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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Les Oscar 2017 : Le Palmarès

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Les Oscar c’était hier soir, et les récompenses furent une déception et bonne pour d’autres. Oscar des meilleurs maquillage pour Suicide Squad, alors que Star Trek sans limites avait plus de mérite, en plus ce week-end au Razzie Awards Batman vs Superman est élu pire film de l’année du grand n’importe quoi. Clairement plus mauvais Suicide Squad n’a aucun Razzie es normal ? mais bon cette cérémonie n’est plus drôle, d’ailleurs fut t’elle drôle un jour? Pour en revenir au Oscar, une bourde aura était commise par Warren Beatty et Faye Dunaway, qui annonce que Lala Land est le gagant mais en faites Moonlight est le vainqueur. Déjà sur scène, pour les remerciements l’équipe du film Lala Land doit redescendre bredouille. Une bourde qui restera dans les mémoires de cette cérémonie, mais rassurez-vous il y’aura eu des bonnes surprises tout de même.

Warren Beatty explique son erreur : « J’ai ouvert l’enveloppe, il y avait marqué “Emma Stone, La La Land”. C’est pour ça que j’ai hésité et regardé Faye, et vous. Je n’essayais pas d’être marrant. »

Le Palmarès

Meilleur acteur dans un second rôle : Mahershala Ali pour Moonlight.

Meilleurs maquillage et coiffures : Alessandro Bertolazzi, Giorgio Gregorini et Christopher Nelson pour Suicide Squad.

Meilleurs costumes : Coleen Atwood pour Fantastic Beasts and Where to Find Them.

Meilleur film documentaire : O. J. Made in America d’Ezra Edelman et de Caroline Waterlow.

Meilleur montage sonore : Sylvain Bellemare pour Premier contact.

Meilleur mixage sonore : Kevin O’Connell, Andy Wright, Robert Mackenzie et Peter Grace pour Tu ne tueras point.

Meilleure actrice dans un second rôle : Viola Davis pour Fences.

Meilleur film en langue étrangère : Le Client, d’Asghar Fahradi (Iran).

Meilleur court-métrage d’animation : Piper, d’Alan Barillaro et Marc Sondheimer.

Meilleur long-métrage d’animation : Zootopie, de Byron Howard, Rich Moore et Clark Spencer.

Meilleurs décors et direction artistique : David Wasco et Sandy Reynolds-Wasco pour La La Land.

Meilleurs effets spéciaux : Robert Legato, Adam Valdez, Andrew R. Jones et Dan Lemmon pour Le Livre de la jungle.

Meilleur montage : John Gilbert pour Tu ne tueras point.

Meilleur court-métrage documentaire : White Helmets, d’Orlando von Einsiedel et Joanna Natasegara.

Meilleur court-métrage de fiction : Sing, de Kristof Deák et d’Anna Udvardy.

Meilleure photographie : Linus Sandgren pour La La Land.

Meilleure musique originale : Justin Hurwitz pour La La Land.

Meilleure chanson originale : City of Stars, La La Land.

Meilleur scénario original : Kenneth Lonergan pour Manchester by the Sea.

Meilleur scénario adapté : Barry Jenkins et Tarell Alvin McCraney pour Moonlight.

Meilleur réalisateur : Damien Chazelle pour La La Land.

Meilleur acteur : Casey Affleck pour Manchester by the Sea.

Meilleure actrice : Emma Stone pour La La Land.

Meilleur film : Moonlight de Barry Jenkins.

César 2017 : Le Palmarès

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Des déçus, des heureux le palmarès des César 2017 c’était hier soir. Parmi les grands gagnants, on retrouve Xavier Dolan pour son film Juste la fin du monde. Isabelle Huppert part aussi avec une récompense, pour sa prestation dans Elle, ainsi que son réalisateur Paul Verhoerven qui mérite cette récompense le palmarès ci-dessous avec des photos de cette grande soirée des César pour cette 42éme édition.

