Sortie 24 juin 2026 en salle
Durée 1h 29min
Genre Animation, Aventure, Comédie, Famille
De Pierre Coffin
Avec Pierre Coffin, Alexandre Astier, Christoph Waltz
Titre original Minions & Monsters
Nationalité...
Année 2026
Format 60 min
Genre Drame
Créée par Jonathan Tropper
Avec Anya Taylor-Joy, Annette Bening, Clifton Collins Jr, Timothy Olyphant ...
Nationalité U.S.A.
Synopsis
Une jeune femme, qui pensait avoir...
Sortie 28 août 2026 sur Netflix
Durée 1h 51min
Genre Thriller
Titre original The Whisper Man
De James Ashcroft
Avec Robert De Niro, Michelle Monaghan, Adam Scott
Nationalité Etats-Unis
Musique Colin...
Date de sortie : 26 septembre 1986 (Japon), 1er mai 1987 (Amérique du Nord), 19 décembre 1988 (Europe)
Développeur : Konami
Concepteur : Hitoshi Akamatsu
Genre :...
Sortie 24 juin 2026 en salle
Durée 1h 29min
Genre Animation, Aventure, Comédie, Famille
De Pierre Coffin
Avec Pierre Coffin, Alexandre Astier, Christoph Waltz
Titre original Minions & Monsters
Nationalité...
Année 2026
Format 60 min
Genre Drame
Créée par Jonathan Tropper
Avec Anya Taylor-Joy, Annette Bening, Clifton Collins Jr, Timothy Olyphant ...
Nationalité U.S.A.
Synopsis
Une jeune femme, qui pensait avoir...
Sortie 28 août 2026 sur Netflix
Durée 1h 51min
Genre Thriller
Titre original The Whisper Man
De James Ashcroft
Avec Robert De Niro, Michelle Monaghan, Adam Scott
Nationalité Etats-Unis
Musique Colin...
Date de sortie : 26 septembre 1986 (Japon), 1er mai 1987 (Amérique du Nord), 19 décembre 1988 (Europe)
Développeur : Konami
Concepteur : Hitoshi Akamatsu
Genre :...
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef)
Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori
Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré
Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films
comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky
sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les
oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .
Première femme directrice de la publication d’un grand journal américain, le Washington Post, Katharine Graham s’associe à son rédacteur en chef Ben Bradlee pour dévoiler un scandale d’État monumental et combler son retard par rapport au New York Times qui mène ses propres investigations. Ces révélations concernent les manœuvres de quatre présidents américains, sur une trentaine d’années, destinées à étouffer des affaires très sensibles… Au péril de leur carrière et de leur liberté, Katharine et Ben vont devoir surmonter tout ce qui les sépare pour révéler au grand jour des secrets longtemps enfouis…
Détails du Blu-Ray
Acteurs : Meryl Streep, Tom Hanks, David Cross, Jesse Plemons, Sarah Paulson
Réalisateurs : Steven Spielberg
Format : Couleur, Cinémascope
Audio : Allemand (DTS-HD High Res Audio), Anglais (DTS-HD 7.1), Français (DTS-HD High Res Audio)
Sous-titres : Français, Allemand
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Région : Toutes les régions
Rapport de forme : 1.85:1
Nombre de disques : 1
Studio : Universal Pictures France
Date de sortie du DVD : 29 mai 2018
Durée : 116 minutes
Bonus
« Ligne éditoriale » : recréer une époque
« Arrêtez les presses » : le tournage du film
« Arts & divertissements » : la musique du film
« Présentation » : Katharine Graham, Ben Bradlee et le Washington Post
« Editorial » : les acteurs et les personnages du film
Date de sortie 18 avril 2018 (1h 39min) De directeur Jonathan Goldstein et John Francis Daley Avec Jason Bateman, Rachel McAdams, Jesse Plemons, Michael.C.Hall, Kyle Chandler… Genres Comédie, Action Nationalité Américain
Musique Cliff Martinez
Une soirée de folie
Synopsis
Pour pimenter leur vie de couple, Max et Annie animent un jeu une nuit par semaine. Cette fois ils comptent sur Brooks, le frère charismatique de Max, pour organiser une super soirée à thème autour du polar, avec vrais faux malfrats et agents fédéraux ! Brooks a même prévu de se faire enlever…. sauf qu’il reste introuvable. En tentant de résoudre l’énigme, nos joueurs invétérés commencent à comprendre qu’ils se sont peut-être trompés sur toute la ligne. De fausse piste en rebondissement, ils n’ont plus aucun point de repère et ne savent plus s’il s’agit encore d’un jeu… ou pas. Cette nuit risque bien d’être la plus délirante – et la plus dangereuse – de toute leur carrière de joueurs…
Après vive les vacances, Jonathan Goldstein et John Francis Daley sont de retour pour une nouvelle comédie. Le duo recommence dans la comédie, et puisque cela avait bien fonctionné avec vive les vacances, pourquoi pas avec celui-là. Le sujet est différent, puisque cette fois il s’agit d’un couple organisant des soirées de jeux. C’est lors d’une soirée de jeu, comme les autres que cette dernière se transforme en soirée plus qu’étrange. Ce que l’on pourrait dire tout d’abord de ce film, c’est que l’on tient certainement le film le plus de drôle de l’année. Le casting est aussi extraordinaire, et fait la force de ce film. Une réalisation à laquelle on ne s’attendait pas, et qui reste une bonne surprise.
