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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Westworld : La série phénomène

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Nouvelle série TV prévue le dimanche 02 octobre sur HBO !

Créée par Jonathan Nolan, Lisa Joy (2016)
Avec Anthony Hopkins, Evan Rachel Wood, Ed Harris…
Nationalité Américaine
Genre Western, Science fiction, Thriller
Statut En production

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Synopsis

Un parc d’attractions peuplé de robots propose aux visiteurs de se replonger dans plusieurs époques. Lancés dans l’ouest sauvage, deux amis se retrouvent plongés en plein cauchemar quand l’un des androïdes se détraque et les prend en chasse…

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Jonathan Nolan (frère de Christopher Nolan) et Lisa Joy, créée la série Westworld pour la chaîne HBO qui diffuse Game of Thrones. Westworld débute ce week-end sur HBO, le 2 octobre exactement, une série ambitieuse qui promet. Le casting est grandiose Anthony Hopkins, Evan Rachel Wood, Ed Harris, James Marsden , Thandie Newton et j’en passe. Jonathan Nolan réalise le premier épisode de cette série de science-fiction, western, au scénario du premier épisode Jonathan Nolan et Lisa Joy les showrunner de la série. A la production J.J Abrams, a production de nombreuses séries auparavant, en producteur délégué Bryan Burke. Pour les compositions musicales Ramin Djawadi, compositeur de l’autre série HBO Game of Thrones. Westworld trouvera t’elle son public ?

Trailer

Top 10 du rédac en chef

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Après Valentin, c’est a mon tour de vous faire part de mon Top 10.

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10.Heat de Michael Mann avec : Robert De Niro, Al Pacino, Val Kilmer …

De quoi ça parle ?

La bande de Neil McCauley à laquelle est venu se greffer Waingro, une nouvelle recrue, attaque un fourgon blindé pour s’emparer d’une somme importante en obligations. Cependant, ce dernier tue froidement l’un des convoyeurs et Chris Shiherlis se retrouve obligé de « terminer le travail ». Neil tente d’éliminer Waingro, mais celui-ci parvient à s’échapper. Parallèlement, le lieutenant Vincent Hanna mène l’enquête…

Et c’est comment?

Un des meilleurs film de braquage, avec une scène de fusillade inoubliable qui donne encore plus de réalisme a la scène. Le film mets en scène deux monstres du cinéma, dans un face a face saisissant Robert De Niro et Al Pacino. Un flic Al Pacino qui ne lâche rien et Robert De Niro un criminel qui nerecule devant rien.

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09.Zodiac de David Fincher avec : Jake Gyllenhaal, Robert Downey.JR, Mark Ruffalo, Anthony Edwards, John Carroll Lynch …

De quoi ça parle ?

Zodiac, l’insaisissable tueur en série qui sévit à la fin des années 60 et répandit la terreur dans la région de San Francisco, fut le Jack l’Eventreur de l’Amérique. Prodigue en messages cryptés, il semait les indices comme autant de cailloux blancs, et prenait un malin plaisir à narguer la presse et la police. Il s’attribua une trentaine d’assassinats, mais fit bien d’autres dégâts collatéraux parmi ceux qui le traquèrent en vain.
Robert Graysmith, jeune et timide dessinateur de presse, n’avait ni l’expérience ni les relations de son brillant collègue Paul Avery, spécialiste des affaires criminelles au San Francisco Chronicle. Extérieur à l’enquête, il n’avait pas accès aux données et témoignages dont disposait le charismatique Inspecteur David Toschi et son méticuleux partenaire, l’Inspecteur William Armstrong. Le Zodiac n’en deviendrait pas moins l’affaire de sa vie, à laquelle il consacrerait dix ans d’efforts et deux ouvrages d’une vertigineuse précision…


Et c’est comment ?

David Fincher , ouvre son film avec une magistrale scène d’ouverture qui fais froid dans le dos. Comme toujours Fincher, maîtrise tout son film du début a la fin. Le spectateur suit l’enquête dans les moindres détails, tout le film est tiré d’une histoire vraie. Le casting est fantastique, et réunit de grand comédiens comme Jake Gyllenhaal, Robert Downey.jr et même Mark Ruffalo. Le film est intéressant, et recèle de scènes grandiose. Fincher signe un de ses meilleurs film sans aucun doute.

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8. Django Unchained de Quentin Tarantino avec : Jamie Foxx, Samuel.L.Jackson, Leonardo DiCaprio, Christoph Waltz, Jonah Hill …

De quoi ça parle ?

Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…

Et c’est comment ?

Tarantino encore et toujours a chacun de ses films surprend, et c’est difficile d’en choisir toujours un. Finalement Django l’emporte, pour ma part pur son histoire traitant de l’esclavage mais aussi pour ses personnages. J’aime aussi le thème de la vengeance que Tarantino utilise a chacun de ses films, et ici c’est encore le cas. Et aussi comme chacun de ses films, beaucoup d’hémoglobines et on y a droit dans le final du film. Les personnages sont fabuleux, avec Jamie Foxx en Django, et un Christoph Waltz dans de ses meilleurs rôle. Egalement au casting Léonardo DiCaprio, en méchant qui excelle du grand art. Une fois de plus Tarantino, signe un grand film.

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7. Inception de Christopher Nolan avec : Léonardo DiCaprio, Ellen Page, Michael Caine, Joseph Gordon-Levitt, Tom Hardy, Cillian Murphy …

De quoi ça parle ?

Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.

Et c’est comment ?