César du meilleur espoir féminin : Oulaya Amamra pour Divines
César des meilleurs costumes : La Danseuse
César du meilleur son : L’Odyssée
César du meilleur espoir : Niels Schneider pour Diamant noir
César des meilleurs décors : Chocolat
César du meilleur documentaire : Merci patron ! de François Ruffin
César de la meilleure musique : Ibrahim Malouf pour Dans les forêts de Sibérie
César du meilleur premier film pour Divines
César du meilleur montage : Xavier Dolan, pour Juste la fin du monde
César du meilleur court-métrage d’animation : Celui qui a deux âmes
Meilleur film d’animation : Ma vie de courgette
César de la meilleure photographie pour Frantz
César du meilleur court-métrage : ex-aequo Maman(s) et Vers la tendresse
César du meilleur second rôle : James Thierrée pour Chocolat
César de la meilleure adaptation : Ma vie de courgette
César du meilleur second rôle féminin : Deborah Lukumuena pour Divines
César du meilleur film étranger : Moi, Daniel Blake
César du meilleur scénario : L’effet aquatique
César de la meilleure actrice : Isabelle Huppert pour Elle
César du meilleur réalisateur : Xavier Dolan pour Juste la fin du monde
César du meilleur acteur : Gaspard Ulliel pour Juste la fin du monde
César du meilleur film : Elle de Paul Verhoeven



Seuls de David Moreau

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Date de sortie 8 février 2017 (1h 30min)
De David Moreau
Avec Sofia Lesaffre, Stéphane Bak, Jean-Stan du Pac, Paul Scarfoglio, Kim Lockhart, Thomas Doret, Renan Madelpuech, Renan Prévot …
Genre Fantastique
Nationalité Français

Quand les Français adapte avec brio une B.D

Synopsis

Leïla, 16 ans, se réveille en retard comme tous les matins. Sauf qu’aujourd’hui, il n’y a personne pour la presser. Où sont ses parents? Elle prend son vélo et traverse son quartier, vide. Tout le monde a disparu. Se pensant l’unique survivante d’une catastrophe inexpliquée, elle finit par croiser quatre autres jeunes: Dodji, Yvan, Camille et Terry. Ensemble, ils vont tenter de comprendre ce qui est arrivé, apprendre à survivre dans leur monde devenu hostile… Mais sont-ils vraiment seuls?

Vous connaissez certainement David Moreau ? Le réalisateur a en effet tourné Ils, The Eye et 20 ans d’écart, la comédie avec Virginie Efira et Pierre Niney. Pour son nouveau long-métrage, David Moreau adapte la bande dessinée de Fabien Vehlmann et Bruno Gazzotti. Un tout autre genre pour le réalisateur. Quatre ans après 20 ans d’écart, il s’attaque au genre fantastique, mais il connaît un peu ce domaine ayant déjà dirigé Jessica Alba dans The Eye. Ici, les héros dans des ados, seuls, dans la ville où ils habitent. Le film Français se fait mal voir, peut-être une occasion pour celui-ci de montrer qu’on sait faire autre chose. Un défi pour David Moreau de transposer l’univers de la BD sur grand écran, mais, en prenant ce genre de risques, le résultat peut parfois être concluant.

Leïla est une ado de 16 ans, son frère est à l’hôpital dans un état grave. Elle fait face à ses problèmes, mais sa vie bascule quand un matin elle se réveille seule dans sa ville. Angoissée, elle ne sait pas quoi faire, puis elle rencontre des jeunes a peu près de son âge, tout aussi apeurés qu’elle. Au fur et à mesure, ils rencontrent Yvan et Dodji. La ville est entourée d’une épaisse fumée étouffante qui les empêche de fuir. Il n’y a aucune présence d’adultes, ils ne sont que 6 ados face à une situation dangereuse. En effet, ils ne sont pas aussi seuls qu’ils ne le pensent : quelque chose les observe et les attaque. Quelque chose aussi les poursuit, on ne voit pas son visage et des couteaux sortent à chacune de ses mains : il semble déterminé à tuer les 6 jeunes. David Moreau instaure une parfaite ambiance dans son film, les effets-spéciaux sont réussis et sont très convaincants : on est plongé dans cette ville vide, et ces 6 jeunes personnes nous entraînent avec eux dans cette histoire passionnante. Avec toutes les mauvaises comédies Françaises qui affluent, Seuls sort du lot. Destiné à public jeune, le film plaira aussi aux adultes car l’ambiance est loin d’être édulcoré.

