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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Trailer 2 : Justice League

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Vous l’attendiez, elle est enfin disponible. Après un premier trailer, en fin d’année dernière le prochain trailer était attendu par les nombreux fans. Tous ou presque sont présents, Batman, Aquaman, Cyborg, Wonder Woman et sans doute Superman qui manque encore a l’appel dans cette bande annonce mais il sera là. La bande annonce, est nreveuse et annonce du lourd.

Overlord sera Cloverfield 4

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Alors que nous attendons God Particle, troisième opus de la saga Cloverfield, J.J Abrams planche déjà sur le quatrième opus. On peut dire que J.J Abrams n’en a pas fini, avec Cloverfield puisque que ce dernier continue la production des films venir. La franchise semble donc être un univers hyper étendu, ou ce cher J.J Abrams veut nous faire découvrir. Il y’a déjà un an sortait, le film 10 Cloverfield Lane, qui ne se rattache pas tant que ça a Cloverfield, on n’y voyait un fermier dans une sorte de cave avec comme prisonnière une jeune femme qui ne pouvait sortir car soi-disant le danger était dehors. Cette semaine, J.J Abrams livre une news plutôt surprenante a propos de la franchise.

Overlord sera donc le titre du quatrième film, de la franchise dont on connaît déjà le synopsis :


« A l’aube du Débarquement, un groupe de militaires américains est largué derrière les lignes ennemies, chargé d’une mission cruciale pour que l’invasion réussisse, mais à mesure qu’ils s’approchent de leur objectif, ils comprennent progressivement que leur mission concerne plus qu’un simple village occupé par les Nazis. Ils se retrouvent à combattre des forces surnaturelles, résultats en partie des expériences de l’ennemi. »

Le film sera réalisé par Julius Avery, et donc ce déroulera donc durant la seconde guerre mondiale en 1944 exactement, soit un an avant la création de la société Tagruato. Cette société dont l’une des filiales « Bold Futura » employait Howard Stambler, le personnage interprété par John Goodman dans 10 Cloverfield Lane. Il ne s’agit que d’une théorie certes, mais avec J.J Abrams on ne sais pas trop a quoi s’attendre mais hâte de voir ce projet a l’écran.

Pour God Particle il sera a l’affiche 29 novembre 2017 dont voici le Synopsis :

Après un accident avec un accélérateur à particules, une station spatiale américaine découvre que la Terre a disparu. Les résidents de la station vont alors être confrontés à l’étrange présence d’une autre station spatiale tout prêt de leur position.

God Particle : sortie le 29 Novembre 2017
Overlord : Sortie courant 2018

Le Live des Critiques Ciné [15] Débats Reviews, La La Land et Sion Sono

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Présenté par Orel Durden et Liam Debruel

Après 1 mois d’absence nous sommes de retour, et avec une longue absence comme ça nous avons un beau programme.

-Sion Sono
-La La Land
-Split
-Kong : Skull Island
-Logan

Hacksaw Ridge de Mel Gibson

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Date de sortie 9 novembre 2016 (2h 20min)
De Mel Gibson
Avec Andrew Garfield, Vince Vaughn, Teresa Palmer plus
Genres Drame, Guerre, Biopic
Nationalités Australien, Américain
Musique: Rupert Gregson-Williams

Un homme sans arme

Synopsis

Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer.
Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin. Son refus d’infléchir ses convictions lui valut d’être rudement mené par ses camarades et sa hiérarchie, mais c’est armé de sa seule foi qu’il est entré dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros. Lors de la bataille d’Okinawa sur l’imprenable falaise de Maeda, il a réussi à sauver des dizaines de vies seul sous le feu de l’ennemi, ramenant en sureté, du champ de bataille, un à un les soldats blessés.

Mel Gibson de retour derrière la caméra : c’est toujours un évènement. Malgré ses nombreux déboires avec l’alcool et la drogue, Gibson reste un réalisateur avec une forte personnalité. Il est même revenu l’année dernière en tant que comédien avec Blood Father, mais c’est avec une réalisation qu’il aura marqué l’année 2016, avec Tu ne tueras Point (Hacksaw Ridge). Le réalisateur, pour son retour à la réalisation, s’intéresse à la deuxième guerre mondiale, et se concentre particulièrement sur une histoire vraie, celle du jeune soldat Desmond qui part au combat sans arme car il refuse de s’en servir. Mel Gibson livre à l’écran une leçon de courage et d’humanisme, et une mise en scène d’un réalisme saisissant qui n’est pas sans rappeler Il faut sauver le soldat Ryan de Spielberg. Le meilleur film de guerre de ces dix dernières années, où le réalisateur n’a pas perdu de son talent. Pour sa sortie Blu-Ray, le film s’offre un jolie steelbook, et bien évidemment l’image est splendide.

