Home Auteurs Publication de Orel

Orel

Orel
2834 PUBLICATION 17 COMMENTAIRES
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Le 15h17 pour Paris de Clint Eastwood

0

Date de sortie 7 février 2018 (1h 34min)
De Clint Eastwood
Avec Spencer Stone, Anthony Sadler, Alek Skarlatos, Jenna Fischer, Judy Greer, P.J Byrne, Tony Hale…
Genres Drame, Thriller
Nationalité Américain
Musique Christian Jacob

L’attaque du thalis par Clint Eastwood

Synopsis

Dans la soirée du 21 août 2015, le monde, sidéré, apprend qu’un attentat a été déjoué à bord du Thalys 9364 à destination de Paris. Une attaque évitée de justesse grâce à trois Américains qui voyageaient en Europe. Le film s’attache à leur parcours et revient sur la série d’événements improbables qui les ont amenés à se retrouver à bord de ce train. Tout au long de cette terrible épreuve, leur amitié est restée inébranlable. Une amitié d’une force inouïe qui leur a permis de sauver la vie des 500 passagers …

Clint Eastwood depuis quelques années, fait des films sans grand intérêt. Cette année il adapte le drame du Thalys, tentative d’attentat survenu en août 2015. American Sniper bien qu’il soit un bon film, ce dernier dégoulinait de patriotisme à outrance. Un patriotisme que l’on ressent encore plus dans son dernier film. On sait que les Américains, sont fiers de leur armée, oh oui ça on le sait! et cela se voit même un peu trop parfois. Dans ce nouveau film, les héros sont interprétés par les vrais héros qui ont vécu le drame. Bonne idée ou pas? Le résultat n’est pas catastrophique, mais on se dit tout ça, pour ça et c’est bien le problème. Faire un film, sur un attentat si récent était-ce vraiment nécessaire? Pour ce qu’il y a raconté, pas vraiment mais bon après tout Eastwood, peu nous surprendre même si en ce moment c’est plutôt avec méfiance que l’on va voir ses films. Dans son nouveau long-métrage, il retrace le parcours de la jeunesse des trois héros jusqu’au drame qui s’est produit à bord du Thalys. Le problème de ce film, c’est qu’il est peu utile…

Spencer, Alek et Anthony sont amis depuis l’enfance. Ainsi le film démarrera sur leur parcours étant gamin, a l’école il n’était pas très concentré. Puis Alek dut aller vivre chez son père, et fut séparé de son meilleur ami. Puis les trois gamins grandirent, et firent chacun leur route. Malgré ça ils gardèrent contact, Spencer désira rentrer à l’armée, hélas pas dans la classe qu’il désirait et Alek lui était en Afghanistan et s’ennuyait. Après leur classe ils décidèrent de voyager à travers l’Europe, ce fut d’abord l’Italie Rome et ensuite Venise. Ils visitèrent aussi Amsterdam, puis partirent en France. C’est pendant ce trajet, qui les mène à Paris que tout va changer. Durant les scènes de leur passé, on aperçoit par petites séquences l’attaque du Thalys. Une décision étrange, comme si Eastwood s’était dit pour ne pas les ennuyer les spectateurs, on va mettre des séquences ici et là. Mais ça ne donnera pas plus de qualité au film, et ne le rendra pas plus intéressant. Revenons au film, ou un homme attend devant les toilettes car un homme y est depuis un moment. Il finit par sortir enfin et frappe l’homme, et le bouscule et pénètre dans le wagon semant la terreur à bord. Les cris fusent, c’est la panique à bord. Spencer endormi est réveillé par les cris, et aperçoit le terroriste et comprend vite ce qui se passe il lui saute dessus. Les deux hommes se battent violemment, ses deux amis viennent l’aider, et frappent l’assaillant violemment afin de le neutraliser car ce dernier se débat de toutes ses forces. Armé d’un couteau, il arrive à lacérer le cou de Spencer, grâce à une prise qu’il a apprise a l’armée il endort le terroriste. Cependant un homme, à bord est dans un état grave, car il s’est pris une balle dans la nuque. La scène de l’attaque dure environ 15 minutes, sur 1h30 du film. Pour tenir sur une bonne durée, Clint Eastwood inclut le passé des trois Américains dont il est si fier. Car on sait qu’Eastwood aime son armée, et il le montre souvent et ici aussi. La mise en scène en fait donc un peu trop, en nous montrant les trois héros qui sont les parfaits petits Américains, qui s’engagent pour l’armée de leur pays sauf Anthony un peu a l’écart. Ou la mise en scène est intéressante, c’est donc vraiment à la fin lors de l’attaque du Thalys, car on ressent vraiment la terreur à bord et ce que les passagers vivent. Tout est donc très bien retranscrit, et c’est là que film s’en sort vraiment le mieux. Le reste n’a que très peu d’importance, pour ce qu’il raconte avant d’en venir aux faits. C’est donc ennuyant, car avait-on vraiment besoin de connaître leur passé? Le film aurait été court certainement, mais ce film n’était pas utile et même il arrive trop tôt après le drame.