Un chef d’oeuvre pour ma part, ou Nolan mets en scène une fabuleuse histoire entre rêve et réalité sur un scénario sortie tout droit de son esprit. Avec une telle filmographie, avec des films tous aussi bons les uns que les autres il est dur d’en choisir un aussi. Pour ma part c’est donc Inception qui remporte la palme, pour ses idées et bien entendu cette monstrueuse mise en scène, que Nolan maîtrise avec une musique de Hans Zimmer inoubliable. Inception compte aussi un casting grandiose : Léonardo DiCaprio, Tom Hardy ou encore Joseph Gordon-Levitt.

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6.Into the Wild de Sean Penn avec : Emile Hirsch, Marcia Gay Harden, William Hurt …

De quoi ça parle ?

Tout juste diplômé de l’université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l’existence confortable et sans surprise qui l’attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui.
Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.
Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s’aventurant seul dans les étendues sauvages de l’Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

Et c’est comment ?

Avec ce film Sean Penn, adapte l’histoire vraie de Christopher McCandless, qui a 22 ans après avaoir eu son diplôme plaqua tout pour partir a l’aventure. Il fuit un destin, confortable et s’éloigne de cette société et préfère vivre en communion avec la nature. Le film dispose de paysages magnifique grâce a une époustouflante photographie. Durant son périple il va faire des rencontres, avec des gens attachants un voyage long et difficile qui s’achèvera en Alaska. Into the Wild est la découverte d’un jeune homme courageux face a la nature, on rit et pleure avec lui. Un film merveilleux plein d’émotions que je ne me lasse pas de voir et revoir. Et la musique de Eddie Vedder et splendide.

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5.E.T L’extra-terrestre de Steven Spielberg avec : Henry Thomas, Drew Barrymore, Dee Wallace, Peter Coyote, Robert MacNaughton …

De quoi ça parle ?

Une soucoupe volante atterrit en pleine nuit près de Los Angeles. Quelques extraterrestres, envoyés sur Terre en mission d’exploration botanique, sortent de l’engin, mais un des leurs s’aventure au-delà de la clairière où se trouve la navette. Celui-ci se dirige alors vers la ville. C’est sa première découverte de la civilisation humaine. Bientôt traquée par des militaires et abandonnée par les siens, cette petite créature apeurée se nommant E.T. se réfugie dans une résidence de banlieue.
Elliot, un garçon de dix ans, le découvre et lui construit un abri dans son armoire. Rapprochés par un échange télépathique, les deux êtres ne tardent pas à devenir amis. Aidé par sa soeur Gertie et son frère aîné Michael, Elliot va alors tenter de garder la présence d’E.T. secrète.

Et c’est comment ?

Voilà pourquoi je suis un amoureux du septième art …eh oui! Il y’a dans ce film toute la magie du cinéma et de l’émotion et chaque fois que je le regarde je suis toujours dans le même état. Je suis ému et émerveillé, a chaque visionnage de ce film. Un film ma fait découvrir la filmographie, de Spielberg: comme Les dents de la mer, Rencontres du 3éme type et plus tard Jurassic Park. Un réalisateur qui encore apporte du rêve a qui en voudra. E.T reste une référence qui inspire aujourd’hui encore des films comme Super 8 ou la série Stranger Things. Des scénes inoubliable comme celle du vélo qui vole, ou la poursuite des scientifiques après les enfants, et puis cette musique merveilleuse de John Williams. E.T est le chef d’oeuvre, que tout le monde doit avoir vu.

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4.Lost in Translation de Sofia Coppola avec : Bill Murray, Scarlett Johansson, Giovanni Ribisi, Anna Faris,Akimitsu Naruyama …

De quoi ça parle ?

Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour tourner un spot publicitaire. Il a conscience qu’il se trompe – il devrait être chez lui avec sa famille, jouer au théâtre ou encore chercher un rôle dans un film -, mais il a besoin d’argent. Du haut de son hôtel de luxe, il contemple la ville, mais ne voit rien. Il est ailleurs, détaché de tout, incapable de s’intégrer à la réalité qui l’entoure, incapable également de dormir à cause du décalage horaire. Dans ce même établissement, Charlotte, une jeune Américaine fraîchement diplômée, accompagne son mari, photographe de mode. Ce dernier semble s’intéresser davantage à son travail qu’à sa femme. Se sentant délaissée, Charlotte cherche un peu d’attention. Elle va en trouver auprès de Bob…

Et c’est comment ?

Une balade avec Bill Murray et Scarlett Johansson dans Tokyo, Sofia Coppola signe assurément son meilleur film. Elle dirige un Bill Murray complètement paumé a moitié dépressif. Il est acteur il rencontre alors Charlotte, qui accompagne son mari qui est photopgraphe. Bob et Charlotte vont devenir amis, la réalisation de Sofia Coppola est une réussite totale et immerge le spectateur dans la ville de Tokyo avec Bob et Charlotte. A retenir dans ce film également la bande originale, passant du My Bloody Valentine, Sébastien Tellier ou encore Kevin Shields. Un grand film plein d’émotions et d’humours une réalisatrice de talent, pour un film des plus beau film du XXIéme siécle.

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3.Elephant de Gus Van Sant avec : Alex Frost, John Robinson (IV), Elias McConnell …

De quoi ça parle ?

En ce jour d’automne, les lycéens, comme à leur habitude, partagent leur temps entre cours, football, photographie, potins, etc. Pour chacun des élèves, le lycée représente une expérience différente, enrichissante ou amicale pour les uns, traumatisante, solitaire ou difficile pour les autres. Cette journée semble ordinaire, et pourtant le drame couve…

Et c’est comment ?

