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Full Contact
le grand écart

Date de sortie : 1er août 1990 (1h 45min)
Réalisateur : Sheldon Lettich
Acteurs principaux : Jean-Claude Van Damme, Harrison Page, Deborah Rennard, Lisa Pelikan, Ashley Johnson, Brian Thompson, Michel Qissi, Abdel Qissi
Genre : Action
Nationalité : Américain
Compositeurs : John Scott, Ken Tamplin et Stephen Edwards
Scénaristes : Sheldon Lettich, Jean-Claude Van Damme et S. N. Warren
Sociétés de production : Wrong Bet Productions et Imperial Entertainment
Budget : 6 millions de
 dollars

Mais que fait donc Jean-Claude Van Damme quand il rentre dans une voiture ?

Après le succès de Kickboxer qui a fait décoller la carrière de Jean-Claude Van Damme, ce dernier enchaîne les rôles dans sa période la plus faste jusqu’au milieu des années 90. Il commence alors avec Full Contact, premier film réalisé par Sheldon Lettich (Double Impact, Streetfighters La Rage de Vaincre, The Order), dont le titre français et la jaquette décalée surfent sur la popularité des combats rapprochés et le grand écart caractéristique de l’acteur. À nouveau coscénariste, Van Damme y incarne Lyon Gaultier, légionnaire qui déserte un avant-poste africain pour retrouver son frère à Los Angeles, qui a subi de graves brûlures durant un trafic de drogue.

Un casting saisissant.
Une mise en scène inventive.

Apprenant rapidement sa mort et n’ayant pas un sou en proche, il se lance dans plusieurs combats clandestins en se faisant connaître sous le nom de Cœur de Lion (d’où Lionheart, le titre original du film) afin de venir en aide à sa belle-sœur et à sa nièce Nicole, qui constitue le premier rôle au cinéma d’Ashley Johnson, future interprète d’Ellie dans les jeux vidéo The Last of Us. De New York à Los Angeles, Lyon participe à des affrontements organisés par des riches dirigés par la sulfureuse Cynthia et son associé Russell, incarné par l’imposant Brian Thompson (Terminator, Cobra, Mortal Kombat Destruction Finale).

Une arène qui sort de l’ordinaire.
Pas de Van Damme sans colosse à démonter…

Le film alterne entre des arènes variées allant d’une piscine à un stade en passant par un garage délimité par les phares des voitures des spectateurs, et des passages plus dramatiques Lyon pleure la mort de son frère tout en ayant deux mercenaires de sa légion à ses trousses. Si l’un d’eux est joué par Michel Qissi, qui avait déjà croisé la route de Van Damme dans Bloodsport et Kickboxer, son frère Abdel Qissi (que Jean-Claude retrouvera dans Le Grand Tournoi et The Order) interprète l’adversaire final Attila. Si les chorégraphies de combat sont bonnes avec quelques ralentis bien placés, les musiques mélancoliques de John Scott offrent un cachet particulier au scénario. Un bon film !

 

Coups pour Coups
séjour en prison

Date de sortie : 14 septembre 1990 (États-Unis), 13 mars 1991 (France)
Réalisateur : Deran Sarafian
Acteurs principaux : Jean-Claude Van Damme, Cynthia Gibb, Art LaFleur, Robert Guillaume, Abdul Salaam El Razzac, Patrick Kilpatrick
Genre : Action
Nationalité : Américain
Compositeur : Gary Chang
Scénariste : David S. Goyer
Société de production : MGM-Pathé Communications
Budget : 6 millions de
 dollars

Un service pénitentiaire qui ne rigole pas.

Après plusieurs films d’action porté sur les arts martiaux, Van Damme change de contexte en incarnant Louis Burke, policier infiltré dans une prison malfamée pour élucider une affaire de meurtres en série. Il mène l’enquête aidé de l’agent Amanda Beckett, jouée par Cynthia Gibb (Fame, Salvador, Appelez-Moi Johnny 5), qui se fait passer pour sa femme toute en obtenant des informations auprès d’un jeune geek à la libido un peu trop prématurée. Le film prend d’autant plus une tournure de thriller intéressante que les gardiens et le sergent DeGraf, interprété par Art LaFleur (Cobra, Le Blob, L’Embrouille est dans le Sac), ne savent absolument pas que Louis Burke est en mission.

Une collaboration difficile à travers les barreaux.
Pas de prison sans quartiers malfamés !

