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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Daniel Day Lewis de retour dans fantôme thread

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Absent des écrans depuis 2013, c’était dans Lincoln de Steven Spielberg Daniel Day Lewis fera son grand retour sur grand écran en janvier. Le rôle de Lincoln avait permis au comédien, de remporter un troisième  Oscar du meilleur acteur. Un retour sous la direction de Paul Thomas Anderson, avec qui il avait déjà collaboré en 2008 dans There Will Be Blood.

 

Après une première collaboration en 2008, Daniel Day Lewis retrouve Paul Thomas Anderson pour son dernier film Phantom Thread, une collaboration attendu car celle dans There Will Be Blood ce fut un très bonne collaboration. Cette fois, le réalisateur s’intéresse au monde de la mode dont voici un petit synopsis : Phantom Thread est un drame dans le monde de la couture dans les années 1950 à Londres. L’histoire revient sur la vie en coulisse d’un couturier intransigeant mandaté par la royauté et la haute société. Le comédien sera accompagné au casting de : Lesley Manville, Vicky Krieps et Richard Graham. Pour la musique c’est Johnny Greenwood, qui compose pour la quatrième fois un film de Paul Thomas Anderson. La bande annonce sera disponible très prochainement, espérons le ! La sortie en France sera pour le 14 février 2018.

Les Proies de Sofia Coppola

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Date de sortie 23 août 2017 (1h 33min)
De Sofia Coppola
Avec Colin Farrell, Nicole Kidman, Kirsten Dunst, Elle Fanning, Oona Laurence, Angourie Rice, Emma Howard…
Genre Drame
Nationalité Américain
Musique: Phoenix

Un homme et des femmes

Synopsis

En pleine guerre de Sécession, dans le Sud profond, les pensionnaires d’un internat de jeunes filles recueillent un soldat blessé du camp adverse. Alors qu’elles lui offrent refuge et pansent ses plaies, l’atmosphère se charge de tensions sexuelles et de dangereuses rivalités éclatent. Jusqu’à ce que des événements inattendus ne fassent voler en éclats interdits et tabous.

 

 

Sofia Coppola aime mettre les femmes en avant dans ses films ,en témoigne sa filmographie avec par exemple ,Marie-Antoinette ou encore Virgin Suicides. Puis il y a des films, où elles sont toujours importantes mais où elle se concentre plus sur son récit, avec Lost in Translation ,ou même Somewhere. Cette année c’est : « Les Proies » que nous présente Sofia Coppola, et le film fut en compétition à Cannes et remporta même un prix, celui de la mise en scène au dernier Festival de Cannes. Clairement ce prix ne mettra pas tout le monde d’accord. Cette fois la réalisatrice se contente d’une nouvelle adaptation du livre de Thomas Cullinan, puisque une première adaptation du film a déjà été faite ,réalisée par Don Siegel, avec Clint Eastwood. Je ne ferai aucune comparaison, car je n’ai pas lu le livre, ni vu le film de Siegel sorti en 1971. Alors remake ou nouvelle adaptation, voyez- le comme vous le voulez…Cependant le dernier film de Sofia Coppola, est le moins bon de sa carrière.

 

Alors que la jeune Amy cueille des champignons, elle tombe sur un soldat gravement blessé et décide de l’emmener au pensionnat de jeunes filles où elle réside ,afin qu’il puisse être soigné. Miss Martha est celle qui s’occupe des jeunes filles du pensionnat, elle prend soin du soldat, sous la curiosité des jeunes filles. Les jeunes filles sont très intriguées par l’arrivée de cet homme, et elles semble  toutes tombées sous le charme. Alors que le soldat se remet de ses blessures, il fait connaissance avec les jeunes filles. Des tensions sexuelles commencent à naître, alors que tout semblait se passer au mieux. Un seul faux-pas, et tout vole en éclat. On n’en voudra pas à Sofia Coppola de faire dans le contemplatif, car en même temps elle l’a toujours fait… Ou presque. Pour son nouveau long-métrage, la réalisatrice mettra ici vraiment les femmes en avant, et on ne pourra pas dire le contraire car Colin Farrell sera le seul homme au milieu de ces femmes. Un huis-clos qui fonctionne, oui ,mais qui hélas, devient un peu trop prévisible et qui, au niveau du scénario, tombe dans une facilité déconcertante. Mais parlons avant tout, de la réalisation de Sofia Coppola, qui remporta le prix de la mise en scène. Car la mise en scène est bonne oui,il y a une ambiance spéciale que la réalisatrice instaure ,où l’on est presque mal à l’aise, malgré les quelques scènes en extérieur. Sofia Coppola ne prend pas tant de risque, mais après tout si l’oeuvre originale se déroule ainsi ,peut t-on lui en vouloir? On pourra retenir cependant les décors et costumes magnifiques du film, et cette tension que dégage le film est assez convaincante. On verra que cet homme devient une menace évidente, pour ces femmes recluses dans ce pensionnat, mais lui aussi est une victime en quelque sorte. On a connu donc mieux, de Sofia Coppola dans la réalisation ,c’est la première fois que la réalisatrice s’attaque à un remake, où, dirons-nous une nouvelle adaptation qui n’a pas grand intérêt. Le film dispose de scènes intéressantes, qui hélas ne font pas la réussite du film.