Max et Annie organisent des jeux chez eux chaque semaine avec des amis. Leur voisin est policier, et il est un peu jaloux mais Max et Annie l’évitent parce qu’il le trouve ennuyeux. Le frère de Max un beau gosse, propose que la prochaine soirée se passe chez lui, et pour cette occasion il a organisé un jeu. Quand la soirée a lieu, le frère de Max explique le déroulement de la soirée. Pour cette soirée jeu, un des participants sera kidnappé et les autres joueurs devront trouver des indices pour le retrouver. Deux criminels rentrent dans la maison, et enlèvent le frère de Max sauf que ces derniers sont de vrais criminels et qu’il s’agit d’un véritable enlèvement. Max et Annie et les autres pensent qu’il s’agit du jeu, et jouent le jeu et trouvent la mise en scène impressionnante. Max et Annie se rendent dans un bar pour trouver des indices, où les criminels y son Annie pique un des revolvers à l’un d’eux pensant que c’est un faux. Puis un coup part et la balle se loge dans le bras de Max, le couple comprend rapidement qu’il ne s’agit pas d’un jeu. Le frère de Max est en danger, et ils doivent le sauver. Apparemment le frère de Max, c’est empêtré dans une salle affaire ce qui lui cause des ennuis. Entre les personnages qui font des jeux, et d’autres non le film nous mène dans des pistes différentes. Dans cette comédie tout peut arriver, ça part dans tous les sens. Le film nous offre un magnifique plan-séquence, où les amis jonglent avec un oeuf de Fabergé, appartenant à un homme influant qu’ils ont volé. Les réalisateurs nous livrent une mise en scène totalement délirante, où on ne sait plus s’il s’agit d’un jeu ou non on va de rebondissements en rebondissements. La réalisation est très réussie, et livre des moments hilarants on ne s’ennuie pas une seconde tout s’enchaîne rapidement. Game Nightest une comédie efficace, où tout est possible.
Le scénario est de Mark Perez, une écriture délirante qui nous offre de fabuleux moments plein de rire. Concept intéressant habilement écrit ou le récit se déroule en une nuit. Le traitement des personnages de Max et Annie, est aussi bien développé ce sont deux personnages qui aiment faire des jeux, et qui se retrouve impliqué dans une affaire ou le frère de Max est concerné. Ce qui est surtout marrant, c’est que le groupe croit qu’il s’agit d’un jeu au début et s’y prend mais ils font fausse route. Le scénariste prend plaisir, à nous trimballer partout et nous emmener sur plusieurs pistes avec des scènes comiques. Jason Bateman assure une fois de plus, la comédie c’est son truc, Rachel McAdams est magnifique et drôle rare dans les comédies elle assure dans cette comédie. Mais aussi à l’affiche Kyle Chandler, qui joue le frère de Max mais également Michael.C.Hall et Jesse Plemons. Des prestations hilarantes, pour une comédie, qui sera peut-être bien celle de l’année.
