on doit choisir ce que sera le destin d’un jeune homme est assez dur. On ne s’ennuie, pas une seconde le personnage de Stefan est habilement écrit, que ce soit sur son passé mais aussi d’autres éléments. C’est vraiment sur lui que Charlie Brooker se concentre, mais le reste des personnages reste intéressant.

Il est clair que Bandersnatch, c’est assez particulier car en plus d’être captivé par l’épisode nous sommes amenés à faire des choix. L’épisode n’est donc pas sans intérêt, car il contient beaucoup de choses des références à la pop-culture bien évidemment, mais aussi des choses sont abordées sur ce que ressent le personnage principal. Les relations tendues avec son père, et le mal-être qui est en lui dû essentiellement depuis la mort de sa mère. Ou est-ce que tout ça conduira le personnage? C’est à vous de choisir. David Slade est à la réalisation, il avait travaillé sur de nombreuses séries et déjà sur Black Mirror mais aussi Breaking Bad, mais aussi quelques films: 30 jours de nuit, Hard Candy ou encore Twilight Chapitre III (tout le monde fait des erreurs). Mais globalement la mise en scène, de Bandersnatch est maîtrisée, des idées ou le réalisateur semble s’amuser. L’interprète de Stefan: Fionn Whitehead est saisissant une prestation incroyable, on ne verra pas assez Will Poulter hélas, mais le reste du casting se débrouille très bien. Black Mirror Bandersnatch, est une expérience qui vaut le détour, un film interactif bourré d’idées à découvrir rapidement.

Bande annonce

Bird Box de Susanne Bier

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Date de sortie 21 décembre 2018 sur Netflix (1h 57min)
De Susanne Bier
Avec Sandra Bullock, Trevante Rhodes, Sarah Paulson, John Malkovitch, Jacki Weaver, Rosa Salazar…
Genres Epouvante-horreur, Thriller
Nationalité Américain
Musique Trent Reznor & Atticus Ross

 

Les yeux dans le noir…

 

 

Synopsis

Alors qu’une mystérieuse force décime la population mondiale, une seule chose est sûre : ceux qui ont gardé les yeux ouverts ont perdu la vie. Malgré la situation, Malorie trouve l’amour, l’espoir et un nouveau départ avant de tout voir s’envoler. Désormais, elle doit prendre la fuite avec ses deux enfants, suivre une rivière périlleuse jusqu’au seul endroit où ils peuvent encore se réfugier. Mais pour survivre, ils devront entreprendre ce voyage difficile les yeux bandés.

La réalisatrice Susanne Bier, revient avec son nouveau long-métrage pour Netflix. Quatre ans après A second Chance, ou encore Serena la réalisatrice se lance dans un film post-apocalytique. Plus habitué à des films dramatiques, pour ceux qui auront vu sa filmographie avec par exemple Brothers, avec Jake Gyllenhaal et Tobey Maguire. La réalisatrice adapte le roman de Josh Malerman, un récit qui rappelle un peu le film Phénomènes de M. Night Shyamalan, sauf qu’ici la menace sont des créatures invisibles. Un casting loin d’être mauvais, car Sandra Bullock, Sarah Paulson ou John Malkovich sont à l’affiche. Bird Box peut-être frustrant, pour beaucoup car il se contentera de ne rien dévoiler sur la menace, qui sévit sur le monde. Le film de Susanne Bier n’est pas un grand film, mais reste un film honnête avec des thèmes forts.