Desmond est un jeune Américain désirant partir au combat, sans avoir a utiliser d’armes. Il serait sur le terrain pour aider les soldats blessés, une décision que ne comprennent que peu de personnes. Lors de son entraînement militaire, il sera difficile de convaincre les autres de son choix. Pour ses convictions, concernant cette décision, il fut rudement mené par ses camarades qui avait du mal à comprendre sa position. Mel Gibson choque dans ses images, ce qui rappelle un peu Il faut sauver le soldat Ryan où le réalisateur ne nous épargnait rien de l’horreur de la guerre. Mais Mel Gibson aime choquer aussi, vous n’êtes pas sans savoir que la plupart de ses films sont assez crus au niveau de la violence. La première partie du film nous fait découvrir le personnage de Desmond. Ainsi, on découvre sa famille et l’amour de sa vie. Cette première partie montre aussi pourquoi Desmond ne veut pas se battre, mais souhaite partir au combat plus que tout. La deuxième partie du film se déroule sur le terrain, où la violence est quasiment omniprésente, avec un réalisme saisissant. Le combat se déroule à Okinawa, où Desmond sauva à lui seul une dizaine de ses camarades, sauvetage qui ne fut pas facile car la bataille se déroulait sur l’imprenable falaise Maeda. Sous les feux de l’ennemi, Desmond a eu le courage immense de secourir ses camarades, malgré le risque de mourir à chaque instant. La mise en scène de Mel Gibson est irréprochable car il donne un certain réalisme à l’écran ce qui est vraiment grandiose. Comme dans beaucoup de ses films, Mel Gibson donne une trop grande importance à la religion, avec cette impression de trop en faire, chose qui est ce qui est un peu dommage. Car même si le personnage avait des convictions, on sent bien que Mel Gibson en rajoute un peu trop. Malgré cela, le travail de Gibson sur ce film est admirable.

Au scénario du film, on retrouve Robert Schenkkan et Andrew Kinght, qui signent une écriture formidable en rendant un magnifique hommage à cet homme qu’est Desmond Doss. L’écriture, bien gérée, montre très bien les deux parties du films qui sont distinctes : la première partie, intéressante, montre le courage d’un homme voulant à tout prix partir au combat pour accompagner ses camarades. La deuxième partie est toute aussi intéressante, mais reste plus immersive car on se retrouve en plein combat, dans une guerre d’une violence inouie. Un casting incroyable, avec la star montante Andrew Garfield dans la peau du héros Desmond Doss, on y voit aussi Hugo Weaving jouant le père de Desmond. Egalement à l’écran, Vince Vaughn, Sam Worthington ou encore Rachel Griffiths. Des prestations admirables, pour un film grandiose. Malgré les quelques clichés qu’on voit habituellement dans les films de guerre, Mel Gibson s’en sort très bien dans l’ensemble en livrant un film de guerre qui rend un grand hommage à un héros qu’on ne connaissait pas forcément. Un film de guerre qui s’inscrit dans la liste des plus grands.

Relecture : David

Bande annonce

Henry Cavill dans Mission Impossible 6 : Quand Superman rencontre Ethan Hunt

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Après le succès du dernier Mission Impossible : Rogue Nation, la franchise continue donc. Toujours dans le rôle de Ethan Hunt : Tom Cruise qui espérons-le, sera toujours en forme, car dans le dernier Jack Reacher on voyait bien que ce cher Tom avait du mal. Bon a savoir Christopher McQuarrie sera toujours a la réalisation du film, et du côté du casting on n’en apprend un peu plus cette semaine.

En effet Henry Cavill rejoint le casting de la franchise, le comédien laisse donc de côté le costume moulant de Superman quelque temps pour ce sixième opus. Costume qu’on retrouvera probablement dans Justice League a la fin de l’année, mais dans un autre rôle que Superman ça lui va bien aussi la preuve dans Code UNCLE. Pas d’élements sur l’histoire qui pour le moment est gardée secrète, on ne sais donc pas quel rôle aura Henry Cavill, peut-être un rôle de méchant qui sais. Pourtant des rumeurs sur son rôle circule, mais ce ne sont que des rumeurs on dit qu’il serait le bras droit du chef de l’impossible Mission Force.

