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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Trailer : Deadpool 2 de David Leitch

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De David Leitch
Avec Ryan Reynolds, David Harbour …
Genres Action, Aventure, Comédie
Nationalité Américain

La suite des aventures, du super-héros le plus vulgaire. Une bande annonce qui annonce une fois de plus, bien le ton du film avec un clin d’oeil a superman. Un trailer que les Américains, ont eut l’occasion d’avoir avant la projection de Logan. Patience la sortie est pour 2018.

Brubaker de Stuart Rosenberg

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Date de sortie 14 janvier 1981 (2h 10min)
De Stuart Rosenberg
Avec Robert Redford, Yaphet Kotto, Jane Alexander, Murray Hamilton, David Keith, Morgan Freeman, Matt Clark, Tim McIntire …
Genre Drame
Nationalité Américain
Musique : Lalo Schifrin

Robert Redford derrière les barreaux

Synopsis

Henry Brubaker dissimule plusieurs jours durant parmi les trois cents détenus du pénitencier de Wakefield est en fait le nouveau directeur de la prison, nommé pour assainir et réformer l’établissement.

En 1980 on retrouve Robert Redford dans ses jeunes années, qui interprète un directeur de prison. Ce directeur de prison, s’infiltre parmi les prisonniers afin d’observer les maltraitances des gardiens envers les détenus. A la réalisation de ce film, Sam Rosenberg, connu pour ces quelques films: Amityville la maison diable, le voyage des damnés ou encore Six hommes pour sauver Harry. Le réalisateur signe un film poignant, qui cette année a 37 ans et vieillit plutôt bien. Un film sur l’enfer carcéral juste et touchant, qui aura inspiré ensuite des livres tel que Les évadés ,écrit par Stephen King et adapté par Franck Darabont, ou encore La ligne verte (plus fantastique) de Stephen King adapté aussi par Franck Darabont. Brubaker reste cependant, un film majeur sur le sujet et criant de vérité.

Henry Brubaker est le nouveau directeur du pénitencier de Wakefield, il a des doutes sur les méthodes assez spéciales des employés travaillant là-bas. Afin d’observer comment se déroule, les choses réellement il s’infiltre parmi les prisonniers. Il y découvre alors des choses, qui ne devraient pas se passer, les détenus sont torturés par les gardiens, reçoivent des coups de ceintures et autres violences inacceptable. Il décide d’agir et révèle qui il est ,et décide de changer les choses. Désormais les détenus seront mieux traités, et Brubaker va leur donner la chance de pouvoir se racheter, et va leur permettre d’exister. Ses supérieurs ne partagent, évidemment pas sa vision des choses ,et désirent qu’il abandonne son poste. Cependant Henry ne cesse de découvrir, des scandales que renferme cette prison, et en voulant faire bien,il met sa vie en danger,et celle de certains détenus .Sam Rosenberg mettra en avant dans sa mise en scène, le courage d’un homme qui a voulu changer les choses avec un message. Des images certaines fois assez difficiles, sur la maltraitance des prisonniers, mais qui cerne très bien le sujet ,qui , espérons ,aura fait évoluer les choses à l’époque. Le réalisateur signe une mise en scène exemplaire, qui retranscrit l’enfer carcéral avec justesse un film marquant et convaincant.

Un scénario de : W.D Richter et Arthur.A.Ross, signant une histoire intéressante, où on découvre le personnage de Brubaker qui est dès le début du film, infiltré parmi les détenus. Un personnage très bien écrit, où on découvrira rapidement le rôle qu’il a dans ce pénitencier, car son infiltration ne dure pas si longtemps. Le reste du film s’attarde, sur sa détermination à changer les choses. Les détenus sont bien » mis en avant « ,l’ écriture de leurs personnages est bien retranscrite à l’écran .Le casting fait aussi fait la force de ce film, Robert Redford encore dans sa jeune carrière est brillant, une impressionnante prestation inoubliable. On y aperçoit également : Yaphet Kotto acteur noir vu dans Alien le huitième passager, qui interprète ici un des employés du pénitencier. Egalement à l’écran Morgan Freeman, encore assez jeune. Brubaker se voit offrir un final poignant, avec un Robert Redford qui prend aux tripes. Un film juste, humain avec un message fort.