Sofia Coppola est à l’origine du scénario, adaptant l’oeuvre de Thomas Cullinan. L’écriture du début est plutôt correcte, mais dans sa deuxième partie, on attend que le meilleur arrive ,mais tout semble venir un peu tard. De plus il est regrettable que la réalisatrice ne s’attarde pas plus sur les personnages, car au final on en sait que très peu. Il y a des choses maîtrisées, mais ça reste assez basique dans l’ensemble. Sofia Coppola a déjà fait mieux, que ce soit au scénario ou à la réalisation. Le film dispose tout de même d’un casting irréprochable, qui mérite le détour tout de même avec Nicole Kidman, la jeune et talentueuse Elle Fanning ou Kirsten Dunst. Des comédiennes pour certaines, que la réalisatrice avait déjà dirigées , Farrell, est seul personnage masculin et s’en sort plutôt bien. Ce qui était une attente, comme chaque film de Sofia Coppola pour ma part fut une déception, sans être un navet.

 

Bande annonce

A Ghost Story de David Lowery

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Date de sortie 20 décembre 2017 (1h 27min)
De David Lowery
Avec Casey Affleck, Rooney Mara, Carlos Bermudez, Grover Coulson, Liz Franke, Will Oldham…
Genres Drame, Fantastique
Nationalité Américain
Musique Daniel Hart

 

 

Un fantôme dans la solitude

Synopsis

Apparaissant sous un drap blanc, le fantôme d’un homme rend visite à sa femme en deuil dans la maison de banlieue qu’ils partageaient encore récemment, pour y découvrir que dans ce nouvel état spectral, le temps n’a plus d’emprise sur lui. Condamné à ne plus être que simple spectateur de la vie qui fut la sienne, avec la femme qu’il aime, et qui toutes deux lui échappent inéluctablement, le fantôme se laisse entraîner dans un voyage à travers le temps et la mémoire, en proie aux ineffables questionnements de l’existence et à son incommensurabilité.

David Lowery fait une fois de plus appel à ses acteurs fétiches, Casey Affleck et Rooney Mara. Un film ici plus intimiste pour le réalisateur. Car A Ghost Story est une histoire de fantôme, certes, mais plutôt l’histoire d’un fantôme en particulier. Nous ne sommes pas dans un film d’horreur, mais dans un drame où un fantôme est au centre de l’intrigue. Il fait face à sa mort, à son état spectral, sous un grand drap blanc, un fantôme comme nous les imaginions petit. Presque poétique, A Ghost story raconte, et pas seulement, car il bien plus que cela : c’est un film qui nous transporte. Le film sort en décembre prochain, mais voici en exclusivité la critique du film.