Fantastique, thriller et quelques touches d’humours, un mélange parfait pour ce long-métrage que David Moreau maîtrise sans éviter quelques clichés évidemment, mais on a vu pire. Au scénario, David Moreau adaptant la Bande dessinée de Fabien Vehlmann et Bruno Gazzotti. Son écriture est tout aussi maîtrisée, les 6 personnages sont attachants, et très bien développés, ils ne sont pas agaçants et on suit le récit avec beaucoup d’intérêt. Le casting révèle des jeunes talents, avec Sofia Lesaffre déjà connu pour son rôle dans Les trois frères le retour entre autre. Tout aussi talentueux et convaincant : Stéphane Bak, Jean-Stan du Pac, Paul Scarfoglio et Kim Lockhart. Disposant de scènes jouissives à l’hôtel Majestic, et d’un twist surprenant, le film laisse entrevoir une suite …ou pas. En conclusion, Seuls est un film Français fantastique, qui nous plonge parfaitement dans l’ambiance sans en faire des tonnes : on suit cette aventure avec beaucoup de plaisir.

Relecture : David

Bande annonce

La Fille du Train de Tate Taylor

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Date de sortie 26 octobre 2016 (1h 53min)
De Tate Taylor
Avec Emily Blunt, Rebecca Ferguson, Haley Bennett, Justin Theroux, Luke Evans, Allison Janney, Édgar Ramírez, Lisa Kudrow …
Genre Thriller
Nationalité Américain
Musique : Danny Elfman


Trois femmes et un homme

Synopsis

Rachel prend tous les jours le même train et passe tous les jours devant la même maison. Dévastée par son divorce, elle fantasme sur le couple qui y vit et leur imagine une vie parfaite… jusqu’au jour où elle est le témoin d’un événement extrêmement choquant et se retrouve malgré elle étroitement mêlée à un angoissant mystère.

Rachel, une femme blessée, prend tous les jours le train et passe devant la même maison, fantasmant sur le couple qui y vit car il semble heureux. Pourtant, un jour, elle est témoin d’un évènement choquant pour elle et va se retrouver au coeur d’une enquête policière. La fille du train est une adaptation du roman à succès du même nom, écrit par Paula Hawkins. Un best–seller, un succès comme celui-ci Hollywood devait s’en emparer. A la réalisation du film il s’agit de Tate Taylor, peu connu et une filmographie assez courte. La fille du train est son quatrième long-métrage. Un thriller qui raconte l’histoire, non-seulement de Rachel mais aussi des deux autres femmes dont les histoires sont liées plus qu’on ne le pense.

Rachel se remet d’un divorce douloureux, son mari l’a quittée car elle était alcoolique, dû au fait de ne pas arriver à avoir des enfants. Tous les jours elle prend le train, et passe devant une maison ou elle fantasme sur la vie heureuse qu’a l’air d’avoir la femme qui y vit. Pas loin de cette maison, il y a son ancienne maison où son mari réside toujours avec sa nouvelle femme et son bébé. Puis un jour, elle voit cette jeune fille en compagnie d’un autre homme sur le balcon de sa maison. Alors qu’elle croyait à un amour sincère entre cette femme et cet homme, elle est sous le choc et devient folle de rage. Quelques jours plus tard, la jeune fille disparaît et Rachel a des visions : elle pense l’avoir tuée. Parfois, elle traîne autour de son ancienne maison où vit son ex-mari si bien que la femme de ce dernier a très peur d’elle, car elle a des réactions assez étranges. Des flash-back remontent, quelques semaines avant, ou l’on voit la véritable vie de Megan (la jeune fille disparue) et on voit ainsi qu’elle avait une vie assez compliquée. Tandis que Rachel cherche à comprendre, une inspectrice de police la pense coupable et enquête. Rachel, ne sachant ce qu’elle fait, entre en contact avec le mari de la disparue, prétendant la connaître. Au fur et à mesure, Rachel découvre peu à peu ce qui s’est réellement passé. Rachel, Megan et Anna, la nouvelle femme de son ex-mari, sont en quelque sorte liées par une seule histoire. Dans la mise en scène de son film, Tate Taylor assure, il arrive a embrouiller le spectateur qui soupçonne rapidement Rachel. Le réalisateur perd en qualité dans sa mise en scène sur la fin, surtout sur son twist où le film loupe le truc et c’est bien dommage. Mais pourquoi ?

