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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Drive-Away Dolls d’Ethan Coen

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Date de sortie 03/04/2024 – Au cinéma
Durée(01:24:00)
Titre original Drive-Away Dolls
Genre Comédie
Avec Margaret Qualley, Geraldine Viswanathan, Beanie Feldstein, Joey Slotnick, C.J. Wilson, Colman Domingo, Pedro Pascal, Bill Camp, Matt Damon, Connie Jackson, Annie Gonzalez, Gordon MacDonald, Sam Vartholomeos, John Menchion, Michael Counihan, Abby Hilden, Haley Holmes, Fatima Fine, Sam Mazzei …
Réalisé par Ethan Coen
Nationalité États-Unis
Musique Carter Burwell

 

Synopsis

Jamie regrette sa rupture avec sa petite amie, tandis que Marian a besoin de se détendre. À la recherche d’un nouveau départ, ils se lancent dans un road trip inattendu à Tallahassee, mais les choses tournent mal lorsqu’ils croisent la route d’un groupe de criminels incompétents.

Ethan Coen revient cette année pour un film en solo, et c’est un film qui n’aura pas mis tout le monde d’accord. On reconnaît malgré tout, la patte Coen avec cet humour particulier. Dive-Away Dolls met en duo deux comédiennes talentueuse Margaret Qualley et Geraldine Vinaswanathan, et si elles livrent des prestations réussies ce n’est pas le cas du film dans son ensemble. En effet le cinéaste sans son frère, n’est pas aussi inspiré même si le film n’est pas mauvais on sent que le frère manque grandement pour que le tout soit intéressant. Pour son prochain film dont on ignore la sortie, le réalisateur sera une fois de plus en solo, ou l’on espère qu’il sera plus inspiré. Dans Drive-Away Dolls on suit deux amies, qui partent en road-trip, avec dans le coffre de la voiture qu’elles ont louée, quelque chose que des criminels recherchent. Sans la savoir alors elles sont recherchées et donc en danger.

Jamie a des regrets concernant la rupture avec sa petite amie, tandis que Jamie elle a besoin de se détendre et de se changer les idées. Elle décide alors de prendre la route, pour un road-trip ou Jamie insiste pour la suivre. Elles se rendent alors dans une entreprise de service de véhicules, et prennent le volant d’une Dodge Aires qu’elles doivent convoyer à Tallahassee ou Marian compte rendre visite a sa tante Ellis. Cependant, l’employé du service de véhicules a fait une erreur, en effet les filles n’auraient jamais dû partir avec ce véhicule car il était destiné à trois criminels. Ces derniers en colère agressent violemment l’employé, puis ils partent sur les traces des deux jeunes femmes ou ils se renseignent sur la route.

Durant leur trajet Marian et Jamie font plusieurs arrêts, ou elles passent des soirées dans des bars lesbiens ou encore une soirée avec des sportives lesbiennes. Puis Marian se sent attiré de plus en plus par Jamie, alors que ces dernières qui n’étaient que de simple amie, Marian va réaliser que Jamie est bien plus que ça. Les jeunes femmes ignorent cependant, que dans le coffre de la voiture se cache une mallette que recherchent les trois criminels et qui contient quelque chose de valeur. Le film débutera avec un Pedro Pascal poursuivi, il détient une mallette et se fait piéger dans une ruelle, ou il est exécuté par le serveur du bar où il se trouvait juste avant. Le film se déroule en 1999, avec une ambiance plutôt bien retranscrite. La mise en scène d’Ethan Coen reste maîtrisée, car il y a des séquences vraiment intéressantes, mais hélas ça ne suffit pas pour que le film soit une totale réussite.

Tricia Cooke et Ethan Coen sont à l’écriture du long-métrage, ou on est clairement dans une comédie où ils mettent en scène deux lesbiennes paumée qui se rendent en Floride. Elles ignorent qu’elles sont poursuivies, par trois criminels pas très malins. On pourra retenir des situations comiques, avec ces criminels justement comme quand elles se retrouvent confrontées à ces derniers. Le traitement de Marian et Jamie est aussi intéressant, possédant un développement maîtrisé. Marian est plutôt une jeune femme discrète qui n’assume pas vraiment son homosexualité. Jamie quant à elle est un peu plus dévergondée, elle assume le fait d’être lesbienne.

Si elle embarque avec Marian c’est à cause de sa rupture avec sa petite amie qu’elle a trahie, en couchant avec une autre. Drive-Away Dolls possède de bonnes idées, et fait rire ou sourire surtout quand on découvre ce que contient la mallette. Margaret Qualley et Geraldine Viswanathan tirent leur épingle du jeu, Colman Domingo joue le chef des criminels. Matt Damon tient le rôle du sénateur Gary Channel. Le film d’Ethan Coen n’est pas mauvais, car l’écriture avec Tricia Cooke possède de bonnes choses. Cependant, sans son frère il semble qu’Ethan Coen semble se perdre, car on le sent moins inspiré que d’habitude. Dive-Away Dolls est un film sympathique oui, mais il reste oubliable.

 

 

 

Alien : Romulus de Fede Alvarez [La critique du film]

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Date de sortie 14/08/2024
Durée (02h00)
Titre original Alien : Romulus
Genre Horreur, épouvante
Avec Cailee Spaeny, Isabela Merced, Archie Renaux, David Jonsson, Spike Fearn, Aileen Wu
Réalisé par Fede Alvarez
Produit par Scott Free
Nationalité États-Unis, Royaume-Uni
Musique Benjamin Wallfisch

 

 

Synopsis

Alors qu’il entreprend des fouilles dans une station spatiale abandonnée, un groupe de jeunes voyageurs se retrouve confronté à la forme de vie la plus terrifiante de l’univers…

Avant le rachat de la Fox par Disney, Ridley Scott avait livré en 2017 Alien Covenant, donnant suite à Prometheus sorti en 2012 deux films dont les critiques n’ont pas été tendres. La suite d’Alien Covenant devait sortir et aurait dû clôturer, ce qui faisait préquel à Alien le huitième passager. La Fox est donc racheté et alors pas de suite pour Ridley Scott, après les faibles scores de son dernier Alien. Cependant, Disney n’allait pas en rester là, avec cette franchise et donc le projet d’un nouveau film est lancé, avec en plus une série télé qui sera disponible l’année prochaine. C’est donc Fede Alvarez, qui est choisi, l’homme à qui on doit Don’t Breathe, Miilenium : ce qui ne me tue pas ou encore le Evil Dead de 2013. Alien : Romulus se situe entre le premier film de Ridley Scott et le film de James Cameron, donc juste après le voyage du Nostromo où ce dernier est d’ailleurs évoquer. Fede Alvarez est l’homme qu’il fallait, même si ce n’est pas toujours parfait il faut admettre qu’il maîtrise. Un film sans temps mort, possédant plein de bonnes choses.

