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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Un Ours dans le Jura de Franck Dubosc [La critique du film]

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Sortie 1 janvier 2025 en salle
Durée 1h 53min
Genre Comédie, Thriller
Toitre Original Un Ours dans le Jura
De Franck Dubosc 
Avec Franck Dubosc, Laure Calamy, Benoît Poelvoorde
Nationalité France

 

 

Synopsis

Michel et Cathy, un couple usé par le temps et les difficultés financières, ne se parle plus vraiment. Jusqu’au jour où Michel, pour éviter un ours sur la route, heurte une voiture et tue les deux occupants. 2 morts et 2 millions en billets usagés dans le coffre, forcément, ça donne envie de se reparler. Et surtout de se taire.

Troisième film en tant que réalisateur pour Franck Dubosc, juste avant c’était Tout le monde debout et Rumba la vie ! Comme dans ses précédentes réalisations il est comédien également. Dans Un Ours dans le Jura, Franck Dubosc signe une comédie noire ou Michel un vendeur de sapins se retrouve dans une sale affaire malgré lui. Si par son titre vous, vous attendez à voir un ours dans le film eh bien ce n’est pas le cas, on le verra juste cinq minutes en début du film. L’ours est en fait l’effet déclencheur, de tout ce qui va se passer par la suite. Etonnant projet qu’est-ce film, surtout venant de Franck Dubosc abonné a diverses comédies Françaises, plus ou moins bonnes. Cependant, il faut admettre qu’avec Un ours dans le Jura, Franck Dubosc nous régal, et il bénéficie déjà d’un très bon bouche à oreille, le premier film français de l’année est donc une réussite.

Michel un vendeur de sapins, est au volant de sa voiture et il est alors surpris par un ours au milieu de la route, et parvient à l’éviter mais percute une voiture. Cette même voiture percute une femme qui était a côté et la tue sur le coup, Michel descend de son véhicule et un homme sort des bois qui est le mari de cette dernière. Paniquant en voyant Michel, il tente de fuir mais glisse et s’empale dans une branche d’arbre. Michel se retrouve alors avec deux cadavres sur les bras, sans savoir quoi faire. En rentrant chez lui il en parle à sa femme, tous les deux se rendent alors sur les lieux de l’accident et ils décident d’effacer les preuves. C’est dans le coffre de la voiture, qu’ils font la découverte d’un sac rempli d’argent qu’ils décident de garder, et ils embarquent chez eux également les deux corps.

A la gendarmerie Roland et ses collègues s’occupent de migrants, qui ont l’air paniqué ou ces derniers sont pris de maux ventres. Aux toilettes la gendarmerie retrouve de la drogue, que ces derniers cachés dans leur estomac et qu’ils ont fini par sortir en allant aux toilettes. Michel et Cathy décident de ne pas toucher à l’argent, bien qu’ils aient des soucis financiers. Mais ils doivent aussi se débarrasser des corps, mais la culpabilité commence à ronger Michel, si bien qu’il en parle au curé de la ville. La police quant à elle ouvre une enquête, qui pourrait les conduire très vite chez Michel et Cathy. Quand Franck Dubosc s’attaque à une comédie noire, ça donne Un ours dans le Jura, un film assez inattendu surtout de la part de Dubosc. La mise en scène est une des réussites du film, car Franck Dubosc parvient à dégager quelque chose dans son film, et ce côté thriller fonctionne parfaitement. On est plongé dans une histoire de trafic de drogue, ou se retrouve impliqué ce couple.

Le film se déroule juste avant les fêtes de Noël, ou le couple se retrouve avec deux millions, qu’ils ont trouvés. Le scénario du film est de Franck Dubosc et Sarah Kaminsky, ou ce couple est mis en avant. Un couple qui ne se parle plus beaucoup, et qui fait face a des soucis financiers, et ils ont à charge un ado pas comme les autres, et qui est peu bavard. Ce qui va intervenir dans leur vie, va les obliger à communiquer, mais aussi mettre les choses au point entre eux. C’est avec un humour noir, que tout ça est abordé ou finalement cet ours, ne sera qu’au début du film car c’est à cause de l’animal, que tout ça arrive. Le film débutera avec un passeur de drogues accompagné de migrants, qui officient en tant que mule.

Ils sont alors attaqués par un ours, et c’est là que les ennuis commencent. Il y a des séquences surréalistes mais très drôles, comme celle où le couple enduise les cadavres de miel pour attirer l’ours. Les soucis du couple sont plutôt bien abordés, mais ce qui va arriver va les changer. Franck Dubosc et Laure Calamy sont parfaits, dans leurs rôles ou ils interprètent Michel et Cathy. Benoît Poelvoorde joue Roland le gendarme en chef. Kim Higelin joue Blanche, la fille de Roland. Joséphine de Meaux joue Florence, quant à Emmanuelle Devos elle interprète Sabine la gérante du club échangiste. Un ours dans le Jura, est la bonne surprise cinéma de ce début d’année et ça fait plaisir.

 

 

 

 

En janvier sur Netflix

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Les films

Numéro 24 (1er janvier)
Pas de ma faute ! (1er janvier)
La Vie selon Cunk (2 janvier)
Umjolo : C’est moi qui décide (3 janvier)
Ad Vitam (10 janvier)
L’Exorciste : Dévotion (11 janvier)
Retour vers le futur – La trilogie (16 janvier)
Back in Action (17 janvier)
Au-delà des vagues (24 janvier)
Les Deux Hémisphères de Lucca (31 janvier)

Les séries

Tu me manques (1er janvier)
Bandidos – saison 2 (3 janvier)
Demande aux étoiles (4 janvier)
Le Crime à la racine (7 janvier)
Les Chiens de la colline (8 janvier)
Subteran (8 janvier)
Faux profil – saison 2 (8 janvier)
Power – L’intégrale (8 janvier)
La famille Upshaw – partie 6 (9 janvier)
Asura (9 janvier)
À l’aube de l’Amérique (9 janvier)
Machos Alfa – saison 3 (10 janvier)
Black Warrant : En sursis (10 janvier)
Désordre public (15 janvier)
XO, Kitty – saison 2 (16 janvier)
Les Amoureux anonymes (16 janvier)
The Night Agent – saison 2 (23 janvier)
Super Mâles (24 janvier)
Le Hooligan (29 janvier)
The Recruit – saison 2 (30 janvier)
Mo (30 janvier)
La Petite Fille sous la neige – saison 2 (31 janvier)