Bande annonce

En mars sur Netflix

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Un mois de mars plutôt intéressant avec des films comme : Swiss Army Man un film plutôt récent ce qui est assez rare sur notre catalogue Français. La nouvelle série originale Marvel’s Iron Fist, et un film original Netflix : Discovery avec Robert Redford et Jason Siegel, qui ici a rôle plus sérieux loin de son rôle de Marshall dans How in met your mother, l’acteur nous montre qu’il sais faire autre chose. Un mois ou il y’en a pour tout les goûts, et des nouveautés intéressante.

Films

La Revanche d’Une Blonde le 01/03
Only You le 01/03
Swiss Army Man le 01/03
La Liste de Schindler le 01/03
Matilda le 01/03
The Gambler le 01/03
Fullmetal Alchemist: The Sacred Star of Milos le 01/03
Ghost In The Shell: Innocence le 01/03
Deadman Wonderlan le 01/03
Prelude To War (documentaire) le 01/03
The Rolling Stones : Crossfire Hurricane (documentaire) le 01/03
Amy Schumer : The Leather Special (spectacle original) le 07/03
Burning Sands (film original) le 10/03
Jim Norton : Mouthful Of Shame (spectacle original) le 14/03
Deidra and Laney Rob A Train (film original) le 17/03
The Most Hated Woman In American (film original) le 24/03
Five Came Back (documentaire original) le 31/03
The Discovery (film original) le 31/03

Séries

Luther (saison 4) le 01/03
Falling Skies (saison 5) le 01/03
The Musketeers (saison 3) le 01/03
Les Lapins Crétins : Invasion (saison 3) le 01/03
Inspecteur Gadget (saison 1) le 01/03
Greenleaf (série originale, saison 1) le 03/03
Transformers : Robots In Disguise (saison 3) le 04/03
Love (série originale, saison 2) le 10/03
Buddy Thunderstruck (série originale, saison 1) le 10/03
Marvel’s Iron Fist (série originale) le 17/03
Samurai Gourmet (série originale, saison 1) le 17/03
Grace And Frankie (série originale, saison 3) le 24/03
Ingobernable (série originale, saison 1) le 24/03
Bottersnikes & Gumbles (série originale, saison 2) le 24/03
Dinotrux (série originale, saison 4) le 31/03
Trailer Park Boys (série originale, saison 11) le 31/03
13 Reasons Why (série originale) le 31/03

Trainspotting de Danny Boyle

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Date de sortie 19 juin 1996 (1h 33min)
De Danny Boyle
Avec Ewan McGregor, Ewen Bremner, Jonny Lee Miller, Kevin McKidd, Robert Carlyle, Kelly Macdonald, Shirley Henderson, Peter Mullan …
Genres Drame, Policier
Nationalité Britannique
Musique : Brian Eno, Karl Hyde et Rick Smith

La drogue c’est mal, mais le film est excellent

Synopsis

Interdit aux moins de 16 ans
Les aventures tragi-comiques de Mark Renton, junkie d’Edimbourg, qui va tenter de se séparer de sa bande de copains, losers, menteurs, psychopathes et voleurs.