Rain désire plus que tout quitter la planète où elle vit et travaille, pour ça elle doit effectuer des heures de travail. Pensant les avoirs effectuer, on lui annonce qu’elle ne peut toujours pas partir et qu’elle doit encore rester sur cette planète pour au moins six ans. Elle est accompagnée d’Andy, un être synthétique qui est comme un frère pour elle, ce dernier est victime d’agression, car il n’est pas humain. C’est alors que Rain est rapprocher, par un groupe afin qu’elle les accompagne avec Andy, pour rejoindre un vaisseau a la dérive. Ils partiront en direction de ce vaisseau, avec leur propre vaisseau. Ils espèrent trouver ce qu’il faut, afin de rejoindre une autre planète. Rain est hésitante, mais elle finit par accepter et part avec ce groupe qui sont : Tyler, Kay, Bjorn et Navarro. Le film débutera sur ce vaisseau Romulus et Rémus, un vaisseau divisé en deux parties, ce qui en fait un vaisseau gigantesque. Les membres de ce vaisseau trouvent dans l’espace, ce qui ressemble a une roche et il le rentre dans leur bâtiment mais ignore que la mort est à l’intérieur de cette chose. Nos jeunes explorateurs trouvent alors le vaisseau et pénètrent à l’intérieur, ils doivent remettre le courant et voir si les cryostases sont en état de marche.

Puis ils découvrent alors un être synthétique mort, du moins a ce qui paraît. Andy les aides a pénétré dans les secteurs du vaisseau, mais ils doivent changer la pièce dans son cou, afin de pouvoir pénétré dans une autre pièce. Le comportement d’Andy change alors, et dans la pièce où ils se trouvent ils réveillent des créatures. Une de ces créatures s’agrippe au visage de Navarro, et quand ils parviennent à retirer la créature il est déjà trop tard pour elle… pour tous le pire est à venir. Dans ce groupe de plus il y a une jeune femme enceinte, elle s’appelle Kay est seul Rain est au courant de cette grossesse. Fede Alvarez respecte donc les codes, de ce qui fait le succès de la saga avec des images gores, puis des xénomorphes bien méchant. Que ce soit l’apparition du chestburster ou même le xénomorphe, Fede Alvarez parvient a les mettre parfaitement en valeur. Toutefois, le réalisateur n’évite pas le fan-service, parfois un peu trop facile mais parfois amusant car il n’en abuse pas non plus. Alien Romulus est bien parti pour relancer la franchise, comme il faut.

Le film se situant après le premier film 1979, il fallait que le tout soit cohérent Fede Alvarez le sait bien. Le réalisateur est à l’écriture du film où il est accompagné de Rodolfo Sayagues. Le Nostromo est donc évoqué, pour faire le lien avec le film. Les scénaristes ne font pas abstraction de Prometheus et Alien Covenant, puisqu’un élément important des deux films est présent et le thème musical de Prometheus est là, pour nous le rappeler. Il est d’ailleurs important de rappeler que les évènements de Prometheus et Alien Covenant se déroulent avant Alien : le huitième passager. L’écriture est aussi proche de ses personnages surtout Rain et Andy, ou Rain pensait vivre une nouvelle vie mais se retrouve en plein cauchemar. Andy aussi est intéressant, car il évolue à cause d’une mise à jour qui va le changer. Ce dernier est d’ailleurs victime d’agression et il est aussi rejeté, car c’est un être synthétique où l’on peut y voir une forme de racisme. Kay est une jeune femme enceinte, dont seule Rain est au courant.

Quand on croit le cauchemar terminé, il n’en est rien, car les scénaristes nous livrent quelque chose de pire, voire malsain à la fin du film. Alien : Romulus montre à ce moment là l’horreur pure, ou il est difficile de décrire ce que l’on voit. Le film est parfois maladroit, car le fan-service n’est pas toujours subtil. L’esthétique est bien présente, et des plans sont là pour nous le rappeler, les qualités sonores sont aussi à mentionner. Cailee Spaeny qui a déjà brillé deux fois au cinéma cette année dans : Priscilla et Civil War (deux rôles importants) elle interprète Rain dans Alien : Romulus. David Jonsson joue Andy, qui est l’être synthétique. Archie Renaux interprète Tyler, Isabela Merced interprète Kay, Spike Fearn est Bjorn et Aileen Wu joue Navarro. Alien : Romulus parvient à se démarquer des autres films, avec des idées scénaristiques et des idées de mise en scène qu’on ne peut nier. Fede Alvarez apporte à sa manière l’épouvante et la terreur, de cette franchise ou le xénomorphe à encore de quoi nous faire cauchemarder.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 14 août

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Alien: Romulus
14 août 2024 | Epouvante-horreur, Science Fiction
De Fede Alvarez
Avec Cailee Spaeny, Isabela Merced, David Jonsson Fray
Interdit – 12 ans
Alors qu’il entreprend des fouilles dans une station spatiale abandonnée, un groupe de jeunes voyageurs se retrouve confronté à la forme de vie la plus terrifiante de l’univers…

Jamais plus – It Ends With Us
14 août 2024 | Drame, Romance
De Justin Baldoni
Avec Blake Lively, Justin Baldoni, Brandon Sklenar
Titre original It Ends With Us
Lily Bloom surmonte une enfance traumatisante pour se lancer dans une nouvelle vie à Boston et poursuivre son rêve de toujours d’ouvrir sa propre boutique. De sa rencontre fortuite avec le charmant neurochirurgien Ryle Kincaid nait une connexion intense – mais alors que les deux tombent profondément amoureux, Lily commence à entrevoir des aspects de Ryle qui lui rappellent la relation de ses parents. Lorsqu’Atlas Corrigan, le premier amour de Lily, réapparait soudainement dans sa vie, sa relation avec Ryle est bouleversée et Lily réalise qu’elle doit apprendre à s’appuyer sur sa propre force et faire un choix impossible pour son avenir.

Le Roman de Jim
14 août 2024 | Comédie dramatique
De Arnaud Larrieu, Jean-Marie Larrieu
Avec Karim Leklou, Laetitia Dosch, Sara Giraudeau
Aymeric retrouve Florence, une ancienne collègue de travail, au hasard d’une soirée à Saint-Claude dans le Haut-Jura. Elle est enceinte de six mois et célibataire. Quand Jim nait, Aymeric est là. Ils passent de belles années ensemble, jusqu’au jour où Christophe, le père naturel de Jim, débarque… Ça pourrait être le début d’un mélo, c’est aussi le début d’une odyssée de la paternité.

Golo et Ritchie
14 août 2024 | Comédie
De Martin Fougerol, Ahmed Hamidi
Avec Golo , Ritchie
Golo et Ritchie ont grandi dans le même quartier, celui de la Grande Borne à Grigny. Leur amitié est unique : Ritchie est atteint d’un trouble du spectre de l’autisme mais pour Golo, cela ne fait aucune différence. Alors quand Ritchie est renvoyé de son centre éducatif, Golo lui lance un défi : quitter le quotidien de la cité pour traverser la France à vélo. Une aventure humaine sensible pour ces deux amis hors du commun.

City of Darkness
14 août 2024 | Action, Thriller
De Soi Cheang
Avec Louis Koo, Sammo Kam-Bo Hung, Raymond Lam
Titre original Jiu Lóng Chéng Zhài·Wéi Chéng
Interdit – 12 ans
Dans les années 80, le seul endroit de Hong Kong où la Loi Britannique ne s’appliquait pas était la redoutable Citadelle de Kowloon, une enclave livrée aux gangs et trafics en tous genres.

