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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Cérémonie des Ciné Awards

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Lors de notre Live du 27 janvier 2017, nous ferons un bilan des Live de 2016 mais nous célèbrerons aussi la cérémonie des Ciné Awards. En effet notre site récompensera les films de 2016 a sa façon, même le pire films aura sa récompense. Au sein de l’équipe nous avons voter mais désormais c’est a vous, tout sera révélé le 27 janvier en direct a 21h sur notre chaîne et sur le site.

Pour voter rendez-vous sur le formulaire en bas de l’article et noter les films pour lesquels vous votez. Vote clos jeudi a 19h.

Award du meilleur film

JUSTE LA FIN DU MONDE (X. Dolan)
PREMIER CONTACT (D. Villeneuve)
THE NEON DEMON (N.W. Refn)
THE REVENANT (A. Iñarritu)
TU NE TUERAS POINT (M. Gibson)

Meilleur réalisateur

Alejandro González Iñarritu (THE REVENANT)
Denis Villeneuve (PREMIER CONTACT)
Nicolas Winding Refn (THE NEON DEMON)
Mel Gibson (TU NE TUERAS POINT)
Chan-Wook Park (MADEMOISELLE)

Meilleur Scénario

LES 8 SALOPARDS (Q. Tarantino)
MADEMOISELLE (C.W. Park)
PREMIER CONTACT (D. Villeneuve)
STEVE JOBS (D. Boyle)
TONI ERDMANN (M. Ade)


Meilleur scéne

Dénouement final du film (ROGUE ONE : A STAR WARS STORY)
Scène de la discothèque (THE NEON DEMON)
Duel entre l’ours et Hugh Glass (THE REVENANT)
Ouverture du film (THE REVENANT)
Dénouement final du film (THE WITCH)

Meilleur acteur dans un premier rôle

Casey AFFLECK (MANCHESTER BY THE SEA)
Leonardo DI CAPRIO (THE REVENANT)
Adam Driver (PATERSON)
Michael FASSBENDER (STEVE JOBS)
Guillaume GALIENNE (CEZANNE ET MOI)
Andrew GARFIELD (TU NE TUERAS POINT)
Viggo MORTENSEN (CAPTAIN FANTASTIC)


Meilleur acteur dans un second rôle

Jeff BRIDGES (COMANCHERIA)
John GOODMAN (10 CLOVERFIELD)
Tom HARDY (THE REVENANT)
Daniel RADCLIFFE (SWISS ARMY MAN)
Seth Rogen (STEVE JOBS)


Meilleur actrice dans un premier rôle

Amy ADAMS (PREMIER CONTACT)
Elle FANNING (THE NEON DEMON)
Isabelle HUPPERT (ELLE)
Brie LARSON (ROOM)
Anya TAYLOR-JOY (THE WITCH)

Meilleur actrice dans un second rôle

Jennifer JASON LEIGH (LES 8 SALOPARDS)
Jena MALONE (THE NEON DEMON)
Alicia VIKANDER (DANISH GIRL)
Michelle WILLIAMS (MANCHESTER BY THE SEA)
Kate WINSLET (STEVE JOBS)

Meilleur bande originale

BATMAN V SUPERMAN (Hans Zimmer & Junkie XL)
LA LA LAND (Justin Hurwitz)
LES 8 SALOPARDS (Ennio Morricone)
PREMIER CONTACT (Jóhann Jóhannsson)
THE NEON DEMON (Cliff Martinez)

Grande déception 2016 : Prix citron

CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR (A. Russo & J. Russo)
ALICE : DE L’AUTRE CÔTE DU MIROIR (J. Bobin)
L’IDEAL (F. Beigbeder)
SUICIDE SQUAD (D. Ayer)
THE NEON DEMON (Nicolas Winding Refn)

Prix Sinistre purge (Pire film de l’année)

BEN HUR (T. Bekmambetov)
CAMPING 3 (F. Onteniente)
DIVINES (H. Benyamina)
LES VISITEURS 3 : LA REVOLUTION (J.M. Poiré)
SUICIDE SQUAD (D. Ayer)