Sachant parfaitement se faire respecter malgré les brutes qui sévissent les lieux, dont le fameux Bruce incarné par Al Leong (Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin, Die Hard Piège de Cristal, Double Dragon), il doit appréhender le personnel corrompu et se retrouve rapidement face au colosse qu’il avait fait enfermer, sous les traits de Patrick Kilpatrick (Class of 1999, L’Effaceur, Minority Report). Outre la présence de Larry Hankin (L’Évadé d’Alcatraz, Maman j’ai raté l’Avion) parmi les médecins à l’éthique douteuse, les personnages arborent un certain charisme.

Une alliée utile en toutes circonstances.
Un antagoniste qui vaut le détour.

Si le scénario tient sans souci en haleine, il s’essouffle assez vite dans le sens où l’antagoniste principal est révélé sans surprise avec comme prétexte un prélèvement illégal d’organes pour sauver quelqu’un en particulier. Les scènes de combat sont toutefois de qualité, Van Damme continuant d’user de son coup de pied circulaire et allant jusqu’à envoyer un des caïds la tête la première dans un lave-linge. On peut aussi retenir la projection dans le feu ultra cliché sur la fin, comme si le démon avait fait exprès de se faire éjecter pour mieux revenir d’entre les morts. Un film relativement correct qui se démarque des précédents.

 

Double Impact
deux Jean-Claude pour le prix d’un

Date de sortie : 31 juillet 1991 (1h 47min)
Réalisateur : Sheldon Lettich
Acteurs principaux : Jean-Claude Van Damme, Geoffrey Lewis, Alonna Shaw, Philip Chan, Alan Scarfe, Bolo Yeung, Cory Everson
Genre : Action
Nationalité : Américain
Compositeur : Arthur Kempel
Scénaristes : Sheldon Lettich, Steve Meerson, Peter Krikes et Jean-Claude Van Damme
Sociétés de production : Stone Group Pictures et Vision International
Budget : 16 millions de
 dollars

Quoi de mieux qu’un peu de fitness pour passer le temps ?

De nouveau dirigé par Sheldon Lettich seulement un an après Full Contact, Jean-Claude Van Damme incarne pour la première fois deux personnages, Chad et Alex Wagner, des jumeaux séparés à la mort de leurs parents alors qu’ils étaient encore bébés. Si Chad mène une vie aisée à Los Angeles auprès de Frank, le garde du corps familial incarné par Geoffrey Lewis (Bronco Billy, Le Cobaye, Maverick), Alex est quant à lui caché dans un orphelinat hongkongais et devient un loubard de la rue, sans froid aux yeux et au style provocateur avec sa veste en cuir et ses cheveux plaqués. Leurs altercations sont alors assez cocasses et laissent place à une rivalité avant leur réelle coopération.

Une première rencontre musclée.
Des sous-fifres de gaille.

Interprétés par Alan Scarfe (Joshua Then and Now, L’Aigle de Fer 2, L’Arme Fatale 3) et Philip Chan (Bloodsport, The Banquet, Double Dragon), les mafieux Nigel Griffith et Raymond Zhang sont alors les cibles de leur vengeance. Ces derniers sont secondés par la redoutable Kara, jouée par l’ancienne culturiste Cory Everson (Le Lendemain du Crime, Tueurs Nés), et par un pratiquant sous les traits de Peter Malota tandis que Bolo Yeung (Opération Dragon, Le Flic de Hong-Kong 3, L’Héritier de la Violence) effectue son grand retour depuis Bloodsport avec un charisme rappelant celui de Blofeld dans certains James Bond.

Un véritable cartel.
Des combats violents.

Le film vaut surtout pour l’alternance de ses situations en suivant les deux protagonistes dans leurs chemins séparés, Van Damme faisant preuve d’un certain talent dans sa double interprétation. Les affrontements sont réussis tandis que le rendu des scènes où les jumeaux apparaissent en même temps s’avère assez convaincant. Incarnée par Alonna Shaw (The King of New York, Cyborg Cop), Danielle dépasse l’archétype de la demoiselle en détresse dans une scène où elle se retrouve seule avec Chad, son frère ne pouvant s’empêcher de s’imaginer qu’elle le trompe. Un pur prétexte donnant lieux à un affrontement inévitable bien qu’assez rapide, sans vraiment laisser de place à un approfondissement de la relation entre les deux personnages. Classique mais convaincant !