Mallorie est enceinte, le père est parti avec son courage elle a comme seule aide sa soeur Shannon. Les deux soeurs se rendent alors à l’hôpital, pour que Mallorie passe une échographie. Après l’examen, une femme se suicide devant elle en se tapant la tête contre une vitre. Elle comprend que la menace, dont elle avait entendue parler sans y faire plus attention à la télé, est plus proche. Elle et sa soeur fuit l’hôpital, tandis que la panique s’empare de la ville, sa soeur est alors atteinte et la voiture se renverse. Shannon s’extirpe de la voiture, ainsi que Mallorie qui assiste impuissante au suicide de cette dernière qui se jette sous un camion, roulant a vive allure. Mallorie est secourue par une femme, qui lui demande de ce réfugié dans une maison un peu plus loin, puis elle se retrouve atteinte. Mallorie se réfugie dans la maison, avec d’autres personnes. Les scènes se déroulant dans la maison, sont dans le passé, dans le présent elle est dans une barque sur un fleuve avec deux enfants. Les scènes du passé, nous permettent de savoir, les rencontres que Mallorie a pu faire mais aussi pourquoi elle navigue sur le fleuve. Une mise en scène, soignée que maîtrise Susanne Bier. La scène de panique, est prenante ou l’humain est en proie à une peur incontrôlable. Car c’est sur ce thème principal « la peur », que le film se focalise un élément sur lequel l’humain n’a aucun contrôle. Surtout que dans le long-métrage, la peur et ce qui tue les humains une peur que les autres ne voient pas. Chacun voit sa propre peur, et se donne la mort par la suite. Mais on remarquera aussi, que les personnages se méfient des uns des autres, et que certains peuvent être des menaces. Au final l’être humain, lui-même est une menace.

C’est au niveau ressenti, que le film séduit le plus le fait que le spectateur soit proche des protagonistes car les personnages sont très bien écrits il faut bien l’admettre. La réalisation est brillante, car le visuel offre de belles images qui renvoient un rendu post-apo bien réussi. Pas besoin d’effets spéciaux, spectaculaire pour rendre ce film intéressant. Au scénario Éric Heisserer, quant à lui livre des personnages au développement intéressant qui en font  des personnages attachants, avec des moments touchants. On sait qui mourra, ou survivra mais avec ce genre de film c’est toujours plus ou moins le cas. Le récit est prenant, on ne s’ennuie pas une seconde et l’écriture nous conduit entre passé et présent clairement, et on comprend facilement ce qui conduira nos personnages à des destins plus funestes qu’heureux. Sandra Bullock, livre une mère de famille qui doit tout faire pour protéger ses enfants, face à cette menace, Sarah Paulson peu présente mais toujours aussi bonne actrice. John Malkovich et Trevante Rhodes, aussi tirent leur épingle du jeu, des bonnes prestations pour l’ensemble du casting. On retiendra aussi la musique de Trent Reznor et Atticus Ross, avec des scores très intéressants. Le film laissera le spectateur dans le flou, sur beaucoup de choses sur la nature de la menace notamment, mais aussi sur la fin. Pour ceux qui aiment tout savoir, le film ne les ravira pas mais pour ceux qui aiment le mystère ça leur plaira. Bird Box est le plaisir cinéma, de cette fin d’année sur Netflix et ça ne se boude pas.

Bande annonce

Les sorties cinéma du 02 Janvier

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Une année qui commence doucement, mais on pourra retenir Bienvenue a Marwen un Robert Zemeckis pour commencer la nouvelle année quoi de mieux? Mais aussi Matthew McConaughey, dans Undercover. Cependant le mois de janvier commence juste, et il n’y a pas mal de sortie a venir. Bonne année…

 

Une femme d’exception
2 janvier 2019 / 2h 00min / Drame, Biopic
De Mimi Leder
Avec Felicity Jones, Armie Hammer, Justin Theroux
Jeune avocate idéaliste, Ruth Bader Ginsburg vient d’avoir un enfant et ne trouve aucun cabinet prêt à engager une femme… Lorsqu’elle accepte une affaire fiscale avec son mari Martin, elle comprend qu’il y a sans doute là l’occasion de faire évoluer sa carrière…

Premières Vacances

Avec Camille Chamoux, Jonathan Cohen, Camille Cottin
Marion et Ben, trentenaires, font connaissance sur Tinder. C’est à peu près tout ce qu’ils ont en commun ; mais les contraires s’attirent, et ils décident au petit matin de leur rencontre de partir ensemble en vacances malgré l’avis de leur entourage. Ils partiront finalement… en Bulgarie, à mi-chemin de leurs destinations rêvées : Beyrouth pour Marion, Biarritz pour Ben.