Date de sortie 18 mai 2018 sur Netflix (1h 45min) De Ben Howling, Yolanda Ramke Avec Martin Freeman, Anthony Hayes, Caren Pistorius, Kris McQuade, Susie Porter… Genres Thriller, Epouvante-horreur Nationalité Australien
Un homme, sa fille et des zombies
Synopsis
Quand il se retrouve infecté, Andy sait qu’il a 48 heures avant de se transformer. Deux jours durant lesquels il va tenter de trouver une personne de confiance pour s’occuper de son bébé…
Les zombies ont encore des choses à montrer, débarquer fraîchement sur la plate-forme Netflix une nouvelle production qui a du mordant. A la réalisation, deux réalisateurs méconnus qui signent leur premier film. Un duo qui livre, un film post-apocalyptique. Le film se déroule en Australie pays d’origine des deux réalisateurs. Un film qui sort un peu du lot, des autres films du genre en se démarquant par pleins petits détails. En effet ces jeunes réalisateurs, apporte un peu de neuf dans cette production et ça fait du bien. Bien entendu c’est un premier film, alors quelques erreurs subsistent. Nous suivons, durant ce récit un père de famille qui n’a que 48 heures, pour sauver sa fille let la mettre à l’abri avant qu’il ne se transforme en zombie. En tête d’affiche Martin Freeman, qui brille une fois de plus par une prestation sublime.
Nous sommes en Australie, un homme Andy navigue avec sa femme et sa fille, à bord d’un petit bateau. Ils vivent dans un monde, où les hommes sont devenus des zombies pour beaucoup. Tandis que Andy se repose, sa femme part en excursion dans un bateau abandonné, mais quelque chose à bord la mord et la voilà condamné. Son mari fait tout pour qu’elle reste en vie, même s’il sait au fond de lui qu’il y a peu de chances qu’elle vive. Puis il trouve une voiture, en espérant pouvoir la conduire dans ce qui reste d’un hôpital, mais ils n’arriveront jamais là-bas car ils sont victimes d’un accident de voiture. Sa femme ne survit pas au choc, mais se transforme en zombie et mord Andy qui se retrouve contaminé. Il n’a que 48 heures avant de se transformer et doit mettre absolument sa petite fille à l’abri. Il ne sait pas ou aller, puis il rencontre un homme sur sa route et l’emmène chez lui un homme qui paraît être quelqu’un de bien mais qui est loin de l’être. Cargo est un road-trip, post-apocalyptique qui se déroule en Australie a la photographie soignée. La mise scène est bourrée de bonnes idées, la façon dont est traité le thème des zombies est intéressant. On sort un peu du lot, et c’est abordé de façon plus intimiste. Le film offre des moments forts, avec des scènes qui dégage de la tension. Le film dégage beaucoup en émotion aussi, surtout à la fin, une fin qu’on sait dès le début mais dont on n’ignore comment cela finira pour les restes des personnages. Cargo exploite plutôt bien sujet, avec intelligence une réalisation maîtrisée, à qui on pardonnera ses petits défauts car pour un premier film c’est une réussite.
Dans Cargo vous ne verrez que très peu de zombies, car nous les montrait n’est pas le but du film. La scénariste Yolanda Ramke la scénariste, relate un récit intimiste et ne fait pas un simple film de chasse au zombie. L’écriture s’attarde vraiment,sur ce père de famille qui a pour but de mettre sa fille à l’abri avant qu’il ne se transforme. Un père déterminé, qui fera tout. La transformation est abordée de façon intéressante c’est plutôt bien retranscrit. Quant au traitement des personnages, on retiendra celui d’Andy, car même s’il dispose d’un développement correct il ne dégage très peu d’émotion et c’est dommage. La petite fille qui l’accompagne est plus touchant, et dispose d’une écriture maîtrisée. Au casting dans le rôle principal Martin Freeman, qui brille par sa prestation en tant que père de famille, puis le jeune garçon est aussi épatant. Si les films Netflix, ne sont pas toujours brillants, Cargos’en sort vraiment bien. Il offre une nouvelle approche, sur les zombies et le film est riche en scène de tension et d’émotion. Pour un premier film, les deux réalisateurs signent un long-métrage, possédant de très bonnes choses.
Date de sortie 24 octobre 2018 De Andy Serkis Avec Rohan Chand (II), Andy Serkis, Benedict Cumberbatch… Genre Aventure Nationalité Américain
Synopsis
Le film s’attache au parcours de Mowgli qui, enfant, est élevé par une meute de loups au cœur de la jungle indienne. Tandis qu’il apprend les lois souvent âpres de la jungle, sous la responsabilité de l’ours Baloo et de la panthère Bagheera, Mowgli est accepté par les animaux de la jungle comme l’un des leurs – sauf par le terrible tigre Shere Khan. Mais des dangers bien plus redoutables guettent notre héros, au moment où il doit affronter ses origines humaines.
