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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Les sorties cinéma du 29 décembre

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The King’s Man : Première Mission
29 décembre 2021 / Action, Espionnage
De Matthew Vaughn
Avec Ralph Fiennes, Gemma Arterton, Rhys Ifans
Lorsque les pires tyrans et les plus grands génies criminels de l’Histoire se réunissent pour planifier l’élimination de millions d’innocents, un homme se lance dans une course contre la montre pour contrecarrer leurs plans.

Nos plus belles années
29 décembre 2021 / Comédie, Comédie dramatique, Drame
De Gabriele Muccino
Avec Pierfrancesco Favino, Micaela Ramazzotti, Kim Rossi Stuart
C’est l’histoire de quatre amis, racontée sur quarante ans, en Italie, des années 1980 à aujourd’hui. La chronique de leurs espoirs, de leurs désillusions, de leurs amours, et surtout, de leur amitié.

Belle
29 décembre 2021 / Aventure, Animation, Science Fiction
De Mamoru Hosoda
Avec Louane Emera, Kaho Nakamura, Koji Yakusho
À PARTIR DE 8 ANS
L’histoire d’une adolescente de 17 ans, Suzu, dont le quotidien se partage entre le petit village où elle vit avec son père et « U », un monde virtuel aux cinq milliards d’abonnés dont elle est l’une des icônes, la chanteuse Belle.

Lamb
29 décembre 2021 / Drame, Fantastique
De Valdimar Jóhannsson
Avec Noomi Rapace, Hilmir Snær Guðnason, Björn Hlynur Haraldsson
María et Ingvar vivent reclus avec leur troupeau de moutons dans une ferme en Islande. Lorsqu’ils découvrent un mystérieux nouveau-né, ils décident de le garder et de l’élever comme leur enfant.

The Card Counter
29 décembre 2021 / Drame, Thriller
De Paul Schrader
Avec Oscar Isaac, Tye Sheridan, Tiffany Haddish
Mutique et solitaire, William Tell, ancien militaire devenu joueur de poker, sillonne les casinos, fuyant un passé qui le hante. Il croise alors la route de Cirk, jeune homme instable obsédé par l’idée de se venger d’un haut gradé avec qui Tell a eu autrefois des démêlés.

Le Test
29 décembre 2021 / Comédie
De Emmanuel Poulain-Arnaud
Avec Alexandra Lamy, Philippe Katerine, Matteo Perez
Annie Castillon est heureuse. Sa vie conjugale avec Laurent est un exemple d’harmonie. Ses deux grands, Maximilien et César sont des garçons brillants et sensibles. Et Poupi, sa jeune ado, l’épaule sans jamais se plaindre dans l’éducation d’Antoine, le petit dernier. Un week-end comme tous les autres, la découverte d’un test de grossesse.

Tromperie
29 décembre 2021 / Drame, Romance
De Arnaud Desplechin
Avec Denis Podalydès, Léa Seydoux, Anouk Grinberg
Londres – 1987. Philip est un écrivain américain célèbre exilé à Londres. Sa maîtresse vient régulièrement le retrouver dans son bureau, qui est le refuge des deux amants.

A Perfect Enemy
29 décembre 2021 / Thriller
De Kike Maillo
Avec Tomasz Kot, Athena Strates, Marta Nieto
Un célèbre architecte est interpellé par une mystérieuse jeune femme dans un aéroport parisien. Elle est si envahissante qu’elle lui fait rater son vol. Il va réaliser, au fil des heures, que leur rencontre n’est pas due au hasard…

Goodbye Mister Wong
29 décembre 2021 / Drame
De Luang Kiyé-Simon
Avec Nini Phonesavanh Vilivong, Marc Barbé, Soulasath Saul
Au bord du lac Nam Ngum, au nord du Laos, les destins croisés de France, une jeune femme convoitée par deux hommes venant de deux mondes très différents, et de Hugo un français à la recherche de la femme qui l’a quitté un an plus tôt.

Next Door
29 décembre 2021 / Comédie
De Daniel Brühl
Avec Daniel Brühl, Peter Kurth, Rike Eckermann
Daniel est un acteur célèbre qui vit dans un bel appartement. Il s’apprête à décoller pour Londres où l’attend le casting d’un film de superhéros. En attendant son chauffeur, Daniel se rend au bar du coin sans savoir qu’il est suivi par son mystérieux voisin…

Les Enfants du soleil
29 décembre 2021 / Drame
De Majid Majidi
Avec Rouhollah Zamani, Ali Nassirian, Javad Ezati
A Téhéran, Ali, 12 ans, et ses amis, sont embauchés par un criminel dangereux pour trouver un trésor enfoui caché à proximité d’une école. Pour y accéder, les enfants doivent s’inscrire à l’école et grâce à l’éducation, ils commencent à découvrir un trésor différent : celui présent en eux.

Matrix Resurrections de Lana Wachowski

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Date de sortie 22/12/2021 Au cinéma
Durée(02h28)
Titre original The Matrix Resurrections
Réalisé par Lana Wachowski
Avec Keanu Reeves , Carrie-Anne Moss , Yahya Abdul-Mateen II , Neil Patrick Harris , Jessica Henwick , Jonathan Groff , Priyanka Chopra Jonas , Max Riemelt , Eréndira Ibarra , Toby Onwumere , Jada Pinkett Smith
Genre Science-fiction, Action, Matrix
Nationalité États-Unis
Musique Johnny Klimek et Tom Tykwer

Synopsis

MATRIX RESURRECTIONS nous replonge dans deux réalités parallèles – celle de notre quotidien et celle du monde qui s’y dissimule. Pour savoir avec certitude si sa réalité propre est une construction physique ou mentale, et pour véritablement se connaître lui-même, M. Anderson devra de nouveau suivre le lapin blanc. Et si Thomas… Neo… a bien appris quelque chose, c’est qu’une telle décision, quoique illusoire, est la seule manière de s’extraire de la Matrice – ou d’y entrer… Bien entendu, Neo sait déjà ce qui lui reste à faire. Ce qu’il ignore en revanche, c’est que la Matrice est plus puissante, plus sécurisée et plus redoutable que jamais. Comme un air de déjà vu…

L’Avis d’Orel

Lana Wachowski revient, mais seule, cette fois-ci pour ce quatrième volet de Matrix. La trilogie qui eut tant de succès lancé en 1999, revient cette année 22 ans après le premier film. Le premier opus avait surtout été une révolution cinématographique à son époque, tant dans son scénario que les procédés techniques qui en font encore le charme des films. Les suites eurent moins de reconnaissance pourtant, surtout Révolutions qui pourtant est vraiment loin d’être mauvais. Faire revenir tout le monde …Ou presque 22 ans après, et les plus importants comme Néo et Trinity ceux qui avaient sauvé le peuple de Zion de loin. Lana Wachowski, fait donc cavalier seul, et elle s’en tire à merveille. Les grands fans de Matrix n’apprécieront pas cette suite, même si certains apprécieront tout même le travail de Lana Wachowski. Car dans son nouveau long-métrage, Lana Wachowski n’offre pas aux fans le Matrix ce qu’ils espéraient, et d’ailleurs qu’espéraient-ils vraiment ? Une redite comme les derniers Stars Wars ou Jurassic World, justement il n’en est rien avec Matrix Résurrections, même que Lana Wachowski dénonce le système hollywoodien, en pointant du doigt la Warner qui produit encore le film. Rien que ça, fallait le faire, et on ne peut être que ravi en voyant ça. Matrix Résurrection est le blockbuster, qui nous fallait cette année pour finir l’année en beauté.