S’attendant à un twist bien fichu, Tate Taylor monte ça rapidement ce qui n’a absolument aucun effet de surprise. Bien qu’il gère sa réalisation une bonne partie de son film, il s’attarde trop sur le dénouement, si bien qu’on connaît rapidement ce qui s’est réellement produit. C’est plein de bonnes idées dans la réalisation, mais le twist devait être la surprise et c’est mal amené, même si quelques révélations surprennent. La scénariste Erin Cressida Wilson adapte le scénario du roman à succès de Paula Hawkins. Est-ce fidèle au roman ? Je ne saurais dire ne l’ayant pas lu. Cependant l’écriture du scénario reste assez bonne dans l’ensemble le personnage de Rachel reste très intéressant dans son développement. Les autres personnages sont aussi bien écrits, et ont beaucoup d’importance. L’histoire est entraînante, un récit captivant où il n’y aura que sur la fin que l’écriture perd de sa qualité. Un casting très brillant : Emily Blunt qui brille une fois de plus par son interprétation, mais également la présence de Haley Bennett une étoile montante. On y retrouve aussi Rebecca Ferguson, connue pour son rôle dans Mission Impossible 5. Pour conclure La fille du train, est un thriller convaincant avec un très bon casting.

Relecture : David

Bande annonce

La Vie Rêvée de Walter Mitty de Ben Stiller

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Date de sortie 1 janvier 2014 (1h 54min)
De Ben Stiller
Avec Ben Stiller, Kristen Wiig, Shirley MacLaine, Adam Scott, Kathryn Hahn, Sean Penn, Patton Oswalt, Ólafur Darri Ólafsson …
Genres Aventure, Comédie dramatique
Nationalité Américain
Musique : Theodore Shapiro

Ben Stiller en balade

Synopsis

Walter Mitty est un homme ordinaire, enfermé dans son quotidien, qui n’ose s’évader qu’à travers des rêves à la fois drôles et extravagants. Mais confronté à une difficulté dans sa vie professionnelle, Walter doit trouver le courage de passer à l’action dans le monde réel. Il embarque alors dans un périple incroyable, pour vivre une aventure bien plus riche que tout ce qu’il aurait pu imaginer jusqu’ici. Et qui devrait changer sa vie à jamais.

Ben Stiller est un bon acteur, mais aussi un très bon réalisateur… Bon, pas dans tous ses films, mais il y en a de très sympa. On notera Tonerre sous les tropiques, où il réunit à l’écran Jack Black, Robert Downey J.R sans oublier dans un rôle très secondaire Tom Cruise, mais alors inoubliable. La vie rêveée de Walter Mitty est le remake du film La vie secrète de Walter Mitty sortie en 1947, un film de Norman Z. McLeod. Le film n’a pas connu de succès, et est d’ailleurs très peu connu (il aura fallu ce remake de Ben Stiller, pour qu’on entende parlait de lui). On sait que les remakes sont souvent destinés à ne pas connaître le succès, mais celui-ci le connait dès le début de l’année 2013. Ben Stiller joue le rôle principal de son film, en y interprétant Walter Mitty, un homme timide qui va accomplir un voyage qui va changer sa vie.