Date de sortie 9 mai 2018 (1h 49min) De Eli Roth Avec Bruce Willis, Vincent D’Onofrio, Elisabeth Shue, Camilia Marrone, Dean Norris, Beau Knapp… Genre Action Nationalité Américain Musique Ludwig Guransson
Le nouveau justicier dans la ville
Synopsis
Quand il ne sauve pas des vies, Paul Kersey, chirurgien urgentiste, mène une vie de rêve, en famille, dans les beaux quartiers de Chicago… Jusqu’au jour où tout bascule. Sa femme est sauvagement tuée lors d’un cambriolage qui tourne mal… Sa fille de 18 ans est plongée dans le coma. Face à la lenteur de l’enquête, il se lance dans une chasse à l’homme sans merci.
Eli Roth se lance un défi, réaliser le remake du film Un Justicier dans la ville avec Charles Branson. Dans ce remake, c’est notre cher Bruce Willis qui est de retour, on ne vous cachera pas que dernièrement Bruce Willis ce n’est pas trop ça. Avec le remake de Death Wish, il semble avoir un peu plus remonté la pente. A savoir que l’année prochaine il sera de retour chez Shyamalan, pour la suite d’Incassable dans Glass ou il reprendra le rôle de David Dunn ce qui pourra être que bénéfique pour lui. Eli Roth le pote a Tarantino le célèbre Ours Juif de Inglorious Basterds, est aussi un réalisateur,c’est à lui qu’on doit les deux Hostel, ou encore Cabin Fever et plus récemment Knock-Knock. Plus des films horrifiques, mais là c’est quand même une prise de risque pour lui, car il s’éloigne un peu de son genre et réalise en plus un remake, d’un film quand même reconnu. La patte d’Eli Roth y est quand même, donc ça fait plaisir de le voir s’illustrer dans ce genre, c’est une bonne chose. Et puis bon il dirige Bruce Willis, parce que même si sa carrière n’est pas au beau fixe, il reste Bruce Willis. Death Wish c’est une histoire de vengeance, mais pas que… car c’est aussi un homme qui en profite pour faire le ménage à Chicago. Ce n’est pas parfait, mais ya plein de bonnes choses.
Paul Kersey est un grand chirurgien de Chicago, il est marié et a une fille. Son travail lui prend beaucoup de temps. La ville de Chicago, est en proie à une montée de violence constante avec des tirs à l’arme qui ne cesse d’augmenter. Alors que Paul, sa femme et sa fille son prêt, pour aller au restaurant il est appelé d’urgence à l’hôpital et doit s’y rendre et remet le restaurant à plus tard. Alors que sa fille et SA femme, sont tranquillement à la maison, des criminels font irruption et menacent la mère et la fille. Un des criminels ordonne à la mère, de lui ouvrir le coffre-fort et lui ouvre et prend tout ce qu’il y a à l’intérieur. Un des criminels commence à avoir des attouchements envers la jeune fille qui se défend, mais son geste ne plaît pas au criminel qui tue la mère et laisse la jeune fille pour morte. C’est alors que Paul, apprend la nouvelle et voit sa fille arrivée à l’hôpital et apprend que sa femme est morte. Effondrer il tente de répondre, à la police puis ensuite il reste au chevet de sa fille encore en vie mais dont sa vie est encore en danger. L’enquête de police n’avance pas, et Paul perd patience et décide de prendre les choses en main. Il veut retrouver ceux qui ont tué sa femme, mais décident de se débarrasser des criminels de cette ville. Il commet son premier meurtre, sur deux criminels dans une rue. À la radio il est nommé le croque-mort. Paul est considéré comme un justicier mais la police est à la recherche de ce croque-mort. Chaque nuit Paul sort, éliminer les criminels et retrouvera les coupables qui ont tué sa femme. On retrouve la patte d’Eli Roth grâce à quelques scènes sanglantes, mais le réalisateur se débrouille très bien sinon dans le genre. Il aborde avec intérêt un sujet d’actualité aux Etats-Unis d’où la facilité, d’acheter des armes. Ce n’est pas qu’une histoire de vengeance, car le personnage de Paul élimine également les criminels dans les rues afin de faire baisser le taux de violence. Une mise en scène convaincante, ce qu’on pourra reprocher c’est que ça met un peu de temps à démarrer avec des scènes qui traînent en longueur. La réalisation est plus que correcte, et reste très efficace.
