Home Auteurs Publication de Orel

Orel

Orel
2749 PUBLICATION 17 COMMENTAIRES
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

The Host de Joon-Ho Bong

0

Date de sortie 22 novembre 2006 (1h 59min)
De Joon-Ho Bong
Avec Song Kang-Ho, Hie-bong Byeon, Hae-il Park, Doona Bae, Ko Asung, Kim Roi-ha, Pil-Sung Yim…
Genres Fantastique, Action
Nationalité Sud-Coréen
Musique Byung-Woo-Lee

Un monstre a Séoul

Synopsis

A Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l’immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l’arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du.
Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu’à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage.
Le snack démoli, Gang-du tente de s’enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l’aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière.
La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo…

Avant Okja le film Netflix, sortie cette année Joon-ho Bong réalise en 2006 le film The Host un film de monstre très bien réalisé qui prouve une fois de plus que les films Coréen peuvent aussi bien faire que les Américains dans le genre. Sept long-métrage a son actif, ou il met en scène un père de famille un peu paumé et irresponsable qui part à la recherche de sa fille, enlevé par un monstre. Le film ne se contente pas, de nous livrer un simple film de monstre, car il aborde des thèmes intelligemment, et c’est avec intérêt que nous suivons une famille prête a tout pour retrouver la petite fille disparue. Joon-Ho Bong est un des meilleurs réalisateur Coréen et ce dernier, la prouver encore une fois avec Okja cette année. Avec The Host maîtrise t’il le film du genre?

Jeter du formol dans un lac ne fais pas forcément de bonnes choses, surtout quand cela créer un monstre. Car c’est  à ce moment que tout débute, un homme demande à son collègue de balancer tout les restes de formol dans l’évier où tout se déversera par la suite dans un lac. Ce geste entraînera la création d’un monstre, et qui aura des conséquences des années plus tard. Gan-du tiens un petit snack, un jour un monstre surgit de la rivière et atteint la berge, et attaque tout le monde sur son passage. Gang-du et sa fille tente de fuir, mais le monstre enlève la filette et l’entraîne dans le fond de la rivière. Gang-du et sa famille, la pense morte. Pourtant celle-ci est vivante, dans les bas-fonds de la rivière, où le monstre a entraîné d’autres victimes certains sont morts d’autre non. La jeune fille, tentera de fuir, mais ce n’est pas  chose facile la créature séme toujours la terreur en ville, quand son père apprend qu’elle est en vie lui et sa famille, s’en vont combattre la créature bravant les interdits. Les autorités font croire qu’un virus décime la ville, mais Gang-du apprendra qu’il n’en est rien et qu’on lui cache des choses. Voici un film de monstre traité avec intelligence, qui n’en fais pas des tonnes en faisant passer des messages. Les passages avec le monstre, passent mal à certains moments notamment quand ce dernier est sur la berge a attaqué les habitants, mais cela reste impressionnant quand même. Pour ce qui est de la mort de la petite fille, du moins quand le père et sa famille la pense morte le deuil est traité d’une étrange façon, quand ces derniers se roulent au sol en hurlant. On pourrait presque trouver cela comique, tellement que c’est exagéré mais peut-être est-ce fait exprès après tout. Le film livre à sa façon, un message écologique, comme ici la pollution peut faire beaucoup de mal, ici l’idée est la création d’un monstre. Un film Coréen efficace, qui prouve que le réalisateur Joon-Ho-Bong maîtrise très bien le genre. La mise en scène propose vraiment, des  thèmes intéressants et bien abordé, et on s’attache a ces personnages particulièrement à ce père maladroit et fainéant prêt à tout pour sauver sa fille. Avec The Host, Joon-Ho Bong donne un nouveau souffle aux films de monstres.

