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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

L’Expérience Interdite (2017) de Niels Arden Oplev

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Date de sortie 22 novembre 2017 (1h 50min)
De Niels Arden Oplev
Avec Ellen Page, Diego Luna, Nina Dobrev, James Norton, Kiersey Clemons, Kierfer Sutherland…
Genres Thriller, Science fiction
Nationalité Américain
Musique Nathan Barr

Synopsis

Pour découvrir ce qui se passe après la mort, cinq étudiants en médecine se lancent dans une expérience aussi audacieuse que dangereuse. Sur eux-mêmes, volontairement, ils provoquent des arrêts cardiaques pendant de courtes périodes afin de vivre des expériences de mort imminente. En poussant le processus de plus en plus loin, ils vont devoir affronter non seulement leur part d’ombre et leur passé, mais plus effrayant encore, les phénomènes paranormaux liés au fait qu’ils sont revenus de l’au-delà…

La mode des remakes ou reboot,n’est donc pas terminée et Hollywood prouve une fois de plus son manque d’originalité. Le réalisateur Niels Arden Oplev s’occupe du remake, du film L’expérience  interdite film de 1991 de Joel Schummarer, avec Kevin Bacon, Kiefer Sutherland ou encore Julia Roberts. Film qui à l’époque faisait son effet, ou un groupe d’étudiants médecin prenait des risques en jouant avec la mort. Le film mettait en scène ces jeunes, qui tentaient de se raminé après avoir fait l’expérience de la mort une expérience pour tenter de voir ce qu’il ce passe après la mort. Niels Arden Oplev réalisateur Dannois, s’occupe de ce remake, vous aurez sans doute pu voir quelques unes de ses réalisations comme la série Millennium, le film Dead Man Down, il avait également réalisé le premier épisode de Under the dôme et Mr Robot. Déjà tenté un remake de ce film était un risque, quant au réalisateur, il n’a rien fait d’extraordinaire alors le risque est encore plus grand. Ce remake, a t’il quelques qualités ou pas du tout?

 

Courtney à tué sa petite soeur dans un accident de voiture, elle conduisait à ce moment là. Quelques années plus-tard, elle n’a pas oublié, et il est difficile de s’en remettre, espérant la revoir elle désire tenter une expérience avec des élèves de son école. Expérience qui consiste, a faire l’expérience de la mort et pouvoir résoudre le mystère de la vie après la mort et ainsi revoir sa soeur. Après cette expérience à risque, chacun de ses camarades tentera l’expérience un par un, mais bizzarement pour certains leur comportement à changer mais une menace plane sur chacun d’entre eux. Des éléments de leur passé, viens perturber leur vie et compte bien en finir avec eux. Des entités sortie de cette expérience leurs veulent du mal, des choses qui ont un lien avec leur passé et qui leur rappel qu’ils ont mal agi. Les incidents ce succèdent, et pourrais bien entraîné leur mort définitive. Avec ce remake, l’idée sera de changer un peu les choses. Hélas nous avons  affaire un simple film de série B sans saveur. Vous l’aurez compris, nous sommes bien loin de l’oeuvre originale où le réalisateur prend un peu trop de liberté. Le concept du film, est certes le même des jeunes étudiants faisant l’expérience de la mort, mais c’est après que le concept s’éloigne totalement du film originale en incluant des scènes tout aussi ridicule les unes que les autres. La venue de ces entités, si nous pouvons appeler ça, comme ça, est ridicule le réalisateur veut en faire un film d’horreur en s’éloignant peu à peu totalement du concept. Aucune originalité dans la mise en scène, qui se révèle vide et sans bonnes idées, ou prises de risques. Une réalisation fade, ou rien n’est innovant.  Ce qui est le plus frustrant, c’est déjà d’avoir fait un remake du film de 1991, mais en plus zappant l’essentiel qui faisait le charme du film original. Il y a plein de détails, qui font que ce remake était inutile, et c’est ce qu’il fait qu’il est raté comme beaucoup de remake.

 

Pourtant quelques uns considère ce film, comme une suite du premier, il n’en est rien. Car même si on l’on peut voir Kiefer Sutherland, il ne tient en aucun cas le rôle qu’il avait, dans le film original. Dans le scénario il ne s’agit pas non plus de simple maladresses, mais  d’une écriture  qui se contente de faire n’importe quoi. On doit cette laborieuse écriture à Ben Ripley, ou il reprend l’expérience de la mort mais en changeant le reste, et en incluant ces choses qui finalement sont très mal exploitées. Car on ne nous donnera très peu d’explications, on ne saura pas pourquoi ces choses sortent de leurs expériences par quel moyen exactement. L’écriture du développement des personnages, et tout aussi catastrophique, ils sont clichés et ridicules. Et puis histoire de ramener un plus de monde, mettons quelques scènes de sexe, rien de bien méchant mais bon rien que l’idée qu’ils ont une folle envie de faire crac-crac, après l’expérience est débile. Le casting n’est pourtant pas si mauvais, mais ça ne sauve en rien le film du naufrage. Ellen Page se ridiculise, Diego Luna aussi, et n’apporte rien de plus au film, également au casting Kiersey Clemons, Nina Dobrev et James Norton et ce n’est pas eux qui relèveront la barre. En plus d’être un remake, raté le film est peut-être un des pires films de l’année.