L’écriture est de Dorothy Blyskal, adaptant le récit des trois héros. Rien de vraiment extraordinaire, on apprend juste qu’à l’école il n’était pas très doué et vivait sans père. Ils ont grandi ensemble, en parti et font leur vie en gardant toujours le contact. On voit principalement Spencer et Alek faire leur classe et persévérer pour réussir. Donc au final l’écriture n’est pas très intéressante, elle le devient bien plus, lors de l’attaque le film prend davantage d’intérêt car on en vient enfin aux faits. Les scènes sont lisibles, et l’attaque est parfaitement retranscrite. Un scénario pas folichon, qui reste maîtrisé a l’attaque une maîtrise que l’on ressent. Finalement les trois héros, qui interprètent leur propre rôle, ne se débrouillent pas si mal, ça aurait pu être pire ils revivent devant la caméra, l’avant drame et puis vivent à nouveau le drame. Une reconstitution qui doit être fidèle, puisqu’ils étaient au coeur du drame. Spencer Stone avant le film avait fait un Caméo dans le film Range 15. C’est avant tout un homme, qui fait partie de l’armée des États-Unis. Anthony Sadler, a écrit le livre 15h17 to Paris, que Clint Eastwood a adapté, dans ce livre Anthony l’un des trois héros du Thalys retrace son enfance avec ses amis jusqu’au drame qui a changé leur vie. Alek Skarlatos, est membre de la garde nationale de l’Oregon est reçu plusieurs récompenses, comme ses amis pour avoir neutralisé le djihadiste Ayoub El Khazzani, qui avait pour projet d’élaborer un massacre à bord du Thalys. Si le film reste intéressant sur les séquences concernant l’attaque du Thalys, et une prestation pas trop mauvaise des héros authentique. Le film est basique et reste un film sans grande surprise, un film de Clint Eastwood largement oubliable. Ce que l’on pourra aussi reprocher une fois de plus, c’est d’en faire trop sur le patriotisme Américain. Le grand Clint Eastwood, est-il sur le déclin ou alors est-il dans une passe de films moyens voire mauvais pour certains? Réponse dans son prochain film.

Bande annonce

Détails du Blu-Ray

Acteurs : Spencer Stone, Anthony Sadler, Alek Skarlatos, Jenna Fischer, Judy Greer
Réalisateurs : Clint Eastwood
Audio : Anglais, Français
Sous-titres : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Région : Toutes les régions
Nombre de disques : 1
Studio : Warner Bros.
Date de sortie du DVD : 13 juin 2018
Durée : 94 minutes

Bonus

« Le courage en personne »
« Chaque seconde compte »

Cowboys & Aliens de Jon Favreau

0

Date de sortie 24 août 2011 (1h 57min)
De Jon Favreau
Avec Harrison Ford, Daniel Craig, Olivia Wilde, Paul Dano, Sam Rockwell…
Genres Science fiction, Western, Action, Aventure
Nationalité Américain
Musique Harry Gregson-Williams

Des hommes et des aliens

 

Synopsis

Arizona, 1873. Un homme qui a perdu tout souvenir de son passé se retrouve à Absolution, petite ville austère perdue en plein désert. Le seul indice relatif à son histoire est un mystérieux bracelet qui enserre son poignet. Alors que la ville est sous l’emprise du terrible colonel Dolarhyde, les habitants d’Absolution vont être confrontés à une menace bien plus inquiétante, venue d’ailleurs…

Après les deux Iron-Man, Jon Favreau s’essaie à un nouveau style le western et science-fiction. Un casting tout aussi impressionnant avec par exemple Daniel Craig et Harrison Ford. Des aliens ont décidé de venir mettre leur grain de sel, au far-west et attaquent les cowboys. Oui concept intéressant sur le papier, moins a l’écran alors ce n’est pas mauvais mais c’est mal exploité il manque des choses qui auraient pu le rendre bien meilleur. Jon Favreau n’est pas un grand réalisateur, mais arrive à divertir ses spectateurs. Après deux Iron Man réussi dans l’ensemble, Jon Favreau a tenté autre chose, c’est bien de tenter les choses mais les maîtriser jusqu’au bout c’est autre chose.

Jake Lonergan se réveille, pied nu en pleine nature du far-west a son poignet un gros bracelet qu’il ne peut retirer. Il n’a aucun souvenir, de ce pour quoi il est là, il ne se souvient même plus de son identité. Il s’aperçoit aussi qu’il a pris une balle, et qu’il doit rapidement recevoir des soins. Alors qu’il tente de retrouver ses esprits, des hommes à chevaux arrivent vers lui. Ils pensent que c’est un prisonnier échappé, et décide de le prendre mais Jake se défend et les tuent tous. Il s’empare d’une arme, et d’un cheval et va à la ville la proche Absolution. Jake se fait discret en pénétrant dans la ville, il rentre dans un bâtiment et essaie de se soigner, mais le prêtre le surprend mais ne l’attaque pas et le soigne et lui pose quelques questions. À présent guéri, Jake se fait toujours discret. Mais il ne le sera pas longtemps, car on est à sa recherche le shérif surtout, il essaye de se défendre mais se retrouve derrière les barreaux avec le fils Dolarhyde avec qui Jake a eu un différent auparavant. Alors que les deux hommes doivent être transférés en prison, Col Dolarhyde le père et ses hommes arrive mais bientôt une attaque survient. Il ne s’agit pas d’Indiens, mais quelque chose qu’il n’avait jamais vu avant. Le bracelet au poignet de Jake s’active et semble être une arme. Les attaquants possèdent des engins volants, et enlèvent des hommes et femmes et les embarque dans leurs engins. Désormais les hommes doivent se battre contre, un ennemi bien plus fort qu’eux et qui pourrait mettre fin à leur régne sur terre. Que le concept est intéressant! Des idées il y en a, et pourtant on attend bien plus que ça. déjà le fait que ce soit un western, avec un mélange S. F c’est une bonne chose l’approche rend la chose vraiment intéressante. Jon Favreau livre un film basique au final, les quelques idées sont oubliables. Nous aurons finalement que des cowboys se battant contre des Aliens, le film tente d’aborder les thèmes mais n’y arrive pas et se noie dans la simplicité pour en faire un produit basique sans originalité. La mise en scène, n’est pas mauvaise et livre de bonne scène, et la photographie tire également son épingle du jeu.

