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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Sale temps à l’hôtel El Royale de Drew Goddard

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Date de sortie 7 novembre 2018 (2h 22min)
De Drew Goddard
Avec Jeff Bridges, Cynthia Erivo, Chris Hemsworth, Dakota Johnson, Jon Hamm, Lewis Pullman…
Genres Policier, Thriller
Nationalité Américain
Musique Michael Giacchino

 

Un hôtel, du fric et des clients peu recommandable…

 

 

Synopsis

Janvier 1969. Alors que Richard Nixon entame son mandat comme 37e président des États-Unis, une nouvelle décennie se profile. À l’hôtel l’El Royale, un établissement autrefois luxueux désormais aussi fatigué que ses clients, sept âmes aussi perdues les unes que les autres débarquent.
Situé sur la frontière entre la Californie et le Nevada, l’El Royale promet la chaleur et la lumière du soleil à l’ouest, et l’espoir et les opportunités à l’est. Il incarne parfaitement le choc entre passé et présent. Autrefois, célébrités et personnalités politiques influentes s’y côtoyaient, au casino, au bar, à la piscine ou dans les suites somptueuses. Mais l’âge d’or du Royale est bel et bien révolu.
Dans cet hôtel oublié des riches et des puissants depuis longtemps, un prêtre, une chanteuse de soul, un voyageur de commerce, une hippie et sa sœur, un homme énigmatique, et le gérant de l’hôtel vont se retrouver par hasard… ou pas. Au cours d’une nuit comme seul le destin sait les orchestrer, tous auront une dernière chance de se racheter, avant que l’enfer ne se déchaîne…

 

 

Pour ce film c’est Drew Goddard à la réalisation, si ce nom de vous dit rien il est pourtant scénariste de films plus ou moins connus. Cloverfield, World War Z ou encore seul sur Mars. Il a également scénarisé des séries comme Lost, Alias ou dernièrement The Defenders. La cabane dans les bois, c’était lui à la réalisation et Sale temps à l’hôtel El Royale n’est que son deuxième long-métrage, entre-temps ce n’était que des réalisations d’épisode de la série The Defenders. Toute l’intrigue de son nouveau film, se déroule, dans un hôtel entre le Nevada et la Californie et l’établissement est construit, sur les deux états. Un jour des clients, se rendent dans cet hôtel et tous y sont pour un but bien précis, et l’on sait que tout ce qui s’y passera finira très mal. Le nouveau film de Drew Goddard, marque des points dans sa mise en scène, et un scénario bien ficelé mais un rythme inégal casse un peu le truc.

Au début ya un gars qui arrive, dans cet hôtel et retire le lit, ainsi que la moquette et planque une valise d’argent sous la moquette et remet tout en place. Après on frappe à sa porte, il ouvre et se fait tué. Puis nous voilà dix années plus tard, un prêtre débarque à l’hôtel ou un vendeur d’aspirateur attend à la réception. Arrive ensuite une femme noire, et une hippie. Le réceptionniste leur donne leur chambre, mais ce dernier n’est pas professionnel du tout. On découvre finalement, que le vendeur d’aspirateur n’en est pas un. Il inspecte la chambre, et découvre des micros planqués un peu partout. Il décide d’inspecter l’hôtel de fond en comble, et se glisse dans le sous-sol alors que le réceptionniste dort complètement shooter. La découverte est stupéfiante, quand il découvre que l’hôtel espionne toutes les chambres a travers les miroirs, et il aperçoit que les clients ne sont pas clairs du tout. Entre un prêtre, qui retire le plancher de sa chambre, une hippie qui retient une jeune femme ligotée, seule une chanteuse noire semble être honnête. On apprendra que le jeune homme réceptionniste, filme des gens, dans leur chambre et envoie les films à la direction de l’hôtel. Mais débarquera bien plus tard, une sorte de gourou qui mettra fin à tout ça. Tout est très bien ficelé, l’intrigue est bonne le film se concentre sur chacun des personnages, grâce à un montage très bon qui chambre par chambre nous fait découvrir une partie de leur passé. On est vite pris par l’histoire, et la mise en scène offre une ambiance spéciale, qui donne un certain style. Le souci de ce film, c’est que le rythme est inégal ce dernier part bien et s ‘essoufle, puis repars et s’essouffle à nouveau. Si bien qu’on se demande quand, ça va vraiment partir. Pour ça il faudra attendre la fin du film, où Chris Hemsworth fait une entrée fracassante. Même avec ce rythme inégal, le film-livre de très bonne scène, on l’on découvre petit à petit la vérité sur les personnages. On pouvait se doutait, dès le début du film, que ce n’était pas des enfants de choeur même le prêtre.

