Sortie 3 septembre 2025 en salle
Durée 1h 35min
Genre Epouvante-horreur
De Genki Kawamur
Avec Kazunari Ninomiya, Yamato Kôchi, Naru Asanuma
Titre original 8-ban deguchi
Nationalité Japon
Musique Yasutaka Nakata et Shohei Amimori

 

Synopsis

Un homme piégé dans un couloir de métro cherche la sortie numéro 8. Pour la trouver, il faut traquer les anomalies. S’il en voit une, il fait demi-tour. S’il n’en voit aucune, il continue. S’il se trompe, il est renvoyé à son point de départ. Parviendra-t-il à sortir de ce couloir sans fin ?

Le réalisateur japonais Genki Kawamura signe son deuxième long-métrage, après N’oublie pas les fleurs en 2023. Exit 8 n’est pas vraiment un film d’horreur épouvante, genre dans lequel il est classé. Il est d’ailleurs difficile de classer ce film : le film se déroule entièrement dans un couloir de métro, où un homme ne parvient pas à sortir. On passe alors d’un homme à un autre qui lui aussi est bloqué dans ce couloir. Le film est intelligent, ou il met en scène des personnages qu’il torture psychologiquement. Si le film n’est pas dans le genre épouvante, il possède quelques séquences qui font leur effet, mais on reste plus dans un long-métrage thriller, fantastique psychologique.  Fantastique parce qu’on pourrait penser que ces deux hommes sont dans une autre dimension, car cela pourrait expliquer certaines choses, mais au vu de la vie de ces deux personnages, surtout le premier, c’est bien plus complexe. À savoir qu’Exit 8 est l’adaptation d’un jeu vidéo, où le concept est de déceler des anomalies pour pouvoir trouver une issue.

Un homme sort d’un métro bondé, puis il reçoit un coup de fil de son ex-fiancée. Celle-ci lui annonce qu’elle est enceinte, sous le choc il ne sait pas comment réagir, surtout qu’elle est à l’hôpital pour prendre une décision. Au fur et à mesure, la communication est mauvaise, et elle est interrompue, c’est au bout d’un certain temps qu’il se rend compte qu’il tourne en rond. À chaque fois, il croise le même homme qui marche, et qui semble ignorer tout ce qu’il y a autour de lui. Grâce à un panneau d’information, il doit suivre ce qu’il y a écrit dessus. Afin de trouver l’issue, il doit trouver les anomalies. Une fois qu’il a trouvé l’anomalie, il doit faire demi-tour, ce qui le fera progresser pour trouver la sortie.

Le souci est qu’il est compliqué de voir ce qu’est une anomalie et ce qui ne l’est pas, et c’est cela la difficulté de cette épreuve que traverse cet homme. Puis il y a cet autre homme qu’il croise, à chaque fois où l’on découvre que ce dernier est aussi prisonnier de ce piège. Il est accompagné d’un enfant, qui lui aussi est perdu, et lui croise une femme à chaque fois. Exit 8 est un film qui met les méninges à l’envers, surtout par rapport à ces personnages, car si l’homme qui marche et l’autre homme qui tente de s’en sortir se ressemblent, ils ne sont pas pareils. La mise en scène de Genki Kawamura  filme son intrigue uniquement dans le tunnel de ce métro, où l’atmosphère qui règne est inquiétante. Rien ne sera dit sur la raison pour laquelle cet homme est dans cette situation, et quel phénomène l’a conduit ici ?

Le film débutera en vue à la première personne, durant les premières minutes du film, en hommage au jeu vidéo dont le film est une adaptation. Genki Kawamura et Hirase Kentaro sont à l’écriture du scénario du film, où ils adaptent le jeu vidéo de Yamato Kôchi, où le but est de trouver l’issue. On apprend au début, avec le premier homme, qu’il a rompu avec une femme et que cette dernière est enceinte. On peut imaginer que c’est cette nouvelle qui déclenche ce qu’il va vivre, car il ne sait pas comment réagir et ne se sent pas prêt à être un père. Si le film pose des interrogations, et malmène son personnage plutôt bien, il est difficile de savoir où tout ça va nous conduire.

L’idée d’adaptation d’un jeu comme celui-ci n’est pas une mauvaise idée, mais faut-il savoir quoi en faire par la suite. Le film est plein de bonnes idées, avec ce personnage torturé, qui tente de sortir de cet enfer, mais c’est un film qui aurait mérité d’être plus court. Kazunari Ninomiya joue l’homme perdu, Yamato Kôchi est l’homme qui marche, mais aussi le deuxième homme perdu (Rappelons que ce dernier est le créateur du jeu). Naru Asanuma est l’enfant, et Nana Komatsu est la femme. Exit 8 est un film au concept intéressant mais fragile, mais qui mérite qu’on s’y intéresse  a lui.

 

 

 

 


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Orel
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

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