Au scénario on n’y retrouve pourtant du monde: Roberto Orci, Alex Kurtzman, Damon Lindelof, Mark Fergus, Hawk Otsby et Steve Oedekerk. Six scénaristes pour ça, c’est assez impressionnant pour quelque chose d’aussi pauvre tiré de l’oeuvre de Scott Mitchell Rosenberg. Il était donc largement possible de prendre des risques, et de faire quelque chose de bien meilleur surtout quand on est six à l’écriture du scénario. Mais au lieu de ça, ils se perdent dans une écriture tellement simple qu’on en ressort un peu déçu. Il y avait bien plus à dire, même sur les personnages qui ne sont pas si bien développer que ça. Le casting est aussi très bon, on a quand même Harisson Ford, Daniel Craig, Olivia Wilde, Paul Dano ou encore Sam Rockwell. Dans l’ensemble il se débrouille tous très bien, et gère bien leur rôle. Jon Favreau ne livre pas son meilleur film, le film est juste un divertissement mais on aurait aimé tellement qu’il ait plus.

Bande annonce

[Sortie Blu-Ray] Wonder Wheel de Woody Allen

0

Synopsis

Wonder Wheel croise les trajectoires de quatre personnages, dans l’effervescence du parc d’attraction de Coney Island, dans les années 50 : Ginny, exactrice lunatique reconvertie serveuse , Humpty, opérateur de manège marié à Ginny , Mickey, séduisant maître-nageur aspirant à devenir dramaturge , et Carolina, fille de Humpty longtemps disparue de la circulation qui se réfugie chez son père pour fuir les gangsters à ses trousses.

Détails du Blu-Ray

Acteurs : Justin Timberlake, Juno Temple, Robert C. Kirk, Kate Winslet, Jim Belushi
Réalisateurs : Woody Allen
Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
Sous-titres : Français
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Rapport de forme : 2:1
Nombre de disques : 1
Studio : AB Vidéo
Date de sortie du DVD : 6 juin 2018
Durée : 101 minutes

ACHETER SUR AMAZON

Première bande annonce pour La grande aventure lego 2

0

Date de sortie 20 février 2019
De Mike Mitchell (V)
Avec Tiffany Haddish, Chris Pratt, Elizabeth Banks…
Genres Animation, Aventure
Nationalité Américain

En juin sur Netflix

0

Sortez vos agendas, le mois de juin est là! Bon on est un peu a la bourre, pour tout vous dire mais voilà la liste de tout ce qui arrive. Des films oui, mais aussi des séries comme Luke Cage qui fait son retour. Côté films, The Artist ou Les Gardiens de la galaxie, arrive sur la plate-forme. Pas tant de choses que ça, mais les fans de Sense8 seront content car il y aura un épisode final de leur série favorite. Un mois calme dans l’ensemble, avec des choses intéressantes quand même.

 

Films

The Artist le 1er juin
Naruto the Last, le film le 1er juin
Nos chers voisins le 6 juin
Alex Strangelove le 8 juin
Ali’s Wedding le 8 juin
Les Gardiens de la galaxie le 13 juin
Set It Up le 15 juin
Sunday’s Illness le 15 juin
Catacombes le 20 juin

Séries

Toi, moi et elle (saison 3) le 1er juin
The Flash (saison 3)
Something in the Rain (saison 1) le 2 juin
Crazy Ex-Girlfriend (saison 2) le 4 juin
Marcella (saison 2) le 8 juin
Sense8 : The Series Finale le 8 juin
Treehouse Detectives (saison 1) le 8 juin
Champions (saison 1) le 12 juin
Marlon (saison 1) le 14 juin
The Ranch (partie 5) le 15 juin
Voltron : Legendary Defender (saison 6) le 15 juin
True : Magical Friends (saison 1) le 15 juin
True : Wonderful Wishes (saison 1) le 15 juin
Unsolved : Tupac & Biggie (saison 1) le 18 juin
Marvel’s Luke Cage (saison 2) le 22 juin
Suits (saison 6) le 24 juin
Zoo (saison 2) le 28 juin
GLOW (saison 2) le 29 juin