 

Le style années 70, est bien visible grâce aux décors de l’hôtel et aux tenues vestimentaires. Une époque bien choisie pour relater ce récit qu’écrit Drew Goddard, en même temps qui d’autre que lui aurait pu écrire le scénario car c’est un scénariste qu’il est avant tout. Et on voit, qu’il est plus à l’aise, avec l’écriture car les lacunes qu’il y a sont dans la réalisation. Dans le scénario il y développe, très bien ses personnages, mais livre aussi un récit très bien écrit ou l’intrigue est prenante, même s’il semble quelquefois y avoir des faiblesses dans le déroulement ce qui se ressent dans la réalisation. Dans les prestations, Jeff Bridges et surprenant en prêtre, Jon Hamm en soi-disant vendeur d’aspirateur aussi. On retiendra également, Dakota Johnson loin de son rôle de nunuche, dans 50 nuances de Grey qui livre une prestation étonnante. Chris Hemsworth loin de son rôle de Thor, joue Billy Lee une sorte de gourou, et on retiendra Cynthia Erivo en chanteuse de soûl. Vous serez surpris aussi de voir, Xavier Dolan qui fait une courte apparition ce qui reste assez étonnant. Avec ses défauts, surtout dû à son rythme inégal, le nouveau film de Drew Goddard est tout de même honorable, sur son scénario et son montage principalement. Un film honnête, avec une ambiance 70’s qui donne un style au film, et dans l’ensemble ça reste plus que correct.

 

Bande annonce

Assassination Nation de Sam Levinson

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Date de sortie 5 décembre 2018 (1h 48min)
De Sam Levinson
Avec Odessa Young, Suki Waterhouse, Hari Nef, Abra, Bella Thorne, Maude Apatow…
Genres Thriller, Drame
Nationalité Américain
Musique Ian Hultquist

 

Les filles en guerre contre le reste du monde

 

Synopsis

Lily et ses trois meilleures amies, en terminale au lycée, évoluent dans un univers de selfies, d’emojis, de snapchats et de sextos. Mais lorsque Salem, la petite ville où elles vivent, se retrouve victime d’un piratage massif de données personnelles et que la vie privée de la moitié des habitants est faite publique, la communauté sombre dans le chaos. Lily est accusée d’être à l’origine du piratage et prise pour cible. Elle doit alors faire front avec ses camarades afin de survivre à une nuit sanglante et interminable.

Sam Levinson signe son deuxième film, et ce que l’on peut dire c’est que le réalisateur ne fait pas dans la dentelle. Il y met en scène quatre amies, au lycée un peu superficielle, même beaucoup dira-t-on qui se retrouve victime d’un piratage de leurs données personnelles. Personne ne sait, qui est le coupable de ce piratage. Dans son film Sam Levinson, traite du danger des réseaux sociaux, mais aussi une critique de l’Amérique. Sam Levinson, signe une oeuvre donc intéressante avec une bande-son efficace, et des actrices qui livre des prestations réussie. on pourra retenir également, que le réalisateur se concentre également sur l’aspect technique de son film. Avec Assassination Nation, Sam Levinson signe un nouveau film aux thématiques intéressantes. Une oeuvre, qui a de quoi séduire, pour finir l’année en beauté.

 

 

En terminale au lycée, Lily et ses trois amis surfs sans cesse sur les réseaux sociaux que ce soit Facebook, Snapchats ou Instagram. L’histoire se situe à Salem, une ville que déteste Lilly et qu’elle espère quitter à la fin de ses études. Cette dernière, a une aventure avec un homme de 40 ans, qui est père de famille une relation qui ne s’arrête qu’à des sexto, alors qu’elle a déjà un petit ami. Un jour les données personnelles du maire de Salem, sont hackés ce dernier est plongé dans un scandale politique qu’il le pousse à se donner la mort en public. Ensuite c’est au directeur, du lycée de se faire hacker, qui est immédiatement accusé de pédophilie. La tension monte d’un cran à Salem, car le piratage prend de l’ampleur. Il ne faudra pas attendre longtemps, pour que le piratage se fasse en masse et où cette fois toute la ville de Salem est victime ainsi que Lily et ses amies. La jeune fille, est fichue à la porte de chez elle quand sa mère sait que cette dernière a une relation avec un homme plus vieux qu’elle. Lorsqu’un éventuel suspect du piratage est arrêté, il est relâché, mais plus tard et kidnappé par des habitants de Salem car la ville est désormais plongée dans le chaos. Le suspect jure qu’il n’y est pour rien pour le piratage, et accuse Lily d’en être à l’origine. Les habitants de Salem, s’en vont à la chasse pour mettre hors d’état de nuire Lily et ses amies, qui sont réfugiés dans une maison d’une amie à la jeune fille. Lily est devenue la proie des habitants de la ville de Salem, et qui feront tout pour l’avoir. On retiendra du film de Sam Levinson, une critique de cette Amérique, mais aussi les dangers de la cyber- criminalité, sujet dont on parle trop peu au cinéma et dont le film pointe du doigt les dangers. Mais Sam Levinson se concentre aussi, sur l’aspect technique de son film, avec un plan-séquence efficace. Mais aussi il utilise le spit-screen, qui consiste à diviser l’écran avec des images différentes, ce qui rend très bien sur le film. Une mise en scène dynamique, mais aussi violente surtout sur la fin avec une scène qui ressemble à une vraie boucherie. Assassination Nation, n’est à mettre sous tous les yeux pour sa violence principalement. Le film dispose d’idées de mise en scène ingénieuses, ou en ressort avec un film d’une efficacité redoutable.