 

 

Le film est comme un rêve, on ne sait pas quand il finira, on entre un peu dans une autre dimension. David Lowery utilise de longs plans durant son film, ce qui permet au spectateur de bien ressentir ce qu’il se passe. Des longs plans sur la maison, ou sur le fantôme regardant par la fenêtre. Ou encore la jeune femme veuve se gavant de tarte, jusqu’à en vomir. C’est l’histoire d’un couple, ils sont amoureux. Un jour, lui est victime d’un accident de voiture juste devant chez lui, et y laisse la vie. Celle qui l’aime est désamparée, c’est alors que dans la salle funéraire, il devient un fantôme avec un grand drap blanc le recouvrant. Il est seul, personne ne peut le voir, il observe sa femme pleurer, puis les jours passent, et elle commence à refaire sa vie avec un autre homme. En tant que fantôme, il est impuissant, il n’est qu’une enveloppe perdue dans le néant du monde. Il n’y voit que la solitude, et sent s’éloigner celle qu’il aimé autrefois qui n’est désormais qu’un souvenir, pour elle surtout. Il la regarde, espérant peut-être quelque chose, puis en face dans la maison voisine il voit un autre fantôme avec qui il communique par la pensée. Ils n’auront que de courtes discussions, il se retrouvera seul dans cette maison quand sa femme s’en va vivre ailleurs. Une famille Mexicaine aménage, il ne supporte pas ces nouveaux arrivants, et décide de leur faire peur en balançant des assiettes, ce qui décidera la famille à partir de cette maison. On s’attache beaucoup à ce fantôme, car il est seul et n’a plus rien. Après avoir sauté d’un immeuble, le voilà à voyager dans le temps, où il fait ce qu’il sait faire de mieux : observer. Il fait face au temps qui passe, sa solitude est toujours là, qu’a- t-il encore à accomplir dans ce vaste monde? A Ghost Story est le film le plus mystérieux de cette fin d’année, un film qui ne laisse pas indifférent. Une mise en scène lente et quasiment sans dialogues, car tout passe dans le ressenti des deux personnages principaux. On éprouve quelque chose pour ce fantôme, si seul, observant celle qui était sa femme autrefois, et on ressent en lui une certaine colère, ce qui le poussera à hanter les lieux de sa maison quand il y aura des nouveaux arrivants. Il hante les lieux, dérangé surtout par cette nouvelle réalité, cet endroit qui était chez lui, et qui ne l’est plus. Pour un meilleur ressenti, le réalisateur utilise de longs plans fixes, ce qui instaure une ambiance spéciale au film. Une réalisation surprenante, et une surprise cinématographique à découvrir.

Un film qui divisera probablement la critique, mais qui fait du bien à l’heure où les blockbusters déferlent sur nos écrans. Un petit film indépendant et franchement appréciable. Au scénario, il s’agit de David Lowery qui est également le réalisateur du long-métrage. Un film qui peut paraître simpliste aux premiers abords, mais c’est loin d’être le cas. Car dans son écriture, il aborde des thèmes fort intéressants comme le deuil et la solitude, et tout ça prend un peu aux tripes, car le ressenti des personnages est fort. Dans son écriture, David Lowery se concentre surtout sur cette solitude à laquelle est confronté le fantôme. Lent, sans dialogues certes, mais on voit qu’il y a un réel travail dans l’écriture. Pour le casting, on s’attardera surtout à Casey Affleck et Rooney Mara, qui avaient déjà joué ensemble sous la direction de David Lowery. Casey Affleck est peu à l’écran, car à savoir si c’est lui sous ce drap durant tout le film je ne suis pas sûr. Mais il y joue un homme heureux avec sa femme, qui connaîtra un destin tragique. Quand a sa femme, que joue Ronney Mara, elle devra faire face au deuil et ressentira également beaucoup de solitude en rentrant chez elle dans cette maison vide. Il est là, mais elle ne le voit pas. Pas mal d’idées également dans la mise en scène, avec notamment une scène du début qui concorde avec la fin du film. Un film poétique, magnifique, qui est une découverte à faire. A Ghost Story est une expérience cinématograhique sensorielle qu’il faut voir absolument, où David Lowery montre ici un réel talent de mise en scène.

Relecture: David

 

Bande annonce

GTA Online: Courses Polymorphes bande annonce

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GTA ne cesse de faire de nouvelles mise a jour. La prochaine sera mardi 17 octobre. Une petite mise a jour, qui ajoute seulement de nouvelles courses casse-cou.

Découvrez de nouvelles courses casse-cou… un peu particulières. Dans les courses polymorphes, les véhicules changent constamment, des deux-roues aux avions, en passant par les engins aquatiques et plus encore. Et préparez-vous à un chaos indescriptible grâce à la téléportation, qui vous transportera instantanément dans des endroits totalement différents au beau milieu de la course.