Documentaires et spectacles

13 Novembre : Fluctuat Nec Mergitur le 1er juin
Queer Eye saison 2 le 15 juin

Duel de Steven Spielberg

0

Date de reprise 28 janvier 2009 (1h 32min)
Date de sortie 21 mars 1973 (1h 32min)
De Steven Spielberg
Avec Dennis Weaver, Jacqueline Scott, Eddie Firestone, Lou Frizzell, Gene Dynarski, Lucille Benson…
Genres Drame, Thriller
Nationalité Américain
Musique Billy Goldenberg

 

Le camion fou

Synopsis

Sur une route californienne, un modeste employé de commerce se voit pris en chasse par un énorme camion. Une course-poursuite effrénée s’engage…

Duel fut un téléfilm, on croirait qu’il n’y a pas beaucoup de choses à dire sur ce film et pourtant… Il y a bien plus à dire que sur certains films, et puis avant il faut savoir que Duel est le premier film de Steven Spielberg. Il vit le jour la première fois, à la télévision sous forme de téléfilm, mais le succès fut si grand qu’une sortie cinéma eut donc lieu. Le film sortie en 1971, a la télé et en 73 au cinéma. C’est là que le talent de Spielberg fut reconnu si jeune et déjà tant de talent. Le film est une adaptation de l’oeuvre de Richard Matheson, auteur qui eut plusieurs de ses ouvrages adaptés au cinéma comme Je suis une légende ou Button, Button qui en film porte le nom de The Box. Duel raconte l’histoire d’un homme, qui durant un long trajet est poursuivi par un camion-citerne fou. Ou veut-il en venir? David Mann un homme sans histoire se retrouve, en duel sans le vouloir avec un poids lourd, mais quelle en sera l’issue?

David Mann, est un homme ordinaire sans histoire il est père de famille et c’est un employé de commerce qui roule beaucoup pour des rendez-vous avec ses clients. Ce jour-là, il a un rendez-vous important, devant lui un camion-citerne le ralenti il le double. Puis le camion semble prendre de la vitesse, et double David qui ne comprend pas le comportement de ce dernier. Il le double alors à nouveau, et s’arrête plus loin faire une halte, et le camion s’arrête aussi. Quand David repart tout va pour le mieux, mais pas pour longtemps car bientôt le camion le rattrape et commence à être dangereux. Un duel s’engage entre David et le chauffeur du camion, dont on ne verra jamais le visage. Après une poursuite effrénée, David s’arrête dans un restaurant et va aux toilettes, a son retour il aperçoit le camion garé dans le parking. Il observe attentivement les clients, pensant que ce dernier est parmi eux. Il attaque même un client pensant que c’est lui, mais il fait erreur. Le camion repart, sans qu’ils ne s’en rendent compte. Alors qu’il s’arrête aider un bus en panne, le camion a fait demi-tour et l’attend. Le poids lourd reprend sa poursuite, de plus belle et tente de tuer David. Ce n’est plus qu’une simple course-poursuite maintenant, mais une tentative de meurtre. Ce film de Spielberg dispose d’une mise en scène de dingue, dégageant un suspense insoutenable chaque plan livre une sensation de stress. Pour un premier film, c’est d’une telle maîtrise, que ça relève du génie. Duel est incontestablement un classique du genre, qui a révélé au grand jour le grand Steven Spielberg. Un grand réalisateur est né, il est impossible de s’ennuyer devant ce film tellement il y a de la tension. Une réalisation qui inspirera des cinéastes, car ce film est une référence du genre.

C’est Richard Matheson même, qui signe le scénario tiré de son oeuvre. Quoi de mieux, que l’auteur lui-même pour adapter le scénario? Le résultat en tout cas, est là et cela se ressent dans la réalisation. L’écriture de Richard Matheson, décrit un homme simple face à l’enfer, un chauffeur de camion a sa poursuite durant des heures. Ce qu’on retiendra dans cette écriture, c’est que Matheson ne donne pas de détail sur le chauffeur du camion. On ne saura pas qui il est, mais aussi pourquoi il fait ça. On verra seulement la main, du chauffeur et rien d’autre. Richard Matheson garde le mystère et ne révèlera jamais rien. En ne révélant rien, il en fait le charme de ce film. Pour le traitement du personnage il est plutôt bien développé, et en livrera au final un personnage dans une réelle angoisse. Disposant d’un final, efficace Duel est un film marquant dans sa mise en scène dantesque. Le casting on ne citera que Dennis Weaver, dans le rôle de David Mann l’homme poursuivi qui va vivre des heures éprouvantes. Un premier Spielberg, qui prouve déjà rien qu’avec ce long-métrage qu’il deviendra un grand.

Extrait

Le Monde Perdu: Jurassic Park de Steven Spielberg

0

Date de sortie 22 octobre 1997 (2h 09min)
De Steven Spielberg
Avec Jeff Goldblum, Richard Attenborough, Pete Postlethwaite, Julianne Moore, Vince Vaughn…
Genres Aventure, Fantastique
Nationalité Américain
Musique John Williams

 

Le monde est perdu

 

 

Synopsis

Quatre ans après le terrible fiasco de son Jurassic Park, le milliardaire John Hammond rappelle le Dr Ian Malcolm pour l’informer de son nouveau projet. Sur une île déserte, voisine du parc, vivent en liberté des centaines de dinosaures de toutes tailles et de toutes espèces. Ce sont des descendants des animaux clônes en laboratoire. D’abord réticent, Ian se décide à rejoindre le docteur quand il apprend que sa fiancée fait partie de l’expédition scientifique. Il ignore qu’une autre expédition qui n’a pas les mêmes buts est également en route.