 

Universal Soldier
un duo de choc

Date de sortie : 10 juillet 1992 (Amérique du Nord), 29 juillet 1992 (France)
Réalisateur : Roland Emmerich
Acteurs principaux : Jean-Claude Van Damme, Dolph Lundgren, Ally Walker, Ed O’Ross, Jerry Orbach, Kristopher Van Varenberg, Ralf Moeller, Tom Lister, Jr.
Genre : Action, science-fiction
Nationalité : Américain
Compositeur : Christopher Franke
Scénaristes : Dean Devlin, Christopher Leitch et Richard Rothstein
Sociétés de production : Carolco Pictures, IndieProd Company Productions et Centropolis Film Productions
Budget : 23 millions de
 dollars

Deux soldats que tout oppose.

Réalisé par Roland Emmerich (Stargate La Porte des Étoiles, Independance Day, Godzilla), Universal Soldier se démarque davantage dans la filmographie de Jean-Claude Van Damme grâce à un scénario de science-fiction découlant des ravages de la guerre du Vietnam. Ce dernier y incarne Luc Deveraux, soldat américain ressuscité et renforcé par une modification d’ADN suite à son altercation avec Andrew Scott, interprété par Dolph Lundgren (Rocky IV, Les Maîtres de l’Univers, Dans les Griffes du Dragon Rouge), lui aussi devenu soldat universel après avoir éliminé des civils. Enrôlés par le colonel Perry sous les traits d’Ed O’Ross (L’Arme Fatale, Full Metal Jacket, Dick Tracy), ils sont alors envoyés en mission avant d’être surpris par la journaliste Veronica, jouée par Ally Walker (L’Amour à Tout Prix, Kazaam, Profiler), qui enquêtait de près sur ce projet tenu secret.

Une véritable armée du futur.
Un goût pour les colliers d’oreilles.

Malgré l’ordre de l’éliminer, Deveraux retrouve peu à peu ses sentiments et la protège avant de s’enfuir à ses côtés. Si Andrew retrouve lui aussi ses souvenirs, il reste hanté par son passé et les traque sans relâche façon Terminator, le film mettant en place une certaine tension tout à fait digne du classique de James Cameron. Non sans rappeler RoboCop pour la thématique de l’androïde qui conserve un aspect humain et sa violence explicite, Universal Soldier propose une psychologie plus poussée des personnages donnant lieu à de superbes scènes d’action, un humour explicite et un combat final d’anthologie. Roland Emmerich oblige, les cascades de véhicules et les explosions à tout-va sont de la partie.

Le garde du corps parfait.
La pluie pour davantage de dramaturgie.

Universal Soldier demeure la seule franchise pour laquelle Van Damme a accepté de reprendre plusieurs fois son rôle, bien qu’absent dans les direct-to-video Universal Soldier 2 Frères d’Armes et Universal Soldier 3 Ultime Vengeance, où il est remplacé par Matt Battaglia. Il s’agit aussi du premier film dans lequel apparaît Kristopher Van Varenberg, fils de l’interprète principal, qui incarne le jeune Luc Deveraux lors d’un flashback. Rapidement devenu culte, Universal Soldier s’impose comme un grand classique des années 90 et clairement un des meilleurs films avec Jean-Claude Van Damme !

 

Cavale sans Issue
changement de registre

Date de sortie : 14 janvier 1993 (Singapour),
7 avril 1993 (France)

Réalisateur : Robert Harmon
Acteurs principaux : Jean-Claude Van Damme, Rosanna Arquette, Kieran Culkin, Ted Levine, Tiffany Taubman, Edward Blatchford 
Genre : Drame, action
Nationalité : Américain
Compositeur : Mark Isham
Scénaristes : Joe Eszterhas, Leslie Bohem et Randy Feldman
Sociétés de production : Columbia Pictures et Adelson-Baumgarten Productions
Budget : 15 millions de
 dollars

Prisonnier un jour…

Entre deux films d’action saupoudrés de coups de pied bien placés, Van Damme change de registre pour s’attaquer au drame dans Cavale sans Issue. Il y incarne Sam Gillen, un détenu pour braquage qui se fait libérer par son ancien coéquipier durant son transfert en prison. D’abord fugitif, il est ensuite hébergé dans la propriété d’une jeune femme interprétée par Rosanna Arquette (Le Grand Bleu, New York Stories, Pulp Fiction) et ses deux enfants, l’aîné étant joué par le jeune Kieran Culkin (Maman j’ai raté l’Avion, La Musique de mon Cœur, Scott Pilgirm).