Un film qui tient sa grande force, dans son scénario qui est aussi de Sam Levinson. Le réalisateur impose sa maîtrise, et c’est vraiment plaisant. Dans son scénario il parle de jeunes filles, face aux dangers de l’internet. Un sujet d’actualité, puisque le harcèlement fera un peu partie des thématiques qu’aborde le film où Lily est insulté de tous les noms par les habitants de Salem. Assassination Nation c’est aussi une satire de l’Amérique, chose que l’on ressent bien dans l’écriture du film, et j’aime beaucoup ce que déclare Lily à la ville à la toute fin du film. Tout ça sonne comme une guerre, qui est loin d’être terminée. Sans tomber dans la propagande à deux balles, Sam Levinson livre une écriture intelligente, même dans le développement de ses personnages. Le film s’attarde sur le personnage de Lily, qui est surtout  celle a qui tout arrive qui devient une grande victime de l’hacking, pour devenir une sorte de guerrière. Une jeune héroïne qu’interprète Odessa Young, épaulé par ses amis Suki Waterhouse, qui joue Sarah, Hari Nef jouant Bex et Abra dans le rôle d’En. De jeunes et talentueuses comédiennes, où vous l’aurez compris les femmes sont mises en avant, et où Sam Levinson les met parfaitement en scène. Un twist-ending, petit mais très sympathique sur l’identité du hacker. Des messages et des thématiques, dôté d’une mise en scène sacrément efficace Assassination Nation est passé inaperçu en salle, et c’est un film à ne pourtant pas loupé.

 

Bande annonce

L’Impro Live du coin des critiques ciné

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Ce soir nous avons prévu de faire un Live sur Youtube, on est des fifous rien n’est préparé on fait ça comme ça on va parler de ciné, de séries et un peu de tout quoi. Et tout ça, dans la joie et la bonne humeur bien entendu. Comme on fais, pas ça souvent va falloir nous aider à trouver des sujets mais je pense que l’inspiration viendra. Entre l’actualité cinéma, de ces dernières semaines qui sont assez croustillantes. Mais ça serait aussi l’occasion, avec vous qui nous suivez depuis presque quatre ans ou moins de faire le point sur notre communauté.

Le  coin des critiques ciné, c’est une équipe de passionnées de cinéma des rédacteurs qui rédige avec leur coeur pour défendre un film, ou bien en dire du mal mais  en restant le plus objectif possible même si le film est parfois vraiment frustrant. On essaye de fournir le plus d’articles possible, même si ce n’est tous les jours facile car on a nos boulots a côté. Mais là, nous approchons a la fin de l’année 2018 déjà, et nous avons évolué car il le fallait le site a subi des changements important et ce n’est pas fini. Pour finir cette année, on fais un Live improvisé et j’espère que ça vous plaira bon visionnage.

Une bande annonce pour Men in Black International de F.Gary Gray

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Date de sortie 12 juin 2019
De F. Gary Gray
Avec Chris Hemsworth, Tessa Thompson, Liam Neeson…
Genres Science fiction, Action
Nationalité Américain

 

Synopsis

Une équipe d’agents secrets des Men in Black, basée à Londres, est confrontée à un mystérieux meurtre qui l’envoie aux quatre coins du globe.

Predator de Shane Black

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Date de sortie 17 octobre 2018 (1h 47min)
De Shane Black
Avec Boyd Holbrook, Trevante Rhodes, Olivia Munn, Jacob Tremblay, Sterling.K.Brown, Thomas Jane…
Genres Action, Science fiction
Nationalité Américain
Musique Henry Jackman

Une chasse a l’homme, pour finir en navet…

 

Synopsis

Les pires prédateurs de l’univers sont maintenant plus forts et plus intelligents que jamais, ils se sont génétiquement perfectionnés grâce à l’ADN d’autres espèces. Alors qu’un jeune garçon devient accidentellement leur cible, seul un équipage hétéroclite d’anciens soldats et un professeur de science contestataire peuvent empêcher l’extinction de la race humaine.

L’année dernière Alien Covenant, cette année c’est au tour de Predator de faire son retour. Après l’échec du film de Robert Rodriguez, qu’est qui faisait croire à Shane Black qu’il allait réussir? Son nom? Shane Black a un style, mais on ne pas peut tout pardonner, quand c’est mauvais et ça l’est vraiment… Alors que le bonhomme avait signé, le long-métrage The Nice Guys excellent film au passage on croyait un minimum au projet enfin certain y croyait pas tout le monde. Il faut savoir que le réalisateur, dans sa jeunesse était l’un des acteurs du film, et il crut bon qu’en réaliser un opus serait une bonne idée mais pas tant que ça finalement. Le film aurait pu être, au moins bon mais ce n’est pas le cas car la FOX a cru bon comme bon nombre de studios de couper énormément de scènes au montage. Un come-back de Prédator raté, qui aurait mieux fait de rester sur sa planète.