Joe Carnahan est à l’écriture du scénario, et modernise un peu l’oeuvre originale. C’est assez simple, mais l’écriture ne se concentre pas que sur une histoire vengeance, car Paul est aussi justicier qui élimine la vermine. Une écriture avec plein de bonnes idées, on voit la facilité d’avoir des armes à feu et c’est très intéressant. Même si le personnage de Paul est bien développé, il a du mal à nous convaincre par moments. Le film dispose d’un bon casting, Bruce Willis en justicier, Vincent d’Onofrio dans le rôle du frère de Paul. Mais aussi Elisabeth Shue, jouant la femme à Paul. Death Wish, n’est pas parfait mais reste un film plutôt remarquable, ou Eli Roth montre qu’il peut nous offrir des films de tout style.
Date de sortie 16 mai 2018 (2h 00min) De David Leitch Avec Ryan Reynolds, Josh Brolin, Morena Baccarin, Julian Dennison, Zazie Beetz, Leslie Uggams, Brianna Hildbrand… Genres Action, Comédie, Aventure Nationalité Américain Musique Tyler Bates
L’anti-héros est de retour pour le meilleur et pour le rire
Synopsis
Deadpool se voit contraint de rejoindre les X-Men, après une tentative ratée de sauver un jeune mutant au pouvoir destructeur, il est jeté en prison anti-mutants. Vient, Cable, un soldat venant du futur et ayant pour cible le jeune mutant, en quête de vengeance. Deadpool décide de le combattre. Peu convaincu par les règles des X-Men, il crée sa propre équipe, la X-Force. Mais cette mission lui réservera de grosses surprises, des ennemis de taille et des alliés indispensables.
Tim Miller n’est donc plus, à la réalisation de Deadpool c’est David Leitch qui reprend le relais. David Leitch c’est quand même le réalisateur de John Wick d’ailleurs le générique nous le rappellera. L’univers reste donc le même, deux ans après Wade Wilson est toujours Deadpool et il vit heureux avec Vanessa tout en continuant à filer des raclées aux vilains. Le film débutera sur un botage de fesse, ou Deadpool s’en donne à coeur joie. Pour ce deuxième volet, un nouveau vilain après Ajax dans le premier il, s’agit de Cable un méchant plutôt imposant. Il vient du futur et il est déterminé, et ce n’est pas Deadpool qu’il veut tuer mais un gamin mutant. David Leitch réussi a fait encore mieux…mais si! Après chacun en pensera ce qu’il veut mais le film de David Leitch est une réussite.
Deadpool est heureux, il vit avec la femme qu’il aime et ils ont l’intention de faire un bébé. Il combat toujours les méchants, avec son costume rouge. Mais un drame va chambouler la vie, de Wade et va remettre sa vie en question. Il intègre les X-Men, après avoir refusé Collossus le persuade et le voilà dans l’équipe. Alors qu’il doit neutraliser, un jeune mutant destructeur, Deadpool commet une faute grave et il est conduit dans une prison pour mutant avec le jeune garçon. C’est alors que Cable débarque dans la prison, après avoir traversé un portail temporel. Il se met à tuer, tous ceux qui se mettent en travers de son chemin. La panique monte, dans la prison, et les détenus sont hors de leur cellule. Cable cherche Russell, le jeune garçon prisonnier avec Wade car dans le futur il a tué la famille à Cable, et pour qu’il ne commette pas cet acte il désire le tuer par tous les moyens. Deadpool s’échappe et reprend sa vie en main, tandis que Russell en prison à échapper à Cable, et élabore un plan. Deadpool monte alors une équipe afin, de sauver Russell et combattre Cable. Les X-Force c’est comme ça que nomme Deadpool son équipe, une équipe de bras cassé la plus efficace est Domino qu’on pourrait aussi nommer Chance. Un nouveau personnage féminin des plus bad-ass, qui n’hésite pas à filer des coups. Deadpool 2démarre fort, de l’action dès le début et un rebondissement qui sera la trame dramatique du film. Car le film est certes déjà drôle au début, mais nous aurons un moment dramatique qui verra Deadpool/Wade Wilson s’effondrer. Puis il reprend vite du poil de la bête, et va faire des dégâts. Un Deadpool toujours aussi vulgaire, qui balance des vannes quand il faut, et comme il faut . Des nouveaux personnages font leur apparition, comme Domino la plus bad-ass, tellement chanceuse qu’on aurait pu l’appeler ainsi. Ce nouveau Deadpool, compte aussi son lot de scène comique comme le recrutement des X-Force particulièrement hilarant. David Leitch gère cette mise en scène, un peu plus explosive que Tim Miller on voit qu’il s’agit du type de John Wick derrière et que c’est le gars, qu’il fallait pour cette suite. Une réalisation ou l’humour fait encore mieux et reste bien dosé, avec des nouveaux personnages qui ont une approche plutôt intéressante. Deadpool revient avec un deuxième volet, et fait encore mieux.