Trailer: Les Nouveaux Mutants

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Date de sortie avril 2018
De Josh Boone
Avec Maisie Williams, Anya Taylor-Joy, Charlie Heaton…
Genres Fantastique, Science fiction, Epouvante-horreur
Nationalité Américain

Synopsis

Les Mutants sont les plus dangereux, pour eux-mêmes comme pour les autres, lorsqu’ils découvrent leurs pouvoirs. Détenus dans une division secrète contre leur volonté, cinq nouveaux mutants doivent apprivoiser leurs dons et assumer les erreurs graves de leur passé. Traqués par une puissance surnaturelle, leurs peurs les plus terrifiantes vont devenir réalité.

 

Les X-Men reviendrons l’année prochaine, mais une nouvelle génération pas de Magneto ou professeur X. A la réalisation cette fois-ci Josh Boone, sur un X-Men qui se démarque vraiment de qui ce fait habituellement. La fox qui n’a jamais vraiment pris de risque, ici il se tente à en prendre vraiment car le public le demande du moins une grande majorité. Pourtant à la vu de cette bande annonce certains ne sont pas encore satisfait, que leur faut-t’il donc?
Ce nouveau X-Men prend donc un nouveau tournant dans la franchise, ça peut-être un plantage comme une réussite nous verrons bien après tout. Ici les mutants se trouve face a une force surnaturelle, dans une ambiance horrifique ou l’on se croirait plus dans un film d’horreur qu’un film X-Men. Tant mieux donc! car pour une fois que la Fox prend des risques comme la violence avec Logan sortie cette anée nous aurons le droit espérons-le a une très bonne surprise et un renouveau dans le genre.

 

The Jane Doe Identity de André Øvredal

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Date de sortie 31 mai 2017 (1h 30min)
De André Øvredal
Avec Emile Hirsch, Brian Cox, Ophelia Lovibond, Olwen Catherine Kelly, Michael McElhatton, Parker Sawyers, Yves O’Hara…
Genres Epouvante-horreur, Thriller
Nationalités Britannique, Américain

Musique Danny Bensi et Richard Naing

En plus de son final décevant, The Jane Doe Indentity peine a convaincre

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Quand la police leur amène le corps immaculé d’une Jane Doe (expression désignant une femme dont on ignore l’identité), Tommy Tilden et son fils, médecins-légistes, pensent que l’autopsie ne sera qu’une simple formalité. Au fur et à mesure de la nuit, ils ne cessent de découvrir des choses étranges et inquiétantes à l’intérieur du corps de la défunte. Alors qu’ils commencent à assembler les pièces d’un mystérieux puzzle, une force surnaturelle fait son apparition dans le crématorium…

 

Le réalisateur André Øvredal signe son deuxième film après Troll Hunter en 2011, un found-footage oubliable mais pas non plus mauvais. Il signe cette année un film d’horreur loin d’être extraordinaire dans le genre. Pas facile d’imposer son style dans l’univers du cinéma d’horreur, car on tombe souvent dans le déjà-vu, le réalisateur arrive a proposer quelque chose d’intéressant mais qui hélas n’explore pas à fond son sujet. Le film se déroule en une nuit dans une chambre mortuaire, où un père et son fils se chargent de l’autopsie d’une jeune femme. On ne connaît pas les raisons de son décès, mais ces deux personnages sont là pour les découvrir. Comme la plupart des films d’horreur, ce dernier promet d’être effrayant, comme l’affiche le dit : « ne le voyez pas seul ». Hors, on a déjà eu plus effrayant, il reste dans la catégorie des nombreux films d’épouvante facilement oubliables. Mais on n’en voudra pas à André Øvredal, jeune réalisateur, de proposer des choses intéressantes dans son long-métrage, car tout est loin d’être à jeter.