M. Andersen vit dans un monde, ou il ne sait plus vraiment qui il est, il est concepteur de jeux-vidéos, il est à l’origine de Matrix trilogie à succès de jeux-vidéos. Il voit régulièrement un psychiatre, car Thomas doit se retrouver et savoir vraiment qui il est. Dans le café qu’il fréquente régulièrement, il y a cette femme qui lui rappelle quelqu’un, elle s’appelle Tiffany, mais elle ne semble pas connaître Thomas tandis que pour lui, elle est quelque part dans des souvenirs profondément enfoui. Se jeter du haut d’un immeuble, semble être la solution pour en finir quand il est prêt, il est interrompu par une jeune femme nommait « Bugs », elle sait qui est Thomas elle sait qu’en réalité, il est Néo. Elle connaît son histoire et celle de Trinity, elle a pu observer à travers une réalité autre, comment cette dernière s’est battu. Néo rencontre alors Morpheus, mais un autre plus jeune qui lui propose la pilule rouge ou bleu, et Néo repart dans le monde réel et renaît. Il fait la rencontre de l’équipage du vaisseau, ceux qui l’ont sauvé quand il est arrivé. Ensemble, ils aideront Néo, a livré un combat dans une matrice, qui semble plus redoutable que jamais. Ce qui compte le plus pour Néo, c’est de revoir celle qu’il aime Trinity, et qu’elle l’accompagne dans son nouveau combat. Pourquoi et comment Néo et Trinity sont donc ressuscité ? Tout est dit, et ça, vous le saurez en regardant le film, mais tout reste cohérent. Lana Wachowski régale visuellement, on n’en prend plein les yeux durant 2 h 30 et on ne boude pas son plaisir. Même seule Lana Wachowski, maîtrise sa mise en scène, il est certain que le film divise et c’est bien normal au vu des risques que prend la réalisatrice. Mais ce qui est sûr aussi, c’est que le film mérite plusieurs visionnages tant il est riche il y a encore beaucoup de découvertes à faire en le regardant. Lana Wachowski n’a pas fini de nous surprendre.

Matrix Résurrections est un film à suivre avec attention, il reste complexe sur bien des points tout en restant cohérent dans ce qu’il raconte. Lana Wachowski est a l’écriture du scénario, elle est accompagnée d’Aleksandar Hemon et David Mitchell. C’est une écriture très riche, qui prend différentes directions, de quoi parfois nous perdre. Mais on voit la maîtrise évidente dans l’écriture, de plus le film dénonce le système hollywoodien et ses dérives, ou la Warner même est pointé du doigt dès le début du film. Étonnant que le studio est accepté de se faire troller, ou alors ils ignoraient totalement ce qu’allait faire les scénaristes. Ce passage est amusant certes, mais dénonce exactement la démarche des studios, avec tout ce qui est reboot et suites. Bien qu’étant une suite, Matrix Résurrections est fait intelligemment en évitant les erreurs qu’une suite peut faire, et c’est justement ce que dit le film « faire tout le contraire, de ce que les fans veulent ». Forcément la sauce ne prend pas avec tout le monde, car ce quatrième Matrix prend des risques et s’éloigne de ses prédécesseurs, et ce qui fallait. Keanu Reeves reprend le rôle de Néo, avec une telle classe différent de la trilogie originale, mais très bien écrit. Car il faut dire, que le traitement des personnages, sont très bien développer tout comme Trinity qu’interprète à nouveau Carrie-Anne Moss, dont l’alchimie avec Néo est toujours plus présente, et même plus présente qu’avant, on le remarque dans la dernière partie du film surtout. Néo et Trinity ont besoin l’un de l’autre, pour que tout fonctionne et c’est toujours intéressant de voir quel point leurs personnages sont aussi bien travailler. Le nouveau Morpheus bien différent, se présentera sous différentes formes, c’est Yahya Abdul-Mateen II, qui l’interprète cette fois-ci. Jada Pinkett-Smith, reprend le rôle de Niobe, qui a bien vieilli. Jonathan Groff reprend le rôle de Smith, dans une nouvelle version qui combattra à nouveau Néo, mais le charme de Hugo Weaving manque. La courte présente de Christina Ricci, marque t’elle le retour de la comédienne au cinéma ? Neil Patrick Harris est celui qu’on remarquera dans les nouveaux, il est l’analyste et son personnage est bien plus mystérieux qu’il n’y paraît. Reste a savoir si maintenant si Lana Wachowki souhaite faire une nouvelle trilogie, car la fin est ouverte a toute possibilité.

L’Avis de Nicolas

Matrix Resurrections est un film complétement inespéré dans une industrie américaine du blockbuster sclérosée par le cynisme. Le film de Lana Wachowski aurait pu verser dans la commercialité des icônes fictionnelles puisqu’il s’agit de la suite d’une grande trilogie.

Serait-ce un geste qui tente de capitaliser sur la nostalgie du spectateur pour lui fournir son petit moment « popcorn » qu’il oubliera au plus vite ?

Non, ce Matrix est au contraire un véritable commentaire de l’industrie de la fiction et de son époque. Il réactualise la matrice pour prouver que les thématiques dépeintes par les précédents films sont encore d’actualité.
La résurrection est belle et justifiée. Elle mélange un propos sacrément acerbe avec une ode à l’amour, celle de la fiction, celle du cinéma.

C’est en cela que la première partie est un véritable pamphlet qui mute vers un amour des personnages, de l’univers et d’une croyance profonde en celui-ci de la part de sa cinéaste.
Néo et Trinity forme le plus beau couple vu au cinéma cette année. Un couple d’élus contre la moquerie, le mépris. Deux personnages pour le cinéma….

 

L’Avis de Brian

Matrix, Matrix Reloaded et Matrix Revolutions de Lilly et Lana Wachowski formaient une trilogie complète, entière et indivisible. L’idée d’un retour après tant d’années avait de quoi intriguer, voir de faire peur vu les nombreux retours loupés de grandes sagas ces dernières années. Pourtant, avec la certitude que l’un des deux cerveaux à l’origine de la saga serait à la barre,et avec les deux enthousiasmantes bande-annonce qui nous promettaient un véritable moment de cinéma, l’excitation autour de ce film n’a fait qu’augmenter jusqu’au grand jour.

N’y allons pas par quatre chemin, Ce nouvel opus est une pure réussite, un véritable objet cinématographique. Matrix Resurrections n’est pas une bête suite, ou un faux reboot, mais une œuvre qui a des choses à dire sur son industrie et qui porte aussi, et surtout, une forme de frustration émanante de la créatrice de la saga Matrix. Rarement un blockbuster aura accepté de questionner sa condition de produit de consommation avec autant de brio. J’irais même jusqu’à dire que, dans sa première heure, le film est une forme de psychanalyse qui permet à Lana Wachowski d’extérioriser le fait que sa saga est souvent adulée pour de mauvaises raisons, ou, en tout cas, pour ses aspects les moins riches. Imaginez la tristesse pour un auteur de voir que les gens ne retiennent pas nécessairement son dense et beau récit philosophique, mais uniquement les tenues en cuir et autres péripéties en bullet-time.

C’est d’ailleurs le film lui-même qui le dit, en intégrant cette donnée dans un vaste dispositif méta-textuel qui remet en perspective la réception de la saga et de ses suites. Thomas Anderson, durant la première heure, est littéralement l’incarnation de Lana Wachowski. Je suis d’ailleurs surpris par l’honnêteté du studio Warner Bros qui se prête au jeu, acceptant de se faire décrire comme une industrie calculatrice, totalement déconnectée du processus créatif et artistique. Lana Wachowski semble s’amuser à dire : « vous vouliez un Matrix 4, le studio voulait un Matrix 4, le public réclamait un Matrix 4… Mais pourquoi faire ? ». Ce faisant, elle questionne directement le rapport nostalgique du spectateur aux œuvres aimées. Pourquoi avons-nous tant besoin de revenir à ces films, à ces personnages, ou aux divers univers et histoires qui nous ont marqué ? En bref, Matrix Resurrections réussit là où Star Wars 7Jurassic World échouaient lamentablement. Cette ingénieuse mise en abime sert d’auto-bilan, pour montrer comment Matrix a été essoré par l’impitoyable tambour de la machine immonde qu’est devenu le cinéma hollywoodien. C’est une réflexion profonde et perturbante sur le cycle de vie d’une œuvre et d’un phénomène qui finit toujours par échapper à ses créateurs, pour se faire approprier et souiller par tout le monde.