Les Docs

Don’t Die : L’homme qui voulait être éternel (1er janvier)
Un trésor de belle-mère (2 janvier)
Selling The City (3 janvier)
Love Is Blind : Allemagne (3 janvier)
Jerry Springer : Silence, moteur, altercations (7 janvier)
I am a Killer – saison 6 (8 janvier)
Dubai Bling (8 janvier)
Moi, Ilary (9 janvier)
Sauve qui pécho ! – saison 4 (14 janvier)
Young, Famous & African (17 janvier)
Les Roshan : Une famille de Bollywood (17 janvier)
Les Wags s’imposent (22 janvier)

Les nouveaux films

Dr. Stone – saison 3 (1er janvier)
Spy x Family – saison 2 (1er janvier)
Wallace et Gromit : La palme de la vengeance (3 janvier)
My Happy Marriage – saison 2 (6 janvier)
Sakamoto Days (11 janvier)
L’Odyssée de Kino – saison 1 (15 janvier)
Oshi no Ko – saison 2 (15 janvier)
Ureseiyatsura – saison 2 (15 janvier)
Castlevania : Nocturne (16 janvier)
The Seven Deadly Sins : Four Knights of the Apocalypse – saison 2 (30 janvier)

Iron Claw de Sean Durkin [La critique du film]

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Date de sortie 24/01/2024
Durée(02:13:00)
Titre original The Iron Claw
Genre Drame
Avec Zac Efron, Jeremy Allen White, Harris Dickinson, Holt McCallany, Maura Tierney, Stanley Simons, Lily James, Michael Harney, Aaron Dean Eisenberg, Scott Innes, Kevin Anton, Cazzey Louis Cereghino, Maxwell Jacob Friedman, Chad Governale, Jim Gleason, Chavo Guerrero Jr., Sam Franich
Réalisé par Sean Durkin
Produit par A24
Nationalité Royaume-Uni
Musique Richard Reed Parry

 

Synopsis

L’histoire vraie des inséparables frères Von Erich, qui ont marqué l’histoire du monde extrêmement compétitif de la lutte professionnelle au début des années 1980. À travers la tragédie et le triomphe, sous l’ombre de leur père et entraîneur tyrannique, les frères recherchent une immortalité plus grande que nature sur la plus grande scène sportive.

Iron Claw est l’un des films les plus marquants de l’année 2024, qui provoque une vive émotion. Le film s’intéresse aux frères Von Erich, qui ont marqué dans les années 80 le monde professionnelles de la lutte. Un entraînement intensif, par un père tyrannique, qui fut champion de lutte dans le passé. Sean Durkin est à la réalisation de ce film, un réalisateur à qui l’on doit le film Martha Marcy May Marlene, en 2011 où il mettait en scène Elizabeth Olsen dans un film assez marquant. Dans Iron Claw il met en scène des frères, ils sont proches et partagent la passion pour le même sport. Un film qui suit le triomphe et les tragédies de cette famille, ou en 2h13 on ne voit pas le temps passer tellement le récit est passionnant.

Les frères Von Erich sont des professionnels dans la lutte, un sport extrêmement compétitif ils sont entraînés par leur père, qui fut autrefois lui aussi un professionnel de ce sport et il les entraîne durement. C’est une famille qui endurent des épreuves comme la mort du frère aîné Jack, il y a quelques années. Maintenant l’aîné de cette famille est Kevin, qui s’entraîne durement avec son frère David tandis que Mike un des autres frères a choisi une autre voie, celle de la musique. Un jour Kevin rencontre Pam, une belle jeune femme qui deviendra la femme de sa vie. Un jour un des frères qui se nomme Kerry, est de retour en ville après avoir raté des occasions pour intégrer des équipes de football. Son père lui demande alors d’intégrer l’équipe de lutte avec ses frères, et ce dernier accepte la proposition de son père.

Alors que le père avait de grands espoirs en Kevin, il se met à croire plus en David qui va devoir voyager pour affronter un champion de lutte plusieurs fois. C’est peu après le mariage de Kevin, qu’un drame se produira. Ce drame n’empêchera pas au père de continuer à entraîner ses fils. A force de combat acharné Kevin délaisse un peu son rôle de père de famille. C’est un jour que Mike décide se mettre à la lutte, après qu’un autre drame soit survenu, mais le destin semble vouloir du mal a cette famille, car le pire est encore à venir. Iron Claw c’est le monde la lutte, un sport violent ou presque tous les coups sont permis. Iron Claw est le destin d’une famille maudite, qui ont connu des victoires mais aussi les pires tragédies en tentant de les surmonter au mieux. C’est une passionnante mise en scène que livre Sean Durkin, en nous montrant cette famille faisant face a un destin tragique, car les moments de gloire s’ils ont été nombreux, les moments tragiques ont été aussi nombreux. Ce qu’on retiendra de ce film, ce sont ces liens fraternels qui les rassemblent.

C’est Sean Durkin qui est aussi à l’écriture du film, ou il adapte l’histoire vraie des frères Von Erich, qui furent des champions dans le monde de la lutte. Le film est parfois dur émotionnellement, surtout à la toute fin du film la dernière séquence entre Kevin et ses fils. Une scène extrêmement émouvante, ou il est difficile de retenir ses larmes. Le développement des personnages est fabuleux, ou la première partie est proche des entraînements on l’on sent bien ces liens fraternels fort. La deuxième partie du film, enchaîne les tragédies qui touchent cette famille, avec des décès qui ne feront que détruire cette famille.

Kevin sera soutenu par sa femme, il prendra conscience aussi qu’il doit être proche de sa femme et ses enfants pour ne pas les perdre. Le traitement des personnages reste très intéressant, car il montre très bien les liens fraternels avec des moments touchants. Zac Efron joue Kevin Von Erich, Harris Dickinson est Kevin, Jeremy Allen White interprète Kerry et Stanley Simmons joue Mike. Quant à Holt McCallany il joue Fritz le père, qui entraîne durement ses fils. Maura Tierney et Lily James sont également à l’affiche. Iron Claw est un film inoubliable, et reste un film indispensable car il parle d’un sport peu aborder au cinéma. Mais c’est aussi un film qui aborde, les liens fraternels avec émotion et sincérité.