Employé du magasine Life, Walter Mitty va être licencié comme le reste de l’entreprise, car Life va devenir Life Online et sera uniquement sur internet. Il travail au sous-sol, avec un collègue, où il se charge du développement des photos. Le nouveau dirigeant du magasine, un jeune homme désagréable, le charge de trouver le cliché du dernier numéro que lui a envoyé Sean O’Connell, un aventurier qu’il suit depuis de longues années. Seul problème, Walter a égaré la photographie, et doit tout faire pour la retrouver. Walter Mitty est aussi un homme timide, avec des deconnexions récurrentes où il s’imagine être un héros, surtout aux yeux de la femme dont il est secrètement amoureux, et avec qui il travaille aussi chez Life. Afin de retrouver Sean O’Connell, il entame un voyage en Islande. Dans ce nouveau long métrage, Ben Stiller nous offre un récit plus mature contrairement au reste de sa filmographie. Les paysages de l’Islande sont absolument magnifiques et on ne s’en lasse pas. Durant son voyage, il va faire tout ce dont il pensait ne pas être capable, un voyage inoubliable qui le changera. Comme Ben Stiller est derrière la caméra, évidemment on a le droit a de l’humour, mais pas de l’humour lourdingue comme quelques fois dans ses films, c’est bien dosé et donc très appréciable. Dans sa mise en scène, il arrive à dégager aussi de l’émotion à travers son récit, bien entendu, mais aussi par rapport aux paysages fantastiques et à la bande-originale parsemée de très bon morceaux durant le film. L’année 2013 aura bien commencé avec ce film.

Le scénario est de Steven Conrad, qui décrit parfaitement le personnage de Walter Mitty, timide avec peu de confiance en lui et secrètement amoureux de sa collègue de travail. C’est une belle histoire, avec un beau message et des personnages très bien écrits. Le personnage de Walter est attachant, ainsi que celui de Cheryl. Un scénario où un homme affronte ses peurs, il y a du rire, de l’émotion et de l’aventure : tout pour plaire. Le casting a aussi tout pour plaire, bien entendu Ben Stiller qui réalise le film tient le rôle principal, celui de Walter Mitty, rôle qui lui va comme un gant. A l’affiche également Kristen Wiig dans le rôle de Cheryl, on retrouve aussi Adam Scott et Sean Penn, un aventurier. Une brillante réalisation pour Ben Stiller, qui réussit en tout point à nous divertir, car même la bande originale est sublime. Ce film de Ben Stiller se laisse voir et revoir, sans modération.

Relecture : David

Bande annonce

Matt Reeves réalisera The Batman

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Alors que Ben Affleck abandonne la réalisation de The Batman, pour des raisons entre lui et la production il fallait un nouveau réalisateur. C’est chose faite, puisque après plusieurs rumeurs c’est finalement Matt Reeves qui réalisera le film solo The Batman. Bon faut dire, que Matt Reeves c’est pas n’importe qui quand même, on lui doit : La planète des singes l’affrontement et La planète des singes Suprématie qui sort l’été prochain, puis aussi Cloverfield oui rien que ça.

Ce film solo aura toujours comme interprète Ben Affleck, vu l’échec de son film : Live By Night, c’est aussi pour ça que il a abandonner la réalisation. A savoir que le film est sensé sortir le 1er septembre 2018, mais ces chamboulements espérons le n’aurons pas eu d’incidence sur le planning. En attendant tout ça l’univers DCCU continue, avec Wonder Woman qui sortira le 7 juin 2017 puis Justice League pour la fin de l’année. On pourra donc revoir Ben Affleck en Batman dans Justice League, qui était bluffant dans Batman vs Superman on a pu le voir également dans Suicide Squad mais que très rapidement. Il est déjà rassurant de savoir que Matt Reeves sera a la réalisation, de The Batman il faudra juste être un peu patient.