Bande annonce

Trailer: Altered Carbon

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Créée par 2018 sur Netflix
Avec Joel Kinnaman, Martha Higareda, Ato Essandoh …
Nationalité Américaine
Genre Policier, Science fiction
Statut A venir
Durée d’un épisode 59 minutes

 

Synopsis

Dans le futur, la conscience humaine est numérisée et peut se télécharger dans n’importe quel corps. La nuit dernière, l’homme le plus riche de la planète, Laurens Bancroft s’est fait assassiner. Pour élucider sa propre mort, il fait revenir Takeshi Kovacs, un ancien soldat des Corps Diplomatiques, à qui il propose en échange de vivre à nouveau.

Adapté du roman de Richard Morgan.

6 Days de Toa Fraser

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Date de sortie 7 novembre 2017 sur Netflix (1h 35min)
De Toa Fraser
Avec Jamie Bell, Abbie Cornish, Mark Strong, Emun Elliott, Tim Downie, Martin Shaw…
Genres Action, Thriller
Nationalités Néo-Zélandais, Britannique
Musique: David Long

Synopsis

En avril 1980, un commando de 6 soldats iraniens du Khouzistan opposés à la République islamique fait irruption à l’Ambassade d’Iran de Londres et prend les personnes présentes en otage. Ils réclament la libération de 91 prisonners, mais le Président refuse. 6 jours plus tard, alors que la situation s’enlise, les SAS donnent l’assaut…

La réalisatrice Toa Fraser, signe son quatrième film seulement avec 6 Days. Elle est aussi réalisatrice de séries comme: Penny Dreadful ou encore Into the Badlands, cette année elle signe une réalisation pour la plate-forme Netflix. Elle adapte une histoire vraie survenue en 1980, ou 6 soldats iraniens du Khouzistan prennent en otage l’Ambassade d’Iran de Londres. Une prise d’otage qui aura durée 6 jours, comme l’indique le titre du film. Un film qui nous permet de revoir, à nouveau Jamie Bell, qui se fait trop rare sur les écrans. Puis avec ce film Toa Fraser, permet de revenir sur cet évènement tragique, dont certains ont oubliés où ne connaissent pas. Si les films Netflix, ne sont pas toujours des réussites, celui est réussi même si il y’a des défauts.

 

 

Nous sommes  en 1980 à Londres, 6 hommes iraniens du Khouzistan font irruptions dans l’Ambassade d’Iran de Londres, et prennent les personnes à l’intérieur en otage. Tout de suite les autorités sont mises au courant, et la télévison ne tarde pas venir sur les lieux. Les terroristes menace de tuer, des otages si leurs exigences ne sont pas acceptées. Un négociateur du nom de Max, prend les choses en main tandis qu’un assaut se prépare pour tuer les assaillants. Les terroristes réclament la libération de 91 prisonniers, mais le gouvernement refuse. Les négociations sont de plus en plus difficile, et l’assaut sur l’ambassade s’organise ils attendent qu’on leur donne le feu vert. Une fois que l’assaut sera lancé, il sera trop tard pour faire marche arrière entre des terroristes méfiants, et les menaces de morts sur les otages tout n’est qu’une questions de temps. Toa Fraser s’attarde vraiment sur les faits, le long de son film. La mise en scène est plutôt bien, bien ficelée, avec une tension tout le long. On pourra noter que dans la réalisation, Toa Fraser à du mal à gérer le rythme de son film par moment. La scène de l’assaut est plutôt réussie, et livre un moment d’action saisissant.  C’est dans cette scène que Toa Fraser livrera la meilleure scène, ou elle gère chaques plans dans les moindres détails. Même si le rythme est assez mal géré, la réalisatrice décrit très bien le déroulement des opérations, ce qui permet aux spectateurs de bien comprendre ce qui c’est produit.  Il est évident que la réalisatrice, à un manque d’expérience, et c’est visible dans quelques scènes. Dans l’ensemble Toa Fraser relate plutôt bien les faits, et livre un long-métrage correct.

 

Au scénario  Glenn Standring, qui signe une écriture bonne en adaptant plutôt bien les faits de cette histoire vraie. Dans son écriture, il ne s’attarde aucunement sur les personnages, donc nous n’auront aucun traitement en particulier sur l’un d’entre eux. Il s’attarde vraiment sur les faits, qui ce sont déroulé. Y’avait-t’il grand chose a développé sur les personnages? Car ce que nous voyons, d’eux à l’air suffisant au finale. Le film recèle de quelques maladresses scénaristiques, et  c’est sans doute ce qui fait défaut au rythme du film. Au casting Jamie Bell, interprète Rusty un des soldats, qui à participer à l’assaut sur l’ambassade. Abbie Cornish joue une journaliste, qui reste prêt des évènements et qui est la première à transmettre les informations à la télévision. Mark Strong toujours exeptionnel, dans le rôle de Max le négociateur. Même si quelques détails furent changés pour les besoins du film, 6 Days reste un film correct, qui relatent des faits réels de façon efficace. Un film à découvrir, pour connaître cette partie tragique de l’histoire que Londres à connue dans en 1980.

