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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Red Bird de Alexandre Laugier, Thomas Habibes et Houssam Adili [La critique du film]

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Sortie 7 janvier 2026 en salle
Durée 1h 28min
Genre Action
Titre original Red Bird
De Alexandre Laugier, Thomas Habibes, Houssam Adili
Avec Thomas Habibes, Houssam Adili, Jean-Marie Paris
Nationalité France
Musique Alexandre Laugier « Alix »

 

Synopsis

Max pansait les blessures de son père Alex lorsqu’il rentrait de ses missions secrètes sous l’identité du « Red Bird ». Aujourd’hui, son père étant mort dans des circonstances étranges, Max va remonter les pistes une à une pour trouver le ou les responsables, accompagné de son ami de toujours, Sam.

Déjà réalisateur de quelques films comme Les Déguns, Alexandre Laugier, s’associe avec deux réalisateurs qui ici débutent. Thomas Habibes et Houssam Adili sont donc les deux autres réalisateurs, qui sont aussi des cascadeurs, car ils les réalisent eux-mêmes dans le film. Un film long-métrage tourné en 19 jours seulement, un véritable exploit. Red Bird est un film policier indépendant, fait par des passionnées du cinéma d’action et cela se voit. Red Bird est un film respectable, car on peut y découvrir deux comédiens débutants, et comme il s’agit d’un premier film on ne pourra faire abstraction des défauts que le film possède. Le film s’inspire des films policiers, on suit dans Red Bird Max qui vient de perdre son père, qui était policier. Si on veut faire croire à un accident, c’est tout autre chose, car son père enquêter sur une affaire sérieuse de drogue. Tourné à Marseille avec 100 000 € de budget, Red Bird est un film français qui rend hommage au cinéma d’action, mais pas que …

Max vient de perdre son père qui était un excellent flic, le soir ce dernier revenait de blessures de guerre que son fils soigné. Son père opéré dans l’ombre, hors de son travail de flic, sous le nom de « red bird » ou il enquêtait sur une cellule de trafic de drogue. Max sait que la mort de son père n’est pas un accident, il demande de l’aide à Franck et Julien qui étaient des collègues de son père. Ils lui remettent un dossier du nom de « Projet Stardust » un projet visant à prendre le contrôle de trafic de drogue de la ville. À partir de ça, Max décide de poursuivre le travail de son père, ou il sera aidé par Sam son ami de toujours, qui était proche du père de Max.

Les deux amis trouvent l’un des lieux, ou se trame le trafic, mais ils découvrent bien plus, car ils libèrent des enfants prisonniers dans un container. Max et Sam affrontent des hommes sur les lieux, puis Sam fuit avec les enfants. Pour Max ceci n’est que le début d’une confrontation, car celui qui tire les ficelles est inattendu et a plus d’un tour dans son sac. Si Alexandre Laugier, n’en est pas à son premier film, c’est le cas pour Thomas Habibes et Houssam Adili, qui sont aussi des cascadeurs. Les chorégraphies sont bien réalisées, mais manquent de brutalité où les coups portés, manque de punch mais on remarque tout de même un travail remarquable à ce niveau-là. Dans sa mise en scène Alexandre Laugier, maîtrise bien l’ensemble, même si on remarque quelques lacunes dans certaines séquences.

Ce sont Thomas Habibes et Houssam Abili, qui sont au scénario du film ils sont aussi les acteurs principaux du film, mais aussi les cascadeurs. On peut voir Red Bird comme un film de vengeance, car en enquêtant sur ce vaste réseau de drogue qui est bien plus que ça, c’est une occasion pour Max de venger la mort de son père. Car les responsables de la mort de ce dernier, sont au coeur de cette enquête que poursuit Max. On sera surpris, par le twist ou on découvrira qui tire vraiment les ficelles. La relation entre Max et Sam est intéressante, ils sont amis depuis bien longtemps, et Sam est prêt à suivre son ami partout pour lui venir en aide.

Le film est vraiment concentré sur les scènes de combat, mettant un peu de côté parfois son scénario. Thomas Habibes et Houssam Adili jouent Max et Sam, leur premier rôle, s’ils ne sont pas mauvais on remarque qu’ils ne sont qu’à leurs débuts, car leur jeu d’acteur a parfois du mal à convaincre. Ils semblent plus à l’aise, dans les scènes où ils combattent. A l’affiche également Éric Delcourt, Jean-Marie Paris, Jean-Louis Tribes, Sabry Jarod, Chris Tomneer et Anysia Deprele. Red Bird est un film honorable, car c’est un début pour les deux co-réalisateurs, mais il y a quand même ces petits défauts qui dérangent.

 

 

 

 

 

Greenland : Migration de Ric Roman Waugh [La critique du film]

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Date de sortie 08/01/2026
Durée(01:38)
Titre original Greenland 2: Migration
Genre Science-fiction, Thriller
Avec Gerard Butler, Morena Baccarin, William Abadie, Amber Rose Revah, Trond Fausa, Tommie Earl Jenkins, Leah Perkins, Gordon Alexander, Sidsel Siem Koch, Gianni Calchetti, Nathan Wiley, Rachael Evelyn, Gunnar Bersi Björnsson, Gina Gangar, Antonio De Lima, Beruce Khan
Réalisé par Ric Roman Waugh
Nationalité Royaume-Uni
Musique David Buckey

 

Synopsis

Après l’impact dévastateur d’une comète qui a réduit la Terre en ruines, la famille Garrity doit quitter la sécurité de son bunker au Groenland. Commence alors un périple pour leur survie et l’avenir de l’Humanité à travers un monde dévasté à la recherche d’un nouveau foyer.