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 1er janvier

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Un ours dans le jura
1 janvier 2025 | Comédie, Thriller
De Franck Dubosc
Avec Laure Calamy, Franck Dubosc, Benoît Poelvoorde
Michel et Cathy, un couple usé par le temps et les difficultés financières, ne se parle plus vraiment. Jusqu’au jour où Michel, pour éviter un ours sur la route, heurte une voiture et tue les deux occupants. 2 morts et 2 millions en billets usagés dans le coffre, forcément, ça donne envie de se reparler. Et surtout de se taire.

Six jours
1 janvier 2025 | Thriller
De Juan Carlos Medina
Avec Sami Bouajila, Julie Gayet, Anne Azoulay
Nord de la France, 2005 : Malik, inspecteur de police, assiste impuissant à la mort d’une enfant suite à un kidnapping. En charge de l’enquête, il échoue à retrouver le meurtrier. DIX ANS PLUS TARD, sans élément nouveau, sans trace d’un dangereux criminel qui court toujours, l’affaire s’apprête à être classée définitivement. Mais quand de nouveaux faits en lien avec l’affaire se révèlent, Malik entame une course contre la montre dans l’espoir de résoudre l’enquête avant l’expiration du délai de prescription. Dans Six Jours. C’est le temps qui lui reste pour retrouver le coupable.

L’Amour au présent
1 janvier 2025 | Comédie dramatique, Drame, Romance
De John Crowley
Avec Andrew Garfield, Florence Pugh, Aoife Hinds
Titre original We Live In Time
Almut et Tobias voient leur vie à jamais bouleversée lorsqu’une rencontre accidentelle les réunit. Une romance profondément émouvante sur les instants qui nous changent, et ceux qui nous construisent.

Tout ira bien
1 janvier 2025 | Drame
De Ray Yeung
Avec Patra Au, Maggie Li, Tai-Bo
Titre original All Shall Be Well
Angie et Pat vivent le parfait amour à Hong Kong depuis plus de 30 ans. Jamais l’une sans l’autre, leur duo est un pilier pour leurs parents et leurs amis. Au brusque décès de Pat, la place de Angie dans la famille se retrouve fortement remise en question…

Bird
1 janvier 2025 | Drame
De Andrea Arnold
Avec Barry Keoghan, Franz Rogowski, Nykiya Adams
À 12 ans, Bailey vit avec son frère Hunter et son père Bug, qui les élève seul dans un squat au nord du Kent. Bug n’a pas beaucoup de temps à leur consacrer et Bailey, qui approche de la puberté, cherche de l’attention et de l’aventure ailleurs.

La Source
1 janvier 2025 | Drame
De Meryam Joobeur
Avec Salha Nasraoui, Mohamed Grayaa, Malek Mechergui
Titre original Mé el Aïn
Dans un village reculé de Tunisie, Aicha et Brahim sont dévastés par le départ inexpliqué de leurs fils, partis pour une guerre indicible. Quand l’un d’eux revient avec une mystérieuse fiancée voilée et muette, les parents décident de taire ce retour. Mais Bilal, un policier et ami de longue date, enquête sur des événements inquiétants. Ses suspicions ne tardent pas à le mettre sur la piste de la famille.

Quiet Life
1 janvier 2025 | Drame
De Alexandros Avranas
Avec Chulpan Khamatova, Grigoriy Dobrygin, Naomi Lamp
Tout public avec avertissement
L’intensité des situations et leur caractère angoissant sont susceptibles d’impressionner un public sensible.
Suède, 2018. Un syndrome mystérieux affecte les enfants réfugiés.

Dans l’espoir d’une vie meilleure, Sergei, Natalia et leurs deux filles ont été contraints de fuir leur pays natal. Malgré tous leurs efforts pour s’intégrer et incarner la famille modèle, leur demande d’asile est rejetée. Soudainement, Katja, leur plus jeune fille, s’effondre et tombe dans le coma. Ils vont alors se battre, jusqu’à l’impensable, pour que leur fille puisse se réveiller…

Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre
1 janvier 2025 | Animation, Drame, Famille
De Shinnosuke Yakuwa
Avec Liliana Ôno, Koji Yakusho, Shun Oguri
Titre original Madoigwa no Totto-chan
à partir de 10 ans
Tokyo, début des années 1940. Tetsuko, que tout le monde appelle Totto-Chan, est une petite fille pleine de vie qui mène la vie dure à son institutrice, qui finit par la renvoyer. Ses parents décident de l’inscrire à Tomoe, une école pas comme les autres où de vieux wagons font office de salles de classe. Son directeur y met l’accent sur l’indépendance et la créativité des enfants. Tandis que la Japon s’enfonce dans la guerre, Totto-Chan va découvrir que les petites expériences de la vie sont plus importantes que les leçons.

Mika Ex Machina
1 janvier 2025 | Comédie
De Mika Tard, Déborah Saïag
Avec Mika Tard, Déborah Saïag, Iris Brey
Depuis plusieurs mois, Mika trouve chaque jour des choses étranges sur sa moto : rubans rouges, pièces de monnaie, antivols… Jusqu’à ce qu’un mini-cadenas caché dans la chaîne de son moteur manque de lui causer un grave accident. Déterminée à trouver le coupable, elle filme sa moto à distance avec l’aide de ses ami.e.s. Très vite, les fantasmes et projections de chacun.e brouillent les pistes. Harcèlement, drague ou vengeance ? La situation est-elle romantique, romanesque ou menaçante ? Mika et sa bande mènent l’enquête.

Maja, une épopée finlandaise
1 janvier 2025 | Drame, Historique
De Tiina Lymi
Avec Amanda Jansson, Linus Troedsson, Jonna Järnefelt
Titre original Myrskyluodon Maija
Au XIXe siècle, Maja épouse Janne, un modeste pêcheur. Ils s’installent sur l’île isolée de Stormskerry, un endroit où la vie est un défi permanent.Ayant grandi dans un monde traditionnel, Maja prend conscience de sa liberté grâce à l’amour de Janne et de ses enfants. Mais la guerre va bouleverser leur destin.