Trailer : Les Proies de Sofia Coppola

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Date de sortie 23 août 2017
De Sofia Coppola
Avec Elle Fanning, Kirsten Dunst, Nicole Kidman …
Genres Thriller, Drame
Nationalité Américain

Synopsis

La vie d’un pensionnat de jeunes filles dans l’Etat de Virginie en 1864. Alors que la guerre civile fait rage, le pensionnat pour jeunes filles de Miss Martha Farnsworth reste totalement coupé du monde – jusqu’à ce qu’à proximité, soit découverte un soldat blessé que le pensionnat va héberger.

L’Agence de George Nolfi

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Date de sortie 23 mars 2011 (1h 47min)
De George Nolfi
Avec Matt Damon, Emily Blunt, Michael Kelly, Anthony Mackie, Terence Stamp, John Slattery …
Genres Science fiction, Romance
Nationalité Américain
Musique : Thomas Newman

L’amour sous surveillance

 

Synopsis

Sommes-nous maîtres de notre destin ? Ou sommes-nous manipulés par des forces invisibles ? David Norris entrevoit l’avenir que le Sort lui réserve et se rend compte qu’il aspire à une autre vie que celle qui lui a été tracée. Pour y parvenir, il va devoir poursuivre la femme, dont il est tombé follement amoureux, à travers les rues de New York et ses réseaux souterrains…

Avec l’Agence, George Nolfi signe son premier film. Pas n’importe quel film, puisqu’il s’agit d’un film d’anticipation. En effet, le réalisateur nous livre une réalisation dynamique où tout s’enchaîne rapidement. Un film qui propose un concept intéressant, un mélange SF et romance, que le réalisateur maîtrise. Pour une première réalisation, George Nolfi réussi mieux que certains. Dans ce film, Matt Damon joue un futur sénateur des Etats-Unis. Après son échec en élection, il fait la rencontre d’une jeune femme magnifique. David tombe immédiatement sous le charme de la jeune femme, et cherche à la revoir, car celle-ci est partie rapidement. Cependant, des hommes ont prévu un autre plan pour lui, car il ne doit pas finir avec cette femme, et pour arriver à leurs fins, ils feront tout pour qu’il ne finisse pas avec elle.

David Norris, politicien, est en course pour devenir sénateur mais lors de la dernière élection il échoue. Il fait alors une rencontre qui va changer le cours de sa vie. Il rencontre Elise, une danseuse. Il tombe rapidement sous le charme de la jeune femme mais des hommes ne veulent pas que David et Elise soit ensembles. Ses hommes surveillent quelques personnes sur terre, ils ne sont pas humains et d’ailleurs on ne sait pas trop ce qu’ils sont réellement. Et si Elise et David, ne peuvent être ensemble, c’est parce que ce n’est pas écrit dans le plan. Ces hommes suivent un plan qui dirige la vie de certaines personnes, et David et Elise font partie de ce plan, leur relation du moins. Quand David s’aperçoit de l’existence de ces hommes, ils le mettent en garde et lui apprennent qu’il ne doit rien tenté envers Elise. Mais son attirance pour la jeune femme l’oblige à la rechercher : les hommes font tout pour se mettre en travers de son chemin. Pour ça, ils utilisent des facultés qu’ils ont en eux. David met sa vie en danger, mais il sait que cette femme est faite pour être avec lui, quitte à braver le danger. Quand vous en parlez comme ça, on pourrait croire à un film romantique gnan-gnan, et pourtant il n’en est rien, bien au contraire. Gref Nolfi signe un film d’anticipation, où romantisme léger, politique et thriller forment un très bon mélange, dans une mise en scène intelligente. Le film aborde de façon SF comment l’humain est contrôlé, un peu comme aujourd’hui, mais par les politiciens. Ici s’intègre une romance entre un jeune politicien et une jeune femme danseuse. Le réalisateur ne nous explique pas vraiment la provenance de ces hommes, et c’est dommage. La politique ne prend pas énormément de place, dans le film, même si David, le héros, est un politicien. Le film s’attarde sur David et sa course pour sauver sa peau, le droit à l’amour est encore autorisé et il fera tout.