Une suite de Greenland, ce n’était pas forcément quelque chose que nous attendions. Le premier film était sorti en 2020 en période estivale mais surtout l’année COVID, ou l’accès dans les salles était compliqué. Malgré tout, le film avait quand même trouvé son public. C’est cette année en janvier, que la suite est sur les écrans avec toujours Gerard Butler a l’écran mais aussi le même réalisateur Ric Roman Waugh. Comment donc imaginer une suite à Greenland, qui reste un film catastrophe basique mais pas désagréable. On suit donc la même famille les Garrity, qui vivent dans un bunker dans le Groenland, comme a la fin du premier film. Seulement la comète Clarke, n’a pas fini de semer le chaos, car des débris tombe sans cesse depuis cinq ans où l’air est devenu difficilement respirable à cause des radiations entre autres. La famille doit fuir le bunker, ou leur but est de se rendre dans le sud de la France, ou un cratère un formé par Clarke, a fait renaître la vie. Greenland : Migration, nous montre avec plus d’image les humains face à un monde presque mort, mais on suit une famille surtout qui tente de survivre dans ce qui reste du monde. Un film catastrophe, et encore plus road-movie que le précédent ou Gerard Butler, s’en sort plutôt bien.

La famille Garrity vit dans un bunker au Groenland, John sort souvent en excursion afin de trouver ce qu’il peut il ne peut rester trop longtemps dehors à cause des radiations, et aussi des autres dangers. Allison sa femme tente de trouver des solutions, pour que le bunker puisse accueillir d’autres réfugiés. Clarke la comète tombé il y a cinq ans continue de provoquer des catastrophes, car des débris ne cesse de tomber au sol. Le bunker ou vive les survivants de Clarke est mise à rude épreuve, et ce dernier menace de s’effondrer et ce n’est qu’une question de temps. Quand ce jour arrive, la panique s’empare du bunker, et les Garrity fuient les lieux en direction de la mer. Ils parviennent à rentrer dans une des embarcations de secours, mais tous n’auront pas la chance d’entrer dans une de ces embarcations. Les Garrity entendent parler d’un cratère dans le sud de la France, un cratère causé par la comète Clarke. La vie serait née à nouveau là-bas, et donc un nouvel espoir pour l’humanité.

Mais un tel lieu existe-t-il vraiment ? Les Garrity veulent y croire, quand leur embarcation arrive à Liverpool, ils traversent l’Angleterre pour ensuite se rendre en France. Un long voyage se dresse devant cette famille, ou le danger est omniprésent entre guerres entre humains et les restes de la comète provoquant des catastrophes. Greenland : Migration, comme le film précédent n’a pas pour but de nous montrer, des catastrophes à grande échelle détruisant tout sur son passage. De toute manière il n’y a plus grand-chose à détruire, mais l’intérêt du film est de suivre cette famille, sous l’aspect d’un road-movie. Greenland : Migration reste tout autant un film catastrophe, qui traite tout ça de manière un peu plus intimiste. La mise en scène classique, est loin d’être désagréable, puis il y a des séquences très efficaces.

Chris Sparling revient au scénario où Mitchell LaFortune l’accompagne, le long-métrage emprunte l’aspect road-movie et même un peu plus pour cette suite. Une suite qui n’est pas forcément inutile, car elle nous permet de découvrir l’après. On nous explique, qu’ils ont pu ressortir quelques mois après mais on dû s’abriter à nouveau à cause des débris. L’air aussi est difficilement respirable, avec en plus le danger des radiations. Le film suit donc le périple, pas à travers les Etats-Unis, car le film élargit sa carte. On voit que les dangers sont surtout les humains, comme souvent dans les films catastrophe.

Le film n’évite pas les clichés, mais reste aussi prévisible. Greenland : Migration, a le mérite de nous faire un plus voyager, puis les liens qui unissent la famille Garrity sont assez bien développés. Le film parvient même à procurer une certaine émotion, surtout à la fin du long-métrage. Gerard Butler reprend son rôle de John Garrity, Morena Baccarin reprend le rôle d’Allison, Nathan le fils est joué par un autre comédien Roman Griffin Davis (Jojo Rabbit, Marche ou crève). Egalement à l’affiche William Abadie et Nelia Da Costa. Greenland : Migration, reste au final un divertissement appréciable, qui parvient à apporter de bonnes choses.

 

 

 

 

 

Father Mother Sister Brother de Jim Jarmusch [La critique du film]

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Sortie 7 janvier 2026 en salle
Durée 1h 51min Genre Comédie, Drame
Titre original Father Mother Sister Brother
De Jim Jarmusch | Par Jim Jarmusch
Avec Tom Waits, Adam Driver, Mayim Bialik, Charlotte Rampling, Vicky Krieps, Cate Blanchett, Tom Waits …
Nationalité Etats-Unis
Musique Jim Jarmusch et Annika

 

 

 

Synopsis

Father Mother Sister Brother est un long-métrage de fiction en forme de triptyque. Trois histoires qui parlent des relations entre des enfants adultes et leur(s) parent(s) quelque peu distant(s), et aussi des relations entre eux.

Avec The Dead Don’t Die, Jim Jarmusch nous avait laissé avec un mauvais souvenir ou le réalisateur c’était lancer dans un film de zombies, qui avait eu du mal à convaincre. Le casting était pourtant très intéressant, mais cela n’empêche pas, cette année pour son nouveau long-métrage il reprend Adam Driver pour une séquence courte. Father Mother Sister Brother, est un film à sketches ou Jim Jarmusch s’intéresse aux liens familiaux de plusieurs familles. C’est d’ailleurs Adam Driver qui ouvre le film, ou avec sa soeur il va à la rencontre de son père qu’ils n’ont pas vu depuis bien longtemps. Puis ensuite deux soeurs iront voir leur mère, afin d’aller boire un thé et le film se finira avec un frère et une soeur qui surmonte le deuil de leurs parents récemment décédés. Le film est intéressant, car il aborde son sujet avec humour parfois, mais on peut trouver aussi le film trop long. Avec ce nouveau long-métrage, Jim Jarmusch aura du mal à convaincre une fois de plus le public.