Qui a tué Lady Winsley ?
2 janvier 2019 / 1h 30min / Policier, Comédie
De Hiner Saleem
Avec Mehmet Kurtuluş, Ezgi Mola, Ahmet Uz
Lady Winsley, une romancière américaine, est assassinée sur une petite île turque. Le célèbre inspecteur Fergan arrive d’Istanbul pour mener l’enquête. Très vite, il doit faire face à des secrets bien gardés dans ce petit coin de pays où les tabous sont nombreux.

Never-Ending Man : Hayao Miyazaki
2 janvier 2019 / 1h 10min / Documentaire
De Kaku Arakawa
Avec Hayao Miyazaki, Toshio Suzuki, Yuhei Sakuragi
Le réalisateur Kaku Arakawa a suivi pendant deux ans le Studio Ghibli et Hayao Miyazaki après l’arrêt de leur activité, avec une complicité et une délicatesse qui lui ont permis de montrer le maître de l’animation japonaise tel qu’on ne l’a jamais vu.

Bienvenue à Marwen
2 janvier 2019 / 1h 56min / Drame
De Robert Zemeckis
Avec Steve Carell, Leslie Mann, Eiza Gonzalez
L’histoire de Mark Hogancamp, victime d’une amnésie totale après avoir été sauvagement agressé, et qui, en guise de thérapie, se lance dans la construction de la réplique d’un village belge durant la Seconde Guerre mondiale.

Undercover – Une histoire vraie
2 janvier 2019 / 1h 51min / Drame, Policier
De Yann Demange
Avec Matthew McConaughey, Richie Merritt, Bel Powley
À Détroit, dans les années 80, au plus fort de la guerre contre l’épidémie de crack, voici l’histoire vraie d’un père d’origine modeste, Richard Wershe, et de son fils, Rick Jr., un adolescent qui fut informateur pour le compte du FBI, avant de devenir lui-même trafiquant de drogue, et qui, abandonné par ceux qui l’avaient utilisé, fut condamné à finir ses jours en prison.

ASAKO I&II
2 janvier 2019 / 1h 59min / Romance, Drame
De Ryusuke Hamaguchi
Avec Masahiro Higashide, Erika Karata, Koji Seto
Lorsque son premier grand amour disparaît du jour au lendemain, Asako est abasourdie et quitte Osaka pour changer de vie. Deux ans plus tard à Tokyo, elle tombe de nouveau amoureuse et s’apprête à se marier… à un homme qui ressemble trait pour trait à son premier amant évanoui.

Un beau voyou
2 janvier 2019 / 1h 44min / Comédie, Policier
De Lucas Bernard
Avec Charles Berling, Swann Arlaud, Jennifer Decker
Le commissaire Beffrois attend la retraite avec un enthousiasme mitigé quand un vol de tableau retient son attention. Est-ce l’élégance du procédé ? L’audace du délit ? La beauté de l’œuvre volée ? Beffrois se lance à la recherche d’un voleur atypique, véritable courant d’air, acrobate à ses heures.

A Bread Factory, Part 2 : Un petit coin de paradis
2 janvier 2019 / 2h 00min / Drame
De Patrick Wang
Avec Nana Visitor, James Marsters, Jessica Pimentel
Checkford a bien changé depuis l’arrivée des célèbres May Ray : les touristes affluent, l’immobilier flambe… A la Bread Factory, Dorothea et Greta travaillent sur l’adaptation d’Hécube d’Euripide. Mais le vrai spectacle se situe peut-être à l’extérieur. Face à toutes ces transformations dans la ville, la Bread Factory est toujours menacé.

En janvier sur Netflix

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Pour janvier juste le jour de l’an, La cité de la peur fait son apparition sur le catalogue et c’est une bonne surprise de revoir le classique des nuls. Le rajout, de Fast and Furious 7 aussi, mais également Crimson Peak de Guillermo Del Toro. Côté des séries, Grimm ou encore la saison 2 de Star Trek Discovery de quoi se mettre sous les yeux une nouvelle année qui commence bien sur Netflix.