Un duo très attachant.
Un aspect comique assez présent.

Le film vire plusieurs fois à l’action avec l’ambition d’un homme d’affaire véreux qui cherche à intimider Clydie pour qu’elle lui cède le terrain de sa maison. Aidé d’un shérif qui en pince pour elle sans trop savoir vers quel camp se tourner et d’un dangereux bras droit incarné par Ted Levine (Un Fic à Chicago, Le Silence des Agneaux, Heat), il donne à Sam une bonne raison de rester auprès d’elle pour tenter de se racheter de son passé. Le film offre un scénario plus recherché que d’habitude avec une émotion qui s’installe peu à peu, Van Damme faisant preuve d’un jeu d’acteur touchant avec un personnage dotée d’une belle sensibilité. Proche d’un western, l’atmosphère laisse place à la contemplation avec de jolis plans et des musiques reposantes.

La romance inévitable.
Une séquence d’anthologie tellement elle ne fait pas naturelle !

Au-delà de son style inhabituel pour un Van Damme, Cavale sans Issue respire également le kitsch des années 1990 avec quelques plans exagérés, notamment ce passage si soudain où il saute en ralenti sur la moto pour échapper à une horde de policiers. Outre l’antagoniste qui se donne un style en maniant un jeu de cartes avant de les voir s’envoler au moment où il est vaincu, Sam va jusqu’à se prendre pour le gardien du parking avec le plus grand sérieux lors de sa première altercation devant la maison de Clydie. Un réel bon film qui se démarque fortement dans la filmographie de Jean-Claude Can Damme !

 

Chasse à l’Homme
un régal de surenchère

Date de sortie : 20 août 1993 (Amérique du Nord), 17 novembre 1993 (France)
Réalisateur : John Woo
Acteurs principaux : Jean-Claude Van Damme, Lance Henriksen, Yancy Butler, Arnold Vosloo, Wilford Brimley, Kasi Lemmons
Genre : Action
Nationalité : Américain
Compositeurs : Graeme Revell et Tim Simonec
Scénariste : Chuck Pfarrer
Sociétés de production : Alphaville Films, Renaissance Pictures, S & R Productions et Universal Pictures
Budget : 15 millions de
 dollars

Une mise en scène savoureuse d’un cliché sans pareil !

Premier film américain réalisé par John Woo (Le Syndicat du Crime, The Killer, Une Balle dans la Tête), Chasse à l’Homme met en scène Jean-Claude Van Damme dans un film d’action où il incarne Chance Boudreaux, ancien militaire reconverti en un marin pêcheur à La Nouvelle-Orléans, dont l’allure très distinguée le pare d’une coupe mulet et d’une boucle d’oreille. Venant en aide à Natasha Binder, jeune femme dont le père a été sauvagement assassiné, il se retrouve face à un gang de chasseurs d’hommes dirigé par l’impitoyable Emil Fouchon, interprété par Lance Henrikson (Terminator, Aliens Le Retour, Super Mario Bros.).

L’héroïne à charmer par excellence.
Même Steven Seagal ne peut pas test !

Secondé par Pik Van Cleaf, mercenaire sous les traits d’Arnold Vosloo (1492 Christophe Colomb, Darkman 2, La Momie), il s’amuse en effet à traquer des vétérans de guerre pour offrir du challenge à un groupe de gens riches qui semblent terriblement s’ennuyer. Tandis que l’inspectrice Mitchell se mêle aux rixes sous les traits de Kasi Lemmons (Embrasse-moi Vampire, Le Silence des Agneaux, Candyman), Chance et Natasha sont épaulés par l’oncle Douve, incarné par Wilford Brimley (The Thing, Cocoon, La Firme), qui joue efficacement les Robin des Bois avec ses flèches bien placées.

L’iconique séquence du serpent à sonnette.
Des plans relativement inventifs.

Savoureusement criarde, la mise en scène multiplie les ralentis et les saltos pour faire vivre de purs moments d’action au spectateur. Particulièrement charismatique, Van Damme débarque tel un cow-boy solitaire prêt à sauver une demoiselle en détresse sous une musique typée western du plus bel effet. Assez kitsch sur les bord avec des mercenaires criblés de balles avant d’être achevés par un puissant coup de pied au visage, Chasse à l’Homme enchaîne absolument tous les clichés des films d’action jusqu’à faire tenir son héros debout en train de tirer sur une moto en marche avant d’en sauter pour mieux la faire exploser. Un film particulièrement plaisant pour sa patte artistique très marquée et l’interprétation d’un Van Damme au sommet de sa carrière.