On ne s’ennuie pas une seconde, tout est maîtrisé et Greg Nolfi nous entraîne dans une passionnante mise en scène. Le réalisateur est au scénario du film, adaptant l’oeuvre de Philp.K.Dick, dont de nombreux ouvrages ont été adaptés au cinéma en matière de SF. L’agence aura eu le droit à son adaptation cinématographique. Ce qui est sûr, c’est qu’au scénario, Greg Nolfi nous livre un récit passionnant et plein de rebondissements. Le personnage de David est plein de surprise, ainsi que la femme qu’il aime. Le récit livre un thriller bien rythmé où une mystérieuse agence a pour but de surveiller des personnes, et ainsi contrôler leur vie d’après un plan conçu. D’ailleurs on n’en sait que très peu sur l’agence, il parle du patron qu’on ne voit pas mais qui dirige tout, d’on ne sait où. En ne dévoilant pas tout, le film gagne en séduction en laissant quelques mystères en suspens. Le film brille aussi par son casting, le duo Matt Damon et Emily Blunt fonctionne à merveille. On notera aussi les présences de Anthony Mackie, Terence Stamp et John Slattery. Des prestations parfaites, pour chacun des personnages. Au final L’agence, n’est pas un grand film mais réussi à divertir et nous prend dans son histoire maîtrisée du début à la fin. Un film à voir.

Relecture : David

Bande annonce

Trailer : Stranger Things Saison 2

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On l’attendait elle est là, la nouvelle saison de Stranger Things série suucès de l’été 2016 sera de retour en octobre. La série surfant sur les références des années 80’s reviendra cette année, on aura déjà pu voir des référénces aux années 80’s rien qu’avec cette première bande annonce. Au loin on peut déjà entendre, les rageux criant leur désespoir car pour eux il n’y a aucune originalité et ce n’est parce que la série surf sur les références qu’il n’y pas d’originalité. Par delà les références la série prouve, qu’elle a beaucoup offrir que ce soit dans sa réalisation et son scénario. Si ce n’est pas fais, la saison 1 est disponible sur Netflix.

Rogue One : A Star Wars Story de Gareth Edwards

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Rogue One : A Star Wars Story de Gareth Edwards avec : Felicity Jones, Diego Luna, Ben Mendelsohn, Mads Mikkelsen, Forest Whitaker, Donnie Yen, Jiang Wen, Alan Tudyk, Riz Ahmed…

La guerre entre les étoiles

Synopsis

Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

La critique arrive tardivement, même très tardivement ,mais n’ayant pas eu le temps avant, je la fais maintenant. J’ai vu le film, la semaine de sa sortie et donc je m’en souviens assez encore pour en parler un peu. Avec Gareth Edwards à la réalisation, on ne peut pas louper ça, mais il faut connaître le bonhomme qui ,jusque- là ,n’a que des réussites pour ma part. L’excellent Monsters ,son premier film, de la SF indé avec Scott McNairy, puis en 2014 il tourne Godzilla dont on attend la suite, qui sera réalisé par Michael Dougherty. Gareth Edwards a sa patte, et on espère que Disney ne gâche pas tout… comme ils veulent le contrôle sur tout. On a pu voir le résultat du Star Wars 7, bien qu’il ne soit pas totalement un ratage ,le film n’est pas vraiment ce que l’on aurait voulu qu’il soit. Il manque clairement beaucoup de choses, il n’est pas mauvais, mais très loin d’être parfait aussi. A savoir que Rogue One, est un spin-off ,le film se déroule entre l’épisode 3 et 4 où des rebelles ont pour mission de voler les plans de l’étoile de la mort. Des personnages inconnus ou presque, avec le rôle emblématique de Dark Vador qui ,on se doute, ne veut pas se laisser voler les plans. Mieux ou pas que l’épisode 7 au final ?