Palme d’or a Cannes en 2003, un prix amplement mérité pour son réalisme saisissant qui prend aux tripes. Pourtant c’est assez lent, il ne ce passe pas grand chose, mais l’on se doute que le pire est a venir. Ce film de Gus Van Sant s’inspire, de la turie de Columbine dans un lycée en 1999, le film y montre ainsi comment il est facile d’avoir des armes a feux même pour des ados a l’esprit un peu a l’ouest. Le film choc pour ses images surtout sur la fin , car on s’y croirait presque. Tout ce qui ce passe avant le drame, et le déroulement d’un drame qui marquera les esprits a jamais. Cette mise en scène de Gus Van Sant relève du génie, avec des plans séquences merveilleux. Un film appréciable sur de nombreux points, qui en font pour moi plus qu’un grand film.

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2.Alien le huitième passager de Ridley Scott avec : Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Veronica Cartwright, Harry Dean Stanton, John Hurt, Ian Holm …

De quoi ça parle ?

Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau…

Et c’est comment ?

Comme je le dirais toujours ce film est un monument de la science fiction. L’équipage du Nostromo, lors d’un arrêt forcé sur une planète Kane un membre de l’équipage se fait agresser par une forme vie aggressive qui ce colle a son visage. C’est a partir de là que le cauchemar commence, car cette créature donnera naissance a un Xénomorphe, une créature qui tuera l’équipage un par un. Sans doute l’un des films de science-fiction les plus terrifiants de l’histoire du cinéma, avec des scènes culte et une scène d’ouverture habilement mise en scène. Sigourney Weaver joue Ripley une femme forte seule survivante du Nostromo, qui affrontera seule la créature. Un film de 1979 toujours aussi efficace, un film du genre qui inspirera des suites.

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1.Fight Club de David Fincher avec : Brad Pitt, Edward Norton, Helena Bonham Carter, Jared Leto …

De quoi ça parle ?

Le narrateur, sans identité précise, vit seul, travaille seul, dort seul, mange seul ses plateaux-repas pour une personne comme beaucoup d’autres personnes seules qui connaissent la misère humaine, morale et sexuelle. C’est pourquoi il va devenir membre du Fight club, un lieu clandestin ou il va pouvoir retrouver sa virilité, l’échange et la communication. Ce club est dirigé par Tyler Durden, une sorte d’anarchiste entre gourou et philosophe qui prêche l’amour de son prochain.

Et c’est comment ?

Le chef d’oeuvre de plusieurs génération, Brad Pitt et Edward Norton en tête d’affiche de ce film que signe Fincher. Edward Norton est le narrateur, un homme seule qui trouve le réconfort n’importe ou. Un jour il rencontre Marla Singer, une femme bizarre puis Tyler Durden avec qui il deviendra ami. Tout les deux fondent alors le Fight Club, un lieu clandestin ou il faut ce battre. Le film ne se concentre pas que sur les combats, mais sur un tas de choses, sur la société de cosommation et tout ces choses qu’on achète sans en avoir forcément besoins. Les dialogues du narrateur ou de Tyler Durden pleines de vérités sur cette société destructrice, tellement bien écrit et réalisé Fincher régal le spectateur. Si le film n’a pas connu le succès a sa sortie, il est maintenant un des films les plus appréciés un chef d’eouvre unique en son genre.

Cell Phone de Tod Williams

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Cell Phone de Tod Williams avec : John Cusack, Samuel L. Jackson, Isabelle Fuhrman, Stacy Keach, E. Roger Mitchell, Griffin Freeman, Rey Hernandez, Owen Teague …

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La rage au bout du fil

Synopsis

Clay Riddell, dessinateur de bandes-dessinées, est témoin d’une scène de carnage à l’aéroport de Boston : tous ceux qui se servent de leur téléphone portable se transforment instantanément en zombies sanguinaires. Il rejoint alors un groupe de survivants et part, avec Tom McCourt, à la recherche du signal à l’origine de ce chaos.

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Un grand nombre des adaptations de King n’ont pas connues le succès, mais d’autres si, comme Misery ou encore Christine et bien sûr Shinning. Cell Phone est l’adaptation de Cellulaire, une adaptation sans sortie cinéma mais en DTV et on comprend pourquoi. Le livre de Stephen King parlons-en déjà, est tout simplement génial, avec plein de bonnes idées, des personnages attachants comme la jeune ado Alice se baladant tout le long du récit avec une bébé Nike : une chaussure de petite taille ayant appartenue à un enfant qui a connu un destin funeste. C’est pour elle une sorte de porte bonheur, détail qui ne sera pas retranscrit dans le film. Pas de virus a l’origine du chaos, non, mais un signal sortant de tous les téléphones mobile. Une fois la population touchée, les gens se transforment en bêtes sauvages, ils ont une rage immense en eux qui les pousse a tuer tout le monde. Un brin différent des zombies qu’on voit habituellement. Ce projet est annoncé depuis longtemps, et Alexandre Aja fut même évoquer à la réalisation (mais finalement c’est Tod Williams). Mais ce choix n’est finalement pas très judicieux, car en effet il s’agit du réalisateur de Paranormal Activity 2 en 2010. Mais pourquoi avoir confié un tel projet a un réalisateur si peu expérimenté ?

