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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Baby Boss 2 : Une affaire de famille de Tom Grath

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Date de sortie 18/08/2021
Durée Au cinéma (01h47)
Titre original The Boss Baby: Family Business
Réalisé par Tom McGrath
Avec Alec Baldwin , James Marsden , Amy Sedaris , Jeff Goldblum , Eva Longoria , Lisa Kudrow , Jimmy Kimmel …
Genre Animation, Famille
Nationalité États-Unis

 

Les affaires reprennent

 

 

Synopsis

Tim Templeton et son petit frère Ted, le fameux Baby Boss sont devenus adultes, ils vivent chacun de leur côté, Tim est devenu un père de famille rangé et Ted est à la tête d’un important fond spéculatif. Mais l’arrivée d’un nouveau Baby Boss, avec une toute nouvelle approche et une stratégie innovante, est sur le point de rassembler les frères ennemis… et inspirer un nouveau modèle dans les affaires familiales. Tim et sa femme Carole vivent en banlieue où il s’occupe du foyer pendant qu’elle fait bouillir la marmite. Ils ont deux enfants : Tabitha, une petite fille de 7 ans à l’intelligence remarquable et Tina, leur adorable nouveau-née. Tabitha, première de sa classe dans une école pour surdoués, adule son oncle Ted et rêve de marcher sur ses pas, ce qui inquiète beaucoup Tim qui craint qu’elle ne passe à côté de son enfance à force de travailler si dur.

Le succès du premier film Baby Boss, est tel qu’une suite était inévitable. Sortie en 2017 le premier film, connu une suite sous-forme de série d’animation, mais cette année, c’est un deuxième long-métrage qui fait son apparition. Pas de changement de réalisateur puisque c’est le même, c’est-à-dire Tom McGrath, et cette fois, on se retrouve 30 ans plus tard après le premier film autant dire que les années ont défilée, car maintenant, les petits sont grands. Tim et Ted sont des adultes et ont chacun des responsabilités, mais ils ne se parlent quasiment plus. Un second film qui s’avère important, car une fois de plus, il aborde, les liens fraternels entre Tim et Ted, mais de manière différente. C’est un film aussi extrêmement touchant parfois, Tom Grath surprendra avec cette nouvelle réalisation, et c’est un réel plaisir. Puis le réalisateur est un habituer des films d’animation, il n’a fait que ça comme par exemple la trilogie des films Madagascar, le chat Potté, Megamind d’ailleurs Madagascar a était son premier film. En 2017 Baby Boss, fut un nouveau succès, pour le réalisateur et donc cette année pourquoi ne pas sortir une suite ? C’est chose faite.

Trente années ont passé Tim est devenu adulte ainsi que Ted ex Baby-boss, Tim est un père de famille, il a deux filles Tabitha âgée de 7 ans une petite fille très intelligente. Puis il y a Tina un adorable nouveau-née, Tim est aussi marié à Carole. C’est un père de famille comblé qui croule sous le bonheur, toujours dans les souvenirs des aventures avec son petit frère. Ted et lui se sont éloignés, lui vit loin et il est réellement un boss dans une entreprise, un avenir qui lui était destiné. C’est alors que Tina la dernière de la famille, révèle à son père qu’elle parle comme Ted étant bébé, et qu’elle fait partie de l’entreprise Babycorp et qu’elle est en charge d’une mission. En effet, elle a pour mission de stopper, le directeur de la soi-disant prestigieuse école ou est scolarisé Tabitha, la fille de Tim. Ce dernier a un projet diabolique, destiné à faire des parents des sortes d’esclaves. Grâce à une boisson conçue par Babycorp, Tim et Ted vont pouvoir redevenir comme il y a 30 ans, un effet qui durera 48 heures. Une fois transformés, ils pourront intégrer l’école, afin d’enquêter sur ce que le directeur prépare au sein de l’établissement. Une mission qui ne sera pas simple, car Tim et Ted, qui ne s’entendent plus vraiment,  et ils doivent à nouveau faire équipe, pour le meilleur et pour le pire. Fabuleuse idée de nous conduire 30 ans plus tard, car en effet, on découvre Ted et Tim adultes avec chacun des responsabilités, Tim père de famille et Ted un boss a la tête d’une entreprise. L’animation est agréable à suivre et survitaminée, il faut dire qu’on ne s’ennuie jamais. On voit qu’adulte Ted ne se souvient pas d’avoir été un baby boss, tous les deux, ont bien changer, mais Tim est celui qui a conservé le plus son âme d’enfant.

Le scénariste est le même que le premier : Michael McCullers. Une adaptation du livre de Marla Frazee comme le premier, ou cette fois il aborde d’une manière différente les liens fraternels c’est-à-dire que cette fois ces derniers sont éloignés. Chacun a évolué, Ted n’était même pas présent lors du mariage de Tim, une relation qui s’est dégradée alors qu’ils ont vécu des palpitantes aventures étant jeunes. Le scénariste aborde également le temps qui passe, et le fait que chacun évolue au fil du temps, et ici tout cela a un impact sur les deux frères. Faire équipe à nouveau, vont les rapprocher à nouveau. Le film aborde aussi l’âme d’enfant que nous avons au fond de nous, Tim est celui-là conservé tandis que sa fille s’en sépare peu à peu et l’école ou elle est, en est la cause. Ted  lui la perdue, et ne jure que par son travail, mais la retrouvera le temps d’une dernière mission. Le film séduit avec des scènes vraiment touchantes, notamment sur la fin. Pour le casting vocal, on n’y retrouve : Jérôme Commandeur, qui donne sa voix au Dr Armstrong le directeur de l’école de Tabitha, a la tête d’un plan diabolique. Stefan Godin, Damien Witecka ou encore Juliette Poissonnier sont les autres voix françaises du long-métrage. Des voix qui colle très bien aux personnages, quant aux voix VO, il s’agit de Jeff Goldblum, James Marsden, Alec Balwin et Lisa Kudrow. Baby Boss 2 : Une affaire de famille, séduit par son animation réussie, mais surtout par ses thématiques, on retiendra aussi son casting vocal français bien trouvé. Tom McGrath arrive à nous convaincre, avec cette nouvelle animation ou une part de lui fait partie de ce long-métrage, car il y a une part de vécu.