Steven Spielberg, ne pouvait en rester là, avec la saga Jurassic Park ainsi en 1997 il adapte la suite écrite par Michael Crichton encore. Très différent cette fois-ci, fini le parc à Dinosaures mais une île sauvage peuplée de dinosaures de toute race. Le réalisateur ne fera pas mieux, que le précédent mais réalise un film tout de même un très bon film dans l’ensemble. Quatre ans après le premier film, on retrouvera seulement Ian Malcolm et Hammond dans ce second volet deux des rescapés du parc. Au lieu de nous resservir la même soupe, Steven Spielberg aussi grâce à Michael Crichton livre une toute nouvelle histoire. Le film se déroule sur une île voisine à côté de celle du parc. Une île où Hammond faisait naître les animaux, en grande majorité, c’était une réserve naturelle. Maintenant cette réserve, est un monde perdu qui ne tarde pas à être, envahi par l’homme qui ne cesse de vouloir prendre ce qui ne lui vient pas de droit. Le charme en moins, mais de la nouveauté et de très bonnes choses réside dans ce second volet.

Ian Malcolm rend visite à John Hammond, ce dernier se retrouve empêtré dans une affaire judiciaire qui l’oppose à son neveu Peter Ludlow. Cependant le milliardaire, décide d’organiser une expédition sur Isla Sorna, une île voisine d’Isla Nublar. Il a déjà envoyé là-bas, Sarah Harding la petite amie d’Ian et ce dernier n’était pas au courant. Ian décide de partir sur les lieux, pour aller la chercher avec l’équipe d’expédition. Dans l’équipe il y a Nick Van Owen et Éddie Carr, ils se rendent là-bas en bateau avec leur équipement. Ce qu’ignore Ian, c’est que sa fille s’est glissé, dans le grand camping-car afin de partir avec lui. Après avoir retrouvé Sarah, il rentre au campement c’est là, qu’Ian et les autres se rendent compte que Kelly la fille d’Ian est ici. Puis des hélicoptères arrivent sur l’île, avec InGen écrit dessus, au début l’équipe pense que Hammond a formé une autre équipe. Il s’agit en réalité de Peter Ludlow, le neveu d’Hammond qui a racheté InGen et qui a organisé une expédition sur l’île. Une expédition visant à capturer, un maximum de dinosaures pour les transférer, dans la ville de San-Diego où Ludlow compte ouvrir un nouveau Jurassic Park. Se vantant d’être plus ambitieux et doué que son oncle, Peter Ludlow deviendra pareil que son oncle. On est loin du film parfait avec Le monde perdu, il y réside des défauts qu’on ne peut ignorer mais a de nombreuses qualités aussi. On notera que le film se penche avec intérêt sur la maltraitance animale, mais aussi sur les hommes qui prennent place sur un monde n’est pas le leur en pensant qu’ils ont tous les droits. On pourra aussi retenir des scènes vraiment impressionnantes, la scène de caravane attaquée par deux T-Rex un mâle et une femelle très en colère car leur petit a été emmené dans la caravane pour être soigné. La caravane suspendue dans le vide, est aussi impressionnante. On retiendra celle, des vélociraptors et leur l’attaque dans les hautes herbes. Les deux expéditions vont se retrouver, à faire équipe où les tensions se font ressentir. Il est clair qu’avec ce nouveau volet, Steven Spielberg veut surfer sur le succès du premier qui avait remporté des oscars rappelons-le. Le spectacle est bien présent, mais réside quelques lacunes surtout dans l’écriture des personnages. On pourra aussi retenir quand même, la scène du T-Rex à San-Diego. Le film possède une mise en scène pas sans défaut, mais qui offre son lot de scènes spectaculaire.

Le monde perdu: Jurassic Park, c’est dans son écriture que le film, a des problèmes principalement sur le traitement des personnages, en particulier sur Ian Malcolm, qui si vous, vous souvenez était assez excentrique dans le premier volet et bien ici sa personnalité est totalement différente beaucoup trop même. Petit détail aussi, mais qui reste quand même sans réponse, dans le premier film il dit qu’il a deux enfants et là on découvre qu’il n’en a qu’une. De plus elle n’a pas la même couleur de peau que lui, ce qui veut dire qu’il est divorcé ou qu’il a adopté. Ce sont certes des petits détails, mais où rien n’est développé davantage et c’est dommage. Une fois de plus David Koepp s’attèle au scénario comme le précédent, en adaptant l’oeuvre de Michael Crichton. Ce que l’on regrettera c’est que la scène à San-Diego soit trop courte, mais sinon David Koepp nous propose une écriture ambitieuse. Une histoire qui propose de nouvelle race de dinos, avec deux T-Rex pour le prix d’un, mais aussi des vélociraptors et pleins d’autres bébêtes. Donc pas de parc, mais une réserve naturelle, où les hommes sont face à la nature. La maltraitance envers les animaux, pour leur capture, est très bien retranscrite. Un deuxième volet, très critiqué, à sa sortie pour diverses raisons où pourtant Spielberg ne livre pas la même soupe. Les quelques erreurs sont là! Oui mais le film s’en sort sors très bien, en matière de réalisation parce qu’aussi Spielberg maîtrise. On retrouvera au casting Jeff Goldblum,  qui retrouve son rôle d’Ian Malcolm, mais aussi Richard Attenborough qui reprend son rôle de John Hammond. Mais aussi également à l’affiche Julianne Moore et Vince Vaughn. Pas la meilleure réalisation de Steven Spielberg, mais un divertissement plus qu’acceptable car il propose des choses intéressantes, et offre un lot de scènes divertissantes. Un film sous-estimé, qui a plus de qualité que de défauts ça c’est certain.