Fuyant le puissant boss des Triades Mr. Big, le migrant clandestin Chan Lok-kwun se réfugie à Kowloon où il est pris sous la protection de Cyclone, chef de la Citadelle. Avec les autres proscrits de son clan, ils devront faire face à l’invasion du gang de Mr. Big et protéger le refuge qu’est devenue pour eux la cité fortifiée.

La Mélancolie
14 août 2024 | Drame, Romance
De Takuya Katô
Avec Mugi Kadowaki, Kentaro Tamura, Shôta Sometani
Titre original Watashitachi ha Otona
Après la perte brutale de son amant, Watako retourne discrètement à sa vie conjugale, sans parler à personne de cet accident. Lorsque les sentiments qu’elle pensait avoir enfouis refont surface, elle comprend que sa vie ne pourra plus être comme avant et décide de se confronter un à un à tous ses problèmes.

Les Rois du rallye
14 août 2024 | Aventure, Animation, Comédie
De Ross Venokur
Avec Jimmy O. Yang, J.K. Simmons, Chloe Bennet
Titre original Rally Road Racers
à partir de 6 ans
Gi, un jeune pilote, fait le pari qu’il pourra battre le champion en titre, le machiavélique Archie Vaingloriol, à la plus grande course de rallye. Avec l’aide d’un ancien pilote devenu mécanicien, il devra affronter les pièges de ses adversaires et gagner la course pour sauver son village.

Le Ministère de la sale guerre de Guy Ritchie [La critique du film]

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Date de sortie 26/05/2024 – Au cinéma
Durée(02h00)
Titre original The Ministry of Ungentlemanly Warfare
Genre Guerre
Avec Henry Cavill, Eiza González, Alan Ritchson, Henry Golding, Alex Pettyfer, Hero Fiennes-Tiffin, Babs Olusanmokun, Til Schweiger, Henry Zaga, Cary Elwes, Danny Sapani, Freddie Fox
Réalisé par Guy Ritchie
Produit par Jerry Bruckheimer
Nationalité États-Unis, Turquie
Musique Christopher Benstead

 

Synopsis

L’histoire de la toute première organisation de forces spéciales créée pendant la Seconde Guerre mondiale par le Premier ministre britannique Winston Churchill et un petit groupe de responsables militaires, dont l’auteur Ian Fleming. Cette unité de combat ultrasecrète, composée d’une équipe hétéroclite de voyous et de francs-tireurs, entreprend une mission audacieuse contre les nazis en utilisant des techniques de combat tout à fait non conventionnelles et tout à fait « non gentleman ». En fin de compte, leur approche audacieuse a changé le cours de la guerre et a jeté les bases du SAS britannique et de la guerre moderne des opérations secrètes.

C’est encore pour Prime Vidéo que Guy Ritchie, livre son nouveau film après The Covenant l’année dernière. Avec le ministère de la sale guerre, il revient à la comédie sauf que c’est aussi un film de guerre tiré d’une histoire vraie. Le film relate l’histoire de la toute première organisation de forces spéciales durant la Seconde Guerre Mondiale, une organisation créée par Winston Churchill lui-même. Cette équipe va entreprendre des missions peu conventionelle afin de se débarrasser des nazis. Si vous aimez voir les nazis s’en prendre plein la figure, le film est fait pour vous mais ça ne sera pas aussi brutal et violent que Inglorious Basterds. Le but de Guy Ritchie, est de raconter une histoire que nous ne connaissions pas forcément et donc il est inutile de comparer le film à celui de Tarantino car il n’a rien à voir. La comédie s’harmonie parfaitement, avec le genre guerre ce qui en fait un cocktail explosif et jouissif.

Nous sommes en pleine Seconde Guerre mondiale, Hitler gagne du terrain en Europe et compte bien étendre son règne. Le Premier ministre Winston Churchill, ainsi qu’un petit groupe de responsables militaires dont Ian Fleming le célèbre auteur de James Bond créée une organisation de forces spéciales afin de se débarrasser des nazis. Ils sortent alors de prison, un homme du nom de Gus-March-Phillips qui malgré son passé semble être l’homme idéal pour diriger les opérations. Il sera accompagné d’Anders lassen, Henry Hayes, Geoffrey Appleyard, Freddy Alvarez et la charmante Marjorie Stewart une comédienne et chanteuse. Heron quant à lui loin de l’équipe, organisera des fêtes qui seront des pièges à Nazis entre autres.

La mission de Gus et son équipe et de détruire a l’aide de bombe, les technologies nazies mais aussi les armements et carburants puis même volé les bateaux des ennemis. Des méthodes non conventionnelles qui ne plaisent pas vraiment au groupe de responsables militaires, mais qui cependant portent leur fruit. En effet Gus et ses hommes éliminent comme il faut, pas mal de nazis. Chaque mission qu’ils effectuent sont préparé, mais pas forcément dans la légalité mais il n’y a que comme ça que Gus compte bien mener son équipe a la victoire. La scène d’ouverture du film de Guy Ritchie se déroule un peu avant les évènements, qu’on suivra après où des nazis montent à bord de leur bateau. Une séquence qui ne manque pas d’humour ou la mise en scène de Guy Ritchie est amusante.

Guy Ritchie est à l’écriture de son film, il est accompagné de Paul Tamsy, Eric Johnson et Arash Amel. Ils adaptent l’oeuvre de Damien Lewis, qui raconte cette folle histoire. Si le film manque d’un peu plus de folie, il arrive à captiver en découvrant cette organisation pas comme les autres. Les personnages sont finement écrits, et on prend plaisir à les découvrir au coeur de ce récit. Gus-March-Phillips est celui qu’on découvrira en premier, s’il n’est pas le créateur de cette organisation c’est à sa façon que tout doit être mené. C’est un casse-cou drôle, qui a de la suite dans les idées et qui ne recule devant rien.

L’atout charme féminin est Marjorie Stewart, la seule femme du récit mais très bien mise en avant, elle est belle et sait comment usé de son charme pour piéger Heinrich Lurh, un haut gradé nazi. Ce que l’on pourra reprocher au long-métrage, c’est que certains personnages manquent de développement. Henry Cavill joue Gus, un rôle parfait pour le comédien. Alan Ritchon joue Anders Lassen. Eliza González interprète Marjorie, la seule présence féminine du film. Cary Elwes interprète le brigadier Gubbins. Si le ministère de la sale guerre, n’est pas le meilleur film de Guy Ritchie il a le mérite de proposer quelque chose d’intéressant bourré d’humour avec des comédiens investis.

 

 

Borderlands d’Eli Roth [Critique du film]

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Date de sortie 07/08/2024
Titre original Borderlands
Genre Aventure, comédie
Avec Cate Blanchett, Kevin Hart, Jack Black, Ariana Greenblatt, Florian Munteanu, Jamie Lee Curtis, Haley Bennett, Édgar Ramírez, Janina Gavankar, Gina Gershon, Cheyenne Jackson, Charles Babalola, Benjamin Byron Davis, Steven Boyer, Ryann Redmond, Bobby Lee, Olivier Richters, Penn Jillette
Réalisé par Eli Roth
Produit par Avi Arad
Nationalité États-Unis
Musique Steve Jablonski

 

 

Synopsis

L’adaptation du jeu vidéo Borderlands. Sorti en 2009 et développé par le studio texan Gearbox, Borderlands était un jeu mélangeant le jeu de rôle et tir à la première personne, dans lequel quatre aventuriers badass et charismatiques se lançaient à la recherche d’une fameuse Arche sur une planète du nom de Pandore, supposée renfermer tous les trésors de l’univers.