 

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Loups-Garous de Josh Ruben

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Date de sortie 04/08/2021 en VOD
Durée (01h31)
Titre original Werewolves Within
Réalisé par Josh Ruben
Avec Sam Richardson, Milana Vayntrub, Glenn Fleshler, Michael Chernus, Michaela Watkins, Cheyenne Jackson …
Genre Comédie, Fantastique, Horreur
Nationalité Américain
Musique Anna Drubich

 

Gare au loup

 

Synopsis

Qui est le loup-garou ? Vous aussi menez l’enquête et découvrez lequel des suspects hauts en couleurs se transforme la nuit venue en lycanthrope. Une adaptation inventive du célèbre jeu, dans une comédie horrifique où se mêlent mystère, humour… et loups-garous !

C’est un film dont n’attendait pas trop la venue, et pourtant, il est bien là, mais en VOD. En effet, le film ne se contentera que d’une sortie VOD, et a la réalisation, il s’agit de Josh Ruben un jeune réalisateur, qui en est a sa deuxième réalisation. Le jeune homme s’est illustré dans des rôles, dans des séries télé, dans loups-garous , ça sera peut-être la chance de se faire un nom. À savoir que le film est une adaptation du jeu-vidéo Werewolves Within, dont le but était de trouver un loup-garou, dans un village médiéval. Jeu vidéo qui lui-même s’inspirer du célèbre jeu Loups-Garous de Thiercelieux, un jeu se jouant avec des cartes idéal dans les colonies de vacances. Là le film lui s’inspire du jeu-vidéo de chez Ubisoft, c’est le studio lui-même qui produit en partie le long-métrage. Le film ne se déroule pas durant le moyen-âge, mais à notre époque dans une petite ville bien tranquille ou une bête féroce se met a tuer les habitants un par un. On se demande même si a un moment il y a vraiment un loup-garou, car on ne le voit pas, en plus grande partie, le film est un huis-clos, qui se termine par la suite ailleurs, que cette petite auberge. Loups-garous est une comédie surtout, horrifique peut-être un peu, mais pas trop, car ça reste soft, on aura que très peu de scènes gore. Je ne pourrais faire de comparaison avec le jeu, car je n’y ai jamais joué, mais si on ne reste que sur le film, c’est un petit divertissement drôle ou l’on passe un bon moment.

Finn Wheeler est un ranger, qui débarque dans une petite ville des Etats-Unis, ayant laissé sa petite amie Charlotte de côté pour faire un essai dans cette ville. Il loge dans une petite auberge, que gère Jeanine, elle loge également Cecily Moore une jeune femme postière qui est arrivée il y a peu de temps. Histoire que Finn prenne ses marques, elle lui demande de livrer un colis chez un homme qui possède des fourrures illégalement menacées par cet homme Finn fuit en courant. Le nouveau ranger est un homme gentil, même trop, il n’est même pas sûr d’être encore avec Charlotte. Un soir, il commence à se rapprocher de Cecily la jolie postière, mais un coup de fil de Charlotte le détourne ce que n’apprécie pas la jeune femme. Le soir, le chien de l’une des habitantes de la ville, semble avoir été dévoré par une créature. Une partie des habitants de la ville se réfugie chez Jeanine lorsque une tempête est annoncée, et surtout parce que la menace d’une bête sauvage rôde en ville. Des étranges éléments, sont alors repérés par Finn. Dans l’auberge, il y a une scientifique, qui prélève des échantillons afin de savoir de quoi il s’agit. Puis le corps du mari de Jeanine est retrouvé mutilé, alors qu’elle pensait comme les autres habitants qu’il était parti avec sa maîtresse, car ce dernier l’a trompée. Après une partie de la nuit terrifiante, dans l’auberge, une partie des habitants décident de partir, ayant trop peur, car la bête semble être parmi eux.

Qui est-donc le loup-garou ? On doute même à un moment, à savoir s’il y a vraiment un loup-garou, car on découvre que bon nombre des habitants sont dangereux et deviennent fou. Trish la femme qui a perdu son chien, ira jusqu’à commettre un meurtre, tous pète plus ou moins les plombs, et c’est d’ailleurs jouissif. Une mise en scène décalée, qui aurait pu se permettre d’aller plus loin, car ça aurait été encore plus amusant. Une grande partie du film, est en huis-clos se déroulant dans l’auberge, ou une partie des habitants se sont retranchée. Le côté horrifique reste assez gentillet, mais certaines scènes reste efficace quand même dans le genre, en faisant rire le plus souvent. Mishna Wolff est la scénariste du film, qui adapte le jeu-vidéo, elle créait des personnages amusant, comme Finn personnage principal qui débarque dans cette petite ville et qui doit faire face à une menace qui est un loup-garou. Un homme un peu trop gentil, ce qui agace la jolie postière Cecily qui comme lui est arrivé il y a peu de temps. Il y a le couple gay Devon et Joachim, qui sont amusants. Gwen et Marcus sont un couple de cassos, complètement barré, et puis il y a Sam Parker qui veut construire son exploitation de gaz en rachetant des terrains. Des personnages plutôt bien développer, qui amuse dans de nombreuses situations. Ou le film fait défauts, c’est dans quelque longueur évidente surtout dans les séquences à l’auberge. On constatera que la menace de l’être humain, et bien plus grande que celle que le loup-garou, et que la peur peut conduire à commettre des actes irréparables. Cependant, le film reste une comédie, avec des personnages caricaturaux, ce qui est d’ailleurs fait exprès, car c’est voulu et ça se voit. Loups-garous reste une comédie horrifique, qui veut avant tout faire rire avec son côté horreur, et Josh Ruben y parvient assez bien dans cette adaptation vidéo ludique.