Matrix Resurrections assume parfaitement son héritage et ne rechigne jamais à l’arborer fièrement pour nourrir ses thématiques mais également pour marquer ses différences. Car, oui, ce nouvel opus de la saga a sa propre identité. Moins iconique, moins clinquant, moins ostentatoire, mais surtout plus intimiste. La caméra est au cœur de nos personnages, avec un côté prise de vue à l’épaule qui participe à la mise en avant de l’humain. Lana Wachowski filme Neo et Trinity comme pour la première fois, arrivant à retranscrire le passage du temps dans leurs yeux et sur leur visage avec une tendresse absolue et saisissante. Dans la lignée de Reloaded et Revolutions, Resurrections rappelle que l’action n’a jamais été le véritable moteur de la saga. L’amour, dans tout ce qu’il a de plus beau et de plus pure, est le centre de tout car, au final, ce sentiment qui transcende tout est tout ce qui compte. Certains se plaindront de ne pas recevoir du film ce qu’ils étaient venu chercher, comme si un film se devait de répondre avant tout aux attentes des spectateurs. Le film comporte finalement peu d’action, ce qui n’est pas un mal tant les bastons, fusillades et autres courses poursuites sont très classiques et ne révolutionnent rien, même si la maîtrise technique de la réalisatrice offre une poignée d’images mémorables. Cela n’est fondamentalement pas grave car ce n’est pas ce que le film a à nous dire. Matrix Resurrections suit son propre paradigme.

Au final, Matrix Resurrections ressemble bel et bien au ciel ensoleillé que l’on apercevait en conclusion de son prédécesseur il y a presque 20 ans. Le film n’est pas parfait, on peut lui reprocher des scènes d’actions moins iconiques et révolutionnaires que dans les trois premiers, mais quel pied de voir un blockbuster de ce type pouvoir sortir encore en 2021. Lana revendique haut et fort que le combat n’est jamais terminé, confirmant au passage que sa saga n’a rien perdu de sa fibre philosophique. Ce film s’inscrit parfaitement dans la saga mais également dans l’ensemble de l’héritage des Wachowski. L’idée d’âmes sœurs aux destins entremêlés continue à s’écrire autour de Neo et Trinity, au sein d’une plus grande réflexion sur un monde moderne rongé par le désir et la peur où chacun se replie sur lui même, dans sa propre bulle matricielle. Le replis sur soi de Thomas Anderson, les questionnements qu’il peut avoir sur son passé, sur l’héritage qu’il a engendré fait particulièrement écho à la situation de la réalisatrice. Peu importe ce qu’ils feront, ils seront toujours ramenés à la trilogie Matrix. L’un dans notre monde, l’autre dans la diésège du film, avec la terrible angoisse de ne jamais réussir à être plus que ce qu’ils ont été. Cela renvoie inlassablement à la question du temps qui passe pour un artiste et à l’image à laquelle il doit se conforter pour son public. Il est fascinant de voir la facilité avec laquelle Lana Wachowski arrive à fusionner cette thérapie personnelle sur sa vie à la thématique de l’éternel retour de Matrix. Nous avons là un vrai blockbuster signé par un auteur.

 

À une heure où l’industrie des films à gros budget n’a de cesse de se caricaturer en prenant soin de ne surtout pas faire de remous et en n’ayant d’autres préoccupations que de faire « plaisir » aux gens, ce Matrix Resurrections est un coup de pied dans la fourmilière bienvenue. Matrix Resurrections est un acte de foi à tous les niveaux : entre ses personnages, ains qu’entre le studio et sa réalisatrice. Lana Wachowski signe un film habité par la tristesse, le poids du passé, mais surtout l’amour, chose devenue excessivement rare dans les blockbusters d’aujourd’hui. À l’instar de Neo qui était une anomalie dans la matrice, ce film est une véritable anomalie hollywoodienne. Reste à savoir si nous serons nombreux à prendre la pilule rouge pour suivre l’élu de l’autre côté du miroir.

 

Bande annonce

S.O.S. Fantômes : l’Héritage de Jason Reitman

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Date de sortie 01/12/2021 Au cinéma
Durée (02h04)
Titre original Ghostbusters: Afterlife
Réalisé par Jason Reitman
Avec Finn Wolfhard , Mckenna Grace , Paul Rudd , Carrie Coon , Logan Kim , Celeste O’Connor , Bill Murray , Dan Aykroyd , Ernie Hudson …
Genre Comédie, Fantastique
Nationalité États-Unis
Musique Rob Simonsen

 

Les nouveaux chasseurs de fantômes

 

 

Synopsis

Une mère célibataire et ses deux enfants s’installent dans une petite ville et découvrent peu à peu leur relation avec les chasseurs de fantômes et l’héritage légué par leur grand-père.

 

Jason Reitman succède à son père Ivan Reitman, pour la franchise S.O.S. Fantômes après la version féminine désastreuse cette fois-ci, le réalisateur s’intéresse à l’héritage. En effet, Spengler est décédé, dans des mystérieuses circonstances et laisse sa maison dans un trou perdu, quand sa fille et ses enfants viennent y habiter, ils découvriront les secrets qu’avait le père de cette dernière. C’est avec beaucoup d’émotion que Jason Reitman, rend hommage à la franchise et surtout a Harold Ramis dans une très belle séquence. Un film qui n’est autre qu’une suite, qui n’est pas sans défaut, mais Jason Reitman, arrive a apporter une touche d’émotion. Le réalisateur se met à la réalisation d’un film fantastique, avec S.O.S Fantômes ce qui est intéressant puisqu’on le voit d’habitude a la réalisation de comédies dramatiques. Après Tully, Juno ou encore Men, Woman and Children, le réalisateur livre une suite de la célèbre franchise plutôt convaincante. À l’affiche des jeunes comédiens principalement, qui jouent les chasseurs de fantômes.

Callie est une femme célibataire, elle vit avec ses deux enfants Trevor et Phoebe, mais comme elle ne paye pas le loyer elle est exclu. Elle déménage, alors dans une petite ville, et s’installe dans la maison ou son père vivait qui est décédé il y a peu de temps. Cette dernière en a toujours voulu à son père, de l’avoir abandonné elle et sa mère quand elle était petite, car son travail était trop important. Mais dans cette maison, il y a des secrets et des choses étranges. Phoebe trouve caché dans le sol, un étrange appareil, qui appartenait a son grand-père elle découvrira alors que cet appareil renferme des fantômes et un en particulier, que son grand-père avait capturé avant sa mort. Ceci ne sera pas la seule découverte que la jeune fille fera, car le sous-sol renferme bien des secrets et l’esprit de son grand-père semble la guider dans ses recherches.

En fouillant, elle découvrira également que ce dernier était un chasseur de fantômes, qui avait mené il y a une vingtaine d’année une chasse aux fantômes a New-York. Des vidéos montrent d’ailleurs les exploits, menés avec son équipe. Quand le professeur Grooberson, le professeur de Phoebe s’intéresse à cet appareil, il décide de le tester et libère une créature extrêmement menaçante. Ils vont devoir s’unir, pour que cette créature retourne d’où elle vient, tandis que la ville commence à sombrer dans le chaos, et que même des petits marshmallow prennent vie. S.O.S. Fantômes, l’héritage dispose d’une mise en scène amusante, avec des scènes nostalgique, mais néanmoins, le film n’est pas sans défauts. Tout d’abord, parlons de sa durée, qui est beaucoup trop longue beaucoup trop de bavardage pour rien, et à cause de ça le film met un temps fou a démarrer. C’est intéressant de découvrir ce que Jason Reitman, a fait de l’univers, de la franchise qu’avait lancé son père, et même si l’a compris, il prend trop son temps. La réalisation est propre, car on prend vraiment plaisir à redécouvrir cet univers, avec de nouveaux personnages dans une histoire pleine de promesses.