 

Un petit garçon Rory, trouve un casque étrange qui vient d’une autre planète. Sans le savoir le jeune garçon, appel les Prédators qui veulent récupérer leur casque. Son père Quinn, est un mercenaire qui doit être transféré dans une prison alors que les médecins et chercheurs étudient un prédator ce dernier se réveille et attaque l’équipe. Quinn avec d’autres prisonniers dans le bus, est témoins de la fuite de la créature qui devient rapidement une menace pour le monde. Quinn et les autres, arrive à s’échapper du bus de prisonniers et il doit tout faire pour sauver son fils et vaincre ces créatures qu’il avait déjà rencontrées lors d’une mission, et qui l’ont conduit là où il est à présent. Quinn et les autres, sont aussi les proies des Prédators qui veulent ce que détient son fils. Mais Treager, une connaissance de Quinn, désire son gagne-pain et désire ce qu’a le petit garçon. Ce Prédator 2018, aurait pu être tellement plus jouissif, mais il reste un film trop simple et puis on voit que le charcutage dont a été victime le film a bousillé une bonne partie. On se régalera avec quelques scènes gores, mais c’est tout car ça ne fait pas la qualité d’un film. Quelques scènes fonctionnent, mais sinon c’est globalement c’est un ratage et c’est dommage car avec Shane Black il y avait un potentiel. La mise en scène se retrouve gâchée, par des créatures body-buildées, qui n’ont plus rien de prédator elles sont d’une laideur et ce ne sont pas les chiens qui donneront du crédit au film. La réalisation est gâchée, par tellement de choses, le trop-plein de blague ce n’est pas un film comique pourtant… Quelques blagues, de temps en temps encore, mais là c’est limite. Alors oui, cette version 2018 de Predator est un ratage certainement.

Fred Dekker et Shane Black, signe le scénario du film. Shane Black devait y avoir introduit de bonnes idées, qui on était coupé au montage et au final il ne reste que très peu de bonnes choses. Il reste que des mecs poursuivi par une créature, qui tient des chiens en laisse, et qui sont d’une laideur. Un jeune garçon autiste, qui possède ce qui leur appartient. S’il y a des thématiques dans le film? Ou sont-elles? En tout cas, dans l’écriture aussi il n’y a pas grand-chose a retenir, et le final du film se ridiculise encore plus avec une fainéantise affligeante. Le casting n’est pas si mauvais, on y retrouve Boyd Holbrook ou le jeune Jacob Tremblay, ou encore Olivia Munn et Thomas Jane qui livre des répliques plutôt drôles. Ce qui est sur, c’est que cette version de Predator reste l’un des flops de l’année, et pas grand monde ne dira le contraire.

 

Bande annonce

Les sorties cinéma du 19 décembre

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Cette semaine le dernier héros de chez DC débarque enfin dans Aquaman de James Wan. Le premier film, de Paul Dano a l’affiche aussi avec Jake Gyllenhaal et Carey Mulligan quand même. Mais aussi Le retour de Mary Poppins, qu’interprète cette fois Emily Blunt on retrouvera côté Français L’empereur de Paris, de Jean-François Richet. Courage bientôt, les vacances de noel pour beaucoup bonne séance…

 

 

Aquaman
19 décembre 2018 / 2h 24min / Action, Aventure, Fantastique
De James Wan
Avec Jason Momoa, Amber Heard, Willem Dafoe
Les origines d’un héros malgré lui, dont le destin est d’unir deux mondes opposés, la terre et la mer. Cette histoire épique est celle d’un homme ordinaire destiné à devenir le roi des Sept Mers.

Maya
19 décembre 2018 / 1h 45min / Drame, Romance
De Mia Hansen-Løve
Avec Roman Kolinka, Aarshi Banerjee, Alex Descas
Après sa libération de plusieurs mois de captivité en Syrie, Gabriel, correspondant de guerre, part en Inde. À Goa, il rencontre Maya, une jeune indienne qui va bouleverser peu à peu son existence.

The Bookshop
19 décembre 2018 / 1h 52min / Drame
De Isabel Coixet
Avec Emily Mortimer, Bill Nighy, Patricia Clarkson
En 1959 à Hardborough, une bourgade du nord de l’Angleterre, Florence Green, décide de racheter The Old House, une bâtisse désaffectée pour y ouvrir sa librairie. Lorsqu’elle se met à vendre le sulfureux roman de Nabokov, Lolita, la communauté sort de sa torpeur et manifeste une férocité insoupçonnée.

Wildlife – Une saison ardente
19 décembre 2018 / 1h 45min / Drame
De Paul Dano
Avec Carey Mulligan, Jake Gyllenhaal, Ed Oxenbould
Dans les années 60, Joe, un adolescent de 14 ans regarde, impuissant, ses parents s’éloigner l’un de l’autre. Leur séparation marquera la fin de son enfance.