 

C’est dans son écriture fabuleuse que le film tient aussi toute sa force. Joon-Ho Bong est à l’écriture, il est accompagné de Won-Jun Ha et Chul-Hyun Baek. Une écriture qui fait passer, discrètement un message écologique, et puis le deuil traité d’une façon assez étrange. Tout est maîtrisé, mais au niveau des personnages on retiendra un traitement intéressant. Le père est celui qui est d’ailleurs le mieux écrit, un peu normal, ont le découvrent au début du film comme un fainéant, qui dort en travaillant. Puis quand sa fille est enlevée, par le monstre ont le voit évoluer et devenir quelqu’un de plus responsable. Même si sa famille, le tiens responsable il est prêt à tout pour la récupérer. Joon-Ho Bong prend quelques risques dans sa réalisation, ce qui est assez rare dans les productions américaines. The Host, n’est pas qu’une simple histoire de monstre, c’est aussi une histoire de famille poignante et un film Coréen monstrueux.

Bande annonce

K.O de Fabrice Gobert [Critique de Liam & Orel]

0

Date de sortie 21 juin 2017 (1h 55min)
De Fabrice Gobert
Avec Laurent Lafitte, Chiara Mastroianni, Pio Marmai, Clotilde Hesme, Zita Hanrot, Jean-Charles Clichet, Sylvain Dieuaide, Jean-François Sivadier…
Genres Thriller, Drame
Nationalité Français
Musique Jean-Benoît Dunckel

A l’occasion de la sortie Blu-Ray et DVD de K.O de Fabrice Gobert, Liam et moi nous vous parlons de ce film et vous donnons notre avis.

 

CRITIQUE D’OREL

Synopsis

Antoine Leconte est un homme de pouvoir arrogant et dominateur, tant dans son milieu professionnel que dans sa vie privée.
Au terme d’une journée particulière oppressante, il est plongé dans le coma.
À son réveil, plus rien n’est comme avant : Rêve ou réalité ? Complot ? Cauchemar ?…Il est K.O.

Fabrice Gobert est surtout connu comme créateur et réalisateur de la série Les Revenants. Il revient avec un long-métrage, un thriller dans lequel Laurent Lafitte abandonne la comédie, comme pour Elle. Certains auront pu voir ce que donne Fabrice Gobert à la réalisation avec K.O,  il signe son deuxième long-métrage. Son talent est vraiment reconnu avec la série Les Revenants pour Canal+, il donne à cette série une atmosphère qui met presque mal à l’aise, c’est assez spécial. La série est un succès, du moins la première saison. La deuxième fut trop longue à venir, et le succès fut donc moins grand, mais les qualités de sa réalisation et de son écriture sont toujours là. Mais comme il faut passer à autre chose, la réalisation d’un long-métrage peut-être une bonne chose. Dans ce film, Fabrice Gobert met en scène un type, un patron d’une entreprise, avec la tête haute, qui se retrouve du jour au lendemain dans le coma. A son réveil, il a une toute autre vie. Est-il au cœur d’une machination? Rêve-t-il? Cette sortie du coma est peut-être une façon de le faire réfléchir. Film intéressant sur de nombreux points, K.O est-il un bon film?

Antoine Leconte est patron d’une entreprise. Divorcé, il a une fille, et est arrogant et peu agréable. Un jour, à la fin d’une journée de travail difficile, il se fait tirer dessus, et tombe dans le coma. A son réveil, tout semble normal mais, quand il sort de l’hôpital, rien n’est pareil : sa vie d’avant n’est plus. A présent, il est présentateur météo sur une chaîne de télévision, sa maison n’est plus la sienne et des gens semblent lui vouloir du mal. Il participe même à des combats clandestins, dans les bas-fonds de Paris. On lui dit même qu’il ne s’est pas fait tirer dessus, mais qu’il a été victime d’une crise cardiaque. La cicatrice est d’ailleurs là pour le prouver. Il pense devenir fou, et ne sait plus distinguer s’il s’agit d’un rêve ou de la réalité. Un film avec du potentiel, qui se plante, hélas, sans en faire un mauvais film, car il y a quelques qualités au niveau de la mise en scène. Mais avant tout, intéressons-nous à l’histoire dont le potentiel n’est pas exploré comme il faut. Car au final, il ne s’agit que d’un simple thriller, et la fin du film est fortement décevante. De bonnes idées, pourtant, mais ça ne suffit pas. Le personnage de Laurent Lafitte est un personnage désagréable, et ce qui lui arrive, il le mérite. Mais le problème, c’est ce qu’on ne sait finalement pas, si c’est un film fantastique ou un thriller. En effet, la fin du film nous laisse avec certaines questions, notamment à la dernière minute du film. Finalement, a-t-il toujours été dans le coma? La fin semble bâclée, comme si le réalisateur avait voulu en finir au plus vite. « Tout ça pour ça », c’est le sentiment qu’on a à la fin du film. Même si le film manque de profondeur, on n’en voudra pas à Fabrice Gobert d’avoir livré un film français qui sort du lot, à côté des mauvaises comédies françaises graveleuses du genre Kev Adams.