Le film surfe sur la nostalgie, et ça, on ne lui en voudra pas et en même temps, on ne pouvait y échapper. Revoir les marshmallow en version mini et méchant, c’est très amusant dans la scène du centre commercial. Ou le film est intéressant dans son écriture, c’est dans le traitement de ses personnages, ou cette mère de famille doit difficilement gérer sa vie avec ses enfants. Une femme célibataire, qui n’arrive plus à payer le loyer, et qui vit avec la blessure d’un père qui l’a abandonné quand elle était petite. Cette partie de l’écriture est d’ailleurs importante au récit, car nous apprendrons de qui elle est la fille, même si on s’en doute. Le traitement d’écriture des enfants est aussi bien maîtrisé, et la première partie du film est intéressante avec des idées.

Dans sa dernière partie le film se laisse aller, dans une facilité déconcertante, avec une écriture fainéante, car ce n’est plus ni moins qu’un remake du premier, a la différence que les personnages ne sont pas les mêmes. Jason Reitman et Gil Kenan, qui sont les scénaristes du film, reprennent donc les éléments du premier film dans la dernière partie, et c’est décevant. Cependant, la nostalgie est présente, sans forcément en abuser ou nous aurons un très bel hommage à Harold Ramis avec une séquence magnifique, ou s’affiche les mots : « a Harold », qui n’est au final bien plus qu’un simple hommage de par la beauté de la courte séquence. Car si le film emprunte une telle facilité sur sa fin, il n’en laisse pas moins un empreinte émotionnelle forte. Le deuil et l’abandon d’un père, sont des thèmes abordés discrètement certes, mais plutôt bien. Histoire qu’on en prenne un coup de vieux, Jason Reitman fait revenir les anciens : Bill Murray, Dan Aykroyd et Ernie Hudson et c’est agréables de les revoirs. Dans ce casting, rajeunit-on n’y trouve : Paul Rudd, jouant le professeur Grooberson, Carrie Coon jouant Callie la mère de Trévor et Phoebe. Finn Wolfhard, découvert dans Stranger Things, interprète Trévor, la jeune Mckenna Grace joue Phoebe qui est très talentueuse. Long a démarré, et facile dans sa deuxième partie S.O.S. Fantômes l’héritage, reste néanmoins un divertissement jouant sur la nostalgie avec beaucoup d’émotion.

 

Bande annonce

Les sorties cinéma du 22 décembre

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Tous en scène 2
22 décembre 2021 / Animation, Famille, Comédie musicale
De Garth Jennings, Christophe Lourdelet
Avec Matthew McConaughey, Jenifer Bartoli, Reese Witherspoon
À PARTIR DE 6 ANS
Buster Moon et sa troupe de bêtes de scène voient encore plus grand avec un spectacle complètement fou. Mais cette fois, ils sont bien décidés à aller briller sous les feux des projecteurs de la capitale du show-biz. Ils n’ont qu’un seul problème : persuader la star la plus anti sociale que le monde ait jamais connu de remonter sur scène avec eux.

Matrix Resurrections
22 décembre 2021 / Action, Science Fiction
De Lana Wachowski
Avec Keanu Reeves, Carrie-Anne Moss, Yahya Abdul-Mateen II
Quatrième volet de la saga « Matrix », lancée en 1999.

Mince alors 2 !
22 décembre 2021 / Comédie
De Charlotte De Turckheim
Avec Catherine Hosmalin, Lola Dewaere, Charlotte De Turckheim
Isabelle et sa nièce Nina ouvrent une cure « jeûne et détox » au cœur de la Provence, avec l’aide de Baptiste, yogi et homme à tout faire, Jessica, masseuse tantrique, et Maxime, séduisant équithérapeute.

Madeleine Collins
22 décembre 2021 / Drame
De Antoine Barraud
Avec Virginie Efira, Bruno Salomone, Quim Gutiérrez
Judith mène une double vie entre la Suisse et la France. D’un côté Abdel, avec qui elle élève une petite fille, de l’autre Melvil, avec qui elle a deux garçons plus âgés. Peu à peu, cet équilibre fragile fait de mensonges, de secrets et d’allers-retours se fissure dangereusement…

C’est toi que j’attendais
22 décembre 2021 / Documentaire
De Stéphanie Pillonca
C’est toi que j’attendais nous plonge dans l’intimité de couples qui souhaitent adopter un enfant et attendent impatiemment l’appel qui fera basculer leurs vies. Des parcours de vie riches en émotion qui nous interrogent sur la quête d’identité et sur l’amour…

La Croisade
22 décembre 2021 / Comédie
De Louis Garrel
Avec Lionel Dray, Laetitia Casta, Joseph Engel
Abel et Marianne découvrent que leur fils Joseph, 13 ans, a vendu en douce leurs objets les plus précieux. Ils comprennent rapidement que Joseph n’est pas le seul, ils sont des centaines d’enfants à travers le monde associés pour financer un mystérieux projet.

My Kid
22 décembre 2021 / Drame
De Nir Bergman
Avec Shai Avivi, Noam Imber, Smadi Wolfman
Aaron a consacré sa vie à élever son fils autiste Uri. Ensemble, ils vivent dans une routine coupée du monde réel. Mais Uri est à présent un jeune adulte, avec de nouveaux désirs et de nouveaux besoins.

White Building
22 décembre 2021 / Drame
De Neang Kavich
Avec Chhun Piseth, Soem Chinnaro, Jany Min
Samnang, 20 ans, doit faire face à la démolition de la maison qu’il a toujours habitée à Phnom Penh, le  » White Building « , et aux pressions de la famille, des amis et des voisins qui surgissent et se croisent alors que sonne la démolition du bâtiment.

The Cloud in Her Room
22 décembre 2021 / Drame
De Xinyuan Zheng Lu
Avec Zhou Chen, Ye Hongming, Jin Jing
C’est un hiver humide à Hangzhou, Muzi rentre pour le nouvel an lunaire. L’ancien appartement de ses parents est toujours là. Un lit, une chaise abandonnée, une fenêtre abimée – les restes d’une relation qui a évolué. Son père a fondé une nouvelle famille, sa mère est en couple avec un étranger ; Muzi replonge dans ses souvenirs …

L’homme qui a tué Hitler et puis le Bigfoot de Robert D. Krzykowski

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Date de sortie 04/01/2021 En VOD/DVD/Blu-ray
Durée(01h38)
Titre original The Man Who Killed Hitler and Then the Bigfoot
Réalisé par Robert D. Krzykowski
Avec Sam Elliott , Aidan Turner , Ron Livingston , Caitlin Fitzgerald , Larry Miller , Rizwan Manji
Genre Drame
Nationalité Etats-Unis, Canada

 

Un homme et des monstres

 

 

Synopsis

Calvin Barr était autrefois un tueur à la solde du gouvernement américain. Pendant la Seconde Guerre mondiale, alors membre des forces spéciales, Barr avait participé à l’assassinat de Hitler. Aujourd’hui, vieillard solitaire et amer, il mène une vie paisible. Le gouvernement fait à nouveau appel à lui pour une mission secrète…

Il faut clairement donner la chance, a des cinéastes qui ont des propositions cinématographiques intéressantes. Ce qu’on retiendra tout d’abord de ce film, c’est son titre « l’homme qui a tué Hitler et puis le Bigfoot » titre aussi long qu’improbable, on se demanderait même si le réalisateur n’avait pas d’autres titres en tête que ce dernier. Un titre comme ça, il faut dire que ça a un côté assez humoristique, ça démontre deux choses bien différentes : Hitler et le Bigfoot encore que … Dans le long-métrage, le Bigfoot, est loin d’être un animal gentil, il est sauvage et extrêmement violent. A la réalisation Robert D.Krzykowski qui signe son tout premier film, et il est aussi a l’écriture du scénario. Une sortie VOD assez surprenante, car il est certain que c’est un film qui ne plaira pas a tout le monde, et c’est assez compréhensible. Le rythme est assez lent et particulier, car au final Hitler et le Bigfoot, ne sont qu’une toile de fond pour raconter ce qu’est l’homme derrière tout ça. Sam Elliott tient le rôle de ce vieil homme, qui n’a pu saisir la chance du grand amour alors qu’il aurait pu. Le personnage de Sam Elliott est touchant, c’est un homme seul qui vit avec les regrets du passé, car dans ce présent, il vit avec la culpabilité d’avoir tué un homme. Aussi surprenant, dans son titre, soit-il, Robert D.Krzykowski signe avec son premier film une œuvre a l’approche intéressante qui mérite qu’on s’y attarde.