 

Bande annonce

[Sortie Blu-Ray] La Planète des Singes: Suprématie

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Détails du Blu-Ray

Acteurs : Andy Serkis, Woody Harrelson, Steve Zahn, Terry Notary, Karin Konoval
Réalisateurs : Matt Reeves
Audio : Anglais (DTS-HD 7.1), Français (DTS 5.1)
Sous-titres : Français, Anglais
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Rapport de forme : 2.40:1
Nombre de disques : 1
Studio : 20th Century Fox
Date de sortie du DVD : 8 décembre 2017
Durée : 140 minutes

Synopsis

Dans ce volet final de la trilogie, César, à la tête des Singes, doit défendre les siens contre une armée humaine prônant leur destruction. L’issue du combat déterminera non seulement le destin de chaque espèce, mais aussi l’avenir de la planète.

CRITIQUE DE LA REDACTION

Bande annonce: Le Retour du héros de Laurent Tirard

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Date de sortie 14 février 2018
De Laurent Tirard
Avec Jean Dujardin, Mélanie Laurent, Noémie Merlant…
Genres Historique, Comédie
Nationalité Français

Synopsis

Elisabeth est droite, sérieuse et honnête. Le capitaine Neuville est lâche, fourbe et sans scrupules. Elle le déteste. Il la méprise. Mais en faisant de lui un héros d’opérette, elle est devenue, malgré elle, responsable d’une imposture qui va très vite la dépasser…

Demain tout commence de Hugo Gélin

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Date de sortie 7 décembre 2016 (1h 58min)
De Hugo Gélin
Avec Omar Sy, Gloria Colston, Clémence Poésy, Antoine Bertrand, Clémentine Célarié, Ashley Walters…
Genres Comédie, Drame
Nationalités Français, Britannique
Musique Rob Simonsen

Incontestablement le meilleur rôle d’Omar Sy

 

Synopsis

Samuel vit sa vie sans attaches ni responsabilités, au bord de la mer sous le soleil du sud de la France, près des gens qu’il aime et avec qui il travaille sans trop se fatiguer. Jusqu’à ce qu’une de ses anciennes conquêtes lui laisse sur les bras un bébé de quelques mois, Gloria : sa fille ! Incapable de s’occuper d’un bébé et bien décidé à rendre l’enfant à sa mère, Samuel se précipite à Londres pour tenter de la retrouver, sans succès. 8 ans plus tard, alors que Samuel et Gloria ont fait leur vie à Londres et sont devenus inséparables, la mère de Gloria revient dans leur vie pour récupérer sa fille…

Comme quoi dans le cinéma Français actuel, on trouve de très bonnes choses. Il faut savoir ou chercher, ici la trouvaille c’est celle du réalisateur Hugo Gélin qui signe son deuxième film, avec Omar Sy dans le rôle principal. Le film est sortie l’année dernière, dans les salles et avait été plutôt bien reçu. Loin des blagues graveleuses, comme beaucoup de comédies Françaises Demain tout commence est très loin de ce contexte. Si Demain tout commence, est une comédie elle n’est pas seulement là que pour faire rire, mais arrachera des larmes aux plus sensibles d’entre nous. Le pitch de départ, par de quelque chose de simple, mais intéressant ou au cours du film il y’a des rebondissements. La fin du film, reste très poignante et prouve que Omar Sy peut absolument tout jouer, et même si je n’ai pas vu tout les films dans lesquels il a joué celui-la est son meilleur rôle dans ce que j’ai pu voir. Son jeune réalisateur Hugo Gélin, arrive a faire rire et à émouvoir les spectateurs ce qui est assez rare dans le paysage du cinéma Français mais cette année nous aurons eu quelques surprises quand même. Il faut seulement bien tomber, et pour Demain tout commence, ce fut une agréable découverte.