 

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Holy Motors de Leos Carax

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Date de sortie 04/07/2012 Au cinéma
Durée(01h55)
Titre original Holy Motors
Réalisé par Leos Carax
AvecDenis Lavant , Eva Mendes , Kylie Minogue , Michel Piccoli , Edith Scob , Big John , Elise Lhomeau…
Genre Drame, Fantasy
Nationalité France, Allemagne

 

 

L’homme aux costumes

 

Synopsis

De l’aube à la nuit, quelques heures dans l’existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille… M. Oscar semble jouer des rôles, plongeant en chacun tout entier – mais où sont les caméras ? Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l’immense machine qui le transporte dans Paris et autour. Tel un tueur consciencieux allant de gage en gage. À la poursuite de la beauté du geste. Du moteur de l’action. Des femmes et des fantômes de sa vie. Mais où est sa maison, sa famille, son repos ?

Quand on ne connaît pas Leos Carax, on ne peut qu’être surpris, par sa filmographie et ce fut mon cas en découvrant cet O.F.N.I. (objet filmique non-identifié) encore que pour certains ce ne soit pas le cas. Car en effet ceux qui connaîtrons le réalisateur, ne serons probablement pas surpris par ses long-métrages, dans les plus connus il y a les amants du Pont-neuf ou encore Pola X. Puis cette année le réalisateur est revenu avec une nouvelle réalisation, le film Annette qui était présenté lors du Festival de Cannes. Holy Motors tient son film essentiellement avec un seul comédien, qui endosse plusieurs costumes, ce comédien est Denis Lavant et il faut dire qu’il est incroyable. Chef d’œuvre pour certains, pour d’autres non, Holy Motors aura divisé à sa sortie, et même encore aujourd’hui. Le film aura 10 ans l’année prochaine, et reste un film dans le cinéma français important, c’est un trip expérimental, qui reste une expérience des plus intéressante.

Qui est-donc vraiment Monsieur Oscar ? Tout ce que l’on sait sur lui, c’est qu’il entre dans une limousine, et endosse plusieurs costumes. Il part le matin pour finir, on ne sait quand. Il joue des rôles, pour qui ? Pour quoi ? C’est un homme qui semble fatigué, par les rôles. Il semble jouer pour lui, ou pour les gens autour de lui, car dans ce monde, il n’y a pas de caméras. Dans cette limousine blanche, qui le conduit, c’est Céline qui pilote le véhicule une grande dame blonde. Durant ce jour-là, il interprète les rôles d’une mendiante, un banquier, un employé de la Motion-Capture et Mr Merde. Des personnages tout aussi étranges les uns que les autres, celui qui marque le plus est probablement Mr Merde. Vêtu d’un costume vert, et des oncles crochu et une barbe et des cheveux roux emmêlé, il mange des fleurs qu’il trouve sur des tombes. Il enlève un modèle d’un photographe en plein shot, et l’emmène avec lui sur son dos devant un tas de personnes. La scène où il est en costume pour la Motion-Capture, est assez malsaine c’est vraiment très particulier de regarder cette scène. Holy Motors ressemble à un film à sketchs, qui forme un tout, pour finalement nous montrer un personnage seul fatigué, qui fait un travail qu’il aime et qui continue comme il le dit lui-même : pour la beauté du geste. Il est vrai qu’il est difficile de se plonger, dans cet univers de Leos Carax, car c’est vraiment particulier. Le film débutera sur un homme aveugle qu’interprète d’ailleurs Leos Carax, il est à la recherche d’une issue, puis un de ses doigts est une clé qui ouvre une serrure. Une scène d’ouverture, qui donne déjà le ton, de l’étrangeté de ce long-métrage.

Il y aurait beaucoup à dire, sur la mise en scène de Leos Carax, car elle est clairement étonnante encore que le mot est faible, car il y a tant de mots pour la décrire, mais difficile de les trouver. On pourrait dire déjà que c’est surréaliste, et dès les premières minutes du long-métrage, cette mise en scène nous conduit a différents endroits ou se rend Monsieur Oscar, puis il y interprète des personnages jusqu’au bout. Le scénario est également de Leos Carax, et il nous emmène dans son trip avec différents personnages créer par lui-même, tout aussi étranges les uns que les autres. Certains de ces personnages renvoi des images malsaines, comme celui ou il se retrouve dans un costume Motion-Capture, puis il y a Mr Merde, le personnage le plus étrange. On se posera des questions sur ce Monsieur Oscar, la jeune ado qu’il vient chercher à une fête, est-ce vraiment sa fille ? Car peut-être joue-t-il encore un rôle, à ce moment-là. Denis Lavant est intriguant, bouleversant ou encore énigmatique, surtout quand il endosse tous les costumes, il livre une incroyable performance. Eva Mendes, est très peu présente, et n’a aucun dialogue, on l’entendra juste un peu chanter. Kylie Minogue quand elle joue, ce qui semble être une vielle connaissance de Monsieur Oscar, ou du moins joue-t-elle un rôle ça reste aussi énigmatique. Edith Scob qui interprète la conductrice de la Limousine, qui se nomme Céline elle conduit Oscar aux contrats qu’il doit effectuer dans la journée. Holy Motors est une œuvre inclassable, ou il est difficile au final d’en parler, mais c’est une expérience à vivre pleinement.

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The Suicide Squad de James Gunn

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Date de sortie 28/07/2021 Au cinéma
Durée(02h12)
Titre original The Suicide Squad
Réalisé par James Gunn
Avec Margot Robbie , Idris Elba , John Cena , Joel Kinnaman , Sylvester Stallone , Viola Davis , Jai Courtney , Peter Capaldi , David Dastmalchian , Daniela Melchior , Michael Rooker , Alice Braga…
Genre Action, Fantastique, Super-héros, DC Comics
Nationalité États-Unis
Musique John Murphy

 

 

Synopsis

Bienvenue en enfer – aka Belle Reve, la prison dotée du taux de mortalité le plus élevé des États-Unis d’Amérique. Là où sont détenus les pires super-vilains, qui feront tout pour en sortir – y compris rejoindre la super secrète et la super louche Task Force X. La mission mortelle du jour ? Assemblez une belle collection d’escrocs, et notamment Bloodsport, Peacemaker, Captain Boomerang, Ratcatcher 2, Savant, King Shark, Blackguard, Javelin et la psychopathe préférée de tous : Harley Quinn. Armez-les lourdement et jetez-les (littéralement) sur l’île lointaine et bourrée d’ennemis de Corto Maltese. Traversant une jungle qui grouille d’adversaires et de guerilleros à chaque tournant, l’Escouade est lancée dans une mission de recherche et de destruction, avec le seul Colonel Rick Flag pour les encadrer sur le terrain… et la technologie du gouvernement dans leurs oreilles, afin qu’Amanda Waller puisse suivre le moindre de leurs mouvements. Comme toujours, un faux pas est synonyme de mort (que ce soit des mains de leurs opposants, d’un coéquipier ou de Waller elle-même). Si quelqu’un veut parier, mieux vaut miser contre eux – et contre eux tous.