Décidément les adaptations de jeux vidéo au cinéma, ne séduisent que très peu le public. Il n’y a qu’à voir la télévision ou les adaptations rencontrent encore le succès, comme The Last Of US et Fallout deux séries qui ont cartonné et dont on attend la deuxième saison. Cette année au cinéma c’est Borderlands, connaissant le jeu vidéo de nom et non l’univers, je voulais me faire une idée de que se proposer le film d’Eli Roth. D’ailleurs il est assez étrange de voir Eli Roth, rattaché à ce genre de projet car ici son style ne se voit en rien, car il s’agit clairement d’un film de commande. Le film est déjà considéré comme l’un des pires films de l’année, rejoignant ainsi Madame Web et quelques autres. Le film est loin d’être un chef-d’oeuvre, et encore je pensais que ça allait être encore pire que ce qui était dit. Le scénario se contente de peu, quant au développement des personnages également. C’est un casting sympa oui, surtout Cate Blanchett, qui semble se faire plaisir dans ce style de film. D’après les joueurs le film Borderlands, est très loin de l’image du jeu qui se veut trash ce qui n’est pas le cas dans le film. Ce qui est dommage c’est qu’on aurait préféré voir Eli Roth, dans un genre de projet plus original et laisser l’adaptation de Borderlands a un réalisateur qui a les épaules pour ça.

Roland un soldat est chargé de retrouvé Tiny Tina la fille d’Atlas, un homme puissant et méprisable, dont son seul but depuis des décennies est d’ouvrir l’arche dont il lui manque la dernière pièce. Roland semble avoir échoué dans sa mission, alors Atlas se tourne vers ce qui semble être son dernier espoir qui est Lilith une redoutable chasseuse de Primes. Si Lilith n’est pas vraiment enchantée d’apporter son aide à Atlas, elle n’a pas vraiment le choix. Elle se rend alors sur la planète Pandore, cette planète qu’elle déteste tant devenue une planète de désolation. Elle commence alors à rechercher la jeune fille et tombe sur un robot Claptrap un robot un peu trop bavard que Lilith a du mal à supporter. Après quelques affrontements elle finit par retrouver Tiny qui vit dans une sorte de container aménager. La jeune fille semble instable et s’amuse à balancer des explosifs, tout de suite elle attire l’attention sur ses poursuivants envoyés par son père.

Lilith et Tiny prennent la fuite, et sont aidés par Roland et Krieg le fidèle allié de Tiny. C’est en rejoignant la ville, que Lilith revoit une vieille connaissance, du nom de Tannis qui rejoindra les trois autres dans une lutte pour combattre Atlas. Trois pas tout à fait, puisque Claptrap le robot les accompagnera, dans leur aventure. Un périple où Lilith apprendra qui elle est en réalité, car elle est bien plus qu’une simple chasseuse de primes. Voilà ce qu’est Borderlands, un film sans grande originalité alors on ne s’ennuie pas certes, mais heureusement qu’il ne dure pas plus longtemps que ce qu’il propose. Eli Roth décide donc de se rattacher à ce genre de projet, bon ok pourquoi pas après tout mais il y a quelque qui cloche quand même. Avant la sortie du film, peu de gens y croyaient et moins encore les fans du jeu vidéo. Le film semble être très loin du jeu, du moins pour son côté trash car au final le film respecte au minimum l’univers du jeu.

Si l’on a joué au jeu on pourra trouver le film mauvais comme ça semble être le cas, même ceux qui n’ont pas joué au jeu trouveront ça mauvais apparemment.. Pourtant au scénario c’est Eli Roth et Craig Mazin, qui ont dû avoir des limites posées par le studio. Parce que Craig Mazin n’est quand même pas un manche, on lui doit les scénarios de Dune deuxième partie, Very Bad Trip 2 et 3, Chernobyl puis il est quand même le créateur de la série The Last of US. On se dit donc qu’il y a un problème quelque part car avec un scénariste comme ça, il y avait moyen de faire quelque chose de vraiment prometteur. L’écriture des personnages reste très faible, avec peu de développement Lilith est celle qui reste la mieux développer, sinon les autres on n’en sait que très peu sur eux.

Le récit ne propose rien de bien passionnant, ou le méchant est une redite de ce qu’on a déjà vu cent fois dans ce genre de cinéma. Si Lilith reste la plus intéressante, le robot Claptrap tire aussi son épingle du jeu avec des dialogues plutôt drôles même si quelquefois il fatigue. À noter que derrière le projet il y avait les producteurs de Venom et Uncharted qui était déjà deux très mauvais films, alors à quoi pouvait-on s’attendre ? Cate Blanchett s’éloigne un peu de ses rôles habituels, elle joue Lilith. Kevin Hart joue Roland, Jack Black est la voix de Claptrap. Ariana Greenblatt interprète Tiny Tina. Florian Munteanu joue Krieg, Jamie Lee Curtis joue Tannis. Quant à Edgar Ramirez il joue Atlas. Il reste de Borderlands, un film parfois divertissant avec quelques séquences réussies, mais cela n’en fait pas un bon film pour autant.

 

 

 

Fallout : Du jeu au petit écran que vaut l’adaptation du jeu vidéo ? [Dossier série]

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Date de sortie 11/04/2024
Format 1h
Titre original Fallout
Genre Science-fiction
Avec Ella Purnell, Aaron Moten, Walton Goggins, Kyle MacLachlan
Créé par Geneva Robertson-Dworet, Graham Wagner
Produit par Jonathan Nolan
Composé par Ramin Djawadi
Nationalité États-Unis
Musique Ramin Djawadi

 

 

Synopsis

Tirée de l’un des plus grands jeux vidéo de tous les temps, Fallout est une histoire d’inégalités dans un monde où tous sont égaux face au chaos. Deux cents ans après l’apocalypse, les pacifiques habitants de luxueux abris antiatomiques sont contraints de retourner dans le monde incroyablement complexe, joyeusement étrange et extrêmement violent qui les attend à la surface.

Les adaptations des jeux vidéo sur grand écran, n’ont pas toujours été de grand succès et si on devait les citer la liste serait longue. Quand le petit écran s’en empare, c’est autre chose à condition que cela soit bien encadré. Il est plus simple pour de grosses franchises vidéoludiques, d’en faire des séries car cela permet de prendre plus son temps et de bien développer l’univers. L’année dernière ont à eu le droit à The Last of US, le jeu exclu de Playstation dont la saison 2 sera diffusée l’année prochaine sur Max. Cette année c’est une année à retenir en terme adaptation on aura au cinéma la suite de Silent Hill de Christophe Gans, puis côté série on a eu Fallout sur Prime Vidéo. Une grosse franchise donc, qui compte plusieurs suites vendues à des millions d’exemplaires et une adaptation en série n’était pas une mauvaise idée car il y a de quoi exploiter le filon. La série reprend la base du jeu, une catastrophe nucléaire éclate où l’on découvre des survivants bien des années plus tard. Jonathan Nolan et Lisa Joy a la production, qui était sur la série Westworld sont donc attachés au projet. Quant à Geneva Robertson-Dworet et Graham Wagner ils sont les créateurs et Showrunners de la série, qui promet de grandes choses pour la saison prochaine. Pour la première saison qui compte huit saisons, ont peut dire que la série est une réussite, avec un brillant casting une série dont on fait un bilan de cette première saison.