On ne doute pas du talent d’écriture de Fabrice Gobert. Car pour voir ce talent au niveau de l’écriture, il suffit de voir Les Revenants, où chaque épisode était très intéressant et proposait quelque chose. Une écriture maîtrisée qui se ressentait beaucoup dans la réalisation. Dans K.O, il n’est pas seul à l’écriture, mais avec Valentine Arnaud. L’idée de base est plutôt bien trouvée, mais l’écriture fait un peu foutraque, car on l’impression que Fabrice Gobert et Valentine Arnaud ne savent pas trop où ils vont emmener leur personnage. Ainsi, il y a ce sentiment d’une fin bâclée, comme dit un peu plus haut. Il y a de bonnes trouvailles scénaristiques, ce qui se retrouve dans la réalisation. Finalement, on a juste un thriller français efficace, mais qui n’explore pas son sujet comme il l’aurait fallu et tombe dans la facilité. On ne pourra faire aucun reproche au casting, avec Laurent Lafitte qui s’éloigne un peu des comédies comme il l’avait fait avec Elle de Paul Verhoeven. C’est un tout autre rôle ici, auquel il s’exerce, et il fait très bien. Au casting on retrouve également Clothilde Hesme ou Jean-François Sivadier que Fabrice Gobert avait déjà dirigé dans Les Revenants. Egalement à l’affiche, Pio Marmai et Zita Hanrot, de très bonnes prestations dans l’ensemble. Fabrice Gobert livre une réalisation relativement sobre, mais assez prévisible et sans grande surprise, mais ça reste un film à voir quand même, si l’on est amateur du genre.

 

CRITIQUE DE LIAM

À l’occasion de sa sortie en DVD et Blu-Ray chez Wild Side, revenons sur « KO », dernier film de Fabrice Gobert.

Antoine Leconte est une personnalité respectée dans son milieu, un homme arrogant pouvant faire et défaire la carrière de n’importe qui. Alors qu’il se réveille d’un coma à la suite d’une blessure grave, il se rend compte que tout son univers a changé…

Pas besoin de lire les notes d’attention du réalisateur pour se rendre compte de l’influence de « La quatrième dimension » sur Gobert. Le synopsis même fait comprendre l’aspect « fantastique » du récit, avec cette plongée d’un être humain dans une aventure qui le dépasse. Ici, cette approche dispose même d’un certain « réalisme » avec l’aspect médical de la situation, interrogeant sur la réalité de la situation ou son aspect imaginé par un esprit comateux afin de confronter son héros face à son comportement froid et hautain, rendu avec crédibilité par Laurent Laffitte.

Cet aspect crédible se retrouve également dans la violence dans le milieu du travail, avec ses rapports de force constants et cette compétition afin de conserver sa place et son pouvoir. Avoir installé cette situation dans le domaine des médias est passionnant au vu de certains sujets d’actualité dus au milieu. Il est logique que pour représenter un milieu du travail où il faut se vendre en permanence pour survivre, le milieu télévisuel où l’image est d’une importance vitale est pertinent. Nous sommes dans une société où conserver son job mène à un combat interne pour garder une réputation de façade correcte qui ne peut être évacuée que par la force brute.