Viré de chez Marvel, le réalisateur James Gunn ne lâche pas pour autant les super-héros, car il est désormais chez DC, pour la réalisation de The Suicide Squad. La dernière adaptation de David Ayer, on s’en souvient était catastrophique, toutes les promesses n’était pas tenu, mais peut-on vraiment en vouloir à son réalisateur ? Toujours est-il qu’il fallait corriger le tir, avec ce qui semble plus être un reboot avec le retour de certains acteurs comme Harley Quinn, ou encore Boomerang. Il ne fallait pas mieux espérer que James Gunn, pour qu’il se rattache au projet sous certaines conditions. En effet, James Gunn veut être libre, pour cette adaptation surtout quand on sait comment sont la Warner. Le réalisateur des Gardiens de la Galaxie 1 et 2, sais ce qu’il veut et comment il va adapter tout ça. Un film R-Rated c’est-à-dire complètement à l’opposé de la version de David Ayer, et on est servi dès le début avec de belles giclées de sang, des têtes éclatée bref c’est l’éclate. La mission Suicide pour les membres, est de se rendre sur l’île de Corto Maltese afin d’assassiner, un homme dont son projet est monstrueux. Avec ce nouveau Suicide Squad, nous avons enfin droit à une version digne de ce nom.

Une bande de super-vilains est envoyé sur l’île de Corto Maltese, une mission suicide mais après tout les missions suicide c’est leur boulot. Une mission que dirige de loin Amanda Waller, quiconque tentera de se défiler se fera exploser la tête. La mission est explosive, un grand nombre des suicide squad partent en fumée, c’est un massacre seul Harley Quinn survie, mais elle est capturée par l’ennemi. Plus loin de l’autre côté sur la plage de l’île débarque une autre escouade formée, également par Amanda Waller. Il y a Bloodsport, un mauvais père qui pour faire échapper la prison a sa fille, doit effectuer cette mission. Peacemaker fait aussi partie de cette mission, qui ne s’entend pas vraiment bien avec Bloodsport. Ratcatcher 2 et son rat de compagnie accompagnent l’escouade, ainsi qu’Abner Krill qu’on surnomme Polka Dot-Man. King Shark un requin, qui marche et parle, sera de la partie. Plus loin Harley Quinn sur l’île prisonnière, leur sera un atout précieux. Avant de se rendre vers la ville, ils doivent traversé la jungle et ils tombent sur le colonel Rick Flag qui a survécu au massacre, de l’autre escouade. Sol Sonia apportera son aide, dans leur mission, car elle est pour la liberté en faisant tomber le président en place. Bloodsport et son équipe doivent en premier lieu neutraliser Thinker, l’homme qui dirige les expériences ignobles dans la tour, c’est un bâtiment qui renferme aussi une gigantesque créature qui ne cesse d’évoluer. Cette créature venue de l’espace rapporter par les Américains, et dont les expériences se déroulent sur l’île pour la cacher dans le plus grand des secrets. Le général Matéo Suarez, à qui appartient la tour à des projets bien sombre. Explosive et bien plus encore, voilà ce que l’on peut dire de la version Gunn, de Suicide Squad, tout ce qui pouvait manquer dans la version d’Ayer est là ! Des visages déchiré en lambeaux, des corps déchiré en deux, des têtes qui explosent et j’en passe. James Gunn semble vraiment prendre du plaisir, dans sa mise en scène démesuré il se fait plaisir comme un gamin il a des libertés alors les utilises même si parfois la Warner, a dû tenter de lui dire d’y aller molo. On ne tombe jamais dans l’humour lourd, c’est juste ce qu’il faut, comme il faut.

Pour le scénario, c’est aussi James Gunn, qui également a les cartes en main, il y décrit des personnages drôles et attachants. Harley Quinn est toujours aussi dingue, et James Gunn la développe à sa façon et de manière très intéressante. On remarquera aussi qu’il apporte beaucoup d’importance a Bloodsport, un mauvais père qui donne des mauvais conseils a sa fille alors que cette dernière a commis un vol. Mais ce dernier, est un homme bon au fond. King Shark est hilarant peut-être bien le personnage le plus drôle du film, le colonel Rick Flag est carrément différent de la version d’Ayer, le même comédien, mais avec un traitement sous un autre angle bien plus intéressant. On notera aussi la présence de Peacemaker, un personnage bien plus instable qu’on ne le pense. Ce sont bien les personnages, qui ont le plus d’importance, mais l’histoire a une part importante car les Américains et leurs erreurs du passé sont pointé du doigt et Gunn, ne manque pas de le préciser a plusieurs reprise. On y voit des politiciens et chef d’armée corrompu, et tout ce qu’ils sont capables de faire. Idris Elba est l’un des nouveaux venu, dans le rôle de Bloodsport un rôle qui lui convient parfaitement. John Cena en Peacemaker se débouillent plutôt bien, ainsi que David Dastmalchian en Polka Dot-Man. Puis il est agréable de revoir Margot Robbie, reprendre son rôle d’Harley Quinn. On y voit vaguement aussi quelques super-vilains, Boomrang interprété par Jai Courtney ne sera que très peu a l’écran, contrairement à la version d’Ayer. On verra aussi TDK, que Nathan Fillion interprète, mais aussi Blackguard que joue Pete Davidson. Largement, supérieur a la version de David Ayer, The Suicide Squad version James Gunn est la version trash qu’on a toujours voulue. Ce n’est pas toujours parfait, mais c’est jouissif de voir enfin un film de cette envergure ou cette fois le réalisateur a eu des libertés.