Un scénario de Ryan Reynolds, qui encore une fois se moque de lui-même. Mais il n’est pas seul, Rhet Reese et Paul Wernick l’accompagne et on obtient au final un trio efficace pour l’écriture du film. C’est loin d’être une écriture de fou, c’est même plutôt simple mais Deadpool n’a jamais cherché être un film dingue niveau scénario. Ce n’est que des blagues vulgaires, et quelques effets gores et c’est ce qui fait le charme. Mais le scénario a de très bonnes choses, quand même avec son traitement des personnages les nouveaux particulièrement comme Domino un perso féminin bad-ass et drôle en plus. Puis Cable façon assez inattendue dans laquelle le personnage est traité car il n’est pas si méchant qu’il n’y paraît, un méchant plutôt attachant au final. Pour ce qui est du récit, il est assez intéressant quand même car Deadpool fait face à un drame au début du film puis le recrutement des X-Force est drôle. La mission pour notre héros, est de protéger Russell un jeune mutant ayant beaucoup de colère, dont Cable veut se débarrasser. Ryan Reynolds reprend son rôle de Deadpool/Wade Wilson, à merveille Josh Brolin joue Cable, le méchant encore après avoir interprété Thanos dans le dernier Avengers. On retiendra la prestation également, de Zazie Beetz, dans le rôle de Domino ou encore Julian Dennison jouant Russell des rôles fabuleux et jouissif. On aura même le droit, à des caméos plutôt sympathiques mais je vous laisse la surprise. Et puis bien évidemment des scènes post-générique hilarantes. Deadpool 2, c’est donc avec joie qu’on le revoit avec une équipe des plus dynamiques on ne s’ennuie pas une seconde, et c’est un moment de divertissement hilarant et efficace.
Date de sortie 11 mai 2018 sur Netflix (1h 45min) De Vince Marcello Avec Joey King, Molly Ringwald, Joel Courtney, Meganne Young, Jessica Sutton… Genres Comédie, Romance Nationalité Britannique Musique Patrick Kirst
L’amour et l’amitié
Synopsis
Elle Evans est une lycéenne de 16 ans qui a essayé mais n’a jamais été embrassée, jusqu’au jour où elle se retrouve dans le kiosque à bisous, elle est emportée dans une romance interdit avec le garçon le plus beau de l’école, sa relation avec son meilleur ami est menacée.
Vince Marcello n’est pas un grand cinéaste, et The Kissing Booth n’est pas son premier film. Il a juste réalisé que quatre films avant celui-là, mais destiné aux très jeunes. Rien qu’en voyant l’affiche de ses films précédents, on voit que c’est le genre très réduit niveau budget et que niveau histoire, ce n’est pas folichon. Avec The Kissing Booth, le réalisateur s’intéresse aux adolescents et leurs amourettes. Netflix distribue ce film, et ce n’est pas franchement passionnant. À la base le film démarre sur une grande histoire d’amitié, entre une jeune fille et un jeune garçon. Puis cette jeune fille tombe amoureuse, du frère de son meilleur ami. Pitch simple,et une réalisation basique mais tout n’est pas jeté.