Durant le Seconde Guerre mondial, Calvin Barr a la mission difficile qui consiste a assassiner Hitler. Il doit se rendre ou il réside, et avant doit se présenter aux gardes qui surveillent les lieux. Même si ce n’est pas de cette manière que le dictateur est décédé, dans le long-métrage, Calvin Barr sera l’assassin d’Hitler mettant ainsi fin au règne du plus redoutable des dictateurs. Maintenant, Calvin Barr est vieux et vit seul, dans une petite ville, son seul contact est son frère qui est coiffeur et qu’il voit très peu. À la sortie d’un bar la nuit, en rejoignant sa voiture, un groupe de jeunes l’agresse voulant lui voler sa voiture et son argent. Dans le passé, le vieil homme a assassiné Hitler, et même s’il est vieux, il pourra en finir facilement avec ce groupe de jeunes. Car en effet, il sait se défendre, il leur met rapidement une raclée les laissant au sol et casse le revolver de l’un d’eux. Calvin Barr est un homme solitaire qui vit avec son chien, il suit un traitement médicamenteux pour on ne sais trop quoi. L’homme vit avec le poids du passé, avec la culpabilité qui le ronge celui d’avoir tué un homme, même s’il s’agissait d’Hitler, c’est le fait d’avoir tué qui le ronge. Il y a aussi le fait que ce qui aurait pu être l’amour de sa vie soit parti, car à son retour de guerre après avoir tué Hitler, il ne voulait plus la voir. Il se débarrasse donc, avec douleur des lettres que cette dernière lui envoyait. Calvin Barr est malheureux, et mourir serait un soulagement pour lui, car il ne doit plus rien a ce monde. C’est alors qu’un jour, deux agents du FBI se présente chez Calvin, Flag Pin sait que Calvin est l’homme qui a tué Hitler.

Aujourd’hui, dans la petite ville où il réside, des meurtres ont eu lieu, le coupable serait « le Bigfoot » l’animal légendaire. Calvin Barr a donc pour mission, de tué la bête, s’il refuse au début, il finit par accepter et commence a traquer la créature, qui s’avère être dangereuse et imprévisible. Il deviendra alors aussi l’homme qui a tué « le Bigfoot », et cette mission ne sera pas une chose facile. Tués, Hitler et le Bigfoot, sont en réalité qu’une toile de fond, du long-métrage de Robert D.Krzykowski on découvre en grande partie le passé de Calvin, dans de nombreuses séquences. On le voit tuer Hitler, mais on découvre son histoire d’amour avec Maxine, un amour perdu après la guerre. Assassiné, un homme a eu un impact, sur lui qui est bien plus que de la culpabilité, puisque à cause de ça, il était impossible pour lui de revoir celle qu’il aime. Avec sa mise en scène soignée, on croirait presque vrai les faits relater dans le passé. Il développe parfaitement bien la rencontre entre Calvin et Maxine, et quand lui partira, elle devra attendre son retour.

Le film parle de solitude, de culpabilité, des regrets et du trauma et Robert D.Krzykowski maîtrise ces thèmes parfaitement bien. Il développe ses personnages avec intérêt, on s’attache au vieux Calvin, car il est seul, et vit avec ses regrets. Et si tué le Bigfoot, était la meilleure façon d’en finir au final ? On découvrira la créature, a la toute fin du long-métrage moins grand qu’on aurait pu l’imaginer, mais il est effrayant, son visage représente la peur et il est rusé, comme quand il fait semblant d’être mort pour piéger Calvin. Les attaques sont violentes, il est difficile pour Calvin d’en venir à bout. Après avoir tué le mal, dans le passé, il le combat à nouveau même si ce n’est pas le même, car ce dernier et sous une autre forme et il est extrêmement brutal. C’est aussi là, qu’on voit qu’il y a des qualités évidentes dans l’écriture du scénario. Il retranscrit parfaitement bien la solitude de Calvin, quand ce dernier seul chez lui avec une séquence où il pleure. Robert D.Krzykowski change une partie de l’histoire, ou la mort d’Hitler est causée par Calvin, c’est toujours intéressant de changé même si ce n’est pas comme ça, que ça, c’est passer Tarantino l’avait bien fait avec Inglorious Basterds. Sam Elliott joue le vieux Calvin Barr, et il est admirable, quant à Aidan Turner il interprète Calvin jeune. Ron Livingston joue Flag Pin, l’agent du FBI, qui demande a Calvin de l’aide afin de tuer le Bigfoot. On retiendra également a l’affiche : Caitlin Fitzgerald interprétant Maxine, mais aussi Larry Miller qui joue le frère de Calvin. Admirablement mise en scène, mais aussi admirablement écrit « lh’omme qui a tué Hitler et puis le Bigfoot » est loin d’être à quoi on n’aurait pu s’attendre. Le film parle d’un amour perdu, par un homme malheureux, le film se classe facilement dans le registre dramatique et non dans l’épouvante-horreur, ou il est classé par certains médias. Pour un premier film Robert D.Krzykowski, signe une œuvre originale, avec des comédiens investis. En tout cas, le film est une découverte à mettre sous vos yeux, car c’est une expérience cinématographique unique.

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Critters 2 de Mick Garris

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Date de sortie 29/04/1988 (01h26)
Titre original Critters 2
Réalisé par Mick Garris
Avec Scott Grimes , Liane Curtis , Barry Corbin , Don Keith Opper , Lin Shaye , Eddie Deezen …
Genre Science-fiction, Comédie, Horreur
Nationalité États-Unis

 

 

Les bêbêtes ont de retour

 

 

Synopsis

Deux ans après la venue des Krites à Grovers Bend, Brad Brown est de retour en ville… et juste à temps ! Des œufs de Krites sont confondus avec des œufs de Pâques par les habitants. Les créatures poilues et affamées envahissent à nouveau les rues.

Si vous connaissez Mick Garris, c’est un réalisateur qui a adapté quelques œuvres de Stephen King, sauf que ce n’est pas vraiment des réussites. De toute façon, Mick Garris n’a jamais était considéré comme un grand réalisateur, Critters 2 est son deuxième long-métrage, puis après, il y a eu la nuit déchirée, la série le fléau ou encore Shining : les couloirs de la peur. Reste a savoir si Critters 2 est son meilleur film, et bien c’est probablement le cas. Cette suite se déroule deux ans après les événements du premier film, Brad revient en ville pour rendre visite à sa grand-mère lors des fêtes de Pâques. Le jeune garçon va devoir de nouveau faire face, a ces créatures horribles qui dévorent tout sur leur passage. Au menu humour, épouvante un savoureux mélange qui fonctionne, une fois de plus.

