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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Douce Nuit, Sanglante Nuit 2 de Lee Harry [La critique du film]

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Date de sortie inconnue
Durée 1h 22min
Genre Epouvante-horreur
De Lee Harry
Avec Frank Novak, Elizabeth Kaitan, Eric Freeman
Titre original Silent Night, Deadly Night Part 2
Nationalité Etats-Unis

 

Synopsis

Après les décès de son frère Billy et de son père adoptif, Ricky, interné en asile psychiatrique, décide de perpétuer la mission que s’était donnée son grand frère : tuer des personnes qu’il considère comme « vilaines » et retrouver la Mère Supérieure qui avait traumatisé son frère lorsqu’il était enfant.

Après une ressortie en Blu-Ray l’année dernière de Douce nuit, sanglante nuit, Rimini Editions ressort cette année la suite. Le premier réalisé par Charles E. Sellier Jr avait su séduire sur certains aspects, sans être un grand film. La suite est réalisé par Lee Harry, en 1987 trois ans après le premier film. On ne pourra pas vraiment dire grand-chose du réalisateur, car ce dernier dispose d’une courte carrière de plus Douce nuit, sanglante nuit 2 relève plus d’un nanar qu’autre chose, le pire c’est qu’un troisième film a vu le jour à se demander comment est-ce possible ? Cette suite suit le frère de l’assassin du premier film, qui se met à assassiner à son tour ou ce dernier se contente du strict minimum en tournant au ridicule la plupart des séquences. Le film vieillit mal, et encore sa sortie Blu-Ray le rend un peu moins ridicule.

Ricky est interné et passe une audition auprès d’un médecin, ce dernier relate son passé ainsi que les meurtres qu’il a commis. Il parle du passé de son frère, et comment se sont éveillés ses instincts de tueur. Ricky a la mort de son frère exécuté par la police, car il avait commis plusieurs meurtres, avait rejoint une famille ou il était un fils aimémé. A la mort de son beau-père, il était un ado et c’est à cet âge-là qu’il commit son premier meurtre puis d’autres suivirent. Un jour il rencontra l’amour, cela dura quelque temps car ça se termina mal. Après plusieurs meurtres il fut arrêté, mais Ricky compte bien sortir d’où il est et recommencer le massacre.

Douce nuit, sanglante nuit 2 est un film je m’en foutiste, qui n’a aucune intention de plaire aux spectateurs car il se fout d’eux. Une bonne partie du film se contente de repasser le premier film, du massacre des parents des enfants jusqu’à l’exécution de Billy. On verra Billy à l’orphelinat, et le début de son massacre au magasin de jouets dans son intégralité, en gros le film nous repasse une bonne grosse partie du premier film. Le film est déjà court, il ne reste donc pas grand -chose à faire pour Lee Harry, comme ça c’est facile ! Par la suite le passé de Ricky nous est révélé, ou rien ne se passe durant la période de Noël ainsi le film n’a donc aucun sens puisque les meurtres qu’il commet se déroulent hors de fêtes de Noël. Les toutes dernières minutes du film, se dérouleront à Noël ou Ricky enfile un déguisement de Père Noël. La mise en scène n’a rien à offrir d’original, elle se ridiculise et ne fait que s’enfoncer dans la médiocrité.

Pour le scénario il s’agit de Joseph H. Earle, qui ne maîtrise absolument rien. Le fait que le tueur soit le frère du premier, qu’on avait vu jeune dans le premier film n’est pas une mauvaise idée en soi, mais c’est le fait que ce soit si mal écrit. Pour le développement de son personnage, il décide de reprendre donc les éléments du premier film, histoire d’en faire le moins possible. Le film doit être un film de Noël horrifique, comme son prédécesseur mais ça ne se passe pendant Noël, ou est l’intérêt alors ?

Le scénariste rend son personnage risible et ridicule même quand il commet les meurtres, ou son but ultime et d’en finir avec la mère supérieure comme le premier film. Le film est fainéant clairement, ne prend aucun risque difficile d’avoir une empathie pour le personnage. Le film oublie les codes du slasher, ne fais pas grand-chose pour tenter de porter de l’intérêt. Visuellement ce n’est pas non plus intéressant, même si c’est un peu mieux j’imagine avec la restauration, mais on ne peut pas faire du parfait avec un film pareil. Eric Freeman joue Ricky adulte, Elizabeth Kaitan interprète Jennifer la fille dont il est amoureux. James Newman joue le Dr Henry Bloom qui suit l’état psychiatrique de Ricky. Douce nuit, sanglante nuit 2 est l’exemple parfait, de ce qui se fait de pire dans le slasher.

 

 

Description du produit

Master HD
Édition collector limitée
Boîtier Digipack 3 volets avec étui
Contient :
– le Blu-ray du film (89′) en duo avec « Douce nuit, sanglante nuit » (1984, Version cinéma, 82′, VF mono / VOST stéréo)
– le DVD du film (86′)
– le DVD du film « Douce nuit, sanglante nuit » (1984, Version cinéma, 79′, VF mono / VOST stéréo)
– le livret « Douce nuit, sanglante nuit – La saga » écrit par Marc Toullec (24 pages)

Synopsis

Dans « Douce nuit, sanglante nuit 2 », le jeune frère de Billy Chapman, Ricky, poursuit la tradition familiale du carnage de Noël. Le père Noël serial killer est de retour pour apporter de jolis cadeaux : à savoir des morceaux de corps déchiquetés !