 

Les films

Tidying Up with Marie Kondo – 1er janvier

Fast & Furious 7 – 1er janvier

Straight Outta Compton – 1er janvier

Berserk – 1er janvier

Django Unchained – 1er janvier

La Cité de la Peur – 1er janvier

Crimson Peak – 1er janvier

Black Earth Rising – 25 janvier

Spotlight – 27 janvier

Les séries

Grimm, Saison 6 – 6 janvier

Sex Education, Saison 1 – 11 janvier

Titans, Saison 1 – 11 janvier

American Crime Story : The Assassination of Gianni Versace, Saison 2 – 18 janvier

Star Trek : Discovery, Saison 2 – 18 janvier

Kingdom, Saison 1 – 25 janvier

Unbreakable Kimmy Schmidt, Saison 4 Partie 2 – 25 janvier

Godzilla 1998 vs Godzilla 2014 : Le choc des titans

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Aujourd’hui intéressons-nous, à deux versions de Godzilla celle de 1998 de Roland Emmerich et celle de 2014 de Gareth Edwards. Pourquoi ces deux versions ? Tout d’abord parce-que je n’ai vu que ces versions, mais je compte voir les films japonais les originaux parce que ce sont les bases tout de même. Je vous en parle, parce que ce sont aussi les deux versions les plus connues. Tandis que la version d’Emmerich se révèle être qu’un simple divertissement, l’autre propose quelque chose de plus sérieux en posant des vraies questions, sur par exemple le danger du nucléaire. Deux oeuvres portant le même titre, mais très éloigné sur le concept du monstre. Alors que Emmerich n’en fait qu’un monstre destructeur, Edwards en fait un défenseur de la race humaine en combattant deux Muto des créatures radioactive. L’approche d’Edwards est donc, bien plus fidèle à l’original et n’en fais pas qu’un simple divertissement. Pour vous j’ai décortiqué les deux films, dans une sorte de Versus les qualités de l’un et de l’autre et leurs défauts. Deux films, deux visions différentes et deux monstres différent. Même si ceci n’est que mon avis, et que chacun a son préféré vous devinerez d’après cet article lequel je préfère. Allons-y je vous parle monstre dans cet article.

 

ROLAND EMMERICH LE DESTRUCTEUR

Roland Emmerich aime tout détruire, il suffit de voir ses films pour s’en rendre compte. Il commence à détruire le monde avec Independence Day en 1996, où New York en prend pour son grade. Puis en 1998, avec Godzilla il détruit New York une fois de plus. Mais après ça, il détruira encore le monde avec Le jour d’après ou encore le nanar 2012, qui reste un de ses pires films. Son Godzilla 1998, fête déjà ses 20 ans en cette année 2018, qui se termine. Le film reste efficace, mais on croirait qu’Emmerich ne cherche qu’à détruire. Et si Godzilla n’était finalement qu’un prétexte, pour montrait de la destruction à grande échelle? Independence Day deux ans avant Godzilla, était aussi de la destruction, par des aliens ici nous avons le droit à un lézard radioactif. Emmerich reprend surtout le nom du monstre, sans s’intéresser à la création véritable du monstre. Même au niveau du design, de la créature qui est très loin, de l’original. Es-que ce Godzilla, n’est juste qu’un bon défouloir et rien de plus?

LE MONSTRE LEGENDAIRE VERSION EMMERICH

Le réalisateur imagine à sa façon le monstre, il ne défend pas les humains mais se contente de détruire New York. Les humains quant à eux ne cherchent pas plus loin, et cherchent à l’éliminer mais rien n’y fait. Le monstre est bien fichu, dans l’ensemble il s’agit d’un lézard géant. Le générique nous explique vaguement le pourquoi du comment. Il s’agit d’essais atomiques, qui font grandir un reptile, et ce dernier gigantesque détruit tout quand il est hors de l’eau. Le monstre rend toujours aussi bien, mais ne reste pas une icône comme l’original. Emmerich se démarque, et fait sa propre version. Dans le film, Godzilla se bat contre les humains, et les humains lui balancent ce qu’ils peuvent même des tirs de missiles. En gros Emmerich fait de Godzilla, un gros dinosaure, qui détruit tout et quand il détruit tout surtout c’est pour échapper aux tirs des humains. Car les plus gros des dégâts, ne sont pas provoqué que par le monstre, mais en majorité par les humains car ils ne sont pas foutus de tirer des missiles correctement et dégomment leur propre immeuble. Bon Godzilla est une cible mouvente, me direz-vous, le monstre ne se déplace, pas à grande vitesse, ils auraient pu réussir beaucoup plus de tirs. Au vu de l’ensemble du long-métrage, il semble qu’Emmerich ridiculise l’être humain.