 

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Pig de Michael Sarnoski

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Date de sortie Prochainement
Titre original Pig
Réalisé par Michael Sarnoski
Avec Nicolas Cage , Alex Wolff , David Knell
Genre Drame, Thriller
Nationalité États-Unis
Musique Philip Klein

 

L’homme et son cochon

 

Synopsis

Un chasseur de truffes qui vit seul dans la nature sauvage de l’Oregon doit retourner à son passé à Portland à la recherche de son cochon butin bien-aimé après son enlèvement.

Voilà que Nicolas Cage, nous surprend encore cette année après le très bon Color Out of Space l’année dernière. Pig est un film de Michael Sarnoski, un jeune réalisateur qui signe ainsi son tout premier long-métrage. Les premières critiques du film, sont très enthousiastes et ce n’est pas étonnant vu la qualité du film. Car si le synopsis du film est certes court, le film est plein de bonne choses. Ne vous attendez pas à une sorte de John Wick, si c’est le cas alors passé votre chemin. Dans ce film, comme le dit le synopsis Nicolas Cage est un chasseur de truffe, accompagné comme fidèle compagnon un cochon qui lui déniche les plus belles truffes. Quand ce dernier en pleine nuit se fait voler son cochon, il décide de se rendre en ville afin de le retrouver. Dès les premières minutes film, on sait que l’on est loin d’un film d’action, Michael Sarnoski commence à nous faire suivre un personnage, qui vit dans les bois seul avec son cochon. Un film intimiste, ou en ressort beaucoup d’émotion, ou Nicolas Cage prouve qu’il n’a pas fini de nous étonner, puis on se dit que Michael Sarnoski est un réalisateur à suivre.

Rob est un homme, qui vit dans une petite maison dans les bois, il est chasseur de truffes accompagné de son cochon. De temps en temps, un jeune homme d’affaires vient chez lui chercher les truffes pour les ramener dans des restaurants et leur vendre. On voit que Rob n’apprécie que très peu ce jeune homme, avec qui il collabore depuis un certain temps. Une nuit le cochon de Rob semble agité, c’est alors que des malfaiteurs débarquent chez lui assomme Rob et embarque son cochon. Trop sonné Rob, ne pourra rien faire pour venir en aide à son animal. C’est alors que Rob ne compte pas en rester là, il décide de se rendre en ville afin d’aller chercher son cochon. Il demande à Amir, le jeune homme avec qui il fait affaire, de venir le chercher pour l’emmener en ville. Rob prend contact avec une vieille connaissance, mais ce dernier ne veut pas lui apporter son aide. On apprend que Rob, est le diminutif de Robin et son nom de famille est Feld. Il y a quinze de ça, il était un grand chef cuisinier réputé en ville, mais un drame la poussé a tout arrêter et à se retrancher dans les bois.

Cet ancien chef cuisinier fera tout, pour retrouver son cochon et il sera accompagné d’Amir. Le père du jeune homme est à la tête d’un empire, ou il dirige les plus grands chefs cuisiniers de cette ville et ce n’est pas quelqu’un de bien. Par son titre « Pig » le film ne parle pas que de cochon, c’est un homme qui cherche à le retrouver car cet animal est un être cher, c’est un compagnon de tous les jours. Rob est un homme qui renferme des blessures du passé, il y a un deuil qu’il n’a pas fait, c’est pour cette raison qu’il ne vit plus en ville. Puis il y a ce jeune homme, qui est Amir qui a plus d’intérêt qu’il n’y paraît. Si Pig laissait paraître un film d’action sur fond de vengeance, il n’en est rien c’est bien plus profond est intéressant. La mise en scène, nous prend dès le début, car Michael Sarnoski sait comment filmer avec une grande importance son personnage, il en fait ressortir beaucoup de choses. Que ce soit, dans la réalisation ou le scénario, le film est vraiment brillant de qualité.

Michael Sarnoski et Vanessa Curtis Block, sont au scénario du long-métrage. Ils y développent des personnages très intéressants, a commencé par Robin Feld un homme oublié en ville, car il était en proie à la douleur de la perte d’un être cher. Le film, ainsi, aborde la difficulté de surmonter cela, et le personnage de Rob le montre très bien à travers son personnage. Il parle peu, et ne sourit jamais, son seul compagnon est un cochon et on le lui a enlevé. Rob sera accompagné durant le récit par Amir, on pense au début que ce dernier n’a qu’un simple second rôle, alors qu’en fait, c’est loin d’être le cas. Amir vit avec les blessures du passé, concernant ses parents, il apprend à Rob lors d’une discussion que sa mère s’est suicidé, il lui apprend également que Rob a servi ses parents lorsque celui-ci était chef cuisinier. Amir entretien une relation difficile avec son père, qui est homme influent en ville, tandis que lui est un jeune homme d’affaires qui a du mal à s’affirmer. Le jeune homme découvrira, que Rob est un homme brisé et ce pourquoi son cochon a tant d’importance pour lui. Nicolas Cage livre une prestation épatante, dans ce rôle d’homme détruit. Alex Wolff, jeune comédien qui ne cesse de monter, interprète Amir personnage qui devient finalement attachant. Adam Arkin quant à lui interprète le père d’Amir, un homme influent qui malgré son statut, a les blessures du passé. Pig n’est donc pas qu’une simple histoire de cochon, c’est une histoire sur le deuil et les douleurs du passé, un film poignant à retenir cette année, car il marque un rôle important pour Nicolas Cage. Un film également qui nous permet de découvrir, le premier long-métrage de Michael Sarnoski un cinéaste à suivre avec intérêt.