L’Empereur de Paris
19 décembre 2018 / 1h 50min / Historique, Policier
De Jean-François Richet
Avec Vincent Cassel, Freya Mavor, Denis Ménochet
Sous le règne de Napoléon, François Vidocq, le seul homme à s’être échappé des plus grands bagnes du pays, est une légende des bas-fonds parisiens. Laissé pour mort après sa dernière évasion spectaculaire, l’ex-bagnard essaye de se faire oublier sous les traits d’un simple commerçant.

Le Gendre de ma vie
19 décembre 2018 / 1h 40min / Comédie
De François Desagnat
Avec Kad Merad, Pauline Etienne, Julie Gayet
Stéphane et Suzanne sont parents de trois jeunes femmes, le tableau peut sembler idéal mais Stéphane n’a jamais eu de fils et a toujours rêvé d’en avoir. Pour combler cette frustration, il s’accapare ses gendres et en tombe plus vite amoureux que ses filles.

Basquiat, un adolescent à New York
19 décembre 2018 / 1h 18min / Documentaire
De Sara Driver
Avec acteurs inconnus
BASQUIAT, UN ADOLESCENT À NEW YORK éclaire la courte vie du peintre culte Jean-Michel Basquiat au sein de la ville de New York de 1978 à 1981 et explore tout ce qui, dans cette métropole, à travers ses rencontres et les mouvements politiques, sociaux et culturels, l’a nourri et inspiré.

The Happy Prince
19 décembre 2018 / 1h 45min / Biopic, Drame
De Rupert Everett
Avec Rupert Everett, Colin Firth, Colin Morgan (II)
A la fin du XIXe siècle, le dandy Oscar Wilde, intelligent, plein d’humour et scandaleux brille au sein de la société londonienne. Son homosexualité est toutefois trop affichée pour son époque et il est envoyé en prison.

Grass
19 décembre 2018 / 1h 06min / Drame
De Hong Sang-Soo
Avec Min-Hee Kim, Jin-yeong Jeong, Saebyuk Kim
Au bout d’une allée, un café que personne ne s’attendrait à trouver. Les gens s’assoient et parlent de leur vie. Au fil du temps, les clients se côtoient et apprennent à se connaître. Une femme les observe et semble mettre par écrit leurs pensées. La nuit commence à tomber mais tous restent dans le café.

Le Retour de Mary Poppins
19 décembre 2018 / 2h 11min / Comédie musicale, Famille, Fantastique
De Rob Marshall
Avec Emily Blunt, Lin-Manuel Miranda, Ben Whishaw
Michael et Jane sont désormais adultes. Michael vit sur Cherry Tree Lane avec ses trois enfants et leur gouvernante, Ellen. Lorsque celui-ci perd un proche, Mary Poppins, l’énigmatique nounou, réapparaît dans la vie de la famille Banks.

Mon père
19 décembre 2018 / 1h 41min / Drame
De Álvaro Delgado-Aparicio
Avec Junior Béjar Roca, Amiel Cayo, Magaly Solier
Dans une région reculée du Pérou, Segundo, un jeune garçon de 14 ans, se prépare à suivre les traces de son père dans l’art traditionnel du retable. En se rendant à une fête de village, Segundo observe accidentellement son père dans une situation qui le bouleverse profondément.

De boue
19 décembre 2018 / 0h 52min / Drame
De Georges Guillot
Avec Loïc Massicot, Jean-Marie Mendiant, Jean-Yves Duparc
Jean, ancien d’Indochine, chérit sa chienne Lili. Ce 7 mai 1974, il retrouve Jacot, lui aussi ancien combattant. Un drame se produit.

Sonar
19 décembre 2018 / 1h 46min / Drame
De Jean-Philippe Martin
Avec Jalal Quarriwa, Emine Meyrem, Baptiste Sornin
Thomas, trentenaire, est ingénieur du son. Sa passion : réaliser des portraits sonores. Figé dans le souvenir d’une liaison amoureuse, il vit reclus dans son studio d’enregistrement. Quand Amina, jeune femme solaire, s’impose dans sa vie et livre son histoire, elle apparait comme un sujet de portrait rêvé. Pour savoir qui elle est vraiment, Thomas devra tendre son micro, de la banlieue au Maroc, et réapprendre à écouter.

Le Petit monde de Bahador
22 novembre 2006 / 0h 55min / Animation
Date de reprise 19 décembre 2018
De Abdollah Alimorad, Ali Asgharzadeh, Behzad Farahat
Avec acteurs inconnus
Trois films d’animation à partir de trois ans : « Rentrons chez nous » de Behzad Farahat, « Compagnon » de Ali Asgharzadeh et « Bahador » de Abdollah Alimorad.

Roma d’Alfonso Cuarón

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Date de sortie 14 décembre 2018 sur Netflix (2h 15min)
De Alfonso Cuarón
Avec Yalitza Aparicio, Marina de Tavira, Nancy García, Veronica Garcia, Daniela Demesa, Fernando Grediaga, Jorge Antonio Guerrero…
Genre Drame
Nationalités Mexicain, Américain

 

 

Synopsis

Ce film fait la chronique d’une année tumultueuse dans la vie d’une famille de la classe moyenne à Mexico au début des années 1970.