Après Petits meurtres entre amis en 1994, Danny Boyle signe son deuxième film, Trainspotting, adapté de l’oeuvre de Irvine Welsh. Un film marquant et original en son genre, traitant de la drogue de manière humoristique et aussi dramatique. Une bande de potes qui ne sont que des junkies, vivent dans un appartement sale où un bébé fait du quatre patte dans les quatres coins de la pièce. Sa mère aussi est une junkie, le personnage principal est Mark Renton, qui au début a dans l’idée de décrocher de la drogue, chose qu’il ne fera évidemment pas. Le film nous présente tout les personnges qui entourent la vie de Mark, tous sont aussi paumés que lui, le moins junkie de tous, Francis, est quant a lui un véritable psycopathe qui frappe sur tout ce qui bouge dès qu’il entre dans un bar. Le film est plutôt barré, dans sa façon dont il traîte le sujet, mais c’est aussi ce qui fais le charme de ce film de Danny Boyle, qui n’est alors encore qu’a ses débuts.

Dans la bande de Mark il y’a : Daniel ‘Spud’ Murphy, Simon David ‘Sick Boy’ Williamson et Francis ‘Franco’ Begbie. Tous sont des junkies complètement paumés, Mark veut arrêter alors la drogue et s’éloigner de ses amis pour tenter d’être dans le droit chemin, mais ce ne sont que des paroles. Mark est sans doutes le plus junkie de la bande : ce ne sont pas des drogues douces que s’injecte la bande de potes non… Des drogues pures et dures, par seringue et puis ils s’évadent ensuite là où leur esprit les conduira. On n’oubliera pas la séquence où Mark rentre dans la cuvette des toilettes pour ensuite nager dans les profondeurs à la recherche des drogues perdues. La scène la plus marquante du film restera celle d’un bébé mort dans son berceau tué par overdose, cette image horrible nous montre bien que oui la drogue, c’est mal … Malgré tout ce qui se passe, Mark continue de se droguer, sa bande d’amis aussi, on rigolera avec les scènes concernant Daniel Murphy, l’idiot de la bande. Un idiot qui lors d’une scène fais ses gros besoins dans les draps du lit, sous l’effet des drogues de la veille. Je vous laisse imaginer le reste, quand la belle-mère de ce dernier propose de lui laver ses draps sans qu’elle ne sache ce qu’il vient de faire dedans, la scène est absoument dégoutante mais tellement drôle. Les débuts de Danny Boyle sont plutôt prometteur, le réalisateur nous avais donné un avant goût de son talent avec : Petits meurtres entre amis. La mise en scène est tout simplement exemplaire, ce qui donnera des films excellent par la suite. Le réalisateur arrive a nous faire rire, et aussi peur sur ce sujet délicat à aborder, le film le plus original sur le sujet où Danny Boyle aborde le sujet avec subtilité, en arrivant parfaitement a captiver le spectateur.

Le scénario est signé John Hodge, qui adapte l’oeuvre de Irvine Welsh en nous décrivant des personnages hauts en couleurs, à qui on porte beaucoup d’interêt. Le récit est aussi fantastique, où l’humour est bien introduit dans ce sujet pas forcément facile a maîtriser. Le casting est brillant, où l’on découvre a ses tout débuts Ewan McGregor jouant Mark Renton, qui livre une prestation parfaite. On remarquera aussi dans des prestations toutes aussi parfaites : Ewen Bremner, Jonny Lee Miller et Robert Carlyle : toute la bande sera présente dans la suite en salle cette année sous la direction toujours de Danny Boyle. Trainspotting reste cependant une référence, du cinéma des années 90, un film Britannique qui aura marqué des générations par son sujet mais aussi par une bande originale splendide, où Lou Reed, Brian Eno ou encore Underworld brille par leur voix dans ce film devenu plus que culte tout simplement une référence du cinéma Britannique.