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Nous sommes dans un aéroport à Boston, Clay Riddell est un dessinateur de bandes dessinées. Soudain les gens qui sont en communication téléphonique se transforment en bêtes sauvages à cause d’un signal sortant des téléphones. Le film reprend le nom des personnages du roman, et c’est déjà ça. Le problème du film viens de quasiment tout. Le film reprend des éléments importants du livre (oui c’est bien mais encore faut- t-il correctement les exploiter, ce qui n’est pas le cas ici). La mise en scène de Tod Williams est sale et n’apporte rien : il aurait déjà fallu un budget beaucoup plus conséquent pour le film. Le début du film semblait bon sur certains aspects, comme par exemple la transformation mais une fois cela passé, ca part dans un gigantesque n’importe quoi. La mise en scène foireuse, n’est pas la seule cause de ce film puisqu’il dispose d’effets spéciaux immondes, on peut le voir dès le début lorsque un avion se crashe dans l’aéroport : une explosion immonde. Dans sa suite, le film est un road-movie, oui comme le livre mais même là c’est raté. Tout d’abord Clayton Ridell fuit l’aéroport, et fait la rencontre de Tom McCourt, un conducteur de métro : ils feront la route ensemble accompagnés de la jeune Alice. Sur leur route, ils croiseront des personnages connus du livre. Après ce qui reste du film est vide, la photographie est moche et n’offre aucun plaisir. Le sujet étant très bien exploité dans le livre, ici nous n’avons rien, pas plus d’explications, et c’est vraiment regrettable. Rien ne nous est dit sur ce qui ce passe vraiment, puis il y a un déluge de scènes ridicule qui ne cessent d’abrutir le spectateur, avec des clichés qui donnent envie de vomir. Que manque- t-il à ce film ?

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Quasiment tout, une mise en scène soignée, des effets spéciaux réussis et un budget plus important auraient permis d’en faire plus. Pour un tel film avec un sujet si bon, qui sort un peu du lot des autres oeuvres parlant de zombies, un plus gros budget aurait déjà permis plus de choses, c’est honteux de nous avoir pondu cette chose et en plus en faire un DTV. Quand on voit que Stephen King lui-même est au scénario, il ne devait pas être sur le tournage, mais il n’est pas le seul au scénario puisque Adam Alleca l’accompagne. A deux, ils signent un scénario gâché, des personnages sous-développés auxquel on ne s’attache absolument pas, contrairement au livre où on avait des personnages très intéressant, ici c’est vide et ils n’apportent pas grand chose. Passons au casting, où je vous dirai que John Cusack dois arrêter sa carrière au plus vite, cet acteur est une catastrophe, déjà dans 2012, c’était la cata alors ici c’est pire. Quelle interprétation laborieuse ! Il est mauvais, on n’a aucune empathie pour ce personnage, Samuel.L.Jackson est celui qui s’en sort le mieux et encore …Mais Samuel qu’es-tu venu foutre dans ce navet sérieusement ? Tu es tombé bien bas. Ensuite Isabelle Fuhrman interprète Alice et Stacy Keach joue Charles Ardai mais ce sont des personnages qui n’apportent rien. Puis cette fin, non mais c’est quoi ? Finalement ce film prend les spectateurs pour des cons jusqu’au bout, alors que la fin était bien sur le papier ici ça part dans un grand truc qui ne veut plus rien dire, et du coup- on est content que ça se finisse enfin. Alors oui j’en attendais pas mal, car j’adore le livre, ça aurait pu être bien fait, mais ce n’est pas le cas, tout ce qu’il y avait de bon n’y est pas, nous n’avons que du mauvais. Un DTV une fois de plus ultra mauvais, qui est un grand navet.

Relecture : David

Bande annonce

Room de Lenny Abrahamson

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Room de Lenny Abrahamson avec : Brie Larson, Jacob Tremblay, Joan Allen, William H. Macy, Sean Bridgers, Amanda Brugel, Cas Anvar, Joe Pingue …

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Entre quatre murs

Synopsis

Joy (Ma) et son fils, Jack, vivent enfermés dans la « Room », le seul « monde réel » que l’enfant ait jamais connu. Ils y partagent un lit, des toilettes, une baignoire, la télévision et une cuisine rudimentaire. Dans cette pièce à la porte verrouillée, avec un velux comme seule fenêtre, Ma assure, autant qu’elle le peut, l’éducation et la sécurité de son fils. Ils sont approvisionnés régulièrement par « Vieux Nick », qui visite la chambre tandis que Jack dort caché dans une armoire. Alors que Jack vient de fêter ses 5 ans, Ma décide de lui expliquer qu’il existe un monde à l’extérieur de ces murs et comment elle est arrivée dans la pièce…

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Pour son cinquième film, Lenny Abrahamson signe un film dramatique poignant, avec en tête d’affiche Brie Larson, une des actrices les plus bankable de Hollywood. Elle a été récompensée par un Oscar pour son rôle dans Room (c’est compréhensible car elle livre une incroyable prestation). Le film raconte l’histoire de Joy, une mère de famille, et son fils Jack enfermés dans une remise de jardin. Joy a été kidnappée il y a sept ans par cet homme qu’elle nomme vieux Nick, car elle ne connaît pas son véritable nom. Il lui a fait cet enfant, mais pour elle ce n’est pas le père, elle tient a son fils plus qu’a autre chose. Agé de 5 ans, il n’a aucune connaissance du monde extérieur, il n’est jamais allé dehors depuis sa naissance et croit que la plupart des choses sont factices. Puis un jour Joy élabore un plan, pour qu’enfin son fils découvre le monde extérieur, et pour ça il doit se faire passer pour mort auprès du vieux Nick. Ce petit garçon va-t-il enfin connaître le monde tel qu’il est vraiment ?