L’Avis de Terence

On en a beaucoup entendu parler dernièrement, et Roma d’Alfonso Cuarón est enfin là. Si Roma est sujet à polémiques depuis son annonce, c’est parce qu’un réalisateur célèbre et reconnu (il a notamment réalisé Gravity, Children of Men et Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban) a osé réalisé un film pour Netflix. Mais finalement, pourquoi ce choix?

En réalité, ça se comprend très vite. Roma est un film en noir et blanc se passant au Mexique au début des années 70 et racontant la vie d’une bonne nommée Cleo, d’une « nounou » comme elle est gentiment appelée durant le film. Aucun acteur connu du grand public, pas de grandes scènes d’action ni de couleurs pétaradantes, Netflix était bien le seul moyen pour Cuarón de réaliser son film, tant il s’éloigne des critères du cinéma américain et prend un ton beaucoup plus intimiste, d’autant plus que le réalisateur a annoncé qu’il s’était inspiré de son enfance pour faire Roma, dans lequel il est réalisateur, scénariste et directeur de la photographie, multiplicité des casquettes qui montre bien à quel point le film lui est cher.

Ce côté intimiste, cette proximité permanente avec les personnages, Cuarón la fait très bien ressentir, avec une réalisation et une photographie sans aucun défaut. Rares sont les films capables de vous marquer comme Roma vous marque, en racontant pourtant si peu, en vous montrant de manière plus objective que jamais le quotidien d’une femme. Cuarón semble avoir posé la caméra et être parti, le temps que chaque acteur vive sa vie sans qu’aucun artifice, même cinématographique, ne vienne interférer. Voilà certainement pourquoi le noir et blanc a été choisi, car c’est sûrement, et étrangement, la vision qui offrait le plus d’honnêteté, mais peut-être car c’était aussi le meilleur moyen de montrer, d’accentuer légèrement la morosité du quotidien de Cleo, qui ne bronche pas face aux épreuves de la vie, avec une dureté qu’elle a visiblement assimilée au cours d’une vie que nous ne connaissons pas. Et c’est ainsi par plein de détails qu’Alfonso Cuarón nous fait comprendre qu’on ne fait qu’effleurer ce quotidien douloureux, qui marque un sexisme et un racisme ordinaire, si peu montrés mais pourtant si présents.

C’est d’ailleurs par ce foisonnement des détails que Roma aura la puissance, d’ici quelques années, de s’imposer comme un film culte, un film marquant l’Histoire du cinéma et qui pourra être analysé en cours, tant il est riche pour qui arrive à percevoir les détails de mise en scène qui permettent d’accéder aux clés de compréhension de la vie de Cleo. Le film compte d’ailleurs énormément sur cette profondeur analytique tout le début du film, qui est assez long, pour réellement garder l’attention du spectateur éveillée avant de l’envoyer dans un torrent émotionnel et esthétique jusqu’à la fin du film. C’est peut-être son seul défaut, celui de s’adresser à une élite cinéphile, ce qui l’écarte du grand public, apparaissant comme une sorte de balle dans le pied qui est en même temps comme son plus grand atout. Le film semble véritablement à double-tranchant: soit on adore, soit on déteste.

Pourtant, rien est à reprocher à Roma. Il est beau, vrai, transcendant et simple. Cuarón s’inspire clairement du néoréalisme italien, ce courant post-guerre qui, mené par une dimension idéologique mais aussi par des contraintes techniques, cherchait à mettre en valeur la vie des personnes généralement reléguées au second plan, le tout dans une mise en scène cinématographique épurée, afin de montrer le réel tel qu’il est. Un bijou de cinéphilie, voilà ce qu’est Roma, avec ses références et ses détails, qui devient un jeu dans lequel la recherche d’indices cinématographiques est jouissive. Il n’est pas seulement un film frôlant la perfection, il est aussi une magnifique oeuvre engagée qui critique l’intolérance ambiante dans la vie d’une femme mexicaine pauvre, sans jamais vous jeter cette intolérance au visage, de sorte que si vous ne voulez pas la voir, vous ne la verrez pas, mais si vous ouvrez ne serait-ce qu’un peu, elle deviendra criante. Sans aucun doute, Cuarón signe ici son plus grand film, et ce n’est certainement pas son appartenance à Netflix qui empêchera ce film de devenir grand.

 

L’Avis d’Orel

Après le succès de Gravity, le réalisateur Alfonso Cuarón revient dans son pays d’origine pour signer Roma. On est bien loin, de ses films précédents et donc des comédiens inconnus du moins chez nous ou en Amérique. Le film d’Alfonso Cuarón, était attendu au tournant déjà parce que ce dernier fit récompenser par un Lion d’or au festival de Mostra de Venise. Attendu aussi parce que c’est Alfonso Cuarón, quand même. Une polémique oui…parce que le film sera disponible sur Netflix seul quelque rare salle le projèterons le film. Roma s’éloigne de tout ce qu’a pu faire, le réalisateur auparavant. Roma c’est une histoire de famille et les liens qui les unissent dans les années 70. Alfonso Cuarón signe en quelque sorte une déclaration d’amour à son pays, en marquant les points forts de ces années difficiles pour le pays mais c’est avant tout son enfance qui est dépeinte.