Samuel à la belle vie, il vit au bord de la mer et travaille mais on ne pas dire que ce soit fatiguant puis il aime faire des fêtes. Il collectionne aussi les conquêtes, jusqu’au jour ou une ses ex débarque et lui laisse un bébé sur les bras, lui annonçant qu’il est le père et elle s’en va! Samuel se rend à Londres afin de retrouver la mère, mais ne la retrouve pas. Les années passent, Samuel et sa fille Gloria huit ans sont inséparable. C’est alors que 8 ans plus tard, la mère de Gloria refait surface et veut récupéré sa fille. Pour Samuel c’est hors de question, mais la mère semble déterminée à récupérer sa fille après l’avoir abandonnée par peur sans doute. Demain tout commence, est un film aux allures de comédie avant-tout et ce qu’il est, et puis Omar Sy nous livre des scènes drôles. La complicité entre ce père et cette fille est très touchante, on voit que au fil des années Samuel a prit beaucoup en maturité et a prit ses responsabilités de père. C’est un père exemplaire, et pour lui la mère de Gloria n’a pas à revenir comme ça pour récupérer sa fille. Une affaire qui ira jusqu’aux tribunaux. Nous sommes vraiment loin, des comédies Françaises actuelles, ou ici Hugo Gélin le réalisateur arrive à mêlé humour et drame dans son film. Deux ingrédients parfaitement mise en scène, où le réalisateur ne cesse de nous surprendre. C’est surtout dans sa dernière partie, que le réalisateur nous surprendra en incluant des rebondissements et un très grand moment d’émotion. Un moment d’émotion qui m’a fait couler des larmes, ce qui est rare. Je pense que c’est un film qui touchera les papas particulièrement, car la façon dont le sujet et abordé est intelligent, puis c’est surtout cette scène finale qui nous touche le plus. Après tout le monde peut-être toucher, les plus sensibles d’entre nous le seront certainement. Le réalisateur Hugo Gélin, n’exagère en rien et il reste subtile dans sa façon d’aborder les sujets, car si le film traite d’un père qui fait tout pour garder sa fille, il y’a bien plus que ça. On n’a pas envie, que la mère de Gloria récupère sa fille car c’est trop facile de revenir comme ça huit ans plus tard et ce rendre compte qu’elle existe à nouveau. Après chacun son point de vue, sur le traitement dont le réalisateur aborde le sujet. Mais la fin permet de voir, de voir le film un peu différemment. Car c’est dans la dernière partie, que le film prend une tournure inattendue et on ne peut-être qu’émue.

Demain tout commence, est le remake du film Ni repris Ni échangé un film Mexicain de Eugenio Derbez sortie en 2014. Hugo Gélin adapte l’oeuvre originale à la sauce Française, il s’entoure pour ça de quelques scénaristes. Hugo Gélin participe à l’écriture, de son film, avec à la co-écriture Mathieu Oullion et Jean-André Yerles. Même si dans l’écriture, ils semblent se perdre, avec des idées plus ou moins bonnes le film reste convaincant dans l’ensemble, et nous livre un film drôle et émouvant. Le casting s’offre Omar Sy qui reste surprenant, dans ce genre de rôle et laisse paraître un personnage très attachant. Aussi surprenant de voir Clémence Poesy qui excelle, dans le retour de cette mère garce qui veut récupérer sa fille. On retiendra aussi la prestation d’Antoine Bertrand, un personnage attendrissant qui est ami avec Samuel. La jeune Gloria est interprété par Gloria Colston, qui est une jeune actrice à suivre, car elle à tout pour réussir. Ce film prouve que tout les remakes, ne sont pas forcément à jeter en tout cas Demain tout commence, est une agréable surprise à découvrir si ce n’est pas déjà fait.

Bande annonce

Trailer: Alita: Battle Angel de Robert Rodriguez

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Date de sortie 25 juillet 2018
De Robert Rodriguez
Avec Rosa Salazar, Christoph Waltz, Jennifer Connelly plus
Genres Fantastique, Action
Nationalités Américain, Argentin, Canadien

Synopsis

Au vingt-sixième siècle, un scientifique sauve Alita, une jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge. Ramenée à la vie, elle doit découvrir le mystère de ses origines et le monde complexe dans lequel elle se trouve, afin de protéger ses nouveaux amis contre les forces sombres lancées à sa poursuite.

Santa & Cie d’Alain Chabat [Critique de la rédaction]

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Date de sortie 6 décembre 2017 (1h 35min)
De Alain Chabat
Avec Alain Chabat, Golshifteh Farahani, Pio Marmai, Bruno Sanches, Louise Chabat, Audrey Tautou, David Marsais, Grégoire Ludig…
Genre Comédie
Nationalité Français
Musique Matthieu Gonet

Synopsis

Rien ne va plus à l’approche du réveillon : les 92 000 lutins chargés de fabriquer les cadeaux des enfants tombent tous malades en même temps ! C’est un coup dur pour Santa (Claus), plus connu sous le nom de Père Noël… il n’a pas le choix : il doit se rendre d’urgence sur Terre avec ses rennes pour chercher un remède. À son arrivée, il devra trouver des alliés pour l’aider à sauver la magie de Noël.

L’Avis de Pierre  sa note : 

Lorsqu’Alain Chabat signe son retour en tant que réalisateur au cinéma, c’est forcément un événement, qui l’est d’autant plus lorsqu’il signe aussi les dialogues. L’esprit de génie derrière Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre nous offre en ce Noël un conte qui plaira aussi bien aux petits qu’aux grands, sans pour autant sombrer dans les facilités du genre.

A l’approche de Noël, où le Père-Noël se prépare à arpenter le monde entier pour distribuer des cadeaux aux enfants, un terrible événement s’abat sur les milliers de petits lutins préparant les paquets. Une grippe qui va obliger Santa à s’immiscer parmi les humains afin de trouver de la Vitamine C, et sauver Noël d’une véritable catastrophe. Sur son chemin semé d’embûches, il va néanmoins faire la rencontre d’humains qui vont l’aider dans cette tâche, mais aussi découvrir de véritables enfants.