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S.O.S Fantômes de Ivan Reitman

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Date de sortie 12/12/1984
Durée (01h47)
Titre original Ghostbusters
Réalisé par Ivan Reitman
Avec Bill Murray , Dan Aykroyd , Sigourney Weaver , Harold Ramis , Rick Moranis , Annie Potts …
Genre Science-fiction
Nationalité États-Unis

 

 

C’est l’ouverture de la chasse

 

Synopsis

Peter, Raymond et Egon effectuent des recherches sur la parapsychologie. Virés par le Doyen de la faculté, ils décident de fonder une société destinée à chasser les revenants. Son nom : S.O.S. Fantômes. Le succès frappe tant et si bien à leur porte qu’ils en sont bientôt à travailler à la chaîne.

Surtout reconnu dans les années 80/90, Ivan Reitman, c’est surtout S.O.S Fantômes. Dans les plus connus, il y a Junior, un flic a la maternelle ou encore le très fun Évolution avec David Duchovny et Julianne Moore. Son film le plus intéressant reste néanmoins S.O.S Fantômes, qui est un classique. Au fil des années, c’est un film qui séduit encore, si bien que des reboots ont vu le jour, comme celui au casting féminins qui fut très mal reçu. Mais cette année ça sera une suite plutôt qui verra le jour au mois de novembre, S.O.S Fantômes L’héritage qui surfera sur la nostalgie du premier film, la bande annonce en tout cas est prometteuse. À la réalisation deux réalisateurs dont Jason Reitman, le fils de Ivan Reitman, qui a quand même de l’expérience en tant que réalisateur. Mais revenons avant tout, sur ce film sans quoi il n’y aurait pas tout ça, le premier film avec un casting brillant une comédie brillante avec des drôles de fantômes.

Comme ses amis et collègues, Peter effectue des recherches, sur la parapsychologie ou il tente plus de séduire ses expériences féminines. Raymond lui est obsédé par les fantômes, et quand une vielle dame est témoin d’une force surnaturelle provenant d’une bibliothèque, il se rend sur place avec ses collègues. Tous les trois n’apprennent pas grand-chose, puis ne sont pas pris au sérieux. C’est alors qu’ils sont renvoyés par le doyen de l’université, ou ils effectuent leurs recherches, car il ne croit pas en leurs expériences. Les trois amis doivent trouver un nouveau travail, c’est alors que Raymond a dans l’idée de les faire devenir chasseur de fantômes. Ils visitent un bâtiment qu’ils achètent, et retapent une voiture qui servira de véhicule d’intervention. Les premiers jours sont difficiles, personne ne semble avoir besoin de leur service. Sauf qu’un jour, un grand hôtel de la ville de New-York, les appels enfin. Une chasse aux fantômes s’engage alors, ou ils sément la zizanie, et en viennent a bout tout de même. Quelque part dans New-York, une femme Dana Barrett est victimes de phénomènes surnaturels dans sa cuisine un démon semble habiter dans son frigo. Elle se rend directement alors où se trouve S.O.S Fantômes, et demande de l’aide. Peter commence à prendre l’affaire en main, mais les trois collègues rejoint par un quatrième membre vont devoir affronter bien plus que des simples fantômes. Drôle et inventif, le film de Ivan Reitman est une référence, dont on ne se lasse pas encore aujourd’hui. Des effets-spéciaux impressionnants même si certains passe moins bien ça reste quand même un travail plus que correct pour l’époque. Ivan Reitman ne cherche pas à faire peur, mais à faire rire avant tout car c’est une comédie. La mise en scène est amusante et regorge de bonnes idées, puis la scène finale avec le bibendum chamallow est devenu tellement culte.

 

On doit le scénario à Harold Ramis et Dan Akyroyd, qui en plus de nous faire rire avec des histoires de fantômes développe leurs personnages avec intérêt. Trois amis, qui se retrouvent renvoyer de la faculté où ils travaillent, car le doyen ne prend pas leurs travaux au sérieux, puis ils ouvrent leur propre entreprise de chasse aux fantômes. Il y a Peter qui tombe sous le charme, de la charmante Dana, ce dernier, qui est un dragueur, tentera de la séduire tandis qu’elle se retrouve avec des forces maléfiques dans son appartement. Raymond Stantz aime son boulot plus que tout, et il est fasciné par les fantômes, un peu trop même. Egon Spengler est un scientifique, il est plus dans la recherche tout aussi passionné par les fantômes. Des personnages qu’on prend plaisir à suivre, car ils sont drôles et attachants. Bill Murray interprète Peter, est peut-être bien le personnage le plus drôle du film. Harold Ramis joue Egon Spengler, il est également scénariste du film, avec Dan Aykroyd qui lui joue Raymond Stantz. Rick Moranis joue Louis Tully, un voisin un peu collant de Dana qu’interprète Sigourney Weaver. Le film a déjà 37 ans cette année, et il reste un des plus grands classiques dont on ne se lasse pas de voir et revoir.

Bande annonce

Sans un bruit 2 de John Krasinski

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Date de sortie 16/06/2021 Au cinéma
Durée (01h37)
Titre original A Quiet Place Part II
Réalisé par John Krasinski
Avec Emily Blunt , John Krasinski , Millicent Simmonds , Noah Jupe , Cillian Murphy , Djimon Hounsou …
Genre Science-fiction, Horreur
Nationalité États-Unis

 

Ne faire toujours aucun bruit…

 

Synopsis

Après les événements mortels survenus dans sa maison, la famille Abbot doit faire face au danger du monde extérieur. Pour survivre, ils doivent se battre en silence. Forcés à s’aventurer en terrain inconnu, ils réalisent que les créatures qui attaquent au moindre son ne sont pas la seule menace qui se dresse sur leur chemin…

Le succès de Sans un bruit, ne pouvait qu’amener a une suite et donc seulement trois ans plus tard débarque donc le second volet. Prévu début 2020 au début, avec la crise sanitaire le film se voit repoussé plus d’un an après. Le film est toujours réalisé par John Krasinski qui est à l’origine du succès du premier, et la franchise est loin d’être terminée, puisque apparemment Jeff Nichols pourrait reprendre la franchise en main pour un volet pour le moment. Le film ne reprend pas tout à fait, là où c’est stopper le premier film puisque ce dernier démarre là où tout a débuté. Tout commença un jour comme les autres, dans une petite ville des Etats-Unis, puis un jour des boules de feux firent leurs apparitions dans le ciel apportant des créatures. Une scène d’ouverture qui marquera ainsi les origines de ce monde, et ce pourquoi il est comme ça.