 

Tommy Tilden travaille avec son fils dans l’entreprise familiale. Le père espère que son fils reprendra le flambeau à sa retraite, mais il lui reste encore beaucoup à apprendre. Austin, son fils, a une petite amie qui souhaite qu’il arrête ça. En effet, leur métier est la pratique d’autopsies, où les deux hommes sont confrontés à la mort chaque jour, est une entreprise installée dans le sous-sol de leur maison. Le début du film nous montre un massacre perpétré dans une maison, un véritable bain de sang, et dans le sous-sol de cette maison, une jeune femme ensevelie à moitié sous la terre, totalement nue. Elle n’a aucune identité, et dans ce cas on la nomme Jane Doe, qui n’est qu’une expression qui désigne une femme dont on ignore l’identité. Alors qu’ils pratiquent l’autopsie, et commencent à ouvrir le corps, ils ne cessent de faire d’étranges découvertes et des forces surnaturelles commence à faire leur apparition. Les organes de la jeune femme révèlent d’étranges blessures que les deux hommes ne comprennent pas, et l’enquête ralentit quand ces forces surnaturelles semblent vouloir se débarrasser d’eux. Le réalisateur arrive a instaurer une ambiance assez glauque, et cela fonctionne assez bien, tout le film se déroule en une seule nuit où tout va très vite mal tourner. L’idée de départ et certes bonne, et la scène du début rend cette histoire captivante. Hélas le film ne devient qu’un simple film d’épouvante, sans enjeux. Alors que ce dernier avait tout pour plaire avec un sujet intéressant, il ne tente pas plus que d’essayer de faire peur, alors qu’il y avait beaucoup à faire. Avec quelques plans efficaces, le film a tout de même bien du mal à convaincre. On attend quelque chose de surprenant, qui finalement ne viendra jamais. Le film n’est pas ennuyant, car la mise en scène recèle de bonnes idées, notamment dans la première partie, mais dans la deuxième partie ça tourne en rond et on attend toujours le meilleur, ce qui n’arrivera pas. Les indices sur la jeune femme s’accumulent au cours de la nuit, des choses plus qu’étranges que le réalisateur se contentera de survoler pour la plupart, sans prendre le temps d’expliquer au spectateur ce qu’il vient de voir. André Øvredal se concentre principalement sur son ambiance, sans en faire plus et c’est dommage.

Au scénario, Ian.B.Goldberg et Richard Naing signent l’écriture du film. Dans l’ensemble c’est assez simple, les mystères s’accumulant n’offrent pas vraiment de surprises. En effet, il y avait matière a explorer plus loin, et surprendre le spectateur, mais ils resteront à quelque chose de simple. Rien de plus surprenant également dans le traitement des personnages, où les scénaristes se contentent du strict minimum : un père, un fils, ni plus ni moins, sans exploiter d’avantage leur relation. Tellement de détails, qui pouvaient rendre ce long-métrage tellement plus intéressant, et finalement ça ne reste qu’un simple film d’épouvante passable. Au casting, Emile Hirsch, qu’on ne voyait que très peu dernièrement, marque ici son retour dans le rôle d’Austin, qui joue le fils de Tommy interprété par Brian Cox. Finalement, ce n’est vraiment qu’eux surtout qu’on verra à l’affiche de ce film, même si leur prestations sont bonne cela n’en fera pas un meilleur film. A partir d’un concept intéressant, The Jane Doe Indentity ne reste finalement qu’un simple film d’horreur frustrant.

 

Relecture : David

Détails du Blu-Ray

Acteurs : Emile Hirsch, Brian Cox, Ophelia Lovibond, Michael McElhatton, Olwen Kelly
Réalisateurs : André Øvredal
Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
Audio description : Français
Sous-titres : Français
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Rapport de forme : 2.40:1
Nombre de disques : 1
Studio : Wild Side Video
Date de sortie du DVD : 4 octobre 2017
Durée : 87 minutes
Bonus: Dans les entrailles de Jane Doe (20mns)

Bande annonce

X-Files saison 11 : Les images et un teaser

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On n’attend cette nouvelle saison de X-files de pied ferme. Il faut dire que le premier Teaser donne envie, des photos alléchantes montre déjà a quoi ça ressemblera. Une saison 11 qui prendra directement la suite, de la dernière saison. Une dixième saison, qui avait divisé le public, entre la joie de revoir Mulder et Scully et ceux qui ne voulais pas d’un comeback. Pourtant ce retour, ne fut pas un échec, puisque cette nouvelle saison débarquera en 2018, pour les fans qui ont encore confiance.

Les petits hommes verts sont t’ils de retour?

 

 

Scully en grand danger?