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Il est difficile pour Joy d’expliquer à son fils, comment est le monde extérieur : il ne la croit pas et la traite de menteuse. Mais elle ne peut pas lui en vouloir, lui aussi est prisonnier ici et, ayant toujours vécu ici, il a un attachement particulier à cet endroit. Joy n’aspire qu’à le quitter, prisonnière depuis 17 ans, dans un endroit aussi restreint avec son fils. Cette remise transformée en chambre, dispose d’une baignoire et WC et de quoi pouvoir cuisiner. Elle fait dormir son fils dans le placard, quand le vieux Nick descend le soir pour assouvir ses besoins sexuels avec sa mère. Le vieux Nick est un homme répugnant, agressif, qui pense que Joy lui doit tout alors qu’elle ne lui doit rien : a-t-elle demandé à être kidnappée il y a sept ans ? Même si cet enfant est né plus d’un viol, que le désir d’avoir un enfant, elle l’aime et l’élève du mieux qu’elle peut et ce n’est pas tous les jours facile. Joy veut le meilleur pour lui, le faire sortir d’ici, c’est son plus grand souhait. Et le jour où elle trouve le plan, il fonctionne : son fils sort et sa mère est libérée peu de temps après. Au début il y a ce sentiment de liberté, surtout pour Joy, car Jack, lui, a vécu dans cette chambre depuis sa naissance. Malgré sa liberté, et l’arrestation du vieux Nick, Joy ne se sent pas mieux : quelque chose la ronge, sa mère ne la comprend pas, et elle va traverser une période où elle devra élever son fils d’une façon différente. Jack a du mal à se faire à sa nouvelle vie, et doit faire connaissance avec sa grand- mère, mais peu à peu il s’adapte et s’attache à sa grand -mère. Lenny Abrahamson livre une mise en scène poignante, et offre une certaine tension dans les scènes dans la chambre, quand le vieux Nick approche. Le réalisateur gère très bien sa réalisation, en faisant une très bonne transition entre la captivité et la liberté. Le recit se concentre d’ailleurs beaucoup sur l’après captivité ou comment recommencer a vivre après une telle expérience. Tandis que le fils, peu à peu, commence à s’habituer à sa nouvelle vie, sa mère s’éloigne. Une liberté peut-être trop brutale pour elle ? En tout cas Lenny Abrahamson aborde tout ça, très bien.

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Adapté de l’oeuvre de Donna Donoghue, le scénario également, le film doit donc rester fidèle. Un récit poignant, sur une mère prête à tout pour son fils, les personnages sont très bien écrits tout est très intéressant aux scènes de la chambre en captivité et même après quand ils sont libres. Au casting comme dit au début, Brie Larson qui livre une parfaite prestation, peut être même sa meilleure. Le jeune Jacob Tremblay livre une bluffante prestation et reste très convaincant, on pourra voir aussi Joan Allen. On regrette cependant de ne pas voir assez William.H.Macy qui joue le rôle du père de Joy et, dans une scène, à qui Joy reproche de ne pas oser regarder son petits fils. Room dispose d’un travail appliqué sur son ensemble, de même pour la musique de Stephen Rennicks, la photographie de Danny Cohen livre de très beaux plans. Room reste un très bon cru 2016, un drame mis en scène avec beaucoup de talents à découvrir, si ce n’est pas fait.

Relecture : David

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Le Live des Critiques Ciné [10] L’Univers DC au cinéma

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Dixième Live sur L’univers DC au cinéma, partant des premiers films Superman en passant par les navets comme Green Lantern. Nous ferons le point sur les films DCCU, de Man of Steel a Suicide Squad et nous parler parlerons des futur DCCU. Pourquoi aussi les films DCCU sont des échecs, MARVEL est t’il un adversaire de taille ?

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Une fois fini, Liam vous proposera un jeu une sorte de Quizz bien complet ou tout le monde peut participer. Pour finir la soirée une libre antenne, et nous annoncerons les futurs live a venir, dont un évènement pour novembre. Si vous souhaitez participer au Live, faites votre demande par MP sur la page Facebook sur Coin des Critiques Ciné. Bon visionnage a tous et bonne soirée.

[PIXAR] Là-Haut de Pete Docter et Bob Peterson

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[PIXAR] Là-Haut de Pete Docter et Bob Peterson avec les voix VF de : Charles Aznavour, Tom Trouffier, Lou Levy …

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Un Pixar brillant avec un ton adulte pour plaire a un large public

Synopsis

Des studios Disney-Pixar arrive la comédie d’aventure «Up», qui suit un vendeur de ballons de 78 ans, Carl Fredricksen, au moment où il réalise enfin le rêve de sa vie. Son désir de vivre une grande aventure le pousse à attacher des milliers de ballons à sa maison pour s’envoler vers les régions sauvages de l’Amérique du Sud. Mais il s’aperçoit trop tard de la présence d’un colis ayant la forme de son pire cauchemar : Russell, un jeune explorateur de 8 ans un peu trop optimiste, l’accompagnera dans son voyage.