Meilleur critique manuscrite ou vidéo

Cinfiles (Valérian Wetzel)
Chroma (Karim Debbache)
Le Fossoyeur de Films (François Theurel)
Les chroniques du cinéphile (Valentin Bréheret)
Monsieur Popcorn (Liam Debruel)

Meilleur film d’action

BATMAN V SUPERMAN (Z. Snyder)
DEADPOOL (T. Miller)
DERNIER TRAIN POUR BUSAN (S.O. Yeon)
HARDCORE HENRY (I. Naishuller)
TU NE TUERAS POINT (M. Gibson)

Meilleur film dramatique

ANOMALISA (C. Kaufman & D. Johnson)
JUSTE LA FIN DU MONDE (X. Dolan)
MADEMOISELLE (C.W. Park)
ROOM (L. Abrahamson)
STEVE JOBS (D. Boyle)

Meilleur film d’horreur

DON’T BREATHE (F. Alvarez)
THE CONJURING 2 (J. Wan)
THE NEON DEMON (N.W. Refn)
THE STRANGERS (H.J. Na)
THE WITCH (R. Eggers)

Meilleur comédie

CAPTAIN FANTASTIC (M. Ross)
LA FOLLE HISTOIRE DE MAX ET LEON (J. Barré)
PAPA OU MAMAN 2 (M. Bourboulon)
SAUSAGE PARTY (C. Vernon & G. Tiernan)
THE NICE GUYS (S. Black)



Meilleur film de science-fiction

10 CLOVERFIELD (D. Trachtenberg)
MIDNIGHT SPECIAL (J. Nichols)
PREMIER CONTACT (D. Villeneuve)
ROGUE ONE : A STAR WARS STORY (G. Edwards)
X-MEN APOCALYPSE (B. Singer)

Meilleur film d’animation

KUBO ET L’ARMURE MAGIQUE (T. Knight)
LA TORTUE ROUGE (M. Dudok de Wit)
LE MONDE DE DORY (A. Stanton)
MA VIE DE COURGETTE (C. Barras)
ZOOTOPIE (B. Howard & R. Moore)

Meilleur Thriller

COMANCHERIA (D. McKenzie)
DESIERTO (J. Cuaron)
GREEN ROOM (J. Saulnier)
LES 8 SALOPARDS (Q. Tarantino)
SNOWDEN (O. Stone)

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Trailer : Discovery

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Date de sortie 31 mars 2017 sur Netflix
De Charlie McDowell
Avec Rooney Mara, Jason Segel, Robert Redford …
Genres Romance, Science fiction
Nationalité Américain

Synopsis

L’histoire d’amour entre une femme au passé tragique et le fils de celui qui a prouvé l’existence de la vie après la mort.

Deepwater de Peter Berg

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Deepwater de Peter Berg avec : Mark Wahlberg, Dylan O’Brien, Kate Hudson, Kurt Russell, John Malkovich, Gina Rodriguez, Brad Leland, J.D. Evermore …

Un récit sur le courage …

Synopsis

D’après l’incroyable histoire vraie de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire.
La plateforme Deepwater Horizon tourne non-stop pour tirer profit des 800 millions de litres de pétrole présents dans les profondeurs du golfe du Mexique. Mike Williams, électricien sur la plateforme et père de famille, connaît les risques de son métier mais fait confiance au professionnalisme de son patron Jimmy Harrell. En revanche, tous se méfient de la société locataire de la plateforme dirigée par Donald Vidrine, qui ne pense qu’à son bénéfice. Lorsque cette société décide contre l’avis des techniciens de la déplacer trop rapidement, il sont loin de se douter que les 5 millions de barils sous leurs pieds sont prêts à exploser… Le seul courage de Mike et ses collègues suffira-t-il à limiter les dégâts et sauver ce qui peut encore l’être ?