Alors que nous n’avions droit qu’a six épisodes dans la saison 10, cette nouvelle saison en comptera 10 et là du coup la joie est encore plus grande. Parce que oui, six épisodes c’était beaucoup trop court. C’était un comeback certes, mais pour nous remettre dans le bain 6 épisodes c’est juste, mais bon cela fonctionne, même si tout le monde n’a pas mordu a l’hameçon. C’est un retour que nous attendons pour certains, avec impatience.

Décès de l’acteur élégant Jean Rochefort

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Un grand Monsieur est parti aujourd’hui le comédien Jean Rochefort, et c’est une bien triste nouvelle. Non Jean Rochefort n’est pas immortel, un des plus grands comédien Français est parti avec à son actif tant de films. L’acteur s’est éteint dans la nuit du 8 au 9 octobre, comme l’a annoncé sa famille. Reconnu au cinéma comme au théâtre, Jean Rochefort laissera des traces  de sa personnalité si grande qui nous manque déjà!

L’acteur nous a quitté a 87 ans la nuit dernière, il laisse derrière lui une carrière exemplaire. Parmi sa bande du conservatoire il y’avait : Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Marielle, Claude Rich ou encore Bruno Cremer. Une absence qui manquera au cinéma Français, mais aussi une occasion de revoir ses plus grands films et peut-être faire des découvertes comme : Les WC étaient fermés de l’intérieur, Calmos ou Tandem. Mais Jean Rochefort c’est aussi l’homme qui racontait Winnie L’ourson de 1985 a 1988, il était le narrateur de cette série de 80 épisodes durant 26 minutes chacun. A l’époque sur FR3, Jean Rochefort relatait les aventures de Winnie et ses amis. Les personnages de Winnie étaient incarnés par des acteurs cachés sous des costumes.

Le comédien fut récompensé par deux Oscar a deux reprises pour Que la fête commence de Bertrand Tavernier et Le crabe-tambour de Pierre Schoendoerffer. En août 2016, il fut hospitalisé pour des douleurs abdominales. Cependant il avait poursuivi les enregistrements de l’émission Boloss des Belles lettres. Aujourd’hui le comédien, laisse des films bien connu de tous comme Les Boeufs carotte ou Courage Fuyons. Jean Rochefort, avait la classe comme on dit, et il nous manquera.

Alien: Fini les xénomorphes?

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L’échec de Alien Covenant, ne décourage pas Ridley Scott puisque ce dernier compte bien faire la suite. En effet l’échec du dernier Alien, est bien réel avec 240 millions de recettes au box-office, alors  que Prometheus en était a 400 millions de recettes, une belle différence. Le réalisateur cependant ne lâche pas l’affaire car pour lui apparement et bien fini les xénomorphes, le réalisateur se concentrera sur le personnage de David.

Au revoir les xénomorphes! Place à David qui prendra place dans la suite de Alien Covenant. Vu l’échec du dernier opus, on est en droit de se demander si il y aura une suite. Pour Ridley Scott oui, et David prendra de l’importance il sera en quelque sorte la nouvelle menace, puisque que ce dernier est le créateur des Aliens. A savoir désormais si la Fox fera confiance au réalisateur, au vu de l’échec du dernier opus. Car le pari de ne pas introduire de Xénomorphes, est peut-être aussi l’échec car les créatures sont la base de la saga. Ce dernier conclura si il existe, la saga et fera le lien avec le huitème passager. Vu que le réalisateur, à de la suite dans les idées ira t’il jusqu’à rajeunir Ripley, et ainsi voir les parents de cette dernière par la suite. En tout cas le personnage de David, reste encore plein de mystères et prendra donc beaucoup d’importance dans la suite. Alors Ripley fera t’elle la rencontre de David, ce qui serait étonnant et même incohérent réponse peut-être dans un avenir proche.

 

Moonlight de Barry Jenkins

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Date de sortie 1 février 2017 (1h 51min)
De Barry Jenkins
Avec Alex R. Hibbert, Ashton Sanders, Trevante Rhode, Mahershala Ali, Naomie Harris, Andre Holland, Jaden Piner…
Genre Drame
Nationalité Américain
Musique Nicolas Britell

 

Un môme, trois périodes

 

 

Synopsis

Après avoir grandi dans un quartier difficile de Miami, Chiron, un jeune homme tente de trouver sa place dans le monde. Moonlight évoque son parcours, de l’enfance à l’âge adulte.