L’aspect irréel de la situation se fait donc de manière légère, après une entrée directe dans l’action qui pose néanmoins question sur sa crédibilité (les rêves ne commencent-ils pas de manière abrupte ?). La contextualisation des événements est claire et permet d’établir la psychologie de chacun avant que Gobert ne retourne la situation afin de renverser Leconte de son piédestal et le déstabiliser (ces quelques plans l’installant dans une position asymétrique afin de l’isoler dans sa situation). La mise en scène soutient ainsi le propos du film sans se mettre trop en avant, tout comme l’écriture, apte aux interprétations sur la véracité de ce que vit Leconte (en particulier la fin).

Le DVD ne contient comme bonus qu’un making-of sur la construction du film, mais il est techniquement impeccable, permettant d’apprécier le film à sa juste valeur visuelle et sonore.

« KO » est au final un bon thriller « fantastique », appréciable pour son aspect unique dans un milieu cinématographique francophone souvent redondant dans sa production populaire. On voit que Gobert a voulu relever un certain niveau en prenant une thématique bien réelle et en la mettant en avant dans une œuvre qui se regarde avec grand intérêt tout en touchant un large public. Bref, voici une nouvelle preuve que l’on peut offrir un film pouvant aller dans plusieurs styles sans s’aliéner ses spectateurs par un produit abrutissant et vulgaire.

 

Détails DVD

Acteurs : Laurent Lafitte, Chiara Mastroianni, Pio Marmai, Clotilde Hesme, Zita Hanrot
Réalisateurs : Fabrice Gobert
Format : PAL
Audio : Français (DTS 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
Audio description : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l’Europe. Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
Rapport de forme : 2.40:1
Nombre de disques : 1
Studio : Wild Side Video
Date de sortie du DVD : 25 octobre 2017
Durée : 110 minutes

Bonus: Making-of

Bilan saison 1: The Mist

0

Créée par Christian Torpe (2017) sur Netflix
Avec Morgan Spector, Alyssa Sutherland, Gus Birney…
Nationalité Américaine
Genre Drame, Epouvante-horreur
Statut Annulée
Format 42 minutes

 

Tout le monde se souvient du film de Frank Darabont « The Mist » adaptation du livre de Stephen King « Brume » en 2017, l’adaptation de King se voit ramener sur le petit écran dans version une version télé. Seulement dix épisodes, mais on est loin de la qualité du film de Darabont. Certes l’ambiance fait son effet, à certains moments hélas ça s’arrête là. Diffusée cet été sur la chaîne Spike, puis en septembre la série est disponible sur Netflix et deviens, l’une des créations originale. Que vaut la série The Mist au final?

Pitié ne faites pas les erreurs de Under the Dôme? Et pourtant on n’est pas loin, l’idée était bonne j’y croyais. Il faut dire, que le film de Frank Darabont, est vraiment réussi et reste efficace et sa fin est inoubliable. Dans cette adaptation en série, les personnages ne sont pas les mêmes et l’intrigue ne se déroule pas que dans un centre commercial. La série débutera sur un militaire qui se réveil, dans les bois il ne sait plus comment il se nomme, et un chien et à ses côtés la brume a commencé a envahir les bois et le chien finira décapité. Avant que la brume n’arrive en ville, on découvre Kevin et Eve qui ont une fille, une ados au nom de Alex. La relation entre la mère et la fille sont tendues, alors que la jeune fille est à une fête elle se fait violer. Le principal suspect et Jay Heisel, le fils du shérif et quater-back du lycée. Quand la brume evahit la ville, des groupes sont  enfermés dans un centre commercial, d’autres dans une église ou un hôpital. Tout le monde ignore, ce qui ce passe dehors mais il y’a des choses dans la brume des choses dangereuses, qui tuent toutes personnes s’aventurant. La brume est certes dangereuse, mais l’être humain l’est encore plus.