Peter Berg peut faire de bons films comme de mauvais films. Le seul mauvais serait Battleship, une erreur dans sa filmographie, mais le reste de sa filmo reste bonne dans l’ensemble. Dans ses premiers films, « Very Bad Things » est une comédie noire réussie avec Christian Slater. Il eut aussi Friday Night Lights en 2004, tiré d’une histoire vraie, qui a connu une adaptation en série télé avec Kyle Chandler. Puis ensuite, il réalisa Le Royaume, Hancock puis juste avant Deepwater il réalisa Du sang et des larmes, avec aussi Mark Whalberg. Sans être un grand réalisateur, Peter Berg ne se prend pas pour un grand : il réalise de tout, et touche à tout. Avec Deepwater, le réalisateur s’intéresse de prêt à la plus grande catastrophe pétrolière qui a fait quand même 11 morts. Sortie en octobre dernier, le film vaut -t-il le coup d’oeil? La plateforme pétrolière Deepwater Horizon a du vécu, elle est défaillante. La société Locataire BP est VERITABLEMENT la coupable de cette catastrophe, il est intéressant de le souligner. Le dirigeant de la société BP, Donald Vidrine, sait qu’il y a des risques, après des tests qui n’etaient pas concluants. Pourtant le pompage commence tout de même, car ce dernier s’impatiente et désire que le pompage commence rapidement. Les plus courageux resteront à bord, et agissent comme de veritables héros.

Peter Berg adapte une fois de plus une histoire vraie, après Du sang et des larmes. Ce qu’on peut reprocher au réalisateur, c’est d’en faire toujours un peu trop avec les clichés, ceux sur la famille par exemple. Mais bon, c’est aussi un élément important du film, car cet homme risque sa vie tous les jours, et puis on a vu pire. Mais quand même, à force d’en faire trop, il ne faut que ça devienne trop mièvre… Ce n’est pas le cas mais c’est limite des fois. Le père de famille est Mike Williams, travaillant sur la plateforme Deepwater Horizon. Son chef Jimmy Harrell gère et connaît les risques. Mais Donald Vidrine, gérant de la société locataire, s’impatiente et veut quand même commencer le pompage. Tout va très vite dégénérer, les incidents commencent avec le pétrole qui remonte à la plateforme avec une forte pression. Puis ensuite une fuite de gaz, qui entraîne une explosion et un grand incendie sur la plateforme. Les secours avertis par un message de détresse arrivent le plus vite possible. La femme de Mike, inquiète, craint le pire. Ce qu’il est intéressant de constater, c’est que Peter Berg montre en détail l’accident, c’est à dire que la caméra se glisse dans les fonds sous-marin montrant d’où vient exactement le problème. On découvre ainsi précisément comment commence la catastrophe. Le film dispose d’effets-spéciaux admirables, et la mise en scène de Peter Berg montre parfaitement chaque personnage pris au piège dans les flammes et face aux nombreuses explosions. C’est surtout les clichés ultra-héroiques qui en font trop. Mais le film montre les véritables coupables, même si cela n’aura rien changé aux nombreuses sociétés locataires qui continuent malgré tout. Et à ce jour, cet accident est la catastrophe pétrolière la plus grave qui n’ai jamais eu lieu.

Au scénario du film, Matthew Sand, Matthew Michael Carnahan et J.C Chandor. Ce scénario retrace bien la catastrophe, en prenant bien le temps de tout nous expliquer avant l’accident. Un scénario qui nous présente bien les personnages, très bien écrits, quant au récit lors de l’accident on voit qu’il y a un travail bien fourni dans l’ensemble. Tout est assez bien retranscrit sans être parfait. Le casting est appréciable, avec Mark Whalberg dans le rôle de Mike Williams personnage principal. Kurt Russell en chef de la plateforme, ainsi que John Malkovitch détestable en dirigeant de la société locataire BP. On y retrouve également Dylan O’Brien de la saga Le Labyrinthe, Kate Hudson. Puis comme toujours Peter Berg s’entoure souvent d’ancien comédiens de la série Friday Night Lights : ici Brad Leland apparaît à l’écran. Pour conclure, sans être une réalisation parfaite, Peter Berg signe un film correct retraçant plutôt bien la catastrophe. À découvrir si on veut bien connaître cette histoire.