Détails sur le produit

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.85:1
Classé ‏ : ‎ Tous publics
Dimensions du colis ‏ : ‎ 18,9 x 14,2 x 2,1 cm; 220 grammes
Réalisateur ‏ : ‎ Lee Harry
Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope
Durée ‏ : ‎ 1 heure et 29 minutes
Date de sortie ‏ : ‎ 18 décembre 2024
Acteurs ‏ : ‎ Eric Freeman, James Newman, Elizabeth Kaitan, Jean Miller, Darrel Guilbeau
Sous-titres : ‏ : ‎ Français
Editeur ‏ : ‎ Rimini Editions
ASIN ‏ : ‎ B0DHHKMCBF
Pays d’origine ‏ : ‎ France
Nombre de disques ‏ : ‎ 3

 

 

 

House of Spoils de Bridget Savage Cole et Danielle Krudy [La critique du film]

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Date de sortie 21/09/2024
Durée (01:41)
Titre original House of Spoils
Genre Horreur, Thriller
Avec Ariana DeBose, Barbie Ferreira, Arian Moayed, Marton Csokas, Mikkel Bratt Silset, Amara Karan, Imola Gaspar, Gabriel Drake …
Réalisé par Bridget Savage Cole, Danielle Krudy
Produit par Jason Blum
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

Une chef ambitieuse ouvre un restaurant dans une propriété isolée où elle doit faire face au chaos de la cuisine, à des doutes écrasants sur elle-même… et à une présence obsédante qui menace de la saboter à chaque instant.

C’est une petite carrière, pour les deux réalisatrices Bridget Savage Cole et Danielle Krudy qui ont travaillé sur quelques séries télé. Pour Bridget Savage Cole, il s’agit avec House of Spoils de son deuxième long-métrage, après Blow The Man Down en 2019 quant à Danielle Krudy elle était scénariste du film, ce qui est aussi le cas de House of Spoils. Comme Blow The Man Down le film est disponible sur Prime Vidéo, ou Jason Blum est le producteur du film. House of Spoils est un film qui parle du dur métier de chef cuisinier, avec un mélange de surnaturel qui reste discret au final car le film s’intéresse surtout à son personnage principal et son évolution dans son nouvel environnement. House of Spoils possède de très bonnes choses, déjà on peut saluer l’ambiance instaurée qui fonctionne et de bonnes idées aussi, ou le film fait défaut c’est qu’il ne semble pas savoir sur quel pied danser alors qu’il a toutes les cartes en mains.

Une jeune femme travaille dans le restaurant de Marcello en ville, un grand chef réputé elle est la meilleure cuisinière de son restaurant. Elle annonce alors à Marcello qu’elle quitte son restaurant, car cette dernière a des projets, en effet elle compte devenir chef dans un restaurant dans une vieille maison qu’il faut remettre à neuf. Marcello est évidemment déçu, mais n’a d’autre choix que de la laisser partir. Andres est un investisseur est c’est lui, qui a proposé à la jeune femme de reprendre cette vieille maison, pour en faire un restaurant. Elle n’a que peu de temps pour établir une carte, afin que des juges ne viennent donner leur verdict. Mais cette maison semble cacher un terrible secret, et la jeune cheffe s’aventure alors au-delà de la maison et découvre un jardin qui appartenait a l’ancienne propriétaire, et elle compte bien en faire quelque chose.

Elle apprend par l’un de ses jeunes employés qu’une sorcière vivait ici, du moins elle était accusée de sorcellerie ce qui expliquerait l’atmosphère qui règne dans cette maison. Après un premier repas pas concluant auprès des juges, Andres ne lui donne que deux semaines avant de se rattraper sinon elle devra partir. Avec l’aide de Lucia, elle tente de trouver de nouvelles recettes, mais au fil des jours elle perd le contrôle de son esprit et perd la confiance de son entourage. House of Spoils prend des aires de films d’horreur, il n’en est pourtant rien car le film est en aucun cas horrifique. Si le film instaure une ambiance efficace il ne se passera pas grand-chose. Le film tente de nous dire quelque chose, sans vraiment y parvenir malgré son ambiance accrocheuse. Cette histoire de sorcellerie reste peu convaincante, car peu développer. La mise en scène possède de bonnes idées, mais il manque quelque chose malgré tout. Un film avec du potentiel, mais avec clairement des occasions manqué.

A l’écriture il s’agit des réalisatrices du film, ou elles restent proche de la protagoniste principale. En effet elles s’intéressent à son évolution, au sein du dur métier de cuisinier, d’ailleurs elles essaient de nous faire comprendre que c’est un métier compliqué mais elles partent dans tous les sens. L’évolution de la cheffe est intéressante, car peu à peu elle perd le contrôle et plus particulièrement quand elle découvre ce jardin. Il y a cependant, des personnages qui restent travaillés comme Andres cet investisseur malhonnête, puis il y a aussi Lucia qui accompagne la Cheffe en cuisine.

Si la perte de contrôle de l’esprit de la cheffe reste aborder de manière intéressante, il manque quelque chose comme beaucoup dans le long-métrage au final. Pour en revenir à cette soi-disant sorcière, il y a peu de développement la concernant même sur ce jardin qui lui appartenait. Ariana DeBose joue la cheffe, Barbie Ferreira joue Lucia. Arian Moayed est Andres l’investisseur, quant à Marton Csokas il joue le chef Marcello. House of Spoils est un film qui tente de faire bien les choses, mais se perd et c’est dommage car il y avait le potentiel pour en faire davantage.