Le premier film, c’était terminé, a la mort du père qui avait dû se sacrifier afin de sauver sa famille, ils étaient dans une ferme ou ils avaient élu domicile, ils avaient installé une petite installation pour leur sécurité. Désormais, Evelyn et ses trois enfants, doivent se résoudre à quitter cette ferme pour aller ailleurs sans savoir vraiment où. Marchant pied nu pour leur sécurité, ils marchent longuement jusqu’à ce qu’ils tombent dans un piège alertant les créatures. Le fils d’Evelyn est coincé dans un piège à ours, et Evelyn le libère à temps. Tous les quatre, sont sauvées par un homme qui les conduit à un abri à l’intérieur d’une usine désaffectée. L’homme en question est : Emmett un des anciens habitants ou vivait Evelyn et son mari. La femme de ce dernier est décédée ainsi, que ses deux garçons. Quand la fille d’Evelyn décide de partir en cachette de sa mère, car elle a décrypté un message d’après une chanson, Marcus révèle à sa mère le plan de sa fille. D’après le message, celui-ci révèle que des survivants seraient sur une île. Evelyn qui doit veiller sur ses deux enfants, envoi Emmett cherché sa fille pour qu’il la ramène, il accepte et part à sa recherche. Il arrive juste à temps avant que cette dernière ne fassent tuer, par une créature. Alors qu’il compte la ramener auprès de sa mère, cette dernière, refuse et compte aller jusque au bout. Emmett et Regan décident alors de faire route ensemble, pour se rendre à cette soi-disant île. Alors qu’ils arrivent sur la berge avec des bateaux, ils sont pris au piège par des personnes qui sont loin d’avoir de bonnes intentions. Ce qui séduit avec les deux films, de John Krasinski, c’est le concept plutôt intelligent. Sans un bruit 2 parvient étonnement à faire aussi bien que son prédécesseur, pas pour tout le monde évidemment, mais personnellement, ce fut le cas pour moi. La recette fonctionne encore vraiment bien, on a des scènes de tensions très efficaces ou le suspense est quasi-omniprésent. On voit clairement une évolution évidente, dans la mise en scène de John Krasinski où l’on s’aperçoit que le réalisateur maîtrise mieux sa caméra que film précédent. La fin du film, nous montre que tout est loin d’être terminé.

Une fois de plus John Krasinski est au scénario du long-métrage, et explore la peur de nos personnages dans un traitement parfaitement développé. La peur est un des thèmes les plus abordé durant le film, il est d’ailleurs très important. La peur entoure les protagonistes, qui sont les créatures, mais on découvre aussi que même dans un monde ou on ne doit faire aucun bruit, l’être humain est toujours aussi mauvais quand il s’agit de sa survie. Ce nouvel nous permettra de découvrir, un nouveau personnage celui d’Emmett qui a du faire le deuil de sa femme et ses fils. C’est un personnage attachant, pour qui on a beaucoup d’empathie. Evelyn est toujours très intéressante dans son traitement, une femme courageuse qui doit protéger ses enfants face à ce monde hostile. Cependant, des passages auraient pu être évités, comme Marcus qui sort de sa cachette pour explorer les lieux un risque inutile qui aurait pu être évité. Regan sa grande sœur aussi, dans une séquence dans un wagon abandonner dispose d’une scène, qui aurait pu être évitée surtout qu’ils connaissent les risques. Mise à part ça, le scénario dispose de bonnes idées malgré tout comme cette île où il y a des survivants. Emily Blunt livre encore une excellente prestation, ravi de voir Cillian Murphy comédien que j’admire beaucoup dans le rôle d’Emmett. Djimon Hounsou est aussi présent, dans un temps de présence très court. On pourra saluer les prestations de Millicent Simmonds jouant Regan et Noah Jupe dans le rôle de Marcus, des jeunes comédiens talentueux. Après trois ans d’attente, ce nouvel opus de sans un bruit est plutôt une bonne surprise, et le concept est encore efficace.

 

Bande annonce

Américan Nightmare 5 : Sans limites de Everardo Gout

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Date de sortie 04/08/2021 Au cinéma
Titre original The Forever Purge
Réalisé par Everardo Gout
Avec Josh Lucas , Ana de la Reguera , Tenoch Huerta , Will Patton , Leven Rambin , Cassidy Freeman…
Genre Horreur, Thriller
Nationalité États-Unis
Musique The Newton Brothers

 

La purge continue …

Synopsis

Adela et son mari Juan habitent au Texas, où Juan travaille dans le ranch de la très aisée famille Tucker. Juan gagne l’estime du patriarche Caleb Tucker, ce qui déclenche la jalousie de Dylan son fils. La matinée suivant le déchainement nocturne de violence annuelle, un groupe masqué attaque la famille Tucker, dont la femme de Dylan, et sa sœur, forçant les deux familles à s’unir et organiser une riposte alors que le pays entier sombre dans la spirale du chaos et que les États-Unis se désagrègent petit à petit autour d’eux.

La saga The Purge n’est pas prête de s’arrêter nous en sommes déjà a cinq films, dont une série de deux saisons. Si le film se vend bien, c’est que Jason Blum est à la production de la franchise puis c’est aussi le concept, même si ce dernier est mal exploité depuis le début. James DeMonaco est celui qui a créé la franchise, il a réalisé les trois premiers films, après ça pour lui ce n’était pas suffisant, mais il a passé la caméra un quelqu’un d’autre pour raconter les origines de la purge. On croyait la purge terminée avec le troisième film, mais comme ça fonctionne bien pourquoi s’en privé. Ce qui a toujours été le problème avec cette franchise, c’est que même si le concept est bon il a toujours était mal exploité, même si ça reste intéressant d’une certaine manière, c’est dommage de n’en rester qu’à ça alors qu’il y avait matière à faire. On ne va pas remuer le couteau dans la plaie, car cela a été déjà dit, toujours, est-il qu’un nouvel épisode revient cette année avec un nouveau réalisateur.