LE FILM

Une tempête effroyable se dechaîne sur le Pacifique, engloutissant un pétrolier tandis qu’un immense éclair illumine le ciel au-dessus de la Polynésie française. Des empreintes géantes creusent un inquiétant sillon à travers des milliers de kilomètres de forêts et de plages au Panama. Les navires chavirent au large des côtes américaines et ces horribles phénomènes s’approchent de plus en plus près de New York. Le chercheur Nick Tatopoulos est arraché à ses recherches afin d’aider les Etats-Unis à traquer le monstre qui est à l’origine de ces désastres mystérieux. Voilà le synopsis, de la version de Roland Emmerich. Nick Tatopulos un scientifique est engagé, pour étudier le monstre. Godzilla est le résultat d’essai scientifique Français, qui ont entraîné la mutation d’un lézard, trente ans plus tard la bête est gigantesque est détruit tout. New-York sera donc le terrain de jeux, de la créature, des agents dela DGSE débarque rapidement ils font partie des services secrets Français, et s’intéresse de prêts a Tatopoulos.

 

Roland Emmerich semble pointer les Français du doigt dans son film, mais pourquoi donc?. Il se moque de notre pays oui,  mais en plus en nous caricaturant bêtement, avec de vieilles caricatures rien que les prénoms le prouvent. Le nom que porte Jean Reno c’est Philippe mais il y a également les noms composés de ses hommes : Jean-Luc, Jean-Claude, Jean-Pierre et Jean-Philippe. Des noms hypers caricaturaux, de notre belle France qu’Emmerich expose dans ce film. Car il est clair, que le réalisateur se moque de nous en caricaturant la chose si facilement. Le film se veut divertissant, mais se ridiculise de nombreuses fois où l’on se demande même si ce n’est pas volontaire (très probable). Il y a cette armée Américaine, représenté comme des nazes, ou on l’on a cette impression qu’Emmerich se moque également des Américains. Car rappelons que Roland Emmerich, n’est pas d’origine Américaine mais il est allemand, donc peut-il se permettre, de se moquer et caricaturer ces deux pays en majorité? En tout cas, il ne se gêne pas, pour le faire.

Roland Emmerich écrit même le scénario du film, avec son acolyte Dean Devlin ils ont tous les deux la même vision des choses. Les mêmes idées, c’est-à-dire la destruction. On ne va pas se le cacher, le scénario de Godzilla est loin d’être modèle d’exemple. Les personnages hyper-caricaturaux avec ces soldats totalement stupides qui avec leurs missiles détruisent la moitié de la ville plus que le lézard lui-même. Nick Tatopoulos le gentil chercheur, gentil mais un peu bête et naïf, Hank Azaria plutôt drôle et puis la journaliste ex de Nick qui on sait très bien lui fera encore un sale tour. Jean Reno le Français le plus cliché, mais bon là c’est pour intégrer de l’humour. Pour le récit, rien de bien folichon le lézard est gros, très gros a cause d’une bombe nucléaire et puis il débarque et casse tout. N’y voyais rien d’autre, qu’un gros divertissement car ce n’est que ça, et rien de plus.

 