 

 

 

 

 

 

Run Hide Fight de Kyle Rankin [La critique du film]

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Date de sortie 04/03/2021
Durée(01:49:00)
Titre original Run Hide Fight
Genre Action, Thriller
Avec Isabel May, Thomas Jane, Radha Mitchell, Eli Brown, Treat Williams, Barbara Crampton, Catherine Davis, Tom  Williamson (XIV), Britton Sear, Cyrus Arnold, Nate Boyer,  Bryan Massey, David Docobo, Olly Sholotan, Martin Elfrey, Desarae A. Dotson, Mely Quan, Tony Spurgin, Cindy Vela
Réalisé par Kyle Rankin
Produit par Dallas Sonnier
Nationalité États-Unis
Musique Mondo Boys

 

Synopsis

Zoe est sur le point d’obtenir son diplôme à un moment très difficile de sa vie après la mort de sa mère. Pour se distraire, elle part à la chasse avec son père Todd, ancien membre des forces spéciales. Un jour, alors que Zoe est à l’école, quatre élèves assiègent le bâtiment et pénètrent dans le bar de l’école avec une camionnette. En utilisant les techniques qu’elle a apprises de son père, Zoe parvient à échapper aux assaillants.

Après trois longs-métrages peu connus, Kyle Rankin sort son quatrième film en 2020 avec Run Hide Fight. Un film d’actualité puisqu’il s’intéresse a l’escalade de la violence, dans les écoles américaines. Ici un groupe d’élèves prennent d’assaut leur lycée et prennent en otage leur école, c’était un plan préparé et ils ne reculeront devant rien. Seulement dans ce lycée il y a Zoe, une jeune femme qui va leur échapper et tenter le tout pour le tout pour sauver les élèves survivants. Peu connu, le film est pourtant important, le film s’inspire clairement des fusillades qui ont lieu dans certains lycées américains comme Columbine en 1999. Drame qui avait inspiré Gus Van Sant, dans son film Elephant en 2003 qui reçut une palme d’or au festival de Cannes. Le film de Kyle Rankin se focalise plus sur l’action, en nous présentant cette jeune fille bien plus forte qu’elle n’y paraît.

Zoe traverse un moment difficile dans sa vie, puisqu’elle doit faire le deuil de sa mère décédé d’un cancer, mais elle doit aussi bientôt obtenir son diplôme. Son père est un ancien membre, des forces spéciales et il entraîne sa fille à se défendre lors d’excursions en chasse. Si elle ne maîtrise pas encore tout, elle se débrouille plutôt bien. Le lendemain son ami Lewis vient la chercher pour se rendre au lycée, et lors du trajet ils sont provoqués par des camarades avec leur voiture. Lewis s’arrête au bord de la route quelques minutes, et ils aperçoivent un van quelques mètres plus loin celui-ci appartient à un élève du lycée qui dépose quelque chose dans un champ. C’est lors du repas à la cantine que quatre élève fonce avec leur van, dans le réfectoire et prennent d’assaut les lieux prenant en otages tous les élèves. Zoe qui est aux toilettes ne se rend compte de rien, tandis que les premiers coups de feu retentissent quand ils commencent à exécuter des élèves. Une des camarades se réfugie dans les toilettes gravement blessées, et elle meurt dans les bras à Zoe.

La jeune fille se risque à sortir, mais elle n’est pas vue elle décide alors de prendre les conduits d’aération pour fuir, et alerter le reste du lycée afin de les sauver. Des élèves et des profs sont encore en cours, et des explosifs ont été posés ce n’est qu’une question de temps pour les sortir vivant d’ici. Durant cette épreuve difficile, Zoe sera accompagné de sa mère qui apparaît tel un fantôme pour l’aider à affronter ces quatre élèves. Le film de Kyle Rankin, nous montre des élèves déterminés qui n’ont plus rien à perdre et qui agissent avec une telle violence. Tristan celui qui dirige cette tuerie et prise d’otage, à tuer sa mère avant tout ça et a posé des explosifs un peu partout en ville, pour ralentir les secours. L’exécution des élèves reste choquante, Kyle Rankin ne cache rien car c’est en y allant frontalement de cette manière qu’il dénonce cette violence qui ne cesse de grandir. Si le film dénonce tout ça, il s’intéresse également au deuil que traverse cette jeune fille.

Le réalisateur Kyle Rankin est à l’écriture du film, qui reste proche de Zoe le personnage principale. Une jeune femme forte, que son père a entraînée a se défendre. C’est aussi une jeune fille qui vit avec le deuil de sa mère, si son père reste discret sur ça elle traverse ça seule. Le deuil est plutôt bien retranscrit, durant toute la durée du film, car la vision de sa mère l’accompagnera durant cette épreuve dans son lycée. C’est avec ces visions, qu’elle prendra de bonnes décisions et cette épreuve l’aidera probablement à faire son deuil. Quant aux quatre élèves, ils représentent des élèves persécutés dans leur établissement qui cherche à imposer par la violence leur place. Ils imposent la peur aux élèves, ont perçoit très bien cette terreur qu’ils sèment au sein de leur établissement. Les exécutions sont brutales, pour bien montrer de quoi sont capables les assaillants.

Des enfants violents qui sont une représentation, de notre société face au harcèlement par exemple et qui là ont fait utilisation de la violence pour imposer leur place dans cette société. Ces quatre élèves veulent être vus et les réseaux sociaux, seront là pour montrer de quoi ils sont capables. La mise en scène de Kyle Rankin, apporte une certaine tension durant tout le film où Zoe risque sa vie pour sauver son lycée et l’entraînement a la défense par son père seront bien utile. Le père de Zoe alerté par ce qui se déroule interviendra armé, pour défendre sa fille. Isabel May joue Zoe Hull, Thomas Jane est Todd le père de Zoe. Radha Mitchell est la mère de Zoe, qui apparaît en vision de sa fille. Eli Brown joue Tristan, celui qui dirige la prise d’otages du lycée. Egalement à l’écran Treat Williams, Cyrus Arnold ou encore Olly Sholotan. Run Hide Fight emprunte quelques facilités parfois, mais reste un long-métrage avec une réalisation soignée et un film plein de bonnes intentions surtout dans ce qu’il aborde.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 11 décembre

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Le Seigneur des Anneaux : La Guerre des Rohirrim
11 décembre 2024 | Aventure, Animation, Fantastique
De Kenji Kamiyama
Avec Brian Cox, Gaia Wise, Miranda Otto
Titre original The Lord Of The Rings: The War Of the Rohirrim
Ce nouveau chapitre, situé 183 ans avant la trilogie du SEIGNEUR DES ANNEAUX, explore l’histoire de la Maison de Helm Poing-de-Marteau, roi de Rohan.