Le début de la série proposé, quelque chose de vraiment bien l’ambiance est réussie. Mais la série s’essoufle, nous ne verrons que très peu la réelle menace dans la brume. Nous verrons une sorte de papillon géant, puis des chevaliers masqués. Donc apparemment, la série ne se contente pas de nous livrer, des insectes géant mais un peu de tout. Ont suit principalement Kevin père de famille, Mia une junkie, Bryan un militaire, Eve et sa fille Alex dans un centre commercial. Des personnages caricaturaux, comme on aurait pu le craindre l’homo, la junkie, le quater-back type de personnages vu déjà cent fois à la télé ou au cinéma. Le premier episode donne rapidement le ton , mais les épisodes suivants deviennent ennuyeux, malgré ça on continue de regarder espérant voir quelques bestioles mais non, presque rien. Ont a le personnage de Nathalie, une vieille folle qui devient manipulatrice et qui est vite insupportable. La mise en scène, fonctionne bien au début mais ne propose rien d’intéressant l’ambiance fonctionne c’est déjà ça. La plupart des personnages sont très mal écrits, et les rendent ridicule. Il est regrettable, que l’écriture ne se penche pas d’avantage sur le mystère qui entoure la brume, car la série s’intéresse d’avantage au personnages. La série est annulée, et ce n’est pas étonnant. Cette série avait du potentiel, mais une fois de plus comme beaucoup d’adaptation de King sur le petit écran c’est raté.

 

Margot Robbie en patineuse

0

Margot Robbie serait déjà favorite pour les Oscar dans I,Tonya. La comédienne débuta chez Martin Scorsese dans Le loup de Wall Street ou elle apparaîssait nue, mais sa prestation était loin d’être mauvaise. En 2016 elle fut Harley Quinn, dans Suicide Squad même si le film est mauvais on ne pourra pas dire, que sa prestation fut mauvaise. La jeune comédienne le prouve dans de nombreux films, qu’elle est une des comédiennes les meilleurs de sa génération. Ce rôle pourrait être pour elle, celui de sa vie.

 

Le film fut présenté au Festival de Toronto en septembre dernier. Le film fut très bien reçu, par la critique lors du Festival ce qui est bien parti pour le succès du film. Le film est un biopic, et s’intéresse a la patineuse artistique Tonya Harding connue pour avoir été la première américaine à réaliser un triple axel. Bon reste a savoir ce qu’est un triple axel? Mais ça doit être un bel exploit. La patineuse est aussi connue, pour avoir agressé sa rivale Nancy Kerrigan. Une agression qu’elle a commise en 1994, juste avant les JO de Lillehammer.

La comédienne incarne la patineuse, une prestattion jugée incroyable et magnifique. La réalisation du film est de Craig Gillepsie réalisateur du moyen film The Finest Hours. Avec ce film le réalisateur, change totalement de registre et livre un film qui a toute ses chances au Oscar. Le film sortira le 28 février 2018, et sera probablement le film a voir en début d’année 2018.

Punisher enfin une date de diffusion

0

La tuerie de Las-Vegas remettait en question la date de diffusion de la série Marvel/Netflix The Punisher on attendait donc avec impatience que Netflix veuille bien donner une date de diffusion et bien c’est chose faite.

 

Dans la deuxième saison de Daredevil, on avait déjà eu un aperçu ce que valait Jon Bernthal en Frank Castle dit Le Punisher. Un aperçu vraiment pas mal, qui rend le personnage très intéressant et dont on voudrait en savoir bien plus. Après Jessica Jones, Luke Cage, Iron Fist et Daredevil c’est au tour du Punisher d’avoir sa propre série et qui peut-être apparaîtra dans la deuxième saison de The Defenders. Déborah Ann Woll sera au casting, toujours prête aider Frank Castle. On savait déjà grâce à Daredevil la base du personnage, et donc son douloureux passé. La série aura l’occasion espérons-le de nous dévoiler, le sombre passé de Frank mais on en saura déjà beaucoup plus sur le personnage. La date de diffusion est donc fixée au 17 novembre, et on ne doute pas sur la qualité de la série au vu des autres.