Il y a deux ans Brad et sa famille, ont subit l’attaque des krites ces petites créatures poilues aux dents acérées qui dévorait tout sur leur passage. Après les avoir vaincus, grâce aux chasseurs de primes Brad et sa famille, pouvait enfin être tranquille. Brad revient en ville deux ans plus tard, a Grovers Band, ou la petite ville se prépare à célébrer une grande fête de Pâques. Quand un habitant de la ville trouve des œufs bien étranges, dans une grange, il décide de les revendre, a une sorte de vieux revendeur qui revend une partie de ses œufs, a la grand-mère de Brad. C’est d’ailleurs pour rendre visite à sa grand-mère, que Brad est de retour. Ces œufs sont en réalité, des œufs de Krites qui ne tarderons pas à éclore. Les chasseurs de primes de l’espace, sont alors appelés à nouveau afin de s’en débarrasser, ils doivent donc retourner sur terre. C’est alors que les krites sortent de leurs œufs, et commence a semer la pagaille en ville, et dévorent tout ce qui s’y trouve même des humains en font les frais. Brad s’allie avec les chasseurs de primes, et le retour sur terre de Charlie afin de s’en débarrasser. Tous les habitants de la ville bien que terrifiés, sont prêts à défendre leur petite ville, Brad fera la rencontre de Megan fille de M. Morgan qui tient le journal de Grovers Band. Pour cette petite population, il ne sera pas chose facile, de venir à bout de ces créatures. Il n’est pas souvent évident de faire des suites de qualités, cependant Critters 2 arrive a très bien captivé de par son humour, mais aussi les quelques touches horrifiques dont il dispose. Mick Garris livre une mise en scène, vraiment drôle ou les séquences horrifiques sont très convaincantes.

Mick Garris et David Twohy sont a l’écriture du scénario, ce n’est pas grandiose, mais ce n’est pas ce qu’on demande avec Critters. Le développement des personnages, reste basique, mais on est ravi de revoir Brad personnage du premier film qui a évolué quand même. On découvrira dans cette suite des nouveaux personnages, comme la jolie Megan, dont Brad semble être tombé sous le charme. Les scénaristes sinon se font plaisir, dans les attaques que font ces horribles créatures. Les scènes horrifiques sont un peu plus présentes, que dans le premier, mais on remarque bien que c’est surtout de l’humour que veulent nous montrer les scénaristes, bien évidemment à travers ces créatures. À savoir que la ville de Grovers Band, ou se déroule l’intrigue existe vraiment et cette dernière servait donc de décor pour le film. Le premier film se déroulait là-bas, mais on n’y voyait que la ferme des Brown quasiment. Il est intéressant aussi que l’invasion des critters, se passe dans la ville et non dans un endroit bien spécifique comme dans le premier. Le terrain de jeu, est plus vaste et plus de choses peuvent arriver. Scott Grimes reprend le rôle de Brad, Don Keith Opper interprète à nouveau Charlie. Liane Alexandra Curtis, quant à elle, interprète Megan. Mick Garris signe avec Critters 2, un film divertissant ou la recette fonctionne plutôt bien, mais pour combien de temps ?

 

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Les sorties cinéma du 15 décembre

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Spider-Man: No Way Home
15 décembre 2021 / Action, Aventure, Fantastique
De Jon Watts
Avec Tom Holland, Zendaya, Benedict Cumberbatch
Pour la première fois dans son histoire cinématographique, Spider-Man, le héros sympa du quartier est démasqué et ne peut désormais plus séparer sa vie normale de ses lourdes responsabilités de super-héros. Quand il demande de l’aide à Doctor Strange, les enjeux deviennent encore plus dangereux…

Mes très chers enfants
15 décembre 2021 / Comédie
De Alexandra Leclère
Avec Josiane Balasko, Didier Bourdon, Marilou Berry
Chantal et Christian vivent une retraite paisible. Mais depuis que leurs enfants Sandrine et Stéphane ont quitté le nid, ceux-ci ne donnent plus beaucoup de nouvelles. Les occasions de se réunir en famille se font de plus en plus rares…

Chère Léa
15 décembre 2021 / Comédie
De Jérôme Bonnell
Avec Grégory Montel, Grégory Gadebois, Anaïs Demoustier
Après une nuit arrosée, Jonas décide sur un coup de tête de rendre visite à son ancienne petite amie, Léa, dont il est toujours amoureux. Malgré leur relation encore passionnelle, Léa le rejette. Éperdu, Jonas se rend au café d’en face pour lui écrire une longue lettre…

La Panthère des neiges
15 décembre 2021 / Documentaire
De Marie Amiguet, Vincent Munier
Avec Sylvain Tesson, Vincent Munier
Au coeur des hauts plateaux tibétains, le photographe Vincent Munier entraîne l’écrivain Sylvain Tesson dans sa quête de la panthère des neiges. Il l’initie à l’art délicat de l’affût, à la lecture des traces et à la patience nécessaire pour entrevoir les bêtes.

Mystère
15 décembre 2021 / Aventure, Famille
De Denis Imbert
Avec Vincent Elbaz, Shanna Keil, Marie Gillain
Victoria est une petite fille de 8 ans, mutique depuis la disparition de sa maman. Lors d’une promenade en forêt, un berger lui confie un chiot nommé « Mystère » qui va petit-à-petit lui redonner goût à la vie. Mais très vite, son père découvre que l’animal est en réalité un loup.

The Beta Test
15 décembre 2021 / Comédie dramatique
De Jim Cummings (II), PJ McCabe
Avec Jim Cummings (II), Virginia Newcomb, PJ McCabe
Jordan Hines, un agent hollywoodien à succès sur le point de se marier, reçoit une lettre anonyme l’invitant à un mystérieux rendez-vous sexuel…

Monster Family : en route pour l’aventure !
15 décembre 2021 / Animation, Famille, Fantastique
De Holger Tappe
Avec Emily Watson, Nick Frost, Jessica Brown Findlay
À PARTIR DE 10 ANS
La famille Wishbone est loin d’être une famille comme les autres car depuis qu’ils ont été frappés par un sortilège, ils peuvent se transformer en monstres aux super-pouvoirs. Cela ne les empêche pas de mener une existence… presque normale, entourés d’autres créatures singulières !

Princesse Dragon
15 décembre 2021 / Animation
De Jean-Jacques Denis, Anthony Roux
Avec Lila Lacombe, Kaycie Chase, Jérémie Covillault
Poil est une petite fille élevée par un puissant dragon. Mais lorsque son père doit payer la Sorcenouille de son deuxième bien le plus précieux, c’est Poil qu’il offre, plongeant sa fille dans une infinie tristesse et l’obligeant à fuir la grotte familiale.

Nadia
15 décembre 2021 / Documentaire
De Anissa Bonnefont
Avec Nadia Nadim
Comment se reconstruire quand on a perdu son père et son pays à l’âge de 11 ans ? C’est la quête de Nadia Nadim, jeune femme afghane devenue footballeuse au sein de l’équipe danoise et au PSG, dont le père a été assassiné par les talibans en 2000.

Archipelago
15 décembre 2021 / Drame
De Joanna Hogg
Avec Tom Hiddleston, Kate Fahy, Lydia Leonard
Avant son départ pour un voyage humanitaire en Afrique, Edward retrouve sa mère et sa sœur pour des vacances en famille sur l’île de Tresco. Son père, censé les rejoindre, se défile à la dernière minute. Son absence fait remonter à la surface colères enfouies, rivalités voilées et tensions réprimées…

Les Sorcières d’Akelarre de Pablo Agüero

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Date de sortie 25/08/2021 Au cinéma
Durée(01h32)
Réalisé par Pablo Agüero
Avec Alex Brendemühl, Amaia Aberasturi, Daniel Fanego, Garazi Urkola, Yune Nogueiras, Jone Laspiur …
Genre Drame, Histoire
Nationalité Espagne
Musique Maite Arrotajauregi et Aranzazu Calleja

 

Elles n’étaient pas des sorcières

Synopsis

Pays basque, 1609. Six jeunes femmes sont arrêtées et accusées d’avoir participé à une cérémonie diabolique, le Sabbat. Quoi qu’elles disent, quoi qu’elles fassent, elles seront considérées comme des sorcières. Il ne leur reste plus qu’à le devenir.