Relecture : David

Bande annonce

Trailer : Traque a Boston de Peter Berg

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Dank der koordinierten Arbeit von FBI, Bostons Polizei und zahlreichen Hinweisen aus der Bevölerkung gelingt es Sgt. Tommy Saunders (Mark Wahlberg) und seinen Kollegen, die Spur der Täter aufzunehmen.

Date de sortie 8 mars 2017 (2h 10min)
De Peter Berg
Avec Mark Wahlberg, John Goodman, J.K. Simmons …
Genres Drame, Thriller
Nationalité Américain

Synopsis

Alors que la ville de Boston est sous le choc de multiples explosions, le sergent de police Tommy Saunders rejoint les enquêteurs sur le terrain dans une course contre la montre pour traquer et arrêter les auteurs avant qu’ils ne frappent à nouveau. Croisant les parcours de l’agent spécial Richard Deslauriers, du commissaire Ed Davis, du sergent Jeffrey Pugliese et de l’infirmière Carol Saunders, ce récit sans concession évoque la chasse à l’homme la plus complexe jamais mise en œuvre par la police américaine – et rend un vibrant hommage aux héros du quotidien.

Lost In Translation de Sofia Coppola

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Lost In Translation de Sofia Coppola avec : Bill Murray, Scarlett Johansson, Giovanni Ribisi, Anna Faris, Akimitsu Naruyama, Akiko Takeshita, Richard Allen (VI) …


Le plus beau film de Sofia Coppola

Synopsis

Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour tourner un spot publicitaire. Il a conscience qu’il se trompe – il devrait être chez lui avec sa famille, jouer au théâtre ou encore chercher un rôle dans un film -, mais il a besoin d’argent. Du haut de son hôtel de luxe, il contemple la ville, mais ne voit rien. Il est ailleurs, détaché de tout, incapable de s’intégrer à la réalité qui l’entoure, incapable également de dormir à cause du décalage horaire. Dans ce même établissement, Charlotte, une jeune Américaine fraîchement diplômée, accompagne son mari, photographe de mode. Ce dernier semble s’intéresser davantage à son travail qu’à sa femme. Se sentant délaissée, Charlotte cherche un peu d’attention. Elle va en trouver auprès de Bob…

Le premier film de Sofia Coppola m’avait peu séduit, et j’en garde une mauvaise expérience cinématographique. Tout n’est certes pas à jeter, car le film a néanmoins quelques qualités. Après Virgin Suicides, il faudra attendre 2003 pour découvrir son nouveau film, Lost In Translation. Ce film fut une expérience inoubliable, je ne me lasse pas de regarder ce chef-d’oeuvre, de Coppola qui est grandiose. Dans ce film, il y a tout : une belle histoire, un casting de fou et une bande originale splendide. Sofia Coppola nous entraîne au Japon, à Tokyo plus exactement, où Charlotte, une jeune femme mariée depuis peu, accompagne son mari photographe mais trop absorbé par son travail il la délaisse. Puis il y a Bob Harris, un acteur qui fut un grand et qui est l’égérie d’une marque de Whisky à présent. Il fait des photos pour une marque de Whisky, et tourne aussi pour la pub. Mais Bob semble dépressif, insomniaque et ne semble pas heureux dans un mariage, qui semble l’ennuyer. Il veut partir au plus vite de Tokyo, qu’il ne supporte pas, jusqu’au jour où il rencontre Charlotte, aussi perdue que lui.