Santa & Cie, c’est typiquement le genre de film doté d’une bande-annonce qui fait tout de même un peu peur. Avant tout basée sur des gags sortis de leur contexte et pas vraiment drôles, on ne peut pas dire qu’elle donne franchement envie de pousser les portes des salles de cinéma et de découvrir cette comédie française. Mais oubliez tout ce que vous avez vu du film jusqu’à présent, libérez-vous de vos œillères, et préparez-vous à découvrir un film rafraîchissant, certes pas exempt de défauts, mais qui mérite pour autant qu’on s’y attarde.

Alain Chabat ose tout, des jeux de mots aux gags faciles, mais ses talents d’écriture, qu’on n’avait pas revus depuis Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, sont de retour, tout comme une pointe d’improvisation qui permet à plusieurs personnes de se révéler. Difficile de savoir si c’est de l’impro voulue, mais elle est en tout cas suffisamment authentique pour régulièrement renouveler l’intérêt du spectateur.

On pense notamment à Golshifteh Farahani et Pio Marmai, qui incarne un couple plus vrai que nature, doté de deux adorables enfants. C’est cette famille qui va tenter d’aider Santa dans sa quête pour la Vitamine C, avec des événements drôles qui viennent s’incorporer parfaitement à des séquences plus dramatiques.

C’est le leitmotiv de Santa & Cie : il ne s’agit pas que d’un joli conte de Noël avec une belle morale à la fin, non. C’est aussi un bon moyen de poser des questions sur la finalité d’un couple, la place des enfants, tout en incorporant un zeste d’humour avec un talent que seul Alain Chabat peut avoir.

Santa & Cie, c’est avant tout un joli cadeau, sans doute un peu enfantin par moment – son interprète principal en est encore un, finalement – mais qui ne va pas jamais trop loin dans la lourdeur. On y ajoute la réinvention du mythe du Père-Noël rouge, et la reprise de certains préceptes chers aux fêtes de fin d’année, et vous avez un melting-pot coloré et bon enfant, saupoudré de caméos aussi drôles qu’inattendus.

Santa & Cie est plus qu’un simple conte de Noël qu’on savourerait en plein après-midi sur M6 ou TF1. C’est une histoire pleine de tendresse qui sait faire beaucoup rire avec ses gags bien dosés, mais aussi toucher le cœur de ses spectateurs. A une époque où toutes les comédies françaises se ressemblent, et où il faut choquer pour tenter d’exister, Alain Chabat montre l’exemple. Sans révolutionner un genre, certes, mais fallait-il qu’il le fasse ?

L’Avis de Nicolas sa note: 

Critique en trois questions

Un conte de Noël sous influence ?

C’est l’époque forcément : les salles de cinéma nous proposent des contes de Noël depuis la nuit des temps, depuis que Noël est Noël, bien avant que Coca-Cola ne s’approprie le mythe. Santa & Cie, sorti le jour de la Saint-Nicolas, s’en est-il inspiré ? J’ai trouvé que ce film restait dans l’esprit de « Charlie et la Chocolaterie », avec ce côté enfants tout-puissants, ce monde à part peuplé de lutins-Umpa Lumpa tous identiques et cet esprit très enfantin.

L’inspiration d’Alain Chabat reste très outre-atlantique, puisque l’on retrouve aussi l’humour d’ « Elfe » (sorti en 2003) avec Will Ferrell. Quant à la trame générale, on ne peut que faire le lien avec « Miracle sur la 34ème rue » (2001) avec ce prétendu Père Noël qui se fait interner mais qui est défendu par un avocat persuadé de sa bonne foi… Alors, référence, hommage, plagiat ?

Retrouve-t-on la patte Chabat ?

Forcément, l’ancien Nul (à moins qu’ils ne soient éternels ?) a beau réutiliser des bonnes formules de films déjà existants, on se dit qu’il y insufflera toujours sa special touch. J’ai vu ce film en avant-première et c’est sur ce point qu’un spectateur déçu a interpelé le réalisateur : on est loin de Mission Cléopâtre ou de la Cité de la Peur (même si l’on retrouve furtivement l’affiche de Red is dead !). Si on va voir Santa & Cie avec ce genre d’esprit comparatif, on risque effectivement d’être déçu.

Pourtant, l’humour à la Serge Karamasov dont je raffole fait bien partie de la panoplie de notre Père Noël. Jeux de mots incessants, situations décalées, clins d’œil absurdes : tout est là. Certes, le rythme est moins enlevé que dans ces autres films, mais je pense que cela est dû au genre travaillé et au public familial visé.

Une comédie familiale ?

C’est une question qui revient souvent : est-ce un film à aller voir en famille ? C’est vrai que l’on peut regretter les grands films familiaux comme Retour vers le Futur ou les Goonies, ces œuvres qui plaisent aux petits comme aux grands, avec de vraies valeurs sans tomber dans le over-feel-good movie.