Avant tout, The Kissing Booth, est un film destiné aux ados, et ça se voit à la réalisation. Le film raconte l’histoire d’une jeune lycéenne de 16 ans, Elle et Lee sont les meilleurs amis depuis qu’ils sont né. Ils sont né le même jour, à la même heure et leurs mères son amie et depuis ils ne se quittent plus. Puis l’adolescence est la période on l’on commence à tomber amoureux. Elle Evans tombe sous le charme, du frère de Lee plus vieux que lui, le jeune homme la protège un peu comme si c’était sa soeur et se retrouve impliqué dans des bagarres pour la protégée. Lee et Elle ont établi des règles, en tant que meilleur ami, ils ne doivent pas sortir avec le frère de l’un d’eux. Mais au fils du temps, les sentiments d’Elle envers le frère de Lee deviennent de plus en plus fort alors elle trahit une des règles de leur amitié et elle a peur de perdre Lee.Puis la jeune fille entame une relation, avec lui cachant sa relation à Lee, et veut attendre le bon moment pour le lui dire. Evidemment on se doute bien, que ce dernier finira par l’apprendre. Une relation entre la jeune et fille et le frère de Lee, qui aura discrètement débuté lors d’un jeu « Le stand a bisou » a une soirée organisée par Lee et Elle. Le début nous expliquera leur amitié, afin qu’on comprenne qu’ils sont les meilleurs amis. Une réalisation assez basique au final, mais en fallait-il plus, pour ce genre de film? Cependant on n’y retrouve tous les ingrédients habituels du genre, c’est-à-dire pas mal de clichés. La belle qui tombe amoureuse du beau gosse du lycée, rien de bien original. Ce qu’on pourra retenir vraiment de bien, c’est cette histoire d’amitié assez bien mise en avant, mais aussi le moment ou leur amitié est en quelque sorte brisée. Un moment assez touchant, on l’on voit une grande sincérité dans le personnage de Lee. La mise en scène, n’offre rien de vraiment percutant, ça reste très simple sans grande originalité.
Vince Marcello signe le scénario de son film, sans en faire quelque chose de grandiose. Il écrit une histoire d’amitié, touchante au final, qui arrive à être suffisamment convaincante. Une écriture qui arrive à rendre, cette histoire d’amitié vraiment sincère. Le traitement des personnages, reste simple mais pas mauvais pour autant. L’écriture est intéressante sur le traitement des deux personnages principaux, qui sont Lee et Elle mais ou leur histoire aurait mérité un peu plus de développement. Le personnage de Lee, est touchant tandis que Elle semble porter moins d’intérêt a leur amitié pour se jeter dans les bras de l’autre bellâtre. Un casting pas si mauvais, avec Joey King, que l’on voit de plus en plus souvent mais aussi Joel Courtney qu’on ne voit que très peu, assure plutôt bien dans le rôle de Lee. Des prestations réussies dans l’ensemble, avec également la présence de Molly Ringwald. The Kissing Booth est un teen-movie, qui n’a rien de vraiment surprenant dans sa réalisation et même son scénario. Rien d’innovant dans le genre, mais pouvions-nous avoir quelque chose de meilleur?
Date de sortie 20 avril 2018 sur Netflix (1h 40min) De Mark Raso Avec Jason Sudeikis, Ed Harris, Elizabeth Olsen, Bruce Greenwood, Gethin Anthony… Genres Drame, Comédie dramatique Nationalité Américain
Sur la route
Synopsis
Un photographe mourant et son fils tout juste réapparu dans sa vie entament un périple vers le dernier laboratoire développant encore des pellicules Kodachrome.
Pour son premier film, Mark Raso signe un road-movie émouvant sur la relation houleuse entre un père mourant et son fils. Le film forme un trio le fils, le père et l’infirmière de ce dernier. Le film raconte l’histoire de Matt Ryder, bossant dans une maison de disques sur le point d’être viré il promet à son patron, de faire signer un groupe qu’il désire dans sa maison de disques. Riche en émotion, le film possède également une très bonne bande originale. Décidément les réalisateurs en ce moment qui signe leur premier film, sont des réussites. Kodachrome est un film Netflix, car cela reste du cinéma quoi qu’en disent les puristes.