Le film commence avec en vue les fesses de Scarlett Johansson, allongée sur un lit. Puis ensuite Bob Harris, dans un taxi, qui débarque à Tokyo et qui semble émerveillé par toutes les lumières de la ville. Accompagnant ces images, nous pouvons entendre Death In Vegas jouant Girls. La musique colle parfaitement à la découverte de la ville, puis Bob arrive à l’hôtel. Charlotte, elle, est une jeune mariée, tout juste diplômée. Son mari est photographe, et elle l’accompagne, passant ses journées à l’hôtel, s’ennuyant. Elle déprime aussi et essaye de s’occuper en se baladant de temps en temps. Bob Harris fait des tournages de pubs et fait des photos pour une marque de Whisky. Le film est une comédie dramatique avec un soupçon de romance, on rit car Bill Murray nous livre des scènes drôles. Cette amitié entre Bob et Charlotte n’est pas une histoire d’amour, on pourrait peut-être dire une « mini-romance ». Ils se comprennent, et ressentent ce même sentiment. Tous les deux sont des étrangers dans cette ville gigantesque où ils sont comme perdus. Ils écument les boîtes, les clubs de karaokés, les restaurants … La mise en scène de Sofia Coppola est absolument parfaite, pas une histoire gnan-gnan, remplie de clichés. Elle dispose également d’une photographie de Lance Acord, photographie fabuleuse où les couleurs de Tokyo ressortent merveilleusement bien, surtout lors des scènes la nuit. Avec Lost in Translation, la réalisatrice tient indéniablement son meilleur film, selon moi. Une réalisation émouvante, drôle et sincère.

Sofia Coppola signe le scénario de son film, et pour un deuxième film elle frappe fort. La maîtrise de l’écriture est là : elle raconte tellement bien cette rencontre qui va changer la vie de ces deux personnes. Justement ces deux personnes sont aussi tout l’intérêt du film : ils sont tellement bien écrits. Il y a un homme perdu, blasé de sa vie, puis il y a cette femme, abandonnée, qui se sent seule. Une écriture qui retranscrit de merveilleuses images sur une relation entre cet homme et cette jeune femme, qui se comprennent et se réconfortent. Elle trouve auprès de lui ce qu’elle ne trouve pas avec son mari. On notera la scène finale du film nous offrant un plan magnifique de Charlotte dans les bras de Bob qui lui murmure quelque chose dans l’oreille avant qu’il ne parte. Un moment magnifique, un plan que je trouve très touchant à chaque visionnage. Bill Murray et Scarlett Johansson tiennent le film à eux deux, par leurs magnifiques prestations. Cependant, Anna Faris ou encore Giovanni Ribisi qui tient le rôle du mari de Charlotte, complètent le casting. La bande originale du film, vogue entre plusieurs genres : on pourra entendre Phoenix, Death in Vegas, My Bloody Valentine ou encore Squarepusher. Une BO qui envoie du lourd ! Lost in Translation est une œuvre de Sofia Coppola, une de ses plus belles, d’ailleurs, qui raconte plus qu’une simple histoire d’amitié ou d’amour.

Relecture : David

Bande annonce

Maman j’ai raté l’avion version Gore ça donne ça !

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A noel vous avez eu la critique de Maman j’ai raté l’avion, tout le monde ou presque aime cette saga mettant en scène le jeune Kevin torturant les deux cambrioleurs Harry et Marv. Les gars de BitMassive, avec des trucages on fais une version gore des deux films, avec Macauley Culkin et on peut dire que les deux cambrioleurs déguste et sucombe même. Une version des films peut-être plus réaliste mais a ne pas mettre sous les yeux des enfants.

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Extrait 1

Extrait 2

Extrait 3

Extrait 4

Golden Globes 2017 : Le Palmarès !

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Emma Stone et Ryan Gosling - Press Room lors de la 74ème cérémonie annuelle des Golden Globe Awards à Beverly Hills, Los Angeles, Californie, Etats-Unis, le 8 janvier 2017. © Olivier Borde/Bestimage

Le Palmarès des Golden Globes 2017 est là ! Cette 74éme cérémonie aura remis les prix a : La La Land nouveau film de Damien Chazelle, qui est donc le grand gagnant, mais pas que puisque Isabelle Huppert remporte aussi un prix pour son rôle dans le film « Elle ». Casey Affleck plus barbu que d’habitude, reçoit aussi un prix pour son rôle dans « Manchester by the sea ».Dévoilé la nuit dernière, voici le palmarès complet, de cette 74éme édition.