Un rôle qui ressemble a celui de Jeremy Renner, mais apparement il ne le remplacera pas, puisque Jeremy Renner fera toujours parti de l’équipe. Il faudra être patient, car le tournage débute dans peu de temps mais le film lui sortira le 27 juillet 2018.

Trailer : Geostorm

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Date de sortie 18 octobre 2017
De Dean Devlin, Danny Cannon
Avec Gerard Butler, Jim Sturgess, Abbie Cornish …
Genres Action, Thriller, Science fiction
Nationalité Américain

Synopsis

Le jour où des satellites chargés de contrôler le climat se mettent à défaillir, un designer doit travailler main dans la main avec son frère pour sauver le monde d’une terrible tempête.

Le monde du cinéma catastrophe, touche définivement le fond la preuve en est avec ce synopsis dégoûtant et les effets-spéciaux de la bande annonce assez limite. Bon OK ce n’est qu’une bande annonce vous me direz. Mais faut quand même dire que ce pauvre Gérard Butler, touche le fond lui aussi car pour osé être dans un truc pareil, et il embarque avec lui Jim Sturgess et même Ed Harris. Car oui le grand Ed Harris ! éblouissant dans Westworld s’embraque là-dedans, le pire n’est pas là ! car ce sont les producteurs d’Independence Day a la production ça fais peur surtout quand on voit la gueule du dernier. Rendez-vous en octobre, pour une possible catastrophe cinématographique.

Un film Venom pour 2018 !

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Après un traitement du personnage raté dans Spider-Man 3 de Sam Raimi, Venom est de retour pour un film uniquement sur le super-vilain. Alors que le Spider-man Homecoming de chez Disney sort en juillet prochain, Sony n’en a pas fini avec ce qui entoure l’homme araignée. En effet le studio lance donc un spin-off sur le plus grand méchant, qui fait face a Spider-Man. A savoir si ce spin-off, aura un lien avec le prochain Spider-Man ce n’est pas imopossible car Sony reste tout de même co-producteur.

Même si le design était réussi dans le film de Sam Raimi, hélas le traitement du personnage c’était pas trop ça le personnage n’apparaissait qu’a la fin du film. Avec ce Spin-Off, du coup le film pourra prendre son temps, et nous pondre on espère un VRAI Venom avec un Eddie Brock plus intéressant qui colle plus a l’esprit du comics. Y’a pas mal a dire sur ce personnage emblématique, sa création venant d’un symbiote une substance extra-terrestre qui transforme le journaliste Eddie Brock en monstre. Tous les fans du comics, savent déjà qui est Venom, Spider-Man a combattu de nombreux ennemis, et Venom est le plus redoutable car il est presque comme lui, aussi puissant et surtout très dangeureu. Un ennemi de taille, dont on découvrira la génèse dans ce film.

Pas de réalisateur, un casting encore méconnu le film est en développement. Il va falloir donc être très patient, mais une date est déjà arrêtée au 5 octobre 2018, et c’est plutôt une bonne nouvelle. Plus qu’a attendre plus des nouvelles, dans les mois a venir sur le réalisateur et le casting.

Trailer : Song to Song de Terrence Malick

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Date de sortie 12 juillet 2017 (2h 25min)
De Terrence Malick
Avec Ryan Gosling, Michael Fassbender, Rooney Mara, Natalie Portman, Cate Blanchett, Boyd Holbrook, Haley Bennett …
Genres Drame, Musical, Romance
Nationalité Américain

Synopsis

Dans cette histoire d’amour moderne, qui se déroule au Texas, sur la scène musicale d’Austin, deux couples – d’un côté Faye et le chanteur BV, et de l’autre un magnat de l’industrie musicale et une serveuse qu’il entretient – sont en quête de succès dans cet univers rock’n’roll fait de séduction et de trahison.

Après le soporifique Knight Of Cups, Terrence Malick livre son nouveau film ou la musique prend place. Un casting somptueux, avec Christian Bale hélas absent du casting finalement. Dans cette bande annonce la patte du réalisateur, est facilement reconnaissable. Le film a l’air dans la même veine que : A la merveille et Kight of Cups, mais espérons plus entraînant.