Tous aux abris !

Il y a bien longtemps, après l’explosion nucléaire des gens sont venus vivre dans des abris conçu par une société. Des abris conçus avant la catastrophe en prévision, et ce qui devait arriver arriva et c’était sans doute voulu. Fallout parle d’un monde qui n’est plus, et qui nous raconte à travers beaucoup de personnages ce qu’est le monde désormais. Les abris sont un peu la reconstruction du monde, mais a couvert pour faire comme si rien ne s’était passé dehors. Dans ces abris il y a des gens bien, comme des gens mauvais comme aujourd’hui même si le monde change les hommes ne changent pas. Lucy McLean est une jeune femme qui réside dans l’abri 33, avec son père et son frère elle est choisie comme femme a marié elle épouse donc un homme de l’abri 32. Après la cérémonie les deux jeunes mariés se retrouvent seuls, dans l’appartement de Lucy mais le comportement de l’homme intrigue Lucy. Elle découvre alors que ce dernier est un pillard et tous les autres de l’abri 32 également présents au mariage, elle se bat violemment avec son mari et elle parvient a le tuer mais elle est blessée.

Les pillards de l’abri 32 massacrent ceux de l’abri 33, c’est un véritable bain de sang. Celle qui dirige tout ça, est une certaine Moldaver qui semble être plus qu’un simple pillard, elle kidnappe le père de Lucy et fuit avec les siens survivants. Les habitants de l’abri 32 tentent de se remettre du massacre, Lucy décide alors de quitter l’abri pour partir a la recherche de son père. Les autres la mettent en garde, a cause des radiations mais la jeune femme part quand même.

Sur la route

En dehors des abris, on découvre un personnage Maximus un homme, qui se trouve en Californie. Ce dernier fait partie de la Confrérie de l’Acier qui est une armée semi-religieuse où ces derniers utilisent des armures assistées, qui est une technologie d’avant-guerre. Maximus fut recueilli lorsqu’il était enfant, le jour où il a tout perdu quand Los-Angeles fut rasé. Il est alors promu écuyer du porteur de l’armure nommait Titus, leur mission est de retrouver un scientifique travaillant pour l’Enclave. Il se passera beaucoup de choses, trop pour tout dire. Mais on ne peut passer a côté de Cooper Howard, ancienne star de la télé qui en 2077 avant la guerre était déjà sur le déclin. Il était la star d’une série télé, dans le rôle d’un shérif. Il sait ou sa femme travaille, mais pas ce qu’elle y fait exactement car elle fait partie de ceux qui sont a l’origine de la guerre.

Deux siècles plus tard, ce dernier est réveillé par des chasseurs de Primes, Cooper est maintenant une Goule une sorte de créature transformée a cause des radiations nucléaires. Les chasseurs lui proposent de faire équipe, mais il les élimine et part faire cavalier seul. Sur sa route il croisera Lucy, ainsi que Maximus. Le scientifique étant mort, il désire sa tête qui comporte quelque chose d’important, mais Lucy en a besoin pour libérer son père des mains de Moldaver. Durant son périple Lucy sera l’otage de la Goule qu’est Cooper Howard, puis quand elle sera libre elle fera la rencontre de Maximus qui sera son allié. Durant ces huit épisodes, certains contiennent des flash-back d’avant la guerre, c’est surtout le passé de Cooper Howard qui sera mis en avant. On verra ainsi que c’était un homme bien, avant qu’il ne soit la créature qu’il est désormais, on découvrira la vérité sur sa femme. La série aussi s’intéresse a l’abri ou vit le frère de Lucy, ou ce dernier est loin d’être en sécurité car Betty celle qui est élue superviseur a également un lien avec les origines de cette guerre. Une conspiration a lieu au sein de ces abris, et Norm doit se débrouiller seul pour découvrir la vérité.

Fallout c’est l’après guerre dans toute son horreur

Ce qui peut arriver de pire est a l’écran dans Fallout, ce sont les conséquences d’une guerre. Ces conséquences ont donc des répercussions sur les générations futures, puisque ce sont eux qui feront face aux horreurs de ce monde. Un monde qu’ils auront toujours connu ainsi, puisque tout a eu lieu il y a deux cents ans environ. L’entreprise responsable de tout ça est Vault-Tech, qui a conçu les abris où l’argent était aussi l’intérêt principal, mais pour que ces abris soient utilisés il fallait une guerre et elle a eu lieu.

Fallout montre l’être humain dans toute son horreur, non loin de la réalité. On pourra voir ces humains … ou ces monstres responsables de cette guerre, puis on verra d’autres humains de l’après-guerre. L’humain ne change pas, et reste la plus grande menace de ce monde. On doit l’écriture du scénario a Geneva Robertson-Dworet et Graham Wagner, principalement pour les autres scénaristes il s’agit de : Kieran Fitzgerald, Carson Mell, Karey Dornetto, Chaz Hawkins et Gursimran Sandhu. Chacun scénarise un épisode, de la série. Le talent de chacun est présent, ils savent parfaitement faire évoluer leur récit.

Il y a Lucy et puis les autres …

Si le récit aborde des choses essentielles, il n’en serais presque rien sans les personnages. Le traitement des personnages a donc beaucoup d’importance, Lucy est celle qu’on suivra principalement qui a toujours vécu dans les abris et qui ira a la surface afin de libérer son père. Une jeune femme courageuse, qui devra affronter un monde hostile. Il y a Maximus, un homme gentil qui rencontrera Lucy, ou des sentiments naîtront entre eux. La goule anciennement connue sous le nom de Cooper Howard, est a la recherche des responsables de son passé, un homme mauvais qui fut bon autrefois. Finalement c’est un personnage appréciable, surtout quand on connaît son passé. Son évolution au cours de la série est intéressante, bien que les autres aussi. Si on le voit moins il y a aussi Norm, le frère de Lucy qui est resté aux abris. Bien que jeune, Norm est un jeune homme courageux qui fera une découverte sur des terribles secrets qui règnent dans les abris.

Du jeu a l’écran …

Bien qu’il ait de nombreuses adaptations foireuses, l’industrie du jeu vidéo a souvent inspiré le cinéma et la télévision. Tandis que Netflix s’apprête a sortir une adaptation cinéma de Bioshock, Paramount a annulé la série Halo, qui s’avère être une catastrophe. Oui faire des adaptations des jeux vidéo ce n’est pas une chose facile, il faut respecter un minimum le produit d’origine et retranscrire l’univers, que l’esthétique soit fidèle comme Silent Hill. Fallout prend surtout la base des jeux, le monde post-apocalyptique dû a une guerre nucléaire. Puis ce petit bonhomme blond le pousse en l’air est également présent. il y a déjà pas mal de jeux de la série Fallout, donc on ne peut reprendre exactement là où il faut. La série en partant de la base du jeu, crée ses personnages et les fait donc évoluer dans ce monde. Les actions des personnages, qui ils sont aussi, font le reste du travail sur une série qualitative qui respecte les codes du jeu vidéo. L’esthétique est présente, et on voit bien que les moyens sont là pour que le rendu soit le plus fidèle aussi. Fallout aussi apporte a sa manière sa touche d’humour, particulièrement avec le personnage de Lucy, puis au final ils apportent tous leur touche d’humour a leur manière.