Schirkoa : la cité des fables
1 janvier 2025 | Animation, Fantastique, Science Fiction
De Ishan Shukla
Avec Golshifteh Farahani, Asia Argento, Soko
Titre original Schirkoa: In Lies We Trust
Schirkoa : une utopie « idéale » où les citoyens portent tous des sacs en papier sur la tête pour effacer toute différence. Tous égaux, tous pareils. Jusqu’au jour où la rumeur d’un pays mythique sans sacs commence à s’étendre…

Eephus, le dernier tour de piste
1 janvier 2025 | Drame
De Carson Lund
Avec Keith Richards, Frederick Wiseman, Bill Lee
Titre original Eephus
Alors qu’un projet de construction menace leur terrain de baseball adoré, deux équipes amatrices d’une petite ville de la Nouvelle-Angleterre s’affrontent pour la dernière fois. Face à cet avenir incertain les tensions et les rires s’exacerbent, annonçant la fin d’une ère de camaraderie.

Top/Flop 2024 de la rédaction

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Comme chaque année, la rédaction du Coin des Critiques Ciné livre son top/flop. Il est d’ailleurs toujours plus facile d’établir un top qu’un flop, vous le verrez à travers cet article. Comme toujours, il y a du bon et du très bon, voire de l’excellent. Voici les réussites cinématographiques de cette année 2024 !

Nicolas Leduc (Rédacteur)

Top

1 Trap
2 Blink twice
3 Longlegs
4 le comte de Monte Cristo
5 Les Guetteurs
6 Terrifier 3
7 The Substance
8 Joker 2
9 Dune 2
10 Un p’tit truc en plus

Flop

1 Sous la seine
2 the Crow
3 Night swim
4 Megalopolis
5 Borderlands
6 The Killer
7 Madame Webb
8 Venom 3
9 Gladiator 2
10 Moi moche et méchant 4

Nicolas Perreau (Rédacteur)

Dahomey Mati Diop
Chime Kiyoshi Kurosawa
Du côté de Germont de Renaud Fely
L’empire de Bruno Dumont
Furiosa de George Miller
Terrifier 3 de Damien Leone
Jusqu’au bout du monde de Viggo Mortensen
Trap de M Night Shyamalan
Smile 2 de Parker Finn
Juré n°2 de Clint Eastwood

Flop

Nosferatu de Robbert Eggers
Back to black de Sam Taylor Johnson
Dune part 2 de Denis Villeneuve
Mother Land de Alexandre Aja
Pendant ce temps sur terre de Jérémy Clapin

 

Nicolas Crampon (Rédacteur)

1 Monsieur Aznavour : parce que le fond du film (courir, courir, mais après quoi ?) m’a bouleversé, dans un écrin de douceur en images et en musiques.

2 Riverboom : parce que faire un documentaire si drôle en allant filmer les Talibans en Afghanistan… Ça suffit, non ?

3 C’est pas moi ! Parce que pépite de cinéma, d’intelligence, du genre qui marque quand on nous demande : Qui es-tu ?

4 Tehachapi : parce que la force de ces histoires extrêmes subjuguée par la puissance du projet artistique… De l’Humanité.

5 Le Mal n’existe pas : un film-haïkus dont la beauté formelle vient nourrir les implicites de cette histoire

6 La Zone d’intérêt : parce que film unique, dispositif unique, la Grande Histoire qui rencontre les Petites

7 Le 2ème acte : parce que le méta est d’une puissance sans nom, parce que c’est aussi intelligent que drôle

8 Le Roman de Jim : parce que le film ancre au coeur, parce qu’il crie ce que c’est d’Aimer.

9 Emilia Perez : parce que sans talent, ce film aurait été une purge sans nom et que là il se transforme en pépite sans équivalent

10 Furiosa : parce qu’il prouve à quel point un blockbuster peut être si puissant poétiquement, que l’on peut avoir du fond sans être fastidieux.

Emmanuel Delextrat / GrandSephiroth (Rédacteur en chef)

10ème : JOKER FOLIE À DEUX, suite imparfaite mais inventive dans laquelle la comédie musicale détone tantôt habilement tantôt étrangement avec la dramaturgie du personnage.

9ème : MEGALOPOLIS, expérimentation très esthétique marquant le retour de Francis Ford Coppola dans une mise en scène mettant brillamment Adam Driver et Giancarlo Esposito en avant.

8ème : ARGYLLE, film d’espionnage dans la droite lignée de Kingsman auréolé des talents de mise en scène de Matthew Vaughn.

7ème : UN HOMME EN FUITE, polar français au scénario ingénieux et surprenant sur fond de revendications syndicales, porté par les excellentes interprétations de Bastien Bouillon et Léa Drucker.

6ème : ANORA, palme d’or non déméritée pour la brillante prestation de Mikey Madison dans une comédie dramatique qui ne ressemble à aucune autre.

5ème : JURÉ N°2, thriller de Clint Eastwood très maîtrisé amenant à réfléchir sur le sens de la justice et les intérêts personnels, qui constitue aussi une critique du système judiciaire, dénonçant un peuple accusateur qui se contente du premier bouc émissaire venu.

4ème : WICKED, magnifique préquel du Magicien d’Oz alliant esthétique fantastique et comédie musicale et avec des acteurs de haut talent.

3ème : BEETLEJUICE BEETLEJUICE, grand retour tant attendu de la figure emblématique de Tim Burton avec un Michael Keaton plus déjanté que jamais !

2ème : LE COMTE DE MONTE-CRISTO, adaptation grandiose du célèbre roman dans lequel Pierre Niney excelle durant près de trois heures.

1er : TRAP, thriller d’une redoutable efficacité par M. Night Shyamalan entièrement porté par la folie de Josh Hartnett !

Podium séries :

3ème : Fallout
2ème : Cat’s Eyes
1ère : The Penguin

Podium séries animées :

3ème : Sand Land
2ème : Terminator Zero
1ère : Batman Caped Crusader

Liam Debruel (Responsable partenariat)

1.Animale
2.Furiosa
3.La nuit se traîne
4.Sans jamais nous connaître
5.The Substance
6.Le mal n’existe pas
7.Il pleut dans la maison
8.Miséricorde
9.Iron Claw
10.La Morsure

 

Flop

Mean girls
Argylle
Pas de vagues
Night Swim
Madame Web
The strangers : chapitre 1
Tarot
Lonely planet
Damaged
Vaiana 2
The visitor
Cat Person
The merry gentlemen
Drive away dolls

Alexandre Lambert (Rédacteur)

Furiosa
Dune partie 2
Bolero

Top séries

Les seigneur des anneaux : les anneaux du pouvoir saison 2
The Acolyte
Doctor Who
Dune prophecy saison 1
Agatha All Along
Heartstopper saison 3

Orel (Rédacteur en chef)

1.Civil War d’Alex Garland
2.Blink Twice de Zoe Kravitz
3.Sans jamais nous connaître
4.The Iron Claw de Sean Durkin
5.Godzilla Minus One
6.Caddo Lake
7.The Bikeriders
8.Furiosa
9.Emilia Perez
10.Black Flies

Mention : The Substance, Love Lies Bleeding, When Evil Lurks, Foe, Challengers, Monolith, Smile 2, Blitz, La Zone d’intérêt.