 

Bande annonce

Ibiza de Alan Richanbach

0

Date de sortie 25 mai 2018 sur Netflix (1h 34min)
De Alex Richanbach
Avec Gillian Jacobs, Vanessa Bayer, Phoebe Robinson, Richard Madden, Augustus Prew, Faith Logan…
Genre Comédie
Nationalité Américain
Musique Jeff Morrow

La fête est finie

 

Synopsis

En voyage d’affaires à Barcelone, Harper a emmené ses deux meilleures amies. Mais son coup de foudre pour un DJ craquant les propulse dans une folle aventure à Ibiza.

Pour son premier Alan Richanbach, dirige un film vraiment pas terrible, c’est assez inintéressant. peut-on faire plus vide que ça? Après cargo, un film Netflix de qualité ça ne peut pas être gagnant à tous les coups. Sorti sur Netflix récemment, le film raconte l’histoire d’Harper qui pour son travail est envoyé par sa patronne en Espagne. Ses copines décident de la suivre, puis au lieu de se consacrer à son travail elle fait la fête et tout ça pourrait mettre fin à sa carrière. On pourrait croire qu’on prendra plaisir, devant ce film mais rien ne se passe. Alan Richanbach tente de livrer une réalisation rythmée, mais si derrière il n’y a rien ça devient vite ennuyant.

 

Harper est une jolie jeune femme active, quatre ans qu’elle bosse dans son entreprise. Sa patronne l’envoi en Espagne afin de négocier un contrat, ses amies décident de venir avec elle. Quand elle arrive en Espagne, elle commence surtout à faire la fête laissant le travail de côté. Lors d’une soirée elle rencontre, un DJ qui semble jeté son dévolu sur elle. Une soirée où ils échangent leurs numéros, le lendemain il jouera à Ibiza et ses amies la persuadent d’y aller elle accepte de se rendre là-bas sachant que le lendemain elle a un entretien avec des clients pour son travail. Durant cette soirée, elle revoit le DJ et c’est la soirée où ils vont se rapprocher. Une soirée qui mettra, sans doute fin a sa carrière. Que dire de plus? Pas grand-chose, pour être honnête ce film est d’un vide abyssal il ne se passe absolument rien. On suit durant tout le film, trois amies qui font la fête où est donc l’intérêt? On se le demande encore, dans sa réalisation, Alan Rachanbach pense que mettre quelques mots vulgaires rendra son film plus cool et même plus drôle. Le truc c’est que ça ne fonctionne pas, dommage le réalisateur aura essayé. Dans la mise en scène, on ne retrouve aucun enjeu. Le film essaie d’être drôle, mais on ne décroche pas un sourire. Ce film est un ratage sur tous les plans et c’est dommage.

Si la réalisation est vide, c’est aussi que le scénario en est la cause. Une écriture de Lauryn Kahn, qui ne prend aucun risque si bien qu’elle pédale dans le vide, une écriture qui doit tenir sur un post-it tellement, elle ne raconte rien. Même dans le traitement des personnages, rien n’est dit également, ils sont très mal écrit. On n’a aucun attachement pour ces personnages, les amies d’Harper sont débiles et n’ont aucun intérêt une preuve que l’écriture pour les personnages est mauvaise. Au casting seul Gillian Jacobs s’en tire à peu près bien, peut-être grâce à son joli minois. Quant aux comédiennes qui jouent ses amis, elles sont oubliables car des prestations très moyenne. Ibiza une production Netflix, qui tombe à l’eau un film sans ambition, qui ne dégage absolument rien, il réussit à être médiocre à tous les niveaux.