 

Une  saison et puis …

Fallout a réussi a séduire le public, et le succès de la série a fait vendre un peu plus le jeu, ce qui est une bonne chose pour le studio Bethesda Softworks, qui est a l’origine des jeux. Donc oui Fallout aura bien le droit a une deuxième saison, qui d’ailleurs avait été confirmé à peine disponible sur Prime Vidéo. Jonathan Nolan est le réalisateur des trois premiers épisodes, il est également le producteur de la série. Ensuite il y a Daniel Gray Longino, Clare Kilner, Frederick E.O. Toye et Wayne Yip. Tous restent fidèles dans ce que propose le jeu a la base, pour ensuite mettre en scène des personnages intéressants. Huit épisodes assez longs pour certains, mais cela paraît trop court tellement la série est addictive. Ella Purnell est drôle et pétillante dans le rôle de Lucy, Aaron Moten joue Maximus. Moisès Arias joue Norm, le frère de Lucy. Walton Goggins est La Goule autrefois star, il est désormais chasseur de primes mutant. Sanita Choudhury joue Moldaver, tandis que Kyle MacLachlan il joue le père de Lucy. Fallout étant une série coûteuse, mais pleine de promesse il faudra probablement être patient avant de connaître la suite, espérons que ce ne soit pas trop long.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 07 août

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Borderlands
7 août 2024 | Action, Science Fiction
De Eli Roth
Avec Cate Blanchett, Kevin Hart, Jack Black
Lilith, une chasseuse de primes au passé trouble, revient à contrecœur sur sa planète natale, Pandore, la planète la plus chaotique de la galaxie… Sa mission est de retrouver la fille disparue d’Atlas, l’homme le plus puissant (et le plus méprisable) de l’univers.

Super Papa
7 août 2024 | Comédie
De Léa Lando
Avec Ahmed Sylla, Ismaël Bangoura, Zabou Breitman
Pour les 8 ans de son fils Gaby, Tom, lui offre sans le vouloir un livre… qui ne contient que des pages blanches. Devant la déception de Gaby et pour ne pas perdre la face, Tom prétend qu’il s’agit d’un livre magique : il suffit d’y écrire ses rêves pour qu’ils se réalisent. Voilà comment, totalement dépassé, Tom va tout mettre en œuvre pour exaucer les rêves de son fils, même les plus fous !

Trap
7 août 2024 | Epouvante-horreur, Thriller
De M. Night Shyamalan
Avec Josh Hartnett, Ariel Donoghue, Saleka Shyamalan
30 000 spectateurs. 300 policiers. Un tueur. Cooper, père de famille et tueur en série, se retrouve pris au piège par la police en plein cœur d’un concert. S’échappera-t-il ?

Petit Panda en Afrique
7 août 2024 | Aventure, Animation, Comédie
De Richard Claus, Karsten Kiilerich
Avec Thom Hoffman
Titre original Panda Bear in Africa
à partir de 6 ans
Pang est un jeune panda qui grandit dans un village idyllique au cœur de la Chine. Mais lorsque sa meilleure amie, Jielong la dragonne, est enlevée pour être offerte en présent à un jeune roi lion capricieux, Pang n’hésite pas une seconde : il embarque pour une aventure qui va le mener jusqu’en Afrique ! Aidé par un malicieux singe, Pang va rencontrer de nouveaux amis et découvrir les splendeurs d’un continent totalement inconnu des pandas.

Mon ami le petit manchot
7 août 2024 | Aventure, Famille
De David Schürmann
Avec Jean Reno, Adriana Barraza, Alexia Moyano
Titre original My Penguin Friend
D’après une incroyable histoire vraie, découvrez la fabuleuse aventure de DinDim, ce manchot sauvé par un pêcheur au grand cœur. La beauté de la nature va transformer cette rencontre en une extraordinaire histoire d’amitié.

Tigresse
7 août 2024 | Drame
De Andrei Tănase
Avec Catalina Moga, Paul Ipate, Alex Velea
Titre original Tigrú
Suite à un signalement, Véra, vétérinaire, accueille dans son zoo une femelle tigre à laquelle elle s’attache rapidement. Un soir, alors qu’elle vient de surprendre son mari en plein adultère, Vera, ivre de colère, omet de refermer la cage du fauve. Le lendemain, la tigresse est introuvable. La jeune femme et son mari prennent alors la tête d’une expédition improbable pour retrouver l’animal. Plus que la quête d’un tigre en fuite, cette battue devient pour Vera une réelle introspection sur sa vie, son couple et ses aspirations.

Almamula
7 août 2024 | Drame, Fantastique
De Juan Sebastian Torales
Avec Nicolás Díaz (II), Martina Grimaldi, Maria Soldi
Dans son quartier à Santiago del Estero, au nord de l’Argentine, le jeune Nino est régulièrement la victime d’actes homophobes parce qu’efféminé. Afin de le protéger, sa mère très croyante emmène toute la famille à la campagne pour les vacances d’été. La forêt près de la maison a la réputation d’être hantée par l’Almamula, un monstre qui, selon la légende, enlève tous ceux qui commettent des péchés charnels. Alors qu’il assiste aux leçons de catéchisme en préparation de sa confirmation, Nino se sent étrangement attiré par la forêt maudite.

Super Wings : Vitesse maximum
7 août 2024 | Animation
De Xiaoqing Cai, Cai Dongqing, Gil Hoon Jung
Avec Zhang JiaQi, Yujuan Wu, Yi-Pei He
Titre original Super Wings The Movie: Maximum Speed
à partir de 3 ans
Jett est fier d’être l’avion le plus rapide du monde, mais aspire à faire autre chose que de simplement livrer des colis.

Love Life de Kôji Fukada

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Sortie 14 juin 2023 en salle
Durée 2h 04min
Genre Drame
De Kôji Fukada | Par Kôji Fukada
Avec Fumino Kimura, Tomorowo Taguchi, Tetta Shimada
Nationalité Japon
Musique Olivier Goinard

 

Synopsis

Taeko vit avec son époux Jiro et son fils Keita en face de chez ses beaux-parents. Tandis qu’elle découvre l’existence d’une ancienne fiancée de son mari, le père biologique de Keita refait surface. C’est le début d’un cruel jeu de chaises musicales, dont personne ne sortira indemne.