Jamais sans mon psy
11 décembre 2024 | Comédie
De Arnaud Lemort
Avec Christian Clavier, Baptiste Lecaplain, Claire Chust
Le Dr Béranger est un célèbre psychanalyste à qui tout réussit. Sa vie serait parfaite s’il n’y avait pas ce patient très angoissé et extrêmement collant : Damien Leroy. Pour enfin s’en débarrasser, il lui fait croire que le seul moyen de guérir est de trouver le grand amour. Mais alors qu’il s’apprête à fêter ses 30 ans de mariage, sa fille lui annonce qu’elle a enfin trouvé l’homme de sa vie qui n’est autre que… Damien. La fête va virer au cauchemar.

Les Femmes au balcon
11 décembre 2024 | Comédie, Fantastique
De Noémie Merlant
Avec Souheila Yacoub, Sanda Codreanu, Noémie Merlant
Trois femmes, dans un appartement à Marseille en pleine canicule. En face, leur mystérieux voisin, objet de tous les fantasmes. Elles se retrouvent coincées dans une affaire terrifiante et délirante avec comme seule quête, leur liberté.

Saint-Ex
11 décembre 2024 | Drame
De Pablo Agüero
Avec Louis Garrel, Diane Kruger, Vincent Cassel
En 1930, Antoine de Saint-Exupéry est pilote de l’Aéropostale en Argentine. Quand Henri Guillaumet, son meilleur ami et le meilleur pilote de l’Aéropostale, disparaît dans la Cordillère des Andes, Saint-Ex décide de partir à sa recherche. Cette quête impossible l’oblige à se dépasser, en faisant de sa capacité à rêver sa plus grande force…

Vingt dieux
11 décembre 2024 | Drame
De Louise Courvoisier
Avec Clément Faveau, Maïwène Barthelemy, Luna Garret
Totone, 18 ans, passe le plus clair de son temps à boire des bières et écumer les bals du Jura avec sa bande de potes. Mais la réalité le rattrape : il doit s’occuper de sa petite sœur de 7 ans et trouver un moyen de gagner sa vie. Il se met alors en tête de fabriquer le meilleur comté de la région, celui avec lequel il remporterait la médaille d’or du concours agricole et 30 000 euros.

Noël à Miller’s Point
11 décembre 2024 | Comédie, Drame
De Tyler Taormina
Avec Matilda Fleming, Michael Cera, Francesca Scorsese
Titre original Christmas Eve In Miller’s Point
Une boule de Noël irisée, à la fois réconfortante et crépusculaire : Tyler Taormina filme un réveillon qui réunit les membres d’une famille italo-américaine de classe moyenne. Alors que la nuit avance et que des tensions éclatent, l’une des adolescentes s’éclipse avec son amie pour conquérir la banlieue hivernale.

Le Noël de Teddy l’ourson
11 décembre 2024 | Animation, Famille
De Andrea Eckerbom
Avec Marte Klerck-Nilssen, John F. Brungot, Vegard Strand Eide
Titre original Teddybjørnens jul
à partir de 6 ans
Alors que les premiers flocons de neige viennent de pointer le bout de leur nez, Marianne attend avec impatience l’arrivée de Noël avec toute sa famille. Mais la petite fille ne peut s’empêcher de penser à Teddy, un adorable ours en peluche qu’elle a vu sur l’étagère d’un stand du marché de Noël. Elle en est sure, elle l’a vu éternuer : et s’il était bel et bien vivant ? Elle rêve de devenir amie avec lui, mais quelqu’un d’autre vient de le gagner à la loterie… Avec l’aide des autres peluches et un soupçon de magie de Noël, parviendra-t-elle à rejoindre son ourson ?

Fotogenico
11 décembre 2024 | Comédie dramatique
De Marcia Romano, Benoit Sabatier
Avec Christophe Paou, Roxane Mesquida, Angèle Metzger
Raoul débarque à Marseille où sa fille est morte. Tout ce qu’elle lui avait raconté de sa vie ? Un tissu de mythos. En tentant de recoller les morceaux, il découvre qu’elle avait enregistré un disque avec une bande de filles.

Tony, Shelly et la lumière magique
11 décembre 2024 | Aventure, Animation, Famille
De Filip Pošivač
Avec Michael Polak, Antonie Baresová, Ivana Uhlířová
Titre original Tonda, Slávka a kouzelné světlo
Tony, 11 ans, est né avec une particularité unique – il brille. Il passe ses journées à la maison dans son bunker de couvertures et rêve de se faire un ami. Avant Noël, une fillette singulière du nom de Shelly emménage dans son immeuble et bouleverse son monde. Ensemble, ils se lancent dans une aventure extraordinaire : trouver l’origine des mystérieuses tâches d’obscurité qui aspirent la lumière hors de leurs maison.