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– Meilleur film dramatique : Moonlight de Barry Jenkins
– Meilleur film en tant que comédie ou comédie musicale : La La Land de Damien Chazelle
– Meilleur acteur dans un film dramatique : Casey Affleck dans Manchester By the Sea
– Meilleure actrice dans un film dramatique : Isabelle Huppert dans Elle
– Meilleur acteur dans un film comique ou musical : Ryan Gosling dans La La Land
– Meilleure actrice dans un film comique ou musical : Emma Stone dans La La Land
– Meilleur acteur en tant que second rôle : Aaron Taylor-Johnson dans Nocturnal Animals
– Meilleure actrice en tant que second rôle : Viola Davis dans Fences
– Meilleur réalisateur : Damien Chazelle pour La La Land
– Meilleur scénario : La La Land
– Meilleure chanson : City of Stars, titre extrait du film La La Land
– Meilleure bande-originale :Justin Hurwitz pour La La Land
– Meilleur film d’animation : Zootopie, studios Disney, de Byron Howard et Rich Moore
– Meilleur film étranger : ELLE de Paul Verhoeven
– Meilleure série dramatique : The Crown
– Meilleure série comique ou musicale : Atlanta
– Meilleure mini-série ou téléfilm : The People v. O.J. Simpson : American Crime Story
– Meilleur acteur dans une série dramatique : Billy Bob Thornton dans Goliath
– Meilleure actrice dans une série dramatique : Claire Foy dans The Crown
– Meilleur acteur dans une série comique ou musicale : Donald Glover dans Atlanta
– Meilleure actrice dans une série comique ou musicale : Tracee Ellis Ross dans Black-ish
– Meilleur acteur dans une mini-série ou téléfilm : Tom Hiddlestone dans The Night Manager
– Meilleure actrice dans une mini-série ou téléfilm : Sarah Paulson dans The People v. O.J. Simpson: American Crime Story
– Meilleur acteur dans une mini-série ou téléfilm en tant que second rôle : Hugh Laurie dans The Night Manager
– Meilleure actrice dans une mini-série ou téléfilm en tant que second rôle : Olivia Colman dans The Night Manager

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Trailer : La planète des singes : Suprématie

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Date de sortie 2 août 2017
De Matt Reeves
Avec Andy Serkis, Woody Harrelson, Judy Greer …
Genres Science fiction, Action, Aventure
Nationalité Américain

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Synopsis

César et les Singes sont contraints de mener un combat dont ils ne veulent pas contre une armée d’Humains dirigée par un Colonel impitoyable. Les Singes connaissent des pertes considérables et César, dans sa quête de vengeance, va devoir lutter contre ses instincts les plus noirs. Au terme d’un périple qui le conduira à un face à face avec le Colonel, les Singes et les Humains vont se livrer une guerre sans merci à l’issue de laquelle une seule des deux espèces survivra – et dominera la planète.

[Netflix] The OA : Bilan de la saison 1

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Créée par Zal Batmanglij, Brit Marling (2016)
Avec Brit Marling, Emory Cohen, Jason Isaacs …
Nationalité Américaine
Genre Drame
Statut En production
Format 60 minutes

Avec Stranger Things, serie estivale, Netflix a été un succès cet été. Cet hiver, un mystérieux trailer pointe son nez. Après nous en avoir très peu parlé en mars dernier, sans plus d’infos, la série The OA, pointe enfin le bout de son nez. Juste pour Noël, si c’est pas bien ça !? Une série Netflix produite par Brad Pitt, mais oui, rien que ça ! Netflix ne fait que très peu d’erreurs avec ses programmes originaux, la preuve avec The OA. Mais de quoi ça parle ?

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Prairie Johnson, une jeune fille aveugle adoptée, réapparaît brusquement sept ans après avoir été enlevée. Elle s’identifie désormais comme étant « The OA ». La disparition de sa cécité ainsi que la nature de sa disparition provoquent bien des questionnements chez les autres, mais celle qui était connue sous le nom de Prairie ne semble pas prête à partager ce qu’a été sa vie pendant les sept dernières années…