Santa & Cie est très visuel de par son univers féérique et ses scènes à effets spéciaux (entièrement conçus par des équipes françaises). Le scénario est très accessible, mais comporte plusieurs niveaux de lecture avec de nombreux personnages représentatifs d’une certaine société très actuelle. Même si le rapide « chat-bite » peut-être délicat à expliquer aux jeunes enfants, on peut vraiment se dire que ce conte de Noël plaira à tous.

Au final, en tant que fan d’Alain Chabat depuis bien longtemps, je n’ai pas du tout été déçu par cet exercice de style autour du conte de Noël. Un film aux nombreuses références américaines mais avec la griffe des Nuls qui peut se regarder en famille !

L’Avis d’Orel sa note: 

Il y’avait bien longtemps que ce cher Alain Chabat n’était pas revenu derrière la caméra et bien le voilà de retour dans un film aux airs de fêtes. Alain Chabat s’en donne les moyens, car visuellement le film est très beau on voit que Chabat à mis le budget pour que ce film fonctionne. Quelques vannes qu’on reconnaît, venant de Chabat l’esprit nul se ressent même lors de l’affiche de Red is dead lors d’une scène. Pourtant cet esprit Des Nuls se ressent  moins quand même que dans Mission Cleopâtre ou La cité de la peur, car le film est destiné à un large public. Il faut dire c’est un film très familiale et donc Chabat adapte son humour comme il faut pour que tout le monde y trouve son compte.

Nous sommes à quelques jours de noel, les lutins sont en plein travail. C’est alors le drame, tout les lutins tombent un par un malade et ne se réveillent plus. Pour revenir ils leurs faudra de la vitamine C, et ces vitamines ont les trouvent dans la ville. Le père noel entame alors un périple a Paris, où il est pris pour un fou. Il fait alors la rencontre d’une petite famille, qui verront qu’il est vraiment ce qu’il dit être. Le temps presse, car noel approche et il n’y aura pas de noel si les lutins ne reviennent pas. Alain Chabat s’éclate dans sa mise en scène, avec une grande féerie, c’est joyeux et on rit. Une comédie Française sur Noel, qui réussi à donner le sourire.

Un casting avec un Alain Chabat en père noel, avec un look qui lui va plutôt bien. Audrey Tautou éblouissante en mère noel, qui excelle dans cette comédie. On y voit également Pio Marmai, en père de famille, ou encore le duo du Palmashow qui reste tout de même plus drôle dans leurs sketchs mais qui nous font quand même rire.Pour conclure Santa & Cie, et le film parfait pour les fêtes ou Chabat émerveille et fait rire à voir dès maintenant en salle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Bande annonce

Coffret Alfred Hitchcock: Les années Selznick par Orel & Liam

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Aujourd’hui Liam et moi nous vous parlons, pour vous de quatre films du grand Alfred Hitckock réuni dans un coffret. En effet Carlotta rassemble ici, les années Selznick avec quatre films du grand maître. Des films incontournables, avec Les Enchaînés, Rebecca, La maison du Dr Ewardes et Le Procès Paradine de quoi se régaler. Pour nos lecteurs, et notre plus grand plaisir nous avons vu ses films et nous vous en parlons, mais pas seulement de ça car ce coffert est accomapgné d’un magnifique livre. Bonne lecture…

Ce qu’en dit Liam…

Alfred Hitchcock et David O. Selznick étaient deux personnalités fortes du cinéma. Leurs visions, à leur position respective dans le milieu, ont permis de créer nombreux monuments du septième art. Il est donc évident que leur collaboration n’allait pas se dérouler sans échauffourées. Cette confrontation d’ego a donné lieu à 4 films assez particuliers que Carlotta a décidé d’aborder dans son nouveau coffret ultra collector.
Celui-ci contient 5 disques (Blu-Ray ou DVD selon votre choix) avec « Rebecca », « La maison du docteur Edwards », « Les enchaînés » et « Le cas Paradine », ainsi qu’un disque dédié uniquement à des suppléments, sans oublier le large livret qui accompagne le tout et permet de se faire une vision plus précise des quatre fruits qu’a donné la collaboration entre Hitchcock et Selznick.

Cette collaboration se ressent d’ailleurs lors du visionnage par le style qu’ils développent, où l’on sent la patte du réalisateur et du producteur dans une forme d’hétérogénéité assez fascinante. Le terme d’hétérogénéité convient d’ailleurs aux films au vu de la dichotomie qui s’opère entre certains personnages, séparés par une barrière souvent morale, et entre hommes et femmes. Cette division forte entre les êtres ne fait que les meurtrir plus et les confronter à leurs failles. Hitchcock arrive à filmer cette humanité blessée en les replaçant dans des contextes différents (la romance gothique, le thriller psychologique, le film d’espionnage, le récit de procès). Dedans, on tente de se substituer à une morte, on voit sa froideur fondre, on succombe à une femme au passé compliqué et l’on se met à rêver d’une image perfectionnée d’une autre. Nos héros et héroïnes sont dans cette recherche de plaire à l’être aimé, d’être au niveau de ses espérances afin de se compléter dans la relation. Tout est une occasion de se rapprocher, de chercher à s’épanouir par le biais d’un(e) autre qui symbolise la « perfection » sociale et l’épanouissement total. C’est sans doute ce qui explique la longévité du réalisateur anglais : aborder dans des contextes cinématographiques populaires des interrogations à la fois intimes et universelles avec une empathie forte.