Jeff et sa soeur Emily se rendent chez leur père, qu’ils n’ont pas vu depuis longtemps. Des retrouvailles, ou tous les trois ne savent pas trop quoi se dire, ou pourtant il y aurait des choses à dire. Un père qui semble avoir eu des soucis financiers, car son fils lui a donné de l’argent pourtant à leur départ ce père ne semble plus avoir de soucis. Ensuite on découvre cette mère vivant seule, qui reçoit ses deux filles, pour leur thé habituel ici aussi on remarque qu’elles restent silencieuses, ou bien des choses seraient à dire. Dernier segment et probablement le plus intéressant, qui se déroule à Paris, ou Skye et Billy frère et soeur jumeaux font face au décès de leurs parents. Ils sont proches et se soutiennent l’un et l’autre, ils se rendent dans l’appartement où vivaient les parents, pour le voir une dernière fois.

Ce dernier segment reste le plus touchant, car les deux personnages sont plus proches, que ceux vu auparavant. Les deux premiers segments sont faits de non-dits, car aucun personnage n’exprime franchement ses sentiments réels, on a ce père qui reste réservé et qui au final ne semble pas avoir de soucis financiers. La raison pour laquelle il refuse que son fils voie le mur censé être rénové, puis son canapé neuf caché avec une couverture qu’il retire après le départ de ses enfants. Il y a cette Rolex, sur les trois segments ou il n’y a pas vraiment de signification. La mise en scène de Jim Jarmusch, est aussi particulière, surtout le premier segment avec la séquence dans la voiture en allant chez leur père. Là où la mise en scène est la plus intéressante, est dans le dernier segment.

Jim Jarmusch est à l’écriture de son film, ou il ne développe pas ses personnages, car il tente de nous raconter les liens qui unissent les personnages. Des personnages qui semblent avoir des relations compliquées, du moins cela semble l’être. Les non-dits sont dû à un passé pas forcément facile. Mais rien ne sera vraiment dit, car Jim Jarmusch semble vouloir que le spectateur lui-même imagine pourquoi ces personnages ont du mal à communiquer. On peut l’imaginer avec certains détails, mais on se pose des questions sur ces longs silences, ou on les regarde déguster leur thé. L’écriture est surtout maîtrisée, dans son dernier segment ou la relation entre Skye et Billy est bien développé en livrant deux personnages touchants, qui font leur deuil ou ici le film aborde au mieux son sujet.

Les autres segments pas inintéressants cependant, restent trop silencieux pour nous permettre d’être proche des personnages. Tom Waits au casting joue le père, Adam Driver joue Jeff, Mayim Bialik (The Big Bang Theory) joue Emily la soeur de Jeff. Charlotte Rampling joue la mère de Timothéa et Lilith que jouent Cate Blanchett et Vicky Krieps. Indya Moore et Luka Sabbat jouent Skye et Billy, les jumeaux du film. Le film parle surtout des frères et soeurs, car chaque segment dispose de liens fraternels et c’est surtout ça, qu’il faut retenir au final. Father Mother Sister Brother, n’est pas un mauvais film, mais un film qui tente de dire des choses sans y parvenir.

 

 

 

 

Arknights: Endfield c’est pour le 22 janvier sur PS5

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Editeur(s) / Développeur(s) Mountain Contour
Sortie France 22 janv. 2026
Genre(s) Stratégie RPG Aventure
Classification +16 ans
Support PS5

 

 

 

 

Synopsis

Arknights : Endfield est un jeu de rôle avec des éléments de stratégie au format free-to-play qui se déroule dans l’univers d’Arknights. Dans un monde sauvage, les joueurs incarnent d’Enfield Industries qui doivent explorer ces terres pour découvrir le mystère caché dans les ruines abandonnées de cette planète.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 14 janvier

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Greenland Migration
14 janvier 2026 | Action, Thriller
De Ric Roman Waugh
Avec Gerard Butler, Morena Baccarin, William Abadie
Titre original Greenland 2: Migration
Après l’impact dévastateur d’une comète qui a réduit la Terre en ruines, la famille Garrity doit quitter la sécurité de son bunker au Groenland. Commence alors un périple pour leur survie et l’avenir de l’Humanité à travers un monde dévasté à la recherche d’un nouveau foyer.

L’Affaire Bojarski
14 janvier 2026 | Drame
De Jean-Paul Salomé
Avec Reda Kateb, Sara Giraudeau, Bastien Bouillon
Jan Bojarski, jeune ingénieur polonais, se réfugie en France pendant la guerre. Il y utilise ses dons pour fabriquer des faux papiers pendant l’occupation allemande. Après la guerre, son absence d’état civil l’empêche de déposer les brevets de ses nombreuses inventions et il est limité à des petits boulots mal rémunérés… jusqu’au jour où un gangster lui propose d’utiliser ses talents exceptionnels pour fabriquer des faux billets. Démarre alors pour lui une double vie à l’insu de sa famille. Très vite, il se retrouve dans le viseur de l’inspecteur Mattei, meilleur flic de France.

28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
14 janvier 2026 | Epouvante-horreur
De Nia DaCosta
Avec Ralph Fiennes, Alfie Williams, Jack O’Connell
Titre original 28 Years Later: The Bone Temple
Interdit – 16 ans
Dans ce nouveau volet de la saga, le docteur Kelson noue une relation aussi troublante qu’inattendue dont les répercussions sont susceptibles de bouleverser notre monde. De l’autre côté, la rencontre entre Spike et Jimmy Crystal tourne au cauchemar. Dans LE TEMPLE DES MORTS, ce ne sont plus les infectés qui représentent la plus grande menace pour la survie de l’espèce humaine – c’est l’absence d’humanité des rescapés qui se révèle être le danger le plus terrifiant…

Furcy, né libre
14 janvier 2026 | Biopic, Drame, Historique
De Abd Al Malik
Avec Makita Samba, Romain Duris, Ana Girardot
Île de la Réunion, 1817. À la mort de sa mère, l’esclave Furcy découvre des documents qui pourraient faire de lui un homme libre. Avec l’aide d’un procureur abolitionniste, il se lance dans une bataille judiciaire pour la reconnaissance de ses droits.