Afonso Cuaron et Casey Affleck dans une série horrifique

0

En tournage pour son prochain film Roma, Alfonso Cuaron tournera prochainement une série horrifique avec Casey Affleck. Après sa prestation dans Manchester by the sea, Casey Affleck sera à l’affiche le 20 décembre prochain dans A Ghost Story de David Lowery une petite perle cinématographique. Le comédien prépare avec Alfonso Cuaron, une série horrifique un projet fort intéressant.

 

Le projet fut dévoilé par Deadline, et ça reste très tentant. La série sera produite par Anonymous Content qui à produit déjà les série The OA, True Detective ou encore Mr Robot. La société de production, n’a pas souhaité, en dire plus sur le projet. On sait juste que Casey Affleck sera le comédien principal du show et également producteur.

A savoir que les deux comédiens, sont déjà sur pas mal de projet comme Alfonso Cuaron sur son nouveau film Roma. Casey Affleck lui prépare une nouvelle série Lewis & Clark, qui raconte l’histoire de deux explorateurs, partant en expédition au début du 19éme siècle. En tout cas ce projet, donne envie car d’un côté Alfonso Cuaron oscarisé pour Gravity puis Casey Affleck également oscarisé pour Manchester by the sea. Attendons qu’il ait, plus de nouvelles pour en savoir plus sur ce projet alléchant.

Stranger Things saison 2 bande annonce Finale

0

La saison 2 de Stranger Things débarquera enfin le 27 septembre, une saison qui sera disponible dans son intégralité. Dans cette nouvelle saison des nouveaux personnages, comme par exemple, le comédien Sean Astin qui rejoint le casting.  La bande annonce finale de la série est disponible ici et maintenant bon d’accord on a un peu de retard…

 

Bande annonce VO

Bande annonce VF

The Babysitter de McG

0

Date de sortie Prochainement (1h 30min)
De McG
Avec Samara Weaving, Hana Mae Lee, Judah Lewis, Bella Thorne, Leslie Bibb, Robbie Amell, Emily Alyn Lind…
Genres Epouvante-horreur, Comédie
Nationalité Américain
Musique Douglas Pipes

Une babysitter pas comme les autres

Synopsis

Cole une jeune garçon, a encore une babysitter. C’est un jeune garçon timide, qui reçoit des brimades de ses camarades. Sa babysitter est ultra-sexy .Un soir ,alors qu’elle doit s’occuper de lui, il découvre avec effroi qu’elle assassine un jeune homme dans son salon. La jeune femme n’est pas qu’une simple Babysitter, mais elle assassine des personnes pour des rites sataniques. Cole comprend qu’il est en danger, car il est le prochain Bee (la babysitter) et ses amis feront tout pour en finir avec Cole cette nuit là.

Le réalisateur de Charlie’s Angels et Terminator Renaissance, change de registre avec un film complètement barré et fun. Un film Netflix de plus, qui reste un des meilleurs du catalogue. Même si le casting, n’est pas forcément très connu il révèle Samara Weaving, dans le rôle de la babysitter qui ,au premier abord ,ressemble à une bimbo. Elle devient rapidement convaicante dans son rôle, ainsi que le jeune garçon jouant Cole. Assez surprenant de voir McG dans une réalisation de ce style, ça n’a pas toujours été un réalisateur à succès. Ce film Netflix sera peut-être l’occasion, pour lui ,de proposer un cinéma plus diversifié. Le film qui raconte l’histoire d’un jeune garçon, qui découvre que sa babysitter, est une tueuse faisant partie d’une secte qui éxécute de pauvres innocents pour des rites sataniques. Elle n’est pas seule à faire ça, elle le fait avec un groupe d’amis. Ce nouveau film Netflix est une comédie gore jouissive, où l’on passe un joyeux moment.