Riddle of Fire de Weston Razooli [La critique du film]

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Date de sortie 21/03/2024
Durée (01:53:00)
Titre original Riddle of Fire
Genre Drame
Avec Analeigh Tipton, Charles Halford, Weston Razooli, Charlie Stover, Danielle Hoetmer, Lorelei Olivia Mote, Lonzo Liggins, Sohrab Mirmont, Phoebe Ferro, Kent Richards, Skyler Peters, Andrea Browne, Rachel Browne, Colleen Baum, Chuck Marra
Réalisé par Weston Razooli
Nationalité États-Unis

 

Synopsis

Il était une fois un trio d’enfants cherchant à craquer le code parental de leur nouvelle console et aussi la parfaite recette de la blueberry pie, une secte de braconniers qui ne cessent de se chicaner, une petite fille qui a des dons elfiques… Un premier long métrage dont le budget est aussi lilliputien que sont géantes sa sophistication formelle et sa liberté épique. Comme si, dans une forêt enchantée du Wyoming, Tom Sawyer, le Club des cinq et les Goonies s’étaient donné rendez-vous pour faire un jeu de plateau autour d’un feu de camp.

Riddle of Fire est le premier film de Weston Razooli, un premier film produit par un petit studio américain. C’est aussi ce genre de film que l’on veut voir plus souvent au cinéma. Le film a disposé d’une sortie discrète dans les salles, il fallait donc en dire quelque chose. Le réalisateur Weston Razooli offre un très beau long-métrage sur l’enfance, ou il s’inspire des Goonies deux frères et une amie s’embarquent dans une aventure afin de trouver un oeuf, afin de faire une tarte aux myrtilles. On est séduit dès le début, par cette photographie et cette musique féerique sortie tout droit d’un conte. Le film est particulier c’est d’ailleurs ce qui lui donne du charme, et puis les comédiens sont très investis, et donne le meilleur d’eux-mêmes. Avec ce film intéressant et plein de bonnes choses, la carrière de Weston Razooli est à suivre.

 

Hazel et Jodie et leur amie Alice, dérobent dans un entrepôt la dernière console de chez Otomo, ils s’échappent juste à temps car un employé les a repérés. Impatient de jouer, ils remarquent qu’il faut un mot de passe pour jouer sur la télé, et seule la mère des deux garçons connaît le mot de passe. Cette dernière est au lit, car elle est malade et ils demandent à leur mère le mot de passe de la télé, en faisant croire que c’est pour regarder une sorte de documentaire. La mère sait que c’est faux, alors elle leur dit qu’une tarte aux myrtilles lui fera se sentir mieux, et ils doivent lui en apporter une et en échange ils auront le mot de passe. Les trois gamins partent alors chercher une tarte aux myrtilles à la boutique, mais hélas ils n’en ont plus. Ils obtiennent l’adresse de celle qui les fabrique, mais cette dernière malade n’a pas la force d’en faire une.

Elle leur donne une mission, et une fois de retour même si ce n’est pas vraiment ce qu’elle voulait, elle leur donne la recette de la tarte aux myrtilles. Les enfants sont alors contraints de se rendre au supermarché pour acheter les ingrédients, alors qu’ils allaient s’emparer de la dernière boîte d’oeufs, un homme les prend de vitesse s’en empare alors qu’ils n’ont besoin que d’un oeuf. Les enfants ne reculeront devant rien et suivront l’homme, afin de récupérer les oeufs et ils s’embarquent sans le savoir dans une belle aventure, pleine de rebondissements. Riddle of Fire est une jolie fable poétique, avec des enfants en quête d’un oeuf tacheté pour leur tarte. Weston Razooli signe une mise en scène particulière et très agréable, avec une photographie de Jake L.Mitchell offrant des plans très jolis. Puis histoire d’être un peu plus immergé, dans cette fable nous auront même à un peu de magie.

Weston Razooli est à l’écriture de son premier film, ou il met en scène des enfants qui affronteront le gang de la lame ensorcelée, dont la cheffe est en quête d’un wapiti bien particulier. Cette dernière a une petite fille Petal, qui a un don comme les jumelles qui accompagnent la mère de la petite fille. Weston Razooli maîtrise parfaitement l’écriture concernant ses enfants, ils dégagent beaucoup de sincérité et vivent cette aventure pleinement sans se rendre compte des risques qu’ils prennent. Il y a Hazel le plus vieux, puis Alice une amie dont Hazel a des sentiments puis il y a Jodie le jeune frère de Hazel.

Un trio armé de fusil a balle de peinture, qui veulent seulement un oeuf. C’est avec beaucoup d’humour que Weston Razooli décrit ces enfants, confronté à ce gang qui eux aussi sont à la recherche de quelque chose. Weston Razooli imagine un récit particulier, car on se croirait dans un autre monde où il y a des efles et trolls un monde heroique-fantasy, car il rend aussi hommage à ce genre. Il aborde une enfance insouciante du danger qui les entoure, et qui seront confrontés tôt ou tard à ce gang. Quatre jeunes comédiens, qui sont de véritable révélation Phoebe Ferro dans le rôle d’Alice, Skyler Peters joue Jodie, Charlie Stover est Hazel et Lorelei Mote joue Petal. Dans le gang on retrouve la comédienne Analeigh Tipton jouant Anna-Freya Hollyhock et Charles Halford dans le rôle de John Redrye. Riddle of Fire, est une fabuleuse perle cinématographique qui fait du bien, par un réalisateur inspiré qui a de l’avenir dans le cinéma indépendant.