Une famille Mexicaine est au coeur du récit, une mère de famille dont son mari médecin la trompe avec une autre. Ce dernier ment, en faisant croire qu’il part pour le travail jusqu’au Canada, mais ce n’est que des mensonges. Dans cette famille, il y a deux femmes de ménage et nourrice dont Cléo et sur elle surtout que le film se concentre. Cléo fait un peu partie de la famille, les quatre enfants dont elle s’occupe l’adore. Un jour cette jeune femme, tombe amoureuse d’un garçon et ils ont une relation sexuelle. Suite à cette relation Cléo tombe enceinte, et le père ne veut rien savoir et il est limite violent dans ses paroles quand elle veut lui parler. Le père se prépare, pour se battre pour une révolution qui est en marche. Par chance Cléo est épaulée, par la famille pour qui elle travaille mais elle se sent abandonnée par le père. Alfonso Cuarón on le sait, est aussi un technicien on a pu le voir dans ses films précédents, et dans Roma la technique est aussi pas loin de la perfection. Tout d’abord, le film et en noir et blanc, ce qui donne un impact plus important au film. Mais il y a aussi, toute cette mise en scène intimiste où Alfonso Cuarón ne cache rien.

Si ce film, est le plus intimiste de la carrière du réalisateur, c’est que ce film est basé sur ses souvenirs d’enfance. Les décors sont le plus fidèlement reproduits pour les besoins du film. Les personnages ont une grande importance, dans son long-métrage c’est aussi ce qui en fait la force du film, encore très proche avec sa nourrice de l’époque elle a beaucoup aider pour qu’il puisse raconter au mieux. Le casting est peu connu, mais le réalisateur n’a pas choisi n’importe qui pour interprété Cléo, Yalitza Aparicio l’interprète à merveille c’est elle qui fallait. Mais tout le casting, est extraordinaire, et livre des prestations vraiment sincères. Le film est évidemment très touchant, dans ce qu’il raconte il aborde les liens familiaux fort d’une famille Mexicaine confronté a l’abandon d’un père. Les liens sont aussi forts, avec Cléo la nourrisse qui fait partie de la famille. Le film le plus personnel d’Alfonso Cuarón, parce qu’il s’inspire de ses souvenirs d’enfance. Le charme du long-métrage réside aussi, dans l’aspect technique du film dont Alfonso Cuarón, c’est énormément focalisé aussi pour donner le plus de sincérité possible.

 

Bande annonce

[Sortie Blu-Ray] Au poste! de Quentin Dupieux

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Synopsis

Un poste de police. Un tête-à-tête, en garde à vue, entre un commissaire et son suspect.

Détails du Blu-Ray

Acteurs : Benoît Poelvoorde, Grégoire Ludig, Marc Fraize, Anaïs Demoustier, Orelsan
Réalisateurs : Quentin Dupieux
Audio : Français (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 5.1)
Audio description : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Rapport de forme : 1.85:1
Nombre de disques : 1
Studio : Diaphana
Date de sortie du DVD : 14 novembre 2018
Durée : 73 minutes

Bonus

Commentaire audio de Quentin Dupieux
Répétitions des comédiens sur le plateau (11′)
Bande-annonce
Bonus caché

CRITIQUE DU FILM

GODZILLA 2: Roi des Monstres Bande Annonce 2 VF (2019)

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Date de sortie 5 juin 2019
De Michael Dougherty
Avec Vera Farmiga, Kyle Chandler, Millie Bobby Brown…
Genres Action, Science fiction
Nationalité Américain

Synopsis

L’agence crypto-zoologique Monarch doit faire face à une vague de monstres titanesques, comme Godzilla, Mothra, Rodan et surtout le redoutable roi Ghidorah à trois têtes. Un combat sans précédent entre ces créatures considérées jusque-là comme chimériques menace d’éclater. Alors qu’elles cherchent toutes à dominer la planète, l’avenir même de l’humanité est en jeu…

Mandy de Panos Cosmatos

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Date de sortie 2018 en DVD (2h 01min)
De Panos Cosmatos
Avec Nicolas Cage, Andrea Riseborough, Linus Roache, Olwen Fouéré, Ned Dennehy, Richard Brake, Bill Duke…
Genres Action, Thriller
Nationalités Américain, Belge
Musique Johann Johannsson

Nicolas Cage a la vengeance dans la peau…

Synopsis

Pacific Northwest, 1983. Red Miller et Mandy Bloom mènent une existence paisible et empreinte d’amour. Quand leur refuge entouré de pinèdes est sauvagement détruit par les membres d’une secte dirigée par le sadique Jérémie Sand, Red est catapulté dans un voyage fantasmagorique marqué par la vengeance, le sang et le feu…