Bien qu’il s’agisse d’un spin-off, le film est ancré comme il faut dans l’univers Star Wars. Disney est donc bien décidé depuis, 2015 à nous sortir un star wars par an ,cette année sortira l’épisode 8 titré : le dernier jedi. Un épisode comme tous les autres attendu par les fans. Et pour 2018 le spin off sur Han Solo, dont le tournage vient de débuter. Alors oui Rogue One surpasse, l’épisode 7 ,on aurait pu craindre une réalisation trop Disney et pourtant non. Gareth Edwards a réussi à garder le contrôle de son film même si Disney a voulu mettre son grain de sel. Mais le réalisateur a sa patte, et elle est remarquable , on le voit clairement dans Rogue One. Le film suit Jyn Erso, une jeune femme avec un passé douloureux ,mais reste une femme forte et courageuse .Elle fait équipe avec le Capitaine Cassian Andor, ils ont pour mission de dérober les plans de l’étoile de la mort. Durant cette mission, la jeune femme, verra son passé refaire surface et devra affronter le Directeur Orson Krennic qui se mettra en travers de son chemin. Mais il n’est pas qu’un simple ennemi à abattre, puisque ce dernier retient son père depuis de nombreuses années. Bon je ne peux trop en dire sur l’intrigue, car ça serait spoiler de trop. Pas de mise en scène édulcorée en tout cas, c’est pourtant ce que l’on craignait, même un côté sombre je dirais sur certains passages. On voit donc que Gareth Edward a eu quelque liberté sur l’adaptation et a pu ainsi y mettre sa patte perso. Visuellement c’est vraiment bien, des effets spéciaux convaincants, mais c’est star wars est donc le budget reste conséquent. Puis un moment iconique avec Dark Vador, ce n’est une surprise pour personne, tout le monde avait été » teasé » de sa présence dans le film ,de bons mois avant la sortie du film. Puis sa présence est justifiable, rien qu’au moment où se déroule l’histoire…il ne pouvait pas y être…

Même si on le voit très peu à l’écran, Gareth Edward sait très bien mettre « le grand méchant « en valeur. C’est très jouissif de revoir, notre grand méchant préféré, même si on a très peu de scènes avec lui. La scène finale, elle ,ravira les nostalgiques de la saga. Le scénario est signé Chris Weitz et Tony Gilroy, avec une collaboration au scénario de Gary Whitta ,une écriture maîtrisée avec des scènes efficaces. Il est regrettable qu’ il ne s’attarde pas assez sur les personnages, même si le début du film nous montre le passé de Jyn ,mais les autres sont peu mis en avant, en ce qui concerne leur histoire. Pour ce spin-off pas de générique déroulant, comme habituellement dans Star Wars ,mais vu que ce n’est pas un épisode officiel on aura juste droit à : il était une fois dans une galaxie lointaine…très lointaine. Le film commence donc directement dans l’espace ,un peu surprenant sans avant le générique déroulant, mais il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un spin-off. Il était d’ailleurs important, de livrer cette partie de l’histoire qui nous apprend pas mal de choses. Dans ce film pas de thème de John Williams, c’est Michael Giacchino qui empruntera le thème principal de la saga à quelques moments. Sinon dans l’ensemble, rien d’extraordinaire , Giacchino signe des scores corrects mais ça n’a rien de marquant. Au casting on retrouve Felicity Jones dans le rôle de Jyn , mais aussi Diego Luna en Capitaine Cassian Andor. Mais le casting ne s’arrête pas là , puisqu’il dispose de Forest Whitaker, Mads Mikkelsen, Donnie Yen, Ben Mendelsohn (souvent en méchant) .On retrouve Riz Ahmed, étoile montante, connu dans Nightcrawler aux côtés de Jake Gyllenhaal. On retiendra aussi Alan Tudyk en K-2SO, « le droide » du film qui s’en sort très bien. Rogue One : A star wars story est un spin-off qui a largement réussi, ce qu’il fallait pour « divertir » et nous livrer une histoire nouvelle et pas un recyclage, avec un excellent casting.

Bande annonce