GARETH  EDWARDS L’HOMME DE LA SITUATION

Après son premier film Monster, on ne pouvait avoir que confiance en Gareth Edwards. Godzilla sera le premier film, d’un nouvel univers étendu MonstersVerse, ou Kong viendra après. Dans quelques mois, on attend Godzilla: King of monsters que réalise Michael Dougherty (Krampus). Gareth Edwards prend donc les choses en main, et il reprend les bases du vrai Godzilla. Les bases c’est le monstre, le design puis les monstres contre lesquels il se bat. Le film débute, avec un accident nucléaire non provoqué par la centrale elle-même mais une menace bien plus grande. Gareth Edwards marquera, avec cette scène qui rappelle l’accident de Fukushima. Le réalisateur aborde, des thèmes fort comme celui du nucléaire un sujet d’actualité, et il le représente très bien. La bébête est impressionnante, elle est d’une telle puissance, et on s’en rend compte lors des combats avec le Muto. Gareth Edwards contrairement à Emmerich, livre une version différente de Godzilla, tout d’abord il respecte le design de la créature originale. Puis ne détruit pas, pour détruire ici c’est l’humain qui détruit en créant des monstres. L’homme est le responsable, de la destruction du monde dans lequel il vit. Une image que renvoi Gareth Edwards, assez proche de l’état actuel des choses sauf que nos monstres ne sont pas des Muto ou Godzilla. D’ailleurs c’est ce que montre, le réalisateur: les monstres ne sont pas ceux que l’on croient. Pour revenir le plus possible, a ce qu’est et comment est Godzilla il fallait que ce soit ce réalisateur.

 

DES MONSTRES VU A L’ECHELLE HUMAINE

Pour cette version 2014, le réalisateur Gareth Edwards revient au design original du monstre ce qui donne du crédit au film. On notera aussi, que le réalisateur film a l’échelle humaine, c’est-à-dire a la hauteur d’un humain pour plus d’immersion. Ce qui permet de voir la grandeur de Godzilla mais aussi des MUTO, les combats entre les deux monstres sont impressionnants. Quand Godzilla se relève, dans un nuage de poussière c’est un titan, et c’est le soulèvement d’un sauveur. Quelle est la place des monstres sur notre monde? La question, se pose, tout d’abord l’humain souhaite éliminer Godilla qu’il perçoit comme une menace. Les deux MUTO, le mâle et la femelle sont les deux vrais menaces sur notre monde. Le seul capable, de les mettre hors d’état de nuire est Godzilla. Ainsi les humains comprendront, que ce dernier est le sauveur du monde. Vus a l’échelle humaine, nous avons donc une meilleure vision des choses, qui se produise. Les combats de Godzilla contre les MUTO, leur chute au sol donnent une immersion grandiose. Certains n’auront pas aimé, le film du fait qu’on ne voit pas assez Godzilla, mais cela a pour but de donner un effet de surprise plus grandiose à sa première apparition. Pour ce qui est des MUTO, leur présence à l’écran est plus importante, on y suit leur parcours. Cette idée de mise en scène, est fabuleuse, qui fait prendre conscience que nous humains nous sommes finalement si petits face à des choses qui nous dépassent.

LE FILM ET LE RESTE

Le danger du nucléaire, est également mis en avant c’est d’ailleurs surtout ça qu’on retiendra et au début du film on verra que la mère de Ford qui est prise au piège et y laissera sa vie. Tout au long du film, les messages sur les dangers du nucléaire, sont présents comme les déchets du nucléaire stocker pas loin de Las-Vegas. Si le film-livre d’excellentes choses, il n’est pas exempt de défauts comme l’écriture de ses personnages. Car même si dans l’ensemble du récit il y a un très bon traitement ce n’est pas le cas du développement des personnages. En effet on retiendra le personnage de Bryan Cranston bien trop vite expédié, alors qu’il aurait mérité bien mieux comme traitement. Le personnage de Ford, qu’incarne Aaron Taylor-Johnson, manque également de développement et reste très cliché sur son rôle. Le personnage de Ken Watanabe quant à lui, et beaucoup mieux écrit même si c’est loin d’être parfait. On ne verra que très peu, la femme de Ford seulement quelque passage lui seront consacrés, mais en même temps est-ce que son personnage a vraiment de l’importance? La mise en scène brille aussi, dans la photographie du film que signe Seamus McGarvey. Gareth Edwards joue, avec les ombres, les lumières qui semble venir d’un autre monde. Il y a cette épaisse fumée, ou le monstre est caché tapis dans l’ombre prête à surgir. Dans cette version de Godzilla, il y a une certaine émotion à laquelle on ne peut rester insensible on n’aura plus de compassion sur Godzilla que sur les humains. La scène du saut en parachute restera une scène mémorable du film, et marquera les esprits car elle possède quelque chose de puissant. La vision du personnage et sa forte respiration, sous son masque, donne aussi du réalisme à cette scène jusqu’à l’atterrissage et juste après l’apparition de Godzilla. Dans cette version 2014, l’homme se pense au-dessus de tout, sauf qu’il ne l’est pas. Le film brille énormément sur ses aspects techniques, et sur ses nombreuses thématiques abordés avec intelligence.