« La chasse est fermée. »

 

Timecop
retour vers le passé

Date de sortie : 16 septembre 1994 (États-Unis), 30 novembre 1994 (France)
Réalisateur : Peter Hyams
Acteurs principaux : Jean-Claude Van Damme, Mia Sara, Bruce McGill, Gloria Reuben, Ron Silver
Genre : Action, science-fiction
Nationalité : Américano-nippo-canadien
Compositeur : Mark Isham
Scénariste : Mark Verheiden
Sociétés de production : Dark Horse Entertainment, JVC Entertainment, Largo Entertainment, Renaissance Pictures, Signature Pictures et Universal Pictures
Budget : 28 millions de
 dollars

C’est toujours déstabilisant de voir Van Damme dans une relation stable…

Réalisé par Peter Hayms (Mort Subite, La Fin des Temps, Présumé Coupable), Timecop place Jean-Claude Van Damme dans la peau de Max Walker, ancien policier dont la femme incarnée par Mia Sara (Legend, La Folle Journée de Ferris Bueller, Vingt Mille Lieues sous les Mers) a été assassinée à leur domicile par un groupe d’inconnus. Dix ans plus tard, le voyage dans le temps est rendu possible grâce à un dispositif de vitesse ouvertement inspiré de Retour vers le Futur. Certaines personnes tentant de changer le futur en retournant dans le passé, le gouvernement américain décide alors de réglementer son utilisation en créant la Time Enforcement Commission.

Incontestablement la manière la plus naturelle de stopper quelqu’un dans la rue !
88 miles à l’heure !!

Sous la responsabilité d’un commandant interprété par Bruce McGill (Sans Pitié, Le Dernier Samaritain, Cliffhanger Traque au Sommet), Walker tente alors d’empêcher le sénateur McComb, joué par Ron Silver (Le Mystère von Bülow, The Arrival, Ali), de retourner voir son homologue du passé pour arranger ses affaires politiques. Épaulé par une coéquipière sous les traits de Gloria Reuben (Urgences, Mr. Robot), il voyage à la fois dans le passé de 1929 et dans le futur de 2004 depuis un présent se déroulant en 1994, qui correspond à la période de sortie du film.

Une manière encore plus naturelle d’esquiver une attaque !
Un final ingénieux aux effets spéciaux époustouflants !

Fort bien réalisé, Timecop met en scène des combats musclés dans un scénario correct malgré quelques zones d’ombre sur son rapport au temps, qui considère notamment qu’une personne ne peut pas occuper le même espace que son homologue d’une autre époque sous peine de désintégration avec des effets spéciaux dignes du Cobaye. L’humour est assez présent entre Van Damme qui arrête un voleur en pleine rue en lui pointant sa semelle à deux centimètres du visage, sa manière d’esquiver les coups en se stabilisant avec un grand écart, ou encore sa blague sur le froid précurseure de Batman et Robin. Ayant engendré une série en 1997 puis une site direct-to-video avec Jason Scott Lee en 2003, Timecop reste un des films les plus iconiques de l’âge d’or de Jean-Claude Van Damme.

 

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Emmanuel Delextrat
Salut à tous ! Fasciné par le monde du cinéma depuis toujours, j’ai fait mes débuts avec Mary Poppins et La Soupe aux Choux, mais avec aussi de nombreux dessins animés comme les courts métrages Disney avec Mickey, Donald et Dingo, les longs métrages Disney avec Alice au Pays des Merveilles en tête, les animés japonais comme Sailor Moon et Dragon Ball Z ainsi que d’autres séries comme Batman et Tintin. Mes années 90 ont été bercées par les comédies avec Jim Carrey (Dumb & Dumber en tête) ou d’autres films que j’adore comme Les Valeurs de la Famille Addams, Street Fighter, Mortal Kombat, Casper et Mary à Tout Prix. C’est pourtant bel et bien Batman Returns qui figure en haut de mon classement, suivi de près par Casino Royale, Et Pour Quelques Dollars de Plus, Kill Bill ou encore Rambo. Collectionneur, j’attache de l’importance au matériel et j’ai réuni trois étagères pleines de films classés par ordre chronologique. Et plus on découvre de nouveaux films, plus on se rend compte qu’il nous en reste en fait énormément à voir…

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