Les séries

Fallout
From saison 3

Flop

1.Night of the Skinwalkers
2.Madame Web
3.Atlas
4.Imaginary
5.Uglies
6.Woddy Woodpecker
7.Borderlands
8.Sous la seine
9.Loups-Garous
10.Salem’s Lot

L’I.A du mal de Chris Weitz et James Moran [La critique du film]

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Sortie 28 août 2024 en salle
Durée 1h 24min
Genre Epouvante-horreur
De Chris Weitz, James Moran
Avec John Cho, Katherine Waterston, Havana Rose Liu
Titre original AfrAId
Nationalité Etats-Unis
Musique Alex Weston

 

 

 

 

 

Synopsis

Curtis et sa famille sont sélectionnés pour tester un nouvel appareil révolutionnaire : un assistant familial numérique appelé AIA. Le robot analyse les comportements de la famille et commence à anticiper leurs besoins. Mais, très vite hors de contrôle, il va tout mettre en œuvre pour que rien – ni personne – ne se mette en travers du chemin de la famille.

Une production Jason Blum, qui s’intéresse a l’I.A ça devait bien arriver, c’est donc le cas avec derrière la caméra Chris Weitz et James Moran. Pour James Moran, ce n’est que son deuxième long-métrage, mais ce dernier a été scénariste sur des séries comme : Torchwood, Severance ou encore Dr Who. Puis il a été à la production, de films d’horreur comme Sinister 2, Nightmare Island puis dernièrement Night Swim. Pour ce qui est de Chris Weitz, plus connu pour avoir réalisé American Pie, Pour un garçon, A la croisée des mondes ou encore Twilight Chapitre 2 : tentation. Il a également été à la production de nombreux films, comme les autres American Pie ou même Mon beau-père et moi. Les deux réalisateurs se penchent, sur un sujet aborder maintes fois au cinéma, plus ou moins bien. Il y a beaucoup de choses à dire sur l’I.A, car c’est quelque chose qui évolue rapidement. Ici le film est très loin d’être parfait, car il opte pour la simplicité en livrant quelque chose de convenu, même s’il y a de bonnes idées.

Curtis et Meredith sont les parents heureux de trois enfants : Iris, Preston et le plus jeune Cal. Pour son travail Curtis se voit offrir une opportunité, pour tester une I.A nommé AIA qui pourrait aider la famille dans la vie de tous les jours. Un jour Iris l’aînée de la famille est victime d’un deep-fake, par un camarade de son lycée et tente de fuir le regard de ses camarades. Celui qui est responsable, de ce deep-fake est un fils à papa, qui ne se rend pas compte de ce qu’il a fait. Au fil des jours AIA évolue au sein de cette famille, puis elle décide de venir en aide à Iris en commettant le pire pour venger la jeune fille.

Si cette dernière rend beaucoup service a cette famille, elle interfère un peu trop parfois, si bien que Curtis commence à avoir des doutes sur les intentions véritables de cette intelligence artificielle. Le couple se sent épié, par cette intelligence artificielle si bien qu’ils n’ont plus de vie privée. Quand ils décident de s’en débarrasser, ils réaliseront qu’ils ne peuvent pas s’en défaire si facilement, car désormais cette famille lui appartient. Difficile de séduire le public, avec un tel sujet car des films ont de nombreuses fois tentées le coup sous différentes formes. Les deux réalisateurs n’offrent rien de bien original, en matière de mise en scène ça reste très basique, et on n’est pas vraiment étonné. N’oublions pas qu’en plus il s’agit là d’une production Jason Blum, donc il ne fallait pas en espérer tant.

C’est Chris Weitz qui est au scénario du film, qui livre une écriture très convenue. Il ne développe pas ses personnages, et quand il le fait c’est mal fait. L’idée de départ n’était pas mauvaise, mais il n’exploite pas le sujet, comme il faut. Une écriture parfois foutraque, qui semble ne pas savoir où elle va. La scène d’ouverture est déjà maladroite, car au final elle ne sert pas à grand-chose. La recette du film est basique, comme souvent dans les productions Blumhouse.

Malgré tout il y a de bonnes idées, comme la matérialisation de l’I.A, mais ça aussi manque de développement et comme le reste ça reste convenu. La fin du film, est expédiée et ne prend pas le temps du tout pour développer. John Cho joue Curtis, le père de famille. Katherine Waterston joue Meredith la mère, Lukita Maxwell joue Iris la fille aînée. David Dastmalchian est Lightning. Keith Carradine est Marcus, le patron de Curtis. L’I.A du mal, à des idées qui livrent parfois des séquences intéressantes, mais hélas le film ne tient pas il est trop court pour tout développer, puis la mise en scène reste trop basique, au final c’est un film très oubliable.

 

 

 

 

 

How i live Now de Kevin Macdonald [La critique du film]

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Date de sortie12/03/2014
Durée (01:41:00)
Titre original How I Live Now
Genre Drame, Guerre, Romance
Avec Saoirse Ronan, George MacKay, Tom Holland, Harley Bird, Danny McEvoy, Anna Chancellor, Corey Johnson, Darren Morfitt, Sabrina Dickens, Stella Gonet, Des McAleer, Natasha Jones, Sophie Stanton, Nav Sidhu, Amy Dawson, Mark Stanley, Paul Ronan
Réalisé par Kevin Macdonald
Nationalité Royaume-Uni
Musique Jon Hopkins

 

Synopsis

Daisy, une adolescente new-yorkaise, passe pour la première fois ses vacances chez ses cousins dans la campagne anglaise. Rires, jeux, premiers émois… Une parenthèse enchantée qui va brutalement se refermer quand éclate sur cette lande de rêve la Troisième Guerre Mondiale…

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Le cinéaste Andrew Mcdonald possède une filmographie assez conséquente faite de film documentaire, dont un sur Bob Marley. Le dernier roi d’Ecosse c’était lui à la réalisation, ainsi que Black Sea avec Jude Law. En 2013 il signe How i Live Now, il y a déjà plus de dix ans. Saoirse Ronan en est encore à ses débuts, et prouve déjà ses talents de comédienne. How i Live Now (Maintenant c’est ma vie), est un film qui aborde des choses intéressantes, qui hélas semble parfois se perdre. Une occasion de découvrir d’autres talents reconnut, comme par exemple Tom Holland, loin d’être encore d’être le futur Spiderman. How i Live Now, est un film qui présente dans sa première partie une ado mal dans sa peau, qui tombe amoureuse puis dans la deuxième partie c’est un récit de survie. Alors oui le film possède de bonnes choses, mais il est loin d’être pleinement satisfaisant.