Cole est un jeune garçon de douze ans. Il est timide et subit souvent les brimades de ses camarades .A son âge il a encore une babysitter, ce qui facilite les moqueries des autres. Sauf que cette babysitter qu’il connaît depuis un petit moment est terriblement sexy et belle, et le jeune garçon est sous le charme. Un soir alors qu’elle doit s’occuper de lui, elle invite ses amis et tue l’un deux sous les yeux horrifiés de Cole caché dans l’escalier. Il découvre rapidement qu’il est la prochaine victime de sa babysitter et ses amis. Après avoir prélevé du sang au jeune garçon, alors qu’il faisait semblant de dormir, il se retrouve pris au piège quand il est surpris par la babysitter. Toute cette nuit, Cole va vivre l’enfer et fera des choses qu’il ne se serait jamais cru capable. Il va se battre contre sa folle de babysitter et ses amis, et en tuer de façon tellement jouissive. D’ailleurs c’est ce qu’est le film: ultra-jouissif. Un festival d’hémoglobine aussi, car le film en envoie pas mal. C’est dans sa mise en scène que le film tire toute sa force, le fait qu’il soit barré et parte dans tout les sens. Le film n’a que pour seul but d’offrir du grand n’importe quoi, et c’est ce qui marche. Tout ce qui est autour a finalement peu d’importance, comme ce livre que possède la babysitter, lui servant à faire des rites sataniques. Ont voit que le film s’inspire du délire, des films du même genre. Le film ne fait pas dans les clichés, et reste dans le même délire durant tout le film offrant un film vraiment plaisant à voir qui met de très bonne humeur.

Le scénario est simple, après tout il ne fallait pas grand chose, le but du film n’est que du pur délire gore. Une comédie horrifique qu’écrit Brian Duffield, c’est surtout dans les situations rocambolesques que le scénariste s’éclate. La base de l’histoire raconte l’histoire d’un jeune garçon confronté, à des fanatiques d’une secte. Cole sera d’ailleurs le personnage le mieux écrit, personnage sur lequel s’attarde vraiment le scénariste, très peu sur le reste car il ne font que mourir au final. Ce jeune garçon s’avère finalement plus débrouillard, qu’on ne le pense ,car à lui seul il sera confronté à sa babysitter et sa bande. Au casting dans le rôle de Cole Judah Lewis, la Babysitter interprétée par Samara Weaving, puis en second rôle Bella Thorne, Leslie Bibb ou encore Robbie Amell. Même si parfois Netflix, ne livre pas que de bons films, il faut avouer que certains sont d’agréables surprises. Avec ce film McG réalise sans doute, un de ses meilleurs films avec des comédiens qui ont tout pour réussir. Une comédie horrifique, très jouissive avec des scènes gores, bref tous les ingrédients sont là pour nous livrer un film du genre efficace et ça fait plaisir.

 

Bande annonce

Trailer: The Passenger de Jaume Collet-Serra

0

Date de sortie 24 janvier 2018
De Jaume Collet-Serra
Avec Liam Neeson, Vera Farmiga, Patrick Wilson…
Genres Thriller, Action
Nationalité Américain

Synopsis

Comme tous les jours après son travail, Michael MacCauley (Liam Neeson) prend le train de banlieue qui le ramène chez lui. Mais aujourd’hui, son trajet quotidien va prendre une toute autre tournure. Après avoir reçu l’appel d’un mystérieux inconnu, il est forcé d’identifier un passager caché dans le train, avant le dernier arrêt. Alors qu’il se bat contre la montre pour résoudre cette énigme, il se retrouve pris dans un terrible engrenage. Une conspiration qui devient une question de vie ou de mort, pour lui ainsi que pour tous les autres passagers !

Trailer: Battle of sexes de Jonathan Dayton et Valérie Faris

0

Date de sortie 22 novembre 2017 (2h 01min)
De Jonathan Dayton, Valerie Faris
Avec Emma Stone, Steve Carell, Andrea Riseborough…
Genres Biopic, Drame, Comédie
Nationalités Britannique, Américain

Synopsis

1972. La championne de tennis Billie Jean King remporte trois titres du Grand Chelem. Mais loin de se satisfaire de son palmarès, elle s’engage dans un combat pour que les femmes soient aussi respectées que les hommes sur les courts de tennis. C’est alors que l’ancien numéro un mondial Bobby Riggs, profondément misogyne et provocateur, met Billie Jean au défi de l’affronter en match simple…