 

Bande annonce

Bilan: The End of the F***ing World Saison 1

0

Créée par Charlie Covell, Jonathan Entwistle (2017) | Grande-Bretagne | 25 minutes
Avec: Alex Lawther, Jessica Barden, Wunmi Mosaku, Steve Oram…
Saison 1 de 8 épisodes
Sur Netflix

 

Synopsis

James, âgé de dix-sept ans et qui vit seul avec son père veuf, se présente comme un psychopathe et tue régulièrement des animaux comme passe-temps. Il se lie avec Alyssa, une camarade de lycée aussi rêveuse que rebelle qui vit avec sa mère et son beau-père. James se met comme but de l’assassiner, en quête de quelque chose de plus gros qu’un animal à tuer. Mais James commence à ressentir des sentiments pour elle, alors qu’ils fuguent chacun de chez eux et se lancent dans un road trip, où ils feront face à de nombreuses péripéties tragi-comiques…

Sans doute l’une des séries les plus barrées qui soient. The End of the f***ing world est une série venue tout droit d’Angleterre. L’histoire de deux ados, qui se rencontre dans leur lycée, lui c’est James elle Alyssa. Elle voit en ce garçon quelque chose de spécial, et en effet il l’est le jeune homme est un peu psychopathe puisque son passe-temps, et de tuer des animaux. Sa rencontre avec Alyssa va changer sa vie, cette dernière lui propose de faire un road-trip et de partir sans rien dire à leurs parents qu’il déteste. Une fois de plus niveau série, Netflix frappe fort dans cette série créée par Charlie Covell et Jonathan Entwistle, adaptation d’un roman graphique. La série fait fort dans sa mise en scène très inventive, avec en plus un scénario complètement dingue. Que 8 épisodes pour cette série, assez court mais quelle efficacité! La série connaîtra-t-elle une saison 2? Le mystère reste entier, car la fin laisse perplexe, mais ça pourrait très bien finir ainsi, mais une suite pourquoi pas si les idées sont aussi bonnes que cette première saison. La série est une découverte, intéressante avec pleine de bonnes idées.

James a perdu sa mère, cette dernière s’est suicidée il tient pour responsable son père qu’il n’a jamais aimé. Au lycée il est à l’écart des autres, reste très distant puis Alyssa vient vers lui une jeune fille qui semble perturbée. Elle vit avec sa mère, qu’elle déteste car elle s’est mariée avec un mec qu’elle ne peut pas supporter. Elle propose à James de fuir, et de tout plaquer. Hésitant au début, James accepte il frappe son père et pique sa voiture et s’enfuit avec Alyssa. Les deux jeunes ados, entament un Road Trip, qui les mènera on ne sait où. Après avoir eu un accident avec la voiture, il continue à pied leurs périples, ils entrent dans une grande maison par effraction et la squattent. tout se passe pour le mieux jusqu’à ce que le propriétaire soit de retour chez lui. Le propriétaire aperçoit Alyssa entrain de dormir, sur le lit et s’approche d’elle et commence à abuser d’elle, James arrive et l’égorge l’homme s’écroule au sol. Les voilà dans un beau pétrin, James a commis un meurtre sur un être humain. Etais-ce de la légitime défense? En tout cas pour eux, la police ne le verra pas du même oeil. Les deux jeunes fuient, la maison mais la police ne tarde pas à être au courant. On suit alors en même temps, le déroulement de l’enquête de police car pour James et Alyssa ce n’est plus un périple désormais c’est fuir les autorités. Accusé de meurtre, ils décident de continuer et aller chez le père d’Alyssa qui était le but depuis le début. Bien que contente de voir son père, elle déchantera bien vite, car c’est un véritable raté. Une fin qui laisse perplexe, qui sait peut-être, qu’une saison 2 verra le jour et c’est fort possible car la série a plutôt bien fonctionné.

 

C’est le genre de séries, ou l’on se demande comment ça se terminera. Le final peut laisser perplexe, mais en même temps ce n’est pas plus mal donc pourquoi pas, mais es-vraiment la fin de cette série? La série dispose d’un scénario solide, plein de rebondissements car tout peut arriver, surtout quand l’enquête de police débute. Une grande maîtrise, dans le développement des personnages. Ils sont cinglés, mais attachants on suivra également lors du récit, deux inspectrices elles sont lesbiennes mais pas en couple, et n’ont pas l’air de vouloir s’avouer leurs sentiments l’une pour l’autre. Après le meurtre, la série ne plonge jamais dans l’ennui car l’écriture livre son lot de rebondissements et tout s’enchaîne rapidement.
On retiendra dans cette série, les prestations des deux comédiens principaux, Alex Lawther dans le rôle de James et Jessica Barden qui joue Alyssa, ils sont incroyablement fabuleux et a fond dans leur rôle. Le personnage de James, évolue lors de son périple de façon intéressante, et devient moins psychopathe au fur et à mesure et ressent des choses pour Alyssa. Sans tomber dans les clichés, The End of the f***ing World, est une série british jouissive ou on ne peut que prendre du plaisir. Déjanté, inventive une série à mettre dans votre liste si ce n’est pas déjà fait.