Alice au pays des merveilles : Dive in Wonderland
14 janvier 2026 | Animation, Fantastique
De Toshiya Shinohara
Avec Nanoka Hara, Maika Pugh, Kôki Yamamoto
Titre original Fushigi no Kuni de Alice to: Dive in Wonderland
Projetée sans crier gare au Pays des merveilles après la réception d’une lettre laissée par sa grand-mère, Lise, étudiante en quête de repères, se voit entraînée dans un univers grouillant de créatures fantastiques. Guidée par Alice, elle traverse ce dédale dans lequel se croisent un Lapin blanc perpétuellement pressé, une souveraine impitoyable et le facétieux Chat du Cheshire. Au fil de ce mystérieux périple, la jeune fille pourrait bien découvrir ce que lui réserve son propre destin.

Sans pitié
14 janvier 2026 | Drame, Thriller
De Julien Hosmalin
Avec Adam Bessa, Tewfik Jallab, Jonathan Turnbull
Interdit – 12 ans avec avertissement
Maria élève seule ses deux fils, Ryan et Dario. À eux trois ils tiennent le stand de tir dans une petite fête foraine. Après une balade en moto avec son grand frère, Dario disparait et reste introuvable. C’est seulement le lendemain qu’il réapparait blessé et muré dans le silence. Vingt ans plus tard, à la mort de leur mère, les deux frères se retrouvent. Dario a reconstruit sa vie au Canada, alors que Ryan est lui, resté à Ferris Wheel, vivant du stand et de petites combines. Dario redécouvre cette vie foraine, presque oubliée, et la famille qui la compose. Mais un soir, parmi l’entourage de Ryan, il se retrouve par hasard, face à l’un de ses ravisseurs. De ce jour, les deux frères doivent composer avec d’un côté la vengeance, et de l’autre, le pardon…

Palestine 36
14 janvier 2026 | Drame
De Annemarie Jacir
Avec Jeremy Irons, Hiam Abbass, Kamel El Basha
Palestine, 1936. La grande révolte arabe, destinée à faire émerger un État indépendant, se prépare alors que le territoire est sous mandat britannique.

Eleonora Duse
14 janvier 2026 | Biopic, Historique
De Pietro Marcello
Avec Valeria Bruni Tedeschi, Noémie Merlant, Fanni Wrochna
Titre original Duse
A la fin de la Première Guerre mondiale, alors que l’Italie enterre son soldat inconnu, la grande Eleonora Duse arrive au terme d’une carrière légendaire. Mais malgré son âge et une santé fragile, celle que beaucoup considèrent comme la plus grande actrice de son époque, décide de remonter sur scène. Les récriminations de sa fille, la relation complexe avec le grand poète D’Annunzio, la montée du fascisme et l’arrivée au pouvoir de Mussolini, rien n’arrêtera Duse « la divine ».

Jusqu’à l’aube
14 janvier 2026 | Drame
De Sho Miyake
Avec Hokuto Matsumura, Mone Kamishiraishi, Ryô
Titre original Yoake no subete
Misa et Takatoshi ne se connaissent pas encore lorsqu’ils rejoignent une petite entreprise japonaise d’astronomie. En quête d’un nouvel équilibre, ils ont délaissé une carrière toute tracée : elle, en raison d’un syndrome prémenstruel qui bouleverse son quotidien ; lui, à cause de crises de panique aiguës. Peu à peu, ils apprennent à travailler autrement, se rapprochent, s’apprivoisent… et découvrent qu’une présence suffit parfois à éclairer la nuit.

Les Courageux
14 janvier 2026 | Drame
De Jasmin Gordon
Avec Ophelia Kolb, Jasmine Kalisz Saurer, Paul Besnier
Dans une petite ville au bord du sauvage, une mère excentrique et délinquante se brûle à ignorer les règles. Écrasée par ses erreurs et par la société qui ne fait pas de cadeau – ni crédit – aux gens comme elle, elle va tout faire pour prouver à ses enfants, et à elle-même, qu’elle est quelqu’un de bien.

Mainstream de Gia Coppola [La critique du film]

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Date de sortie 28/11/2021
Durée(01:35:00)
Titre original Mainstream
Genre Drame
Avec Andrew Garfield, Maya Hawke, Nat Wolff, Jason Schwartzman, Johnny Knoxville, Alexa Demie, Casey Frey, Kalena Yiaueki, Jacqui Getty, Nick Darmstaedter, Colleen Camp, Marshall Bell, Pascale Coppola, Jordan L. Jones, Jefery Levy …
Réalisé par NGia Coppola
Nationalité États-Unis
Musique Dévonté Hynes

 

 

 

Synopsis

Frankie, jeune youtubeuse, croise le chemin d’un étranger charismatique nommé Link. Aspirant à atteindre le succès, Frankie et Link font appel à Jake pour commencer la collaboration qui changera leur vie…

La famille Coppola c’est une histoire de cinéma, Gia Coppola est d’ailleurs parvenu à faire sa place en tant que réalisatrice étant la petite fille de Francis Ford Coppola. Premier film en 2014 avec Palo Alto, un film imparfait mais pas inintéressant. L’année dernière elle mettait en scène Pamela Anderson dans The Last Showgirl, mais en 2021 sortait en VOD Mainstream qui vaut largement le détour. Si la réalisatrice a encore ses preuves à faire, elle a néanmoins un certain talent. Mainstream et son deuxième long-métrage, ou elle met en scène Andrew Garfield et Maya Hawke. Dans ce long-métrage, on aborde la célébrité des influenceurs sur YouTube, un film dénonciateur sur un phénomène qui prend de l’ampleur au fil des années. Andrew Garfield est producteur du film, et il est phénoménal également en jouant un homme qui évolue incontrôlable face a la célébrité. Un film qu’il fallait aborder, car son sujet est important, et de plus il dispose d’un casting avec des comédiens investis.