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On tient avec Là-haut sans doute l’un des Pixar les plus émouvants. Une scène d’intro inoubliable qui fera monter les glandes lacrymales au plus sensible d’entre nous. Là-Haut est bien plus qu’un simple film d’animation puisque, dès le début, il aborde des messages touchants. Pete Docter n’en est pas à son premier Pixar : le dernier en date est Vice Versa, sorti l’année dernière et qui fut un énorme succès. Avant Là-haut, il y eut Monstres et Compagnie, son premier long métrage ; il participa au scénario de Wall-E, Toy Story 1 et 2, et produisit Rebelle en 2012. Son acolyte à la co-réalisation est Bob Peterson, avec à son actif seulement la réalisation de Là-Haut. Bob Peterson est surtout dans le doublage des animations, comme Là-Haut, le monde Némo, le monde de Dory ou encore Toy Story 3. Une co-réalisation qui fonctionne à merveille, pour un des meilleurs Pixar.

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Avec Là-haut, tout le monde y trouvera son compte. Comme beaucoup d’animations du studio, le film d’animation est brillant sur de nombreux points. L’animation est tout d’abord magnifique, colorée, grandiose, avec un visuel ravissant. Le film démarre pourtant avec un ton plutôt adulte, une image un peu plus sombre. La rencontre depuis leur plus tendre enfance entre Carl et Ellie, les meilleurs amis qui finissent par se marier. Pendant leur rencontre, on pourra voir que tous les deux sont fans d’un grand explorateur. Avec des dialogues plutôt bien écrits, le film démarre bien. Puis nous les voyons vieillir, sans aucune ligne de dialogues, mais seulement la musique de Michael Giacchino forte émouvante, pour accompagner les spectateurs. Le film aborde des thèmes fort durant cette séquence : les images parle d’elle- même. On y voit ce couple construire leur vie à deux, puis songeant à faire des enfants, ce qui se soldera par un échec, car cette dernière le perdra. Abordée non brutalement, bien au contraire, la musique accompagne ça en douceur, on les voit vieillir ensemble, puis celle qu’il aime tant décède : le thème du deuil est abordé avec finesse aussi. Après le décès de sa femme, Carl vit seul dans sa maison, qui est menacée d’être détruite par des promoteurs qui construisent des immeubles. On pourra voir d’ailleurs que sa maison est la seule au milieu de tous ces buildings. Après un geste violent envers un constructeur, Carl doit aller en maison de retraite, mais il a un tout autre plan. En effet, ancien vendeur de ballons, il attache des milliers de ballons a sa maison puis s’envole pour une grande aventure. Pour ce voyage il sera accompagné de Russell, petit garçon de 8 ans, qui a embarqué malgré lui dans cette maison volante : un petit garçon que Carl avait rencontré quelques jours avant, quand il avait frappé à sa porte. Carl qui est un vieux grincheux, va s’attacher a ce petit garçon qui lui rappelle lui-même quand il était plus jeune. Ils arrivent alors en Amérique du Sud, destination de rêve qu’avait sa femme Ellie. Il décide de poser sa maison sur une colline, comme en rêvait Ellie. Un long périple attend nos aventuriers. Ils feront la rencontre d’un drôle d’oiseau, que Russell baptisera Kevin, prénom plutôt étrange pour un oiseau : c’est justement ce qui rend la chose encore plus drôle.

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Un des Pixar les plus intelligents, qui peut convenir à un large public. Les plus grands trouveront intéressante l’idée des sujets abordés avec intelligence. Puis les plus jeunes, eux, aimeront l’humour et pourront aussi être touchés par les sujets que le film aborde. Les voix VF séduisent puisque le vieux Carl Fredricksen est doublé par le grand Charles Aznavour, un plaisir pour les oreilles puisque la voix du chanteur s’adapte parfaitement au personnage. Quand a Russell, il est doublé par Tom Trouffier, une voix parfaite pour ce petit garçon explorateur. Les réalisateurs du film, Peter Docter et Bob Peterson, ont fait un scénario adapté pour petits et grands, donc tout le monde y trouvera son compte. Ce qu’on aime dans Là-Haut, ce sont ces personnages que les réalisateurs et scénaristes traitent intelligemment. Des personnages auxquels on s’attache facilement : on a beaucoup d’empathie pour ce vieil homme qui fera tout pour atteindre son but. C’est une aventure toute en couleur, mais aussi une histoire d’amitié avec ce petit garçon, et nous avons aussi le droit au méchant de l’histoire. Charles Muntz était le héros de Carl, un grand explorateur qui s’avère être quelqu’un de méchant que Carl et Russell affronteront. Pour conclure : avec Là-haut Pete Docter et Bob Peterson réalisent l’un des meilleurs Pixar, où l’on rit beaucoup mais un film plein d’émotions également.

Relecture : David

Bande annonce

La Mémoire dans la peau de Doug Liman

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La Mémoire dans la peau de Doug Liman avec : Matt Damon, Franka Potente, Chris Cooper, Clive Owen, Brian Cox, Julia Stiles, Adewale Akinnuoye-Agbaje …

bien

Matt Damon a la mémoire dans la peau

Synopsis

Sur la côte adriatique, un petit bateau de pêche repère le corps inanimé d’un homme ballotté par les flots. Des marins s’empressent de le repêcher. Portant des traces de balles dans le dos, cet homme à l’identité inconnue a miraculeusement survécu, mais il ne se souvient plus de rien. Même pas de son nom. Et encore moins des raisons pour lesquelles on a tenté de le tuer.
Toutefois, un indice subsiste : de sa hanche est extraite une petite capsule holographique indiquant un numéro de compte à Zurich. L’inconnu se rend alors dans une banque suisse afin de faire la lumière sur son identité. Une fois sur place, il découvre dans un coffre-fort une malette contenant plusieurs milliers de dollars, un pistolet, un passeport au nom de Jason Bourne et six autres documents d’identité de diverses nationalités. Ce dernier s’aperçoit bientôt qu’il est suivi à la trace par une mystérieuse organisation.