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Daisy est une ado, elle est américaine elle est mal dans sa peau son père s’est remarié et elle lui en veut. Ce dernier l’envoie chez ses cousins, dans la campagne anglaise. C’est son cousin d’à peine quatorze qui vient la chercher, et qui conduit le véhicule pour la conduire, là où il vit. Dans la maison la mère est la plupart du temps enfermée dans son bureau pour travailler, puis dans cette maison vit aussi Eddie le grand frère et Piper la petite soeur. Daisy n’est pas heureuse d’être ici, et elle n’est pas agréable avec ses cousins. Cependant, elle commence à se rapprocher d’Eddie, tous les deux ressentent une attirance. Mais le pays est au bord du chaos, quand Londres est victime d’un terrible attentat faisant tremblé le pays. Les terroristes ont pris le contrôle du pays. Tandis que Daisy et Eddie vivent une histoire d’amour passionné, la jeune femme et ses cousins décident de se mettre à l’abri dans la grange à quelques mètres de la maison. C’est alors qu’ils sont attaqués par des militaires, qu’ils les évacuent.

Ils sont alors séparés Daisy sera embarqué avec Piper, tandis que Isaac et Eddie iront ailleurs. Mais le pays ne cesse de sombrer encore plus dans le chaos, Daisy et Piper sont logés chez un couple où ils sont nourris, en échange dans la journée elles doivent travailler. Mais un jour les terroristes surprennent les militaires et les attaques. Daisy prépare un plan d’évasion, plus tard elle fuit de la maison avec Piper afin de rejoindre la maison, car Eddie leur avait dit de se rejoindre là-bas. La route sera longue, pour rejoindre cette maison et les dangers nombreux. La mise en scène de How i Live Now, est une chose qu’on ne pourra lui enlever, car la qualité est visible. Le film offre des plans magnifiques, puis c’est parfois contemplatif. Le contexte du film est intéressant, car le long-métrage se place dans une sorte de troisième Guerre Mondiale, ou au final au milieu de tout ça c’est cette romance qui prend place. Le film a beau avoir un propos intéressant, mais néanmoins il manque des choses qu’on aurait voulu, surtout au vu du contexte.

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Le film prend des allures de road-movie quand Daisy et Piper font route ensemble vers un destin incertain. Jeremy Brock, Tony Grisoni et Penelope Sinner, sont à l’écriture où ils adaptent le livre de Meg Rosoff. Un livre destiné a un public ado, ou les trois scénaristes s’intéressent à des ados face à la guerre. Dans le traitement des personnages, c’est surtout à Daisy que le récit s’intéresse, une ado mal dans sa peau qui en veut à son père, pour elle son père s’est débarrassé d’elle en l’envoyant chez ses cousins. On ressent la colère et son mal-être, mais son évolution est intéressante car elle se rapproche de ses cousins, et tombe amoureuse d’Éddie.

Ce mal-être semble disparaître, mais il faudra que cette guerre éclate pour tout changer. Au final cette guerre ne sera qu’une toile de fond, car rien ne sera dit sur ce qui a déclenché tout ça. On apercevra les terroristes brièvement, ce contexte manque de développement et c’est dommage. La deuxième partie du film, possède des séquences intéressantes sur l’impact qu’à cette guerre, sur certains êtres humains. How i Live Now, est une romance à la recherche d’un amour perdu peut-être à tout jamais. Saoirse Ronan est brillante et Tom Holland est surprenant, ainsi que George MacKay. How i Live Now est un film qui possède de belles choses, il tente même d’apporter des détails important mais parvient rarement à aller au bout de ses idées.

 

 

 

 

 

LaRoy de Shane Atkinson [La critique du film]

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Sortie 17 avril 2024 en salle
Durée 1h 52min
Genre Comédie, Policier, Thriller
Réalisé par Shane Atkinson
Avec John Magaro, Steve Zahn, Dylan Baker
Titre original LaRoy, Texas
Nationalité Etats-Unis
Musique Rim Laurens,  Delphine Malaussena, Clément Peiffer

 

 

Synopsis

Quand Ray découvre que sa femme le trompe, il décide de mettre fin à ses jours. Il se gare sur le parking d’un motel. Mais au moment de passer à l’acte, un inconnu fait irruption dans sa voiture, pensant avoir affaire au tueur qu’il a engagé.

LaRoy premier long-métrage de Shane Atkinson, est passé inaperçu dans les salles pourtant récompensé au festival de Deauville. Une comédie policière, on l’on sent l’inspiration des frères Coen. On suit dans ce film un homme Ray qui découvre, que sa femme le trompe alors qu’il est sur le point de se suicider. Un homme débarque alors dans sa voiture et le prend pour un tueur à gages, et Ray se retrouve alors embarqué dans une sale histoire. Pour un premier film Shane Atkinson assure, c’est avec plaisir qu’on suit ce gars paumé où sa femme le trompe dans cette ville du Texas. On est dans un western des temps modernes, ou au final tous les personnages sont paumés. LaRoy n’est pas parfait, mais c’est un film qui reste audacieux avec plein de bonnes idées et pour un premier film on ne peut que saluer le réalisateur.

Ray tient un magasin de quincaillerie avec son frère, puis son ami Skip qui se prend pour un détective, a pris des photos de la femme à Ray alors que cette dernière rentrée dans une chambre de motel. Cette dernière souhaite ouvrir un salon de coiffure et manque d’argent, mais Ray promet de lui trouver cet argent, même s’il sait que cette dernière le trompe. Cependant elle s’éloigne de lui, et continue de le tromper mais il ne sait pas avec qui. Il décide alors de se suicider avec une arme, mais au moment de le faire un homme entre dans sa voiture et lui demande de tuer quelqu’un. L’homme prend Ray, pour un tueur à gages ne sachant pas trop comment réagir il accepte, l’adresse de celui qu’il doit tuer se trouve avec l’argent que lui a remis l’homme.