Frankie travaille dans un bar, avec son ami Jake, ce bar propose à des artistes de venir se produire sur scène et parfois Jake en profite pour chanter. Quant à Frankie elle participe à un spectacle, pour aider un duo d’artistes, en jouant un bébé. Mais Frankie aspire à devenir une Youtubeuse, en faisant des vidéos qu’elle poste souvent et espère avoir toujours plus de vues. Un jour dans la rue elle filme un homme énigmatique qui se nomme Link, il est déguisé en souris et fait une prestation, et elle poste ça sur Youtube et il connaît un succès. Puis elle le croise à nouveau ou cette fois-ci, il est déguisé en cafard, et elle lui apprend qu’il a eu du succès, elle lui propose alors d’être une star du net et il accepte. Ils tournent dans des maisons, en l’absence des propriétaires en faisant des vidéos, au bord de la piscine. Frankie invite Jake à se joindre à leur projet, en étant scénariste et il accepte. Link se fait nommait « le mec lambda », et donne rendez-vous à ses abonnées dans un cimetière de Los-Angeles la aussi le succès est au rendez-vous.

La notoriété de Link grandit de jour en jour, ou un Youtuber l’invite sur sa chaîne, puis Mark le manager de ce Youtuber propose à Frankie, de faire monter encore plus Link. Une émission sur Youtube voit alors le jour, ou Link est présentateur, si au début l’émission a du mal à convaincre elle devient un véritable succès. La célébrité de Link, lui monte à la tête, si bien qu’il n’a plus de limite comme humiliait une jeune femme en direct sur la chaîne, et qui finit en larmes. Jake ne supporte plus le comportement de ce dernier, tandis que Frankie se voile la face, ne voulant pas admettre que Link n’est plus l’homme qu’elle a connu. Avec Mainstream, Gia Coppola aborde bien la célébrité des influenceurs, dans notre époque. Frankie est séduit par Link, elle en tombe amoureuse et ils entament une relation alors que Jake a des sentiments pour elle, mais il sait que c’est pour Link qu’elle a des sentiments. Gia Coppola met parfaitement en scène, cette évolution du personnage de Link qui devient l’ombre de lui-même.

Gia Coppola et Tom Stuart sont à l’écriture du scénario, ou les influenceurs et la célébrité et le sujet du long-métrage. Link est un mec lambda, nom qu’il portera en tant que célébrité du net. On en sait peu sur lui, son parcours, sa véritable identité ou bien son passé. Tout sera révélé et on découvre, que cet homme dont est amoureuse Frankie a un passé, qui lui a valu un séjour en hôpital psychiatrique. Sans le savoir, Frankie a mis en lumière un homme au passé trouble, et cette folie s’est répandue refaisant ressurgir le côté obscur de ce dernier. Gia Coppola et Tom Stuart insiste bien, sur ce que représente les influenceurs et les effets néfastes qu’ils ont sur notre société. On voit que malgré les erreurs que commet Link, ce dernier a toujours des milliers de fans. C’est cette évolution de Link, qui est intéressant, car on le voit devenir célèbre où il devient incontrôlable poussant une jeune femme au suicide en ayant aucune culpabilité.

Le personnage de Frankie est aussi bien écrit, ou cette dernière se lance dans un monde qu’elle ne connaît pas et ou tout va déraper. Puis il y a également ce triangle amoureux, que compose Frankie, Link et Jake, ou Jake sait qu’il n’aura rien en retour de la part de Frankie. Il y a des idées intéressantes, dans le long-métrage dans sa façon de dénoncer les choses. Il y a une séquence où Frankie vomit, et ce qui sort de sa bouche sont des emojis et des likent qui représentent les regrets d’avoir donné la célébrité a un personnage comme Link. Au casting Andrew Garfield et Maya Hawke sont éblouissants, Nate Wolff joue Jake. Jason Schwartzman interprète Mark, qui va accélérer la carrière de Link. Johnny Knoxville joue Ted Wick, un présentateur télé qui reçoit des influenceurs. Mainstream prouve aussi que Gia Coppola, a bien progressé depuis Palo Alto en livrant un film, qui aborde bien des choses avec un sujet important.

 

 

 

 

Bird d’Andrea Arnold [La critique du film]

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Sortie 1 janvier 2025 en salle
Durée 1h 58min
Genre Drame
Titre original Bird
De Andrea Arnold
Avec Barry Keoghan, Franz Rogowski, Nykiya Adams
Nationalité Britannique

 

Synopsis

À 12 ans, Bailey vit avec son frère Hunter et son père Bug, qui les élève seul dans un squat au nord du Kent. Bug n’a pas beaucoup de temps à leur consacrer et Bailey, qui approche de la puberté, cherche de l’attention et de l’aventure ailleurs.

La cinéaste Andrea Arnold, avait créé la surprise avec American Honey en 2016, puis dernier film en date en 2021 avec le film-docu Cow. Son prochain long-métrage sera avec Scarlett Johansson, portant le titre de Fatherwood dont aucune date de sortie n’a été annoncée. En début d’année 2025 elle signe Bird, un film émouvant qui était compétition au Festival de Cannes en 2024. Un film qui met en scène une jeune fille, qui vit dans un squat avec son père, sur le point de ce marié. Elle va faire la rencontre d’un homme, à la recherche de son père, ces deux êtres perdus, vont devenir de véritables amis. Bird est probablement l’une des oeuvres les plus intéressantes de 2025, porté par des comédiens formidables. La réalisatrice Andrea Arnold délivre, un film plein de tendresse et de poésie, un film riche plein de belles choses.