Si l’on sent qu’Hitchcock a dû jouer avec la méthode de travail de Selznick, il reste incompréhensible de voir le dédain qu’il a eu pour ces 4 longs-métrages. Il se dégage de ceux-ci cette même force visuelle caractéristique au Hitch, cette même envie d’accompagner des héros normaux dans des situations extraordinaires et cette même volonté d’épater ses spectateurs. Revoir ces films, c’est se rappeler que l’on peut faire du cinéma populaire sans rabaisser son public dans une écriture mécanique souvent rouillée et ce malgré des moments de production à l’ambiance houleuse. Aussi bien Hitchcock que Selznick ont « profité » du travail l’un de l’autre pour offrir quelque chose d’assez original et toujours passionnant à regarder. L’aspect intemporel de ces films renforce la puissance de ceux-ci et l’impact prégnant qu’ils ont après leur visionnage.
Une nouvelle fois, Carlotta met les petits plats dans les grands avec cette édition ultra collector. La qualité de restauration des DVD qui nous ont été fournis est indéniable, aussi bien pour le visuel que pour le son. Le cinquième disque qui accompagne les quatre films est rempli de bonus en tous genres qui devraient ravir les passionnés du travail d’Hitchcock, permettant de gratter ses créations de sa période Selznick. Si l’on rajoute à cela le copieux livret constitué d’analyses, de retours sur les coulisses des longs-métrages ainsi qu’un lexique des objets et leur signification chez le metteur en scène de « Psychose », on ne peut que recommander cette superbe édition.

Avec Noël qui arrive à grand pas, ce coffret « Alfred Hitchcock, les années Selznick » est une belle proposition de cadeau pour tous les cinéphiles curieux cherchant à étancher leur soif de découverte cinématographique. Si la grande qualité des quatre longs-métrages proposés est déjà un argument imparable pour justifier son achat, les divers suppléments offerts appuient l’aspect indispensable d’une édition aussi passionnante que le maître du septième art qu’il aborde. Dans ce coffret, on retrouve Les Enchaînés, La maison du Dr Ewardes, Rebecca et le procès Paradine. Quatre films, qu’il est intéressant de découvrir, ou l’on distinguera parfaitement l’ambiance Hitckockienne.

Ce qu’en pense Orel

Un coffret qui tombe, a pique pour les fêtes de noel, on ne peut avoir plus beau cadeau pour un cinéphile. Ce coffret par Carlotta rassemble 4 films, produit par David.O.Selznick un producteur qui avait comme Hicthcock son style. Selznick a produit donc quatre films de Alfred Hitckock, qui sont des oeuvres intéressantes, dans la manière de traiter les sujets par exemple mais il y’a aussi les distinctions bien visible des deux cinéaste dans chacune des oeuvres. Ce n’est pas les quatre films, dont on parle le plus dans la carrière de Hitchcock, mais ils sont important. Ma préférénce de ce coffret ira à La maison du Dr Edwardes, ou l’on retrouve Gregory Peck et Ingrid Bergman, deux comédiens fétiche du réalisateur. Ils interprètent à l’écran, un couple touchant dont Ingrid Bergman fait tout pour aider cet homme, quelle aime même si elle ignore tout de lui.

En ce qui concerne Rebecca, il dispose d’un casting grandiose comme tout les films d’Hitchcock en même temps. Moins romantique, mais plus dans le thriller où une jeune femme se retrouve face, à une gouvernante qui n’a pas l’air de l’apprécier quand celle-ci vient vivre chez son mari. Une mise en scène, qui immerge vraiment le spectateur dans ce château aux souvenirs lugubres. L’ambiance fonctionne parfaitement, et Dame Judith Anderson est inquiétante, dans le rôle de la gouvernante Mme Danvers. Rebecca est l’adaptation du roman de Daphne Maurier publier en 1938, et fut adaptée par Alfred Hitchcock en 1947.

Avec Les Enchaînés, le grand Hitchcock, livre un film d’espionnage et romance. C’est une fois de plus que le réalisateur nous offre un grand film même si il ne s’agit pas du meilleur. A l’affiche on y voit Cary Grant et Ingrid Bergman, que Hitchcock à déjà dirigé dans La mort aux trousses pour Cary Grant par exemple, une grande figure du cinéma Américain de l’époque. Le film raconte l’histoire de Alicia une belle femme, fille d’un espion nazi qui pour se racheter auprès des Etats-Unis, accepte la proposition de Devlin ou elle devra épouser un ancien ami de son père afin d’avoir des informations.