 

 

 

 

The Substance de Coralie Fargeat [La critique du film]

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Date de sortie 06/11/2024 – Au cinéma
Durée (02:20)
Titre original The Substance
Genre Fantastique, Horreur
Avec Demi Moore, Margaret Qualley, Dennis Quaid
Réalisé par Coralie Fargeat
Produit par Tim Bevan
Nationalité États-Unis
Musique

 

 

Synopsis

Jugée trop vieille, la star hollywoodienne Elisabeth Sparkle, 50 ans, se laisse tenter par un mystérieux produit : « The Substance », qui permet de générer une autre version de soi-même, plus jeune, plus belle, plus parfaite. Mais les règles sont strictes, et ne pas les respecter peut avoir de graves conséquences…

Coralie Fargeat avait livré en 2018 le film Revenge, son premier long-métrage qui était une vraie boucherie. La réalisatrice avait su apporter sa touche dans le cinéma de genre en France. C’est cette année qu’elle est de retour, avec son tout nouveau film qui a fait parler de lui sur la croisette. Le public Cannois a eu parfois du mal à s’en remettre, mais le film a remporté quand même le prix du scénario et on comprend pourquoi. Il aura fallu attendre novembre pour que le film soit une découverte, pour le public ou la réalisatrice tente un nouveau cinéma de genre bien dérangeant, bien sale aussi. Un film qui marque le retour de Demi Moore, dans un rôle surprenant, ou elle interprète une comédienne qui doit prendre sa retraite. N’acceptant pas de devoir quitter les plateaux et vieillir, elle décide de se laisser tenter pas un mystérieux produit, qui va avoir un état dévastateur dans sa vie. The Substance est une expérience cinématographique vraiment particulière, qui ne laisse pas de marbre un film qui aura marqué cette année à coup sûr.

Elisabeth Sparkle est une star qui a son étoile sur Hollywood Boulevard, elle anime une émission de fitness qui cartonne. Mais le producteur de la chaîne Harvey cherche quelqu’un de plus jeune pour la remplacer, et Elisabeth a du mal à l’accepter mais elle n’a pas d’autre choix. On lui remet alors une clé USB, avec imprimé dessus THE SUBSTANCE, elle connecte la clé à sa télévision ou un produit lui est présenté un produit qui se nomme « la substance » qui permet d’avoir une seconde jeunesse en ayant une version plus jeune de soi-même. Elisabeth jette la clé à la poubelle, mais n’acceptant pas de vieillir elle appelle le numéro inscrit sur la clé USB. Une voix lui indique un endroit pour récupérer le colis, elle s’y rend et débute l’expérience elle s’injecte ce produit à usage unique.

C’est alors qu’une jeune femme sort de son dos, elle est jeune et magnifique et a tout pour réussir. Fier de ce corps, Sue (la nouvelle jeune femme) se rend à un casting ou Harvey est séduit et ne voit qu’elle pour présenter la nouvelle émission de fitness. Parfois elle devra s’absenter pour faire échange avec Elisabeth, qui doit aussi vivre sa vie une permutation qui a lieu tous les sept jours. Mais très vite Sue attise la jalousie d’Elisabeth, et Sue commence à ne plus respecter les règles entraînant des effets dévastateurs sur Elisabeth. The Substance est un véritable claque en pleine figure, ou on suit les évolutions de deux femmes. La mise en scène de Coralie Fargeat retranscrit parfaitement les évolutions d’Élisabeth et Sue, l’une plus vieille et l’autre jeune. Puis quoi de mieux que le système Hollywoodien, pour dénoncer ce qui se passe avec ces deux femmes qui se détruisent. Coralie Fargeat ne fait donc pas dans la dentelle, il y a beaucoup de scènes marquantes ou la grande scène finale, est une représentation de l’horreur pure.

Pour son film la réalisatrice s’intéresse au corps et la transformation, elle n’est pas la première à mettre ça en scène car David Cronenberg, est l’une de ses inspirations. Coralie Fargeat est à l’écriture de son film avec un body-horror, tout ce qu’il y a de plus vrai. Elle est toujours très proche de ces personnages, ou l’on passe d’Élisabeth à Sue, car elles permutent de l’une à l’autre. Ces permutations sont indispensables, car on découvre l’évolution de chacune tandis que l’une se détériore, l’autre plus jeune gagne en succès. Harvey le producteur est une représentation parfaite de ces producteurs, il dégoûte par sa façon de traiter les femmes. Car si le film dénonce le système Hollywoodien, c’est aussi un film féministe, comme l’était aussi Revenge, mais ou ici c’est traité d’une manière totalement différente, car déjà le film est beaucoup plus dérangeant.

Puis ce sont deux femmes qui sont mises en avant, et elles le sont très bien. Elles ne se parlent jamais, car elles se permutent mais elles peuvent s’infliger des douleurs, comme ne pas respecter les règles de la substance. A travers le corps torturé d’Elisabeth, on voit une femme qui décline peu à peu. Coralie Fargeat ose n’hésite pas à nous plonger dans l’horreur, on ressort de cette séance assez chamboulée, mais alors quel pied ! Le cinéma de genre en France, prouve encore une fois sa force et de quoi il est capable. Demi Moore est épatante, et même parfois effrayante. Margaret Qualley est sublime, et livre probablement sa meilleure prestation. Dennis Quaid joue Harvey, le détestable producteur. The Substance est une oeuvre inoubliable et éprouvante, ou Coralie Fargeat prouve une fois de plus son talent de réalisatrice.

 

 

 

 

 

 

THE GORGE Bande Annonce VF

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Date de sortie Avril 2025 sur Apple TV
Durée(02:07)
Titre original The Gorge
Genre Action, Horreur, Romance
Avec Miles Teller, Anya Taylor-Joy, Sigourney Weaver, William Houston, Samantha Coughlan, Alessandro Garcia, Greta Hansen, Adam Scott-Rowley, Greta Hansen
Réalisé par Greta Hansen
Produit par Greta Hansen
Nationalité États-Unis

 

 

Synopsis

Deux agents hautement qualifiés (Miles Teller et Anya Taylor-Joy) sont nommés à des postes dans des tours de garde situées de part et d’autre d’une vaste gorge hautement confidentielle, afin de protéger le monde d’un mal mystérieux et inconnu qui se cache à l’intérieur. Ils se lient à distance tout en essayant de rester vigilants face à un ennemi invisible. Lorsque la menace cataclysmique qui pèse sur l’humanité leur est révélée, ils doivent travailler ensemble dans une épreuve de force physique et mentale pour garder le secret dans la gorge avant qu’il ne soit trop tard.