Logan de James Mangold [Critique de la rédaction]

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Logan de James Mangold

Fiche Technique:

Réalisateur: James Mangold

Casting: Hugh Jackman, Patrick Stewart, Dafne Keen, Boyd Holbrook, Stephen Merchant, Elizabeth Rodriguez, Richard E.Grant et Eriq La Salle

Scénariste(s): James Mangold, Michael Green et Scott Frank

Directeur de la photographie: John Mathieson

Budget: 127 000 000$

Date de sortie cinéma: 1 mars 2017

Genre: Action, Science-Fiction, Aventure

Nationalité: Américain

Durée: 2h17 min

Synopsis: Dans un futur proche, un certain Logan, épuisé de fatigue, s’occupe d’un Professeur X souffrant, dans un lieu gardé secret à la frontière Mexicaine. Mais les tentatives de Logan pour se retrancher du monde et rompre avec son passé vont s’épuiser lorsqu’une jeune mutante traquée par de sombres individus va se retrouver soudainement face à lui.

 

James Mangold met un terme aux aventures de l’homme aux griffes d’acier sorti des X-Men. Il revient après un premier film centré sur son personnage, où l’on aperçoit même un Deadpool raté – d’ailleurs c’est le film entier qui est raté, à part quelques scènes qui restent plutôt sympa. Après ce préquel sur Wolverine, il y a Le combat de l’immortel que je n’ai pas vu mais qui apparemment ne vaut pas mieux que son prédécesseur. Le plus célèbre mutant des X-Men fait donc ses adieux, des adieux à son rôle. Après avoir interprété le rôle de Wolverine durant 17 années, Hugh Jackman souhaite en finir et clos les aventures du mutant comme il faut, des adieux parfaits. Du coup James Mangold frappe fort, en livrant un film très violent, poussiéreux, aux allures d’un western moderne.

Logan est vieux, fatigué et malade. Il vit dans un vieux truc en plein désert, avec à ses côtés le mutant Caliban, et, enfermé à part, Charles Xavier, encore plus vieux et très malade. Logan se retrouve malgré lui embarqué dans une sale affaire, où une petite fille échappée d’un laboratoire est poursuivie par des mercenaires chargés de la ramener là-bas. Elle possède le même pouvoir que Logan. Réticent à l’idée de la protéger, il accepte et fuit son endroit secret avec Charles Xavier et la gamine. Le film est plus un road-movie, finalement, avec des allures à la Mad Max, et des airs d’un western moderne. Un nouveau volet qui fait peau neuve, violent, brutal tout ce qu’on espérait pour ce film. James Mangold livre une mise en scène absolument dantesque comme on aimerait en voir plus souvent chez Marvel. Les risques sont pris, à savoir livrer un film qui ne fait pas dans la dentelle. Il faut reconnaître, aussi que la jeune Laura y est pour quelque chose : elle est extrêmement bien dirigée, les combats sont efficaces et rapides comme Logan quand il était plus jeune. La relève est donc peut-être assurée avec cette jeune fille, échappée d’un laboratoire où elle a été conçue, et qui n’est pas la seule, car d’autre mutant on pris la fuite. On tient ici le meilleur film de la saga X-Men, certes à ne pas mettre devant tous les yeux, mais ça fait quand même plaisir de voir un Wolverine de cette trempe, après deux précédents volets qui n’ont pas connu un franc succès.

Le film se déroule, dans le futur, donc pas tout de suite après le dernier spin-off mais bien longtemps après. Hugh Jackman, désirant arrêter, a voulu offrir une fin digne de ce nom à ce dernier opus. Après dix-sept ans, Wolverine tire sa révérence pour des adieux comme il fallait et livre un dernier combat. A ses côtés, Charles Xavier, vieux et malade qui prend des médicaments pour éviter que son cerveau ne fasse des siennes. A priori, son école n’existe plus, on ignore ce que sont devenu les autres, après tout le film est centré sur le personnage de Logan. Des références, oui, on aura même le droit a un clin d’oeil aux comics X-Men mais par contre pas de caméo de Stan Lee. Au scénario, James Mangold, Michael Green et Scott Frank qui pour cette dernière aventure signent une écriture grandiose : on ressent bien que tout se terminera ici, le personnage de Logan est très écrit on ressent bien la fatigue du personnage. Sans trop de temps morts, l’écriture est vraiment bien soignée, une violence impressionnante sans en faire des tonnes : tout est plutôt maîtrisé. Pour le casting donc : Hugh Jackman livre pour la toute dernière fois le rôle de Wolverine et si le film s’appelle Logan, c’est qu’il ne s’agit pas vraiment d’un film de super-héros. Patrick Stewart une dernière fois en Charles Xavier …ou pas, brillante pour la première fois à l’écran la jeune Dafne Keen assure face à un méchant mercenaire très convaincant interprété par Boyd Holbrook. Alors, un film de super-héros, oui et non, en tout cas un film qui clos comme il faut les aventures d’un personnage iconique de l’univers des comics Marvel.