Devlin et Alicia passe beaucoup de temps ensemble, et Alicia tombe rapidement sous le charme de Devlin, et lui sous le charme de cette dernière. Des sentiments naissent, mais ils n’osent s’avouer ce qu’ils ressentent l’un envers l’autre. Un amour qui est à risque, surtout quand son mari découvre qu’elle est là pour l’espionner. Pour Alexander Sebastian il faut l’éliminer, car elle s’avère être en danger et en sais beaucoup trop. Sous ses airs de film d’espionnage, les enchaînés est une romance avant tout et Hitchcock met tout ça parfaitement en scène. Le réalisateur n’en fais pas trop dans la romance, elle donne un ton très sincère au film en incluant cette histoire d’amour très touchante. On verra que dès la première rencontre, des deux protagonistes il tombe rapidement amoureux sans se l’avouer. Un film ou Hitchcock  séduit dans sa réalisation, mais aussi dans l’écriture qu’il écrit avec Ben Hecht, Clifford Odets et John Taintor Foote. Une écriture habilement maîtrisée, où l’évolution de nos personnages et parfaitement retranscrite. Grande maîtrise également dans le traitement des personnages, qui sont très convaincant dans l’histoire d’amour qu’il partage malgré le danger. Les Echaînés est un savoureux film, qui mélange espionnage et romance un film d’Hitchcock qui vaut le coup d’oeil.

Passons à présent Au Procès Paradine, ou une fois de plus Hitchcock dirige Gregory Peck que ce dernier avait dirigé Dans la maison du Dr Edwardes. Ici nous avons le moins peut-être le film, le moins intéressant du coffret mais pas mauvais pour autant. Nous suivons un avocat, du nom de Keane chargé de défendre Mme Paradine accusé du meurtre, de son mari l’avocat va tomber sous le charme de sa cliente. Cette dernière clame son innocence, et Keane la défend plutôt bien. Mais la jeune femme est-t’elle vraiment innocente comme elle le dit?

Mise en scène soignée, mais un rythme peut-être un peu trop lent, pas aussi captivant que les autres mais intéressant tout de même. Le coffret qui rassemble, les quatre films possède aussi un livre généreux nommé « La conquête de l’independance » ce livre contient des articles d’époque, mais aussi plus de 120 photos inédites. Chaque DVD possède quant à lui, des suppléments dont un spécial ne contenant que des bonus. Un coffret généreux, qui vous permettra de comprendre, le travail entre Hitchcock et Selznick, une collaboration houleuse qui n’est surtout que dû à leur égo. Mais tout ça à donné naissance, à ses quatre films, particulier. Aujour’d’hui Carlotta les éditent dans un coffert, ultra-collector en édition limité. C’est donc le moment d’aller, se le procurer de toute urgence.

Détails du produit

Acteurs : Laurence Olivier, Joan Fontaine, Charles Laughton, George Sanders, Gregory Peck
Réalisateurs : Alfred Hitchcock
Audio : Anglais, Français
Sous-titres : Français
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Rapport de forme : 1.37:1
Nombre de disques : 4
Studio : Carlotta Films
Date de sortie du DVD : 29 novembre 2017
Durée : 456 minutes

Suppléments

-Entretiens et analyses de Laurent Bouzereaun cinéaste et auteur de « Hitchcock : pièces à conviction » (HD) :
– « Obsédante absence » (20′)
– « Subliminal » (16′)
– « La clé du suspense » (14′)
– « Réminiscences » (16′)
« Hitchcock/Truffaut » : les quatre films décryptés par Hitchcock et Truffaut au cours de leurs célèbres entretiens, augmentés d’une postface inédite du réalisateur Nicolas Saada (HD – 34′ + 23′ + 30′ + 24′)
Screen tests de « Rebecca » : Margaret Sullavan, Vivien Leigh et Sir Laurence Olivier en plein essais pour les premiers rôles du film (HD – 9′)
« Hitchcock/Selznick » : entretien exclusif avec Daniel Selznick, fils de David O. Selznick, réalisé par Bertrand Tessier (HD – 23′)
« Monsieur Truffaut Meets Mr. Hitchcock » : la genèse d’un livre de légende et d’une relation singulière, avec les témoignages de Claude Chabrol, Laura Truffaut, Patricia Hitchcock et bien d’autres… réalisé par Robert Fischer (HD – 39′)
« Daphné Du Maurier sur les traces de Rebecca » : portrait de la romancière Daphné Du Maurier, réalisé par Elisabeth Aubert Schlumberger (HD – 57′)
« Home Movies » : Alfred Hitchcock comme vous ne l’aviez jamais vu, instants en famille ou sur les plateaux de tournage (HD – 36′)
Bandes-annonces (HD)

Mise à jour GTA Online: Le Braquage de la fin du monde

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De quoi parle cette nouvelle mise à jour?

Un magnat de l’informatique milliardaire, un agent de renseignement idéaliste, un adepte des théories du complot asocial et un superordinateur névrosé sont contraints de former une alliance improbable pour sauver San Andreas de la destruction totale. Alors que des ennemis non identifiés menacent de détruire le monde, vous et votre équipe de criminels êtes chargés de découvrir la vérité et d’éliminer les menaces qui pèsent sur les rues animées du centre-ville de Los Santos, l’océan et les profondeurs du Mont Chiliad, dans une nouvelle aventure en ligne exceptionnelle.