 

 

 

Mission: Impossible – The Final Reckoning – Bande-annonce VF

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Sortie 21 mai 2025 en salle
Genre Action, Espionnage
De Christopher McQuarrie
Avec Tom Cruise, Simon Pegg, Rebecca Ferguson
Titre original Mission: Impossible – The Final Reckoning
Nationalité Etats-Unis

 

 

 

Synopsis

Nos vies sont la somme de nos choix. Tom Cruise est Ethan Hunt dans Mission: Impossible – The Final Reckoning.

 

 

 

 

Serenity de Steven Knight [La critique du film]

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Date de sortie 08/03/2019
Durée(01:46:00)
Titre original Serenity
Genre Thriller
Avec Matthew McConaughey, Anne Hathaway, Diane Lane, Jason Clarke, Jeremy Strong, Djimon Hounsou, Robert Hobbs (II), Kenneth Fok, Rafael Sayegh
Réalisé par Steven Knight
Produit par Guy Heeley
Nationalité États-Unis

 

Synopsis

Capitaine d’un bateau de pêche, Baker Dill est recontacté par son ex-femme qui lui demande de la sauver elle et son fils de son nouveau mari, un homme violent. Elle le supplie de proposer à son mari une excursion en mer au cours de laquelle Dill le livrerait aux requins infestant l’enclave tropicale de Plymouth…

Steven Knight on lui doit beaucoup de scénario, c’est d’ailleurs pour ça qu’il est reconnu, on lui doit le très réussi à vif ! avec Bradley Cooper. Il est aussi scénariste sur quelques séries, comme Peaky Blinders. Sa carrière en tant que réalisateur est restreinte, il y a l’excellent Locke avec Tom Hardy ou le film se déroule dans l’habitacle d’une voiture, avec une tension palpable. Puis il y a Crazy Joe avec Jason Statham, oui bon pas vu mais c’est normal vu le comédien à l’affiche (désolé pour les fans). En 2019 il réalise Serenity, alors je n’en parle que maintenant mais mieux vaut tard que jamais. Pourquoi parler de Serenity ? Mais aussi pourquoi pas ? Steven Knight est au scénario, puis le casting est franchement pas mauvais, comme Matthew McConaughey et Anne Hathaway par exemple. L’histoire d’une femme, qui demande a son ex-mari de tuer son mari violent. Le film évite d’en dire trop, il reste discret les paysages sont magnifiques sur l’île de Plymouth, une île trop belle pour être vrai ?

Baker Dill est un pêcheur qui possède un bateau, il travaille avec Duke. Ses journées se résument à partir en mer, puis parfois de retrouver Constance avec qui il n’a que des relations sexuelles. Un homme Reid Miller cherche à lui parler, et chaque fois il est trop tard, car il part en mer. Cet homme étrange que lui veut-il ? Puis un jour Karen l’ex-femme de Baker est de retour, cette dernière est mariée, a un autre homme qui semble être un criminel et la bat. Elle vit avec cet homme et le fils qu’elle a eu avec Baker quelques années plus tôt. Karen n’en peut plus des coups reçus, par ce dernier elle demande alors à Baker de l’assassiner en l’emmenant sur son bateau de pêche. Il faut que tout ça ait l’air d’un accident, et les requins sont un bon alibi.

Baker refuse, mais quand il sait que son fils est aussi battu par cet homme il décide d’agir. Mettre au point cette tentative de meurtre n’est pas évident, et d’ailleurs Duke tente le dissuader de faire ça. Puis ce Reid Miller parvient à rencontrer Baker, ce dernier lui révèle des choses sur l’île de Plymouth, Baker ne le prend pas au sérieux au début et tentera de comprendre. Baker croit devenir fou, il a des doutes sur lui-même et sur ce qui l’entoure. On pense avec Serenity que Steven Knight nous conduit, dans ce qui semble au début qu’être un simple thriller alors qu’au final c’est bien plus que ça. La mise en scène est irréprochable, les paysages sont magnifiques, puis il y a vraiment une ambiance particulière qui plane tout le long. Steven Knight sait entretenir le mystère pour mieux nous surprendre ensuite.

C’est aussi Steven Knight qui est au scénario, pas si étonnant car le bonhomme c’est surtout là qu’il est bon. Baker est un personnage intéressant et son évolution est importante, car s’il refuse d’apporter son aide au début à Karen il finira par accepter, surtout parce que son fils est en danger. C’est sa rencontre avec ce Reid Miller qui va changer Baker, car ce dernier va lui révéler des choses. Il y a une sorte de folie,qui s’éprend de lui comme s’il ne voulait pas comprendre ce qui se passe sur cette île. Cependant, il sait que son fils est en danger il qu’il fut proche de lui à un moment. Il découvrira qu’à travers sa mère, il tente de communiquer avec lui.

Steven Knight apporte aussi beaucoup de mystère concernant ce Reid Miller, ou l’on se demande ce qu’il veut exactement à Baker et les explications de ce dernier sont vraiment étranges. C’est quand cette sorte de folie qu’a Baker, que le film prend encore plus d’importance car le long-métrage prend une direction vraiment importante. On passe d’un thriller à quelque chose de fantastique, ce à quoi on ne s’attendait pas avec ce film. Evidemment le long-métrage n’est pas sans défaut, surtout au début ou on a du mal à rentrer dedans, car ça met un certain temps à démarrer. Matthew McConaughey livre une très bonne prestation, dans le rôle de Baker. Anne Hathaway joue Karen l’ex-femme de Baker. Djimon Hounsou joue Duke, Jason Clarke est le mari violent tandis que Diane Lane est Constance. Serenity est une agréable surprise, qui surprend dans sa dernière partie en prenant une direction assez inattendue, et c’est vraiment l’une des plus grandes qualités du film.