Le cinéma de Kôji Fukana est une découverte pour moi, c’est avec Love Life que je découvre donc sa filmographie film sortie il y a maintenant plus d’un an. Un film poignant sur le deuil et la reconstruction. Afin d’être plus proche de ses personnages et ressentir plus les choses, le réalisateur utilise souvent des plans fixes qui sont au final très utile. On y suit dans ce film Taeko une jeune femme mère du petit Keita, un champion du jeu Othello qui meurt tragiquement. Taeko recontacte alors son ex-mari, avec qui elle avait eu Keita et apporte son aide à ce dernier qui est un sans-abri. Le film aborde le deuil avec beaucoup de justesse, ce qui n’est pas forcément évident. Le film prend son temps, pour aborder au mieux ces thèmes, un film important qu’il fallait aborder.

Taeko et Jiro vivent ensemble et sont mariés depuis peu, Taeko a un petit garçon Keita d’un autre mariage. Jiro est un peu son père même s’il ne se sent pas comme tel. Le père de Jiro n’apprécie pas vraiment Taeko, car elle est entrée dans la vie de son fils étant mariée avant. Keita lui est un petit garçon intelligent, qui est un champion au jeu Othello. Ayant remporté un tournoi il fête ça chez lui avec ses proches, dont ses grands-parents. Mais un accident tragique se produit, alors que Keito est en train de jouer, il grimpe sur le bord de baignoire et glisse dans cette dernière qui est pleine, inconscient il se noie. Sa mère le cherche et découvre le corps de son fils, avec horreur.

Lors de la sépulture le père refait surface, et sous le coup de la colère il gifle violemment Taeko qui fond en larmes. Des années que Taeko n’avait pas revu son ex-mari avant ce drame. Ce dernier vit dans la rue et Taeko malgré la gifle tente de se rapprocher de lui, afin de remonter la pente. Jiro qui travaille dans le milieu social tente aussi d’apporter son aide, mais se méfie du retour de Park dans la vie de Taeko, car il a peur de la perdre car elle est en plein deuil. Au fil des jours le couple s’éloigne, et font leur deuil chacun de leur côté, sans vraiment s’en rendre compte. Love Life aborde le deuil si bien, ou le réalisateur appuie le propos avec de longs plans fixe, pour mieux faire ressentir la solitude de cette mère ayant perdu son fils. L’accident tragique du petit garçon est rapide, mais reste surprenant là aussi juste après la chute un plan fixe reste sur la salle de bain avant que la mère ne découvre le corps. Le deuil est toujours compliqué à aborder au cinéma, surtout quand il s’agit d’aborder la mort d’un enfant.

C’est également Kôjo Fukada qui est a l’écriture du long-métrage, quand il aborde le deuil il y aborde aussi la culpabilité avec la mère qui se sent responsable. Cette dernière avait pour habitude de laisser la baignoire pleine, et c’est pour cette raison qu’elle se sent responsable, même si Jiro ou Park lui disent que ce n’est pas de sa faute. Ce deuil la rapproche de Park son ex-mari, ou elle l’aide à se réinsérer, tandis que Jiro est absent pour aider ses parents à déménager. Le traitement des personnages reste intéressant, car ils subissent tous le deuil de manière différente. Jiro ne sait pas s’il doit ressentir du chagrin, n’étant pas le véritable père du gamin et il en veut à Park de revenir dans la vie de sa femme. C’est avec beaucoup de poésie, que le film aborde le deuil la mise en scène de Kôji Fukada est maîtrisée aussi. Fumino Kimura interprète Taeko, Kento Nagayama interprète Jiro et Atom Sunada joue Park. Love Life est une oeuvre sincère et douce, sur le deuil signé par un réalisateur inspiré.

 

 

 

Trap de M. Night Shyamalan [Critique de film]

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Date de sortie 07/08/2024
Durée 1h45
Titre original Trap
Genre Thriller, horreur
Avec Josh Hartnett, Ariel Donoghue, Saleka Shyalaman
Réalisé par M. Night Shyamalan
Produit par Universal, Blinding Edge
Nationalité États-Unis
Musique Herdís Stefánsdóttir

 

 

 

Synopsis

30 000 spectateurs. 300 policiers. Un tueur.

Cooper, père de famille et tueur en série, se retrouve pris au piège par la police en plein cœur d’un concert.

S’échappera-t-il ?

L’avis d’Orel

Après Knock a the cabin, le réalisateur M. Night Shyamalan revient il faut dire que ces dernières années il enchaîne les films depuis Split, même si Glass n’avait pas été bien accueilli il continue et heureusement. Cette année c’est Josh Hartnett qu’il met en scène, un retour du comédien qui a connu un passage à vide durant quelques années et qui semble être bien de retour. Dans ce film le comédien interprète un tueur en série, mais c’est aussi un père de famille ou ses proches ignorent ses activités bien évidemment. Le film est une expérience particulière, car ici le spectateur ne cherche pas à savoir qui est le tueur car on sait de qui il s’agit. Ce dernier cherche à s’échapper d’un concert, avec sa fille ou le piège tendu par le F.B.I. et la police semble se refermer sur lui. Trap est loin d’être le meilleur film du réalisateur, mais il a l’audace de proposer quelque chose d’intéressant qui reste efficace dans l’ensemble.

C’est un grand jour pour Riley, son père l’emmène au concert de Lady Raven son idole car elle a obtenu de bonnes notes à l’école. C’est un concert important avec au moins 30 000 spectateurs, et Cooper le père de Riley a pris de bonnes places. Alors que Riley et son père sont sur place, attendant que le concert débute Cooper aperçoit un nombre important de policiers même en dehors de la salle de concert. Quelques minutes après le début du concert Cooper s’absente, et se rend aux toilettes il observe sur son téléphone l’une de ses victimes, car Cooper est en réalité un tueur en série surnommé le boucher. En allant chercher des friandises avec sa fille, Cooper demande à un employé ce qu’est ce grand nombre de policiers. L’employé lui apprend qu’ils traquent un tueur en série nommait le boucher, et que ce concert est en réalité un piège pour enfin l’attraper. Pour Cooper une seule chose compte, fuir les lieux. Il s’absente alors à plusieurs reprises du concert laissant sa fille, afin de chercher une issue pour sortir de ce concert. Hélas pour lui, ce n’est pas si facile car tout est étroitement surveillé, il est cependant prêt à blesser des gens afin de trouver une solution comme piéger une friteuse qui explosera au visage d’une employée. Riley trouve le comportement de son père étrange, et elle s’inquiète mais reste heureuse d’être ici, surtout quand elle monte sur scène avec son idole.

La fuite de Cooper cependant, se complique et il doit trouver une solution pour s’échapper de ce piège. Si Cooper est un tueur en série, qu’on nomme le boucher on ne verra aucune scène de meurtre, donc ne vous attendait pas a des scènes violentes car ce n’est pas ce que propose M. Night Shyamalan il instaure un climat avec une certaine tension, peu présente ceci dit. Cooper est un père de famille, mais il reste un meurtrier sanguinaire et il mérite d’être arrêté. Dans Trap on suit le tueur, et ce dernier cherche une solution pour fuir et il se donne du mal, mais son comportement inquiète sa fille. M. Night Shyamalan soigne sa mise en scène, en jouant avec le personnage de Cooper, avec sa fille il semble être normal, mais seul il est inquiétant et il peut être capable de tout. Si le film repose, sur ce concert et cet homme piégé, le film changera de décor dans sa deuxième partie et l’idée n’est pas mauvaise.