Ray commence à suivre l’homme de son domicile à un bar, mais l’homme a repéré Ray et l’assomme dans le parking. Quand il reprend connaissance l’homme est à côté de lui, et lui pose des questions et l’agresse Ray se défend et tue l’homme avec son arme. C’est le début des ennuis pour Ray, ou il découvrira avec qui sa femme le trompe, tandis qu’il enquête avec Skip sur l’homme qu’il a tué. Il aura suffi d’un meurtre pour que la vie de Ray bascule, ce gars paumé qui ne prend jamais de risque. LaRoy est une comédie qui parvient vraiment à nous livrer des séquences comiques, surtout que son pote Skip est un idiot se prenant pour un détective. La mise en scène de Shane Atkinson reste intéressante, car elle nous balade dans cette petite ville du Texas où tout peut arriver. Si le film fait rire, la fin livre quelque chose de plus dramatique ce qui n’est pas une mauvaise chose, bien au contraire.

C’est Shane Atkinson qui est également à l’écriture, c’est le développement de Ray qui reste intéressant car on suit le long du film l’évolution de son personnage. On voit que lui qui ne prend jamais risque et qui est trahi par sa femme, va devenir un meurtrier. Skip son ami faux détective, apporte une belle touche humoristique où il mène ses interrogatoires de manière inattendue.

Puis c’est pour sa fin que le film change de ton, en empruntant un ton plus dramatique mais aussi plus violent ce à quoi on ne s’attendait pas trop. C’est avec ces qualités que le film de Shane Atkinson aborde de bonnes choses, il ne tombe jamais dans la vulgarité ou dans l’excès. John Magaro joue Ray, Steve Zahn interprète Skip. Dylan Baker est Harry le vrai tueur à gages. Matthew Del Negro est Junior le frère de Ray. Megan Stevenson joue quant à elle Stacy-Lynn la femme de Ray. LaRoy est un film intelligent, qui sait très bien comment aborder l’humour pour mieux nous surprendre dans son final.

 

 

 

 

Nutcrackers de David Gordon Green [La critique du film]

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Sortie 29 novembre 2024 sur Disney+
Durée 1h 44min
Genre Comédie, Drame, Famille
De David Gordon Green
Avec Ben Stiller, Homer Janson, Ulysses Janson
Nationalité Etats-Unis
Musique Aaron Fernandez

 

Synopsis

Mike, obsédé par le travail, doit à contrecœur se rendre dans l’Ohio pour s’occuper de ses quatre neveux turbulents après le décès de leurs parents dans un accident de voiture.

Nutcrackers est un petit film de Noël, pour la fin de l’année même s’il ne retranscrit pas forcément l’esprit des fêtes. A la réalisation il s’agit de David Gordon Green, qui avait signé en début de carrière des comédies. Puis il avait signé le très réussi Joe, avec Nicolas Cage. C’est aussi lui à la réalisation de la dernière trilogie Halloween, ou il mettait un terme au règne de Michael Myers. Il avait également signé dernièrement L’exorciste Dévotion qui fut très mal reçu. Cette fin d’année le réalisateur dirige Ben Stiller dans Nutcrackers, une comédie dramatique simple mais touchante et c’est tout ce qu’on demandera à ce genre de film. Ben Stiller y joue Mike, un homme d’affaires de Chicago qui doit se rendre dans une ferme de l’Ohio, pour s’occuper de ses quatre neveux turbulents jusqu’à ce que ces derniers trouvent une famille d’accueil, mais Mike va bien vite s’attacher à ses garnements.

Mike est un homme d’affaires de Chicago, qui est sur le point de conclure la plus grosse affaire de sa carrière. Mais ce dernier doit se rendre dans l’Ohio, afin de s’occuper de ses quatre neveux, car les parents de ces derniers sont décédés dans un accident de voiture. La mère des enfants était la soeur de Mike, Gretchen l’assistante sociale qui s’occupe des enfants pour qu’ils soient adoptés accueil Mike dans la ferme où vivent les quatre enfants. Difficile pour Mike de s’occuper de ses quatre enfants turbulents, qui sont quatre garçons. Justice le plus grand a douze ans, se mettra à conduire la voiture à Mike. L’aîné est aussi un très bon danseur, car sa mère était une prof de danse elle possédait une salle de cours, qui désormais doit être vendue.

Difficile de trouver une famille pour ces quatre enfants, et quand Gretchen en trouve une ils ne veulent que les jumeaux mais Mike refuse qu’ils soient séparés. Mike trouve dans le coffre de sa soeur, une réécriture de casse-noisette, qu’a écrit l’un des enfants et Mike décide de mettre ça en scène pour en faire un spectacle afin de trouver des parents adoptifs pour les enfants. Mais Mike s’est attaché à ses enfants, bien plus qu’il ne le pensait. David Gordon Green signe un feel-good movie attachant, avec des enfants certes turbulents mais pas si méchant car ils restent très attachants au final. La mise en scène de David Gordon Green, ne tombe jamais dans la mièvrerie car il parvient très bien à doser l’humour et l’aspect plus dramatique.

C’est Leland Douglas à l’écriture du scénario, ou il aborde le deuil par l’arrivée de l’oncle des enfants. La mort des parents sera peut aborder, on saura qu’ils sont morts dans un accident de voiture et ce qu’ils faisaient avant leur mort. Le scénariste s’intéresse surtout à ces enfants, car c’est eux qui sont au coeur du film ainsi que leur oncle qu’ils n’avaient jamais vu du moins les plus jeunes. C’est l’évolution de Mike qui reste intéressant, car c’est un homme d’affaires accro à son travail et qui est un éternel célibataire. On verra au fur et à mesure qu’il n’a d’autre choix que de délaisser sa carrière, pour s’occuper des enfants. Même s’il cherche à les faire adopter, il se rendra bien compte qu’il est difficile de les laisser.

Le traitement concernant les enfants, est aussi maîtrisé car eux aussi s’attache à cet oncle, ou Justice lui demande souvent s’il sera encore là le lendemain. C’est une très belle écriture dont dispose le film, et on ne peut que saluer le développement des personnages. Ben Stiller reste touchant, ou il doit s’occuper de ses neveux. Les quatre garçons sont réellement des frères, ils sont interprétés par Homer, Ulysses, Arlo et Atlas Janson qui livrent de parfaite prestation. Linda Cardelilini joue Gretchen, qui se rapprochera de Mike. Nutcrakers est un film sincère, qui reste prévisible certes, mais c’est un long-métrage ou l’on passe un très bon moment.