 

 

 

 

Pendant ce temps sur terre de Jeremy Clapin [La critique du film]

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Date de sortie 03/07/2024 – Au cinéma
Durée(01:29)
Titre original Pendant ce temps sur Terre
Genre Drame, Science-fiction
Avec Megan Northam, Sofia Lesaffre, Catherine Salée, Sam Louwyck, Roman Williams, Yoann Thibaut Mathias, Sébastien Pouderoux, Sabine Timoteo, Christian Bouillette, Marie Bray, Arcadi Radeff
Réalisé par Jérémy Clapin
Produit par Marc Du Pontavice
Nationalité France
Musique Dan Levy

 

Synopsis

Elsa, 23 ans, a toujours été très proche de son frère aîné Franck, spationaute disparu mystérieusement 3 ans plus tôt au cours d’une mission spatiale. Elsa n’arrive pas à faire son deuil et sa vie est comme en suspension. Un jour, elle est contactée depuis l’espace par une forme de vie inconnue qui prétend pouvoir ramener son frère sur Terre. Mais il y a un prix à payer…

Jérémy Clapin commença sa carrière comme graphiste, puis il livra en 2011 son premier court-métrage d’animation Skhiezin qui fut récompensé. Par la suite il réalisa un autre court-métrage, toujours de l’animation et son premier long-métrage avec J’ai perdu mon corps, un film d’animation qui fut la consécration pour le réalisateur. Cette année c’est en prises de vues réelles qu’il réalise son second long-métrage avec Pendant ce temps sur terre, un film de genre qui mérite qu’on s’y attarde. Le cinéma de genre en France, ce n’est pas vraiment fréquent et pourtant cela commence à être plus souvent, les cinéastes osent plus imposer ce genre sur notre territoire. Jérémy Clapin dans son film parle avec émotion d’une soeur, qui a perdu son frère, il n’est pas mort, mais dans sa tête il communique avec elle grâce a un organisme qui s’est introduit dans son conduit auditif. Le film est contemplatif, et offre des plans de toute beauté la comédienne principale est convaincante puis le réalisateur avec ses talents de graphiste livre des séquences d’animation.

Elsa était proche de son frère, ce dernier spationaute a disparu il y a trois ans mystérieusement lors d’une mission. Il est considéré comme mort, et Elsa garde la perte de son frère enfoui en elle. Elle ne parle que très peu de ça a ses parents, ainsi qu’a son petit frère qui a peu connu Franck. Un soir alors qu’elle est avec son petit frère près d’une antenne relais, pour regarder les étoiles l’antenne est prise de secousse comme s’il y avait du vent. Puis le lendemain elle retourne près de l’antenne, et cette dernière est prise de secousse à nouveau, puis un phénomène se produit, elle entre en contact avec Franck qui serait toujours dans l’espace mais prisonnier et qui n’a aucun moyen de sortir. Plus tard Elsa se réveille dans sa salle de bain, elle essaie de s’extraire quelque chose, qui loge dans son oreille, mais une voix lui déconseille de le faire.

Cette voix qui lui parle sont des organismes d’une autre planète, ils retiennent Franck et ce dernier sera libre si Elsa accomplit une mission pour cette chose et les siens qui veulent venir sur la terre. Le seul moyen de venir et d’intégrer un corps humain, mais pour cela elle doit choisir des humains qui seront sacrifiés en suivant un chemin tracé dans les bois. Elsa ne peut communiquer que très peu avec son frère, car elle doit accomplir cette mission. Son frère est-il réellement vivant ? Puis pour cela faut-il sacrifier des vies pour une vie ? Les séquences d’animation du film apportent beaucoup, car elle complète l’histoire, mais apporte beaucoup de poésie au long-métrage et on voit la maîtrise dans ces séquences. La mise en scène en général est aussi maîtrisée, ou le réalisateur tente une touche horrifique dans son film sachant que ce n’est pas ce que propose le réalisateur dans son film, car il est bien plus riche qu’on ne le pense.

Jérémy Clapin est également à l’écriture de son film, ou il s’agit de la reconstruction d’une jeune femme après la disparition de son frère. Le phénomène dont elle est victime, va être une épreuve difficile ses parents et son petit frère ne sont évidemment pas au courant. Elle communique peu avec son frère, mais elle est en relation avec cette chose qui lui demande d’accomplir une mission. Jérémy Clapin met parfaitement bien le personnage d’Elsa en valeur, son évolution reste intéressante, car elle commet des actes qui ne sont pas forcément bien, dans l’espoir de revoir son frère. Mais la culpabilité la ronge et son esprit et embrouillé, cela vaut-il le coup de sacrifier des vies pour revoir peut être son frère ?

Cette épreuve que traverse la jeune femme, est surtout vue comme une épreuve pour qu’elle fasse le deuil de son frère. Cet organisme qui lui parle est bien là, mais c’est justement cette chose qui va l’aider à faire le deuil comme ses parents l’on fait même si la douleur est présente. C’est une façon originale d’aborder le deuil, avec ces séquences animées réussies, qui donne encore plus de crédit au long-métrage. Megan Northam joue Elsa, une révélation pour moi. Sofia Lesaffre joue la collègue d’Elsa, Catherine Salée joue la mère d’Elsa, qui est la directrice de l’EHPAD ou travail Elsa. Si la fin du film restera frustrante pour beaucoup, elle est pourtant logique dans ce que le film aborde. Pendant ce temps sur terre, est une oeuvre poétique et sincère.