Sortie 28 janvier 2026 en salle
Durée 1h 41min
Genre Action, Drame, Science Fiction, Thriller
De Timur Bekmambetov
Avec Chris Pratt, Rebecca Ferguson, Annabelle Wallis, Chris Sullivan
Titre original Mercy
Nationalité Etats-Unis, Russie
Musique Ramin Djawadi
Synopsis
Dans un futur proche, un détective est accusé du meurtre de sa femme. Jugé par une intelligence artificielle ultra-performante, qu’il a lui-même contribué à mettre en place, il n’a que 90 minutes pour prouver son innocence… avant qu’elle ne scelle son sort.
On va parler d’un film, qui est loin d’avoir convaincu tout le monde, et avec un réalisateur comme Timur Bekmambetov, ce n’est pas étonnant. On lui doit Night Watch et Day Watch et l’idiot Wanted : Choisis ton destin, ou il avait dirigé Chris Pratt, dans un rôle moins important. Reconnu coupable aurait pu être un bon film, mais ça ne l’est pas. Le concept est sympa, mais c’est un peu pompé à droite, à gauche, donc difficile quand même d’être séduit. L’idée est sympa sur le papier, mais le rendu n’est pas vraiment convaincant, le film est hideux que ce soit dans les FX ou ça transpire la CGI, dans le peu de scènes d’action dégueu que le film offre. Durant tout le film, Chris Pratt est assis sur un fauteuil, où il tente de se défendre, car il est accusé de la mort de sa femme. Le film est peu ambitieux, et a bien du mal à divertir.
Chris Raven est un policier qui a mis au point un programme pour réduire la criminalité, où tout dépend d’une IA. Un programme qui a fait ses preuves puisque la criminalité a baissé considérablement. Mais un jour c’est lui qui se retrouve accusé de meurtre, celui de sa femme, il se réveille sur le fauteuil de l’accusé attaché. Il doit prouver son innocence et n’a que 90 minutes pour prouver son innocence, et doit faire baisser son taux de culpabilité. Maddox lui passe des vidéos de son comportement, avant qu’il ne soit conduit ici. Avec l’IA, il tente de reconstituer le puzzle, en passant des coups de fil et en regardant des caméras de surveillance qui pourraient l’aider. Sa femme travaillait dans une entreprise de produits chimiques, et ce serait peut-être lié.
La communication avec sa fille étant compliquée, il va devoir la persuader qu’il n’est pas coupable. On apprendra que Chris est aussi un alcoolique, ce qui le pousse à avoir un comportement brutal. C’est la perte d’un coéquipier qui l’a conduit à l’alcoolisme, et son comportement a des conséquences où tout l’accuse. Comme on aurait pu le craindre, Reconnu coupable est un mauvais film où le film enchaîne les idioties et autres maladresses. Aucune mise en scène, où Chris Pratt est sur un fauteuil toute la durée du film, où il tente de se défendre. On verra un court flash-back du jour où il a perdu son coéquipier, mais même là, la réalisation est minable. Pendant toute la durée du film, il enquête avec des écrans devant lui, où l’action se passe par là.
Marco van Belle est à l’écriture du film, qui ne prend pas le temps de développer ses personnages, car il s’en fout royalement. Il aime son concept, mais c’est mal foutu donc on s’ennuie. Si encore le héros sortait, mais il reste cloué sur ce foutu fauteuil. Alors oui, c’est le concept qui veut ça, mais ça ne fonctionne pas. Chris Raven doit prouver en 90 minutes qu’il est innocent et il passe tranquillement des coups de fil à droite, à gauche, il regarde des écrans pour tenter de déceler des choses. Le film tente de captiver le spectateur, mais c’est un bordel, le scénario part dans tous les sens, pour essayer de nous surprendre, ce qui ne fonctionne pas évidemment.
Le film aurait pu au moins essayer d’aborder quelque chose concernant l’I.A., mais il ne se donne même pas la peine. Puis comme le film se fiche aussi de ses personnages, pourquoi aller jusque là ? Chris Pratt tient le rôle principal, où il interprète Chris Raven, Rebecca Ferguson joue le juge Maddox. Killie Rogers joue Britt, la fille de Chris. Reconnu coupable, avait de quoi séduire, mais au final c’est un film pauvre qui n’a aucune ambition et qui ne raconte pas grand-chose.
![Des Minions et des monstres de Pierre Coffin [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/08/Des-Minions-et-des-monstres-affiche-fotor-20260822122643-300x194.png)
![L’intermédiaire (Relay) de David Mackenzie [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/09/Relay-affiche-fotor-2026092611408-100x75.png)


![The Criminals de David Mackenzie [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/09/The-Criminals-David-Mackenzie-affiche-fotor-20260919172630-100x75.png)
![Normal de Ben Wheatley [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/09/Normal-affiche-fotor-20260916213341-100x75.png)











![The Whisper Man de James Ashcroft [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/09/The-Whisper-Man-affiche-fotor-2026091111230-300x194.png)


![Le Dernier Refuge de Louis Letterier [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/08/Le-dernier-refuge-affiche-fotor-202608071936-100x75.png)


![De si remarquables créatures d’Olivia Newman [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/05/De-si-remarquables-creatures-affiche-fotor-20260517115917-100x75.png)






![Carol de Todd Haynes [édition limitée]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/12/Carol-01-100x75.png)
![Eddington d’Ari Aster [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/12/Eddington-affiche-100x75.jpg)



























![Des Minions et des monstres de Pierre Coffin [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/08/Des-Minions-et-des-monstres-affiche-fotor-20260822122643-238x178.png)
![L’intermédiaire (Relay) de David Mackenzie [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/09/Relay-affiche-fotor-2026092611408-238x178.png)