Le cinéaste Argentin Pablo Agüero, s’inspire de faits réels avec son nouveau long-métrage les sorcières dAkelarre. En effet, le film conte l’histoire de six jeunes femmes, accusé injustement d’avoir participé à une cérémonie diabolique, dans le but de faire venir le démon. Ce nouveau film est son quatrième, est, il reste dans un registre dramatique, car même s’il est question de sorcière, le film n’est pas fantastique. À l’affiche des comédiens fantastique, surtout venant des comédiennes vraiment bluffante, car elles sont impliquées chacune dans leur rôle. Un film féministe ou les femmes portent a elles-mêmes ce film, qui ne cherche même plus à prouver leur innocence, contre des hommes qui ne veulent pas les écouter. Les sorcières d’Akelarre est un long-métrage passé inaperçu, à cause d’une distribution laborieuse, comme beaucoup de films indépendants et c’est regrettable. En tout cas le nouveau film de Pablo Agüero, est passionnant a suivre et les comédiennes y sont évidemment pour quelque chose.

Nous sommes en 1609 dans le Pays basque, six jeunes femmes Ana, Katalin, Maria, Olaia, Maider et Oneka vivent heureuse dans un petit village avec leur grand-mère. Leurs journées sont faites de balades dans les bois et aux alentours du village, cette vie simple et heureuse est interrompue lorsque des hommes débarquent dans ce petit village, dans le but de saisir les six jeunes femmes. Elles sont alors saisit, par ces hommes tandis qu’elles essaient de fuir très vite rattraper elles sont emmener dans un endroit inconnu avant d’y être enfermé. Elles sont prisonnières sans comprendre pour quelle raison. C’est alors qu’un interrogatoire débute chacune des jeunes filles est prises individuellement, elles apprennent alors qu’elles sont accusé de sorcellerie. Des témoins auraient vu ces dernières, en pleine nuit sans forcément pratiquer de la sorcellerie. Quand c’est autour d’Ana la plus âgée, elle décide alors de mentir en faisant croire qu’effectivement elle est une sorcière. Pourquoi mentir ? Tout simplement parce qu’en disant la vérité, les hommes de la croient pas, ils veulent entendre ce qu’ils veulent. Le juge Rosteguy de Lancre qui doit décider de leur sort, voit une attirance en Ana, ce qui le déstabilise. Ana bien qu’elle mente, est extrêmement crédible dans ce qu’elle raconte et dans les faits qui se seraient produits. Des flash-back nous montrent, ce que faisaient les jeunes femmes et ce n’était en aucun cas de la sorcellerie, et elles paieront pour un crime qu’elles n’ont pas commis. Ce groupe de jeunes femmes ne sont en aucun cas des sorcières, elles sont accusé par des hommes qui eux sont mauvais surtout ce juge qui ressent une attirance pour Ana. De plus, ces hommes emploient des méthodes sur leurs corps, pour découvrir si elles portent les marques du démon. Une mise en scène soignée, ou la crédibilité d’Ana nous ferait presque douter dans ce qu’elle raconte. Même si elle n’est pas la seule, c’est elle qu’on verra principalement lors des interrogatoires.

Une écriture maîtrisée de Pablo Aguero le réalisateur, il co-écrit avec Katell Gillou, ils adaptent l’œuvre de Pierre de Lance ou le récit s’inspire de faits réels. Le récit se situe en 1609, et il s’intéresse à six jeunes femmes accusées de sorcellerie, mais on ne les écoute pas elles sont malmené dès le début et les hommes ne les croient pas. Faire croire qu’elles sont effectivement des sorcières, sera ce que veulent entendre les hommes. Une époque où les femmes, n’avaient pas le droit à la parole face à la tyrannie des hommes. On peut ressentir une forme de dégoûts concernant ce juge, qui se sent excité face à Ana. Les sorcières d’Akelarre montrent six jeunes femmes courageuses, qui ont choisi le mensonge puisqu’on refuse de les croire. Elles subiront de la part des hommes, des sévices horrible. Un film féministe oui, et d’ailleurs très bien aborder, car ce sont ces six jeunes femmes, qui ont de l’importance dans le récit. De plus le récit, comme déjà dit se situe en 1609 ou l’on ressent la difficulté d’être une femme, surtout face à ces hommes qui ne les écoute pas. Le film dispose d’un casting brillant, des jeunes actrices vraiment talentueuses comme : Amaia Aberasturi, Garazi Urkola, Yune Nogueiras, Jone Laspiur, Irati Saez de Unrabain et Lorea Ibarra. On retiendra les prestations également de d’Alex Brendemhul et Daniel Fanego, jouant le juge et le conseiller. Historiquement important, le film relate des faits méconnu avec une mise en scène très bien maîtrisé, et on ne peut être que comblé.

 

Bande annonce

 

 

 

 

Détails du blu-ray

Réalisateur ‏ : ‎ Pablo Agüero
Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope
Durée ‏ : ‎ 1 heure et 32 minutes
Date de sortie ‏ : ‎ 7 décembre 2021
Acteurs ‏ : ‎ Alex Brendemühl, Amaia Aberasturi, Daniel Fanego, Garazi Urkola, Yune Nogueiras
Doublé : ‏ : ‎ Espagnol, Français
Sous-titres : ‏ : ‎ Français
Studio ‏ : ‎ Blaq Out
ASIN ‏ : ‎ B09FCHQYX2
Pays d’origine ‏ : ‎ France
Nombre de disques ‏ : ‎ 1

Les sorties cinéma du 08 septembre

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West Side Story
8 décembre 2021 / Drame, Musical, Romance
De Steven Spielberg
Avec Ansel Elgort, Rachel Zegler, Ariana DeBose
WEST SIDE STORY raconte l’histoire légendaire d’un amour naissant sur fond de rixes entre bandes rivales dans le New York de 1957.

Les Tuche 4
8 décembre 2021 / Comédie
De Olivier Baroux
Avec Jean-Paul Rouve, Isabelle Nanty, Michel Blanc
Après avoir démissionné de son poste de président de la république, Jeff et sa famille sont heureux de retrouver leur village de Bouzolles. A l’approche des fêtes de fin d’année, Cathy demande un unique cadeau : renouer les liens avec sa sœur Maguy, et son mari Jean-Yves avec qui Jeff est fâché depuis 10 ans.

Une femme du monde
8 décembre 2021 / Drame
De Cécile Ducrocq
Avec Laure Calamy, Nissim Renard, Béatrice Facquer
A Strasbourg, Marie se prostitue depuis 20 ans. Elle a son bout de trottoir, ses habitués, sa liberté. Et un fils, Adrien, 17 ans. Pour assurer son avenir, Marie veut lui payer des études. Il lui faut de l’argent, vite.

Où est Anne Frank !
8 décembre 2021 / Animation, Biopic, Drame
De Ari Folman
Avec Emily Carey, Michael Maloney, Sebastian Croft
Kitty, l’amie imaginaire d’Anne Frank à qui était dédié le célèbre journal, a mystérieusement pris vie de nos jours dans la maison où s’était réfugiée Anne avec sa famille, à Amsterdam, devenue depuis un lieu emblématique recevant des visiteurs du monde entier.

Au coeur du bois
8 décembre 2021 / Documentaire
De Claus Drexel
Dans le légendaire Bois de Boulogne, Samantha, Isidro, Geneviève et les autres font le plus vieux métier du monde. Entre confidences, humour et dignité, ils et elles nous emmènent au coeur du Bois…

Les Amants sacrifiés
8 décembre 2021 / Drame, Historique
De Kiyoshi Kurosawa
Avec Yû Aoi, Issey Takahashi, Hyunri
Kobe, 1941. Yusaku et sa femme Satoko vivent comme un couple moderne et épanoui, loin de la tension grandissante entre le Japon et l’Occident. Mais après un voyage en Mandchourie, Yusaku commence à agir étrangement…

Les Elfkins : Opération pâtisserie
8 décembre 2021 / Animation, Famille
De Ute von Münchow-Pohl
Avec Jella Haase, Louis Hofmann, Leon Seidel
À PARTIR DE 6 ANS
Elfie est une petite Elfkins qui vit dans le monde secret des lutins. Elle rêve de rencontrer des humains et décide un jour de partir à l’aventure ! Elfie tombe sur Théo, un chef pâtissier grognon dont la pâtisserie ne fait plus recette. Sa nouvelle mission ? Sauver la petite boutique !