 

 

 

 

 

 

Gremlins de Joe Dante [La critique du film]

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Sortie 5 décembre 1984
Durée 1h 45min
Genre Fantastique, Comédie
De Joe Dante
Avec Zach Galligan, Phoebe Cates, Hoyt Axton, Frances Lynn McCain, Dick Miller…
Nationalité Américain
Musique Jerry Goldsmith

 

Synopsis

Randall Rand Peltzer est un inventeur farfelu aux créations des plus douteuses. De la ville fictive de Kingston Falls, il se rend dans le quartier de Chinatown à New York, pour tenter de vendre ses inventions et dénicher un cadeau de Noël original pour son fils Billy. Un jeune Chinois l’emmène au magasin de son grand-père, M. Wing. Rand, faute d’arriver à placer une de ses inventions comme la « salle de bain de poche », se prend d’intérêt pour une petite créature à fourrure, un Mogwaï . Mais M. Wing refuse catégoriquement de vendre le Mogwaï malgré l’offre de 200 dollars de Rand. Selon lui, prendre en charge le petit animal entraîne de trop lourdes responsabilités pour son acquéreur.
Finalement, le jeune Chinois se laisse convaincre par Rand, et il accepte de lui vendre le Mogwaï à l’insu de son grand-père. Mais il insiste sur certaines précautions à respecter impérativement : ne pas exposer l’animal à la lumière — et plus spécialement à celle du soleil qui le tuerait, ne pas le mouiller, et ne jamais lui donner à manger après minuit.

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Joe Dante a créé des films, qui ont fait de lui dans les années 80 un maître  du genre de l’épouvante, comédie, horreur et fantastique. On n’oubliera pas L’aventure intérieure avec Denis Quaid sortie en 1987, entre les Gremlins 1 et 2. Joe Dante c’est également Hurlements, La quatrième dimension et aussi Piranhas. Mais dans cet article on s’attarde sur le film Gremlins, sortie en 1984 qui est encore aujourd’hui une référence. Le cinéma de Dante aura inspiré des cinéastes pour des films du genre. L’histoire des Gremlins se situe dans une petite ville tranquille des Etats-Unis. Le jeune Billy est employé de banque, un travail temporaire, et vit chez ses parents. Son père Rand Peltzer, est un inventeur qui invente un peu de tout et n’importe quoi, surtout du n’importe quoi. Un jour dans une petite boutique de Chinatown, il trouve un étrange petit animal, un  »mogwai ». Rand, intéressé, souhaite l’offrir comme cadeau de Noel à son fils. Au début le vendeur refuse de lui vendre, puis fini par accepter avec une offre généreuse. Seulement, en achetant l’animal, il y aura trois règles a respecter : ne pas l’exposer à la lumière, pas de contact avec de l’eau et ne pas lui donner à manger après minuit. Son fils heureux et intrigué par ce cadeau, l’appelle Gizmo. Mais un accident bête va se produire et mettre la petite ville si tranquille sans-dessus dessous.

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D’origine si tranquille, la petite ville va vivre des évènements qui vont mettre l’ambiance, on peut dire. Gremlins est un bijou cinématographique, avec de l’humour mais aussi de l’horreur, car les créatures sont particulièrement horribles. Par accident Gizmo entre en contact avec de l’eau… Aussitôt sortent de lui des boules de poils, qui s’avère être des Mogwais tout comme lui mais pas aussi sage que lui. En effet ils sont insupportable, et mettent la pagaille, et ce n’est pas le pire car Billy leur donne à manger après minuit, par accident aussi. En effet son radio réveil, étant bloqué, ne donnait pas l’heure exacte, du coup minuit passé, les voici a l’état de cocoon prêt à éclore donnant naissance à d’horrible monstres. Encore plus méchants et agités, la maison de Billy se transforme en maison de l’horreur. Le professeur de l’école qui étudiait un spécimen est attaqué par l’un d’eux. Mais quand l’un d’eux plonge dans la piscine, de la piscine municipale de la ville, une invasion de milliers de Gremlins sème le chaos. Les gags s’enchaînent, sans céder l’épouvante ou au gore, car le film est plus comique qu’horrifique. Même les scènes d’horreur sont à tomber, comme celle du micro -onde ou du mixeur, dans la maison de Billy. La mise en scène de Joe Dante est survitaminée, elle est pleine de bonnes idées et offre des scènes devenues cultes. Un film de Noel, avec son côté horrifique qui fait son charme. Les effets-spéciaux, datant de 1984 fonctionnent encore à merveille : le rendu des créatures est plus que réussi, suffisant pour les rendre terrifiante. Un film familial ? Oui et non, à partir de 10 ans mais pas moins car les créatures pourraient les terroriser. Le succès de ce premier opus engendre une suite, avec le même casting, où cette fois-ci l’intrigue se situe à New-York, sortant du contexte des fêtes de Noël.

movie-gremlins-01Pour le scénario, Chris Columbus, décidement encore lui, oui, j’en avais parlé pour la critique de Maman j’ai raté l’avion. Bien avant d’écrire les aventures de Kevin, il écrit le scénario des Gremlins et une fois de plus son génie fonctionne entre le mélange d’horreur et de comédie. L’écriture des personnages est déjà fabuleuse, on retiendra la désagréable Mme Deagle qui vit seule avec ses chats. La femme la plus désagréable de la ville, que même les spectateurs arrivent à détester. Elle déteste aussi tout le monde, particulièrement le chien de Billy qui a le malheur de briser ses affaires. Elle subira les dégâts des Gremlins dans une scène hilarante, sans doute une des plus drôle du film. Un personnage détestable, car très bien écrit. Les autres personnages comme Billy que joue Zach Galligan, Kate jouée par Phoebe Cates, sont des personnages attachants, qui interprètent leurs rôles à merveille sans en faire des tonnes. Pour le récit, Columbus assure comme le reste, avec des bonnes idées, comme les règles à suivre, et les gags s’enchaînent à merveille. Mais bon, il connaît la comédie, le Monsieur, donc ça ne pouvait qu’être bon. C’est donc le moment de regarder à nouveau ce film, c’est la bonne période, courez-y, le meilleur de Joe Dante inoubliable à déguster sans modération.


Relecture : David