 

Revenge de Coralie Fargeat

0

Date de sortie 7 février 2018 (1h 48min)
De Coralie Fargeat
Avec Matilda Lutz, Kevin Janssens, Vincent Colombe, Guilaume Bouchède…
Genres Thriller, Action
Nationalité Français
Musique Rob

La vengeance d’une blonde

Synopsis

Trois riches chefs d’entreprise quarantenaires, mariés et bons pères de famille se retrouvent pour leur partie de chasse annuelle dans une zone désertique de canyons. Un moyen pour eux d’évacuer leur stress et d’affirmer leur virilité armes à la main. Mais cette fois, l’un d’eux est venu avec sa jeune maîtresse, une lolita ultra sexy qui attise rapidement la convoitise des deux autres… Les choses dérapent… Dans l’enfer du désert, la jeune femme laissée pour morte reprend vie… Et la partie de chasse se transforme en une impitoyable chasse à l’homme…

Le cinéma se forge une bonne réputation avec Revenge, et ce n’est pas toujours le cas dans le cinéma français alors ça fait du bien. Déjà l’an dernier nous avions été surpris par Grave un genre surprenant. Cette année a débarqué, sur nos écrans Revenge, de Coralie Fargeat qui signe son tout premier film. Ici le thème du film, est la vengeance avec en héroïne, une femme victime d’un viol et ensuite laissée pour morte décide de se venger des trois hommes responsables. Un premier film assez marquant, pour la réalisatrice qui filme des scènes assez violentes, mais qui met la femme en avant. Quelquefois maladroit, avec des scènes invraisemblables, le film reste tout de même une pépite du cinéma français. Le film possède un univers intéressant, avec une mise en scène assez particulière qui fait beaucoup le charme de ce film. Un film qui révèle un peu plus Matilda Lutz, qui décroche ici son rôle le plus important. Revenge révéle également aussi, un talent dans la réalisation de Coralie Frageat.

Richard est un chef d’entreprise riche , il possède une villa dans le désert des canyons. Il emmène avec lui Jen sa maîtresse, une lolita sexy qui attise les regards pervers des deux amis de Richard. Alors que Richard est absent, Stan et Dimitri sont chez lui, avec Jen. Stan se rapproche de la jeune femme, un peu trop et la viole sous le regard de Dimitri qui quitte la chambre comme s’il n’avait rien vu. Quand Richard est de retour, elle lui en fait part et lui demande d’appeler un hélicopter pour qu’elle rentre mais il refuse et devient violent avec elle, et elle se rend compte qu’il est aussi mauvais que ses amis. La jeune fille prend la fuite, elle est immédiatement poursuivie par les trois hommes. Elle ne peut aller plus loin, car elle se trouve au bord d’un ravin. Richard la pousse, elle finit sa chute empalée dans un arbre. Les trois hommes, s’en vont la laisse pour morte, et décident de chercher le corps plus tard. La jeune femme, par miracle est encore en vie, et arrive à s’en sortir en brûlant l’arbre. Quand les trois hommes reviennent chercher le corps, ils s’aperçoivent que cette dernière a disparu et partent à sa recherche afin de l’éliminer définitivement. La jeune femme guéri sa blessure, et part en quête de vengeance et elle est plus que déterminée. Dans une ambiance à la Mad Max, Coralie Frageat met en scène une femme qui a la rage et qui cherche à se venger des trois hommes qui l’ont laissé pour morte. La réalisatrice brille dans sa mise en scène, qui possède un véritable travail avec des plans réussis et une photographie flamboyante. La réalisatrice s’attarde, sur des détails qui donne beaucoup d’intérêt au film. En filmant de près des fourmis, ou encore ce pervers de Dimitri avec un gros plan sur sa bouche entrain de mâcher une friandise. Rien que cette scène montre quel ignoble personnage il est, car il mange cette friandise mais en même temps regarde la jeune femme se faire violer. Des idées fabuleuses, dans cette réalisation que Coralie Frageat maîtrise pour une première réalisation.

Le scénario est simple, rien de bien folichon mais comme je l’ai déjà dit c’est surtout la mise en scène qui est excellente. Mais le scénario est loin d’être mauvais, car même si ce dernier est simple il dispose d’idées fabuleuses. Le long du récit, on suit une bimbo devenu une guerrière qui ferait moitié penser à une Lara Croft, sauf que cette jeune fille est en quête de vengeance dans un désert ressemblant à Mad Max. Et puis c’est assez jouissif de voir, ces trois mecs s’en prendre plein la figure car il le mérite et la jeune femme à la rage ce n’est plus la bimbo du début. Le film est plutôt violent, et puis vu le contexte du film on n’aurait pu s’en douter, Coralie Fargeat n’épargne rien le film se termine dans un bain de sang d’ailleurs et pas qu’un peu. Mais pour une fois que le cinéma français, ose proposer un genre comme ça, impose son style de cette manière c’est la bienvenue. Un casting qui révèle une comédienne convaincante, Matilda Lutz, mais aussi Kevin Janssens, Vincent Colombe et Guillaume Bouchède qui interprète les trois ordures, avec talent. On peut donc remercier cette jeune réalisatrice de nous offrir ce genre de film. Pour un premier film, c’est une réussite, le film nous tient en haleine et livre son lot de scène efficace. Il y a certes des lacunes, mais après tout on ne lui en voudra pas, car le film livre quelque chose d’intéressant dans le paysage du cinéma français.

 

Bientôt en Blu-Ray

Acteurs : Matilda Lutz, Kevin Janssens, Vincent Colombe, Guillaume Bouchède
Réalisateurs : Coralie Fargeat
Audio : Français (DTS-HD 5.1)
Région : Toutes les régions
Rapport de forme : 2.35:1
Nombre de disques : 1
Studio : Sony Pictures
Date de sortie du DVD : 13 juin 2018
Durée : 108 minutes

Bande annonce