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Le retour de Prairie sucite beaucoup de questions, mais son retour chez elle la réconforte. Cependant, la jeune femme a des secrets qu’elle ne semble pas prête a partager avec ses parents, et même avec le FBI. Prairie se fait appeler désormais OA, c’est ainsi qu’elle désire qu’on la nomme. La jeune fait alors la rencontre de personnes avec qui elle va partager ses secrets. Elle leur donne rendez-vous chaque soir dans cette maison dont la construction a été abandonnée. Toute ces personnes auront un rôle a jouer, et leur rencontre avec OA changera leurs vies à tout jamais. Dans ce petit groupe qui ne comprend quasiment que des jeunes, il y a Steve, un petit voyou qui enchaîne les ennuis. Il y a aussi Elizabeth « Betty » Broderick-Allen, la plus âgée du groupe, une des professeur de Steve. Cette dernière renferme en elle une grande blessure. Il y a aussi Alfonso « French » Sosa, un élève modèle, Jesse puis Buck.

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On apprend beaucoup de choses, sur Prairie : que ses parents l’ont adoptée, qu’elle vient de Russie. Durant ses sept ans de disparition, elle était prisonnière d’un homme, le Dr Hunter Hap, un médecin qui faisait des expériences sur elle et d’autres cobayes enfermés dans une cage de verre dans une cave. On ignore comment elle a fuit, du moins au début. Ses parents ignorent qu’elle était en captivité, retenue par cet homme dangereux qui donnait des croquettes de chiens à manger à ses cobayes. Seulement 8 épisodes, mais qui en disent beaucoup en un seul : on en apprend toujours beaucoup plus. La série se concentrera sur certains épisodes uniquement de sa captivité, où l’on apprendra les liens qu’elle a tissé avec Homer, retenu lui aussi par le bourreau. Ce docteur teste les E.M.I (expérience de mort imminente), dont Prairie a fait plusieurs fois l’expérience, ainsi que les autres retenus avec elle, qui ont au moins véçu ça une fois.

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Beaucoup de choses a dire sur cette série fantastique d’un autre genre. Pas vraiment de générique, car chaque épisode rentre dans le vif du sujet. La mise en scène est merveilleuse, tous les épisodes sont réalisés par Zal Batmanglij, une réalisation nette avec une photographie magnifique. La série est créée par Zal Batmanglij et Brit Marling. Peut-être le nom de Brit Marling vous dit vaguement quelque chose? Elle a joué dans deux films indé-fantastiques : Another Eath et I-Origins. Et la comédienne tient le rôle principal de la série qu’elle a créée. Zal Batmanglij et elle-même signent le scénario de cette fantastique série. Plein de bonnes idées, et encore un large univers a explorer. Des personnages passionants à qui l’on s’attache, même le personnage de Steve si detestable au début devient un personnage pour lequel on a beaucoup d’empathie. Le final de cette saison nous réserve de belles surprise, et on veut la suite et vite.

CASTING :

Brit Marling Rôle : Prairie Johnson
Emory Cohen Rôle : Homer
Jason Isaacs Rôle : Dr Hunter Hap
Scott Wilson Rôle : Abel Johnson
Alice Krige Rôle : Nancy Johnson
Phyllis Smith Rôle : Elizabeth « Betty » Broderick-Allen
Patrick Gibson Rôle : Steve Winchell
Brendan Meyer Rôle : Jesse
Brandon Perea Rôle : Alfonso « French » Sosa
Ian Alexander Rôle : Buck Vu
Riz Ahmed Rôle : Elias Rahim
Paz Vega Rôle : Renata
Nikolai Nikolaeff Rôle : Roman Azarov

Bande annonce

Trailer : Le Cercle- Rings

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Bonnie Morgan as Samara in RINGS by Paramount Pictures

Date de sortie 1 février 2017 (1h 42min)
De F. Javier Gutiérrez
Avec Matilda Lutz, Alex Roe, Vincent D’Onofrio …
Genre Epouvante-horreur
Nationalité Américain

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Synopsis

Une jeune femme s’inquiète pour son petit ami lorsqu’ il commence à s’intéresser aux mystères entourant une vidéo censée tuer celui qui la regarde 7 jours après l’avoir visionnée. Elle se sacrifie pour sauver son petit ami et fait alors une terrifiante découverte : il y a « un film dans le film » que personne n’avait encore vu…