Bailey vit avec son père Bug et son frère Hunter, dans un squat, quant à sa mère elle vit dans un quartier plus loin avec ses autres soeurs et frères plus jeune qu’elle. Cette dernière vit avec un homme, qui malmène les enfants et frappe la mère de Bailey. Bug apprend à sa fille qu’il va ce marié, et lui demande d’essayer la robe de demoiselle d’honneur, mais elle refuse et se dispute encore avec son père. Elle veut s’exprimer, mais n’a personne pour le faire son frère est souvent avec sa copine, puis il fréquente des gars peu fréquentables pour faire des sales coups. Elle découvre alors qu’elle a ses premières règles, et en fait part à la fiancée de son père. C’est une épreuve difficile pour elle, et elle ne peut partager ça avec sa mère. En balade elle fait la rencontre, d’un homme vêtu d’une longue jupe, il se nomme Bird et lui comme Bailey semble à la recherche de quelque chose, car il est à la recherche de son père.

Bailey et lui deviennent amis, et elle lui apporte son aide pour chercher son père, quant à lui il reste auprès de Bailey pour lui apporter une protection. Quant au frère de Bailey il rencontre des problèmes, quand sa copine tombe enceinte de lui à seulement 14 ans. Il décide de partir avec sa copine en Ecosse, et demande de l’aide à Bailey. Elle demandera également de l’aide à son frère et sa bande, pour régler les comptes du copain de sa mère. Bird est une histoire d’amitié, ou l’on découvre un homme gentil mais énigmatique, qui est a la recherche de son père. Elle dialogue avec lui, car il semble être le seul à son écoute. Il suivra cette jeune fille, quand elle ira chez sa mère et sera une sorte de protection pour Bailey. La mise en scène, d’Andrea Arnold est proche de ses personnages, ou elle donne à Bird l’apparence d’un oiseau, qui est plus un symbole pour Bailey.

Comme souvent chez Andrea Arnold, elle est au scénario de son film. Elle y aborde des choses intéressantes, la communication compliquée entre une fille et son père, alors que cette dernière et en plein passage a la puberté, ou elle découvre ses premières règles, quelque chose qu’elle ne peut confier à son père. L’écriture est proche du personnage de Bird, qui se trouve être un ami pour Bailey, si elle est la recherche du dialogue, lui est à la recherche d’un père qui l’a abandonnée. Andrea Arnold, nous livre un personnage énigmatique avec Bird, car a-t-il vraiment la capacité d’être un oiseau ou alors est-ce un symbole de protection pour Bailey ?

La séquence où il se confronte avec Skate, le copain de la mère de Bailey est brutal ou Bird a une apparence d’oiseau, mais aussi humain. Un personnage énigmatique, mais très intéressant, un ami plus vieux que Bailey, mais qui va apporter son aide a la jeune fille. Bien souvent le film est contemplatif, ce qui apporte beaucoup de poésie au long-métrage. Au casting on découvre la jeune Nykiya Adams qui joue Bailey, un premier rôle très convaincant. Barry Keoghan joue le père de Bailey et Hunter, Franz Rogowski joue Bird. Jason Buda interprète Hunter, le frère de Bailey. Jasmine Jobson, joue Peyton la mère de Bailey. Bird est une oeuvre forte et émouvante, un film porteur de belles choses, ou Andrea Arnold maîtrise son film du début à la fin.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 07 janvier

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Les Échos du passé
7 janvier 2026 | Drame
De Mascha Schilinski
Avec Hanna Heckt, Lena Urzendowsky, Laeni Geiseler
Titre original In die Sonne schauen
Quatre filles de quatre décennies différentes grandissent ensemble dans une ferme et semblent être liées les unes aux autres.

Tout va bien
7 janvier 2026 | Documentaire
De Thomas Ellis
Âgés de 14 à 19 ans, cinq adolescents ont traversé des déserts et des mers, seuls. Arrivés à Marseille, ces filles et garçons portent en eux l’espoir brûlant d’une nouvelle vie. Ils apprennent un métier, un pays, des habitudes et pour certains une langue. « Tout va bien » répètent-ils obstinément à leurs familles. Mais le véritable voyage ne fait que commencer…

Les Lumières de New York
7 janvier 2026 | Drame
De Lloyd Lee Choi
Avec Fala Chen, Perry Yung, Laith Nakli
Titre original Lucky Lu
Lu, arrivé de Chine à New York avec le rêve d’ouvrir son restaurant, voit rapidement ses espoirs s’effondrer, le laissant enlisé dans les dettes et les petits boulots invisibles. Sa femme et sa fille, qu’il n’a pas vues depuis des années, viennent enfin le rejoindre, avec le désir de reconstruire une vie à ses côtés. Alors, le temps de quelques jours, Lu s’efforce de leur offrir un moment de bonheur et de raviver les lumières d’un avenir possible.

Pile ou face
7 janvier 2026 | Comédie, Western
De Alessio Rigo de Righi, Matteo Zoppis
Avec John C. Reilly, Alessandro Borghi, Nadia Tereszkiewicz
Titre original Testa O Croce?
À l’aube du XXe siècle, le Wild West Show de Buffalo Bill arrive en Italie pour vanter le mythe de la conquête de l’Ouest. Après un rodéo meurtrier et un baiser volé, Rosa et son cow-boy d’amant, Santino, s’enfuient dans la nature italienne, poursuivis par Buffalo Bill.