Any Day Now
8 décembre 2021 / Drame
De Hamy Ramezan
Avec Aran-Sina Keshvari, Shahab Hosseini, Shabnam Ghorbani
Au cœur de la Finlande, Ramin Mehdipour, 13 ans, et sa famille iranienne se voient refuser leur demande d’asile. Après un dernier recours et malgré la menace d’expulsion, le jeune garçon goûte aux joies des vacances et de la rentrée scolaire, où chaque moment d’insouciance s’avère précieux.

Rose
8 décembre 2021 / Comédie, Drame
De Aurélie Saada
Avec Françoise Fabian, Aure Atika, Grégory Montel
Rose, 78 ans, vient de perdre son mari qu’elle adorait. Lorsque sa peine laisse place à une puissante pulsion de vie lui faisant réaliser qu’elle peut encore se redéfinir en tant que femme, c’est tout l’équilibre de la famille qui est bouleversé..

Un endroit comme un autre
8 décembre 2021 / Drame
De Uberto Pasolini
Avec James Norton, Daniel Lamont, Eileen O’Higgins
Lorsque John découvre qu’il ne lui reste que quelques mois à vivre, il décide de partir, en compagnie de son fils de trois ans, à la recherche d’une nouvelle famille pour prendre soin de lui.

Lingui, les liens sacrés
8 décembre 2021 / Drame
De Mahamat-Saleh Haroun
Avec Achouackh Abakar, Rihane Khalil Alio, Youssouf Djaoro
Dans les faubourgs de N’djaména au Tchad, Amina vit seule avec Maria, sa fille unique de quinze ans. Son monde déjà fragile s’écroule le jour où elle découvre que sa fille est enceinte. Cette grossesse, l’adolescente n’en veut pas.

Encanto- la fantastique famille Magridal de Byron Howard et Jared Bush

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Date de sortie 24/11/2021
Au cinéma (01h39)
Titre original Encanto
Réalisé par Byron Howard , Jared Bush , Charise Castro Smith
Avec Stephanie Beatriz , John Leguizamo , María Cecilia Botero , Wilmer Valderrama , Diane Guerrero , Jessica Darrow , Angie Cepeda , Adassa …
Genre Animation, Familial, Kids
Nationalité États-Unis
Musique Germaine Franco

 

Une famille magique

Synopsis

Encanto raconte l’histoire de la famille Madrigal qui vit dans une ville des montagnes colombiennes. Chaque membre de la famille Madrigal possède un pouvoir magique, à l’exception de Mirabel, 15 ans, qui vit avec la frustration d’être l’exception. Alors que la magie de sa famille est exposée à une menace existentielle, elle découvre qu’elle est peut-être la seule à pouvoir la préserver.

C’est cette année que les studios Disney présente, leur nouveau grand classique Encanto : la famille Magridal. C’est le 60éme classique d’animation, des studios Disney. À la réalisation, on n’y retrouve Byron Howard, loin d’être un débutant chez Disney puisqu’on lui doit les réalisations telles que : Zootopie, Raiponce ou encore Volt, star malgré lui. L’autre réalisateur est Jared Bush, Encanto est sa première réalisation, il est scénariste de Viana et Zootopie, mais aussi Encanto. L’actrice Charice Castro Smith, est co-réalisatrice sur le long-métrage. Comme souvent, dans les classiques Disney, c’est évidemment très beau, mais il y a aussi beaucoup de chansons, car c’est aussi un film musical. C’est d’ailleurs ce qui m’a toujours un peu gêné chez Disney, dans leur classique trop de chansons, mais après tout, c’est un peu leur recette de fabrication. Émotion et humour, un mélange aussi qui fonctionne très bien dans ce nouveau classique. Le film se situe en Colombie, ou la fantastique famille Magridal réside dans une maison nichée dans les montagnes, une maison enchantée nommait Encanto. Chaque membre de cette famille possède des pouvoirs, sauf Mirabel même s’il est difficile pour elle de l’admettre elle sera pourtant la seule, à pouvoir sauvé cette famille d’une menace qui pèse sur toute sa famille. Encanto est un film, tout en chanson, mais il arrive a émouvoir par son thème bien maîtrisé.

Il y a bien des générations de cela, chaque membre de la famille Magribel se voit doté de pouvoirs sauf Mirabel qui est la seule de la famille à ne pas en avoir. Chaque enfant de la famille, a un certain âge doit touché une poignée d’une porte magique qui révèle alors le pouvoir qu’il aura. Les frères et sœurs, et même les parents de Mirabel ont des pouvoirs et elle se sent à part. Il y a bien longtemps un oncle à Mirabel, qui aussi a des pouvoirs a disparu son nom était Bruno et la famille le pense mort. C’est alors que la maison de la famille Magribel, est en danger ce qui maintient la magie de cette famille est sur le point de s’effondrer. Peu a peu les membres de cette famille, perdent leur pouvoir. Mirabel décide alors de prendre les choses en main, afin d’éviter le pire. Elle emprunte une porte de la maison, qui lui est strictement interdite de prendre et fera une découverte sur la menace qui pèse sur sa famille. Elle découvre alors que quelqu’un vit dans les murs de la maison, et se lance à sa poursuite. Il s’agit de Bruno le fils disparu, qui sera un atout pour sauver la famille Magribel de ce qui les menace. Mirabel est certes sans pouvoir, mais l’amour qu’elle porte a sa famille, sera la meilleure aide qu’elle pourra leur apporter. Encanto est un film d’animation colorée, ou beaucoup de joie en ressort. Il y a beaucoup d’humour également qui fera rire petits et grands, mais ce que l’on retiendra aussi c’est le thème de la famille abordé avec beaucoup d’émotion. Mirabel est la seule de cette grande famille, sans pouvoir, mais malgré tout, elle fera tout pour les aider car elle les aime. Le tout est abordé de très belle manière, la grand-mère doyenne de la famille ne désire pas que cette tradition se perde, c’est quelque chose auquel elle tient, puis elle renferme des blessures, car son fils Bruno a disparu, il y a bien longtemps. Le point de vue de la grand-mère reste très émouvant surtout quand on l’écoute. L’animation est vraiment très belle, colorée, c’est le moins qu’on puisse dire et cela apporte beaucoup de crédit au long-métrage.

L’écriture du film est de Jared Bush, Charise Castro Smith et Lin-Manuel Miranda, qui décrivent très bien les liens familiaux de la famille Magridal la grand-mère dans le récit refuse de croire Mirabel sur la menace qui plane sur eux. On voit bien que la jeune femme, est alors mise un peu à l’écart, car cette dernière est sans pouvoir. Elle s’imposera alors, en tentant le tout pour le tout et fera des découvertes sur les secrets de sa grande famille. Lin-Manuel Miranda, qui est l’un des scénaristes, et celui à qui on doit les chansons, car il est auteur compositeur. Les chansons chantées par Mirabel en majorité sont de lui, elles apportent grandement au récit même si c’est le chant est ce que j’apprécie le moins, dans le film,  nous sommes dans un Disney classique. La fin du film apporte beaucoup d’émotion, sur les liens qu’a cette famille et on voit que Mirabel y tient une grande place plus qu’elle ne le pense. Il s’en dégage d’Encanto une poésie, celle d’une famille heureuse au sein d’un village qui les respecte pour leur pouvoir, c’est une famille magique. Le film se démarque des autres Disney, par le fait que le film se concentre sur une famille colombienne, Disney a quand même eu des héros d’autres pays dans ses nombreux films, mais la Colombie n’a jamais était au cœur de l’un des films du studio. Encanto ne sera pas le film d’animation de l’année, mais reste un film au visuel intéressant est reste audacieux dans sa démarche.

 

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