Relecture David

Bande annonce

Les Oscar 2017 : Le Palmarès

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Les Oscar c’était hier soir, et les récompenses furent une déception et bonne pour d’autres. Oscar des meilleurs maquillage pour Suicide Squad, alors que Star Trek sans limites avait plus de mérite, en plus ce week-end au Razzie Awards Batman vs Superman est élu pire film de l’année du grand n’importe quoi. Clairement plus mauvais Suicide Squad n’a aucun Razzie es normal ? mais bon cette cérémonie n’est plus drôle, d’ailleurs fut t’elle drôle un jour? Pour en revenir au Oscar, une bourde aura était commise par Warren Beatty et Faye Dunaway, qui annonce que Lala Land est le gagant mais en faites Moonlight est le vainqueur. Déjà sur scène, pour les remerciements l’équipe du film Lala Land doit redescendre bredouille. Une bourde qui restera dans les mémoires de cette cérémonie, mais rassurez-vous il y’aura eu des bonnes surprises tout de même.

Warren Beatty explique son erreur : « J’ai ouvert l’enveloppe, il y avait marqué “Emma Stone, La La Land”. C’est pour ça que j’ai hésité et regardé Faye, et vous. Je n’essayais pas d’être marrant. »

Le Palmarès

Meilleur acteur dans un second rôle : Mahershala Ali pour Moonlight.

Meilleurs maquillage et coiffures : Alessandro Bertolazzi, Giorgio Gregorini et Christopher Nelson pour Suicide Squad.

Meilleurs costumes : Coleen Atwood pour Fantastic Beasts and Where to Find Them.

Meilleur film documentaire : O. J. Made in America d’Ezra Edelman et de Caroline Waterlow.

Meilleur montage sonore : Sylvain Bellemare pour Premier contact.

Meilleur mixage sonore : Kevin O’Connell, Andy Wright, Robert Mackenzie et Peter Grace pour Tu ne tueras point.

Meilleure actrice dans un second rôle : Viola Davis pour Fences.

Meilleur film en langue étrangère : Le Client, d’Asghar Fahradi (Iran).

Meilleur court-métrage d’animation : Piper, d’Alan Barillaro et Marc Sondheimer.

Meilleur long-métrage d’animation : Zootopie, de Byron Howard, Rich Moore et Clark Spencer.

Meilleurs décors et direction artistique : David Wasco et Sandy Reynolds-Wasco pour La La Land.

Meilleurs effets spéciaux : Robert Legato, Adam Valdez, Andrew R. Jones et Dan Lemmon pour Le Livre de la jungle.

Meilleur montage : John Gilbert pour Tu ne tueras point.

Meilleur court-métrage documentaire : White Helmets, d’Orlando von Einsiedel et Joanna Natasegara.

Meilleur court-métrage de fiction : Sing, de Kristof Deák et d’Anna Udvardy.

Meilleure photographie : Linus Sandgren pour La La Land.

Meilleure musique originale : Justin Hurwitz pour La La Land.

Meilleure chanson originale : City of Stars, La La Land.

Meilleur scénario original : Kenneth Lonergan pour Manchester by the Sea.

Meilleur scénario adapté : Barry Jenkins et Tarell Alvin McCraney pour Moonlight.

Meilleur réalisateur : Damien Chazelle pour La La Land.

Meilleur acteur : Casey Affleck pour Manchester by the Sea.

Meilleure actrice : Emma Stone pour La La Land.

Meilleur film : Moonlight de Barry Jenkins.

César 2017 : Le Palmarès

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Des déçus, des heureux le palmarès des César 2017 c’était hier soir. Parmi les grands gagnants, on retrouve Xavier Dolan pour son film Juste la fin du monde. Isabelle Huppert part aussi avec une récompense, pour sa prestation dans Elle, ainsi que son réalisateur Paul Verhoerven qui mérite cette récompense le palmarès ci-dessous avec des photos de cette grande soirée des César pour cette 42éme édition.