En deux films seulement, c’est avec Moonlight que Barry Jenkins remporte l’oscar du meilleur film. Prix mérité? D’autres films, avaient plus de mérite (La la Land) par exemple, et pourtant le film de Damien Chazelle fut cité par erreur. Moonlight séduit certes, par son sujet et son approche intéressante et en fais un film touchant. Mais de là, à recevoir un Oscar, il n’y avait pas de quoi. Le film livre une réalisation sobre, où Barry Jenkins maîtrise son histoire, avec beaucoup d’émotion. Nous suivons un jeune garçon du nom de Chiron de son enfance à son adolescence, jusqu’à son passage à l’âge adulte.

 

Chiron est un enfant ayant du mal à s’affirmer, sa mère est une droguée et il n’a que très peu d’ami. A 8 ans il n’est pas très sûr de son orientation sexuelle, à savoir s’il est réellement homosexuel. Il fait la rencontre de Juan, un dealer et sa petite amie. Il en voit en lui un ami, en qui il a confiance, peu bavard, le jeune garçon garde tout de même ses secrets pour lui. Son passage à l’adolescence s’avère plus difficile, il subit les brimades de ses camarades parfois violentes, sa mère est toujours sous l’emprise de la drogue, et même plus qu’avant. Il n’ose pas encore affirmer son homo-sexualité, même si ses camarades le savent et le rejettent. Il vivra avec Kevin son meilleur ami, sa première expérience homosexuelle, des conséquences suivront . Puis la dernière partie du film, se poursuivra où Chiron est adulte, il fait de la prison et il est dealer à présent et va retrouver Kevin après toutes ces années. Le film se déroule sur trois périodes, de la vie de Chiron. Le film sera divisé en trois chapitres : le premier se nommant « Little », surnom donné au garçon. Chiron sera le deuxième chapitre et Blake le troisième. A l’âge adulte Black a bien changé, il a fait de la prison ,deal de la drogue, et sa mère l’appelle souvent. Sans nous en mettre plein la vue, le film se contente de nous raconter une belle histoire , que demander de plus. Pas de quoi avoir l’Oscar oui… Car il y avait mieux, comme le dernier film de Damien Chazelle par exemple. On ne pourra reprocher la mise en scène de Barry Jenkins, qui nous montre en trois périodes, la vie de Chiron, de son enfance à l’âge adulte. On y voit ainsi l’évolution du jeune homme, de son enfance on y voit surtout un gamin qui a une relation difficile avec sa mère sous l’emprise de la drogue. Dans la deuxième partie, nous verrons que son orientation sexuelle a pris un tournant où il aura sa première réelle expérience avec Kevin. Même si le film ne mérite pas tant d’éloge, il reste touchant dans sa manière d’aborder le sujet, sans vouloir choquer le spectateur. Les trois périodes bien distinctes nous permettent, de bien voir l’évolution de Chiron. Une mise en scène qui livre la vie d’un jeune garçon particulièrement difficile, une réalisation soignée par un réalisateur doué.

 

Barry Jenkins est à l’écriture du scènario de son film, il adapte cette écriture d’après une pièce de théâtre In Moonlight Black Boys Look Blue de Tarell Alvin McCraney. Une écriture qui se révèle être une belle réussite, décrivant avec brio la vie d’un jeune garçon en trois périodes. On y découvre un garçon touchant, car même en grandissant on ressent cette fragilité qu’a le jeune homme. Une écriture habilement maîtrisée, où on découvre la cruauté de ses camarades, envers lui car il est gay. Le film est porté par un très bon casting: Alex R.Hibbert, Ashton Sanders et Trevante Rhodes qui a eux trois forment le même personnage sur les trois périodes de la vie de Chiron . Mais on y retrouve également Mahsershala Ali, dans le rôle de du protecteur de Chiron et Naomie Harris qui joue la mère de Chiron. Des prestations sincères, portées par un casting fantastique. Sans être le film de l’année, même parmi toutes ces récompenses Moonlight est un film qui aborde un sujet tabou sans en faire des tonnes, et ça reste un long-métrage qui a au moins le mérite d’être vu.

 

Bande annonce