Matt Ryder bosse, dans une maison de disques il est divorcé. Alors qu’il est sur le point d’être viré, il promet à son patron, de faire signer un label avec un groupe que désire son patron. Pour Matt c’est sa dernière chance, pour conserver son emploi. Puis une jeune femme lui rend visite sur son lieu de travail, la jolie Zooey qui lui apprend que le père de ce dernier est mourant, qu’il est atteint d’un cancer et qu’il ne lui reste que quelques mois à vivre. Avant de partir le père de Matt souhaite se rendre au Kansas, dans une ville ou il développe encore des pellicules Kodachrome. Zoey lui propose de l’accompagner, mais Matt refuse car lui et son père ne se sont jamais entendu. La jeune femme finit par lui faire accepter car durant son trajet, il en profitera pour faire signer le label avec le groupe. Durant ce long trajet, ils s’arrêteront, chez le frère de son père dont Matt est plus proche qu’il ne l’a jamais été avec son père. Pendant ce périple, Matt se rapproche aussi de Zooey, et commence à avoir des sentiments pour elle. Son père sera odieux durant ce long voyage, mais alors que son père se rapproche de la mort il commence avouer à son fils ce qu’il n’avait jamais osé lui dire avant. Kodachrome est un road-movie très touchant, sur la relation entre un père et son fils, un père mourant atteint d’un cancer. Son fils lui en veut, et ne lui pardonne pas de l’avoir abandonné comme ça avec sa mère. Les retrouvailles avec son père, ne seront pas faciles et elles seront houleuses. Son père est un homme au caractère difficile, dont la maladie ne le rend pas plus facile. Son attirance pour la jeune femme, le pousse à poursuivre le voyage. Mark Raso signe une mise en scène exemplaire, c’est rythmé grâce a une très bonne originale. Le film ne tombe, pas dans les clichés c’est un fabuleux road-movie, avec beaucoup d’émotion qui sans en faire trop et justement c’est ce qui séduit dans ce film. La relation entre Matt et Ben, bien que difficile progresse, pour au final nous offrir un grand moment d’émotion. Kodachrome reste un film, intéressant qui aborde avec intelligence les relationS père/fils, puis le film s’intéresse aussi à cette relation amoureuse entre Matt et Zooey infirmière de son père. Une réalisation qui a beaucoup de mérite, surtout quand on sait qu’il s’agit du premier film de Mark Rosa.
Kodachrome est sur un scénario de Jonathan Trooper, ou ils nous décrivent le long voyage d’un trio: deux hommes un père et un fils puis une jeune femme. Le père ayant était photographe, possède des pellicules Kodachrome et dans le Kansas, dans une petite ville dans un laboratoire ils sont les seuls encore à les développer. Mais le film, ne parlent pas de photos pour autant il nous raconte une histoire d’un père et d’un fils, dont les relations sont difficiles. Ce long voyage sera le dernier, pour son père et le moyen de pouvoir se rapprocher de son fils. Dans son récit Jonathan Trooper apporte beaucoup d’émotion, et arrive à émouvoir. Les personnages sont également très bien écrits, avec un père pas facile à vivre en fin de vie, puis un fils sur le point de perdre son boulot et un peu paumé. Puis il y a Zooey cette jeune infirmière attachée à Ben, mais le supporte et se rapproche de son fils. Un trio attachant, énormément touchant. Un casting qui se compose d’Ed Harris, Jason Sudeikis qui s’illustre dans un rôle plus dramatique, les rôles comme ça lui vont bien, puis également Elizabeth Olsen des prestations agréable pour le trio. Si vous avez le temps, prenez la route avec ces trois personnages et passés, un grand moment de cinéma.
Editeur(s) / Développeur(s) : id Software | Bethesda Softworks Sortie France : Date de sortie inconnue Genre(s) : FPS | Shooter Thème(s) : Post-apocalyptique
Description : Rage 2 est un FPS se déroulant dans un monde post-apocalyptique, entre Mad Max et Borderlands. Il est la suite de Rage premier du nom, sorti en 2010. Le jeu, édité par Bethesda, devrait offrir au joueur une expérience en monde ouvert.
Date de sortie Prochainement (2h 35min) De Lars von Trier Avec Matt Dillon, Bruno Ganz, Uma Thurman… Genres Drame, Thriller Nationalités Danois, Français, Suédois, Allemand
Synopsis
États-Unis, années 70.
Nous suivons le très brillant Jack à travers cinq incidents et découvrons les meurtres qui vont marquer son parcours de tueur en série. L’histoire est vécue du point de vue de Jack. Il considère chaque meurtre comme une œuvre d’art en soi. Alors que l’ultime et inévitable intervention de la police ne cesse de se rapprocher (ce qui exaspère Jack et lui met la pression) il décide – contrairement à toute logique – de prendre de plus en plus de risques. Tout au long du film, nous découvrons les descriptions de Jack sur sa situation personnelle, ses problèmes et ses pensées à travers sa conversation avec un inconnu, Verge. Un mélange grotesque de sophismes, d’apitoiement presque enfantin sur soi et d’explications détaillées sur les manœuvres dangereuses et difficiles de Jack.