César du meilleur espoir féminin : Oulaya Amamra pour Divines
César des meilleurs costumes : La Danseuse
César du meilleur son : L’Odyssée
César du meilleur espoir : Niels Schneider pour Diamant noir
César des meilleurs décors : Chocolat
César du meilleur documentaire : Merci patron ! de François Ruffin
César de la meilleure musique : Ibrahim Malouf pour Dans les forêts de Sibérie
César du meilleur premier film pour Divines
César du meilleur montage : Xavier Dolan, pour Juste la fin du monde
César du meilleur court-métrage d’animation : Celui qui a deux âmes
Meilleur film d’animation : Ma vie de courgette
César de la meilleure photographie pour Frantz
César du meilleur court-métrage : ex-aequo Maman(s) et Vers la tendresse
César du meilleur second rôle : James Thierrée pour Chocolat
César de la meilleure adaptation : Ma vie de courgette
César du meilleur second rôle féminin : Deborah Lukumuena pour Divines
César du meilleur film étranger : Moi, Daniel Blake
César du meilleur scénario : L’effet aquatique
César de la meilleure actrice : Isabelle Huppert pour Elle
César du meilleur réalisateur : Xavier Dolan pour Juste la fin du monde
César du meilleur acteur : Gaspard Ulliel pour Juste la fin du monde
César du meilleur film : Elle de Paul Verhoeven



Seuls de David Moreau

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Date de sortie 8 février 2017 (1h 30min)
De David Moreau
Avec Sofia Lesaffre, Stéphane Bak, Jean-Stan du Pac, Paul Scarfoglio, Kim Lockhart, Thomas Doret, Renan Madelpuech, Renan Prévot …
Genre Fantastique
Nationalité Français

Quand les Français adapte avec brio une B.D

Synopsis

Leïla, 16 ans, se réveille en retard comme tous les matins. Sauf qu’aujourd’hui, il n’y a personne pour la presser. Où sont ses parents? Elle prend son vélo et traverse son quartier, vide. Tout le monde a disparu. Se pensant l’unique survivante d’une catastrophe inexpliquée, elle finit par croiser quatre autres jeunes: Dodji, Yvan, Camille et Terry. Ensemble, ils vont tenter de comprendre ce qui est arrivé, apprendre à survivre dans leur monde devenu hostile… Mais sont-ils vraiment seuls?

Vous connaissez certainement David Moreau ? Le réalisateur a en effet tourné Ils, The Eye et 20 ans d’écart, la comédie avec Virginie Efira et Pierre Niney. Pour son nouveau long-métrage, David Moreau adapte la bande dessinée de Fabien Vehlmann et Bruno Gazzotti. Un tout autre genre pour le réalisateur. Quatre ans après 20 ans d’écart, il s’attaque au genre fantastique, mais il connaît un peu ce domaine ayant déjà dirigé Jessica Alba dans The Eye. Ici, les héros dans des ados, seuls, dans la ville où ils habitent. Le film Français se fait mal voir, peut-être une occasion pour celui-ci de montrer qu’on sait faire autre chose. Un défi pour David Moreau de transposer l’univers de la BD sur grand écran, mais, en prenant ce genre de risques, le résultat peut parfois être concluant.

Leïla est une ado de 16 ans, son frère est à l’hôpital dans un état grave. Elle fait face à ses problèmes, mais sa vie bascule quand un matin elle se réveille seule dans sa ville. Angoissée, elle ne sait pas quoi faire, puis elle rencontre des jeunes a peu près de son âge, tout aussi apeurés qu’elle. Au fur et à mesure, ils rencontrent Yvan et Dodji. La ville est entourée d’une épaisse fumée étouffante qui les empêche de fuir. Il n’y a aucune présence d’adultes, ils ne sont que 6 ados face à une situation dangereuse. En effet, ils ne sont pas aussi seuls qu’ils ne le pensent : quelque chose les observe et les attaque. Quelque chose aussi les poursuit, on ne voit pas son visage et des couteaux sortent à chacune de ses mains : il semble déterminé à tuer les 6 jeunes. David Moreau instaure une parfaite ambiance dans son film, les effets-spéciaux sont réussis et sont très convaincants : on est plongé dans cette ville vide, et ces 6 jeunes personnes nous entraînent avec eux dans cette histoire passionnante. Avec toutes les mauvaises comédies Françaises qui affluent, Seuls sort du lot. Destiné à public jeune, le film plaira aussi aux adultes car l’ambiance est loin d’être édulcoré.