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Le réalisateur Doug Liman, à qui l’on doit Mr et Mrs Smith et l’excellent Edge of Tomorrow, réalisa en 2002 la première aventure de Jason Bourne. Un premier épisode réussi et qui fonctionne encore bien de nos jours. Le film débute par un homme en pleine mer, inconscient. Pas loin de Marseille, un navire le repêche et le sort de l’eau. Un médecin l’examine et aperçoit des traces de balles dans le dos. De sa hanche est extraite une capsule, indiquant un compte à Zurich. Ce premier épisode ce concentre sur un homme a la recherche de son identité, car il n’a plus aucune mémoire : il ne se souvient même pas de son nom. Doug Liman maîtrise ce film du genre, avec un Matt Damon fait pour le rôle.

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Quand l’homme a les pieds sur terre, il se rend à Zurich pour récupérer des affaires à la banque. Il y retrouve des documents, dont des passeports avec des identités différentes, mais avec sa photo sur chacun d’eux. Une organisation le pensant mort cherche à le tuer quand il découvre qu’il est encore en vie. Pour sauver sa vie, il doit fuir. Il entraînera dans sa fuite avec lui Marie Kreutz qui sera considéré comme une fugitive. Durant sa fuite il va chercher qui il est, et se battre. Un film d’espionnage efficace, parlant d’un homme a la recherche de la vérité sur ce qu’il est vraiment. Doug Liman gère sa réalisation comme il faut, avec des scènes d’actions survoltées. Matt Damon nous offre des scènes de combat rapides et dynamiques. Même doté d’une mise en scène, qui fonctionne, le film ayant plus de dix ans vieillit assez mal sur certains aspects, ce qui est assez dommage. Mais dans l’ensemble, il reste néanmoins un bon film d’espionnage.

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La mémoire dans la peau est adapté des Aventures de Jason Bourne, série de livres de Robert Ludlum, dont les suites seront également adaptées sur grand écran. Le scénario est adapté par Tony Gilroy et William Blake Herron. Robert Ludlum étant un des producteurs du film l’oeuvre et sans doute respectée au minimum. En tout cas, l’écriture est bien fichue, et offre de très bonnes scènes avec un développement des personnages réussi. Le casting s’offre Matt Damon en Jason Bourne, Clive Owen est chargé d’éliminer Jason Bourne. On peut y voir aussi Julia Stiles et Chris Cooper. Franka Potente est la présence féminine principale du film : elle joue Marie Kreutz. Un rôle peu marquant, car son jeu d’actrice est peu convaincant par moment : elle n’est pas mauvaise, mais ça reste moyen. Aujourd’hui, des films Jason Bourne sortent encore, toujours avec Damon dans le rôle et Jeremy Renner. La mémoire dans la peau est un film d’espionnage bon dans son ensemble mais qui hélas vieillit assez mal.

Bande annonce

Américan Nightmare 2 : Anarchy de James DeMonaco

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Américan Nightmare 2 : Anarchy de James DeMonaco avec : Frank Grillo, Carmen Ejogo, Zach Gilford, Kiele Sanchez, Michael K. Williams, Jack Conley, Nicholas Gonzalez, Edwin Hodge …

excellent

Les fauves sont dans les rues

Synopsis

Leo, un homme sombre et énigmatique, brigadier de police, est hanté par la disparition de son fils. S’armant d’un arsenal offensif et défensif, cet homme possédé est résolu à se purger de ses démons. Eva, une mère célibataire tentant tant bien que mal de joindre les deux bouts, et sa fille adolescente Cali vivent dans un quartier défavorisé et n’ont pas les moyens de s’offrir une bonne protection. Quand une poignée de «purgeurs» masqués pénètrent chez elles et les capturent, elles n’ont d’autre choix que de s’en remettre à leur libérateur fortuit, Leo. Au détriment de sa mission de vengeance «autorisée» contre celui qui a porté préjudice à sa famille, Leo, témoin de l’enlèvement d’Eva et Cali, ouvre le feu sur leurs agresseurs alors que Shane et Liz, un couple sur le point de se séparer, sont les victimes d’un acte de sabotage sur leur voiture à quelques minutes seulement du début de la Purge. Trouvant refuge dans le véhicule blindé que Leo a laissé ouvert pour porter secours à Eva et Cali, Shane et Liz s’allient alors à eux pour tenter de se défendre contre ceux qui ont la ferme intention d’exercer leur droit à la tuerie. Alors que ces cinq nouveaux alliés sont poursuivis à travers la ville, dans un sinistre jeu de «tue-moi ou je te tue» effaçant la frontière entre vengeance sponsorisée et justice humaine, tous sont amenés à remettre en question tout ce que leurs dirigeants leur ont toujours prôné.

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Un an après American Nightmare, James DeMonaco est de retour avec une suite beaucoup plus intéressante. Mais, comme toujours, il manque ce « quelque chose ». Cette fois-ci, pas de huis-clos, mais la ville de Los-Angeles est le terrain de jeu des cinglés : la nouvelle purge annuelle va donc faire de nombreuses victimes. Une suite qui change également son casting, ce qui n’est d’ailleurs pas plus mal (et qu’aurions-nous fait avec le casting du premier film vu ce qu’il en restait?). En personnage principal, nous avons un flic qui n’a plus rien a perdre : il n’a plus de famille, son fils est mort renversé par un ivrogne. La purge est pour lui l’occasion de pouvoir se venger de l’homme qui a tué son fils. Un deuxième opus plus inventif, plus poussé, où la terreur est omniprésente a chaque coin de rue. James DeMonaco fait-il donc beaucoup mieux que le premier ?