Mr. Nobody Against Putin
7 janvier 2026 | Documentaire
De David Borenstein, Pavel Talankin
Alors que la Russie lance son invasion à grande échelle de l’Ukraine, les écoles primaires de tout le pays sont transformées en centres de recrutement pour la guerre. Confronté au dilemme éthique de travailler dans un système défini par la propagande et la violence, un enseignant courageux filme ce qui se passe réellement dans sa propre école.

Red Bird
7 janvier 2026 | Action
De Alexandre Laugier, Thomas Habibes, Houssam Adili
Avec Thomas Habibes, Houssam Adili, Jean-Marie Paris
Max pansait les blessures de son père Alex lorsqu’il rentrait de ses missions secrètes sous l’identité du « Red Bird ». Aujourd’hui, son père étant mort dans des circonstances étranges, Max va remonter les pistes une à une pour trouver le ou les responsables, accompagné de son ami de toujours, Sam.

Le Studio photo de Nankin
7 janvier 2026 | Drame, Guerre, Historique
De Ao Shen
Avec Liu Haoran, Xiao Wang, Ye Gao
Titre original Nanjing Zhao Xiang Guan
Au moment de la prise sanglante de Nankin (Chine) par l’armée japonaise en décembre 1937, un jeune homme échappe à la mort en prétendant pouvoir aider l’armée nippone à développer les photos de ses exactions.

Le Sud
20 janvier 1988 | Drame
De Victor Erice
Avec Omero Antonutti, Sonsoles Aranguren, Icíar Bollaín
Titre original El Sur
Dans l’Espagne des années 50, une petite fille, Estrella, est fascinée par son père, un homme plein de mystère.

Roofman de Derek Cianfrance [La critique du film]

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Sortie 26 décembre 2025 sur Amazon Prime Video
Durée 2h 06min
Genre Comédie, Drame, Thriller
De Derek Cianfrance
Avec Channing Tatum, Kirsten Dunst, Ben Mendelsohn
Titre original Roofman
Nationalité Etats-Unis

 

Synopsis

L’histoire vraie de Jeffrey Manchester, le voleur de McDonald’s qui a vécu dans un Toys ‘R Us pendant six mois.

Il y avait bien longtemps que Derek Cianfrance n’avait pas réalisé un long-métrage, le dernier était en 2016 avec Une Vie entre deux océans. Mais Derek Cianfrance n’a pas chômé, car il était sur la série I Know This Much Is True, dont il a réalisé et scénarisé les épisodes. Quand il revient au cinéma c’est avec Roofman, avec Channing Tatum, un film qui raconte l’histoire vraie de Jeffrey Manchester un criminel ayant vécu dans un Toys’ R Us durant six mois. Une histoire vraie intéressante, aborder avec beaucoup d’humour ainsi un ton plus léger, que ses films précédents comme Blue Valentine, The Place Beyond The Pines et Une vie entre deux océans. On regrettera que le film n’ait pas connu de sortie en salles chez nous, car un nouveau film de Derek Cianfrance, ça ne se refuse pas. De plus le film dispose d’un casting très sympathique, en plus de Channing Tatum on n’y retrouve Kirsten Dunst, qu’on ne voit que très peu au cinéma.

Jeffrey Manchester est un criminel, connu pour avoir braqué une quarantaine de McDonald’s, mais on n’étant toujours gentil et prévenant avec ses otages. Son astuce pour ses cambriolages rentrés par les toits des bâtiments, ce qui lui vaut le surnom de Roofman. De plus Jeffrey avec sa vie de criminel et donc loin d’être un père-modèle, il est divorcé s’il aime ses enfants il ne peut leur monter le bon exemple. Mais un jour il est arrêté, et il est condamné à une lourde peine de prison, mais il décide de s’échapper et y parvient. Il doit alors tout faire pour échapper aux autorités, il trouve alors refuge dans un magasin de jouets un Toys’ R Us, une fois les lumières éteintes il se fait une petite installation discrète, ou il sera introuvable. Dans sa petite installation il dispose d’écran de surveillance, ou il peut espionner les employés dont Leigh, qui travaille en tant que bénévole a l’église.

Son patron n’étant pas très sympa avec elle, il lui vient en aide indirectement en modifiant ses horaires sur l’ordinateur de son patron le soir. Il finira par la rencontré, puis ils se rapprocheront entamant une relation, il se rapprochera des filles de Leigh. Si Jeffrey mène une vie heureuse, auprès de Leigh et les filles de cette dernière,  un seul faux pas, peut tout briser. Quelle surprise, que fut ce Roofman une histoire vraie méconnue mais intéressante. C’est sur le ton de la comédie que Derek Cianfrance, aborde son film, mais le film reste sérieux quand il le faut. La mise en scène de Derek Cianfrance, nous montre parfaitement l’évolution de Jeffrey, ou peu à peu les autorités cessent les recherches le concernant. Une occasion pour lui de démarrer une nouvelle vie, comme sa relation avec Leigh.

Derek Cianfrance et Kirt Gunn sont à l’écriture du scénario, si le film aborde son sujet avec légèreté c’est que Jeffrey était loin d’être quelqu’un de méchant Car c’était un criminel qui se soucier de ses otages, on le voit dans le film et dans les témoignages de certaines personnes durant le générique de fin. On ressent la gentillesse de cette personne durant la durée du film, puis le traitement des personnages est travaillé, surtout concernant Jeffrey et Leigh. Si ce dernier a vécu six mois dans un magasin, on voit le personnage évoluer en dehors du magasin, ou il prendra des risques, mais fera la rencontre Leigh dont il tombera amoureux. Il sait que tout ça ne durera pas, et que cette histoire d’amour a une date limite, mais elle ne le sait pas. On a de l’empathie pour ce personnage, qui nous touche mais qui sait aussi fait rire dans certaines situations.