Fantastique, thriller et quelques touches d’humours, un mélange parfait pour ce long-métrage que David Moreau maîtrise sans éviter quelques clichés évidemment, mais on a vu pire. Au scénario, David Moreau adaptant la Bande dessinée de Fabien Vehlmann et Bruno Gazzotti. Son écriture est tout aussi maîtrisée, les 6 personnages sont attachants, et très bien développés, ils ne sont pas agaçants et on suit le récit avec beaucoup d’intérêt. Le casting révèle des jeunes talents, avec Sofia Lesaffre déjà connu pour son rôle dans Les trois frères le retour entre autre. Tout aussi talentueux et convaincant : Stéphane Bak, Jean-Stan du Pac, Paul Scarfoglio et Kim Lockhart. Disposant de scènes jouissives à l’hôtel Majestic, et d’un twist surprenant, le film laisse entrevoir une suite …ou pas. En conclusion, Seuls est un film Français fantastique, qui nous plonge parfaitement dans l’ambiance sans en faire des tonnes : on suit cette aventure avec beaucoup de plaisir.

Relecture : David

Bande annonce

La Fille du Train de Tate Taylor

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Date de sortie 26 octobre 2016 (1h 53min)
De Tate Taylor
Avec Emily Blunt, Rebecca Ferguson, Haley Bennett, Justin Theroux, Luke Evans, Allison Janney, Édgar Ramírez, Lisa Kudrow …
Genre Thriller
Nationalité Américain
Musique : Danny Elfman


Trois femmes et un homme

Synopsis

Rachel prend tous les jours le même train et passe tous les jours devant la même maison. Dévastée par son divorce, elle fantasme sur le couple qui y vit et leur imagine une vie parfaite… jusqu’au jour où elle est le témoin d’un événement extrêmement choquant et se retrouve malgré elle étroitement mêlée à un angoissant mystère.

Rachel, une femme blessée, prend tous les jours le train et passe devant la même maison, fantasmant sur le couple qui y vit car il semble heureux. Pourtant, un jour, elle est témoin d’un évènement choquant pour elle et va se retrouver au coeur d’une enquête policière. La fille du train est une adaptation du roman à succès du même nom, écrit par Paula Hawkins. Un best–seller, un succès comme celui-ci Hollywood devait s’en emparer. A la réalisation du film il s’agit de Tate Taylor, peu connu et une filmographie assez courte. La fille du train est son quatrième long-métrage. Un thriller qui raconte l’histoire, non-seulement de Rachel mais aussi des deux autres femmes dont les histoires sont liées plus qu’on ne le pense.

Rachel se remet d’un divorce douloureux, son mari l’a quittée car elle était alcoolique, dû au fait de ne pas arriver à avoir des enfants. Tous les jours elle prend le train, et passe devant une maison ou elle fantasme sur la vie heureuse qu’a l’air d’avoir la femme qui y vit. Pas loin de cette maison, il y a son ancienne maison où son mari réside toujours avec sa nouvelle femme et son bébé. Puis un jour, elle voit cette jeune fille en compagnie d’un autre homme sur le balcon de sa maison. Alors qu’elle croyait à un amour sincère entre cette femme et cet homme, elle est sous le choc et devient folle de rage. Quelques jours plus tard, la jeune fille disparaît et Rachel a des visions : elle pense l’avoir tuée. Parfois, elle traîne autour de son ancienne maison où vit son ex-mari si bien que la femme de ce dernier a très peur d’elle, car elle a des réactions assez étranges. Des flash-back remontent, quelques semaines avant, ou l’on voit la véritable vie de Megan (la jeune fille disparue) et on voit ainsi qu’elle avait une vie assez compliquée. Tandis que Rachel cherche à comprendre, une inspectrice de police la pense coupable et enquête. Rachel, ne sachant ce qu’elle fait, entre en contact avec le mari de la disparue, prétendant la connaître. Au fur et à mesure, Rachel découvre peu à peu ce qui s’est réellement passé. Rachel, Megan et Anna, la nouvelle femme de son ex-mari, sont en quelque sorte liées par une seule histoire. Dans la mise en scène de son film, Tate Taylor assure, il arrive a embrouiller le spectateur qui soupçonne rapidement Rachel. Le réalisateur perd en qualité dans sa mise en scène sur la fin, surtout sur son twist où le film loupe le truc et c’est bien dommage. Mais pourquoi ?