Un casting qui n’est pas mauvais, mais dont les personnages sont mal écrits. Aaron Taylor-Johnson tient le rôle principal, Bryan Cranston joue le père de Ford, Juliette Binoche sera quant à elle encore plus vite expédiée dans le rôle de la mère de Ford. On retrouve aussi Elizabeth Olsen, dans le rôle d’Elle Brody la femme de Ford. Des scénaristes, à qui on reconnaît pour beaucoup la qualité de l’écriture David.S.Goyer, Max Borenstein, Dave Callaham on retiendra surtout Drew Pearce réalisateur d’Hôtel Artemis et Frank Darabont. Les meilleures idées doivent venir de Frank Darabont et Drew Pearce ou encore David.S.Goyer. Tout n’est pas brillant, mais le film regorge d’idées scénaristiques fabuleuse.

Pointera l’année prochaine le prochain film Godzilla, avec en titre King of Monsters. Un tout nouveau casting, hormis Ken Watanabe et Sally Hawkins qui font leur retour. Dans cette suite, Godzilla combattra trois monstres dont King Ghidorah qui sera le plus redoutable car c’est un monstre à trois têtes. Espérons que ce dernier, disposera d’une meilleure écriture, sur les personnages mais côté spectacle il n’y a pas de soucis à se faire. Ce dossier touche à sa fin, j’espère qu’il vous aura plu. Et vous, quel est le Godzilla que vous préférez?

Les sorties cinéma du 26 décembre

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Dernière semaine, des sorties cinéma pour l’année et rien de bien folichon à se mettre sous les yeux. Certains iront voir, Bumblebee spin-of de Transformers, et pourtant ça n’annonce pas quelque chose de fou. Mais bon janvier approche a grand pas, et Glass débarquera ce qui est déjà plus intéressant. Et a part Bumblebee il y a des films, qui sortent et dont on ne parle pas et qui sont peut-être bien plus intéressant. Bonne année, bonne séance et a la semiane prochaine. 

 

Bumblebee
26 décembre 2018 / 1h 54min / Action, Aventure, Famille
De Travis Knight
Avec Hailee Steinfeld, John Cena, Jorge Lendeborg Jr.
1987. Alors qu’il est en fuite, l’Autobot Bumblebee trouve refuge dans la décharge d’une petite ville balnéaire de Californie. Il est découvert, brisé et couvert de blessures de guerre, par Charlie, une ado qui approche de ses 18 ans et cherche sa place dans le monde.

Mia et le Lion Blanc
26 décembre 2018 / 1h 37min / Famille, Aventure
De Gilles de Maistre
Avec Daniah De Villiers, Mélanie Laurent, Langley Kirkwood
Mia a onze ans quand elle noue une relation hors du commun avec Charlie, un lion blanc né dans la ferme de félins de ses parents en Afrique du Sud. Tous deux grandissent comme frère et sœur et deviennent vite inséparables. Trois ans plus tard, Charlie est devenu un lion imposant. Mia découvre alors le secret que cache la ferme : son père vend les lions à des « chasseurs de trophées ».

Miraï, ma petite soeur
26 décembre 2018 / 1h 38min / Animation, Famille
De Mamoru Hosoda
Avec Moka Kamishiraishi, Haru Kuroki, Gen Hoshino
Kun est un petit garçon à l’enfance heureuse jusqu’à l’arrivée de Miraï, sa petite sœur. Jaloux de ce bébé qui monopolise l’attention de ses parents, il se replie peu à peu sur lui-même. Au fond de son jardin, où il se réfugie souvent, se trouve un arbre généalo-ma-gique…

Au bout des doigts
26 décembre 2018 / 1h 46min / Drame, Comédie
De Ludovic Bernard
Avec Jules Benchetrit, Lambert Wilson, Kristin Scott Thomas
La musique est le secret de Mathieu Malinski, un sujet dont il n’ose pas parler dans sa banlieue où il traîne avec ses potes. Alors qu’un des petits cambriolages qu’il fait avec ces derniers le mène aux portes de la prison, Pierre Geitner, directeur du Conservatoire National Supérieur de Musique l’en sort en échange d’heures d’intérêt général. Mais Pierre a une toute autre idée en tête…