 

Mine de rien cela fait 17 ans que Hugh Jackman interprète le personnage de Wolverine. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’acteur australien n’a jamais déçu dans ce rôle. Même dans les films de la saga X-Men les moins bon comme X-Men Origins: Wolverine qui n’est pas loin de la purge et dans X-Men 3: l’affrontement final qui est certes moins bon que ses deux prédécesseurs mais qui contrairement à Origins Wolverine est un divertissement plus qu’honnête. Pour coller à son personnage Hugh Jackman a dut passer par toutes sorte de régimes pour pouvoir garder la musculature adéquate au personnage de Logan.

Ce  » Logan  » est donc le film où Hugh Jackman fait ses adieux à la saga et plus particulièrement au rôle de Wolverine. Chronologiquement la saga est un vrai bordel au niveau de la time-line. Logiquement ce Logan se situe après X-Men Days of Future Past. Ce film prend place en 2029, les mutants n’éxistent plus, seuls quelques mutants subsistent comme Wolverine, le professeur Xavier et Caliban. Pour subsister Logan fait un petit boulot de chauffeur de limousine et garde en secret le professeur Xavier qui est malade.

Tout d’abord, un des gros points forts du long-métrage c’est son esthétique. Enfin un film Marvel avec une véritable esthétique. La photographie signée John Mathieson qui a notamment opéré sur des films comme X-Men First Class, Agents très spéciaux ou encore 47 Ronin. La photographie est vraiment très travaillée, elles s’inspire notamment beaucoup de l’esthétique des Mad Max de George Miller sans que celle-ci prenne le pas sur le film.

Il aura fallut attendre la dernière apparition de Hugh Jackman pour que l’on voit enfin le Logan des comics. C’est-à-dire un homme qui se comporte comme une véritable machine à tuer. Car si il y a bien un domaine où excelle le long-métrage, c’est dans la violence qui nous est montrée à l’écran. James Mangold n’hésite pas à faire couler le sang, les membres découpés par X-23 et Wolverine. Le metteur en scène nous propose une mise en scène très viscérale lors des scènes de baston et une mise en scène très posée lors des phases d’émotion. Ces dites phases d’émotion sont vraiment touchante et nous fait ressentir de l’émotion pour nos 3 personnages principaux. Les 3 acteurs, Hugh Jackman, Patrick Stewart et Dafne Keen (dont c’est le premier film) sont vraiment magistraux dans leurs rôles respectifs. Mais la palme de la meilleure interprétation revient bien entendu à Hugh Jackman qui nous signe sa meilleure performance à l’écran.

Pour conclure je dirais que Logan de James Mangold est une réussite et est bien le film que la promotion nous avais vendu. Le long-métrage est viscérale, violent, touchant, beau. Bref vous passerez par toutes les émotions possible en regardant ce film. Hugh Jackman et Patrick Stewart s’en vont donc avec les honneurs et Dafne Keen est promit à une belle carrière. Je vous conseille donc d’aller voir Logan de James Mangold (PS: la nouvelle VF sur le personnage de Logan passe finalement très bien même si le doubleur originel vous manquera surement).

 

« Logan » est un baroud d’honneur adulte et violent à un personnage culte, un western moderne au regard doux amer sur l’Amérique actuelle et sans conteste l’un des meilleurs films de super-héros récents. Exactement le genre d’œuvre dont le dernier plan s’imprègne sur notre rétine humide..

 

 

Logan et bien plus que le dernier film sur Wolverine avec Hugh Jackman, c’est la fin d’un cycle qui aura duré 17 ans. Violent, Brutale, Intimiste et Bouleversant, Logan fut pour moi un grand moment, un moment où j’ai vu les symboles de mon enfance se dénaturer et tirer leurs révérences de la manière la plus brutale, marquante et touchante possible. Je voulais que Logan me foute une claque, mais à la place Logan m’a donné un gros coup de poing dans la gueule et m’a fait comprendre que tout, même les mythes, ont une fin. Hugh Jackman et Patrick Stewart tirent leurs révérences de manière magistrale et les mots me manquent pour exprimer ma gratitude envers ses deux visages iconiques de la saga X-MEN pour ses 17 années de grands et loyaux services, les mots me manquent !!!!! Gros coup de cœur pour Logan.