S’attendant à un twist bien fichu, Tate Taylor monte ça rapidement ce qui n’a absolument aucun effet de surprise. Bien qu’il gère sa réalisation une bonne partie de son film, il s’attarde trop sur le dénouement, si bien qu’on connaît rapidement ce qui s’est réellement produit. C’est plein de bonnes idées dans la réalisation, mais le twist devait être la surprise et c’est mal amené, même si quelques révélations surprennent. La scénariste Erin Cressida Wilson adapte le scénario du roman à succès de Paula Hawkins. Est-ce fidèle au roman ? Je ne saurais dire ne l’ayant pas lu. Cependant l’écriture du scénario reste assez bonne dans l’ensemble le personnage de Rachel reste très intéressant dans son développement. Les autres personnages sont aussi bien écrits, et ont beaucoup d’importance. L’histoire est entraînante, un récit captivant où il n’y aura que sur la fin que l’écriture perd de sa qualité. Un casting très brillant : Emily Blunt qui brille une fois de plus par son interprétation, mais également la présence de Haley Bennett une étoile montante. On y retrouve aussi Rebecca Ferguson, connue pour son rôle dans Mission Impossible 5. Pour conclure La fille du train, est un thriller convaincant avec un très bon casting.

Relecture : David

Bande annonce

La Vie Rêvée de Walter Mitty de Ben Stiller

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Date de sortie 1 janvier 2014 (1h 54min)
De Ben Stiller
Avec Ben Stiller, Kristen Wiig, Shirley MacLaine, Adam Scott, Kathryn Hahn, Sean Penn, Patton Oswalt, Ólafur Darri Ólafsson …
Genres Aventure, Comédie dramatique
Nationalité Américain
Musique : Theodore Shapiro

Ben Stiller en balade

Synopsis

Walter Mitty est un homme ordinaire, enfermé dans son quotidien, qui n’ose s’évader qu’à travers des rêves à la fois drôles et extravagants. Mais confronté à une difficulté dans sa vie professionnelle, Walter doit trouver le courage de passer à l’action dans le monde réel. Il embarque alors dans un périple incroyable, pour vivre une aventure bien plus riche que tout ce qu’il aurait pu imaginer jusqu’ici. Et qui devrait changer sa vie à jamais.

Ben Stiller est un bon acteur, mais aussi un très bon réalisateur… Bon, pas dans tous ses films, mais il y en a de très sympa. On notera Tonerre sous les tropiques, où il réunit à l’écran Jack Black, Robert Downey J.R sans oublier dans un rôle très secondaire Tom Cruise, mais alors inoubliable. La vie rêveée de Walter Mitty est le remake du film La vie secrète de Walter Mitty sortie en 1947, un film de Norman Z. McLeod. Le film n’a pas connu de succès, et est d’ailleurs très peu connu (il aura fallu ce remake de Ben Stiller, pour qu’on entende parlait de lui). On sait que les remakes sont souvent destinés à ne pas connaître le succès, mais celui-ci le connait dès le début de l’année 2013. Ben Stiller joue le rôle principal de son film, en y interprétant Walter Mitty, un homme timide qui va accomplir un voyage qui va changer sa vie.