Comme chacun de ses films M. Night Shyamalan est a l’écriture, ou c’est vraiment Cooper que l’on suit. Car ici au lieu de traquer un tueur, Shyamalan fait le choix de suivre un tueur, qui est traqué par les autorités. Dans la deuxième partie, du film on découvre vraiment le visage de Cooper et le danger qu’il représente. Le personnage est tellement bien écrit, qu’on ne sait pas de quel côté se placer parfois, car il reste un père de famille. Quand on voit mieux sa véritable personnalité, on se détache du personnage ou l’on a vraiment envie de le voir se faire arrêter. C’est ici aussi que l’on remarque que l’évolution de ce personnage est importante, car on voit la menace qu’il représente de mieux en mieux. Ce qui est intéressant également, c’est qu’une forme de peur prend place, lors des séquences du concert, ou l’on pense que parfois il va commettre des meurtres, mais au final s’il ne le fait pas c’est qu’il y a de bonnes raisons. Si Shyamalan maîtrise, il étire son récit inutilement dans sa deuxième partie, le film comporte des séquences sans grand intérêt. Josh Hartnett est parfait dans le rôle de Cooper, Ariel Donoghue interprète Riley la fille de Cooper. Saleka Shyamalan, la fille du réalisateur joue Lady Raven la chanteuse, l’idole de Riley. Alison Pill joue Rachel, la femme de Cooper. Sans être son meilleur film, M. Night Shyamalan signe avec Trap, un film intelligent avec des idées de mise en scène mais c’est aussi un film qui prend son temps inutilement sur sa fin.

L’avis de Nicolas

Un père de famille aimant, Cooper (Josh Hartnett, impérial), décide pour récompenser les excellents résultats scolaires de sa fille Riley (Ariel Donoghue, troublante de réalisme) (et aussi pour lui remonter le moral) de l’accompagner au concert de ses rêves, celui de Lady Raven (Saleka Shyamalan fille de, et accessoirement chanteuse).
Mais on découvre bien vite que le père de famille est un ignoble tueur en série et que le concert cache en fait une gigantesque opération policière pour l’arrêter.
Comment, face à l’organisation complexe mise en place et au nombre de policiers présents, Cooper va bien pouvoir s’en sortir et conserver son image respectable auprès de sa fille ?

Curieux film que ce Trap.

Si la bande annonce et le thème m’avait laissé penser à un thriller anxiogène, ce n’est , pas du tout l’expérience que j’en retiens. En fait, si je devais comparer ce film à un autre ce serait Seul sur Mars. Deux films qu’on attend tendu, stressant mais qui au final se révèle plutôt sympa et frais.
Car oui, si Trap est effectivement un thriller, toute sa première partie, la plus interessante d’ailleurs et sur laquelle c’est vendu tout le film, m’a clairement fait penser à une comédie noire plus qu’à un film horrifique. C’est bien simple, toute la partie « au concert » m’a donné la banane.

En effet, le film bien loin de nous faire stresser pour notre immonde, et pourtant sympathique protagoniste, le montre bien plus malin et retors que tout le reste du casting. Et du coup fait perdre beaucoup de stress au bénéfice d’un humour noir, certes, mais bel et bien présent. Le fait qu’il ait systématiquement deux coups d’avance sur tout le monde, sa débrouillardise, sa verve, et son culot m’ont bien plus fait rire que peur, inversant ainsi la problématique : je m’interrogeait moins sur comment Cooper allait pouvoir s’en sortir que sur comment la police allait pouvoir l’arrêter. (L’humour est volontaire, je précise. Je ne riais pas du film mais avec lui. Shyamalan aime distiller de l’humour dans ses métrages).

Bref, la première partie est une surprise fraîche et vraiment sympa, et le fait d’être pris à contre pied m’a grandement séduit, d’autant que la bande originale est vraiment qualitative (normal en même temps, c’est un concert).

 

Cependant !
Je ne spoilerais pas, mais le film rate (de peu) l’excellence et au final même si, ça reste un bon film et un très bon divertissement, il n’ira pas tutoyer les meilleurs œuvres du cinéaste.
En effet, une fois son concept passé, le film tire un peu sur la corde, traine en longueur, devient inutilement et péniblement trop explicatif… et surtout perd son humour.
En effet le film se dirige vers un final plus stressant mais qui ne fonctionne qu’à moitié (certaines scènes ceci dit sont incroyablement stressantes, notamment un hors champs dans des toilettes !), et finalement reste incroyablement sage dans son exécution (c’est le film de Shyamalan le moins meurtrier de sa filmographie. Un comble pour un film de serial killer).
Mais hormis ce petit ventre mou, d’autant que le plan final rehausse le niveau, le film est plus que recommandable avec une bonne bande originale, une réalisation propre et carrée, un scénario malin et surtout un Josh Hartnett en état de grâce qui porte tout le métrage sur ses épaules et c’est un vrai plaisir de le revoir à cette place.

Bref et pour conclure, Trap est un film qui risque de ne pas plaire à tout le monde, mais si vous adhérez à la proposition se révèle être un divertissement certes un peu mineur, mais incroyablement jouissif.

 

 

 

En août sur Netflix

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Les films

La Frontière des Ombres (1er août)
Rebel Moon – Partie 1 : Director’s Cut (2 août)
Rebel Moon – Partie 2 : Director’s Cut (2 août)
Lolo and the Kid (7 août)
Missions Croisées (9 août)
Haseen Dillruba : Beauté envoûtante 2 (9 août)
The Union (16 août)
Nice Girls (21 août)
Les Nouveau (23 août)
Tòkunbọ̀ (23 août)
Sœurs de Fortune (30 août)
The Deliverance (30 août)
Dangereux Privilèges (30 août)

Les séries d’août

Love is Blind : Mexique (1er août, à raison d’un épisode par semaine)
Unstable – saison 2 (1er août)
Meurtre Mode d’Emploi (1er août)
The Influencer (6 août)
Love is Blind : Royaume-Uni (7 août)
Shahmeran – saison 2 (8 août)
Umbrella Academy – saison 4 (8 août)
Les Médailles de la Pâtisserie Américaine (8 août)
Romance in the House (10 août)
Emily in Paris – saison 4, partie 1 (15 août)
Love Next Door (17 août)
Terror Tuesday : Extreme (20 août)
The Accident (21 août)
Deux fois 15 ans : Deux fois 18 ans (21 août)
Baby Fever – saison 2 (22 août)
GG Precinct (22 août)
En Place – saison 2 (29 août)
Chastity High (29 août)
KAOS (29 août)
Cho Jung-seok, Apprenti Chanteur (30 août)
Breathless (30 août)

Les documentaires d’août

Mon Laferte, te amo (1er août)
Nouveaux Maîtres du Cinéma Indien : S.S. Rajamouli (2 août)
Le Monde Secret des Sons avec David Attenborough (7 août)
Caractères de Chien (9 août)
Daughters (14 août)
Les Ex de l’Enfer (14 août)
Untold: The Murder of Air McNair (20 août)
The Cowboy War : La Saga O.K. Corral (21 août)
La Vie Secrète des Orangs-Outans (22 août)
Untold : Sign Stealer (27 août)