Le réalisateur Panos Cosmatos, nous fait découvrir son cinéma qui n’est pourtant pas son premier c’est assez expérimental et on pourrait lui donner un tas de qualifications tellement il est étrange. Avec Mandy le réalisateur s’essaie à un style, qui ne plaira pas à tout le monde il y a des énigmes que nous pose sa caméra avec des plans qui semblent vouloir dire des choses mais on ne sait pas trop quoi. Le film nous fait découvrir un couple, qui vit dans les bois, un peu plus loin il y a une secte, ou le gourou qui dirige cette secte se nomme Jeremiah. Puis tout ce qu’il désire, il l’obtient, et son dernier souhait et d’avoir cette femme qui habite un peu plus loin dans la forêt avec son mari. Tout doucement après ça, il y a un malaise qui s’installe choquant, violent et assez culotté Mandy en marquera certains, tandis que d’autres détesteront le long-métrage. Car avec ce film, il est sur que le réalisateur part dans tous les sens et ose tout…ou presque.

L’homme est le plus grand des monstres, c’est aussi ce que l’on pourra retenir de ce film un homme Red Miller et sa femme Mandy vivent dans une belle et grande maison en pleine forêt. Sa femme semble préoccupée, elle semble aussi avoir des blessures du passé. Il y a des visions, ou des rêves qu’elle fait des choses étranges et même morbides et effrayantes. S’agit-il d’énigmes, que le réalisateur nous montre avec ces étranges images? Toujours est-il, que ces images font partie d’elle du moins, c’est ce que je pense. Son mari parle peu, mais il aime sa femme et elle aussi l’aime en retour. Pourtant il y a quelque part, une secte avec un gourou du nom de Jeremiah qui un jour en balade en voiture aperçoit, cette femme Mandy et il fait savoir à un de ses fidèles qui la veut. Son fidèle se rend devant la maison de Mandy et son mari, et fait appel à d’étranges bikers pour les aider à les kidnapper. Le couple et alors réveiller par les ravisseurs,  elle se retrouve attachée dans sa cuisine, et lui attaché devant sa maison avec des barbelés. Sa femme est attachée et on lui injecte, un sérum et le venin d’un insecte. Elle rencontre le gourou, qui parle longuement et elle se met à rire de lui ce qui le met hors de lui. Elle est alors mise dans un sac attaché en hauteur, et brûlé devant son mari désemparé, le gourou plante une lame au mari et s’en va avec ses fidèles. Avec douleurs et difficultés, Red réussira à se libérer, observant le visage de sa femme en cendres. Viens alors l’heure de la vengeance, ou le film n’emprunte pas le chemin de la simplicité, car il gardera ce qui fait son charme. Cependant même si le film était violent, dans sa première partie la deuxième l’est plus encore. Red veut exécuter tout d’abord, ces bikers et qui sont bien plus ça.

Mandy est un film, qui semble possédé deux mondes celui du bien et du mal. Quand Red s’en va en quête de vengeance, le monde ou il va, semble vraiment différent. On verra d’ailleurs, qu’à la photographie, une lumière rouge jaillit, quand les bikers apparaissent même les fidèles ont peur d’eux. On se demandera même, si ces bikers sont humains ceux qui parlent ont une voix grave ou alors grogne. On ne voit jamais les visages, ils sont des monstres à leur apparence mais aussi dans leurs actions. C’est donc a eux, que s’attaquera le mari en premier, alors qu’un ami lui avait dit qu’il mourrait face à eux, l’homme a plus de haine qu’on ne le pense. Le film part, dans une violence inouïe, ou Red qui a tout perdu se perd dans une vengeance pleine de violence où il tuera tous ceux qui ont été mêlé à la mort de sa femme dans cette secte. On découvre durant la quasi-totalité du film, un Nicolas Cage au visage couvert de sang, la folie dans les yeux ce n’est plus le même homme. Red a réveillé un monstre, qui était en lui. C’est bien de cela, que le traite: les monstres, qui nous habite. Il y a celui en sommeil comme Red, et celui comme le gourou et ces étranges bikers. Le film met mal à l’aise, dans sa mise en scène elle est malsaine, avec cette ambiance plus que glauque. Le réalisateur réussi a imposé, un style ou le spectateur ne sera pas à son aise. Un exercice de style intéressant, ou chaque plan et chaque scène portent son intérêt. On notera aussi que Elijah Wood, est à la production du long-métrage. Pour le scénario le réalisateur Panos Cosmatos et Aaron Stewart-Ahn, une écriture ambitieuse et pourrait-on également aussi dire « osé ». C’est une écriture, qui créé un univers assez barré ou l’on est dans deux mondes, et l’on distingue très bien tout cela. Des idées scénaristiques, avec des développements sur les personnages maîtrisés on retiendra Red bien entendu, mais aussi Jeremiah deux personnages a l’approche intéressante. Le film nous permet de découvrir un Nicolas Cage, qui choisit un rôle qui le change et livre une prestation surprenante. Même si elle est peu à l’écran Andréa Riseboroug, crève l’écran. On pourra retenir aussi, Linus Roach qui est effrayant et convaincant en Jeremiah. Mandy est un film déroutant, et qui est une expérience pleine de surprises, et auquel on adhère au délire…ou pas.

Bande annonce