On suit avec intérêt son intégration au sein du foyer de Leigh avec ses filles, ou tout ça reste très touchant. C’est un film qui permet de se ranger du côté du criminel pour le comprendre, car on voit qu’avec ses erreurs il a perdu tout contact avec ses enfants. Channing Tatum livre une très belle prestation en jouant Jeffrey, Kirsten Dunst joue Leigh. Peter Dinklage interprète Mitch, le patron du Toys’ R Us. Ben Mendelsohn, joue enfin un gentil en interprétant un fidèle de l’église. Lakeith Stanfield joue Steve, un ami de Jeffrey et Juno Temple joue la petite amie de ce dernier. Roofman est un film qui fait plaisir, car Derek Cianfrance est à la réalisation, et il aborde cette histoire vraie, avec un ton léger et on ne peut que saluer le travail.

 

 

 

 

 

 

Five Nights At Freddy’s 2 d’Emma Tammi [La critique du film]

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Sortie 3 décembre 2025 en salle Durée 1h 44min
Genre Epouvante-horreur
De Emma Tammi
Titre Original Five Nights at Freddy’s 2
Avec Josh Hutcherson, Elizabeth Lail, Matthew Lillard
Nationalité Etats-Unis
Musique The Newton Brothers

 

Synopsis

Lorsque la soeur de Mike, âgée de 11 ans, s’échappe pour retrouver Freddy, Bonnie, Chica et Foxy, elle déclenche une série d’événements terrifiants qui révèlent les sombres secrets de la véritable origine de Freddy’s.

 

Il y a deux ans Five Nights at Freddy’s, avait été un vrai carton, le succès critique l’était moins. Pour rappel Five Nights at Freddy’s est l’adaptation d’une série de jeux vidéo horrifique mettant en scène des animatroniques tueurs. Fin 2025 la suite sort donc dans les salles, et ce n’est que le début. Car un troisième est en chantier, au vu du succès du second volet et vu la fin du film, ce n’est pas étonnant. Emma Tammi est toujours à la réalisation du long-métrage, elle reprend les mêmes personnages avec Mike et sa petite soeur Abby, qui elle n’a jamais oublié les animatroniques qu’elle considère comme ses amis. Cette suite débutera sur les origines, sur ce qui a entraîné la fermeture de Freddy’s Pizzeria. Cette fois-ci les animatroniques, auront le droit à un bol d’air puisqu’ils seront libres. Si je n’avais pas détesté le premier, il manquait clairement quelque chose, cette suite corrige en partie ces choses, mais ce n’est pas encore ça. Malgré tout le film, parvient à être convaincant. Certes Emma Tammi est loin d’être une grande cinéaste, mais ce Five Nights at Freedy’s est loin d’être aussi catastrophique qu’on le dit.

Dans les années 80, un accident a eu lieu, ce qui a entraîné la fermeture de Freddy’s Pizzeria. Une affaire qui fut étouffée, car c’était loin d’être un accident. Charlotte a voulu sauver un garçon des griffes de William Afton et l’a poignardé. William Afton était le père de Vanessa, qui est mort depuis mais cette dernière vit avec le trauma de son père qui l’a terrorisé depuis son plus jeune âge. Aujourd’hui adulte elle est assaillie par des cauchemars, quant à elle et Mike ils se rapprochent, mais avec le trauma dans lequel vit la jeune femme, Mike hésite à s’engager avec elle. Ce dernier vit toujours avec sa soeur Abby, qui souhaite réparer les animatroniques de Freddy’s, mais Mike lui ne le souhaite pas vraiment. Quand une équipe souhaite faire un reportage sur cet endroit, Lisa l’une des reporters réveille Charlotte qui possède une marionnette et finit par posséder la jeune femme.

Ce que souhaite Charlotte c’est se venger de tous les parents, qui ne sont pas venus à son aide, lors de la soirée au Freddy’s, alors qu’elle avait appelé à l’aide. Elle peut avoir le contrôle des animatroniques à distance, et cherche une activation pour pouvoir sortir du Fredd’ys et commettre des meurtres par vengeance. Vanessa va devoir affronter son passé, quant à Mike il va devoir sauver Abby qui est en danger. Cette suite de Five Nights at Freddy’s, n’est pas une surprise au vu du succès du premier, et c’est toujours Emma Tammi à la réalisation, ou elle retranscrit l’univers des jeux. Comme le premier, la mise en scène est loin d’être exceptionnelle, mais cela reste acceptable, car on sait ce qu’on regarde puis la réalisatrice n’a pas vraiment d’expérience.

Le scénario est d’Emma Tammi, ou elle s’entoure des mêmes scénaristes que le premier qui sont : Scott Cawthon et Seth Cuddeback. Un film qui se concentre sur les origines, ou Mike est peu mis en avant, car c’est surtout sur Vanessa que le film s’intéresse. Elle vit avec le trauma de son père, ou il est impossible pour elle de s’engager avec Mike. Le décor du Freddy’s est aussi moins présent, parce que les animatroniques sortent, pour commettre les meurtres contrôlés par Charlotte qui une entité possédant la marionnette. Comme le premier film, l’écriture reste maladroite ce qu’on pourra retenir c’est que film ose plus s’assumer dans les scènes d’horreur.

Dans le premier on n’avait que très peu de scènes d’horreur, ici elle s’assume plus même si ça reste encore trop discret, il faudrait que ce côté gore s’assume. Josh Hutcherson reprend le rôle de Mike, Piper Rubio joue Abby la soeur de Mike. Matthew Lillard joue William Afton, qu’on verra dans le trauma de sa fille. Skeet Ulrich peu présent joue le père d’Emily, comédien qui retrouve Matthew Lillard où ces deux derniers étaient les meurtriers dans le premier Scream. Elizabeth Lail joue Vanessa, McKenna Grace joue Lisa une jeune reporter. Loin d’être marquant, Five Nights at Freddy’s 2 reste un divertissement honnête, qui parvient surtout à convaincre avec l’univers retranscrit par la réalisatrice.