C’est le réalisateur mexicain, Everardo Gout qui se colle a la réalisation et la plupart du casting est de nationalité mexicaine. Le réalisateur signe son deuxième long-métrage, après un premier connu surtout au Mexique juste après ce premier film, il participe à la réalisation de quelques séries comme : Luke Cage, Mars, Banshee ou encore Snowpiercer. Il n’a pas signé beaucoup de films, mais avec ce nouvel opus d’American Nightmare, il sait plutôt ce qu’il fait. L’ambiance est différente car à la différence des autres films de la franchise tout se passe en plein jour, car une fois l’heure ou est censé se finir la purge d’autre veulent continuer sans jamais s’arrêter. Nous avons peut-être avec ce cinquième volet l’un des plus aboutis de la franchise, car cette fois-ci la purge a prit des proportions inattendues plongeant le pays dans le chaos. Ce nouvel opus American Nightmare est une plongée, dans une Amérique dans toute son horreur comme les autres épisodes, mais en pire.

Adela et Juan ont quitté le Mexique et vivent maintenant aux Etats-Unis dans le Texas, elle travaille dans une usine quant à lui, il travaille au ranch des Tucker. Juan gagne l’estime du patriarche de cette famille très bien aisée, et Dylan le fils est jaloux. Cependant, sa femme est enceinte et il est préoccupait par l’approche de la nouvelle purge annuelle. Quand cette dernière approche Adela et Juan se protège, avec d’autres personnes, tandis que Dylan et sa famille se cloîtrent chez eux. Il y aura eu beaucoup de morts, mais Dylan et sa famille ont survécu ainsi qu’Adela et Juan. Mais quelque chose ne va pas, apparemment la purge continue lorsque qu’un groupe attaque la famille Tucker. Adela, elle tombe dans un piège, mais elle est sauvée par Darius. Quant a Dylan après avoir été secouru par Juan et T.T, ils fuient tous avec le camion. Ils apprennent plus tard qu’ils n’ont que quelques heures, pour rejoindre la frontière du Mexique, car ces derniers on décider d’ouvrir les frontières afin d’aider ceux qui veulent échapper a la purge.

 

Entre road-movie et film post-apocalyptique Américan Nightmare 5, ne donnait clairement pas envie avec sa bande-annonce et pourtant, ce n’est pas mauvais du tout. Ce n’est pas toujours très bon, car la photographie et quelques fois franchement pas terribles. Le réalisateur maîtrise beaucoup de choses, comme un plan-séquence vraiment réussi il est court, mais réussi à convaincre que ce réalisateur n’est pas un manche. C’est un plan-séquence certes court, mais immersif, car on suit les protagonistes principaux, au sein d’une guerre en pleine rue. Comme dit un peu plus haut, la plupart des scènes se déroule en plein jour, quelques-unes se déroulent de nuit surtout dans la dernière partie du film. Everardo Gout gère assez sa mise en scène, car beaucoup de choses se passent, on y voit clairement le chaos qui règne aux Etats-Unis, des plans large nous montre l’étendue de ce que le pays est devenue un pays en guerre provoqué par les dirigeants. Même l’armée n’est pas assez puissante, face à tout ça.

James DeMonaco garde un œil sur la franchise, car il est à l’écriture du scénario au côté du réalisateur Everardo Gout le réalisateur des trois premiers films a bien fait évoluer son récit. Tout d’abord, l’intrigue se déroule dans une grande partie du pays, et le film lorgne entre road-movie et post apocalyptique. L’Amérique est en feu, et la violence est à son paroxysme. Les personnages sont peu développés, pour laisser place à l’évolution de ce pays loin d’être un rêve. Tout ça a bien évidemment un impact sur les personnages, c’est bien pour ça qu’on n’y porte un peu d’intérêt tout de même. On peut y voir une critique sur le pays, ou l’écriture le pointe encore plus du doigt qu’avant. L’immigration est abordée, comme ces purgeurs qui veulent se débarrasser de tous les immigrés en prenant les choses en main. Le film aborde également le racisme, auquel sont confronté certains personnages. Rien qu’avec ce nouvel opus, on voit qu’il y a de l’évolution au niveau de l’écriture, et ce n’est pas parfait loin de là. Mais il y a clairement des efforts, depuis les autres films de la franchise. Ana de la Reguera joue Adela et Tenoch Huerta interprète Juan, ce sont d’ailleurs les deux personnages les plus intéressants. On n’y voit également Will Patton, mais peu a l’écran. Puis Josh Lucas interprète Dylan Tucker, ou sa prestation reste moyenne. Sans être un grand film American Nightmare 5 : sans limites, reste une agréable surprise, toujours sous-exploité, mais intéressant sur de nombreux aspects.

 

Bande annonce

VENOM 2: Let There Be Carnage Bande Annonce VF # 2

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Date de sortie 20/10/2021 Au cinéma
Titre original Venom : Let There Be Carnage
Réalisé par Andy Serkis
Avec Tom Hardy , Woody Harrelson , Michelle Williams , Reid Scott , Naomie Harris , Stephen Graham , Tom Holland , J.K. Simmons
Genre Science-fiction, Action, Super-héros, Marvel
Nationalité États-Unis

Synopsis

La suite de Venom, au sein de laquelle le redoutable tueur en série complètement fou Cletus Kassady entre en scène, et devient le super-vilain Carnage.

HOUSE OF GUCCI Bande Annonce VF (2021)

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Date de sortie 24/11/2021 Au cinéma
Titre original House of Gucci
Réalisé par Ridley Scott
Avec Lady Gaga , Adam Driver , Al Pacino , Jared Leto , Jack Huston , Reeve Carney , Jeremy Irons , Camille Cottin , Robert De Niro
Genre Drame, Crime
Nationalité États-Unis

 

 

Synopsis

Retour sur l’assassinat de Maurizio Gucci le 27 mars 1995, petit-fils héritier de Guccio Gucci, le fondateur de la célèbre marque de luxe italienne. Sa future ex-femme, Patrizia Reggiani, a commandité son meurtre afin de toucher la part d’héritage qui lui revenait avant que Maurizio se remarie avec Paola Franchi.