Kite de Ralph Ziman

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Date de sortie 14 février 2017 en DVD (1h 30min)
De Ralph Ziman
Avec Samuel L. Jackson, Callan McAuliffe, India Eisley, Carl Beukes, Deon Lotz, DeVille Vannik …
Genres Action, Drame
Nationalités Américain, Mexicain
Musique : Paul Hepker


Une fois de plus un DTV honteux

Synopsis

Los Angeles 2058. Décimée et corrompue à tous les niveaux, la police est impuissante face aux groupes mafieux contrôlés par l’Emir. Au milieu des cendres laissées par des années de chaos, le lieutenant Karl Aker est un des derniers flics à croire encore en la justice. Mais à situation désespérée, nouvelles règles: Aker décide de s’associer à un groupe de tueurs de l’ombre, déterminé à faire tomber l’Emir.

Il y a quelques DTV qui quelques fois surprennent, mais ça reste assez rare : si on ne leur donne pas la chance de sortir en salle, c’est qu’il y a peu de chance qu’ils fonctionnent. Sortie en DTV le 14 février dernier, Kite est un film qui met en scène une jeune fille qui a tout perdu. Le lieutenant Karl Aker l’a pris sous son aile, il est un flic qui croit encore à une justice. La jeune Sawa, mal dans sa peau, s’injecte de la drogue qui l’aide à se sentir mieux. Entre temps, elle combat le crime, espérant un jour faire tomber l’Emir qui contrôle les groupes mafieux de la ville.

Le réalisateur veut s’inspirer de Kick-ass, encore faut -il avoir le talent de Matthew Vaughn, mais non même pas un peu. Comment dire ? Ce film est assez grotesque et d’un ennui immense. On n’en retient pas grand- chose, je ne me souviens pas la drogue qu’elle prend (parce que oui la jeune Sawa est pas bien dans sa peau, c’est normal toute sa famille a été zigouillé donc !). Mais son nouveau papa, on dira, même si ce n’est pas le cas, et d’accord pour qu’elle en prenne : « oui vas-y, défonce toi pour te sentir mieux ». Pour en revenir à Kick-ass, oui le réalisateur s’en inspire clairement avec la différence qu’ici c’est ridicule, donc c’est violent, trash, même à certaines scènes très trash (on a quand même vu pire). Puis aussi « regardez, j’ai une perruque rose pétante, car dans kick-ass aussi, il y a une perruque aussi pétante ». Et sérieusement que fais ce cher Samuel.L.Jackson là-dedans ? il enchaîne les DTV médiocre, avec Cell, dernier en date, adaptation foireuse d’un bouquin de Stephen King. En terme de de mise en scène, on frôle le quasi-néant, du déjà-vu en veux-tu en voilà. Le premier film de Ralph Ziman n’évite pas les grosses erreurs, fonce dedans, en nous livrant un bordel pas possible ça part dans tous les sens en voulant peut-être se donner un genre mais c’est raté ! A savoir que Kite, est l’adaptation Live d’un manga de Yasuomi Umetsu en 1998, l’anime fut interdit aux mineurs dans le monde entier à cause de son ultra-violence. Pour ce film Live, on ne retiendra finalement que très peu de choses, le réalisateur étant à sa première expérience a beaucoup de mal et c’est dommage.

Le scénariste Brian Cox signe l’écriture du film, tout comme la réalisation, assez pauvre. Un concept au départ intéressant, mais qui est très mal exploité, le final est assez prévisible. Dans l’ensemble, c’est très mal écrit, très foutraque et pas assez captivant pour qu’on s’y intéresse d’avantage. Au casting du film, Samuel.L.Jackson, on se demande ce qu’il venu faire dans cette galère, car il enchaîne les DTV (dernièrement heureusement on l’a vu à l’affiche de Kong c’est déjà mieux, donc il n’est pas complètement perdu). La jeune India Eisley, héroine du film, se débrouille bien sans être extraordinaire non plus. En conclusion il n’y a pas grand -chose à retenir, même visuellement : des passages sont limites, un film à oublier rapidement et que je ne recommande pas, mais vous pouvez tenter… je vous aurais prévenu.

Relecture : David

Bande annonce