La Vie comme elle vient
26 décembre 2018 / 1h 38min / Drame
De Gustavo Pizzi
Avec Karine Teles, Otávio Müller, Adriana Esteves
Irène, mère de famille brésilienne, a des journées bien remplies. Entre 4 garçons, un mari rêveur, une sœur au bord de la crise de nerfs et une maison qui prend l’eau, elle tâche de tout orchestrer. Quand son aîné de 17 ans, recruté par une équipe de hand-ball, annonce son départ pour l’Europe, Irène est prise de court : saura-t-elle, avec son optimisme bienveillant, inventer un nouveau quotidien pour sa tribu ?

L’Homme Fidèle
26 décembre 2018 / 1h 15min / Romance, Comédie
De Louis Garrel
Avec Laetitia Casta, Louis Garrel, Lily-Rose Depp
Abel et Marianne sont séparés depuis 10 ans. Alors qu’ils se retrouvent, Abel décide de reconquérir Marianne. Mais les choses ont changé : Marianne a un fils, Joseph, et sa tante, la jeune Ève, a grandi. Et ils ont des secrets à révéler….

Monsieur
26 décembre 2018 / 1h 39min / Romance, Drame
De Rohena Gera
Avec Tillotama Shome, Vivek Gomber, Geetanjali Kulkarni
Ratna est domestique chez Ashwin, le fils d’une riche famille de Mumbai. En apparence la vie du jeune homme semble parfaite, pourtant il est perdu. Ratna sent qu’il a renoncé à ses rêves. Elle, elle n’a rien, mais ses espoirs et sa détermination la guident obstinément. Deux mondes que tout oppose vont cohabiter, se découvrir, s’effleurer…

Unfriended: Dark Web
26 décembre 2018 / 1h 28min / Epouvante-horreur, Thriller
De Stephen Susco
Avec Kurt Carley, Colin Woodell, Betty Gabriel
Un jeune homme trouve un ordinateur portable et, innocemment, le ramène chez lui. Dans les dossiers, il déniche d’inquiétants fichiers cachés qu’il s’empresse de montrer à ses amis sur Skype. Sans le vouloir, tous se retrouvent dans les tréfonds du Dark Web et découvrent rapidement que quelqu’un les observe et que cet inconnu est prêt à tout pour récupérer son portable et protéger ses secrets.

Troppa Grazia
26 décembre 2018 / 1h 50min / Comédie
De Gianni Zanasi
Avec Alba Rohrwacher, Elio Germano, Hadas Yaron
Lucia est géomètre. Elle est en pleine crise sentimentale et financière. Un jour, son travail est perturbé par une jeune femme qui a l’air d’une réfugiée. Elle réapparaît mystérieusement au milieu de la route en pleine nuit, puis dans la cuisine de Lucia… En répétant sans cesse : « Va voir les hommes et dis-leur de construire une église là où je suis apparue… »

Un violent désir de bonheur
26 décembre 2018 / 1h 15min / Drame
De Clément Schneider
Avec Quentin Dolmaire, Grace Seri, Franc Bruneau
1792. Loin de l’épicentre de la Révolution Française, le couvent du jeune moine Gabriel est réquisitionné comme caserne par les troupes révolutionnaires. Une cohabitation forcée entre moines et soldats s’ensuit, qui ne laisse pas Gabriel indifférent aux idées nouvelles.

Seconde chance
26 décembre 2018 / 1h 44min / Comédie, Romance
De Peter Segal
Avec Jennifer Lopez, Leah Remini, Vanessa Hudgens
Lorsqu’elle se voit refuser une promotion au profit d’un candidat plus diplômé qu’elle, Maya Vargas, la quarantaine, décide de quitter son emploi pour trouver mieux ailleurs. Le fils de sa meilleure amie trafique son CV à son insu, et lui fait décrocher un boulot de rêve dans dans un grand groupe de cosmétiques de Manhattan.