Employé du magasine Life, Walter Mitty va être licencié comme le reste de l’entreprise, car Life va devenir Life Online et sera uniquement sur internet. Il travail au sous-sol, avec un collègue, où il se charge du développement des photos. Le nouveau dirigeant du magasine, un jeune homme désagréable, le charge de trouver le cliché du dernier numéro que lui a envoyé Sean O’Connell, un aventurier qu’il suit depuis de longues années. Seul problème, Walter a égaré la photographie, et doit tout faire pour la retrouver. Walter Mitty est aussi un homme timide, avec des deconnexions récurrentes où il s’imagine être un héros, surtout aux yeux de la femme dont il est secrètement amoureux, et avec qui il travaille aussi chez Life. Afin de retrouver Sean O’Connell, il entame un voyage en Islande. Dans ce nouveau long métrage, Ben Stiller nous offre un récit plus mature contrairement au reste de sa filmographie. Les paysages de l’Islande sont absolument magnifiques et on ne s’en lasse pas. Durant son voyage, il va faire tout ce dont il pensait ne pas être capable, un voyage inoubliable qui le changera. Comme Ben Stiller est derrière la caméra, évidemment on a le droit a de l’humour, mais pas de l’humour lourdingue comme quelques fois dans ses films, c’est bien dosé et donc très appréciable. Dans sa mise en scène, il arrive à dégager aussi de l’émotion à travers son récit, bien entendu, mais aussi par rapport aux paysages fantastiques et à la bande-originale parsemée de très bon morceaux durant le film. L’année 2013 aura bien commencé avec ce film.

Le scénario est de Steven Conrad, qui décrit parfaitement le personnage de Walter Mitty, timide avec peu de confiance en lui et secrètement amoureux de sa collègue de travail. C’est une belle histoire, avec un beau message et des personnages très bien écrits. Le personnage de Walter est attachant, ainsi que celui de Cheryl. Un scénario où un homme affronte ses peurs, il y a du rire, de l’émotion et de l’aventure : tout pour plaire. Le casting a aussi tout pour plaire, bien entendu Ben Stiller qui réalise le film tient le rôle principal, celui de Walter Mitty, rôle qui lui va comme un gant. A l’affiche également Kristen Wiig dans le rôle de Cheryl, on retrouve aussi Adam Scott et Sean Penn, un aventurier. Une brillante réalisation pour Ben Stiller, qui réussit en tout point à nous divertir, car même la bande originale est sublime. Ce film de Ben Stiller se laisse voir et revoir, sans modération.

Relecture : David

Bande annonce

Matt Reeves réalisera The Batman

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Alors que Ben Affleck abandonne la réalisation de The Batman, pour des raisons entre lui et la production il fallait un nouveau réalisateur. C’est chose faite, puisque après plusieurs rumeurs c’est finalement Matt Reeves qui réalisera le film solo The Batman. Bon faut dire, que Matt Reeves c’est pas n’importe qui quand même, on lui doit : La planète des singes l’affrontement et La planète des singes Suprématie qui sort l’été prochain, puis aussi Cloverfield oui rien que ça.

Ce film solo aura toujours comme interprète Ben Affleck, vu l’échec de son film : Live By Night, c’est aussi pour ça que il a abandonner la réalisation. A savoir que le film est sensé sortir le 1er septembre 2018, mais ces chamboulements espérons le n’aurons pas eu d’incidence sur le planning. En attendant tout ça l’univers DCCU continue, avec Wonder Woman qui sortira le 7 juin 2017 puis Justice League pour la fin de l’année. On pourra donc revoir Ben Affleck en Batman dans Justice League, qui était bluffant dans Batman vs Superman on a pu le voir également dans Suicide Squad mais que très rapidement. Il est déjà rassurant de savoir que Matt Reeves sera a la réalisation, de The Batman il faudra juste être un peu patient.