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Le film livre de nouveaux personnages, qui feront face a cette purge : une mère et sa fille qui vivent avec leur grand père mourant, un couple (Shane et Liz) qui sont sur le point de rompre, alors que leur voiture est sabotée pour être tués plus facilement. Ils doivent fuir. Alors que le grand père de Cali s’est donné à des purgeurs, la mère et la fille sont kidnappé par d’autres purgeurs qui pénètrent chez elles avec férocité. Après avoir fuit, elle font la rencontre de Léo, le flic en quête de vengeance, puis, sur leur route, ils vont croiser Shane et Liz. Ces personnes ne font que ralentir le but de Léo, mais il se sent obligé de les protéger. Les dangers viennent de partout, les fous sont de sortie, certains ont des masques effrayants, puis un homme nommé Big Daddy, la pire des crapules, trône a l’arrière de son camion et fusille tout ce qu’il peut. Dans tout ça il y a un homme prêt a tout pour stopper la purge : Carmelo, un homme lucide, une sorte d’Anarchiste, qui veut que la purge cesse. Un personnage que l’on peut, certes, trouver intéressant, mais qui, hélas, est assez mal exploité, ce qui est assez dommage. James DeMonaco gère sa mise en scène, mieux que lors du premier film, car il nous plonge cette fois fois-ci dans une ville entière, donc le sujet peut être mieux exploité. Et c’est certes mieux exploité, même si c’est loin d’être encore ça : le réalisateur prend plus de risques mais encore trop peu. Il y a de très bonnes scènes qui fonctionnent. Le film tient en haleine tout le long et c’est tout ce qu’on demande. Mais il ne s’agit pas encore d’un film d’épouvante, c’est un thriller avec de meilleures idées que son prédécesseur : les scènes sont efficace mais le film n’est ni choquant, ni malsain, et reste assez soft.

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Le film dispose d’une photographie soignée, avec des plans supers, ce qui nous offre des belles scènes. Avec plus de mérite que le premier opus, il manque encore quelque chose. Mais quoi? Comme toujours le réalisateur a peur de prendre des risques, ou du moins c’est l’impression que l’on a. Le scénario est encore une fois de lui-même. James DeMonaco ose plus, mais ne fait pas de miracle non plus : des scènes intéressantes, des personnages mieux écrits (comme Léo, flic qui cherche la vengeance mais qui se retrouvera malgré lui à protéger un groupe). Comme je l’ai déjà dit, il est dommage que le personnage de Carmelo soit si mal exploité : il aurait pu être encore plus intéressant, mais hélas on en sait trop peu sur lui. Le casting s’en sort bien, Frank Grillo dans le rôle de Léo, Zach Gilford de la série Friday Night Light joue Shane. Kiele Sanchez joue Liz, et Jack Conley en Big Daddy, le plus cinglé du film. Ayant un terrain plus vaste pour son film, le réalisateur offre plus de scènes spectaculaires. Peut être aussi qu’il eu un budget plus conséquent vu le succès du premier film : James DeMonaco prend plus de liberté plus pour le spectacle. Visuellement, c’est réussi, le scénario aussi. Mais il faut que le réalisateur ose plus : avec un sujet pareil il peut encore faire mieux. Pour conclure, ce deuxième opus contient un scénario beaucoup plus travaillé et une mise en scène spectaculaire, beaucoup d’améliorations dans ce deuxième film. Mais le réalisateur doit encore faire des efforts, car l’effet choc manque encore, et pour un film avec un sujet comme ça, c’est dommage.

Relecture : David

Bande annonce

Bande annonce : 50 Nuances plus sombres

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Date de sortie 8 février 2017
De James Foley
Avec Dakota Johnson, Jamie Dornan, Kim Basinger …
Genres Erotique, Drame
Nationalité Américain

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Comme il en faut pour tout le monde, voici la bande annonce de 50 nuances plus sombres suite de premier opus qui reste la honte du cinéma. Et donc Dakota Johnson et Jamie Dornan, vont refaire des trucs cochons. Le premier ridicule autant dans la réalisation et le scénario avec en plus des dialogue désopilant, mais si! Aura t’on le droit a quelque chose d’aussi ridicule ?

Synopsis

Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Anastasia Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d’éditrice. Mais Grey occupe toujours toutes ses pensées et, lorsqu’il lui propose un nouvel accord, elle ne peut lui résister. Peu à peu, elle découvre le douloureux passé de son sulfureux M. Cinquante Nuances. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la plus importante de sa vie…

Bande annonce : Juste La Fin Du Monde

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Date de sortie 21 septembre 2016 (1h 35min)
De Xavier Dolan
Avec Gaspard Ulliel, Nathalie Baye, Léa Seydoux …
Genre Drame
Nationalités Canadien, Français

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Synopsis

Après douze ans d’absence, un écrivain retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine.
Ce sont les retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles, et où l’on dit malgré nous les rancoeurs qui parlent au nom du doute et de la solitude.

Le réalisateur Canadien Xavier Dolan, fait son grand retour derrière la caméra avec ce film avec un casting entièrement Français. Après le succès de Mommy avec sa palme d’or, fera t’il aussi bien?

Extrait